Le « premier grand complexe papetier d’Afrique », comme aimait à l’évoquer son ex-PDG, Abdelghani Djerar tombe en ruines mais reste un enjeu entre Ouyahia et le patronat.
L’usine qui s’étend sur 25 hectares de la zone industrielle de Bou Ismaïl, 45 kilomètres à l’ouest d’Alger et qui devait assurer la couverture de 60% des besoins du pays en papier, récupération de 500 tonnes/jour de papier, création de dizaines de milliers d’emplois indirects en plus des 4000 sur site, cette usine se meurt.
Endetté pour plus de 60 milliards de dinars (près de 850 millions de dollars) auprès de BADR Bank, banque publique de l’agriculture, le complexe est quasiment moribond. La BADR a actionné toutes ses garanties et récupéré par la vente publique, tout ce qu’elle pouvait, c’est-à-dire pas plus de 10% de sa mise. Il y a encore deux mois, la principale villa de la famille Djerrar était mise sous séquestre. Cet engrenage du recouvrement sur l’existant est arrivé à son terme. Aujourd’hui il faut créer de la valeur pour espérer une reprise du remboursement. La créance de la BADR et la tutelle à laquelle elle ouvre droit sur Tonic Emballage est devenue un obstacle devant une solution de remise en état de l’affaire ». Le complexe n’a pas trouvé de repreneur étranger. Une piste avait été évoquée en 2007 au début de sa mise sous tutelle. Le bilan du management par l’administrateur pour le compte de la BADR est décrié de toutes parts, y compris par les 2000 travailleurs restants, qui lui reprochent d’enterrer l’activité.
Comment créer de la valeur ? Avec quel repreneur ?
Deux solutions se profilent.
L’organisation patronale FCE propose de « sauvegarder l’important outil de production Tonic Emballage, à travers un partenariat avec d’autres investisseurs privés algériens, à construire sur la base de l’élargissement de l’actionnariat du groupe Tonic. »
Cette proposition porte implicitement l’aval de la famille Djerar, actionnaire exclusive de Tonic emballage . En effet, ce sont les conclusions d’une étude commandée par les propriétaires de Tonic qui sont reprises par la lettre du FCE. Cette étude, conduite par le consultant spécialiste de la filière papier, Fructoso André, et partiellement dévoilée par le journal El Watan en août dernier, assure de la rentabilité du complexe sous condition de la reconquête rapide d’une « clientèle institutionnelle ». Du côté du FCE, « c’est la rapide dégradation du site de production et de ses équipements » qui a justifié le ton solennel de l’interpellation. Les comptes de Tonic Emballage pour 2008 n’ont pas encore été rendus publics, mais les indicateurs de l’exploitation, durant l’année, attestent d’un nouveau recul des résultats, le quatrième de rang depuis 2005 : « Seul quatre des douze lignes de produits ont fonctionné et jamais à pleine charge » assure un technicien du complexe.
Reste la piste d’une nationalisation de l’entreprise pure et simple. Elle cadrerait avec la politique industrielle actuelle du gouvernement, qui veut créer des champions nationaux par filières d’activité. Le Trésor public rachèterait une partie de la dette du complexe et ferait de Tonic une entreprise publique économique (EPE) rattachée à une SGP (holding publique). Le plus probable est toutefois de maintenir la BADR, dans un futur de table ouverte à de nouveaux acteurs privés nationaux ».
Le président Bouteflika ne voudra peut-être pas que la solution de sauvetage de Tonic Emballage profite à des grands privés algériens, tentés de s’émanciper de sa bienveillante protection politique. C’est notamment parce que la famille Djerar s’était exposée avec de puissants rivaux politiques du président Bouteflika, lors des présidentielles de 2004, que sa gestion litigieuse du méga-crédit BADR a été sanctionnée sans appel. « L’élargissement de l’actionnariat » de Tonic, suggéré par le FCE, ferait donc l’objet d’un casting serré. Mais cela ne suffira pas. Le complexe Tonic est cliniquement mort. Il faudra, pour le sauver, le réintroduire dans un réseau mondial et donc acheter le management qui saura le faire. Le projet des nouveaux actionnaires s’en trouve un peu plus compliqué.
