L’Algérie consacrera 150 milliards de dollars de ressources publiques au développement dans les cinq années à venir, a annoncé le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, mardi à Oran lors de sa visite de travail et d’inspection dans cette wilaya.
« L’Etat consacrera pendant les prochaines années, l’équivalent de 150 milliards de dollars de ressources publiques au développement tout en continuant à mobiliser le concours des investisseurs nationaux et étrangers », a précisé le chef de l’Etat dans un discours prononcé à Arzew à l’occasion de la célébration du double anniversaire de la création de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et de la nationalisation des hydrocarbures.
Citant les « nombreux objectifs » qui seront assignés à ces efforts, le président Bouteflika a relevé « la création de trois millions d’emplois durant les cinq années à venir, dont la moitié grâce aux dispositifs d’emplois d’attente ainsi que la satisfaction de la demande nationale de logements, avec la réalisation de plus de un millions de nouvelles unités au bénéfice de la population.
Il a aussi relevé que « les progrès enregistrés durant la décennie écoulée ainsi que les données que véhicule la crise économique mondiale actuelle, nous invitent à dynamiser nos efforts pour la création de richesse économiques diversifiées ».




IHUUUH, IHUH! WAAAAOU! 150 milliards de mensonges,
et tout ca pour attraper un gros poisson…d’avril!
100 pour eux et 50 pour le pays.
Serrez vos ceintures messieurs et mesdames de la plèbe.
Bouteflika et son clan de Tlemceniens qui vivent dans le luxe le plus vulgaire vous promettent beaucoup de larmes et de sang.
Man Votoch
Man Votoch
Man Votoch
le meme discours que celui de 1999 et 2004 et toujours pas de bilan de ces 10 dernieres annees malgre l’echec avoue et la chute du petrole
moi je pense il mettera 150 milliards de problemes pour l, algerie
le peuple algerien vas encore attendre que les promesses de bouteklikha seront tenues pendanr le prochain quinquenat, 3millions d’emplois et logements voila le resumé des 150 millards de dollards!il n’as rien dis sur le changement que le peuple demnde depuis des anneés, ni justice sociale, separations des pouvoirs, reformes des institutions, faut bien comprendre que le dernier des candidats et meme nos mères peuvent utilisées cet argent 150millards, on sais que ton objectif est de mettre l’algerie à plat est quitter le navire avec une retraite doreé, pourquoi avoir attendu depuis longtemps et juste à la veille d’election pour parler de cette somme à investir alors que t’avais tout le pouvoir pour le faire avant, les simples citoyens souffrent en meme temps de votre gestion financière, de tote façon je sais ce n’est que des prommesses qui ne seront jamais realisés, le peuple est un mythe, c bien beau de feter chaque anneé la nationalisation des hydrocarbures c une date qui vous à porter bonheur toi et ta famille mais pas aux algeriens, le pays est en retard dans tout les domaines par rapport aux pays voisins depourvus de moyens que possede l’algerie mais fautes des corbeaux tout est devenue noir dans ce beau pays chaud ou il fait froid, restez eveiller, le cauchmarre continue !
Ce cqui manque a nos hommes du pouvoir c est lèintelligne et l imagination.
Ma grand mere si tu lui donne 150 miliards fera mieux que ca.
Le projet de ouyahia de contruire 100 locaux par mairie rensiegne sur le mediocritee et le manque de projection de nos dirigeants .
Ils font des calcula d epiciers .Pauvre pays
En temps de crise les milliards ne veulent plus rien dire, nous n’avons plus le choix il faut se mettre au travail et il faut une feuille de route, cette dernière doit etre etablit par un gouvernement, ce dernier ne sera pas democratiquement elu mais nous le savons et nous n’avons pas le choix.Puisque c’est ainsi nous devons faire avec, de deux chose l’une ou alors on se la boucle en faisant le dos rond pendant son dernier mandat mais ça fait déjà dix ans qu’on a le dos rond et moi j’ai super mal au dos, ou alors faut le pousser à prendre les bonnes decisions pour celà il faudrait qu’il nous permette de nous manifester et de manifester notre ras le bol, le president ne nous voit pas, ne nous entend pas, il se parle à lui même et quand il fait un tour sur Alger après que les routes soient préalablement nettoyées il ne voit qu’une ville paisible, monsieur le president ne partage pas notre quotidien ne voit pas les problèmes auxquels on fait face, il y a RUPTURE monsieur Bouteflika et vous le savez, vous ne faites rien pour vous rapprocher, vous ne nous expliquez pas ce que vous avez dans votre tête de Machiavel, nous subissons les faits du prince, les seuls partis à se representer ont accroché des panneaux de Boutef sur les portes de leur sièges, vous pensez que c’est ça l’opposition?.Aimez vous jouer aux echecs contre personne?.Appreciez vous de faire un bras de fer sans adversaires?.Comment faites vous pour vous battre dans un ring alors que vous etes seul’.Un sentiment de dégoût de la population la pousse à l’indifference, descendez de votre trône et du nuage sur lequel vous etes, on vous dit "intelligent" sousestimez vous la notre d’intelligence? face à l’ENTV qu’est ce que pense un Algerien moyen?.Nous prenez vous pour des cons Monsieur Boutef? des millions de cons? sortez et posez la question à un Algerien moyen et dites lui ce qu’il pense de son quotidien, vous ne serez surement pas surpris car vous SAVEZ, ne faites pas comme si vous ne saviez pas car je serais deçue, je vous pense bien plus fin que ça.Ne faites pas confiance à ceux qui vous brossent dans le sens du poils, vos proches collabo vous racontent des bobards pour être maintenus en poste.Vous le savez et vous vous en foutez?.Vous ne le savez pas et vous vous en foutez quand même?.
à tous les A1geriens ÉLECTEURS: ATTENTION!L’espoir fait VIVRE, l’ATTENTE a fait, fait et fera MOURIR…
Au moment ou tous les économistes avouent que il y a réellement une ilisibilité de la crise financiére mondiale du fait que non seulement beaucoup de solutions ont été vainement apportées sans aucun succés mais également que beaucoup de choses sont en train d’être découvertes (comme le dernier escros de la semaine derniére .)Donc les économistes ne savent ni s’ils sont au début, au milieu ou au deux tiers de la crise. Ils savent une chose c’est qu’ils sont encore loin de voir la fin….Mais chez nous on se la jouent riche…..on ne met pas l’argent dans les choses utiles mais dans des projets couteux et qui ne rapportent rien…. une mosquée, une grande bibliothéque, une autoroute, une centrale nucléaire ..une augmentation de salaire sans aucun apport économique uniquement pour enrichir les spéculateurs (de la monnaie de singe pour payer le kg de patates à 100 da). Au lieu de faire fructifier l’argent et être prudent pour ne pas se retrouver à découvert dans un monde ou l’argent se fera de plus en plus rare et de plus en plus cher, on dilapide l’avenir de nos enfants….mais c’est vrai que Boutef est bien entouré de "tayabate el hamam" qui le poussent à faire de la surenchére.. Que pense Ouyahia de la derniére promesse de Boutef : Augmenter les salaires, lui qui a été toujours contre ? C’est vrai qu’il doit se la fermer quand son maitre parle …En attendant la grande zerda d’avril…Pleure sur nous Oh pays bien aimé….
je mettrai 150 mds de dollars dans les poches de mes amis (ndlr)
offffff, une autre imposture à 150 milliard dollar!!!on a marre de tout ces mensonges, mais il est où le peuple algérien??? c’est le moment de se lever de ce long sommeil qui à duré des siècles, et c’est le moment de dire à ATIKA et sa mafia: cassez-vous!!! vous êtes la honte de notre chére algerieeeeeeeeeee!!!
Une analyse pertinente sur l’origine et le cheminement du système, j’espère que MR BENCHICOU autorisera sa publication sur votre(notre) espace de liberté.
Voici l’article paru dans « algerie politique « par abdelwahab benyelles
Pour arriver à chasser, irrévocablement et de manière certaine, sans équivoque, le régime militaire algérien mi-centenaire, et pour réussir à refonder «homéopathiquement» dans l’excellence, une république réellement démocratique et positive; il faudrait baisser l’asservissant rideau qui couvre les apagogies, les auteurs et les acteurs qui ont mis en branle les conditions, sine qua non, de “l’osmose” secrète créatrice de ce pouvoir en question.
Exercice très difficile à faire lorsqu’on présume que ce secret est bien scellé et invisiblement mis à l’abri par plusieurs générations de cabales et par plusieurs «couches de peinture de couleur vert militaire». Et gare à celle ou à celui qui oserait gratter, ne serait ce qu’un «zeste de ce vernis», qui a laissé déjà sur le carreau, quelques vaillants patriotes, quelques uns justes et téméraires, morts par sa toxicité meurtrière.
Même si l’Algérie en aurait fini avec son passé tumultueux, de ses anciens maitres, barbouzes et militaires, le passé arbitraire et traitre lui, n’en aura guère fini avec Elle… jusqu’à l’établissement de la Conclusion authentique finale, des vérités commotionnelles et indignes des soixante dernières années opaques, du système prévalant de nos jours, plus que jamais oligarchique, criminel et maffieux avec sa récente effraction constitutionnelle.
Quand on laisse, dans le temps, se prolonger une iniquité originelle traitre, on ouvre la voie aux injustices suivantes.
Et ce fut la calamité, le mauvais sort, l’abjection nationale du siècle, la «hachwa» jamais avouée, «voulue et incitée», insurmontable jusqu’à ce jour par l’élite légitime et l’intégrité de la nation algérienne, hélas, toujours en situation de dissonances et d’une conjoncture de chasse gardée.
En scrutant l’histoire de l’Algérie contemporaine. Encore, cette histoire non écrite et non authentifiée des deux bords de la méditerranée, néanmoins disons, depuis le 20 Août 1956, naissance civile du projet national Algérien Libre. Autrement dit, depuis que chaque algérienne et algérien sont devenus responsables civilement de leurs actes et que toute entité est rendue responsable de ses décisions, impartialement, depuis cette date envers la nation.
La primaire, la plus flagrante, la plus fatale des inégalités subie par notre patrie naissante, d’après le constat politique d’un demi siècle, les écrits qui existent publiquement et les évènements marquants de coulisses, fut le «rôle joué» du MALG/DRS, lequel parait avoir été «disproportionné et obstinant» au regard du Choix fait par les instances de l’insurrection algérienne, de privilégier la voie «diplomatique» sur le combat armé, tout en «entretenant» les wilayas de l’intérieur dans «l’illusion rêveuse» que l’ALN pouvait vaincre militairement l’Armée française. Pourquoi ?
Déjà, peut-être, serait-ce été un CHOIX «révolutionnaire» stratégique, géopolitique et «lucratif», vu comment la fin avait justifié les moyens des suites du conflit et les tragédies suivantes survenues avec son état d’urgence vénal, post indépendant ?
