Certes, l’idée admise généralement consiste à dire que ce sacrifice est effectué pour commémorer le geste d’Abraham qui immola son fils, sauvé in extremis par l’offrande divine d’un mouton. Pour autant, cette justification est contredite par le fait que les païens qorayshites sacrifiaient eux aussi le mouton lors du Hadj à la Kaaba. De même que le sacrifice de substitution n’est nullement la preuve du rejet du sacrifice humain, puisque le père du Prophète allait être lui-même sacrifié n’eut été l’intervention de Qoraysh pour l’en dissuader et y substituer le sacrifice de 100 chameaux. Alors, le sacrifice du mouton au Hadj n’est-il pas la continuité d’un rite païen dédié à un dieu qui n’a jamais renoncé au sacrifice humain, et que la perpétuation du sacrifice animal n’en est que la preuve la plus éclatante ? Alors, quelle est l’identité de ce dieu qui se permet de demander l’égorgement d’un enfant, alors qu’il demande par ailleurs à l’homme : Tu ne tueras point ! Voyons les choses de plus près.
Disons-le tout de suite, le Coran nous donne la preuve incontestable que Dieu autorise le sacrifice « païen’ » tel que pratiqué par l’humanité depuis les temps immémoriaux. Ainsi, quand Abel et Caïn ont sacrifié chacun pour Dieu, celui-ci a pu choisir entre les deux, ce qui a provoqué le meurtre fratricide d’Abel par Caïn (5,27-28). Le sacrifice est désigné ici clairement par « qurbân », qui signifie le sacrifice païen que le Coran accepte comme pratique licite. Par exemple, le Coran reproche à Qoraysh de pratiquer le sacrifice (qurbân) en faveur de divinités en plus de Dieu « min dûni allâhi » (46,28). Ce qui est reproché à Qoraysh, ce n’est pas de pratiquer le sacrifice païen, mais de le pratiquer au bénéfice d’autres divinités, en plus de Dieu. Car le dieu du Coran est le même que celui adoré par Qoraysh. Ce qui est contesté ce n’est pas la pratique païenne du qurbân, mais le fait que Qoraysh le pratique aussi pour d’autres divinités. Dieu accepte les qurbân, à condition qu’ils lui soient dédiés exclusivement. La pratique païenne reste de rigueur.
Ainsi, trouvons-nous dans le Coran ce reproche fait aux Fils d’Israël d’exiger que Muhammad fasse un holocauste « qurbânan ta’kuluhu annâru » pour Dieu. Mais, peine perdue, leur répliqua-t-il, puisque malgré cela, malgré que les prophètes leur eussent organisé des holocaustes, ils les ont rejetés quand même, et « les ont assassinés » (3,183). Ici encore, ce n’est pas l’holocauste païen qui est en cause, mais l’obstination des Fils d’Israël à contrer leurs prophètes. Ils exigent du nouveau prophète un sacrifice sanglant inutile, puisqu’ils n’y croiront pas davantage.
Sans doute, ce passage coranique fait-il allusion au sacrifice de la Vache ou du Veau d’or, dans l’épisode de l’Exode, longuement décrit dans le Coran dans la sourate éponyme Al-baqara. Le sacrifice de la vache n’est pas mis en question. L’accent est même mis sur les caractéristiques de cet animal destiné au sacrifice. Dans le sacrifice musulman du mouton, il est nécessaire aussi que des spécificités physiques soient respectées pour que ce qurbân soit agréé, par exemple l’absence de toute difformité. Il s’agit donc bien d’un qurbân, et non d’un acte ‘commémoratif’ du sacrifice abrahamique, comme on nous fait croire abusivement. Nous autres musulmans, continuons à pratiquer un rite d’un autre âge. Nous faisons comme les païens, mais nous invoquons Abraham, comme prétexte. Or, le sacrifice abrahamique est lui-même la continuité du sacrifice du qurbân païen ! Le Coran le désigne comme tel.
On trouve aussi dans le Coran la notion de sacrifice dédié au Temple «hadyan bâligha al-ka’bati» (5,95), comme compensation à ceux qui auraient violé l’interdit de la chasse durant le pèlerinage. Ce qui illustre l’inscription du Coran dans les pratiques sacrificielles existantes du vivant du Prophète.
Certains théologiens ont tenté d’atténuer le caractère païen du rite sacrificiel musulman en se référant à un verset qui dit, parlant de ce sacrifice, que «Dieu ne consomme pas (lan yanâla allâhu) la viande et le sang [des bêtes sacrifiées] mais, ce qu’il agrée, c’est la crainte (al-taqwâ) que vous éprouvez à son égard. C’est pour cela que Dieu vous les avait mis à disposition, pour que vous glorifiez le nom de Dieu [en les sacrifiant].» (22,37) Paradoxalement, ce verset énonce le principe du sacrifice tel que conçu par les religions depuis l’antiquité la plus reculée. Et si Dieu insiste ici pour rejeter l’idée de consommer lui-même la viande du sacrifice, ce n’est pas pour rejeter cette pratique païenne, mais pour faire valoir l’image d’un dieu se plaçant au-dessus de besoins matériels de faim ou de soif qu’il pourrait éprouver selon les idées répandues à son époque. Le Psaume 50,13 expose la même leçon : «Est-ce donc que je mange la chair des taureaux ? Est-ce que je bois le sang des béliers ?» Si Dieu nie consommer de la chair sacrifiée, c’est pour nous informer qu’il s’en passe, car il se passe des hommes en général, même s’il continue à exiger d’eux ce même rite sacrificiel. Il aurait été plus simple d’interdire le sacrifice sanglant et éviter de discuter sur le fait qu’il mange ou non l’offrande qu’il demande aux hommes de lui dédier !
