Même si l’école demeure la question magistrale qui occupe le quotidien algérien, notre pouvoir vient de procéder à un bâclage sous forme d’une réforme tant attendue dans l’espoir de greffer un savoir loin de ces doctrines qui fanatisent nos enfants pour assurer un perpétuel engourdissement national, en éternisant une dictature unique dans sa damnation. Cette fuite intentionnelle du président devant ses promesses de réviser des dossiers aussi sensibles, nous fait croire à l’impossibilité d’une sortie salvatrice de ce gouffre dont les Baâthistes en sont les fossoyeurs. Un cauchemar saugrenu remplace le victorieux rêve du peuple, celui de satisfaire ses espérances. Le cycle obturé de l’injustice est capable de légitimer le mensonge implicitement inclus dans la constitution. Le reniement ethnique a été longtemps un instrument coercitif de nos potentats. Ceux qui ont enduré les terreurs de la guerre ont bien sondé la valeur de la paix. Notre envergure de nation menacée d’abord par la négation identitaire ne cesse de s’émousser.. Le phénomène du terrorisme dont l’âge dépasse celui de la révolution témoigne suffisamment de la précarité des fondements instaurés à l’aube de l’indépendance.
Beaucoup d’encre a été versée, d’acerbes critiques sont faites à propos du système éducatif. Cette composante de la nation vouée à la défaite outrepasse le seuil du silence atteint l’apogée de la dangerosité. Sans coup férir, ce domaine dont le rôle est multidimensionnel demeure un projet qui n’inquiète personne, ni la tutelle censée être fournisseuse de savoir ni le citoyen qui consomme en toute niaiserie les coups combien implacables. Ce qui a provoqué cette corrosion cérébrale au sein de nos étudiants, cet éclatant hébétement dans les rangs des écoliers. Des attestations d’agrégation, des certificats de licence sont fautivement distribués sans référence aucune, mettant nos jeunes au fourvoiement le plus atroce pour devenir la proie d’un dogme qui a affecté tous les autres secteurs. La société assiste à son autodestruction tout en applaudissant à une révolution scolaire qui s’approprie l’empreinte d’une continuité. L’actuel système éducatif est appelé à être reconsidéré après l’échec organisé de l’école que l’abêtissement a décimée et la sottise a envahie. Les programmes inoculés ne sont en fait qu’une chaîne de connaissances dont les anneaux sont entrecoupés de messages de violence, des appels à la dissidence sous forme de textes de lecture émaillés de valeurs religieuses au service d’une secte dont les adeptes s’entretuent prêchant l’intolérance. En leur abolissant les concepts réels de la civilisation, nos enfants vivent intellectuellement dans un monde médiéval avec tous les attributs de la rétrogression. Une vacance spirituelle véhicule affreusement des conduites biscornues qui tendent à colporter toute forme de trivialité. Une étrange haine pour les études accompagne ces élèves durant leur parcours scolaire, avec l’absence incessante de la pédagogie, cette science de l’éducation très nécessaire pour l’accomplissement de la pointilleuse besogne de l’enseignement.
La question éducative de notre pays reste l’otage d’un obscurantisme sous l’effet destructeur de la religion. Le recours de notre Etat aux méthodes machiavéliques pour se pourvoir d’une longue pérennité dans le règne interprète cette infernale démarche à fructifier la bêtise sans la moindre réaction qui pourrait l’anéantir. La morbide conception des programmes scolaires algériens dissimule un danger en matière d’orientation spirituelle, chose qui rend les concepts de la civilisation prisonniers d’une combinaison dont les buts ne servent que les régimes en place. Le cas de l’école algérienne demeure un parangon fulgurant de la dérive multidimensionnelle de la nation, une école que la doctrine arabo-baâthiste a nécrosée de par son obédience immobiliste qui vise le noyau génésiaque de ce peuple. La teneur maladive des programmes de l’éducation islamique ainsi que son volume horaire qui outrepasse les limites de la raison, élucide clairement cette volonté de circonvenir les masses estudiantines aux confins de l’extrémisme et qui reste le chantier patronné par nos décideurs échafaudant une menace certaine pour les générations innocentes de ce pays. L’école fait partie de ces moyens de réalisation des projets fanatiques pour juguler tout mouvement d’innovation, empêcher l’évolution culturelle du pays.
