L’école publique en Algérie s’enfonce de plus en plus, de jour en jour et d’année en année dans une crise continuelle et profonde que personne n’arrive à arrêter malgré tous les moyens mis en place par le gouvernement, mais ces efforts ont toujours été mal exploités.
La crise de l’école algérienne est due essentiellement à trois aspects étroitement liés, propre à l’éducation qui sont : échec scolaire, famille et violence.
Aujourd’hui annuellement, les chiffres annoncés par les responsables donnent plus de 40 000 cas de violence enregistrés dans le milieu scolaire et plus de 260 000 cas entre 2000 et 2014 ; ces chiffres donnent froid au dos mais elles sont loin de la réalité car c’est des cas déclarés alors que plus 50% de cas de violence ne sont pas enregistrés sans parler des cas de violence dans les stades ou aux alentours des établissements ou tout simplement dans la rue où les protagonistes sont des élèves. Aujourd’hui l’élève entre dans l’établissement armé, préparé à l’agression qui est devenu un phénomène naturel chez l’adolescent ; il peut même être accompagné par un gang de quartiers armé pour intervenir à l’intérieur de l’établissement scolaire ou à l’extérieur. L’Algérie souffre depuis plusieurs années déjà du statut d’être parmi les derniers de la classe en matière d’éducation. Une honte pour un pays qui, depuis des années, enchaîne les réformes dans ce domaine et y consacre aujourd’hui encore le deuxième budget après celui de la défense, soit beaucoup plus que le Maroc ou la Tunisie.
Les parents et les enseignants se renvoient la balle. Entre les deux, un système d’éducation qui n’a pas seulement besoin de restructuration mais d’une profonde mutation.
Echec scolaire et violence sont étroitement liés et ne peuvent faire l’objet d’étude séparée. Les enfants ont besoin de héros, et calquent leur comportement sur le leur. Les héros ont changé. La violence à l’école s’opère de différentes façons: racket, insultes, vols, menaces verbales, tapage, bagarres, gangs, armes, vandalisme, absorption de nouvelles drogues très dangereuses (…) et est quotidienne et personne n’est à l’abri élèves, enseignants, administration ou même parents d’élèves. À la maison, dans la rue et même à l’école semblent régurgiter la violence intériorisée et reproduire les scènes enregistrées pendant de longues heures passées devant le petit écran ou par les réseaux internet.
Si l’on veut sortir de la crise il faut d’abord commencer par l’éducation au niveau de la famille elle-même. C’est une évidence, à l’école, les élèves sont les premières victimes de la violence. La souffrance psychologique dont fait l’objet l’élève, trouve l’une de ses sources au niveau du dysfonctionnement familial et se transforme en violence scolaire et délinquance. Nul ne peut naitre violent mais on acquiert ce caractère donc combattre ce phénomène ne peut se faire par des séminaires ou des études, il faut trouver la solution parfois dans la famille elle-même, c’est par là que se transmettent les premiers symptômes de violence. Les expressions de délinquances chez les enfants scolarisés sont multiples et peuvent aller jusqu’aux crimes violents aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’école. Pour saisir l’origine de cette délinquance, il faut comprendre l’interaction entre le dysfonctionnement familial, la violence scolaire et la personne à risque délinquant s’avère indispensable. Donc dans chaque établissement la création d’une cellule d’écoute et de prévention est aujourd’hui imminente. Cette cellule sera chargée d’écouter aussi bien les parents, les enseignants, les travailleurs et les élèves et prévoira tous les risques de violences graves qu’elle soumettra pour délibération. Les parents et les enseignants fautifs ou responsables des dépassements quel qu’ils soient, doivent dans les cas extrêmes comparaitre devant la loi, mêmes dans le cas de l’absentéisme de leurs enfants; les élèves prédisposés à la violence ou délaissés par leur famille doivent être placés dans des établissements scolaires de prévention de délinquance spécialisés où ils apprendront à étudier et respecter le règlement intérieur et extérieur pour leur inculquer le civisme. Ces établissements créés dans chaque wilaya fonctionneront en internat et seront dotés de tous les moyens financiers et éducatifs modernes pour mieux prendre en charge ces enfants victimes. Ces enfants pourront rejoindre les autres établissements à n’importe quel moment dès qu’ils seront considérés aptes à suivre un cursus normal. Ces établissements doivent être encadrés par des psychologues qui auront le rôle de sauver ces enfants de la délinquance violente et leur permettre d’affronter la vie avec moins de violence dans le respect de l’autre. Certains parents coupables de violence et de mépris envers leurs enfants doivent comparaitre devant la loi pour les empêcher de violenter leurs enfants et de s’occuper d’eux car c’est les premiers responsables de la violence de leurs enfants; et c’est à l’école qu’on apprend les réalités familiales qui sont la plupart du à l’origine des violences à l’école soit d’une façon directe ou indirecte ; l’enfant souvent parle de ses problèmes familiaux plus librement à l’école soit à ses camarades soit à ses enseignants.