La contradiction est bien là, mais jamais résolue. Dieu exige le sacrifice animal mais refuse de le consommer, par coquetterie sans aucun doute, il ne veut pas qu’on dise qu’il a besoin des humains pour le glorifier par le sacrifice, Dieu se passant des humains et même de leur glorification. Ils ne sont rien pour lui. Car il est tout. Pourtant, il ne peut libérer les humains de ce rite païen, car il est nécessaire qu’ils manifestent leur soumission à travers des actes symboliques, fussent-ils contraires à sa majesté et à l’image d’un être supérieur à toute considération et à tout besoin de manger la chaire ou de boire le sang de ses victimes, humaines ou animales.
Les choses se compliquent passablement avec le sacrifice abrahamique. Car, nous avons affaire ici avec le sacrifice humain ! En effet, Dieu demande tout simplement à Abraham de sacrifier son fils. Le fait est relaté très brièvement dans la sourate Al-Saffat. Il y est dit : «Quand [Ismaël] a grandi avec [Abraham], celui-ci a dit : ‘Ô mon fils, je vois dans un songe que je t’égorge. Vois ce que tu en décides.’ Il a répondu : ‘Ô mon père, fais ce qu’on t’ordonne. Tu me trouveras – si Dieu le veut – parmi les patients.’ Quand les deux se sont rendus (‘aslamâ) [à la volonté de Dieu], alors, il l’a mis sur le front [pour le sacrifier]. Nous l’avons alors apostrophé : ‘Ô Abraham, tu as cru en la vision. Ainsi nous récompensons les bienfaiteurs, car il s’agit d’une calamité évidente (in hâdhâ lahua albalâ’u almubîn). Alors, nous l’avons racheté (wa fadaynâhu) avec un grand sacrifice sanglant (bi-dhabhin ‘adhîm).» (37,102-107)
C’est la seule fois où le Coran parle du sacrifice abrahamique, – et de façon si concise ! Mais les conséquences en furent énormes, pour ne pas dire sanglantes ! C’est donc cet épisode qui a servi pour intégrer le sacrifice païen dans le cycle biblique. Pour nous musulmans, le sacrifice du mouton se limite à ce rachat du sacrifice humain.
Toute l’ambiguïté du sacrifice de substitution est là ! Efface-t-il le sacrifice humain, ou le contourne-t-il ? Si Dieu avait en horreur le sacrifice humain, pourquoi ordonne-t-il à son prophète fondateur du monothéisme d’être un sacrificateur d’êtres humains ? Dieu inaugure le monothéisme par l’injonction d’égorger un être humain, et pas n’importe lequel ! Son propre fils ! Ce qui est encore plus étonnant, c’est la réponse faite par Abraham à cette injonction. A supposer que Dieu ait voulu tester Abraham, on aurait attendu une réponse négative et même indignée d’Abraham : ‘Comment, Dieu, oses-tu me demander une telle chose que tu as qualifiée toi-même d’abominable : ‘albalâu almubîn’ (37,106) ? Non, je suis désolé, Dieu, avec tout le respect que je vous dois, je n’immolerai jamais mon fils, ni aucun être humain, dussé-je subir le tourment de l’Enfer !’ A ces propos, Dieu lui aurait répondu : ‘Tu as réussi l’examen auquel je t’ai soumis ! Car j’accorde mon salut à ceux qui se sacrifient pour les valeurs morales et humaines. Quant à ceux qui obéissent aveuglément, même à Dieu, prouvent qu’ils n’ont rien compris à la vraie religion ! Par ta désobéissance à mon ordre abominable tu t’es sauvé et tu as sauvé ton fils. Va Abraham en paix ! Seuls ceux qui te suivent auront le salut de l’âme !’ Amen.
Mais le dieu de la Bible a raté une belle occasion pour rétablir la vraie religion et le vrai islam. En fait la tradition biblique elle-même pratique le sacrifice humain. Il suffit de rappeler l’épisode de l’Exode où Dieu a exigé de sacrifier les nouveaux nés en Egypte, ce que Dieu accomplit lui-même, sauf dans les maisons marquées par le sang. Encore un souvenir du sacrifice abrahamique. Il n’est pas si difficile d’y voir le même mécanisme de compensation : le sacrifice humain pratiqué sur les Egyptiens ne sera pas levé pour Israël, mais il leur est accordé le droit de pratiquer une compensation. Car le sacrifice humain reste la base et le fondement du dieu biblico-coranique, avec ou sans compensation.
En effet, la coutume de ce Dieu ne diffère pas de celles pratiquées dans l’antiquité, jusqu’en pays de Canaan où a régné le Dieu Moloch, très friand des jeunes enfants. Une pratique que l’on retrouve à Carthage héritière de Canaan et d’Ugarit, où les cris des bébés immolés par le feu sont couverts par les bruits du tambourin : al-daff, d’où le nom de tofet attribué à l’aire où se pratique ce type de sacrifice.
Le dieu de l’Enfer du Coran s’appelle Maliku : « Les habitants de l’Enfer s’écrient : ‘Ô Maliku, que ton dieu nous fasse périr !’ Il leur répond : ‘Vous y resterez !’ » (43,77) Or, ce nom Maliku du dieu de l’enfer n’est rien d’autre que le dieu Moloch des Cananéens et des Phéniciens ! Plus encore, le nom coranique de l’Enfer est ‘gahannam’, tiré du nom gué Hinnoum, la vallée de Hinnoum, près de Jérusalem, lieu connu pour désigner le tophet où le dieu cananéen pratique le sacrifice par le feu, ou holocauste.
