Ces licences, expliquées comme étant une réponse à la réduction drastique des recettes extérieures du pays, basées à 96 % sur les exportations pétrolières, mais aussi comme une voie de « secours » pour préserver les réserves de change qui sont en train de descendre sous la barre de 100 milliards de dollars, ont fini par mettre en colère un certain nombre de partenaires commerciaux de l’Algérie, à commencer par l’Union européenne (UE) qui a clairement fait montre de sa « désapprobation » par rapport aux mesures prises par les autorités algériennes pour réduire les importations. Étant passées de 60 milliards de dollars, en 2013, à quelque 45 milliards de dollars en 2016, ces importations pèsent lourdement dans la balance commerciale, créant un déficit de plus 25 milliards de dollars en 2016.
Au premier semestre de l’année 2017, le déficit dépasse 5 milliards de dollars. L’année sera clôturée probablement avec un déficit de 10 à 11 milliards de dollars.
Le précédent gouvernement comptait faire descendre le niveau des importations à 30 milliards de dollars. Une gageure, selon les experts et les opérateurs économiques nationaux. Déjà, avec les quelques restrictions induites par les premières licences d’importations, plusieurs produits ont disparu du marché, sans qu’il soit possible de les remplacer, dans l’immédiat, par des produits nationaux. Le sommet de l’aventure semble être atteint lorsque des malades chroniques ne trouvent plus dans les officines leurs médicaments (ni en générique ni en molécule mère). Le ministère de la Santé a beau rassurer les citoyens et les malades, la dure réalité est là. Quant à la cacophonie régnant dans le secteur automobile, elle n’annonce rien de clair pour le futur immédiat, ni en direction des importateurs ni en direction de ceux qui se sont installés comme « constructeurs » (opérations de montage, parfois suspecte, dont le taux d’intégration est ridicule).
La crise financière que vit l’Algérie depuis 2014 n’ayant rien de conjoncturel – elle est inscrite dans l’essence et la nature même d’une industrie purement extractive, exploitée sous forme de rente viagère -, il est dans l’ordre normal des choses que les partenaires de l’Algérie, qui voyaient, et qui voient toujours, dans notre pays un grand marché de 42 millions de consommateurs, soient contrariées dans leurs stratégies commerciales qui n’avaient pas exigé, jusqu’à un passé récent, d’efforts particuliers pour inonder le marché algérien. Encore mieux, les produits issus du territoire de l’Union européenne bénéficient de circonstances favorables et avantageuses, en vertu de l’Accord d’association signé avec l’Algérie en 2002 et entré en vigueur le 1er septembre 2005. En bénéficiant de dégrèvements douaniers, en perspective de l’ouverture de la zone de libre-échange en 2020 (initialement, elle était programmée pour 2017), les produits européens créent pour les produits nationaux, et même pour les produits importés des autres continents, une concurrence déloyale, mais… légale! Si le Trésor algérien a pu « supporter »- entre 2005 et 2014-, sans contrainte majeure, les manques à gagner issus de ces dégrèvements des droits douaniers, en raison de l’embellie financière qui y avait régné, avec un baril au-dessus de 100 dollars, il en va autrement depuis la fin de l’année 2014. Des voix commencent à s’élever – chez les experts nationaux et au sein de l’opposition politique – pour réclamer la révision de l’Accord d’association. Certains analystes s’étaient exprimés au moment même de la signature de l’Accord, pour le qualifier d' »inopportun » et de « prématuré » par rapport à l’état de l’économie algérienne, tournée exclusivement vers l’exploitation de la rente pétrolière.
Sur un autre plan, le processus d’adhésion de l’Algérie à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) n’a pas été omis par les analystes de la scène algérienne. Certains mettent en garde contre la précipitation, particulièrement dans le contexte de la crise actuelle. En tout cas, c’est un processus qui traîné en longueur, et ce, depuis qu’il a été initié en 1987. Le premier groupe de travail s’est réuni en 1998, avec une délégation algérienne conduite par l’ancien ministre du Commerce, feu Bakhti Belaïb. Depuis lors, l’Algérie reçoit presque régulièrement des « questions » de la part de cette organisation et y répond selon les possibilités et l’état de l’économie nationale; car, en résumé, la plus grande partie de ces questions a un dénominateur commun, celui de la libéralisation de l’économie. Ce concept est décliné en articles ou alinéas prenant la forme d’interrogations.