Donc le dysfonctionnement entre la famille, l’école et l’environnement est le premier facteur à l’origine de la violence scolaire et la délinquance ; tout le monde le sait et n’a besoin d’aucune étude qui demanderait un budget pour n’aboutir qu’à des recommandations qui ne règlent aucun problème. Le civisme doit être enseigné et pratiqué aux enfants quotidiennement à l’intérieur et à l’extérieur des établissements. Les élèves doivent être sanctionnés par des actes d’incivisme.
La violence en milieu scolaire est une problématique qui concerne l’école, la famille et la communauté, voire la société. Les manifestations des troubles de comportement, notamment l’agressivité et la violence chez les jeunes et surtout chez les garçons, constituent un phénomène préoccupant.
Nous pouvons définir l’élève en difficulté de comportement comme un jeune qui présente un déficit important de la capacité d’adaptation se manifestant par des difficultés significatives d’interaction avec son environnement familial, social et scolaire. Une famille est un noyau composé de membres différents. Si la famille est une source de bonheur, elle peut également être une source de problèmes lorsque quelque chose ne va pas. Les conflits familiaux sont dans la plupart du temps les premiers facteurs de déséquilibre du comportement de l’élève. Donc la lutte contre la violence ou plutôt sa prévention doit commencer d’abord par la famille elle-même car plusieurs facteurs familiaux peuvent y contribuer. Être parent de nos temps est différent de celui qu’on a vécu avec nos pères et mères ; vouloir l’appliquer aux enfants d’aujourd’hui est une des plus grandes erreurs. La cellule d’écoute dans l’établissement peut proposer une intervention au sein du milieu familial dès lors que quelque chose va mal soit entre parents ou entre parents et enfants lorsque la solution n’est pas trouvée par les parents eux-mêmes.
Il peut paraître néanmoins plus difficile d’inciter deux générations voire plus, à participer à cette démarche, car il faut que tout le monde joue le jeu et prenne cette intervention au sérieux pour l’harmonie de la famille.
Les interventions concernent :
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les familles qui traversent une crise : disputes régulières, manque de communication, crise d’adolescence d’un enfant…;
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les familles qui vivent un bouleversement et n’arrivent pas à faire face : deuil, séparation, maladie grave d’un membre de la famille, toxicomanie d’un jeune…
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les familles toxicomanes (alcooliques ou drogués)
Ces interventions peuvent faire appel à des médecins spécialisés ou à la justice dans les cas extrêmes.
L’harmonie familiale est l’un des premiers facteurs responsable aussi bien de l’échec scolaire que de la violence dans l’éducation. Donc la première prévention de l’échec scolaire et de la violence est l’harmonie familiale. Le monde change et la société devient de plus en plus violente l’une des raisons est la crise de l’éducation donc mettons tous les moyens pour y remédier et sauver ce qui peut être sauvé. Nous avons toujours cru que «la famille éduque et l’école instruit», aujourd’hui le tout est laissé à l’école qui doit enseigner et éduquer mais a-t-elle les moyens nécessaire pour jouer ce rôle.