On en trouve aussi une illustration dramatique dans le sud de l’Espagne, où l’on a récemment découvert une stèle figurant Dieu en train de prendre son petit déjeuner en se préparant à croquer deux bébés humains et un marcassin avec quoi il a entamé son repas sanglant. Ce monument découvert récemment à Poso Moro date de la même époque carthaginoise, fin du VIème siècle avant JC. Il confirme bien la nature du dieu oriental assoiffé de sang, et pour l’apaiser, les gens tombés sous sa terreur se précipitent pour offrir leurs propres enfants à l’ogre se faisant passer pour Dieu.
La continuité de cette pratique à la Mecque de nos jours prouve, s’il en était besoin, que nous n’avons pas évolué beaucoup par rapport aux temps immémoriaux, où l’humanité s’est faite une si piètre image d’elle-même et de Dieu : elle en fait un monstre pour les terroriser et leur faire commettre les crimes les plus cruels, croyant pouvoir prouver leur piété religieuse. Telle est la leçon de l’ordre donné à Abraham de sacrifier son premier-né. Son dieu est celui qui sacrifie les enfants pour son propre plaisir. On doit lui obéir, sinon, on se trouve soi-même sacrifié en holocauste : en Enfer de la Géhenne !
En effet, la Géhenne coranique véhicule une symbolique du sacrifice holocaustique. C’est le lieu où le dieu sacrifie l’humanité entière en lui faisant subir ce tourment cruel, pour établir sa vraie identité, celle de Moloch, maître des Enfers. Nous avons montré dans notre dernier ouvrage L’autre Coran, – diffusé actuellement par la Librairie Al-Kitâb à Tunis – que le dieu coranique a décrété d’envoyer en Enfer l’humanité entière, sans oublier les jinn. Cela pourrait paraître bizarre pour ceux qui veulent nier l’enracinement du Coran dans son contexte idéologique moyen-oriental dont j’ai décrit la configuration dans mon premier livre ‘Le Coran, la Bible et l’orient ancien’. C’est le dieu du mal, qui a créé l’homme pour se venger de lui. Il s’est aperçu sur le tard, après l’avoir créé, que l’homme est rebelle à tout asservissement et qu’il est prêt à se sacrifier pour sa liberté, même en se révoltant contre celui qui l’a créé. C’est alors que ce dieu a compris qu’il n’y a rien à espérer des humains et qu’il ne reste plus qu’à les envoyer en Enfer. Et ce n’est point un hasard ! Si l’homme s’est révolté contre dieu, c’est parce que ce dieu a révélé qu’il n’a rien à voir avec le divin. Il est tout sauf dieu. En osant demander à Abraham de sacrifier son fils, ce dieu a signé sa propre déchéance, et a révélé sa nature infernale. Le Jour du Jugement dernier, Dieu ne juge pas les hommes, mais il les combat, pour prouver qu’il est le plus grand.
Quand on lit attentivement le Coran, on s’aperçoit comment Dieu décrit cet évènement apocalyptique : le Jugement Dernier n’est rien d’autre qu’une guerre entre Dieu et son armée, contre l’humanité pécheresse et ses divinités humanistes (voir encore les détails dans mon dernier livre, L’autre Coran). La victoire sera certes celle de Dieu, car il est le plus fort. Mais sa victoire est la défaite de l’idée que, nous autres musulmans, avons toujours conçue de dieu : un être qui œuvre pour le bien de l’humanité, pour sa dignité et pour sa liberté et non pour en faire un troupeau de ‘abîd, esclaves au service d’un jabbâr et d’un qahhâr !
Sauvons le vrai Dieu des méchancetés qu’on lui a prêtées jusqu’ici ! Dieu bon ne demande le sacrifice ni de l’animal, ni de l’homme. Il ne cherche pas non plus à asservir les hommes. Le seul sacrifice qu’il agrée est celui pour le bien et le bonheur de l’homme sur terre. En commençant par cesser de répandre le sang sur terre. Tout autre sacrifice est, par définition, un sacrifice Moloch !
Mondher Sfar, théologien tunisien
Auteur de L’autre Coran, diff. par la Librairie Al-Kitab, Tunis.




Quelles trouvailles magnifiques quand-même !! Tout une bijouterie pleine de joyaux !… Un naufragé en haute mer s’accrochera à une allumette dans l’espoir et l’illusion qu’elle pourra lui être de quelque secours. Puisque l’auteur a mentionné les histoires de la Bible, voyons donc un peu. Premiérement, il commence par arraisonner la Bible, la prendre en otage, car il me semble bien que l’auteur pense que cette bible n’est qu’un brouillon du Coran, justqe un petit avant-goût des délices qui vont être “révélés” à notre Mohamed, le plus grand et le dernier des envoyés de ce dieu des juifs. Où commencer ya boureb?… Dans la Bible, source principale du Coran, les juifs ne sont même pas monothéistes. Ils sont polythéistes mais croient juste que leur dieu est plus fort que les autres dieux, voilà tout. C’est leur dieu exclusif à eux tout seuls et ils sont son peuple exclusif, à lui tout seul. Ce dieu n’est d’ailleurs pas très fort, et tout à fait ignorant de tout ce qui se passe autour de lui. A l’époque, la civilisation humaine n’avait pas encore évolué au point d’imaginer un seul dieu pour tout l’univers et un dieu omnisprésent, omnipotent et omniscient et bénévole en plus. Ce dieu des juifs, plus tard adopté par les musulmans, est à peine plus fort qu’un bon sorcier qui connaît bien les ficelles de son métier. Il était juste un peu plus fort que les magiciens du Pharaon. Le Vieux Testament ne lui prête jamais les attributs qui passent pour être les siens aujourd’hui, l’omniscience, omnipotence, etc. Ce dieu n’est qu’un rustre dans la bible. En fait c’est un homme, juste doué de certains pouvoirs. Il mange, il boit, se lave les pieds, se met facilement en colère, change d’avis quand un humain lui donne un conseil. Il ne sait rien de ce qui se passe loin de lui.
