L’Algérie est violemment dénoncée par la Confédération internationale des syndicats (CSI) dans son rapport 2008 sur les violations syndicales.
On y apprend que :
– Les militants syndicaux sont fréquemment harcelés, poursuivis en justice et licenciés.
– La création de syndicats est rendue très difficile en raison des obstacles légaux et de l’attitude hostile des employeurs.
– Deux entreprises étrangères ont licencié des militants qui cherchaient à organiser les travailleurs.
– Dans le secteur public, les autorités ont poursuivi leur campagne de répression du mouvement syndical autonome.
Droits syndicaux dans la législation
Liberté syndicale – restreinte: Les travailleurs de nationalité algérienne ou acquise depuis au moins dix ans ont le droit de constituer des syndicats. Ils doivent cependant obtenir une autorisation préalable du gouvernement avant que ceux-ci ne soient opérationnels du point de vue juridique. La loi interdit aux syndicats de s’associer à un parti politique et de recevoir des fonds d’origine étrangère. Pour être enregistrés, les syndicats doivent présenter aux autorités une déclaration annonçant leur constitution et obtenir la reconnaissance officielle dans un délai de 30 jours.
Un syndicat doit affilier au moins 20% des travailleurs d’une entreprise pour être reconnu comme représentatif.
Les tribunaux ont le pouvoir de dissoudre un syndicat qui entreprend des activités illégales.
Restrictions au droit de grève: Le droit de grève est un droit constitutionnel. La loi prévoit l’obligation d’un vote à bulletin secret du collectif de travailleurs pour décider le recours à la grève et un délai de préavis de huit jours minimum. Un service minimum pour assurer la préservation de l’outil de production doit être assuré, ainsi que la continuité d’activités indispensables pour la sécurité des personnes et des biens.
Le gouvernement peut interdire une grève s’il estime qu’elle risque de provoquer une grave crise économique, disposition que l’OIT a maintes fois demandé au gouvernement algérien d’abroger. Un niveau minimum de service public doit être maintenu au cours des grèves dans le secteur public. En vertu de l’état d’urgence décrété en 1992, toute action entreprise dans l’intention, soit de faire obstruction aux activités d’une société fournissant des services publics, soit d’empêcher la circulation ou la liberté de mouvement dans un espace public, peut être jugée comme étant un acte subversif ou terroriste, passible d’une peine allant jusqu’à 20 ans de prison.
Négociation collective reconnue: Le droit à la négociation collective est garanti dans la loi pour tous les syndicats officiellement reconnus et il est interdit aux employeurs d’exercer une discrimination contre les membres syndicaux.
Droits Syndicaux dans la Pratique et Violations en 2007
Contexte: En décembre, des attentats revendiqués par un groupe islamiste proche d’Al-Qaïda et visant le Conseil institutionnel et des bâtiments d’agences des Nations unies ont fait 41 morts. Au total, 596 personnes sont décédées durant l’année suite aux attentats et aux violences politiques. Il faut aussi mentionner le triste sort de dizaines de « harragas » -des jeunes Algériens cherchant à fuir le pays à bord d’embarcations de fortune- et disparus en mer.
Répression de syndicats autonomes: Ces dernières années, de nombreux syndicats autonomes ont dû faire face aux attaques des autorités. Malgré leur représentativité en particulier dans les secteurs de l’éducation et de la santé, et les acquis qu’ils sont parvenus à arracher, les autorités ont continué à leur dénier toute légitimité. A plusieurs reprises, l’Internationale de l’éducation (EI) et l’Internationale des services publics (ISP) ont fait état d’ingérence dans le fonctionnement de leurs organisations affiliées et de harcèlement à l’encontre de militants de ces syndicats.