Avant de juger les acteurs de l’école, nous devons nous enquérir si l’école leurs a donnés tous les moyens financiers et morales pour s’occuper de sa véritable mission. A commencer par l’enseignant dont les compétences constituent un des facteurs essentiels dans le cadre de l’enseignement et de l’éducation.
Ces compétences renvoient à des connaissances de base, des connaissances acquises par expérience et par le biais de la formation continue formelle ou informelle. Si on n’a pas mis à jour ses connaissances ni développer des nouvelles, on risque fort d’inscrire l’élève dans une démarche passive ne laissant guère de place à la réorganisation des savoirs initiaux ni à la motivation avec une avidité à l’apprentissage dans l’école. Malheureusement, aujourd’hui tout est remis en cause, certains anciens enseignants ne sont plus motivés, ne développent plus leurs compétences acquises, ne les transmettent pas et utilisent leur renommée par le biais des parents d’élèves et des responsables d’administration pour se contenter du strict minimum dans l’école et préfèrent donner des cours particuliers au moment où de nouveaux enseignants frais venus prendre la relève sont discrédités aussi bien par l’administration que par les parents d’élèves qui n’ont pas compris que l’expérience et la compétence s’acquiers avec le temps il suffit d’avoir le strict minimum grâce à la formation sérieuse et continuelle.
Ces enseignants doivent être pris en charge et accompagnés de près pour les difficultés qu’ils trouvent avec leurs élèves au début de leur carrière, la majorité d’entre-deux se trouve parmi les contractuels qui continuent à vivre le calvaire social et financiers, et auxquels on n’a donné aucun avantage : ni intégration malgré l’expérience acquise pendant des années ni reconnaissances des services rendus, ni des promesses sur leur avenir les motivant pour le métier noble et pénible d’enseignant. Cette classe d’enseignants est à jour au niveau des connaissances seules les méthodes d’enseignement et de transmission leur manque mais qu’ils acquerront par expérience en peu de temps, il suffit de les prendre sérieusement en charge peut-être par ceux qui ont plus d’expérience. Un conflit de génération s’est installé aussi bien entres élèves et anciens enseignants, qu’entre enseignants eux-mêmes, qu’entre parents d’élèves, qu’entre enfants et leur parents et entre parents et nouveaux enseignants ; tout cela a eu une répercussion directe sur le niveau des études qui poussent les élèves encouragés par leurs parents à ne plus croire en l’école et aller chercher le savoir dans les cours particuliers lesquels ne pourront jamais remplacer l’apprentissage en classe.
Cet état général est un facteur qui est responsable à 50% des violences à l’intérieur de la classe particulièrement et de l’échec scolaire. L’enfant est au centre de ces malaises et a besoin d’exorciser celui-ci, il le fait généralement à l’intérieur des établissements ou à l’extérieur pour devenir dans la plupart des temps un ange à la maison où aujourd’hui personne ne connait personne et où tout le monde est étranger car chaque membre est occupé soit par son Smartphone ou son PC ou par l’écran de télévision ; à la personne n’a le temps de s’occuper de l’autre. Bref la famille n’éduque plus. Les parents se contentent de chouchouter leurs enfants soit par des voyages, des cadeaux, de l’argent de poche ou tout simplement en payant des cours particuliers onéreux sans s’occuper des faits et gestes de leurs progénitures croyant que leur mission d’éducation et de responsabilité s’arrêtent là. Ils se rendent comptent de leur échec que lorsqu’il est trop tard et que l’éducation de leur enfant leur a échappé pour de bon. Les enfants sont alors dans 40% des cas récupérer par la rue.