PAr exemple, quand les “ennuis” arrivent à Sodome et Gomorre, il y va, à pied s’il vous plait, pour s’enquérir “de visu” de la situation. Il ne sait pas encore ce qu’il va y trouver.
Puisque l’auteur parle de la Pâque juive, posons-nous donc la question: comment ce dieu ne savait-il pas dans quelles maisons habitaient les juifs, “son” peuple ? Pourquoi avait-il besoin d’un signe sur la porte pour le savoir ? D’ailleurs tant qu’on y est, pourquoi les juifs habitaient-ils des maisons individuelles s’ils étaient des esclaves? N’habiteraient-ils pas chez leurs maîtres? Le fait est que les juifs n’ont jamais été esclaves en Egypte, c’est un pur mythe. D’ailleurs, pendant même que soit-disant ils fuient leurs maîtres égyptiens, ce dieu leur donne des commandements leur disant quoi faire de leurs esclaves ! Qui eût cru que les esclaves avaient des esclaves ???
L’auteur parle aussi du sacrifice d’Abel et Caïn, mais ce n’est pas un sacrifice dans la Bible, c’est une offrande. Il s’avère que ce dieu n’aimait pas beaucoup les légumes, et Caïn a eu le malheur de lui en offrir, tandis que son frère lui a présenté de bons morceaux de viande bien grasse et dont il adorait le fumet qu’il humait à pleines narines. Caïn s’est rebiffé un peu, alors son dieu lui a dit: “Ecoute, Caïn, tu m’as ramené des légumes, d’accord, je t’en remercie, mais tu ne vas tout de même pas me dire que c’est aussi bon que la viande que ton frère m’a donnée, non ? ” Et alors, Caïn tout jaloux a tué son frangin. Cette histoire peut, si l’on veut jouer aux anthroplogues, signifier la différence entre les juifs qui étaient des nomades vivant du pastoralisme, en opposition à leurs voisins sédentaires et agriculteurs, mais il ne faut pas y chercher une sagesse quelquonque, sinon alors donnez-moi n’importe quel manuel de plomberie ou de réparation mécanique et je vous trouverai des trésors de philosophie dedans…si vous me donnez la même latitude qu’on donne aux écritures soit-disant sacrées.
Par exemple, je pourrais commencer ainsi avec un livre de plomberie: L’eau c’est l’esprit de Dieu, les eaux usées sont le mal qu’il faut évacuer de notre âme, la plomberie c’est notre corps, le Grand Plombier est le dieu tout-puissant, etc, etc. Je commence presque à le croire moi-même !!
En Algerie par exemple , les gens qui se disent musulmans ne parlent jamais de Dieu ,leurs prêches sont des discours politiques contre les juifs, les occidentaux ,et même contre leurs frères imazighenes qu' ils assimilent aux juifs.
Ils sont tous obsédés par leur defaite de 1967 suite à la tannée qu' ils ont reçue du Général israelien. Moshe Dayan.
Pour eux insulter isarael et les kabyles c 'est louer Dieu !!!
Awah a kichi ! Si tu savais enfiler les perles tu te serais fait un collier rien qu’avec celles que Monsieur Sfar a planqué dans son texte.
Il y en une que je ne te laisserai pas , je m’en suis déjà fait un pendentif : » Sauvons le vrai Dieu des méchancetés qu’on lui a prêtées jusqu’ici ! Dieu bon ne demande le sacrifice ni de l’animal, ni de l’homme. »
Je me demande comme tu peux ignorer les complots fourbis contre allahou ta3al.
Ne sais-tu pas, homme de peu de foi que c’est Dabelyou Bush qui a détruit Sodome et Gomorrhe. Et Ashab el fili ? c’est la CIA ! Et les sept plaies d’Egypte c’est qui qui leur donné ça , a tounavi ? La CIA, ih !
Si on t’écoutait a Kichi tu vas nous faire croire aussi que Sidna Bacchus n’existe pas !
Ecoute, Averwaq, et écoute-moi bien, sois tout ouïe, car c’est très important ce que je vais te dire. Nous sommes tous deux de vieux karkares comme disent les vieux karkares du bled. Il est temps de penser au salut de nos âmes. Alors ma question est la suivante : es-tu prêt oui ou non à rejoindre mon temple et servir le seul vrai dieu qui existe, Le Grand Plombier ? Notre religion, La Grande Plomberie, est très différente de toutes les autres. Elle n’a pas de textes sacrés, tu n’as qu’à prendre n’importe quel manuel de réparation mécanique, de plomberie, ou de quoi que ce soit d’autre. Si tu ne réussis pas à en trouver un à portèe de la main, un annuaire téléphonique ou le menu d’un restaurant fera l’affaire aussi, car la Grande Vérité à laquelle mène la religion de la Grande Plomberie est partout, il s’agit juste de savoir la trouver. Je t’enjoins de bien réfléchir à ma proposition avant de la rejeter !
Bonjour à tous,
L'article et les quelques commentaires publiés m'ont ramené (allez savoir ayghar) quelques années en arrière, asmi illigh chévhagh harchagh snagh adh'hédhragh. C'était du temps où nos barbus commençaient à prendre les rues et les espaces publics en otage, c'était du temps où des incultes trilingues s'érigeaient en meneurs de foules déchainées sous les "Qala allahou, qala arrassoul…". Jusque-là, rien de particulier dans ce que je tente de raconter me diriez-vous. Ma3na, un peu de patience, car-comme on me le reproche justement-je suis assez souvent lent à la détente. Je disais donc que l'article et les commentaires suscités m'ont renvoyé vers ce temps décrit brièvement. Un temps où des "trentenaires et quarantenaires" de Oued Aïssi (notamment), en réaction aux fous de Dieu décrits plus haut, développaient un discours et des attitudes autour de ce que l'on pourrait appeler un amalgame d'athéisme et de matérialisme…une sorte de tchouktchouka dont seuls quelques kabytchous à l'accent très prononcé avaient le secret.