Le dernier point d’actualité en rapport avec ce vieux dossier, est cet « engagement » des États-Unis, datant de mars dernier, à « accompagner l’Algérie dans son processus d’accession à l’OMC », en promettant de lui apporter « appui et assistance ».
Dans la foulée des questions posées à l’Algérie, figure celle issue des derniers aménagements que le gouvernement algérien avait apportés à l’activité d’importation. En instaurant les licences d’importation, l’Algérie s’attendait naturellement à ce genre d’attitude, non seulement de la part de l’Union européenne, mais aussi de l’Organisation mondiale du Commerce, et ce, dans le cadre du processus d’adhésion de l’Algérie à cet organisme multilatéral, enclenché depuis trente ans.
L’un des détails de la question relative à ce volet, tel que révélé par le ministère du Commerce en mars 2017, porte sur l’importation de médicaments, pour laquelle la licence instaurée est considéré par les USA comme une « restriction allant à l’encontre du principe de libre-échange ». À travers une telle vision, l’on a un avant-goût de ce que représente globalement l’ « esprit OMC ».
Ce lointain rejeton de l’ancien GATT (Accord général sur les tarifs douaniers) a pu nourrir une polémique en Algérie, et ce, dès la prise de fonction, en juillet 2015, de l’ancien ministre du Commerce, Bakhti Belaïb. Ce dernier avait reproché à ses prédécesseurs de n’ « avoir rien fait », depuis la première réunion du groupe de travail en 1998, pour activer le processus d’adhésion de l’Algérie à l’OMC. En d’autres termes, il a retrouvé le processus presque au même point où il l’avait laissé à cette date-là.
Après ce constat négatif, les choses étaient toujours restées en l’état. Pire, la crise financière qui frappe l’Algérie depuis trois ans n’est pas de nature à instaurer un climat favorable à un empressement pour une adhésion à une organisation connue pour ses théories et ses pratiques libérales dans les échanges commerciaux. L’OMC soutient que la croissance de l’économie mondiale est, en partie, imputable, à la réduction des barrières tarifaires. Elle fait valoir cette option, en avançant l’argument suivant: « Des politiques commerciales libérales, celles qui garantissent la circulation sans restriction des biens et des services, accroissent la concurrence, encouragent l’innovation et engendrent le succès. Elles amplifient le bénéfice que l’on peut retirer de la production la meilleure, la mieux conçue et effectuée au meilleur prix ».
Sur ce point précis, à savoir le démantèlement des barrières douanières, l’Algérie se trouve être bien édifiée par la leçon de l’Accord d’association avec l’Union européenne. Mis en application dans une espèce d' »euphorie », dans un contexte d’embellie financière, il aura occasionné au trésor public algérien des pertes évaluées à pas moins de 400 millions de dollars/an. Cela, sans compter les dommages « collatéraux » d’une concurrence féroce imposée à la production nationale.
La crise économique se confirmant de jour en jour, et ce malgré le regain de « vigueur » de quelques dollars pour le baril de pétrole au cours du premier semestre 2017, l’Algérie est censée se garder de foncer tête baissée dans la conclusion des accords commerciaux qui vont à contre-courant de ses intérêts immédiats et futurs.
L’entrée de l’Algérie dans l’OMC ne peut pas rester sans incidence sur la santé économique du pays, déjà largement fragilisée, et sur les volets sociaux. Pour certains secteurs ou produits, des pays industrialisés ont fait valoir une forme de sélection dans leurs rapports avec les principes de l’OMC, à l’image des produits de la culture, pour lesquels ils ont instauré ce qui a fini par prendre le nom d’ « exception culturelle »; principe par lequel ces pays comptent préserver la diversité culturelle contre le danger de l’uniformisation.
Amar Naït Messaoud
2 remarques. La 1ere sur les licenses d'importation et la seconde sur le medicament. Le denominateur commun est l'incompetance et le mensonge.