La violence ne commence pas à l’école car elle commence souvent beaucoup plus tôt dans la famille, mais se poursuit dans les établissements scolaires car elle trouve le terrain propice où tous les ingrédients favorables à sa propagation s’y trouvent et cela dès l’enseignement primaire. Si on ne peut pas la prévenir dans la famille pour un enfant de 5 ans, elle est détectable dès les premier pas de l’enfant dans l’enseignement primaire. A chaque fois qu’on passe devant un établissement scolaire, on assiste à des scènes de violence choquantes. Ce sont des enfants ou des collégiens qui échangent toutes sortes d’insultes très violentes. Sinon ils viennent carrément aux mains. Le comble c’est que ce phénomène est en train de proliférer au déterminant de la sacralité de l’école qui perd du coup de son aura. La famille ne joue plus son rôle et ne remplit plus sa mission elle se contente d’amener l’enfant à l’école pour le raccompagner le soir soit aux cours particulier soit à la maison. La démission parentale prend de plus d’envergure et fuient leur responsabilité, ils se substituent par les aide-ménagères ou encore par les technologies modernes lesquels sont impliquées dans l’ancrage de la violence chez l’enfant. La démission des parents est derrières plusieurs problèmes scolaires, qui enfoncent davantage le clou et compliquent la situation. Moins contrôlé et de plus en plus ignoré, l’enfant incapable de se repérer essayant de compter sur soi-même et de prouver son existence, choisit la violence pour dire : je suis là, je suis libre. A cela on ajoute l’abolition du châtiment corporel dans l’enseignement : une nouvelle dose de liberté. Pour que l’école puisse réagir aux «traitement de la violence», il faut d’abord redéfinir l’autorité au sein de la famille et lui permettre de retrouver son équilibre. La famille et l’école sont complémentaires et non antagonistes. L’enseignant sème chez l’élève le savoir et lui apprend à bien se comporter suivant une discipline établit que la famille doit encourager et stabiliser. Les parents éduquent leurs enfants selon des valeurs morales et sociales nobles que l’école est censée développer et étendre.
La réalité est différente et le soutien familial fait défaut la plupart du temps. Maintenant revenir sur le sujet de violences et détailler les circonstances de sa propagation est un sujet maintes fois débattu nous devons aujourd’hui trouver les moyens de le combattre et de le prévenir.
Les mesures préventives contre la violence scolaire
La violence scolaire n’est pas un phénomène propre à l’Algérie c’est un problème mondial. Cependant les solutions à ce problème ne peuvent être universelles car le degré de violence varie d’un pays à un autre et d’une région à une autre au sein de chaque pays. Dans tous les cas, la prise des mesures préventives sérieuses pour regeler la situation est de plus en plus urgente.
Pour l’Algérie les premières mesures urgentes sont :
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la création dans chaque établissement une cellule d’écoute comme décrite précédemment tout en la dotant d’un statut propre à l’éducation ; cette cellule fera le suivi de tout enfant difficile et de sa famille pendant toute sa scolarité dès l’enseignement primaire. Cette cellule confiera ce suivi à d’autres cellules de l’enseignement moyen et ainsi de suite.
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Revoir le statut du conseil de discipline où l’autorité pédagogique est remise strictement à l’enseignant.
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La création dans chaque wilaya des établissements scolaires spécialisés à prendre en charge les enfants difficiles qui n’arrivent pas à vivre en classe sans violence sous un régime d’internat.
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une loi indépendante propre aux cas de violence à l’école et aux alentours de celle-ci et lui donner un statut juridique même si on doit éviter d’infliger aux élèves coupables de violences physiques des peines de prisons lorsqu’ils sont mineurs mais des amendes peuvent être infligées aux parents d’élèves ainsi que des actes de civisme à faire par les parents et leurs enfants peuvent leur être demandés. Les sommes à payer varient selon la gravité des cas. Dans le pire des cas, des peines de prison peuvent être aussi imposées aux parents.