Disserter sur l’école me paraît être un thème dont les maux réclament une urgence thérapeutique. La gravité qui menace notre éducation dépasse la solution de la réforme récemment entreprise par le président de la république. Le contenu culturel de ces programmes dénote nettement la conformité de la fabrication didactique des leçons avec les fins politiques du régime. Loin d’être optimiste, le cadre enseignant est poussé par les contraintes de la vie à devenir un fonctionnaire sous les auspices de tous les gouvernements infinis depuis la naissance interceptée de la démocratie. Une sorte de contradiction se manifeste entre la volonté de réformer l’école pour arrêter cette dérive massive de la nation et l’omission préméditée de l’Etat à assister l’instituteur sur les plans financier et pédagogique, tout en l’incitant à la création. Un besoin matériel manque énormément à cet enseignant, ce messager de toute l’humanité. Cette décision de réforme éclaircit parfaitement la faillite longtemps soutenue du fondamental comme seul procédé de bricolage qui a succédé à l’ancien système d’enseignement général adopté dès l’indépendance. Les cadres, produits de ces établissements, du premier palier à l’université, sont irréparablement réduits à des foules de handicapés ornés de diplômes de baccalauréat, de certificats de licence dont le niveau intellectuel laisse à désirer, des carences en matière de savoir résument bien l’incompatibilité de la connaissance imposée avec les exigences des temps modernes. La parfaite maîtrise des langues prescrites, à savoir l’arabe et le français, qui est certainement indispensable pour accéder à l’évolutif monde de la communication est maculée de déficience, peinte de platitude, chose qui démontre incontestablement la grave panne tramée du mécanisme scolaire algérien. L’usage dominant de la langue arabe dont le volume horaire excède ses buts linguistiques soumet le pays au cataclysme périlleux de l’intégrisme, outre le caractère archaïque de cette langue qui oblige paradoxalement nos élèves à s’adapter avec les mentalités tribales, antiquement transmises par le canal ténébreux de l’ignorance. Notre vision des choses, maintenue par l’effusion profuse de l’erreur, rend impossible notre intégration à l’inéluctable projet de la mondialisation. Un fossé de chimère nous sépare éminemment d’autres nations scientifiquement prêtes à affronter toute fortuite métamorphose de la vie. La sensible gestion des écoles assignée aux directeurs dégénère en une tâche de plaisance. Des injonctions arbitraires sont intimées aux enseignants diligents de se mettre au diapason des paresseux. Un malaise autrefois localisé ne cesse de ronger nos laboratoires d’esprits. Les procédures d’inspection telles que remarquées dans quelques circonscriptions divulguent la partialité de quelques inspecteurs qui établissent une discrimination entre les enseignants en exécutant un certain népotisme en fonction des relations. Les visites d’inspection qu’ils effectuent dans le but de contrôler, orienter et promouvoir les instituteurs de très grandes facultés à élever un citoyen positif deviennent le privilège de quelques-uns dont ceux qui usent de moyens douteux pour corrompre la personne de l’inspecteur par des formules de séduction afin d’obtenir des faveurs au détriment de la vraie productivité scolaire qui mettent toutes les générations en péril. Les points d’inspections, devenus le souci suprême des uns et l’intention unique des autres, octroient aux inspecteurs le droit de doter ses amis dans la tribu des enseignants en matière de points en troquant la noblesse de ce métier contre les services qui lui seront rendus par les fossoyeurs de l’enseignement national. Des éloges hypocrites ornent les rapports de nos chefs comportement qui rend l’ânerie une vertu influente consolidée par l’impéritie ovationnée de nos directeurs. D’anciennes procédures d’inspection sont, à ce jour, maintenues, celles basées sur un contrôle sommairement élaboré qui divulguent une déficience perceptible en matière de la déontologie où la majeure partie de nos inspecteurs recourent à l’instrument répressif comme seul moyen de s’affirmer au foyer sublime de la bienveillance. Ce digne titre à qui on a scandaleusement alloué la particularité du bricolage a contribué dans l’expansion ségrégative du favoritisme. Les enseignants soumis à l’examen de ces responsables sont sévèrement sommés d’embellir leurs documents, enjoliver leurs