Protectionisme et monopole:
Si j'ai bien compris, concernant les produits ou il semble y avoir auto-suffisance, c.a.d. produits en Algerie, sont immediatement mis sous protection et beneficient d'un monopole du marche'. Quelle connerie !
Ces produits et les companies qui les realisent, au contraire, ils sont a exposer a la concurence mais a subventionner indirectement pour les aider a faire face au dumping, dont la mission est biensur de les ettouffer (guerre d'usure). Les USA par exemple, dites-vous, bla bla bla, concernant les produits pharmaceutiques, alors qu'ils font la meme chose pour les produits agricoles. La difference est dans le comment !
Etre agriculteur ici, c'est l'acces facile au Credit, reduction des taxes, assurances subventionne'es et toute une batterie de mesures qui assurent que le metre-carre' et l'heure-homme, sont les plus renumere's au monde – meme si, les produits que les Americains consomment sont importe's. Ceux que les agriculteurs produisent sont en general vendus dans les marche's hebdomadaires locaux, a la methode ancienne chez nous – du moins chez-moi. Il y a besoin d'avoir une license d'agriculteur et prix de license annuelle de $15. Ces produits sont automatiquement libele's "Organic", c.a.d. coutent 2 fois plus. Ne les achetent au fait, que les riches.
Ce que produit en masse la compagne Americaine, c'est du Soldat et de l'Eglise. Rien d'utile pour les jeunes, a la sortie du lyce'e n'est subventionne' – meme le salaire minimum guaranti est a 8 dollars et des poussieres – presque un labyrynthe dont le seul chemin porteur est l'engagement militaire.
Cote' Chinoix aussi. Quand les Chinoix ont commence' a ouvrir leurs marche's, ils ont commence' par les produits et industries qui pouvaient faire la competition en chine, avant de rentrer sur la scene internationale. Ainsi, a la fin des anne'es 90s, alors que le prix d'un apprenti-informaticien etait 4 fois celui du President(Clinton), les Chinoix acquiert la division des Portables d'IBM. Un peu ce que fait Rebrab, qui s'acquiert la table au marche' du producteur innefficace. On laisse faire biensur, car c'est ainsi qu'on nettoie la mediocrite'. On prefere un competent etranger a une puce-a-sang locale ! Mais cela n'est possible que si la puce-a-sang n'est pas sur le dos d'un gorille, c.a.d. un general, c.a.d. "au-dessu de la loi" du libre-marche'. Si ce n'est un general, un frere-du-bazidane. Il n'y a qu'a suivre les traces de ces compagnies pour arriver a leurs origines: des societe's nationales, liquide'es au dinard sumbolique, comme ce le fut avec les villas "bien-vacant." Les compagnies issue d'un minimum de travail et de competence, n'ont point besoin de ce protectionisme – au mieux, qu'on ne leurs foutent pas des batons dans les roues.
Le Medicament:
Les Americains ne sont pas mieux barre's que les Algeriens, question sante'. A titre d'example, ceux qui sont couverts par la securite' sociale, une assurance guarantie a tous des l'age de 65 ans(retraite, meme si on n'a jamais travaille'). Cette couverture a ce qu'on appele the Donut Hole, le trou au centre d'un beignet. Les vieux sont donc couverts en peripherie et au centre, c.a.d. les maladies et conditions qui leurs(vieux) sont inevitables, il faut avoir une assurance-complement prive'e. Une sorte de trou noir, qui avale et assure que les vieux fassent bon-voyage. Pas de val-de-grace. Le seul remede contre ces conditions est une vie saine avec une batterie de medicaments ou plutot de supplements, que le vieux corps n'arrive plus a produire naturellement. ca coute les yeux de la tete.