Obstruction à la syndicalisation dans le secteur public: Le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (SNAPAP) a régulièrement fait l’objet de harcèlement et de persécution. Le gouvernement a refusé d’enregistrer le SNAPAP au statut de confédération nationale et a exigé que l’organisation lui fournisse préalablement une liste complète de ses effectifs, ainsi que les cartes syndicales des adhérents. L’OIT a, à plusieurs reprises, rappelé au gouvernement qu’une telle requête contrevenait aux principes de la liberté d’association, vu qu’elle exposerait les membres au risque de discrimination antisyndicale. Le SNAPAP n’a pas non plus pu créer de sections syndicales, notamment dans les hôpitaux. L’obstruction à la syndicalisation se fait aussi sous forme de sanctions, de menaces et de renvois, dans les administrations locales, le secteur de l’eau, les travaux publics, les douanes et la défense civile. La tenue d’assemblées générales des syndicats affiliés est souvent empêchée. Plusieurs autres syndicats autonomes ont été dans la ligne de mire des autorités qui multiplient les tentatives de les affaiblir en incitant et en soutenant des travailleurs à créer des organisations dissidentes. Cela a été le cas du Conseil national algérien des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (CNAPEST), du Conseil national de l’enseignement supérieur (CNES). Les autorités font parfois obstruction à l’enregistrement de nouveaux syndicats en refusant simplement d’accuser réception de leur demande d’enregistrement. Les syndicats indépendants, plus petits, ont des problèmes du fait qu’ils ne représentent généralement pas plus de 20% des travailleurs d’une entreprise et du fait que la systématisation des contrats temporaires dans le secteur public complique aussi l’adhésion à l’organisation syndicale.
Un responsable du SNAPAP suspendu et harcelé: Le 6 juin, Sadou Sadek, secrétaire national chargé des relations et des libertés syndicales du Syndicat national autonome des personnels de l’administration algérienne (SNAPAP) a été suspendu de son poste à l’Inspection générale, officiellement pour faute professionnelle, en réalité à cause de ses activités syndicales. Pendant plusieurs semaines, on lui a refusé l’accès au bureau syndical de son administration à Bejala. Il a aussi été poursuivi en justice en raison de la grève que son syndicat avait initiée. Une action de solidarité à son égard a été interdite par les autorités, mais s’est néanmoins tenue. Fin de l’année, Sadou Sadek était toujours suspendu.
Lourdes peines requises contre deux syndicalistes enseignants: Début janvier, Aïssat Kamel et Larabi Mohand, deux syndicalistes enseignants du Conseil national de l’enseignement supérieur (CNES) ont comparu devant le tribunal de Béjala. Ils étaient poursuivis pour « entrave à la liberté de travail » lors de la grève du 13 mai 2006 initiée par le CNES. Une peine de deux ans de prison et une lourde amende ont été requises contre eux. Quelques jours plus tard, la justice les a finalement acquittés.
Harcèlement d’un syndicat autonome dans l’éducation: De retour d’une conférence régionale de l’Internationale de l’éducation au Caire, où il avait présenté une résolution condamnant les violations des droits syndicaux dans son pays, Abderrazek Salmi, un dirigeant du Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation (SATEF), a été suspendu de son poste d’enseignant. Il a ensuite été réintégré gràce à l’intervention et la médiation du secrétaire général de l’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation (UNPEF).
Refus d’une filiale de Compass de reconnaître un syndicat, licenciement et harcèlement de son secrétaire général: En juillet, Yassine Zaid, secrétaire général de la section locale de l’UGTA d’Eurest Support Services (ESS), une filiale du groupe Compass, a été licencié, officiellement, pour avoir insulté un cadre de cette entreprise qui sous-traite la restauration et l’hébergement des ouvriers des champs pétrolifères de Hassi Messaoud. ESS ayant porté plainte, Yassine Zaid a été condamné le 2 décembre à une amende de 10 000 dinars (100 €) sur base de faux témoignages, selon le syndicaliste. En décembre, il a fait l’objet d’une autre plainte d’ESS pour « diffamation sur internet ». Il a créé un blog où sont décrites les mauvaises conditions d’hébergement, de nourriture et d’hygiène des travailleurs d’ESS. Les malheurs de Yassine Zaid ont commencé fin 2006 lorsque, avec plusieurs camarades, il a décidé de créer un syndicat. Depuis lors, la direction a refusé tout contact avec les représentants des travailleurs. Elle a insulté deux inspecteurs du travail qui avaient été saisis par l’UGTA afin qu’elle reconnaisse le syndicat. Le 30 novembre, Bill Joel, le directeur général d’ESS, a déchiré devant un groupe de salariés, le procès-verbal d’installation du syndicat.