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revoir le rapport enseignant/ élève : Elève et enseignant, chacun d’eux doit connaitre ses droits et ses devoirs. L’enseignant doit savoir qu’il est de ses obligations de respecter l’élève, le traiter en tant qu’être humain doué d’une dignité et non moins important que lui. L’élève, lui doit à son enseignant un respect total. Il doit l’aider à lui communiquer le savoir nécessaire en éprouvant une concentration totale et un sérieux permanent. L’élève doit reconnaître à l’enseignant son autorité. Dès l’entrée en classe, le sujet apprenant doit se mettre en tête qu’il est dans un lieu organisé dépendant d’un maître de lieu. En l’absence de ces conditions, le déroulement des cours sera en butte à plusieurs difficultés. Jean Piaget et Lev Semionovitch Vygotski ont mis l’élève au centre de l’action éducative mais ils ont privé l’enseignant de son statut de maître. Ils n’ont pas tenu compte que le succès de l’apprentissage a comme condition nécessaire l’obéissance du sujet apprenant. Les méthodes modernes de doter l’élève de toutes les libertés et de le mettre au centre de l’action a remis en cause toute l’autorité de l’enseignant et particulièrement la pédagogique. La méthode de mettre l’élève comme élément actif dans l’apprentissage au lieu de simple récepteur de connaissance est certes très efficace dans un milieu restreint d’élève mais impossible dans des classe de plus de 35 élèves et en privant le maitre du lieu d’autorité et d’obéissance. Cette méthode dans ces conditions avec de tels moyens a envenimé encore plus le climat de la classe et versé les apprenants vers la violence même parmi les plus corrects.
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Recruté le maximum de surveillant et d’adjoint d’éducation.
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Créer des salles de permanences en cybercafé ouvertes pour les élèves jusqu’à 17h.
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Engager des professeurs remplaçants pour les professeurs absents ou partis en retraite ou démissionnaires qui seront mis à la disposition des établissements scolaires et qui seront détachés de leur établissement de formation.
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Créer dans chaque wilaya des établissements chargés de la formation continuelle des enseignants.
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Revoir les programmes et le temps de libertés de l’élève.
Il est inconcevable, aujourd’hui, de placer enfermer un élève assis sur une chaise pendant plus de 8h par jour sans aucun loisir. En effet l’enfant vient à l’école à 8h endormi car ayant veillé toute la nuit non pas en étudiant mais devant son PC ou Smartphone. Il entre chez lui saturer après une journée de cours en classe suivi de cours particuliers ; aucun être humain ne peut supporter une telle surcharge. Son comportement en classe est légitime; c’est ainsi que souvent il est victime d’une explosion de nerf menant à tout genre de violence et que plusieurs parents responsables trouvent anormale et s’inquiètent sur les comportements de leurs enfants. Alors que d’autres se réfugient en accusant l’enseignant responsable. Ce qui est valable pour l’élève l’est aussi pour l’enseignant. Donc le comportement de violence chez l’enfant est tout à fait naturel car on n’a jamais accepté les causes et effets de celle-ci ni la prévenir avant qu’il ne soit trop tard.
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Le volume horaire ne doit pas dépasser 5 heures en classe par jour puis libérer les élèves l’après-midi pour des rencontres sportives ou intellectuelles ou des sorties culturelles. Il est temps de revoir le calendrier hebdomadaire de l’élève qui pourra avoir au moins 3 heures de cours le vendredi matin et 4 heures le samedi matin pour alléger la charge de travail quotidienne.
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Jour |
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mardi |
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Matinée |
08-13h |
08-13h |
08-13h |
08-13h |
08-13h |
08-11h |
8h-12h |
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Après-midi |
Sports et loisirs |
Sports et loisirs |
Sports et loisirs |
Sports et loisirs |
Sports et loisirs |
Sports et loisirs |
Sports et loisirs |
Il est temps d’arrêter les études sur la violence et passer aux actions pour limiter le nombre et responsabiliser chacun. Nous sommes tous responsables et victimes de ce phénomène qui n’épargne personne même en dehors de l’enceinte de l’école. Cette violence s’est propagée dans toute la société en l’absence d’application des lois et des devoirs. Nous assistons quotidiennement à ce phénomène que ce soit à la poste ou à la banque ou à la mairie ou pendant le paiement de facture d’électricité ou d’eau entre le guichetier et le citoyen ou tout simplement dans la rue avec la propagation de mots vulgaires ou dans les marchés et d’agressions. Nous sommes régis par des lois de citoyenneté et de civisme qui doivent être inculquer à tout le monde suivant une discipline que tout le monde doit suivre et c’est aux autorités à veiller à son application. L’école n’est pas uniquement l’établissement mais c’est aussi toute la société.