Ou bien serait ce été hélas, plus évident aujourd’hui que jamais, cette pierre angulaire du culte du secret, laquelle n’arrivait pas en vain à «accoucher» depuis le commencement, même nommément à voix basse, de reconnaitre dans ce CHOIX, l’acte de naissance en 1957 de la «matrice traitre» au sein de Mère Algérie, l’entrée en action de l’instinct attentatoire du parjure originelle, de la plus Haute Trahison Nationale de l’histoire révolutionnaire algérienne, tronquée et tant ergotée à son peuple, pour camoufler, dans la pérennité et la tradition du black out total du régime, le reste de l’immense partie cachée de l’iceberg algérien ? Ceinturée par des frontières rouges que le pouvoir occulte y a instituées et que personne n’a osé franchir sans y laisser sa peau !
À maintes reprises l’histoire se répéta pour différents faits et évènements et nous révéla, sous d’autres angles, le même scénario «cloné» à chaque fois.
Un autre Choix, un certain ordre continuateur pendant la période de «la fracture démocratique algérienne» des années charnières 80/90, en alimentant au préalable, une «zizanie politique nationale» à la mode dans d’autres cieux, et en manipulant quelques partis politiques (FIS) pour aboutir d’une façon préméditée et tragique sur un arrêt brutal du processus démocratique, menant à une guerre, inéluctablement civile et subversive.
Certes, une guerre subversive avec une technique ancienne puisée à la «Maison Mère» du concept de guerre contre-insurrectionnelle et de la-«Liberté, Égalité et Fraternité» -, avec son terrorisme d’État, ses escadrons de la mort, sa torture, ses intoxications, ses filatures, ses faux-maquis, ses milices et partis multiples, dont les acteurs, créateurs et pères fondateurs de ce dernier, à l’époque, fussent :
Paul Aussaresses, ancien élève officier de l’académie militaire de Cherchell, le tortionnaire commandant du SDECE/DST/11ème Choc – assassin de Larbi Ben M’hidi et de Ali Boumendjel entre autres – ; Achille Peretti, pied noir corse, – mentor de Charles Pasqua et de Jean Charles Marchiani, – Directeur de la Sécurité Nationale de l’Algérie française et oncle de la 1ère femme du Président Nicolas Sarkozy, parrain politique de celui-ci, lui laissant le siège de la mairie de Neuilly; et enfin – la liste est longue – l’ex-Commissaire principal de police André Achiary, pied noir aussi, reconverti en officier du SDECE/DGSE et ancien sous-préfet de Guelma pendant les massacres de Mai 1945, auteur principal de l’attentat à la bombe de la rue de Thèbes dans la Casbah le 10 Août 1956 et il a été aussi une cheville ouvrière dans le sillage et réseau de l’ancêtre du « hizb frança», réseau qui facilita le débarquement américain en 1942, du Colonel de réserve algérois sépharade José Aboulker (Aboulkhir), ce dernier parait il, naguère, d’après la rumeur persistante et officieuse de certains salons, avoir un lien de sang très fort avec le Général Larbi Belkhir ?
Ainsi le pouvoir algérien en 1992 ; à travers les bras armés des «aussaresses algériens» en l’occurrence feu général Smain Lamari et son patron le général Mohamed Mediène, ainsi que de la connivence assistée des «héritiers maîtres du concept», et surtout après l’assassinat spectaculaire de l’héroïque Président Mohamed Boudiaf; a pondu en définitive «un terrorisme d’État pédagogique» téléguidé au bon vouloir des clans des deux rives, (et même au-delà de l’océan) et des circonstances troubles les y afférents pour mieux régner «démocratiquement», obéissant, toujours, sans aucune faille, au corollaire historique majeure de la toute première «souche renégate» subséquemment «conditionnée et initiée» dans le fâcheux «hasard» des guerres contre-insurrectionnelles.
Au début de l’éveil patriotique national, et suivant les indices capitaux de «fuites des services», tel que le témoignage du colonel Marcel Leroy – chef du Service 7 clandestin (impliqué aussi dans l’affaire Ben Barka) – dans son volet «opérationnel» algérien ou d’écrivain acteur des évènements tel l’officier – du 11ème Choc, bras armé du SDECE/DGSE – Erwan Bergot, après leur silence de réserve de plus de 15 ans. Il a été indiqué, sans les habituels sous entendus et sans aucune tergiversation, que les services spéciaux français – SDECE/DGSE/11eme Choc/DST/Service7 clandestin/RG et Main Rouge – ont passablement et incroyablement réussis à infiltrer et à noyauter quelques hautes instances de l’intelligence algérienne depuis le début du caucus de l’Organisation Secrète (l’O.S), en passant par le CCE, MALG/DRS et FLN, sans que ces derniers le soupçonnent ou «feindre de ne pas le savoir», sans réaction, aprés la grande «démêlée implosive instiguée» du PPA/MTLD.
Il faut dire qu’après les massacres de Mai 1945 et de l’implosion de ce parti, toute l’intelligentsia algérienne était déjà sous le «scanner et projecteur» de la DST, fraichement restructurée, en Novembre 1944, avec l’arrivée du fameux Roger Wybot comme nouveau directeur.
Presque tous les anciens dirigeants de l’O.S qui fussent ex-militaires ou civils étaient de jeunes adultes dynamiques, dont la majorité «fichée» par les R.G, investis d’une autorité parfois terrible, souvent barbare, toujours absolue. Provenant de divers horizons de la société, ayant gagné leurs galons sur le terrain avec en commun un «idéal» d’indépendance national et pour certains une ferveur patriotique infaillible «zélée», voulant passer à l’action armée dans les plus brefs délais, malgré les conseils de l’autre tendance intellectuelle «néo-messaliste», modératrice contre la précipitation d’un déclenchement hasardeux d’une insurrection armée.
Comme par une chanceuse coïncidence suspecte, on retrouve le même sentiment intrépide qui a baigné l’ambiance du mouvement islamiste après Décembre 1991.
L’effet du mouvement de «l’osmose» quand celle-ci réintègre l’ordre de la trajectoire de sa mission créatrice.
Mais sans l’expérience barbouze du «concept contre-insurrectionnel», et malgré la connaissance de quelques uns des concepts de contre-guérillas d’ex-militaires de la dernière guerre, nos fervents cadets politiques de l’O.S étaient, au début, novices aux arcanes des coups bas et tordus de barbouzes, (du moins avant l’assassinat de Abane Ramdane), et aussi du monde de la finance interlope, quelques uns étaient dans la majorité sceptiques et rusés, – depuis que «les rentrées du gros argent commençaient à se faire sentir» -, d’autres influençables et vulnérables quant au déroulement des évènements, mais surtout, tout le monde mal à l’aise du fait de trainer un «boulet de soupçons et de mensonges» vis-à-vis de certains patriotes intellectuels et intègres du mouvement national qui représentaient tout un Peuple…une solidarité «pipée», travestie déjà concrètement de duplicités, de sournoiseries et de mystères impénétrables. Mais le plus grave et inquiétant, certains ont été avec le temps, certainement, corruptibles et manipulables et d’autres possiblement «retournés» à jamais par des officines omnipotentes.
Quelques chefs ont été épargnés de la «contamination» tel que les plus connus, Hocine Aït-Ahmed, Mohamed Boudiaf ou Mustapha Lacheraf et beaucoup d’autres, parmi le plus grand nombre, étant décédés.
Pour ne citer rien que Ahmed Benbella, le «zitouni du pharaon», lui a été coopté par les services égyptiens en ayant eu comme principal officier traitant, le Commandant Fethi El-Dib, bras droit du Président Nasser. (Abdelhamid Mehri, encore vivant, pourrait témoigner de l’existence de ce commandant puisque il l’a rencontré en Septembre 1956 à l’hôtel Riviera à Beyrouth pendant qu’il représentait le FLN au bureau de Damas, pour réceptionner un bateau devant faire un transport d’armes).
En tous cas, une moyenne minorité paraissait, tous comme des chérubins aux yeux et à la face de la meute de prédateurs qui étaient Aussaresses, Achiary, Peretti, Mossad et Cie.
Un remake et une mise en situation similaire, point par point, des belligérants, des tactiques et dispositifs explosifs jalonnant les sagas et épisodes noirs du FIS/GIA/GSPC et actuellement en exergue, Al-Qaeda au Maghreb avec un arrière goût lubrique et thriller avec le récent «viol» de CIA.
Au début de 1955, le Colonel Jacques Morlane, directeur du 11ème Choc (ancêtre du SDECE/DGSE) patron du Commandant Aussaresses, perplexe et inquiet de la situation et de l’insurrection algérienne, sous pression de la décision politique du «cabinet noir» français influencé par le puissant lobby colonial, avait posé la question sésame à son stratège agent instructeur, le Capitaine Krotoff (ce dernier fut plus tard la raison de la perte de Mustapha Benboulaid avec son idée diabolique de radio piégée) :
«Krotoff ! Quel pourrait être, à ton avis, le meilleur moyen de noyauter et d’infiltrer le FLN, sûrement et à long terme ?”
Le capitaine lui répond: «Mon Colonel, la seule place où une « brique » est bien cachée…c’est bien dans un mur…le paravent qui cache tous les fellaghas du FLN !».
Chose faite et plusieurs fois renouvelée !
Sans vouloir jouer avec la fibre patriotique de qui que ce soit, ni de considérer, loin de là, les valeureux martyrs comme du bétail vainement sacrifié ou comme chair à canons, ni aussi d’offusquer les moudjahiddines encore vivants, ces derniers dans la majorité qui ont crû à la cause et réalisés leur mission – avortée – impossible avec leurs moyens de bords moribonds et «démunis», que ce soit les moyens et aptitudes d’intelligences ou de stratégies ou de moyens militaires logistiques. Cependant certains constats objectifs devraient être mentionnés : la vérité est que les services spéciaux français savaient presque tout d’avance et avortaient presque tout projet secret du FLN, dû à l’écoute des transmissions, la filature, le renseignement et les agents doubles, la Délation et la torture, excepté heureusement, quelques uns bien sûr, et surtout le plus important, la tenue du Congrès de la Soummam en Août 1956 où il y avait aucune fuite à cause de l’hermétique entreprise gérées par nos valeureux patriotes martyres, Abane Ramdane, Larbi Ben M’hidi et d’autres…C’est là où le commandant Aussaresses a mis ces deux derniers, entre autres, dans sa ligne de mire et c’est là, péjorativement parlant, où on lui a fait «consommer» son œil gauche. Cet œil qui reluquait partout.
Par la preuve de faits incontournables, il y avait eu beaucoup de dégâts collatéraux gratuits, traitres et avilissants, plus fort même que dans les sales guerres, que je ne peux comprendre présentement, le silence lâche, lourd, de quelques acteurs majeurs, algériens & français, témoins encore vivants en 2009 et qui restent encore muets sur l’écriture de l’histoire.
Sans cette dernière, nos générations futures ne seront désormais jamais en paix ni en harmonie.
Osons une hypothèse dangereuse- du moins pour moi- et peut-être salvatrice, car toutes les suppositions sont bonnes jusqu’à preuve du contraire.