répartitions à la limite de la perfection, tout en dédaignant la véritable évaluation de l’instituteur à travers ses élèves qui sont réellement un repère infaillible afin d’estimer le rendement scientifique et pédagogique de cet enseignant. Une liberté de ruiner dans les écoles est tolérée par les circulaires tantôt ministérielles, qui prônent une insouciance exécutée par le truchement de nos responsables dont l’opportunisme sert fertilement le pouvoir en place, et tantôt intérieures qui pullulent quotidiennement à l’encontre d’excellents éducateurs qui pâtissent des tourments ineffables de la jalousie. Une guerre sans nom est livrée contre le génie des uns et le dévouement des autres, ce qui permet aux médiocres d’émerger et aux débiles de gérer les administrations les plus délicates. Une singulière lutte pour le triomphe de la bêtise suit cette exécrable intronisation de la médiocrité. Le radotage remarqué dans la charge instructive des leçons décèle les retombées désastreuses de l’idéologie opinée perfidement afin d’élever un citoyen privé de raisonnement, dépouillé de sapience et doté de férocité en l’absence de vraies bases pédagogiques. L’aspect suranné du savoir inculqué rallie concurremment le manque remarqué en formation. Les compositions de chaque trimestre opérées comme formalité d’évaluation perdent de leur efficacité et deviennent un stratagème imparable qui immunise une dense couche d’enseignants contre toute éventuelle accusation émanant de la société. Le phénomène du gonflement de notes s’est mué en un acte étrangement primé par la tutelle, ce qui démontre indéniablement la nuisance voulue du système éducatif algérien. L’annulation de l’examen de la 6ème a permis à l’engourdissement d’hypothéquer l’avenir de ces milliers d’écoliers. Des cellules dites de réflexion sont alors composées d’éléments dont le rôle est de courtiser leurs supérieurs en recourant solennellement à tous genres de louanges pour sauvegarder leurs intérêts mutuels. Des encouragements d’obligeance sont d’ailleurs fautivement distribués par nos inspecteurs à l’adresse d’instituteurs dont la relation dépasse celle de la confraternité en défiant même l’ordre de mérite. Or, des enseignants de très grande valeur demeurent dépréciés en vertu de leur refus de plier devant les tentatives de corruption de la famille régnante sur le trône de chaque circonscription. Des promotions incompréhensibles s’accomplissent dans le corps de l’éducation en haussant les plus faibles au plus culminant sommet de la hiérarchie. Le plaisir d’éliminer notre crème se manifeste chez nos directeurs, leur qualité de pédagogue dégénère en celle de persécuteur au service absolu de l’ignorance. Rendre hommage à tous les enseignants victimes de l’oppression inique de l’administration est un impératif qui m’accule à dénoncer les manigances sataniques de certains responsables, poussés par l’obsession de régner sur les écoles publiques aux confins de l’indicible.
Un rabais retentissant gagne le milieu juvénile, où le sacrifice pour la culture devient crânement opprobre et déshonneur. Le recours à la matière justifie la transmutation graduelle des écoles en des lieux où s’effectuent quotidiennement les transactions commerciales du genre business dont la tutelle est complice. Des échanges frauduleux de service se pratiquent réglementairement au sein des directions de l’éducation où le simple planton participe ostensiblement dans les affaires administratives, en s’ingérant complaisamment dans les mouvements de mutation. Une fâcheuse manie de corrompre la noblesse de l’enseignement s’est aisément installée, puis promue par l’infiltration voulue d’une pègre dans les différentes hiérarchies de l’éducation, provoquant à la fois l’exil forcé des compétences et une négligence politique d’une flagrance qui crève les yeux. Tandis que les médiocres prennent la cadence d’émérites penseurs, des concepts anachroniques resurgissent sans aucun préalable diagnostic. Les examens de tous les niveaux sont ternis de fraudes exhibant la crédibilité de l’Etat au péril, où les épreuves de chaque matière sont sujettes à la vente. Des gains onéreux proviennent d’ailleurs de ces magouilleuses combines. La conscience professionnelle s’est transformée, par le courant de la nonchalance, en un sentiment inerte, voire indifférent. Une situation anarchique apparaît lors des compositions. Le passage des élèves d’un palier à l’autre s’opère sournoisement en usant de