Hakem Bachir
Professeur de mathématiques au lycée Colonel Lotfi d’Oran




Chaque enfant qu'on enseigne est homme qu'on gagne. Aujourd’hui nous sommes en train de payer les conséquences d’une école des années précédentes, qui a failli à sa vrai mission, malgré l’ensemble des reformes inappropriées opérées et dont leurs applications sur le terrain reste un vrai problème. Avec une école désarticulée, loin des concepts universels focalisés sur l’éducation et le savoir quelle serait l’image de demain de notre société, quand ses enfants violents prennent les reines du pays ?
L’Algérie est dans un état de décomposition avancée. Elle a une jeunesse nombreuse, désœuvrée, déculturée, tenue en laisse par un islam décadent bien qu’actif.
Ne serait-il pas temps que cette jeunesse se ressaisisse, se mette en marche pour reconstruire l’Algérie ? Tous ces jeunes ne pourraient-ils pas profiter de la manne pétrolière pour acheter les matériaux nécessaires et se mettre au travail en obtenant un salaire ? N’a-t-elle pas suffisamment d’ingénieurs formés à l’étranger ? Au lieu de critiquer les Chinois qui, eux, travaillent, ne ferait-elle pas mieux de se mettre au travail elle aussi ?
Seulement il y a un préalable : abandonner l’habitude islamique qui consiste à ne rien entreprendre, faire travailler les autres, esclaves ou dhimmis en s’attribuant les mérites de leurs réalisations. Do it yourself, comme on dit maintenant en Franglais !
Comment abandonner cette habitude ? Tout simplement en s’éloignant de l’islam, ennemi de la science et des arts. Comment en effet travailler efficacement en ayant la contrainte de cinq prières par jour ? C’était bon pour les caravaniers du temps de Mahomet, qui en profitaient pour faire des pauses au cours de leurs longues marches harassantes, mais pas pour des travailleurs du monde actuel. Ne parlons même pas du ramadan.
Les algériens ont la capacité de faire de ce pays un beau pays, comme il l’a été, ne vous déplaise, du temps de la colonisation. Pensez-vous en mains, écartez tout ce qui vous empêche d’évoluer, politiciens corrompus, religion arriérée.
Recréez des écoles dignes de ce nom qui ouvrent l’esprit, donnent des enseignements positifs, offrent à ce pays des créateurs, des scientifiques, des artistes, des musiciens des philosophes, des techniciens, des ouvriers compétents. Ouvrez des universités, des grandes écoles. Construisez, créez, inventez, déposez des brevets scientifiques, obtenez des prix Nobel au lieu de jalouser les Juifs qui, par tête de pipe, sont les champions du monde dans le domaine scientifique. Si vous voulez vous venger d’Israël qui ne vous a rien fait, faites en sorte de passer devant. Devenez des acteurs du monde au lieu d’être à la traîne. Rejoignez la communauté savante en délaissant l’ignorante. Vous avez le pain et le couteau.
L’Algérie est grande et pleine de ressources naturelles, touristiques et humaines. Ces intelligences sont en friche. Cultivez-les, il suffit de savoir pour entreprendre.