Extrapolons un peu pour essayer de détecter un atome de lumière:
Partons du fait, et adoptant temporairement pour les besoins du raisonnement de cette «fiction» qu’Aussaresses a bien choisi sa «brique d’infiltration» en créant à l’époque un «Djamel Zitouni intellect» du service action du SDECE/DGSE en la personne de…tenez-vous bien… Abdelhafid Boussouf!
Patron du MALG/DRS, le génie de l’ombre, le clanique suspicieux viscéral. Sa position à la tête de l’intelligence algérienne lui a permis de désigner les chefs régionaux. Il détenait la haute main sur le filtrage et l’aiguillage des nouvelles recrues. Il a copié, comme par «magie», le même organigramme et découpage territorial militaire de l’armée française en Algérie. En même pas quelques mois après 1956, cet ancien «coursier» d’à peine 30 ans avait eu une «facilité» déconcertante pour l’acquisition des moyens généraux digne d’un service de renseignement. Géniteur du «virus» qu’il inoculait au fur et à mesure de l’insurrection. Ce virus de suspicion et de méfiance, surtout en haut de la hiérarchie du CCE. Celui qui n’hésitera pas à dresser des bulletins de renseignements quotidiens sur les gens de l’état-major qui les taxait de manques de réflexions et d’innovations pour se couvrir de la plainte officielle de l’EMG en 1961, lequel après avoir entendu les échos de toutes les régions, quand à l’approvisionnement en armes qui faisait « défaut » cruellement depuis déjà plus que deux ans.
Une suspicion aussi parallèle et identique, comme par hasard, à celle de l’épisode «bleuite» adverse pendant la même période, «initiée» paradoxalement, par les mêmes «maîtres». Si Mabrouk a été fabriqué craint de tout le monde, même de ses proches !
Supposant toujours dans le «virtuel» que Abdelhafid Boussouf et quelques dirigeants de la wilaya 5 (MALG/DRS) et l’armée des frontières, corrompus et traitres, ont acceptés le deal d’un échange de cette trahison, à pouvoir bénéficier du soutien français pour la prise de pouvoir, au moment opportun après l’indépendance et de se partager les innombrables rentes jadis, actuelles et futures du «comptoir marchand d’Icosium» ou de cette ex-république oligarchique vassale de corsaires, – aujourd’hui «contenaires» -, dans un paysage et société rural jusqu’à un passé récent, excepté pour ses villes côtières et ports, désormais hydrocarburés dés 1956.
Dans la réalité cela parait vraisemblable et plausible puisque le MALG/DRS ainsi que son bras armé, l’Armée des Frontières, en d’autres termes Boussouf et Boumediene, n’avaient aucune légitimité révolutionnaire par rapport aux wilayas de l’intérieur qui avaient mené un dur combat face à la puissante armée coloniale.
Tout intellectuel algérien ne peut manquer de s’interroger sur la disproportion entre les moyens humains, logistiques et surtout Financiers accumulés par le MALG/DRS.
Cette structure que Boumediene, en faisant une métaphore, la définissait en 1960, comme «la moelle épinière» de la colonne vertébrale de l’ALN intérieur, l’indigente par ses moyens. – Pauvre peuple de cheptel…pardon ? Non en le chuchotant bien sûr…! –
Ce n’est pas tant l’armée des frontières de l’Est ou de l’Ouest qui avait besoin de l’assistance du MALG/DRS, que les wilayas de l’intérieur lesquelles étaient directement confrontées à l’armée coloniale et à ses services, qui étaient de face et le plus souvent en «arrière» des positions des combattants moudjahiddines. Ces derniers avaient, dés fois, leurs semelles de pataugas poinçonnées secrètement et invisiblement par les services, un genre de GPS artisanal, pour les retracer aisément sur tout le territoire national. Le SDECE/DGSE en a «maquillé» plus de 45 000 paires à la première opération d’infiltration, Dieu seul sait combien il y en a eu par la suite, les djounouds tombaient comme des mouches aux embuscades. Triste vérité !
Alors que sur le terrain militaire, la cause était entendue et bouclée à la fin du premier semestre 1959, dès lors, que Georg Puchert, principal fournisseur d’armes du MALG/DRS manipulé dés le début de 1955 par le Commandant Gérard Larzac du SDECE/DGSE à Tanger et assassiné par les officines de ce dernier le 03 Mars 1959 à Frankfurt en piégeant sa voiture d’une bombe.
Et qu’aussi le général Challe pouvait annoncer au général De Gaulle qu’il existait désormais une solution militaire au problème algérien en clôturant le pays par des lignes électrifiées.
Désormais aucune balle ne traversa les frontières pour différents «prétextes» et les négociations secrètes avec la France avaient déjà bel et bien commencées, le spectre de la future «indépendance confisquée» paraissait à un horizon proche pour «l’élite» que Bouteflika a reconnu, il n’y a pas si longtemps, sur le canal d’El-Jazzeera TV, en revendiquant, sans honte ni humilité, à qui revient «judicieusement» cette «paternité de la révolution algérienne».
Les services spéciaux français étaient au courant – comme de nos jours d’ailleurs – des ristournes faites aux profits des acheteurs et intermédiaires sur les contrats et commandes d’armement que Boussouf et Cie passaient à Puchert et à ses réseaux d’ex-nazis en Europe occidentale.
Georg Puchert, ce lituanien ex-agent russe fiché chez les services français et du Mossad, ironie du sort, mort en martyr pour la cause du FLN avec ses cendres rapatriées au cimetière d’El-Alia en Mars 2007. Son «engagement patriotique» fut nourri par la promesse corruptrice de Krim Belkacem de lui discerner le futur ministère de la marine marchande de l’Algérie indépendante. Quelle idée oligarchique déjà en 1958 !
Connu aussi sous le sobriquet de « Capitaine Morris» pour son trafic de cigarettes Phillip Morris, trafic qui facilitera l’infiltration en 1955 de la taupe, Mario Calvert alias Pedro du SDECE/DGSE ( présumé assassiné bien avant par l’O.S à Laghouat) dans le cercle exécutif maffieux et familial du trafiquant d’armes, tout en s’amourachant, naturellement en plus, de la fille de celui-ci, Marina Puchert. Les services français étaient aux premières loges quant à la réalité du business de Boussouf.
Cette taupe de «Calvert» a été la cause de la perte de 2.5 milliards de francs au trésor du FLN, 2500 tonnes en armement arraisonnés, sabotés ou saisis. Un volet de la guerre souterraine, sans merci et très maffieuse avec tout son lot de liquidations physiques, exécutée par la «pseudo» main rouge que dirigeait le colonel Mercier des services «french north african connexion», entre autre, l’assassinat d’un «autre avocat» en la personne de Aït Ahcène en Allemagne par ladite officine.
De l’aveu du Commandement militaire français, les services spéciaux ont permis la saisie d’un tonnage équivalent à celui qui fut récupéré au combat par l’Armée, au cours des sept années de guerre d’Algérie.
D’ailleurs, il faut mentionner que le MALG/DRS est né juridiquement avec la naissance du GPRA en Septembre 1958. Mais physiquement et réellement, il y a eu un laps de temps de 4 années où les Liaisons Générales – les renseignements – gérées par le CCE, étaient dans un flottement ombrageux, à l’image de l’opacité actuelle du pouvoir.
Il faut aussi souligner que la «toile» internationale du monde de barbouzes s’est constituée après la fin de la deuxième guerre mondiale, même pas dix ans auparavant des évènements qui préoccupaient l’Algérie avec sa naissance de son «bébé malgache…avec des moustaches». N’est-ce pas un autre remake ?
L’OSS en 1942, ancêtre de la CIA en 1945, SDECE/DGSE 1945, DST 1944 etc… Et plus tard, les L.G en 1955 –liaisons générales – ancêtre du MALG/DRS.
La particularité bizarre commune à ses entités, ainsi qu’avec le QG du marchand d’armes Puchert, ils occupaient le même terrain de prédilection pour leurs «affaires»…le Maroc. Il est à noter que le premier bureau important ouvert par la CIA à l’étranger fut celui de Tanger en 1941, plaque tournante de toutes les «intrigues». La trame des ressources humaines des services spéciaux français s’était constituée aussi sur le «génome» de la société algérienne de l’époque, puissant de son lobby politique colonial avec des souches franco-sépharades financièrement puissantes ayant eu le bras long jusqu’aux lobbies pétroliers puissants de républicains sionistes américains, sous l’œil vigilant de Frank Wisner Senior, directeur de la planification de la CIA à l’époque et dont le fils Junior est le parrain et beau père américain de Nicolas Sarkozy. La mère de ce dernier, divorcée de son père, devenait la bru du haut cadre de l’agence américaine de renseignements. Un autre regard à travers un «interstice» pour comprendre la réalité des «osmoses» en action de l’autre côté de la rive.
Boussouf et son groupe restreint activaient déjà en clandestinité à partir de 1955, avec un fond financier, mis à leur disposition, évalué à plus de un milliard de francs vers la fin de 1956. Somme énorme à l’époque, en plus des centaines de millions en fausse monnaie pour «tromper» l’ennemi qui le «trompera» à son tour…Eh oui, étrange coïncidence des habitudes malsaines de barbouzes. Seul le père fondateur du MALG/DRS parmi l’élite du CCE brassait avec le milieu interlope international et sa base de données de ressources remplissait son fameux calepin en cuir noir, son «blackberry personnel» avec quelques numéros de téléphones appartenant à de tiers hautes personnalités ou d’organisations importantes qui ont de quoi faire retourner brutalement nos chouhadas dans leurs tombes…d’après certaines «fuites» intra-muros du seul microcosme d’initiés, des instances intelligentes algériennes, mis au parfum du très fort «soupçon» des très fortes commissions grugées sur l’achat du matériel militaire du FLN et de se garnir quelques comptes bancaires personnels sur le dos de la révolution !…N’est-ce point bizarre que la deuxième «terre d’acceuil» de tous les acteurs depuis 1962 est la Suisse ?
Peut-être cela serait un secret enterré à jamais, vu le peu de témoins restants vivant du fameux «microcosme» et dont la plupart ont dépassés les 77 ans.
C’est aussi prendre un pari bien hasardeux de faire de la «fiction» quand on sait que rien de tangible n’a encore été rédigé sur le parcours de Boussouf et que les écrits inspirés par les faits d’armes de ses compagnons se comptent sur les doigts de la main et sont de l’ordre du… grimoire.
À ce propos, l’historien Mohamed Harbi nous laisse deviner «subtilement», entre les lignes de ces anecdotes personnelles, ci- dessous, dans quel «réservoir, think tank ou officine» Boussouf puisait, peut-être, ses idées et quels étaient ses traits de caractère intrinsèques:
«Quand j’étais jeune étudiant en 1952 à Skikda, Boussouf m’a recommandé la lecture de deux livres, “Que faire ”de Lénine et l’Ère des organisateurs (The Managérial Révolution) de James Burnham. Tout le monde connaît plus ou moins Lénine, quoique peu d’Algériens, du moins en ce temps-là, aient lu son œuvre. Sans parler de l’Ère des Organisateurs de James Burnham, le père de la philosophie du libéralisme actuel. Si on recommande ces livres, c’est qu’on les a déjà lus, c’est le moins que l’on puisse en conclure.