la supercherie comme moyen de disculpation, une façon de dissimuler les forfaits coupables et taire la flemme gratifiée des enseignants malicieux. Une joie mensongère est pompeusement stimulée chez les candidats. Leur admission frelatée aux niveaux supérieurs les prédispose à tous genres de malheur, dont l’exclusion précoce qui guette d’importantes masses estudiantines. Cette procédure à laquelle se réfère l’administration atteste catégoriquement le déplorable gâchis organisé criminellement par nos supérieurs. Des lacunes en vrais sondages ont fini par reconvertir les établissements en des baraquements de garderie, et l’enseignant en employé de surveillance. Un semblant de réussite se dérobe derrière l’illusion qui entoure la naïveté sainte de nos élèves ; ce qu’ils reçoivent comme éducation attribue aux écoles l’aspect de pénitenciers où les carences en matière de morale se marient avec le déficit alarmant en exemple. Une sérieuse fissure d’entente entre l’enfant et son maître inculpe ce dernier d’avoir failli à son devoir de pédagogue. La nouvelle vague d’enseignants nommés par le ministère concerné, dans le cadre de l’emploi de jeunes, témoigne distinctement de la précarité décidée des fondements du système éducatif algérien. Cette insuffisance de formation indique sans traitement la nature problématique de la question éducative. Une cauteleuse rivalité entre écoles est dopée par la tutelle. Des querelles réciproques procèdent de chaque collectif vers le clan adverse. Ainsi, une atmosphère de dissension s’étend gratuitement au giron sacré de la morale. Un grégarisme raciste prend forme dans la famille éducative. Des nuances de spécialité divisent intentionnellement les collègues en arabophones et francophones en aboutissant à une adversité assurément dévastatrice. Un déséquilibre fraternel se voit fortement à travers le clanisme des uns et la neutralité des autres. La vertu du travail reste menacée jalousement par la méconnaissance nocive des responsables. Une révolte répartie entre l’aversion pour les virtuoses de l’enseignement, et le ressentiment incontrôlable contre les succès fructueux intervient telle une peste incurable baptisant cette fonction de maudite. L’enseignant algérien fête chaque année sa journée mondiale dans un climat d’anarchie programmée, avec le même pessimisme qui dérive de l’ingratitude flagrante de toute l’administration. Une fissure non encore identifiée continue de s’élargir entre l’objectif de l’enseignement et les moyens d’aboutir à une instruction qui se marie avec les métamorphoses des périodes contemporaines.
Le bradage comminatoire de l’éthique épouse les valeurs morales de la société qui vit pleinement sans repère. La méfiance tonifiée compose la devise illustre des gens, résultat programmé d’un divorce célébré entre le citoyen et sa propre identité. La haine patriotique, initiée déjà prématurément à l’école, sous l’effet pernicieux des idéologies, germe morbidement acculant l’algérianité atavique aux risques moribonds de la dégénérescence. Les figures emblématiques de la révolution encourent le mépris des siens, les uns condamnés à n’être plus cités ni dans les manuels scolaires ni connus par les générations descendantes en dépit de leur indéniable abnégation. D’autres honteusement insultés à titre posthume. Une vengeance aiguisée par la rancune remet en cause les mémoires orgueilleuses de nos héros. La liberté acquise par le peuple devient une propriété restreinte de quelques-uns. Le retard accusé des solutions cultive le pessimisme. Un pourrissement s’empare de plus en plus des institutions sensibles du pays. Le phénomène du suicide prend gravement de l’ampleur, parallèlement aux crimes de lèse-société perpétrés par les fous du dieu, la course au suicide intensifie l’allure létale dans les rangs des adolescents. Le silence inquiétant des autorités rejoint pareillement la scabreuse surdité des médias publics, c’est comme si le deuil quotidien des uns excitait la joie coupable des autres. Ce récit dont la teneur aborde un souci surplombant qu’est l’école, démasque un système d’instruction conçu pour la seule préjudiciable visée qu’est l’aveuglement du peuple. L’école reste malgré ces réformes de façade le cercueil de l’intelligence algérienne. Les réformes promises par le président continuent d’être un dégrisement qui exhibe ouvertement l’inconséquence criminelle de nos décideurs et leur volonté de brader la fortune culturelle de ce peuple.