Sce : Les Afriques





Tonic, Khalifa, CEVITAL, …nous sommes dans la même "logique". (CE) pouvoir, celui là, , est intransigeant et surtout rancunier. Il agit comme un gamin capricieux à qui on ne devrait rien refuser. Les journaux en ont aussi fait les frais. La mondialisation en Algérie est un gros mot qui fait rire les "gouvernants" blottis dans leurs casemates. Après la tentative, débridée c’est vrai, de Chadly qui promettait une " vie meilleure", notre pays régresse à une vitesse fulgurante qui n’a d’égal que l’engraissement des baronnets de service. Mohamed Benchicou, nous l’avait bien dit:Bouteflika est un imposteur. J’ajoute sans risquer de me tromper, c’est qu’il souffre du complexe de l’imposteur qui lui voile la vue. Bouteflika, observez le, est un être malfaisant qui veut imposer une volonté qu’il ne possède pas. Tous les imposteurs agissent de la même manière. Ils s’en veulent de n’être rien. Ils s’en veulent d’être prisonniers de leur personnage. Ils s’en veulent. Car ils vous savent libres.Et plus ils s’en veulent, plus ils vous en veulent.
j’avoue que je ne connais pas bien l’affaire tonic emballage .Je ne connais pas aussi la famille DJERRAR et par quel mécanisme a t-elle pu avoir un aussi énorme crédit de la part de la banque ? par quel biais elle est passé pour aussi s’octroiyer un aussi vaste terrain pour lancer son activité .Mais j’ai cru enttendre que l’usine été rentable, grace à elle, de l’emploi a été crée, je crois aussi que cette usine éxportait aux USA. Je cru enttendre qu’elle tournait 24/24 tellement elle été rentable. Par mon intervention je voudrai juste poser la question pour savoir pourquoi tout ce qui pourrai faire naitre de la productivité, de l’emploi, de la richesse, de l’amélioration de la qualité de vie et procurer du travail au gens est vite détruit par l’état, sa m’intrigue vraiment, sa ne rate jamais à chaque fois c’est la meme histoire ????
Un projet mort-né qui est le résultat de la privatisation décrétéé et spécifique, celle qui qui accorde des méga-crédits de complaisance à des pontes du système qui n’ont aucun savoir-faire ni aucun diplome ni aucune expérience ; des méga-crédits qui sont partis en fumées dans la générosité tribale, les 4-4 flambants neufs pour leurs progéniture et la dolce-vita à l’Etranger. Des militaires reconvertis dans la transformation du papier, des politiciens bras-cassés qui se lancent dans des affaires qui les dépassent, des nouveaux Bourgeois pantouflards sortis du néant qui vivent de corruption et d’escroquerie et qui n’achète jamais un journal pour se cultiver et qui ne savent même pas composer un numéro de téléphone .C’est l’économie fondée sur le trabendisme, l’escroquerie et la corruption d’Ouyahia et Consorts.
A mon humble avis cette affaire devras être prise en charge par l’état parce que Djerrar ou pas Djerrar c’est l’argent de l’état qui est dedans et puis pourquoi laisser mourir un investissement pareil, même si sa productivité diminue de 50 % il faut le maintenir, non seulement sauvegarder l’emplois pour plusieurs milliers de personnes mais aussi sauvegarder des millions de dollars qu’engage le trésor public chaque année pour l’importation de papier, l’état devras s’impliquer dans le règlement du conflit de cette affaire, des milliards sont perdus par sa faute avant tout, la banque sa appartient à l’état donc elle doit s’impliquer, une erreur de gestion de cette affaire est survenue et cela arrive même dans les plus grand états, maintenant reste a récupérer ce qui en reste et puis l’essentiel c’est l’avenir qui compte, même au Dinars symbolique l’état devras céder cet usine à un investisseur avec un contrat et des condition de remise en l’état bien sure de cet appareil de production et de sa bonne exploitation.
Mais qu’a-t-elle obtenu comme gages, la badr, pour lacher un crédit de 850.000.000$ ?
Tonic emballage, un groupe? mon œil. C’est un prête-nom, tout le monde le sait. On ne peut naitre grand ou devenir grand, au sens économique en quelques années dans le secteur industriel, excepté le monde des idées (secteur des logiciels Bill Gates, Google, Yahoo etc.. ). Tonic, un prête-nom que certains décideurs connus ont utilisé pour s’accaparer ou piller les deniers publics en utilisant des méthodes pires que mafieuses.
Comment se sont-ils implantés sur les hauteurs de Boui-ismail’ Zone industrielle, crée en amont d’une zone d’habitation, sans aucune étude d’impacte. C’est une catastrophe écologique. Et la morbidité à exploser dans cette région.