D’autre part, en septembre 1959, Boussouf m’offre un autre livre que je garde encore jalousement comme souvenir, «Le viol des foules par la propagande politique» écrit par Serge Tchakhotine (1883-1973) élève d’Ivan Petrovic Pavlov. Ce livre a été censuré par le ministère français des Affaires étrangères en 1939, détruit par les Allemands après avoir occupé la France, interdit de publication et de vente sur tous les territoires occupés par Hitler, ce qui prouve s’il en est besoin de sa valeur…pratique !».
Dans un autre témoignage chaleureux d’un «ex-malgache» paru dans la presse «indépendante» nationale en Août 2007, j’ai retenu ces passages caustiques de Ali Chérif Deroua en disant, entre autres: «je l’ai vu à trois reprises pincer, avec l’index et le majeur, le nez de Ferhat Abbas, président du GPRA, en lui disant: ‘’Tu vois que nous t’avons Ramené à Nous et qu’on a fait de toi Notre Président’’ et Abbas de répondre: “Si Mabrouk, n’oublies pas l’adage français, jeu de mains, jeu de vilain’’… ce qui n’empêchait pas Boussouf d’éclater de rire en ajoutant: ‘’Vilain ou pas, tu es avec Nous’’!».
Ceci est une réflexion de ma part, en aparté, pour vous dire que Ferhat Abbas était exactement dans le même «moule» que l’était Bouteflika en 1999…..suite de Deroua :
«Un jour, en octobre 1960, Boussouf me remet une lettre blanche, fermée pour me demander de la mettre dans le coffre. Quelques jours plus tard, il me demande de lui remettre la lettre qu’il garde un jour, puis me la redonne toujours en me demandant de la garder dans le coffre. Ce va-et-vient de la lettre s’est produit à trois reprises. En la remettant à chaque fois dans le coffre, je mettais dessus un dictionnaire parce qu’elle était froissée lorsqu’il me la remettait de nouveau. La dernière fois, il me demande de lui remettre la lettre et m’invite à déjeuner dans le restaurant l’Union en face de la Cour Suprême d’Égypte. Après avoir commandé pour deux, Boussouf ouvre la lettre, me fixe droit dans les yeux et m’accuse d’avoir ouvert la lettre. Je lui ai répondu que je ne l’ai pas ouverte, et si elle n’était pas froissée, c’est que chaque fois qu’il me la remettait de nouveau, je mettais dessus un dictionnaire. Il me rétorquait, qu’il n’est pas fou, m’accusant encore de l’avoir ouverte. Ayant maintenu mes dires, il me montre une feuille blanche recto verso, qu’il venait de tirer de l’enveloppe en maugréant avec un rictus d’acteur, «tu vois bien, je ne suis pas fou pour te donner une enveloppe avec une feuille blanche»! S’étant aperçu que je commençais à paniquer, ne sachant quoi lui répondre, il arrête les dégâts par… «C’est un test, Si Ali Chérif, ne t’inquiètes pas mangeons…».
«Inutile de vous dire que je n’ai pas pu déguster le poulet désossé qu’il m’avait commandé».
Dans cette anecdote «banale» de l’enveloppe et de la feuille blanche recto-verso, l’auteur nous a démontré, sans le savoir peut-être, preuve à l’appui de son témoignage, de la suspicion et méfiance viscérale, de tout ce qui bouge, de Boussouf. Si vous voulez mon avis, ce fut un test du comportement «non-verbal» d’Ali Chérif Deroua. Et en même temps, un message «subliminal» l’avertissant qu’il serait toujours sous un «radar»…un autre désaveu flagrant du même message répandu massivement et entretenu durant la période Boumediene à nos jours par le Malg/Drs, subie par la population algérienne.
Et inutile de dire aussi que «la brique» d’Aussaresses était loin et très en avance en quotient intellectuel, par rapport au vendeur de poulet, «la brique» que Smain Lamari a trouvé pour noyauter le GIA dans les années 90. Cela va de soi, les objectifs étaient « différents» pour chaque époque et dont la résultante est toujours d’actualité et identique en fin de parcours.
Malgré que Boussouf, paradoxalement et heureusement, après avoir été «réveillé», mais trop tard, de «l’hypnose aussaressque», du style hollywoodien à la «Jason Bourne» après 1959, comme fut la circonstance des années plus tard, dans une certaine mesure, dans un autre contexte, avec le cas de la manipulation de Ali Belhadj qui s’est «réveillé» lui aussi dans les années 2000 de son «hypnose belkhiresque & mediènesque» !
Si Mabrouk se serait aperçu de la «machination» des services spéciaux français ainsi que de leur «dumping» sur le cours des évènements, mais ne le reconnaitra jamais, même officieusement, sauf qu’en janvier 1960, dépassé, il invite le Colonel Lotfi (ce dernier son QG de wilaya était «piégé» pendant plus de 4 mois par les services du Colonel Jacquin en prenant sa radio et les codes secrets après son embuscade meurtrière), de passage au Caire, et plus fort que lui, il lui déclare historiquement :
«Lotfi, les Français ont fait en 1789 une révolution qu’ils exploitent jusqu’à ce jour. Nous, nous avons fait une Révolution aussi grande, dont nous ne sommes pas à la hauteur, car elle est déjà partie, en nous laissant dans un oued».
Cette réflexion, à elle seule, donne une idée de son caractère d’impuissance du MALG/DRS, se reflétant même encore de nos jours, vis-à-vis de son «virus ensorceleur» paralysant l’émancipation de l’essence algérienne avec le zèle traitre des généraux «Dafistes» depuis 1992.
Le plus déplorable, lâche et cynique à mon sens, pour un premier chef de renseignements algériens, je dirai même sa «faute originelle» après sa participation dans l’assassinat de Abane Ramdane, fut sa non réaction suspecte et son silence lourd qui l’a suivi à sa tombe, sur sa connaissance des tenants et aboutissants de l’affaire des déserteurs de l’armée française. Mis à part quelques désertions «classiques» à partir même, du début de Novembre 54, la filière a pris de l’importance à partir de 1958 en devenant un «phénomène» débouchant sur un «cadeau» pour l’ALN en lui offrant toute une promotion…La promotion Lacoste.
De 1958 à 1962, plus de 400 désertions d’officiers et de sous-officiers ont été enregistrées de la part des deux services, sans soubresauts ni enquêtes révélées – même officieuses-. Un aveugle de Calcutta aurait certainement détecté quelque chose d’anormal…surtout en suivant le cursus de quelques uns des «rats évadés» pendant l’insurrection et après 1962 jusqu’à ce jour.
Boussouf s’était déjà trouvé sa vocation d’après guerre, dans laquelle il se versera en tant qu’homme d’affaires (barbouze) en armes et équipements militaires, avec certains de ses proches collaborateurs qui l’ont suivis chacun dans son propre business ; les futures instructeurs jadis des «Boussouf Boys» tel que Khalifa Laroussi (dont le scandale de sa progéniture retentit sans fin de nos jours) Messaoud Zeghar (homme lige de l’ex-président Boumediene qui a défrayé la chronique en son temps) et de Abdelkader Koudjetti (hôte de Bouteflika en France, actuel et virtuel conseiller très écouté, et bailleur de fond lors de sa traversée du désert ). Grâce à leurs carnets d’adresses, ils ont rendu beaucoup de «services» au pays; ils ont permis la formation de lobbies « pro-algériens » aux États-Unis et en…Europe.
Ce fut le cas aussi de la partie adverse où Aussaresses a fini à sa préretraite, avant d’être démobilisé définitivement des services en…1975, en tant que consultant international en marchés d’armes chez Thompson France, où Jean Charles Marchiani était l’un des membres du conseil d’administration.
Inutile de ne pas soupçonner aussi que leurs chemins se sont croisaient, immanquablement, de nouveau après 1962.
Le Colonel Houari Boumediene (liquidé «nucléairement») avait suspecté, bien plus tard aussi, une «main rouge algérienne» dans la mort de Abane Ramdane, Ben boulaid, Zighout Youcef, Amirouche, Si El Haoues, Ben M’hidi, Didouche Mourad, Ali la pointe … sont tous tombés dans le guet-apens combiné des services français et du MALG/DRS et notamment l’opération louche de l’arraisonnement de l’avion des dirigeants FLN.
Il s’en était ouvert à P. Bernard, directeur des éditions Sindbad dans les années 1970, qui préparait une monumentale biographie sur lui. L’ancien président algérien aurait déclaré à son interlocuteur qu’à un certain moment de la guerre de libération nationale, il n’entendait plus cautionner la dérive barbouze et policière suspecte du MALG/DRS et qu’il se devait de prendre ses distances avec des hommes qui avaient probablement et quels que fussent leurs traitres mobiles, fait couler le sang de leurs compatriotes pour des desseins traitres et machiavéliques.
Sa dernière rencontre avec Boussouf fut en Février 1962, toujours au Maroc, sous les auspices d’anciens malgaches, dans l’appartement de Rabat de Messaoud Zeghar et du coup de main du chef du bureau du MALG/DRS de cette ville Noureddine Delci. La rencontre en tête à tête a duré 20 min tout au plus, après que Boumediene ait quitté subitement le lieu de rencontre, et on en saura jamais rien du «compromis» refusé par Houari et proposé par Boussouf, une des clés de «l’énigme algérienne» perdue à jamais, puisque les acteurs concernés sont décédés d’une façon suspecte quelques années après, deux ans d’intervalle, de l’un à l’autre.
Toujours dans l’extrapolation, on aurait dit que Boussouf transmettait un message de ses «mentors» à Boumediene, en le mettant au courant de la réalité ou bien à lui faire conférer la probable suite des évènements, les «sous clauses secrètes non écrites» des accords d’Évian, le futur «rôle du commando de la promotion Lacoste» ? En tout cas, cela a été mal pris sans doute, et très offusquant au regard et au style de la personnalité charismatique «révolutionnaire» du président Boukharouba ayant pris les rênes de l’EMG et de l’armée des frontières à l’âge de 28 ans en 1960.
Il faudrait bien un jour expliquer la raison d’être de ce CHOIX et de ce culte du secret avec ses «lignes rouges infranchissables» et aussi du devenir du formidable butin de guerre, le gros magot en argent, lots d’armes importants et quantités phénoménales d’explosifs et munitions stockés de part et d’autres des frontières tunisiennes et marocaines pendant que nos djounouds se débrouillaient comme ils le pouvaient pour survivre au cauchemar de l’armée coloniale.
En plus des scabreux et inextricables réseaux et lobbies financiers, inébranlables, maffieux et clandestins, actifs jusqu’à date et acquis définitivement à la «cause» du MALG/DRS et de ses relais officiels et officieux d’outremer.