Licenciement d’un syndicaliste dans une entreprise publique: Début juillet à Annaba, la direction d’Alfapipe, un fabricant de tubes, a licencié un responsable syndical qui avait critiqué la gestion de cette entreprise publique et la perte d’un important contrat de maintenance. Pour marquer leur désaccord, la plupart des 570 ouvriers de cette unité de production se sont mis en grève. Le conflit a perduré plusieurs semaines. Deux autres responsables syndicaux ont été arrêtés.
Licenciement antisyndical dans une compagnie américaine: Fin novembre, la compagnie Baker Atlas de Hassi Messaoud a licencié deux représentants des travailleurs qui cherchaient à créer un syndicat dans cette filiale du groupe américain Baker Hughes, troisième société de services pétroliers au monde.
Faible implantation syndicale dans le secteur privé et dans l’économie informelle: Ces deux secteurs connaissent un essor considérable et sont synonymes de dégradation des conditions de travail, d’inapplication de la réglementation du travail, d’absence de protection sociale et d’absence de libertés syndicales. Dans la pratique, de nombreuses entreprises privées se considèrent comme exonérées de l’observation des règles de droit du travail, en ne considérant que le profit immédiat qu’elles peuvent tirer. Souvent les employeurs ne déclarent pas la plupart de leurs employés, les privant ainsi de tous les droits conquis. Ils n’ont ni salaire minimum ni sécurité sociale ni retraite. Dans le secteur textile où les femmes sont très nombreuses, cette précarité rend toute tentative de syndicalisation très difficile car ces travailleuses craignent de perdre leur emploi si elles adhèrent à un syndicat.
CSI 2008





Il est vrai que les gens qui nous gouvernent sont allergiques à la démocratie. Toutefois, le syndicalisme en Algérie est plus évolué que ceux de tous les pays arabes et une grande partie des pays non alignés. Les syndicats autonomes, comme le SNAPAP, le syndicat des journalistes algériens, le syndiacts des médecins, le CNES, le SATEF et la fédération de l’éducation, affiliée à l’UGTA, fonctionnent de façon démocratique et ne se plient pas aux exigences de ceux qui nous gouvernent. Quant au secteur privé, à part quelques pays d’Europe, les syndicats ne sont pas bien implantés dans la plupart des pays du monde (notamment, aux USA et au Canada). La loi du capital a fait que certaines entreprises font du chantage. Par exemple, une entreprise comme Wal-Mart a fermé sa grande surface dans une région u Canada dès-que les travailleurs ont décidé d’implanter une section syndicale. Voyez le cas du syndicaliste du SATEF Abderezzak Salmi que les gens de la D.E. ont essayé de suspendre; mais ils n’ont pas pu car les enseignants étaient solidaires et n’acceptent pas qu’on touche à l’un des leurs. Ce qui ne me plait pas dans l’article est le fait d’insister sur la réaction des directeurs ou des chefs d’entreprise en face d’un syndicaliste. Ça, on le savait; dans tous les pays du monde, les chefs sont les ennemis des syndicalistes. Mais, ce que l’auteur de l’article a omis d’écrire, ou a fait semblant d’omettre, c’est de ne pas insister sur la force et l’union des travailleurs algériens quand un des leurs est touché, particulièrement dans la fonction publique.
Le rôle des syndicats autonomes dans la scène politique
par HOUARI KADDOUR president du conseil national de sante puiblique /snapap
Plus de trente ans, et il n’a existé qu’une seule Syndicat qui représente le peuple algérien et défendre ses droits, L’union générale des travailleurs d’Algérie (UGTA). L’UGTA qui est d’ailleurs lié au parti FLN puis plus tard 1997 en deux partis ( FLN et RND ), est la seule confédération des syndicats algériens qui représente les mouvements sociaux aux yeux de l’état bien sûr.