Les industries du medicament, ont recours a la delocalisation, c.a.d. qu'ils vont de l'autre cote' de la frontiere pour produire. Aux usa, il n'y a que les centres de recherche, dont la participation du gouvernement est astrominale. La derniere augmentation en tete(la mienne) remonte au temps ou cette agence(ministere) etait dirige' par un Algero-Americain, Dr. Zerhouni – rien a voir avec la brute-ASSASSIN TORTIONNAIRE, qui traine certainnement aux alentours du val-de-grace, ANONYME – PERSONNE. Le Budget des NIHs est le 2nd apres celui du Pentagon, c'etait plus de 60 Milliards de Dollars il y 5 a 10 ans. Les produits porteurs de profits, comme les nouveaux produits efficaces, que seul le marche' Americain peut s'offrir, c.a.d. les riches – et par riche, il faut entendre ceux qui vivent aisemment de l'argent que leur rapporte leur argent. La aussi, il y a ce que les quotisations des salaires, toute sa vie, distribuent et il y a les QUOTISATIONS PRIVE'ES, c.a.d. un supplement prive'. En fait c'est de la que provient le CAPITAL AMERICAIN, c.a.d. Wall Street.
C'est la source essentielle des CAPITAUX investis dans les Startups. Le Moteur de l'Entrepreunariat – Le Capitalisme Americain, accuse' de tous les maux du monde, a mon avis A-TORT ! Les entreprises sont baties sur des Ide'es-Solutions a de vrais problemes. Les solutions requierent de la reflection, c.a.d. du raisonnement. Celui-ci se nourrit de LOGIQUE. Quand a la logique, elle est la colonne-vertebrale et le squelette qui fait tenir debout, un nombre de connaisses en UN SAVOIR.
La pertinence de la Logique aux US(culture Humaine a l'inverse des machines), est dans LES LOIS. PAS D'AMBIGUITE'. L'ambiguite' quand a elle, n'est sujette qu'a la conscience Citoyenne, qui la tolere/laisse etre ou pas. C'est le noyau de la Civilite' Citoyenne et du Patriotisme. Les problemes des Algeriens sont d'ordre culturel. Une culture domine'e par une morale defective – aussi bien dans ses fondements que dans sa practique.
En conclusion, il y a aura un veritable "redressement" et sortie de cette loop infinie, quand les ecoles Algeriennes cesseront de subventionner la matrice morale et de force. Cela passe necessairement par l'eviction de la religion de la Loi et la Constitution. La contribution des islamistes dans la constitution de la Startup Algerie n'aura ete' que negative. Sa rentre'e en scene n'a apporte' que lachete', traitrise et assassinats de ceux qui ont veritablement contribue's avec leur honneur, biens et vies. Nos valeureux Martyrs.
La liberation de la Loi fondamentale Algerienne des griffes de l'analphabet mohamed d'arabie, aboutira peut-etre a la liberation de son outil principal, la langue et culture arabe, ou du moinsla fin de son monopole et le protectionisme dont elles beneficient. Ce point est pertinent dans le sujet en question, car on ne peut parler d'economie sans parler de Lois et de Savoir. La langue et culture Arabes doivent faire la competition. Pas besoin d'aller trop loin, sa performance est connue: Les Arabes eux-meme versent des fortunes sur fortunes pour l'acces a la langue et culture des autres et au savoir qu'elles generent.
Oui, vous me direz, les Arabo-islamistes participent-ils dans les entreprises non-Arabes? Mais biensur. Comment? avec du PETRO-DOLLARS EXCLUSIVEMENT. A titre d'anecdote, un "prince" Saoudien, actionnaire lourd dans Microsoft, a essaye' d'intervenir, pour empecher l'inclusion de Tifinagh dans la police de caracteres de Windows. La reponse fut Niet ! De meme aupres de facebook, et la reponse fut aussi "get lost !"
Ca vous etonnera probablement que je finisse avec Kamal Daoud, qui a dit que les Kabyles disposent toujours de reperes concrets, contrairement aux autres Algeriens, etc. – Cela ne dit-il pas quelle est la carence des Algeriens ?
Nous sommes une societe' seculaire
Nous sommes des polyvalents mais puisons notre energie dans un patrimoine culturel autentique qui est notre.
Nous cultivons les figues comme les arabes cultivent la datte
Nous resistons avec le sang des notres comme les arabes subsistent par le petrole – qui ne leur achete que conflit, guerres et misere, a commencer par leurs filles – porteuses de la vie et de tout.
Le mot cle dans tout mon commentaire est Autenticite'.
Ne faut-il donc pas commencer par eliminer les impostures? Algerienne ou Kabyles !