Au milieu des années 80, des créations tout azimuts de zones industriels prolifèrent à travers le pays. La wilaya de Tipasa n’y échappe pas. Ce plateau de Bou Ismail, essentiellement agricole, pouvait connaître un meilleur essor, que d’être un désastre écologique menaçant la vie de milliers de personnes. Le wali de l’époque, connu pour être un proche du président Chadli avait l’époque crée des zones industrielles à travers la wilaya de Tipasa. La zone industrielle de Bou-Ismail, constituée d’une cinquantaine de lots de terrains industriels devant abrité des entreprises. Ceux sont faites rachetées manu-militari par un prête-nom, un petit imprimeur d’El-Biar. La stratégie est simple, Tonic proposait des sommes faramineuses aux petites entreprises, implantées dans cette zone. À la fin des années 90 ou débuts des années 2000, les plus réticents ont dû céder, après qu’un bus de voyageurs reliant Koléa à Bou-Ismail ait été mitraillés par des présumés terroristes(plusieurs morts). Justifiant ainsi l’implantation d’une unité de l’ANP censée protéger la zone industrielle, mais plus pour protéger Tonic et faire fuir les petits industriels refusant de vendre leurs unités. Une fois ces petites usines accaparées, elles sont systématiquement détruites pour reconstruire son grand complexe.
D’ailleurs, dans leur mégalomanie de résoudre tout obstacle, les pourvoyeurs de Tonic :
– ont réalisé un tronçon d’autoroute(Mazafran-Bou Isamail), spécialement pour desservir la Zone de Tonic. sur le budget de l’état. Car ces grands semi-remorques s’enfargés dans les ruelles de Koléa et par Bou Ismail impossible de monter. Toutes les études sérieuses prouvent que ce tronçon d’autoroute ne résout aucun problème d’encombrement sur cette route du littoral. D’ailleurs, le grand trafic, sur l’axe Douaouda- Tipasa, touche seulement cinq week-end (mi-juillet à mi-aout) durant le ruche estival, le reste de l’année la route est fluide. le tracé initial devait passer par le coté sud –attatba vers Hadjout et Cherchell. Qui a réalisé le tronçon à coup de milliards de DA, compagnie de Haddad, l’équivalent de Khalifa en finance et de Tonic en industrie de papèterie.
– c’était prévu de réaliser une centrale électrique avec GE (Général Électrique), une compagnie américaine pour parer au coupure fréquente d’électricité que connait la région de Bou Ismail et qui touchait les usines de Tonic, à cout de plusieurs dizaines de millions de $.
De plus, le montant des prêts, ne concerne pas seulement la BADR, d’autres institutions financiers y ont participé. En 2002, la CNEP sous la gouverne de Meciba a financé plus cinq milliards de DA au profit de Tonic, d’ailleurs le directeur du crédit de la CNEP a été limogé car il a refusé de cautionner ce crédit. D’autres banques y ont concouru au financement de Tonic à la même période.
Tonic ne peut être rentable financièrement, ni viable technologiquement. Écologiquement c’est une catastrophe et un danger permanent pour la population de Bou ismail. Vouloir maintenir viable Tonic, c’est comme si on replâtrait un cadavre pour le maintenir debout. On pourra le maintenir debout avec des attèles et du plâtre mais ce sera toujours un cadavre sans vie.
Tout comme Tonic rasait les petites usines qu’il acquérait, ses usines doivent être rasés pour arrêter la gabegie.
Tahar Grandi
Pourquoi pas donner une chance aux managers en chomage: en cooperative ils seront capable de faire travailler cette unité!
Tahar "grandi", je vous l’ai déjà dit: GRANDISSEZ! vous tirez sur tout ce qui bouge. Personne ne trouve vous grâce à vos yeux.Votre commentaire qui prétend être construit sur des informations chiffrées et des "études sérieuses" n’est en fait qu’un déballage inconsistant. Quels que soient les accointances de Tonic, ce qu’il faut déplorer c’est la volonté inébranlable du pouvoir qui ne tolère aucune réussite. Je me porte donc en faux lorsque vous affirmez :"On ne peut naitre grand ou devenir grand, au sens économique en quelques années dans le secteur industriel, excepté le monde des idées (secteur des logiciels Bill Gates, Google, Yahoo etc.. )". On peut ( comme DELL) naitre petit et devenir GRAND. ET on peut NAITRE GRAND et devenir petit. Vous êtes dans quelle catégorie, tahar grandi?
Tahar grandi tu as raison, pour ceux qui ne connaissent pas ce complexe, aller le visiter vous comprendrez mieux. Pour ma part je pense que le rapport de force a changé de camp, donc c’est une usine que certains généraux veulent racheter au DA symbolique par conséquent, il faut la cribler de dettes. Comment s’est créée cette société qui avait le monopole, voila la question qui tu!