Ce ministère clandestin, MALG/DRS, qui a pesé fort dans la balance du CHOIX dans «les errements et de l’injustice initiale», quant à la conduite de l’insurrection algérienne, de ses répercussions illégales postindépendance, aura dans l’histoire une Responsabilité Inaliénable à l’immaturité politique et à la naïveté confiante du piteux peuple algérien de l’époque; lequel son élite alphabétisée, dans les années 40/50 ne dépassait pas, objectivement et exhaustivement, les 25 000 personnes incluant les francophones, francophiles et familles de bachaghas, suivant les statistiques coloniales et des services, avant la désignation des 60 premiers candidats «indigènes» à la députation… Mais certainement pas à celui d’aujourd’hui…quant même…franchement, avouerions-nous d’être coupables à avoir accepter le fait accompli du destin que les autres ont choisis pour nous ?
Croyez vous que le message devrait y être reçu cinq sur cinq par la part de la plus grosse populace, haineuse, clochardisée, paupère et sans repères des années 2009 ? Un dilemme de taille !
Le monde à l’envers. Avant, pendant la colonisation, c’était la minorité de lettrés «imposée» qui représentait le peuple inculte. Aujourd’hui, pendant l’indépendance confisquée, c’est la minorité d’incultes qui «pseudo-représente» tout un peuple éveillé politiquement. «C’est toujours H’mida, le même joueur qui tire et qui marque des buts depuis le début du match…» (Métaphore). J’ai entendu hélas, combien de fois ce dicton dans les coulisses du sérail, la doctrine n’a jamais changé.
Même le premier stratège et génie de la feuille de route du destin légitime «manqué» du peuple algérien, dans toutes ses composantes, feu Abane Ramdane, que rien ne lui échappait, a dû payer de sa vie le fait d’avoir véhémentement dénoncé la dérive et le «noyautage» de l’appareil militaro-sécuritaire du MALG/DRS «moulé» dans la wilaya 5 qui se constituait, progressivement, à ses yeux comme un État dans l’État. Qu’est ce qu’on en constate de nos jours, 52 ans après ?
Son assassinat par ces pairs avait une «connotation aussaresseque» trop longue à analyser dans ce présent article. Mais je dirai que les «typographies» en relation avec les fonds du FLN, des premiers numéros du journal El-Moudjahid, dont le premier directeur fut Rédha Malek, ont facilitées largement la «convocation» d’Abane Ramdane à Tétouane au Maroc.
Je ne pourrais oublier le dernier venu, malgré lui, à l’arrière «cour des grands» qui fut André Ali Mécili qui déclara pendant qu’il était le lieutenant chouchou de Boussouf et après son expérience sombre du contre-espionnage «malgache»: «j’ai connu les poux et les punaises, la saleté, l’hypocrisie, la bassesse humaine, les exécutions sommaires de ceux qui n’ont rien fait de mal et qui ne pourront plus rien faire. J’ai connu la honte, la peur, l’épuisement, le défaitisme, en d’autres termes, j’ai connu l’homme, à nu…».
Les raisons de son assassinat sont à aller chercher dans sa connaissance de quelques rançons bidons (style El-Para et ses Allemands du Sahara ) que fussent payées lors de la prise d’otages français au Moyen-Orient dans le milieu des années 80 et aussi pendant la même période, des réseaux actifs du marché international parallèle et clandestin des armes, réseaux puissants très en vigueur des barons actuels des deux rives de la méditerranée, usant pour la plupart une clientèle oligarchique maghrebo- africaine avec comme d’habitude, l’utilisation de cette dernière, comme dans l’ère de Chadli, de «tutrices temporaires» des fonds secrets de partis politiques surtout français et européens, après les ventes et financements de projets «d’éléphants blancs» clé en main. Combien de projets de la sorte ont acquis ces pays depuis les 40 dernières années ? Mécili a signé le préambule de sa mort depuis sa fameuse déclaration, sur les médias lourds français, même pas deux semaines avant son meurtre, qui suit, et non les «écrans de fumées de politique réelle» qu’on a pu constater lors de la «réconciliation» du FFS/MDA à Londres en 1985 : «Quand on est terroriste à l’égard de son peuple, il n’y a qu’un pas à franchir pour l’être aussi sur le plan international».
S’apercevant de sa «bourde» téméraire incontestable qui touche à des questions de secrets d’États et sachant que son compte à rebours a sonné le glas, il laissa une lettre, une dont le genre qu’on laisserait flotter dans des bouteilles à la mer et où il écrit: «Lorsqu’on ouvrira cette lettre, se sera accomplie une destinée qui, depuis ma plus tendre enfance, n’aura jamais cessé de hanter mon esprit. Je meurs sous des balles algériennes pour avoir aimé l’Algérie. Je meurs seul, dans un pays d’indifférence et de racisme. Je meurs pour avoir vu mourir l’Algérie au lendemain même de sa naissance et pour avoir vu bâillonner l’un des peuples de la Terre qui a payé le plus lourd tribut pour affirmer son droit à l’existence».
Sans commentaires, d’autant plus que dernièrement, Nicolas Sarkozy, a proposé une loi dans le sens «des réductions d’autorités et libertés d’exercices» de la profession du juge d’instruction, profession dotée de ses propres prérogatives de l’instruction de la justice depuis deux siècles. Quel culot !
Si mon intuition fictive «extrapolative» s’avérait plus au moins juste et pas loin de la vérité, surtout, et possiblement avec l’apport, je l’espère, de plus amples corroborations ultérieures; le danger réel serait plus que criard dans la demeure Algérie, en sachant que Abdelhafid Boussouf, le grand manitou, a légué à l’État algérien naissant, des centaines de cadres qui ont pris en charge les services essentiels et sensibles de l’État, en matière de télécommunications, de sécurité, d’administration et de diplomatie en devenant les dinosaures du régime.
Qu’on en juge: 2 Chefs d’États, 15 généraux, 70 colonels, 2 chefs de gouvernement, 25 ministres, 20 walis et 35 ambassadeurs entre autres, sans compter près de 50 tonnes de documents classés confidentiels, originaires de la base Didouche en Libye, qui figurent actuellement dans les statistiques de renseignements de la maison MALG/DRS, et ce, avant que Si Mabrouk ne se «retire» complètement du sérail avec une humilité suspecte et une modestie inégalées.
Je tiens à réitérer le fait que le Choix du MALG/DRS ainsi que sa critique objective, les suppositions fictives du monde des barbouzes, et les actes vécus et réels témoignés publiquement, n’incombent absolument pas que la décision émane de toute l’armada du corps, bien au contraire, mais sont concernés seulement quelques uns parmi les 1500 agents de ce ministère, vers la fin 1959, avec «l’Éon du Maghreb» à leur tête.
Un parallèle présent et vécu en Algérie, sans aucune rancune pour les ex-membres de la «piscine algérienne”, que lorsqu’ on dit qu’on ne peut juger tout un peuple, mais seulement ses quelques dirigeants. Il n’y a aucune arrière pensée à mettre tous les œufs dans le même panier. D’ailleurs l’invitation au débat authentique est ouverte pour ceux ou celles qui veulent écrire l’histoire et intervenir dans ces moments cruciaux de notre pays.
Puissent ces précisions succinctes remettre de l’ordre dans les esprits intellectuels niaiseux, qui continuent à «certifier» qu’il existait une idéologie du mouvement national manifeste et unanime dans les rangs de l’ALN. Elle existait certes, mais seulement dans les wilayas intérieures, chez le peuple…comme de nos jours ? Je l’espère vivement en tous cas.
Ce qui a poussé ma curiosité à aller plus loin dans la recherche de l’information documentaire depuis 15 ans, c’était la lecture d’un «intrus» petit filet dans un tabloïd américain, lors de la visite expresse aux USA en Mai ou Juin 1994 du président français François Mitterrand pour la négociation, dans le cadre du GATT (ancêtre de l’OMC), du futur partage de la rente mondiale commerciale.
Avant ce mini-sommet des grands, James Woosley, ex-Directeur de la CIA, avait «renforcé» les atouts de négociations de Bill Clinton à ce moment très difficile, vis-à-vis de son homologue «le renard français», par lui remettre un dossier bêton ultraconfidentiel, entourant les énigmes et commanditaires des assassinats de Mohamed Boudiaf ainsi que par ricochet, du premier ministre socialiste Pierre Bérégovoy. Une affaire de chantage diplomatique pour faire «plier» l’ancien ministre de l’intérieur de l’Algérie française. C’est à cet instant précis que mes doutes se sont dissipés et que j’ai compris, incontestablement, que l’imbroglio algérien est plus que supranational.
Pour finir cet article, lequel sera lu certainement, par «les instances concernées», lesquelles je leurs souhaiterai vivement, au nom de tous les algériennes et algériens, qu’elles prennent conscience du fait que le peuple est déjà fin prêt, mature à prendre son destin politique en main sans trébucher fatalement, ni être revanchard ou vindicatif à condition que l’élite intègre, multinationale algérienne le «coach» à se laisser guider par lui-même dans le droit chemin de son émancipation naturelle et didactique à sa réalité démocratique.
Dans une optique managériale politique, l’élite en question devrait se pencher et d’anticiper parmi l’un des plus vieux remèdes comportementaux du traitement des (T.O.C), «les troubles obsessionnels politiques compulsifs» en ce qui attrait au «caractère du pouvoir algérien», l’ état proéminent endogène de la racine gestionnaire du régime, par le fait de dire simplement et sans détours «quand on ne peut y accéder de l’autre côté de la montagne, il faut la contourner…».
Une vérité crue, efficace et efficiente surtout si elle s’applique dans un contexte de respect mutuel des «intelligentsias» politiques et sociales des différents continents que notre nouvelle élite «pondeuse d’idées stratégiques» devrait avoir préséance comme le proverbe si populairement chanté le réfère, «qu’il faudrait mieux avoir affaire au bon Dieu qu’à ses anges». Ceci pour souligner en exergue, l’importance de la «clé de voûte» à solutionner notre problème politique à sa source exogène, par la position officielle de l’Élite, l’élue algérienne, nos «think tank» de demain, le baromètre de la société, libre consensuelle et démocratique, sur les enjeux de l’heure de la mondialisation et de la globalisation.
Une position qui n’altèrera point les valeurs et les besoins légitimes de la nation, sans pour autant occulter certaines « antiques complaisances » encore présentes dans le concert des nations.
Si encore une fois par «fiction» l’introduction aurait eu lieu, par chance, avec «Dieu», dites vous bien que le système «sangsue» actuel s’effacerait et se désintègrerait de lui-même, pacifiquement et sans «gâter» pour autant nos avoirs en bons de trésors, officieusement les quelques 65 milliards de dollars américains, bonis et intérêts inclus. Une occasion unique avec un Obama et un Sarkozy ambitionnant de changer le cours de l’histoire, en touchant probablement et prochainement à la “bible” du système financier mondial, les accords de Bretton Woods de 1944.