Revenons maintenant à nos moutons si vous le voulez bien.
Ce monsieur Sfar me parait être mû par une volonté sincère de pédagogie (à ne pas confondre avec "prosélytisme"). Des maladresses? Oui bien sûr qu'il y en a dans sa tentative. L'unanimité? Il pourra toujours essayer, mais il ne la fera pas …surtout auprès d'un public comme celui que nous pourrions constituer nous autres lecteurs du Matin en ligne.
J'en arrive thoura aux commentaires de notre duo de choc, j'ai nommé Avarwaq et Kichi. Avec toute la bonne volonté du monde, j'ai essayé de suivre et j'ai suivi allami héslagh: dhachou ikouni sédhsayéne? C'est plutôt la qualité de l'écrit lui-même (l'article), nagh "l'absurdité" des idées défendues?
Dans les deux cas, je me sens le devoir de ramener ma fraise pour vous demander (à l'un et à l'autre), toujours dans un souci de pédagogie et de vulgarisation, de bien vouloir nous dire de quel point de vue vous vous placez pour délivrer vos avis respectifs?
En d'autres termes, est-ce que l'histoire de la plomberie et du plombier de Kichi serait synonyme de matérialisme spirituel? Est-ce une remise en cause de toute forme de spiritualité? Ou est-ce tout simplement une idée de "contre-dieu"?
Sais-tu à yavarwaq que certains vont jusqu'à "qualifier" l'athéisme d'une certaine forme de spiritualité? Mais là n'est certainement pas le débat. Allez, arrêtons de tourner autour du peau, disons les choses et advienne que pourra!
Amék ya3ni, yahsavawéne Rabbi belli, il suffit de se vêtir des habits du non-croyant nagh du athé pour tout d'un coup prendre du galon au plan de l'intelligence et du raffinement? Rassurez-moi la3naya nwéne!
A quelque yiwen akken : Our yi-diçeltara rebbi fellas negh ghef hedd. Ketch waqila içeltikid rebbi fellanagh. Mais enfin, bref. Ce qui m’enquiquine au plus haut point, c’est de voir quelqu’un défendre l’indéfendable, essayer de me faire voir des choses là où elles n’existent pas et là où c’est quelque chose de complétement différent qui existe. Si tu veux comprendre mon point de vue de façon bien claire, le voici: La Bible et le Coran peuvent être intéressants d’un point de vue anthropologique, strictement pour comprendre la cervelle de ceux qui les ont produits et la société pour laquelle ils étaient destinés il y a bon nombre de siècles. Ces sociétés étaient barbares au plus haut point et leurs dieux, qu’ils se sont fabriqués pour leur consommation interne, étaient (et sont encore) à leur image. Il suffit de lire le Coran et la Bible pour voir à quel point ces deux livres sont arriérés et pleins de haine et de violence. Le Coran est dans une large part l’arraisonnement de la Bible par un pouvoir arabe qui s’est arrogé le droit de s’emparer de la mythologie des juifs pour l’appliquer avec des retouches et des emblellissements à son propre groupe ethnique, comme les juifs eux-mêmes ont emprunté de nombreux mythes chez les mésopotamiens, les égyptiens, et autres civilisations voisines. Moïse lui-même est la copie d’un mythe égyptien, Tut-Moses. Tant qu’on étudie ces livres soit-disant “sacrés” avec un regard de sociologue ou d’anthropologue, je suis d’accord, ils sont intéressants, mais essayer de me faire croire à moi, vivant au 21ème siècle, qu’ils sont pleins de sagesse pour notre temps, là je dis merde, hachakoum. Il n’y a RIEN à gratter dans ces deux livres, et je les ai lus et épluchés de A à Z. Rien. Ils ne sont pas rachetables, point barre ! Alors quand quelqu’un essaye de me faire voir dans un sacrifice barbare de l’âge de bronze une source de savoir et de spiritualité, ça me donne une apopléxie. Tout ce que je vois dedans est l’imagination d’une société semi-nomade pastoraliste d’il y a 2500 ou 3000 ans, une société qui se fabrique un dieu à sa mesure, avec les mêmes caractéristiques qu’elle-même, un dieu qui demanderait à son meilleur “ami” humain de lui prouver qu’il l’aime par dessus tout en coupant la gorge de son propre fils avec un couteau.
Il n’y a là aucune sagesse pour nous qui vivons aujourd’hui, bien au contraire, il faudrait se débarrasser du fumier de cette sorte qui empoisonne encore les sociétés reculées. Dans la Bible il n’y a que de la haine, jamais d’amour, au contraire de ce que disent les chrétiens modernes. Jésus (qui n’a probablement jamais existé de toutes façons) n’avait aucun amour pour les autres, seulement pour les juifs de sa secte particulière, il haïssait même les autres juifs, ceux qui n’étaient pas d’accord avec ses idées, et il n’a jamais eu l’intention de créer une religion nouvelle appelée christianisme. Il était pur juif et il est mort (soit-disant, car je pense qu’il n’a jamais existé) comme un pur juif.