Le petit imprimeur qui roule en 4×4 hammer (merci Ghanima) et qui habite El Biar(merci Tahar grandi) n’a, bien entendu, rien à voir avec Djerrar.
Pour vous prouver, TONIC n’arriverait jamais à produire le papier, reste à savoir s’il importe de l’étranger et faire la transformation, et malgré tout il était intélligent, on installe pas une industrie au bord de la mer, quel est l’effet de la corosion sur les métaux en bordure de la mer rapide ou lente?
Des centaines de milliards ont été dépensés pour des complexes touristiques et des hôtels qui ronronnent sans que le trésor public ne s’en inquiète outre mesure. Il faut laisser tranquille les investissements de production et donner le temps au temps pour les remboursements.
Les investisseurs productifs et créateurs d’emplois demeurent les seuls bâtisseurs du développement et les seuls créateurs de richesse. Ces gens là doivent être aidés par l’Etat algérien qui ne doit pas oublié qu’il n’est qu’un commis (régulateur) au service du peuple et que la richesse (issue du pétrole) appartient au Peuple et à personne d’autre. C’est une honte que les investisseurs producteurs algériens soient malmenés par les banques publiques au lieu d’être soutenus dans leur production. L’Etat algérien n’a t-il pas aidé l’opérateur privé et étranger de téléphonie mobile "Djezzy" pour son implantation sur le territoire national’ L’Etat doit faire de même; sinon plus pour "TONIC" A moins que la politique algérienne cherche à entretenir l’import-import et un chômage endémique pour des desseins inavoués.
@ Djermouche, vous dites, je vous cite:"…on installe pas une industrie au bord de la mer…" Posez cette question à la « SONATRACH » qui a dilapidé tout le littoral d’ARZEW et de BETHIOUA et qui pollue la mer, le ciel, l’air et la terre de toute la région et plusieurs familles sont déjà asthmatiques et auxquelles elle n’apporte aucune aide médicale.
Je pose UNE GRANDE QUESTION AUX CITOYENS ALGERIENS après la déconvenue des résultats de la politique d’ouverture en Algérie, faut-il condamner l’usine Afia, filiale du géant saoudien d’agroalimentaire Savola, l’opérateur Djezzy, l’entreprise Tonic Emballage etc …. etc …. ou les premiers responsables de la gestion du pays a savoir : BOUTEFLIKA, BELKHADEM et OUYAHIA (Je ne compte pas les députés ou les Sénateurs car ce sont des beni-oui- oui inconscients et ignares pour beaucoup d’entre eux). ALORS QUI SONT LES RESPONSABLES EN PREMIER LIEU ???? FAUT-IL LEUR DEMANDER DES COMPTES EN BLOQUANT LEUR VA ET VIENT INUTILES ET INCESSANTS SUR LES ROUTES AVEC LEUR VOITURES BLINDEES ??? IL SE TROUVE QUE LES LÄCHES TERRORISTES NE S’EN PRENNENT, LE PLUS SOUVENT, QU’A DE FAIBLES CITOYENS INNOCENTS MALHEUREUSEMENT.
Le citoyen lambda de la rue sait qui était derriere le crédit accordé a Tonic.On avait qu’ a ne pas jouer dans la cours des "intelligents" et de ne pas se meler de qui nous gouvernera, nous, citoyens lambda.
Comme National A-plus, El Khalifa Bank, Khalifa Airways etc…;Tonic Emballages est un exemple de blanchiment d’argent de la corruption et des magouilles administratives, c’est une entreprise qui ne se relèvera jamais sauf si elle est revendue au dinar symbolique comme les entreprises du Secteur public.C’est la privatsation made in Ouyahia. C’est un exemple typique de la privatisation centralisée et décrétée par un système politique qui brille par sa médiocrité et son incompétence. Nous sommes en plein dans la regression économique qui fait que le système ne récolte que ce qu’il a semé, il a semé des gènes terminators partout dans l’Agriculture, dans l’Industrie, dans le Tourisme etc…Il est son propre fossoyeur .
En faite l’affaire est simple Djerar etait un copain du fils du General Lamari et celui disait-on supervisait toutes les operations de construction à l’epoque et en personne meme …. de la à savoir si ca descente en enfer etait le resultat de la bataille Boutef-Lamari ou de celle du fils de Lamari et de Djerar …. toute la question est la … le reste il faut le dire Tonic etais lancé pour etre la Premiere usine d’afrique et devait avoir beaucoup de cahier des charges … les idés etais la … la jeunesse aussi et la creation d’emplois aussi …. mais réellement dans notre pauvre Algerie les dirigants decideurs, presient Bouteflika aussi aiment-ils réellement leur Algerie !! Ma réponse est non tout ce qu’ils chercher c’est de pereniser leurs situations et leurs postes et ceux de leurs amis… le reste le peuple il n’est la que pour faire tourner la boite de consommation et gars a ceux qui bougent le petit doigts …les éelement repressifs sont mis en place et jouent bien leur roles..