Mr Ouyahia, je présume que vous êtes devant un vrai dilemme cornélien : Soit vous sauvez le pays soit vous confortez cette nouvelle faune d'affairistes qui dépèce l'Algérie ! Vous ne pouvez sauver les deux ! Faites le choix ! ÊTRE OU NE PAS ÊTRE. Je suis tenté de dire que l'on vous a donné un cadeau empoisonné.
Juste avec l'histoire des copies frauduleuses de logiciels, surtout pour Microsoft, Bill Gates pourrait réclamer des milliards à l'Algérie. L'Algérie n'est en aucune manière la Chine, et le pouvoir cédera aux premieres pressions quitte à réduire la population au rationnement.
60 milliards de dollars, en 2013, moins
45 milliards de dollars en 2016, ça fait 25 milliards de dollars,
mais ce n'est pas un déficit, c'est une perte ou un manque à gagner pour les fournisseurs, ça aurait été un gain si on avait décidé de réduire les importations (inutiles ou surplus qui alimente la contrebande) de manière souveraine et ce n'est pas le cas,
un déficit est l'écart négatif entre les recettes et les dépenses, donc on dépense plus qu'on a de recettes,
les licences et autorisations d'importations existent dans tous les pays du monde france usa et chine inclus, puisque on ne peut y importé n'importe quoi, ils ont même des interdictions,
le budget de l'état étant fait sur la base d'un prix de baril à 37 usd, il ne peut y avoir de déficit, et donc pas de crise, mais le probléme c'est ce qui se fait en dehors de ce budget,
puisque le reste des recettes pétrolières (hors du budget) sont mises à la disposition d'affairistes rapaces et de hauts responsables ripoux pour les dilapidés, une sorte de banqueroute organisée,
(les madoff y en a des centaines dans ce pays et ils se servent dans les caisses de l'ETAT )
dans ce pays le vrai importateur c'est l'ETAT qui à le monopole sur les euros et dollars ce qui n'est pas le cas ailleurs puisque les opérateurs utilisent leurs propres dollars et euros, et c'est pour ça que dans ce pays les opérateurs de l'importation font dans le gaspillage, avec la complicité des fonctionnaires et des hauts responsables,
est ce normal d'importer 450 000 véhicules par an alors que le marché est de 150 000 véhicules et ça fait 2/3 de gaspillage,
les médicaments le montant d'importation est passé de 800 millions à 2.5 milliards de dollars, et le médicament essentiel manque toujours, bizarre non
et dans tous les secteurs c'est le même constat en plus
des importations fictives
des gonflements des transferts de devises des sociétés étrangères avec des salaires gonflés, des prestations fictives, et des surfacturations en devises,
l'erreur c'est ouverture du commerce extérieur à des rapaces qui magouillent avec des étrangers contre l’intérêt de l'économie du pays,
la construction auto est un exemple flagrant des agissements anti économique de certains affairistes véreux avec la complicité de société étrangère qui sont les premiers , gagnants de cette nouvelle arnaque,
pour sauver le pays son peuple et son économie
il faudra un véritable nettoyage de la vermine,
Si le pays et le peuple sont a sauver, c'est de l'ignorance, pour au moins pouvoir comprendre que le regime et ses rapaces sucent le sang de tous et en cela il n'y a pas de difference entre un barbu, un kabyshe ou un booriko. Mais, le regime s'arrange bien a maintenir la haine, au point ou il(regime) les sort des mosque's diaboliques pour aller s'attaquer a des civiles Kabyles en marche sur alger. La meme semaines ou le regime faisait la guerre a des civiles Kabyles, ces vermines chantaient leur colere contre Israel pour son traitement des Palestiniens. Alors que vu de pres les Israeliens tout compte fait ne font que maintenir en existence l'entite' "palestine" avant qu'elle ne soit dilue'e dans un khra arabo islamiste.
Bref, la racine mere de tous ces magouillages s'appele la rente. L'argent que bouffent les algeriens et le regime provient du sous-sol et non de la rentabilite' des populations.On s'y achemine a grand pas maintenant, car tout ce qu'importent les nabab du regime a double de prix sauf celui de l'energie… Le seul pays dans le monde industrialise'(oublions develope')