Et comme cette confédération s’est faite discréditée aux yeux du peuple algérien, d’autres syndicats ont vu le jour dans les années 80 et 90 et surtout dans les secteurs (intérieur ; sante ; l’éducation; enseignement supérieur .…etc. ).
Des syndicats indépendants qui n’adhérent à aucun parti politique comme le SNAPAP. Mais l’état d’urgence instaurait à l’époque et qui est toujours en vigueur, laisse ces syndicats en proie de toute dissolution. Un état d’urgence qui déclare illégal toute activité syndicale, qui représente une menace pour l’ordre public.
Malgré l’illégalité de ses mouvements sociaux dans le cadre des syndicats, ses mouvements ont atteints leur apogée entre 2001-2009. Des revendications pour des salaires qui permettent une vie descente et qui s’adaptent aux flambés des prix, l’amélioration des conditions du travail et surtout une reconnaissance de l’activité des syndicats autonomes.
Mais aucune de ces revendications n’a trouvé une ouïe considérable de la part du gouvernement (Un gouvernement de Mr Ouyahia). Et pis encore, des membres de syndicats ont subit toutes les répressions possibles pour les faires taire (Suspensions des responsables des syndicats, gardes à vues et menaces physiques et harcèlement moral par le gouvernement et aussi par les hommes de l’UGTA).
Est-ce que les syndicats font peur à ce point à l’état actuel’
La réponse peut se refléter dans la réaction immédiate de l’état envers ces syndicats autonomes. On a constaté à chaque révolte de ses mouvements l’état fait appel à l’Ouyahia du service pour les faire taire. Le scénario s’est fait répété deux fois en 2003-2004 et en 2008.
La ou les questions qui se posent, combien de fois, on va faire appel à Mr Ouyahia ?
Et combien de temps on va les faire taire ?
Les syndicats autonomes joueront-t-ils un rôle sur la scène politique ?
Le peuple algérien a perdu toute confiance en l’état actuel qui le gouverne et il n’accorde aucune crédibilité aux partis politiques existants.
Certes, il lui reste encore son gène qu’il a hérité de ses aïeuls, un gène appelé Courage-résistance, qui le stimule et le pousse à aller vers l’avant et à croire à un monde meilleur. Un gène qui l’a poussé d’ailleurs ces derniers temps à se révolter contre ses maux qui ne cessent d’augmenter. Les voix du peuple algérien se sont élevés dans différents endroits, en Kabylie en 2001, en ;Gdyle; Chlef; Berriane ;Tiaret; Setif ; Tlemcen et ailleurs.
Des voix qui s’élèvent contre une administration nonchalante et corrompue. Mais comme ses voix ne sont pas bien recadrées et présentés par des organisations, sont vite étouffés.
Les syndicats peuvent être un espoir pour ce peuple ?
On est à une période d’un 1mois après l’élections présidentiels( ou bien 3ieme mandat ), et des principes de la constitution a était bafoués uniquement pour que Bouteflika réélu en 3′ Ime fois même le peuple est contre .
La question primordiale est :
Qu’attendent-t-ils, ces syndicats et leurs leadeurs pour réagir ???
par HOUARI KADDOUR president du conseil national de sante puiblique /snapap
Les luttes syndicales ont été souvent férocement réprimées par ce système dictatorial qui préfére tripler le salaire des Députés pour assurer sa continuité et gaspiller des sommes pharamineuses pour briguer les élèctions au lieu de répondre aux aspirations et aux revendications légitimes des masses laborieuses et des syndicats. Vous avez compris maintenant pourquoi ils recrutent à bras le corps pour augmenter les effectifs de la police et pourquoi ils se dotent sans compter de moyens de repression plus efficaces qu’avant comme les gourdins et les 4-4 et les camions anti-émeutes 3azraines. Voilà de quoi sont capables nos dirigeants politiques nationalistes islamo-ba3thistes qui ne pensent qu’à sauvegarder leurs positions et leurs privilèges et qui ont fait regresser et dévoyer le pays par leur médiocrité et leur incompétence.
Je tire chapeau aux militants des syndicats autonomes qui continuent de lutter, en dépit des multiples entraves faites par l’Administration aux ordres. La force de ces syndicats c’est leur représentativité aupres des travailleurs.