Donc en conclusion, je dis qu’il n’y a rien à gratter pour les peuples modernes dans ces mythologies d’un autre âge, rien, absolument rien ! Il ne faut pas faire des exercices de gymnastique intellectuelle pour nous expliquer et nous faire accepter l’inacceptable, en d’autres termes, il ne faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages, ni nous faire passer des vessies pour des lanternes. La seule raison pour laquelle des gens comme l’auteur ici défendent ces mythes barbares et essayent de nous les rendre digestibles est qu’ils sont nés et élevés dans ces religions, c’est LEUR religion, et donc à leurs yeux elle ne peut pas avoir tort ou être basée sur des mensonges, de purs mythes. Ils l’appréhendent avec leurs émotions au lieu de leur raison. Sinon, si on me donne la même latitude et le même bénéfice du doute qu’on accorde aux exégètes des “trois religions”, alors moi aussi je peux transformer n’importe quel ouvrage écrit, même un bottin, en source immense de spiritualité. Il ne faut pas oublier, la spiritualité et la morale ont existé de tout temps et ont précédé toutes les religions. Les religions ne sont qu’une tentative d’officialisation et de sacralisation des mœurs déjà existantes d’une société donnée.
Th-fehmedh thoura ayen akken ay vghigh adinigh negh heddregh itseddem wadhou ?
Ow! Wa quelqu'un! Tila? Approche kane ton qamum de l'écran!
MMMMMMMMah ! Ça c’est pour le mgahfrage de l’aïd que je t’ai promis.
J’ai répondu ici à l’invite (bien que ce fusse pour de faux) de Kichi, à la soumission au « Dieu Plombier ». Ma réponse se résumait en quelques mots : Ni Dieu ni Maitre. Et pour être sincère, mwa et Kichi, nous avions dija épuisé ce sujet, aqlanagh thoura silkef-is ad netmenyik. (Pour ne pas dire : si taknass ad nessawal. Si le modéro eût compati en ces temps de samahates), bien entendu !
Et loukane je ne cherchais pas ta considération, j’aurais rajouté : « yakhi c’est 1378549ème digri ya darbouka ! ». Mais je ne le rajouterai pas.
Toujours dans le tmenyikage, ma yahwayek ad nesbarga3 : (En arabe, wamma ba3d)
C’est Claude Allègre qui disait : tout ça c’est la faute aux psychologues et aux pédagogues (ih aux linguistes, aussi) !
« Ce monsieur Sfar me parait être mû par une volonté sincère de pédagogie ».
Mais fichons lui la paire, car si çà ça n’eusse pas été du prosélytisme je me les eusse coupées !
« Amek ya3ni, yahsavawéne Rabbi belli, il suffit de se vêtir des habits du non-croyant nagh du athé pour tout d'un coup prendre du galon au plan de l'intelligence et du raffinement? Rassurez-moi la3naya nwéne! »
Concernant l’athéisme, tu as raison, il ne faut pas lui faire une théologie. Et moi-même j’avais écrit ici même qu’il ne fallait pas en faire une profession de foi.
C’est bien toi qui introduit le concept de spiritualisme athée, pas moi, ni Kichi d’ailleurs.
C’est vrai aussi que me concernant j’ai écrit que j’étais athée. Mais l’athéisme n’étant pas le sujet du débat, il s’agit juste pour moi de réfuter la conception monothéiste. Il fallait prendre le mot athée uniquement dans sons sens littéral a-thée, atheos, comme pour apode, sans Dieu. Mais je ne prêche pour l’athéisme que face aux prêcheurs d’en face.
En vérité je ne suis ni athée ni agnostique nini. Je ne suis qu’un ahuri empêtré dans une dialectique qui le dépasse.
Mais comme je n’ai pas l’intelligence suffisante pour démontrer que ce qui n’existe pas n’existe pas je ne peux prétendre à aucun didactisme ni pédagogie. Pas plus que je ne saurais élever ma misérable personne à la hauteur de Monsieur Sfar ni prétendre à atteindre le niveau de ta perspicacité.
Donc, pour résumer en une phrase, je dirais ipiri mais sans didactisme ni pédagogie, comme Sartre, waqila : « Que Dieu existât ou pas je m’en branle, ça ne changera rien à ma misérable insignifiance. »
Kanta : “ C'est plutôt la qualité de l'écrit lui-même (l'article), nagh "l'absurdité" des idées défendues? » ! C’est Monsieur Sfar qui appréciera !
Thedrayek a Quelqu'un am vou le syndrome ouyazidh enni ! Hachakoum !
Nek d’kichi on joue au pingpong avec une braise khetchini thes-harqik. Yakhi ma yest-hech beldjemra ghir li kwatou !
Ow,thoura daghène il faut absolument être intelligent pour dire des conneries ou kwa ?
En d’autres termes, noukni c’est de la fosse qu’on envoie nos commentaires. Awlidi amounage je n’ai plus le sphincter suffisamment puisant pour atteindre le niveau atteint par Sfar et d’autres éminents contributeurs.
On ne peu pas dire de Monsieur Sfar qu’il fasse preuve d’une grande volonté pour convaincre qui que ce soit, surtout qu’il n’ignore pas à qui il prêche dans ces eaux là.
Je n’ai pas son érudition, certes, mais je ne l’ai pas attendu pour savoir que les sacrifices humains ont préexisté à l’avènement de l’Islam à travers l’espace et le temps. Ou que ce sacrifice d’Abraham serait lié au rituel sacrificiels du « Dieu Moloch » dont l’existence, non la mythologie même, est contestée par d’autres. Pourquoi pas au sacrifice d’Iphigénie, qui lui ressemble encore plus à bien des égards.
C’est que Monsieur Sfar, en guise d’arguments, nagh de pédagogie, ne se gêne pas pour puiser dans cette, aussi bien contre que pour.