Chekri Rachid,
enseignant-écrivain, Akbou.




Un texte émouvant.Chaque mot est une larme de M.Chekri exprimant l’inquiétude et l’incertitude en ce qui a trait à l’avenir et l’évolution du pays.M.Chekri met en évidence deux choses fondamentales dans cette évolution:1-l’école:tout se joue au niveau de l’école et des idées qu’on inculque à l’enfant.Une école totalement en marge de l’évolution mondiale et détruisant dans le coeur de l’enfant son identité ancestrale, kabyle et berbère.2-Un pouvoir incompétent enfermant l’Algérien dans une tour d’ivoire aliénante, l’arabisme qui ne correspond nullement aux racines de l’Algérie.
bravo mon frere .
Merci Mr Chekri pour votre article.Je voudrais simplement ajouter ceci:
-Des centaines de directeurs, d’inspecteurs et d’enseignants ont été promus non pas par compétence mais par des moyens crapuleux:corruption, pistone et autres.L’école Algérienne est entre de mauvaises mains.La finalité du pouvoir est de former des générations d’incompétents pour se péréniser.La formatioçn dont vous parler n’existe pas.Des centaines d’enseignants ont reussi à décrocher la licence sans aucune équivalence en terme de compétence.La tutelle a légalisé la fraude généraliser juste pour dire que la réforme va bien.BASTA!
ce qui me surprend toujours chez nous c’est qu’on met à chaque fois dans un meme sac l’arabe et la malhonneteté de nos dirigeants. le probleme n’est pas dans l’arabe, la langue n’est qu’un moyen de transmettre la science, mais dans tous ce qui est caché derriere c.a.d l’integrisme. c’est juste un moyen ( je parle de l’arabisation bien sur) que nos dirigeant ont trouver pour abrutir le peuple algeriens et ainsi continuer a survivre et se remplir les fouilles. si on veut avoir un resultat dans 20 ans, il faut faire les vrais reformes maintenant. mais comme on n y est pas encore….pauvre Algerie.
L’Algerie vient d’accomplir le plus grand exploit mondial. Sur les 104 pays partcipants aux olympiades des mathematiques, notre pays arracha avec suuces la 104 ieme palce. Voila les maths aux couleurs du RND
Monsieur Chekri, je commence d’abord par saluer votre courageuse analyse concernant l’ecole Algerienne. Comme le dit Damraf plus haut, ce n’est pas la lanue arabe qui est responsable de ce desastre educationnel, mais cette langue, malheureusement, est le principal vecteur porteur de tous les ecrits retrogrades, archaiques, au service de l’integrisme et de l’obscurantisme. Il ne faut surtout pas se voiler la face, on va vers un desastre qui risque d’etre sans retour et on aura a faire non plus l’analyse mais l’autopsie du syteme educatif et celui de l’Algerie avec. Cela se rpercute forcement sur "veritables"resultats scolaires: L’ecole Algerienne ne permet pas a l’enfant de developper une pensee critique, indispensable pour l’apprentissage scolair, dans la mesure ou il lui permet de compare, distinguer, discerner, et enfin decider de la maniere la plus objective possible. Il ne s’agit plus de proposer des reformettes mias une veritable tablr rase de ce systeme Arabo-Baathiste qui nos enfants droit vers l’integrisme et son corallaire le terrorisme. Pour cela, il nous faudra des dirigeants qui ont des tripes, courageux, et par de dessus tout, aimant leur pays et ses enfants, ce qui n’est malheureusement pas le cas. Vous n’avez qu’a voir ou nos dirigeants instruisent leurs enfants.
Salut. J;ai deja reagi a l’article redige par Mr Chekri, mais il n’est pas apparu parmi les commentaires de lecteurs.Je trouve cet article absolument epoustouflant dans la mesure ou il met le doigt sur la purulente tumeur maligne produite par l’arabisation sur le systeme educatif algerien.Si ca continue ainsi, ce qui est quasi-certain, a la place d’anlyse, on parlera d’autopsie de l’ecole, victime de metastase provoquee par l’hydre mulicephale arabo-baathiste, qui finira, malheureusement, d’emporter l’Algerie, avec toutes ses richesses culturelles, ses recines BERBERES et AFRICAINES dans les meandres de l’abime de l’integro-obscurantisme, avec la benediction de nos dirigeants qui, comme chacun ke sait, scolarisent leur progeniture la ou vous savez, cad auusi loin que possible des ecoles algeriennes version arabo-islamiques bien-sur. Et dire qu’il y a encore des gens qui soutiennent l’arabisation. Qelle decheance mental!Quel lugubre avenir est reserve a nos enfants!