Tous le monde sait que dans les pays arabes le discours religieux irrationnel producteur de violence et de terroristes l'emporte sur le discours scientifique rationnel producteur de richesse et de democratie alors il ne faut faut pas se lamenter et essayer de trouver de fausse solution pour reformer l'ecole algerienne .. cette ecole est sinistree et elle ne peut jamais etre reformee tant que les arabo-baathistes sont au pouvoir ……. Dans les annes 60 et 70 l'école algerienne etait parmis les meilleurs au monde dans tous les cylces (PRIMAIRE-LYCEE-UNIVERSITE) et elle formait des cadres hautements qualifies qui avait l'algerie dans le coeur. Mais a partir du moment ou l'arabisation cheval de batail des islamo-arabes a pris l'ecole tout est detruit et personnes ne reagit meme el DJEICH EL WATANI qui a une grande responsabilite dans cette catastrophe n'a rien fait parcequ'il soccupait de ses affaires personnel d'importation pour augmenter son CHIFFRE D'AFFAIR alors que l'algerie coule a petit feu sous l'ideologie des integristes islamiques …. Mais maintenant c trop tard il faut trouver des solutions a l'extreme — SOIT FAIRE DES FEDERATIONS REGIONALES POUR STOPPER LE CANCER DES REGION DEJA AQCUISE AU DISCOURS RELIGIEUX ou bien STOPPER L'ARABISATION DE L'ECOLE ET LA RENDRE COMME ELLE ETAIT DANS LES ANNEES 60 ET 70.
Le pouvoir c'est comme la liberte il se donne pas il s'arrache avec des s'acrifices ……. Mais malheuresement tant que le pays est riche avec ses ressources et non riche avec son travail le peuple restera anesthisié pour longtemps …… thanmirth
Non seulement ils ne veulent rien faire,mais en plus ils empêchent les kabyles, qui ont des capacitès de faire le boulot.C'est plus grave.Ils ne travaillent pas,parce que l'algérie
n' est pas leur pays.Ils empêchent les berbères de travailler pour ne perdre le controle et prefèrent donc. faire venir des chinois et des turcs qui repartent chez eux une fois le travail terminé.
Rien que Mister Rebrab a lui seul pourrait transformer ce pays mais voila ,ce monsieur donne du boulot aux kabyles et il veut construire un port en kabylie alors ils lui disent niet !!
L’essentiel des pouvoirs (civil et paramilitaire comme les services secrets) en Algérie reviennent aux Kabyles et autres chawis (les armées en général).
D'autre part et c'est de l’avis du monde entier que l’écrasante majorité des populations algériennes et nord africaines sont berbères ou d'origine berbère… ce qui explique par les probabilités et les statistiques basiques mon affirmation sur les tenants réels de tous les pouvoirs algériens!
Tout est cohérent ! Aucune surprise dans le cours de l’histoire…
Par ailleurs les plus zélés violents inquisiteurs et obscurantistes islamiques se recrutent naturellement parmi les populations indigènes berbères dans
l’ ensemble du Maghreb, à commencer par Tariq Ibn Ziad le porte-drapeau des conquêtes de l’Espagne catholique. Le royaume du Maroc excelle dans cette dimension obscurantiste islamiste amazigh (tribus du sud de Marrakech les almohades et autres). Cette tradition perdure jusqu’ au début du 21eme siècle par les fondateurs du FIS qui sont essentiellement (la tête du mouvement) tous amazigh de Kabylie ou de l’Est des chawiya
je vous suggère de regarder la vidéo qui suit, elle conforte mes assises intellectuelles sur les Vérités Humaines et son Mensonge par revers complémentaires. Les algériens 2017 sont le résultat d'un brassage culturel et ethnique à mille lieux des monolithismes dont certains veulent cantonner les esprits ! Mais vain pour eux !
Le « Kabylisme » en est la dernière tentative après le reste !
https://www.youtube.com/watch?v=8XSYpU5LiZo
Méditez bien le message de cette vidéo, après lectures successives,
Cordialement,
Encore une fois, ce que vous dites est intéressant mais…
"L’essentiel des pouvoirs (civil et paramilitaire comme les services secrets) en Algérie reviennent aux Kabyles et autres chawis (les armées en général)." est un cliché éculé qui m'étonne que vous en fassiez vôtre. l'essentiel des pourvois de l'Algérie indépendante est détenu par les héritiers de la branche dissidente mais non moins arabiste du MTLD. Pour vous en convaincre, regardez le sort de Abane, ou Ferhath ABAS (des électrons libres) sans compter toute la litanie des exécutions ayant émaillé le mouvement.