Pour lui, Dieu ne fait pas partie de la mythologie qui l’a produit. Les rites sacrificiels sont des rites païens même si le Coran, donc Dieu lui même y reconnait qu’il a demandé à Abraham de lui sacrifier son fils.
Safi Dieu agui c’est l’humilité même, il n’aime pas qu’on l’idolâtre nagh qu'on lui sacrifie quoi que ce soit.
Qawa3id el islam khemsou wadjibates, yek ?
Parmi elles:
5 prières par jour ,
30 mois de jeûne, indépendamment de l’IMC.
Sans parler de Job, Abou lahabi, non seulemnt tabète yedou, mais même imraâtouhou, hemallatou el hatabi.
Monsieur Sfar veut nous faire le coup de Moïse, nous sortir de la mythologie pour nous pommer dans l’idéologie du Dieu Vivant .
Alors " Dieu Plombier", pourquoi pas ? Il y a bien eu le Dieu Vulcain, non ?
Sauf que kichi, il tmenyek !
Même si apparemment il est recommandé de ne pas douter pour avoir l’air intelligent, sans verser dans un négationnisme plus béat que juste nécessaire pour la compréhension, on ne peut pas dire que Monsieur Sfar, ne croit pas pouvoir prêcher à des convertis. Il nous assure que ses lanternes ne sont pas des vessies et qu’il n’y a pas tromperie sur la marchandise. Et si untel s’aperçoit que ces vessies n’éclairent pas , c’est parce qu’il ne s’agit pas de lanternes mais vraiment de vessies, alors on leur rétorque que c’est eux qui ne voient pas. Sommoune boukmoune wa inahoum la yardji3oun !
Et après il y en a qui s’étonnent que d’aucuns versent dans la dérision.
Monsieur Sfar prêche un déisme qui ne dit pas son nom. Il va à la pêche aux croyants, mais en eau douce, là ou il y a des convertis, des gogos à la foi facile. Il les dépouille de leurs croyances sur le chemin de Dieu. Du Dieu Vivant, vivant parmi nous, ou presque de Dieu en nous. Non pas un Dieu exploitant la misère intellectuelle humaine mais un Dieu prolétaire presque .
Il veut éloigner ses futurs dévots du « Dieu Méchant » quitte à les embobiner et à les bercer pendant l’exode vers le Dieu promis. Quand il les aura éloignés du Dieu Méchant, il fera comme Moïse, pas devant la Mer Rouge, Moïse au bout du désert. Derrière quarante années d’errance dans les sables, et devant à quelques encablures : un mirage.
Il reproche aux anciens d’avoir pioché dans leur mythologie pour concevoir leur idée de Dieu. Comme s’ils pouvaient faire autrement. Et une fois que ce Dieu révélé ait fini par ressembler au Dieu de leurs fantasmes et cauchemars ils se sont mis à l’adorer.
Voyez les compagnons de Moïse, lorsque celui-ci alla recevoir les tables de la loi à leur insu. Ceux-ci profitèrent de son absence pour se faire un Dieu. Ils auraient pu concevoir une sculpture complètement abstraite. Ou mieux : une abstraction d’une sculpture.
Non, ils choisirent l’image qui leur était la plus familière : un veau. Et avec quoi il le sculptèrent ce veau à votre avis ? Avec ce qui était le vrai Dieu de leur époque, le Dieu incarné. Non, pas le dollar ni l’euro, à l’époque ça n’existait pas. Avec de l’or. Ainsi ils ne perdaient pas au « change » dans leur dévotion.
La tentative de Monsieur Sfar de démystifier Dieu est vouée à l’échec, même si du point de vue marketing c’est bien tenté. Et pire encore, il veut responsabiliser le croyant ou le pousser aux refoulements, alors que c’est si facile de mettre tout : fantasmes inavoués, cauchemars, hantises, atrocités, sur le compte de Dieu.
J’allais rajouter, que pour concevoir Dieu, les anciens n’avaient pas besoin d‘une imagination débordante. Ils leur suffisaient de puiser dans leurs rêves. Freud disait que le « Rêve » est la réalisation d’un rêve et Dieu est la réalisation de ce « Rêve ». Le cerveau sait magnifiquement faire ça , il prend des fragments de vie, de choses, animaux , instants, mots, des bribes d’histoires, de légendes, et il en fait des chimères des croyances des religions. Un Dieu qui ne correspondrait pas à ce « Rêve » serait non seulement inacceptable mais tout simplement inconcevable et au demeurant inutile.
Que pouvait produire la peur de la mort, l’incertitude de l’au-delà, comment pouvait s’incarner cette peur sinon par : « un monstre pour les terroriser et leur faire (pour pouvoir) commettre les crimes les plus cruels, croyant pouvoir prouver leur piété religieuse. »
Or c’est de ça que Monsieur Sfar voudrait nous priver.
Mais comme j'en ai assez dit, je ne le rajouterai pas
Re-bonjour à tou(te)s ;
Rien de mieux qu’un commentaire en réponse à d’autres pour débuter cette journée annoncée “houleuse”. França théch3él, thénta3… Zemmour ayéqar la guerre civile est aux portes de Paris, Cahuzac aurait craqué et fondu en larmes devant les juges…et pendant ce temps, votre serviteur " isséltithid Rabbi ghaf Kichi dhou Varwaq msakith ». D’ailleurs, j’aurais pu ne pas re-répondre n’était-ce ce " isséltikid fellanagh » de Kichi qui, curieusement (wa haq Rabbi que c’est vrai !) m’a tout de suite rappelé ma défunte grand-mère qui affectionnait tout particulièrement ce mot " isséltikid " (yarrakid dhesséltane quoi…nagh t’a érigé balak). Trêve d’introduction(s), et droit au(x) p… but, devise si chère à l’Olympique de Marseille !