Ce qui m’etonne c’est qu’il a enormement de critiques dans cet article, comme d’autres articles et commentaires dans ce journal. Mais aucune proposition comme solution a ces problemes.
Excellente analyse Monsieur Chekri, mais serez-vous entendu, ou simplement lu? Je reste moi persuadé que l’Algérie et son peuple sont depuis plusieurs décennies la proie d’oscurantistes islamistes qui essaient d"imposer la langue arabe comme véhicule des idées les plus rétrogrades et madiévaldes, et pendant ce temps la Tunisie et le Maroc tous deux BILINGUES font la course en tête, et l’Université d’Alger qui étéit du niveau des Universités de Montpellier et Aix en Provence après l’indépendance est maintenant classée 6995ème su 7000 dans le classement de Shangaï,
ebki ebki ya chaab el ragued!!!
La réformette est en cours : «Pour le nord, on n’a jamais climatisé les établissements». Le ministre a déclaré que «pour climatiser tous les établissements, il faut beaucoup d’argent et nous n’avons pas les moyens, surtout en cette période de crise. » un directeur d’école à Alger le confirme aux enseignants : « je suis milliardaire » pour information ce même personnage avait acheté une école primaire à hussein dey, dénoncé par la presse il l’a revendu après l’avoir occupé avec sa famille bien qu’il bénéficie d’autres logements qui devait revenir aux enseignants et qui ont été détournés par l’académie d’Alger. Dans le cadre de la réformette « 630 écoles primaires, 180 lycées et 400 collèges seront réceptionnés pour la rentrée prochaine. » combien de directeurs avec la complicité des maires vont pouvoir revendre ces établissements scolaires ? le ministre a également annoncé que « 11.900 nouveaux postes budgétaires seront créés à partir de la prochaine rentrée scolaire. Ils sont destinés aux trois paliers. » pour la complaisance du personnel à l’écoute de tout ce qui peut déranger le bon fonctionnement de l’ordre établi, un aménagement des horaires de travail sera prévu, des emplois du temps de 22h sont réduits à 8h depuis les années 90 à ce jour. L’école du « directeur milliardaire » une école pilote de toutes les pratiques mafieuses accueille des enseignantes qui bénéficie d’une mesure généreuse : la mise en disponibilité rémunérée, les postes budgétaires sont créés et manipulés. Le ministre ne peut pas s’occuper de toutes ces futilités, il s’occupe des choses sérieuses : «Moi, je suis un grand copieur et je regarde toujours ce qui se fait ailleurs. Prenons l’exemple de la France, ils ont des vacances chaque deux mois, il ont des vacances d’hiver, de printemps et d’été, de neige (…) pourquoi ne pas y réfléchir (…) je veux créer une nouvelle période de vacances.» comme en France ; passons aux choses sérieuses «Les directeurs des anciennes écoles primaires » qui n’ont pas, encore, été vendues « doivent intervenir pour qu’il y’ait des casiers dans chaque établissement» comme en France et «renouveler tous le matériel nécessaire à commencer par les tableaux» verts de l’école fondamentale, et « L’ancien tableau doit disparaître pour laisser place au tableau blanc» pour la « grâce amnistiante », toujours dans le cadre de la réformette «Nous avons consacré une enveloppe de 650 milliards de dinars pour assurer notre décision relative à la gratuité des manuels scolaires à tous les élèves démunis ainsi qu’à tous les enfants d’instituteurs et d’enseignants » une catégorie démunis financièrement, intellectuellement et pédagogiquement. L’inamovible ministre explique la problématique copiage «Nous sommes encore loin des objectifs que nous nous sommes fixés (…) et nous sommes arrivés à une étape qualitative de notre enseignement» grâce à l’art diplomatique de DOA ministre de la solidarité de la compétence à l’étranger, qui a permis un rapprochement pour le copiage. Abderahmane Dahmane de l’UMP, nommé inspecteur général à l’éducation nationale peut accompagner le copieur pour la suite de l’ « étape qualitative ». Entre les festivités, les projets et les réformettes c’est la cagnotte des 150 Milliards de Dollards qui se vide. C’est l’école des trabendistes.