Puissent les élites diplomatiques algériennes de ne pas rater le rendez-vous et de comprendre la nouvelle théorie en défendant une place honorable et équitable dans les futurs amendements du marché financier planétaire, sachant que l’enjeu actuel et à venir, SONATRACH et ses ramifications nationales et internationales, la représente comme première société riche africaine et aussi la 11ème mondiale, actuellement, et 9ème à moyen terme, du marché énergétique international, là où la prise d’otage du peuple algérien s’accentue, demeure dans le fait que cette société produit environ les 47% du PIB algérien. Un autre Choix subi et accompli.
En quelques sortes, cette élite intellectuelle algérienne éparpillée partout dans le monde, et surtout impuissante et disséminée dans la société et les labyrinthes du système, devrait réactualiser le projet national de l’Algérie libre, en l’occurrence la plate forme donnant naissance à notre patrie lors du congrès de la Soummam en 1956, en présentant; un «plan d’affaires ficelé» de la solution politique finale et de nos valeurs et composantes à l’aube du 21ème siècle, applicable par étapes dans un délai de 8 ans, pour sortir l’Algérie complètement de son marasme multi-crises et de la placer parmi les têtes de pelletons des pays émergents; au peuple algérien et aux instances qui se cachent aussi derrière les «rideaux» telle que le Groupe Bilderberg ou la Commission Trilatérale, et pourquoi pas, ne pas avoir un jour un algérien issu de notre future élite qui siègerait dans ces conclaves décisifs pour le sort de l’humanité ?
Pour exceller dans ses idées, il faudrait peut-être commencer tout d’abord, à mon humble avis, par ce prochain, légitime et naturel BOYCOTT TOTAL NATIONAL et pousser ses «anges» de «Dieu» que nous avons à tête de la hiérarchie du pays, à plaider coupables et de reconnaitre, sans tergiverser une énième fois, le fait accompli de leurs ambitions d’avoir durer d’une manière sournoise et maffieuse, tragiquement et en flagrant délit, du moins depuis Oct. 1988, la période où tous les pays similaires à notre «condition» sont passés malgré eux même à travers l’électrochoc du changement, exception faite des pays arabo-musulmans. L’Algérie aurait pu donner une bonne leçon «d’Ijtihad» à ses «cousins et cousines» qui adoptent encore un profil politique «dogmatique» et patriarcal digne des périodes incultes de Banou Hilal, mais hélas, d’autres intérêts ont primés par-dessus le destin.
D’ailleurs, si le patron du MALG/DRS se réincarnait dans cette flagrante vérité non encore avouée et qui perdure à travers les tragédies, il aurait certainement proféré à ses congénères algériens, français et américains, le titre ci-haut cité de l’article.
La guerre s’exécute souvent par des belligérants qui ne se connaissent nullement, mais elle s’exécute pour le compte de nababs qui se connaissent surement !
En conséquence de l’acte et de la pensée cynique, Naguib Mahfouz, prix Nobel, résume l’histoire du monde en disant: «Les révolutions sont lancées par des fous, accomplies par des héros, mais ce sont des lâches qui en héritent».
Je terminerai par une citation militante célèbre, d’un écrivain algérien, qui résumera à elle seule, le cordon ombilical indéfectible et le destin qui relie les deux rives de manière historique, culturelle et anthropologique…de son vivant et…de nos jours ! «Lorsque nous serons tous coupables, ce sera la démocratie véritable.» Albert Camus.
P.S:
Pour éviter tout quiproquo, je tiens à dire à tous les internautes, que la rédaction de cet article a été motivée par plusieurs années de lectures et d’analyses, à titre de citoyen de mon pays l’Algérie, son «tissage» social et génétique, son histoire, ses accointances et les raisons essentielles de son malheur.
Son principal objet est d’informer et aussi de susciter le débat sur l’Acte Primaire et efficacement provoquer, pourquoi pas, cette écriture de l’histoire et de témoignages qui tardent à venir et que la majorité de ses conteurs et témoins sont presque tous, méprisants et muets, en chemin ou dans leurs lits de mort.
Ce que je mets en exergue dans cet article, sous une forme d’un petit récit historique, soulevant juste une «tuile» de l’immense toit couvrant la réalité de la gestion de l’insurrection algérienne.
Une «anomalie» politique majeure dans la décision de ce Choix qui a mené indéfiniment l’Algérie à la situation chronique qui perdure.
La vérité devrait être révélée tôt ou tard. Les derniers « anges » d’une lignée fertile ont dépassés l’âge de la retraite. Le monde est entrain de changer beaucoup plus sérieusement que depuis la chute du mur de Berlin ou de notre Oct.88.
Les USA après deux siècles d’esclavage ont rompus les chaines restantes, et ont élus un président noir. On dirait que l’histoire s’écrit déjà d’elle-même d’une manière « complaisante », mais non, c’est une réalité. Le mouvement naturel suit son cours et l’Algérie ne devrait en aucun cas rater ce nouveau départ.
Par exemple, la différence entre la lecture de mon article et ceux du général en retraite Mr. Rachid Benyelles, c’est que ce dernier, malgré ses bonnes intentions et ses critiques sélectives, voudrait faire une réécriture du bilan algérien à partir de 1999 et non pas à partir de 1949. Il voudrait couper l’arbre malade, mais sans toucher aux racines….à quoi bon entre nous, sachant qu’il va repousser bien plus tordu qu’il ne l’était…et notre cher général le sait bien. Si il serait aussi sage comme nous ont laissées apparaitre ces interventions, il doit bien comprendre une chose, ainsi que tous les autres militaires ou barbouzes, que l’amour de la patrie est beaucoup plus supérieur que la fidélité au corps à qui ils ont appartenu…jusqu’à ce jour, même si ils sont retraités.
Après moult interrogations pertinentes sur le personnage, j’ajouterai que dans mon hypothèse «fictive» j’aurais pu choisir n’importe qui de son entourage direct pour situer «le fil d’Ariane», mais Boussouf m’a intrigué au plus haut point, plus que d’autres, et il était devenu dans ma supposition l’agent idoine, «l’Éon du Maghreb».
Pour préciser encore une fois ma pensée à propos du travail de réflexion de notre nouvelle élite, en quelques sortes, je lui suggère, de considérer l’Algérie comme une entreprise familiale et incessible et de travailler pour la cause commune du bien être et de l’émancipation de tout le peuple. L’élite n’aspirera jamais au pouvoir. Par contre, elle nourrira de ces idées révolutionnaires et stratégiques les belligérants de ce dernier, dans un environnement sain d’alternance et de démocratie. Sans ambigüités ni subjectivités. La référence cocasse aux remèdes des «TOC», souligne le raccourci pour joindre l’entité concernée et pour commencer à travailler, en parallèle de ce prochain boycott et changement de ce régime.
En gestion des organisations, on appelle cela gagner du temps, la seule ressource irrécupérable !
Je suis désolé par la longueur de cet article, mais l’histoire de coulisses algériennes ne date pas d’hier et j’ai fais mon possible pour synthétiser les faits marquants en relation avec le «nœud gordien» algérien.
Et c’est pour toutes ces raisons que j’ai « fomenté » cette hypothèse de «réincarnation» de Boussouf implorant ses « Boys » ainsi que les héritiers de ses anciens « mentors non fiables » à plaider coupables et ensuite… nous y vaincrons tous !
J’espère que cette contribution sera utile pour poser un nouveau regard et de définir un constat exhaustif de ses longues années passées, afin de s’élancer dans un nouveau processus propre, sincère, non rancunier et d’avenir.
Cordialement.
*Consultant en gestion des Organisations. (20/02/2009)
Avant d’annoncer mettre 150 millions monsieur de bonimenteur, tu ferais mieux de nous rendre l’argent que tu avais volé quand tu étais ministre des affaires étrangères ainsi que les milliards dilapidés durant tes deux mandats de président. Que la peste t’emporte toi et tous ceux qui te soutiennent ! Une chanson de quelqu’un qui ne mâche pas ses mots me vient à l’esprit. Si seulement tu pouvais fermer ta gueule…….
Résister à « l’Etat policier » pour conjurer la « République intégriste » !
« Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre et finit par perdre les deux. » (Thomas Jefferson)
Le pays est dans l’impasse ! Après le casting des figurants pour une mise en scène à intrigues gigognes, mais dont la fin tragique est connue de tous, le Conseil constitutionnel s’apprête à publier son triste palmarès. A quelques semaines d’un scrutin joué d’avance, les conspirations du sérail prônant des alternatives claniques et régionalistes ont escamoté le nécessaire débat exigé par la clarification des enjeux. Par des fanfaronnades triomphalistes célébrant la « victoire de la réconciliation nationale sur le terrorisme », les gardiens du temple tentent d’occulter la reddition du droit et de la raison devant l’arbitraire et l’intolérance. Alors qu’il ne cesse de harceler Ali Benhadj, coupable de lui refuser l’allégeance contre une confortable retraite, le pouvoir continue de manifester une étrange mansuétude à l’égard d’assassins bombant le torse, d’imams prêchant le racisme, la violence et la haine, d’agents de l’ordre déguisés en pasdarans, et de magistrats prononçant de terribles fatwas, au mépris des lois de la République.
En fermant le jeu politique, en verrouillant les espaces de liberté et en encourageant l’idéologie de la régression, les barons civils et militaires du régime ont réussi un nouveau croche-pied à l’histoire, retardant ainsi l’avènement d’un Etat de droit qui assurerait la sécurité du citoyen et la protection de ses libertés. Ali Benhadj, qui fut le grand inquisiteur du FIS, n’est pas un enfant de choeur. Par sa bénédiction au terrorisme dans ses dérives les plus barbares, il porte une lourde part de responsabilité dans l’avortement d’une démocratie en trompe-l’oeil qui a transformé le pays en immense caserne. Au nom de la défense du « choix du peuple », la fureur intégriste s’était déchaînée contre les civils, coupables de résistance civique face à la fatalité de la régression. « Nouvelles habitudes alimentaires et vestimentaires » dans les « territoires libérés ».
Assassinats d’intellectuels. Enlèvement et viol d’adolescentes « butin de guerre ». Massacres collectifs de Bentalha, de Raïs et d’ailleurs qui n’épargnèrent ni femmes, ni vieillards, ni bébés. Autant de crimes contre l’humanité restés, à ce jour, impunis. Charia de fait accompli La lutte contre la barbarie intégriste pouvait-elle pour autant justifier le recours à des moyens barbares ? Si l’Etat avait le devoir impérieux d’assurer la protection des citoyens, la lutte antiterroriste ne pouvait déroger au strict respect de la légalité sans perdre son levier moral. En cautionnant la torture, en occultant les exécutions sommaires, en minimisant les disparitions forcées, en renonçant ainsi aux valeurs fondatrices de leur légitime résistance, les « démocratesrépublicains » se sont tiré une balle dans le pied et conforté les islamistes dans leur imposture victimaire. Avec une « réconciliation nationale » frelatée, qui a amnistié les criminels et sommé leurs victimes de taire leur douleur, la stratégie officielle a fini par se dévoiler : isoler Ali Benhadj comme abcès de fixation de la peur, livrer la société aux fantasmes d’un islamisme « light » en attendant le pire, et sauvegarder ainsi les positions névralgiques qui garantissent la rente. L’ordre militaro-policier islamisé, comme rempart au désordre intégriste !