D'autre part, vous mettez en exergue les portes flambeaux des conquêtes islamiques (tarik and co) mais vous occultez par la même les résistances acharnées des mêmes berbères (Dhihya, Kosseïla et d'autres).
Quant à ce que vous affublez de "Kabylisme" avec une pointe de suspicion, c'est encore une fois faire fi de l'histoire du mouvement national. A partir de l'étoile NA jusqu'à la crise de 49, il y avait deux conceptions de la future Algérie : algérianiste (défendu par des kabyles, faut-il demander pardon d'exister!) et arabiste (Messali en tête avec son fameux rapport à l'ONU stipulant le commencement au 6ieme siècle de l'histoire de ce pays.
Un peu de discernement ne vous fera pas de mal….
réponse destinée @ vérité amer
@Urfane : le temps (heureusement) des purifications ethniques est révolu ! Les deux dernières en date furent le Rwanda et la Bosnie, de sinistre mémoire, au lot de massacres type génocidaire et éradicateur de races…
Cependant le Temps a balayé cette funeste idéologie pour voir ces populations martyrisées renaître de leur propre cendre … comme toujours et en pareille folies humaines.
Le Temps continue son bonhomme de chemin en regardant vers l’Avenir …
le passé est un objet mort réservé aux seuls Historiens scientifiquement et professionnellement au-dessus de tout soupçon.
Le reste n’est que palabre au mieux.
Les théories je cite : « des races pures », savantes et hautement sophistiquées se sont écrasées au contre le récif violent de l’Histoire et de l’évolution humaine aux complexités Infinies. Ces dites théories sont l’œuvre exclusif de l’Homme Blanc d’ Europe … quelques malins du sud tentent désespérément de les mimer.Ils s'y emploient avec férocité Au mieux ILS perdent leurs temps.
Ils sont cantonnés dans un « Temps » qui n’a JAMAIS existé …
Sinon « le » penser et « l »’écrire par moment ne mange pas de pain …
d’autres avant eux avaient tenté ce diable ils en ont eu pour leurs monnaies : Une disparition absolue de la mémoire !
Et c’est tant mieux ainsi … vivement la lucidité et le sang froid !
PS : le souci de l’hécatombe algérienne (toute l’Algérie) post colonial est AILLEURS ! c’est le même souci en nature qui explique l’hécatombe de tous les pays du grand sud nouvellement indépendants. Cependant force est de constater, seule ’Algérie au travers son passéisme et sa rigidité légendaire qui n’ a de pareil que elle-même dans le Temps et dans l’ espace, persiste dans ses vieux schémas « intellectuels » et idéologiques dévastateurs ….
les pays africains avec leurs infinies difficultés ont dépassé l’ Algérie dans leurs approche et leur relation avec leur passé! leur passé respectifs!
La preuve ? ils ont opéré des changements type révolutionnaire non violent qui les propulse vers l’avenir ! Enfin une bonne nouvelle !!!!
@ vérité, que vient donc faire la théorie "pureté de races" dans ce débat! ça frise vraiment le délire schizophrénique OH! Le sujet est purement de l'ordre de l'aboutissement d'une nation, fragment historique d'un groupe humain aux prises avec les invasions successives depuis les romains à nos jours, et que Napoléon avait taillé pour son empire. Ce que vous occultez, volontairement ou pas, c'est le combat inéluctable entre deux conceptions de cette nation en devenir (algérianiste versus arabiste) que seul un retour aux fondamentaux démocratiques (assemblée constituante) peut faire aboutir. Pour les palabres, désolé, mais c'est plutôt vous qui déroulez des concepts, certes authentiques mais sans trop de liens avec le sujet. Nous sommes toutefois en phase sur une chose : la pesanteur chronique de l'islam sur toute velléité de modernisation et là, votre conception de "l'espace temps" prend toute son ampleur. Amicalement.
en pareil divergence je vous dis et à juste titre :
"lakoume dinoukoume waliya dinne "
les chèvres volantes ne quitteront jamais l' Algérie …
ce qui fait aussi et par ailleurs son charme exceptionnel ,