A bon entendeur salut
L’affaire TONIC est le compromis du départ du Général Mohamed lamari de son poste après que les décideurs militaires (Touffik, Touati etc…) aient décidé de le faire partir suite à ses interventions à la TV et dans les journaux.
De grosses sommes lui ont été allouées ainsi que du terrain. Comme actuellement ce Lamari a fait partir une grosse partie de l’argent à l’Etranger, il fait faire couler Tonic – suite à la maivaise gestion, ces gens ne savent rien faire à part dilapider le pays et se mettre dans la poche.
Un Lamari smail est parti, un autre le suivra bientot sans rien prendre avec lui sauh 2 metres de tissus ….
Ils se font conseiller par des cabinets français mais jusqu’à quand idiots….
oh! mon dieu la facilité de parole des algeriens detracteurs et ignards de l’affaire tonic, moi rescapé de khalifa et tant d’autre à l’epoque, repris a bras ouvert par le grand batisseur de tonic que l’etat n’a meme pas daigne nous ressencer a cette epoque la, alors juste une petite information que je voudrai avoir pour quoi tonic en ces temps la etais gigantesque meme au yeux de notre cher reelu president, qui lui meme incombe l’affaire tonic
ps:on parle de la voiture de djerrar mais on ne parle jamais des 4000 employes qu’il fait toujours vivrent dans une zone ou l’etat meme ne l’a pas fais, alors citoyen que je suis je tire mon chapeau au grand homme qui osé batir dans un pays destructeur.
Mr Rescapé Khalifa bonjour .
"Art.7 Est interdit tout abus d’une situation issue d’une position dominante ou monopolistique sur un marché ou sur un segment de marché".C’est tiré du droit algérien. Comment expliquez-vous que l’état accord un crédit de 850.000.000$ à un investisseur et lui permettre de violer la loi.Couvrir 60% des besoins, c’est contrôler 60% du marché. Avez vous confiance dans un pays qui viole ses propres lois ?
N’avez-vous pas remarqué que chaque fois qu’il y ait des algériens qui investissent dans la production nationale et les services ainsi que dans la création d’emplois, ces algériens se retrouvent malmenés dans leur propre pays (cas de El-Khalifa bank, TONIC emballages, Cévital): les instigateurs ne peuvent êtres que les gens parasites de l’import-import.
je rejoins Mohand Seghir dans son discours en disant à tahar "grandi" grandissez et arrêtez de débiter des âneries, et "ghanima" "GET A LIFE" n’importe qui a la tête d’un empire tel une poule aux oeufs d’or s’offrirait des "4X4 hammer flambants neuf" a lui et a sa "progéniture"pour reprendre tes mots
sinon au lieu de tergiverser sur des sujets qui ne relatent qu’une jalousie maladive et une ignorance profonde de l’essence même du sujet, essayez de contribuer par vos idées et vos commentaires à sauvegarder une force de production nationale et a préserver 2000 foyers ouverts
je rejoins Mohand Seghir dans son discours en disant à tahar "grandi" grandissez et arrêtez de débiter des âneries, et "ghanima" "GET A LIFE" n’importe qui a la tête d’un empire tel une poule aux oeufs d’or s’offrirait des "4X4 hammer flambants neuf" a lui et a sa "progéniture"pour reprendre tes mots
sinon au lieu de tergiverser sur des sujets qui ne relatent qu’une jalousie maladive et une ignorance profonde de l’essence même du sujet, essayez de contribuer par vos idées et vos commentaires à sauvegarder une force de production nationale et a préserver 2000 foyers ouverts
J’ai de la peine à croire que le ver est dans le fruit, que le loup est dans la bergerie.Et nous pauvres crédules qui croyons que ces mafieux luttaient contre l’hydre islamiste pour la République.En réalité Ils ne sont là que pour le Koursi et leurs intérêts étroits.Tout s’explique donc, ils ne veulent pas de ceux qui créent des plus values, ils veulent seulement des importateurs d’objets prêts à être consommés.Bravo les décideurs et autre famille"révolutionnaire" qui les soutiènnent.Qu’avez-vous fait du pays de Abane, de Benmhidi et de Boudiaf?L’Histoire vous jugera pour tous vos méfaits.