Je ne partage pas entièrement l’avis de M. Kaci AM quant aux libertés syndicales chez nous surtout dans le Privé où l’on denie aux travailleurs le droit d’avoir leurs représentants, ne serait-ce qu’un simple délégué. Et ce, au mepris des droits primordiaux inscrits dans la loi. Il y a bien sûr la complaisance des inspecteurs du travail, le silence du syndicat officiel et du sentiment de l’omnipotence du patron. Je reconnais que dans ce contexte tous les travailleurs ayant fait l’objet de licenciements abusifs ont obtenu gain de cause (indemnisation)aupres de la justice, jamais une réintégration. Il faut dire que dans le contexte actuel, la pression du chomage est telle que les travailleurs ne sont point en position de force.
Un certain 1er Mai, Sidi Said, rendit visite à une des plus grande base de Sonatrach "BERKAOUI".
Ce jour là un BFC ( buffet froid chaud) a été organisé par la société catering.Croyez moi que de la valeur de ce festin, un village entier serait nourris copieusement pendant un mois.
En Douanes il y a l’UGTA, qui est de connivence avec l’administration d’ailleurs ses membres ne defendent que leurs previleges.Et n’ont jamais defendu les travailleurs .dernierement l’administration les a récompensés par des attributions de grades au depend des travailleurs qui en principe en droit a ces grades mais ils n’ont rien eux.enfin c’est l’ugta qui barrent la route aux autres syndicats pour qu’ils ne voient pas le jour.
@kaci Ait M’likeche
L’Algerie n’est pas un pays arabe! Dois je disparaitre pour leur donner raison?
Etre soi meme est le premier pas pour rétablir un sens de verité à notre société.
Vous savez quelle est la chose la plus grave à laquelle nous sommes parvenus après 47 ans de l’indépendance? Nous ne pouvons plus rêver.Même si on le veut, nous n’arriverons jamais. Et croyez-moi cela est plus grave que tous les maux réunis dont souffrent l’Algérie.
LE B I T, LE O I T, ainssi toutes les organisations internationales syndicales qui reconnais MR SIDI SAID, secretaire de l’ugta, et L’U G T A, sont complices et contre le veritable syndicalisme en algerie. Qui ne reconnais-pas que l’ugta est un batton pelerin des pouvoirs publique? en plus de certaines syndicat agrementer par un clan du povoir, pourse servir avec, a l’image du S A P(paramedical) il est malheureux de voir des voyoux a la tetes de certaine associations syndical agrementer par un clan du povoir, rien pour stopper les veritables syndicalistes, meme la ou la mediocrite a pris le dessus, y’compris certaines responsables, soit disant responsable qui sont d’une valeure intelectuelle, mais obeissent aux ordres de l’ugta, fln, rnd. Dans l’algerie le redicul ne tue pas.meme les postes de responssabilite se distribues selon la couleure syndicale et partisane (ugta, fln, rnd) meme hyper mediocre ils ont besoins de cette mediocrite car ils se servent d’eux. na qu’a voir ces millier de para-medicaux exiles au CANADA, alors que les hopitaux souffres de moyens humains de la corporation. Ces medecins qui accepte etre simple agent qlq part en europes mieux que d’etre commander par des dobermans de super mediocrite, ces chercheurs, ext………, ya said abdelmadjid; ou va l’algerie dans vous et votre syndicat cautionne la mediocrite, l’harcelement, l’injustice, la courtise, la hogra, le nepotisme, jusqu’a quant?
l’ UGTA que je préfére appeler Ministère des travailleurs Algériens, et ce à juste titre. Les cadres travaillant au sein de ce ministère voyagent avec des passeports diplomatiques et sont rénumérés comme des hauts fonctionnaires de l’état. Ils s’y attachent à leur koursi plus que quiconque.Pas besoin de m’étaler plus …. Les travailleurs ont compris depuis longtemps .Vive sidna Saîd pour un autre mandat .