Dans ce climat de délabrement éthique, même l’histoire a subi l’outrage des révisionnistes, sans susciter la moindre réaction de la « famille révolutionnaire ». Alors qu’on crache sur la tombe d’Abane Ramdane, qu’on occulte la mémoire de Larbi Ben M’hidi et qu’on enterre dans l’indifférence Lamine Debaghine, mort dans la solitude et l’oubli, les Oulémas, qui n’avaient rejoint le FLN de la guerre de Libération que contraints et forcés, sont célébrés comme les parrains de l’indépendance et imposent, au nom d’une légitimité historique usurpée, leur imprimatur à la vie politique et sociale. Bien silencieux durant les années de terreur et de sang, leur chef de file, Abderrahmane Chibane, homme du sérail autoproclamé muphti de la République, dicte aujourd’hui, avec une désarmante arrogance, ses délirants oukases aux plus hautes autorités de l’Etat. Ses vociférations contre les « laïcs, agents du néo-colonialisme » sont célébrées par les torchons national-islamistes comme une « forme supérieure de djihad » et ne rencontrent aucune riposte de leurs cibles. Malgré son uniforme religieux, cet apparatchik, qui fut ministre durant la dictature du parti unique, n’est pourtant pas une autorité morale consensuelle à écouter, mais un adversaire idéologique à combattre au nom de la liberté qu’il ne cesse d’agresser, au nom de Novembre que ses congénères avaient dénoncé, et au nom de la Soummam qui les avait contraints à rejoindre la Révolution à reculons. Son sinistre plaidoyer en faveur de la peine de mort aurait contribué au débat contradictoire, s’il l’avait exprimé sereinement comme une opinion personnelle. En prenant Dieu comme bouclier pour dégainer l’excommunication contre « l’apostat » abolitionniste « qui ne peut être enterré dans un cimetière musulman et doit divorcer de sa femme musulmane », le vénérable vieillard commet un appel au meurtre qui, dans un Etat de droit, aurait été passible du code pénal. Si l’éthique dicte le respect pour son âge canonique, la lucidité exige le rejet de ses éructations, même drapées d’un burnous sacré.
Par touches successives, cette charia de fait accompli a fini par s’imposer dans nos moeurs, par effraction. De son poste avancé de chef de gouvernement, Abdelaziz Belkhadem donnait le ton en décrétant, en mai 2008, que le Coran était « la seule Constitution du peuple algérien ». Dans les forums juridiques, comme dans les tribunaux chargés de « pourchasser le vice et de promouvoir la vertu », cette propension à appliquer l’arbitraire des hommes au nom de la volonté de Dieu tend à faire jurisprudence, au mépris des principes fondamentaux du droit. Et lorsque des voix outrées tentent une timide résistance, c’est sur le terrain de cette même charia qu’elles contestent l’incompétence… en sciences islamiques » des miliciens chargés de l’appliquer.
Dans ce climat de reddition idéologique, même des militants respectables des droits de l’Homme ont suggéré au Lucky Luke de la fatwa de s’attaquer plutôt « au pouvoir, qui importe des boissons alcoolisées et permet leur consommation ». A chacun donc ses hérétiques, pourvu que soit sauve la référence commune à la loi religieuse. Résister à la « sainte alliance » liberticide Que signifie alors le harcèlement qui cible Ali Benhadj lorsque l’idéologie dont il se réclame est mise en application avec autant de zèle par ceux qui tentent de le réduire au silence pour en avoir le monopole ? Hormis son refus bien singulier de rentrer dans le rang officiel et d’adopter les codes claniques du régime, en quoi serait-il plus extrémiste que les autres ? Lui refuser le même tapis rouge que celui déroulé devant Rabah Kébir à son retour d’exil, le même passeport que celui délivré à Abassi Madani, exfiltré au Qatar aux frais du prince, le même « statut particulier » que celui accordé à Hassan Hattab qui n’a eu aucun mot de compassion pour ses victimes, la possibilité de se présenter à tout scrutin, même frauduleux, comme Abdellah Djaballah, ou de siéger au gouvernement comme Aboudjerra Soltani, relève d’une intolérable discrimination. Face à la prébende et à la corruption généralisée, unique projet de société des souteneurs à gages d’un troisième mandat pour Abdelaziz Bouteflika, la vie spartiate d’Ali Benhadj jure avec la mauvaise conscience d’opposants avec ordre et frais de mission, qui crachent dans l’écuelle du pouvoir tout en avalant la soupe de la trahison.
Les bonnes âmes chargées du service après vente de la sinistre manipulation ne manqueront pas de crier à l’hérésie « républicaine », en rappelant, à juste titre, qu’au faite de sa gloire, le Savonarole salafiste avait décrété la « démocratie kofr », proclamé un impitoyable djihad contre les laïcs, et condamné les femmes à la soumission éternelle d’une vie domestique. Sa posture d’aujourd’hui évoque singulièrement celle de Louis Veuillot, l’intransigeant polémiste catholique du XIXe siècle, qui s’écriait face aux libéraux : « Quand je suis faible, je revendique la liberté au nom de vos principes. Quand je serais fort, je vous la refuserai au nom des miens ! » Contrairement à d’autres compagnons de détention qui ont abdiqué devant les tentations frivoles, il faut lui reconnaître le mérite d’avoir refusé toute compromission avec le système de l’autoritarisme et de la rente. Un système régénéré par la « sainte alliance » liberticide entre les barbus islamistes domestiqués, les barbants de l’ex-parti unique qui ont repris du poil de la bête, et les barbouzes militaro- policiers chargés de leur protection. Dans cette recomposition à la hussarde du champ politique, l’opposition démocratique est réduite à l’impuissance. Réprimés, puis récupérés avant d’être marginalisés et humiliés, on ne concède même plus à ses représentants attitrés ce rôle d’alibi cosmétique, qui leur donnait l’illusion d’une existence virtuelle. Dans ce lourd climat d’impuissante résignation et de renoncement généralisé, Ali Benhadj, qui refuse de bénir le sabre militaro-policier par le goupillon salafiste, est devenu paradoxalement le grain de sable qui peut gripper la machine infernale.
Les libertés ou le chaos ! Pour sortir du statu quo sans sombrer dans la régression, la refondation d’un mouvement civique autonome doit dessiner de nouvelles lignes de fracture, qui passent par la voie étroite des libertés. Toutes les libertés garanties par les pactes internationaux ratifiés par l’Algérie. Les pulsions de la société exigent la levée de l’Etat d’urgence afin de permettre l’expression pacifique et plurielle de tous les courants d’opinion. Pour l’heure, ne sont audibles que les vociférations de l’intolérance et le grondement de l’émeute, encouragés derrière le rideau par les manipulateurs de l’ombre.
L’incompatibilité historique et doctrinale entre démocratie laïque et dictature religieuse doit être réglée sur la place publique par un débat contradictoire même sans illusions, avec les opposants islamistes qui prônent la chute du régime au nom des droits de l’Homme. Retranchés derrière le bouclier divin, les partisans de l’Etat théocratique tentent de brouiller les cartes en citant plus volontiers Voltaire et Montesquieu que Ben Laden ou Ibn Taymia. Il est grand temps de les acculer à sortir de l’imposture pour accepter une cohabitation pacifique dans le respect de chacun, sous l’étendard des libertés pour tous. Ou aller loyalement vers une confrontation sans merci, qui précipitera fatalement le pays dans une tragique implosion. Ces chefs islamistes avaient dénoncé la torture – et ils avaient mille fois raison – lorsqu’ils la subissaient.
Accepteraient-ils, aujourd’hui, de joindre leur voix à celle des militants laïques pour mettre hors-la-loi tous les traitements cruels, inhumains ou dégradants « d’où qu’ils viennent » ? Ils avaient mené campagne contre les condamnations capitales de leurs « frères de combat », malgré le moratoire qui a suspendu les exécutions depuis 1993. Accepteraient-ils l’abolition sans conditions de la peine de mort ? Ils revendiquent la liberté d’opinion, d’expression et d’organisation. Seraient-ils prêts à entériner comme imprescriptible ce même droit pour tous ? Y compris pour les démocrates, les laïcs, les communistes, les athées, et les femmes sans voile, considérés jusque-là comme des ennemis à abattre… ? Ils dénoncent les restrictions à la liberté de prêche imposées aux mosquées sous contrôle officiel. Accepteraient-ils le principe de liberté de conscience, synonyme du droit de chacun de pratiquer librement le culte de son choix ; ou de ne pas pratiquer ? Au-delà des conjonctures favorables aux uns ou aux autres, c’est sur le terrain des libertés, dont tout le monde revendique les avantages, sans en accepter les contraintes, qu’il faut interpeller la société et singulièrement ses acteurs politiques les plus représentatifs : adopter les principes universels des libertés fondamentales ou assumer leur négation au nom des vieilles « spécificités culturelles et civilisationnelles » qui servaient déjà de tenue de camouflage aux dictatures staliniennes issues de la décolonisation.
Malgré le sacrifice de 200 000 victimes, des fleuves de sang et de larmes, et de tragiques désillusions, cette cohabitation pacifique dans une société plurielle reste, pour l’instant, un voeu pieux. Peut-on rêver, à moyen terme, d’une Algérie apaisée, enfin réconciliée avec ses réalités sociologiques, politiques, culturelles et identitaires ? Une Algérie qui accorderait le même respect et une égale protection à l’islamiste Ali Benhadj et à la trotskiste Louisa Hanoune ; à Abderrahmane Chibane, partisan de la peine de mort, et à l’abolitionniste Abdennour Ali-Yahia ; au poète arabisant Omar Azzeradj, à l’écrivain francophone Boualem Sansal et à l’amdyaz berbère Ben Mohamed ; au ministre des cultes Ghoulamallah et à Habiba K., la chrétienne persécutée ; au nationaliste arabe Abdelkader Hadjar et à l’autonomiste kabyle Ferhat Mehenni… ? Réinventer l’espoir La politique de « réconciliation nationale » à l’esbroufe, qui a absout la violence sans rendre la justice, sacralisé l’intégrisme et balayé la poussière sous le tapis sans traiter les racines du mal, a montré ses limites. Comme alternative, seule une résistance sans concession à l’intolérance, l’exclusion et la haine véhiculées par le national-islamisme dans ses différentes variantes, de celle qui sévit encore dans les maquis à celle qui occupe déjà les palais officiels, pourra garantir une paix civile durable.