"La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent." Citation de Albert Einstein. A mon avis, Il faut apprendre à nos enfants à acquérir leur autonomie de pensée et leur liberté d’action .Il faut leur inculquer l’esprit carthésien et critique qui leur permet de se determiner et d’innover dans la vie pour se libérer du fatalisme ambiant et de l’emprise idéologique des charlatans de tous bords qui ne manquent pas. Il faut sortir du cercle infernal et obscurantiste de la religion pour permettre à notre jeunesse de saisir sa chance, d’être partie prenante et de s’impliquer pleinement dans les enjeux du monde moderne, elle n’attend pas la baguette magique et les sempiternelles promesses de Mr. Temmar ni les inaugurations électoralistes de projets prestigieux réalisés par les Compagnies Etrangères et payés rubis sur l’ongle pour en tirer gloire en hissant le Drapeau Algérien, encore ce cache-scandales efficace qui impose le respect malgré tout.Elle n’attend pas les fetwas des gens qui n’ont rien à faire et qui cherchent à nous couper du monde réel .Dans notre pays justement, la folie comme la bêtise ont été érigées en système politique qui en a fait sa propre marque de fabrique et qui déploie tous les moyens et de toutes les ruses pour que rien ne change et surtout pour que sa continuité au pouvoir ne soit pas remise en cause .C’est la servitude volontaire Maitre-esclave qu’on veut nous imposer avec des pressions et des contraintes religieuses de toutes sortes, ici, sur la Terre des Hommes Libres et de leur ancêtre Kahina.
Maintenir Benbouzid a son poste malgré tous ces resultats desastreux et toutes les sonnettes d’alarme ne relève plus de l’intrigue mais d’une certitude, ce qu’on cherche c’est à endormir le peuple, on commence à le faire très tôt, déjà à la maternelle, ça fera d’eux des citoyens dociles noyés dans une idéologie loin de tout esprit critique, à partir de là les maitres sont libres de faire ce qu’ils veulent des pauvres moutons téléguidés.
Une analyse pertinente du sujet et une initiative courageuse quant à la démarche. Ceci rejoint ma révolte exprimée sur trois forums de discussions (zoom-algerie.com; actudz.com; algerie-dz.com) dont l’intitulé est "Dégradation structurelle de l’enseignement vs développement de l’Algérie". La mobilisation collective est nécessaire pour tenter changer le cours du système éducatif en Algérie.
Il n’est de pensée que dans un homme libre qui ne s’occupe ni de plaire ni de déplaire, le courage c’est de l’art d’avoir peur sans que cela paraisse, le peuple arabe(Algérien)en particulier est comme un chameau qui suis son guide dans le désert .
Le guide doit savoir ou emmener le chameau .
Cette oeuvre écrite il y’a une quarantaine d’années par Mustapha Toumi est d’une brulante actualité .
A Ghanima…que j’aime lire dans toutes les rubriques…Vos propos sont aussi pertinents que ceux de l’auteur…Bravo! Je vous salue du Canada ma chère compatriote.
Un tableau noir pour l’Algérie…Vous aviez tout dit M. Chekri…Quant à notre ministre de l’éducation, lui, il n’a pas encore tranché entre la couleur du tablier (uniforme) que doivent porter les écoliers….Blanc sale pour les gars ou rose pale pour les filles…Voila dans quels détails se noient nos responsables….Quant au fond des choses, si cela continue comme ça, l’Algérie se classerait le cancre du monde en matière d’éducation….Il faut envier un pays comme la Malaisie (lire l’article dans El Watan) d’hier, qui consacre un quart du budget de l’état à l’éducation…Pauvre Algérie d’aujourd’hui et de demain…Seule, une démission collective du système actuel de gouvernance permettrait de donner une lueur d’espoir à l’Algérie. Et ce n’est pas tout: reprendre l’éducation de base au niveau de la société, la collectivité, la famille, l’individu…Et c’est là que l’Algérie se trouve maintenant: dans une zone permanente de turbulences…
On dira encore une fois: Allah Ghaleb! NON! Dieu ne change rien en l’état d’un peuple si ce dernier ne subisse son propre changement.