Tous les peuples du monde ont des malheurs, mais tout est relatif. Mais pour chacun son malheur est le plus grand. Nous les Algériens, nous sommes les plus malheureux parce que nous souffrons depuis 1830 à ce jour. Ce n’est pas rien toutes ces souffrances, d’autant plus qu’on avait cru un moment (1962) que le calvaire prenait fin, et nous avons chanté, et nous avons dansé, et les femmes ont lancé des you you à en perdre la voix. Puis le coup de massu : la dictature pire que le colonialisme ?
Que peut-on attendre d’un syndicat fantoche soit dit l’UGTA de Sidi Said lorsque ce dernier annonce tout de go, le 1er Mai 2009, que Bouteflika est le premier syndicaliste de l’Algérie alors que les travailleurs algériens souffrent le martyr. Si l’Algérie veut avoir un semblant de crédit vis-à-vis des ONG, celle-ci doit évoluer au même titre que les nations civilisées. Nous en avons marre d’être à la traine par la faute des gouvernants. Les travailleurs et les syndicats libres sont en avance par rapport au gouvernement algérien. Avancer c’est évoluer dans les libertés démocratiques.
En Algérie, y’a pas trente six mille solutions: où vous êtes arabo-islamiste où vous êtes marabout. Dans le cas contraire, vos compétences et votre amour du pays sont secondaires. "Où va l’Algérie?". Elle est là où elle est aujourd’hui. Dans le marasme!
Les députés applaudisseurs en sont l’exemple parlant. Les compétences ont été chassées de l’Algérie pour laisser la place aux ignards.
Un Sidi-Said qui vident les caisses de l’Etat pour alimenter Khalifa Bank est toujours dans le circuit. Des PDG qui ont été récompensés pour garnir les fonds de Khalifa continuent à se la couler douce. C’est ça l’Algérie?!
Une chaîne est faite de maillons: protége-moi et je te protége.
Pôvre Algérie!
que pouvons nous attendre d’un syndicat ou son premier responsable passe ses vacances en suisse au frais de la princesse, (bien sur), la repression qui s’abat sur les sydicats autonome avec la complicité de notre chère UGTA n’est pas pour rien, il est difficile de renoncer aux avantages que procurent la fonction de syndicaliste (eh! oui c’est bien une fonction)
des fois ça me rire!!!en 1962 on nous payait avec de la farine, on s’est dits que c’était l’aube de l’indépendance…Bref, il faut se sacrifier et construire cette algérie, mais 25 ans aprés, les algériens travaillaient 6 à 7 mois sans être payés, où ce qu’on a déjà vu ça…? S’il y avait eu "U G T A", du côté ouvriers, Elle les aurait défendus pendant ces temps là, Comme l’avait dit quelqu’un, "ils font semblant de nous payer, nous, on fait semblant de travailler".Le système algérien a échoué dans tous les domaines, sauf celui de la corruption, il n’y a pas de corrompus sans corrupteurs et vice-versa.
moi je m’adresse au ministre du travail TAYEB LOUH, de me donner une explication comment une commission nationale est venue enqueter à l’agence de la securité sociale pour des fonctionnaire à la cité TEBBAL de bejaia ville, ces conclusions ont donné mauvaise gestion détournement de fonds falsification usage de faux avec complicité des autres medecins et le chef de centre est toujours en poste, signé un bougiote chrétien
Bonjour.
Ce qu’on arrive pas à comprendre, c’est pourquoi les algériens ne s’unissent pas, ou pas assez !!!????
à l’image de ce qui se passe dans certains pays démocratique, comme par exemple les super puissant syndicats américains, qui regroupent plusieurs syndicats, comme la A.F.L.-C.I.O .
par exemple un super syndicat regroupant (enseignement supérieur, secondaire, primaire, professionnels de santé …).bien sure conçu aussi démocratiquement que possible, après cela ils auront certainement une grande force de décision et d’imposition et de représentativité .
sachant pertinement que notre chére et malade patrie est truffé de SM :(Service Mercenaire anti-algerien).
finalement pour conclure allons voire la vidéo que la nature nous réserve à nous algériens entre autres peuples sous occupation étrangère.
http://www.youtube.com/watch?v=LU8DDYz68kM
sinon sur http://www.youtube.com
recherche = Battle at Kruger.