Pour y parvenir, la société doit lire au préalable, avec courage et lucidité, la page sanglante de la « décennie rouge » avant de la tourner. Il ne s’agit pas d’attiser les douleurs ni de crier vengeance pour réveiller de vieux démons. En révélant de surprenantes complicités dans la genèse de la « tragédie nationale » et en démasquant ceux qui en retardent l’épilogue, cet exorcisme collectif permettra à la nation de se regarder dans les yeux pour éviter de nouveaux dérapages qui mèneront fatalement vers les mêmes impasses. La démocratie est un combat permanent pour protéger le citoyen contre les tentations autoritaires des dirigeants et de ceux qui aspirent à leur succéder. Elle ne saurait se réduire à une stupide arithmétique qui donnerait carte blanche au délire des vainqueurs, légitimés par des urnes à double fond. Ni aux niaiseries pseudo-modernistes des enfants naturels de l’ultra-libéralisme délinquant qui ont fait du container un programme, du sac-poubelle un étendard, et de la liposuccion, des silicones et du botox, des signes de ralliement pour nouveaux riches. Que signifie l’arbitrage frauduleux du suffrage universel sans la définition préalable des règles du jeu, et la protection des libertés par des gardefous consensuels ? Comment donner aux couches populaires les plus défavorisées des raisons de croire que c’est dans la liberté qu’elles pourront s’épanouir, améliorer leur sort et assurer l’avenir de leurs enfants ? Comment convaincre les jeunes désespérés, perdus dans le triangle morbide de la drogue, de l’intégrisme et de l’émigration clandestine, que les libertés ne sont pas un luxe réservé à une « élite occidentalisée » comme le soutiennent les tyranneaux de kasma et les prêcheurs de caniveau, mais une arme redoutable pour changer l’ordre social injuste et imposer une répartition équitable des richesses nationales ? En attendant d’établir ce rapport de forces favorable au triomphe des libertés, assumons, de cette inconfortable position minoritaire, la confrontation idéologique imposée par les chantres de la régression. A l’intolérance du national-islamisme exclusif et sclérosant, opposons la résistance du patriotisme libérateur de nos identités plurielles. A. A.-L. *Journaliste.
http://www.lesoirdalgerie.com/
46 années de gestion Etatique par le même systme et c’est toujours l’échec. Sans réelle légitimité, nos nous retouverons au même niveau au lendemain du pic pétrolier anncé par Ouaayahia pour 2030.Seus s’ en tireront ceux qui auront eu la chance de s’installer à l’étranger, ce qui explique queles familles des "grands"n’on pas attendu 2030.
Si, si, si… Solidarité et retour d’ascenseur oblige: tous les pontes (généraux & autres affiliés au clan du pouvoir) vont mettre la main à la poche. Qu’est ce que 150 petits milliards de dollars pour eux? des broutilles, du pipi de chat.
Celui qui peut avoir confiance en un assassin, en un traitre et en un voleur qu’il suive ce menteur de pseudo-président qui se moque du peuple algérien depuis 1956 à ce jour avec l’aide des tortionnaires néocolonialistes anglo-franco-israëliens.
Nous savons tous ou va cet argent. Il est distribué aux spécialistes de la génuflexion; pendant que les pauvres Algériens meurent de désespoir par noyade et d’autres incapables de faire des centaines de km pour se soigner…
Mr LE PRESIDENT TOUT MON RESPECT POUR VOUS, LES 200.00 MILLIARDS DE DINAR QUE VOUS AVEZ DONNER AUX WALI DE KHENCHELA OU EST CE QUI SONT Mr LE PRESIDENT ILS NOUS ONT RUINER TOUT NOS PROJET CETTE BANDE MAFIA NOTRE WYLAYA EST DEVENU LA DERNIERE DU PAYS POURQUOI?AIDER NOUS SID-RAIS S’ILS VOUS PLAIT MERCI ET IN-CHALLAH YA RABI 3 EME MANDAT RANHA MHREKOUM.
150 milliards de dollars, c’est énorme ., Pour un pays qui n’a pas su acquérir et préserver un minimum de savoir faire, je me demande si les décideurs de ce trésor public auront de meilleurs idées autres que les aménagements couteux des artères routières menant vers club des pins.
on peut mettre des dizaines de milliers de milliards, quand on n’a pas le savoir vivre, le savoir faire, et une justice équitable, on est souvent exposés contre vent et marée.
Vous allez mettre 150 Milliards de Dollars……………..dans votre poche: C’est fort probable.
Mes amis moi je voudrais vous sur une injustice, pour les elections bouteflica a remis en sevice la carte consulaire pour le demenagement, le changement c’est que uniquement pour ceux qui ont la carte de residence les autre ce ne sont pas des Algeriens a vous de juger
SVP! y a t-il quelqu’un qui peut m’expliquer la relation entre les 3 millions d’emploi qu’il va créer et et le 11.8% de taux de chomage de l’ONS (un peu plus d’1 millions de chomeurs). I’m puzzled!!
mais bien sur qu’il a d’autres projets comme construire la plus grande prison du monde pour pouvoir contenir tous les harragas, les journalistes, les enseignant, les medecins, les infermiers, les syndicalistes autonomes, les cadres répus et toi et moi.
Un homme aveuglé par un orgueil que nul autre pareil; un narcisisme nourrit d’un caprice enfantin que sa sénilité rend incurable. Un condescendance à l’origine de son amnésie. De quel pays parlez-vous monsieur le président? Etes-vous sûr que nous vivons tous les deux dans la même Algérie? Même Obama hésiterait à engager sa compagne dans de telles promesses car, pour nous, petites gens vivant dans la trivialité, c’est un rêve; même pas un espoir.
IL N’A JAMAIS ETE A L’UNIVERSITE. IL N’A JAMAIS ECRIT NE SERAIT-CE QU’UN ARTICLE JOURNALISTIQUE. SA CULTURE EST CELLE D’UN VOYOU QUI COMME UNE VIEILLE SORCIERE MANIPULE LA VICE, L’INTRIGUE, LES MORTS, LES POILS DE CHIENS, LES MOUSTACHES DE CHAUVES SOURIES MELANGEANT LES DJELABA ET LES BARBES AVEC LES ASTRES, LA BOUSE AVEC LA FARINE, TOUJOURS PERSISTANT DANS SON IGNORANCE CRUELLE CREUSANT DAVANTAGE UNE PROFONDE TOMBE OBSCURE POUR NOUS POUR ENTERRER LE SAVOIR, LA RAISON, LA VERITE, LA LIBERTE ET LA LUMIERE, NOTRE PERSONALIOTE, NOTRE PASSE, NOTRE PRESENT, NOTRE AVENIR, NOTRE IDENTITE, IL LE FAIT AUSSI BIEN QUE SON MAITRE SATAN. VOUS ALLEZ LAISSER CE TYPE ETRE VOTRE PRESIDENT???? UN VOLEUR ASSASSIN PRESIDENT??? VIVE LA LIBERTE. VIVE LE PEUPLE ALGERIEN.
150 milliards pour faire quoi de plus?ces cinq dernieres vont dilapider les devises du pays et ensuite game over
PAUVRE MEC.. AVEC UN PETROLE A 147 DOLLARS TU N’AS RIEN FAIT. MAINTENANT QUE LE PETROLE VAUT UNE BOUTEILLE D’EAU MINERALE TU VEUX INJECTER 150 MILLIONS DE DOLLARS.. VIVE LA PLANCHE A BILLET. PROMESSE D’AUGMENTER LES SALAIRES AVEC UNE AUGMENTATION DU POUVOIR D’ACHAT QUI FRISE LES 300 % EN 4 ANS. FOUT LE CAMP TU AS ETE LA HONTE DE NOTRE PAYS.. QU’AUCUN PRESIDENT DEPUIS L’INDEPENDANCE NE L’A ETE..HACHEMTENA…DANS LE MODE. POLITIQUEMENT .. SOCIALEMENT ET PHILOSOPHIQUEMENT..
Ok, supposant que vous avez cette bonne volonté d’injecter une telle somme dans l’économie. Question, quelles sont vos prévisions pour les prochaines valeurs pétrolières (à combien le baril) ? Quelle est votre votre prévision de la trésorerie en devise de l’état et où sera t elle déposée pendant cette période de crise ? A quand les impact de la crise financière mondiale ? ah oui, vous ne disiez pas que nous allions passer par une période de vache maigre ? parceque si à 150 milliards elle est maigre la vache, qu’est ce qu’elle était pendant lse années juteuses ??? je ne comprends pas, je trouve qu’il y a trop d’incohérence … ou alors est ce encore juste un autre MACHROU3 / MOUKHATATE khoumassi de plus pour envouter le peuple avec des promesses … biensûr il sera facile de ne pas respecter ces engagements quand des incidents un peu partout dans le monde surgiront (guerre / crise financière / actes de terrorisme) ? au fait pouvez vous assurez une transaprence complète sur les dépenses et les rentes hydrocarbures ? chiche et je voterai pour vous pour un quatrième mandat
Le responsable-gestionnaire de notre première richesse nationale n’est pas aussi optimiste que son président. Entre l’article ci-dessus et El Watan de ce jour existe un océan de contradictions. A cause de l’effondrement du prix du baril Khelil prévoit une perte de 60% des recettes pétrolières :"en 2009, les recettes de l’Algérie vont connaître une diminution importante. Le ministre de l’Énergie et des Mines Chakib Khelil a affirmé, hier, sur les ondes de la radio nationale Chaîne III, que si les prix du pétrole restent à ce niveau-là, c’est-à-dire à 40 dollars le baril, l’Algérie engrangera environ 30 milliards de dollars en 2009, rapporte l’APS". Il faut qu’un spécialiste éclaire nos lanternes d’autant plus que le prix du pétrole pourra encore chuter ; mais elles se réduiront d’autant que la baisse des prix sera forte et prolongée (dixit Chakib KELIL).
Le mot de la fin : les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Quel est et quel sera l’avenir immédiat et lointain des générations montantes ? Pauvre de nous.
les 3 millions d’emploi qui va créer certainement et surement, les boites de nuit, les gardiens des parkings, les plus vieux métiers du monde (les bordels), cars les militaires réclament toujours ce derniers métiers qu’ils soient à leurs porté.
Vraiment on n’arrête pas de se moquer des algériens! Tout le monde sait que l’Algérie dépense 30 milliards de dollars par an pour ses besoins (alimentation, médicaments, pièces de rechange, investissements etc..) Donc pour un mandat de cinq (5)ans ; çà fait bien 150 milliards de dollars: Nous resterons donc toujours dans la même misère. Monsieur Bouteflika n’apportera donc rien de nouveau pour le pays. Il ferait mieux d’aller se reposer car l’Algérie c’est trop gros pour lui! En dix (10) ans, il n’a rien fait de particulier; ce n’est pas en cinq (5) autres années qu’il va améliorer les choses!
Boutef ne porte aucun respect à la république de la façon qu’il agit. Avec le "JE" qui fait froid dans la chair de tout un peuple qui a arraché sa liberté par tant de sacrifices pour se retrouver diriger par la première personne du singulier. Hélas trop hélas. Dans un pays qui se respecte une décision pareille devait se prendre par les représentants du peuple démocratiquement élus. Toutes mes excuses non il n’y pas de représentants du peuple mais seulement une cohorte d’individus défendant leurs intérêts étroits. Au fait ces 150 milliards seront versés dans l’import-import ?? A vous la réponse dans 5 ans.