Tout d’abord, au risque de me répéter, j’ai déjà eu à « adgour3âgh » ici-même les raisons profondes, les vraies, de mon attachement (perceptible même par les mal-voyants) à PROVOQUER l’échange nagh le débat avec notre duo de choc Avarwaq-Kichi. Nighéd wa athid3îwdhagh ; dh'lahmala à yathmathéne ! Dh'lahmala drapée dans une fausse et piètre opposition de façade ikhatar, comme l’a souvent répété notre grand sociologue des temps modernes (Fellag) tsismine à l’état brut tout simplement, mais pas que ! Thismine thiva3liyine allami qriv aghédyéfagh ouzém… !
Finalement, ar thoura mazaliyi dans les introductions ! Quand je vous dis que je suis lent à la détente…balak une déformation professionnelle. Je vous le dirai lorsque j’aurais fait mon analyse.
L’intelligence liée à la posture du athé nagh du non-croyant dont je parlais était une IMAGE ; une image certainement mal illustrée mais que voulez-vous, n’est pas Freud qui veut !
J’évoquais Oued Aïssi et les trentenaires sans préciser que je parlais bien évidemment des étudiants de l’époque. Chfigh, comme si cela datait d’hier, lorsqu’à l’ignorance des barbus fous de Dieu, “on” opposait une posture ; celle du kabytchou ouréntsouzoumara, ihémléne Marx, ouréntsamnara s’Rabbi…mais j’ai bien dit POSTURE. Le mot “posture” n’a pas été le fruit du hasard, posture au sens “façade” derrière laquelle il fallait certainement gratter. Le plus souvent, lorsqu’un des nôtres développait cette posture, il croyait accéder à une certaine forme d’intelligence nagh de "branchitude" comme on pourrait le dire aujourd’hui. Or, il me semble -et je reconnais que je suis un peu mal placé- que l’on peut tout à fait être athé ou non-croyant mais tout de même co…. L’inverse est bien évidemment valable également. J’ai même ouïe dire que les sensibilités les plus à fleur de peau, donc quelques grands artistes, étaient liées (pas intrinsèquement bien sûr) à des formes de spiritualité(s) et que, à l’inverse, le manque de raffinement, d’élévation …allez osons ! d’intelligence était lié justement à l’approche matérialiste des choses : manger, boire, pipi, c..ca, coucher … l’homme préhistorique carnivore, herbivore, "tout"vore.
Et lorsque je m’interroge sur les velléités de notre duo Avarwaq-Kichi, je ne leur cherche pas des poux là où il n’y en a pas, vghigh kane adhézragh ma yella c’est une posture nagh il y a vraiment un fond derrière.
Je découvre à l’occasion de cet article un(e) nouveau(elle) venu(e) parmi nous ; TICOUC avec qui il sera certainement b…dant d’en découdre. A moins qu’il ne s’agisse encore d’une nouvelle mue de notre Avarwaq, H’Djila … Ma yella akka, wallah oula dh’nék ourdhoughalagh dh’Voltaire nagh dh’Cheikh A3rav Vou Yézgaréne !
Ahya quelqu’un, awinnath. Premiérement, une petite précision : “içeltikid rebbi” dans mon parler ne veut pas dire “t’a fait mon roi”. Bien que l’étymologie puisse mener au mot “sultan” on ne peut pas le savoir quand il s’agit d’une langue non écrite. A ma connaissance ce mot en kabyle veut dire la même chose que « thesthoufadhiyid ». Sans documents écrits, l’étymologie est difficile, sinon impossible à établir. Voici un bon exemple : le mot omelette en français et th-amellalt en kabyle. Dans certaines régions de Kabylie, on omet le “l” avant le “t” final (comme d’autres omettent le “n” avant le “t” final, « ad-asset » au lieu de « ad-assent »), ce qui donne th-amellat. Maintenant, à première vue, qui va nier qu’il y a un lien entre le mot kabyle th-amellat et le mot français omelette ? Pourtant ce n’est qu’un pur hasard. Il suffit de chercher l’origine des deux mots pour le voir. Enfin, ça c’est juste pour le t’menyikage comme dirait Verwaq.
Deuxiémement, le matérialisme dont Verwaq et moi parlions dans une autre discussion n’a rien à voir avec le matérialisme tel que tu le présentes ici. On parle de Matérialisme Historique. On peut être (et c’est très souvent le cas) un grand idéaliste et adhérer pleinement au Matérialisme Historique. Car le mot “matérialisme” dans ce cas ne signifie pas amour des choses matérielles.
Troisiémement, ihi donc itsousemma dh-asmoundje3 kan i-th-esmoundjou3edh d’gi akw d-ouverwaq?
Alors ihi thoura, vas-y, donne-nous ta propre perspective sur le sujet lui-même, le sacrifice d’Abraham. Dis-nous ce que tu en penses réellement, et ce que tu penses des idées de notre auteur/démystificateur/re-mystificateur. Ayya vas-y, je suis tout ouïe, et je ne voudrais pas m’exprimer à la place d’Averwaq, mais je parie qu’il l’est lui aussi.
Que veux-tu, Verwaq !… Ebloui et étourdi par tant de magnifiques pierres précieuses, je ne ne pouvais les ramasser toutes. J’ai bien peur d’avoir laissé le Koh-i-noor et les Joyaux de la Couronne sur le comptoir, et tu les as raflés !
Laisse tomber les joyaux de la Courronne!
Du moment que tu fais attention à tes bijoux de famille.
Le syncrétisme est le véhicule technique nécessaire à la diffusion de la religion, Allah n'est t'il pas lui même une divinité païenne avant de devenir dieu?