Sahitou!
seule une démission collective du système " que tu dis !mais parquoi le remplacer? Par les ânesarqués sortis de la même école? Les meilleurs cadres algériens sortis des grandes écoles sont soit exilés, soit à la retraite ou morts…J’ai une idée .pourquoi ne laisserait’on pas le système éducatif aux chinois comme on leur a laissé le secteur du batiment et des grands travaux! quitte à inclure le mandarin comme nouvelle langue d’enseignement, le résultat serait plus interréssant qu’avec celui de l’arabo islamisme.la doctrine chinoise produit des esclaves mais bien instruits, bons ouvriers compétants et infatigables à la tache …et politiquement soumis à leurs chefs.Donc "les Ventouses du fln" qui administrent ce pays depuis 62 n’ont rien à craindre(ces nouveaux enseignants chinois apprendraient aux petits algériens à travailler beaucoup et se contenter d’un "bol de couscous" comme eux même on leur a appris à se contenter d’un bol de riz..peut être que grâce à cette nouvell école l’alg’rie se relèvera dans moins de 20 ans et …avec le même régime remaoïsé..
La Tarrika El alaouia de Bentounés vient de remettre les pendules à l’heure : De Mostaganem elle vient de crier sa colère : Y en a marre de la religion des LA YADJOUZ ! Voilà qui me réjouis au plus profond de moi-même et qui me fait crier à mon tour : Hourra ! le déclic est enfin déclenché à l’Ouest et l’espoir est toujours permis de voir notre société Algérienne libérée du carcan de l’islamisme importé qui a tué toute aspiration au progrés et à la liberté de vivre. Une société débarassée de tous les tabous étouffants et des dogmes irrationnels d’un autre âge qui l’empêchent de s’émanciper et de se développer. Ce n’est pas encore le miracle mais je me dis que la révolution n’est pas loin et que la vie est toujours possible sur cette Terre de nos ancêtres en déhors de Bouteflika et de l’influence polluante qu’il a ramené de L’Arabie Saoudite à notre pays.Chers (es) amis(es), il n’y a rien à attendre de ces donneurs de leçons et bouffeurs d’énergies islamistes repus de pétrodollars qui veulent nous dégoûter de la vie et nous couper de la réalité des choses pour nous soumettre comme des esclaves à leur influence et à leurs interdits de toutes sortes pour mieux nous subjuguer avec du vent et des illusions.
@ Ait Mellit! Au fait, vous avez en partie raison…Mais, à ramener les chinois pour nous enseigner, entre autre, le mandarin, je ne pense pas que les algériens seraient plus brillants…Je pense qu’il faut parler à l’école le langage qu’on parle à la maison…Si c’est du berbère, on enseignera en berbère, si c’est du Chaoui, on enseignera avec du Chaoui…La fond du problème est là! Mais on s’entend tous que "l’arabétisation" a enfoncé l’école algérienne d’après 1970 dans les bas-fonds de l’éducation et de la retrograde de celle-ci. Mais fort heureusement, il y a encore des algériens qui sont capables de relever des défis et de reprendre le flambeau…Il s’agit de mettre en place un système de justice et de valeur sociale des professions…Mais là, rebelote! Et c’est pour ce que j’ai qu’il faut commencer au moins par la démission collective su système…Il y a certainement une meilleure alternative à celui-ci.
Salutations du Canada
@boumlih.Ce sera peutêtre les enfants des dirigeants instruits à l’étranger avec l’aide de quelques cadres volontaires de issus de l’immigration qui redonneront du sang neuf au système éducatif algérien s’ils sont appelés à prendre la relève..Sinon pourquoi les auraient’ils envoyé étudier à l’étranger? Mon espoir est qu’ils ne se contentent pas d’être rois au pays des aveugles..Amen
Je vous remercie beaucoup pour votre article qui est une véritable bouffée d’oxygène, un souffle de vérité. Je suis l’une des victimes de ce système de la honte.