A la question de savoir qu’elle est sa position sur la décision de Bouteflika de briguer un troisième mandat présidentiel, M. Adelhamid Mehri, ancien secrétaire du FLN, a affirmé à RFI que «c’est une suite qui n’aura pas un grand impact sur la vie politique algérienne, c’est la continuation du même système de gouvernement qui, de mon point de vue, est arrivé à bout de ce qu’il pouvait donner». Et d’ajouter : «Le problème essentiel, je cois, est de changer de système de gouvernement».
Concernant la candidature de Bouteflika, M. Mehri a précisé que ça n’est certainement pas un problème de personne et ça n’est pas non plus un problème de rafistolage du système actuel. «Le système mis en place après l’indépendance a donné tout ce qu’il pouvait donner», a-t-il souligné.
Concernant la nature du système politique algérien, M. Mehri a souligné que les apparences ont changé, mais le changement profond et réel n’a pas eu lieu «puisqu’il y a eu la crise de 1992 qui a permis le retour à l’esprit du parti unique avec un apparence d’un multipartisme de façade ». «Je ne crois pas à l’existence du multipartisme en Algérie », a affirmé l’ancien SG du FLN.
La violence a-t-elle diminué depuis l’arrivée de Bouteflika au pouvoir ? « La violence a, un certain moment, diminué mais elle est toujours là ! », a regretté M. Mehri. «Il faut s’attaquer aux causes de la crise et non pas à ses symptômes », a proposé l’orateur pour qui les causes de la violence sont multiples. « Les causes politiques dominent actuellement », a-t-il ajouté.
A la question de savoir si l’armée est écartée du pouvoir depuis l’arrivé de Bouteflika aux commandes, M. Mehri s’est contenté de dire : «Là je ne sais rien ». Il a par ailleurs expliqué que le système fonctionne comme un tout et qu’il est difficile de répartir les responsabilités. « Mais le système dans son ensemble est, à mon avis, à changer d’une façon démocratique et pacifique pour faire face aux défis à l’intérieur comme à l’extérieur du pays»
Le général Toufik Mediene serait-il le seul officiel inamovible ? « Je ne saurais vous donner un avis, n’étant pas informé des développements internes du système », a affirmé M. Mehri qui a indiqué que le cœur du système c’est un tout. «Iil ya un apport de chaque clan ou de partie du système. L’important c’est l’ensemble du système et non pas tel le ou telle partie du système », a précisé M. Mehri.
Le système est-il dirigé par le FLN, le présiden ou l’armée ? «Certainement ! et d’autres probablement. Un système draine beaucoup de forces, des forces principales et forces secondaires. Qui domine dans l’appareil de l’Etat : les militaires ou les civils ? « Je ne sais pas », a répondu l’invité de RFI.
«Le changement souhaité par la société doit englober absolument tout en Algérie, parce que dans l’état actuel des choses, les organisations politiques et sociales ne reflètent pas exactement la société algérienne qui demeure muselée dans toutes les organisations sociales.
Au sujet de la place de l’armée, M. Mehri a souligné que l’armée aura sa place dans un régime démocratique. «Elle fait partie actuellement d’un système qu’il faut juger globalement.
Concernant le bilan des libertés durant le règne de Bouteflika, M. Mehri a déclaré qu’il fait le bilan d’un système. « Ce système reposait au début sur un parti unique qui avait une logique. Cette logique a été abolie en apparence après la constitution de 1989, mais rétablie dans son esprit et dans ses pratiques sous le prétexte qu’il faut faire face d’abord à la violence politique. Donc on a repris d’une main ce qu’on a accordé de l’autre et, actuellement, le pays vit, en quelque sorte, dans le même système de la pensée unique avec un apparence de structures multiples ».
Concernant l’absences des animateurs de « l’initiative des trois » : Aït Ahmed, Mehri et Hamrouche au prochain scrutin, M. Mehri a expliqué qu’il n’ y a ya pas que l’absence des signataires. Je crois qu’il ya, d’une façon générale, une grande désillusion. Les élections en Algérie ne sont pas perçues comme un moyen démocratique de changement et d’évolution, mais comme un instrument pour maintenir le statut quo. Les Algériens n’ont plus confiance au jeu artificiel apparent d’une démocratie pour changer quoique ce soit
ALGERIE POLITIQUE





Laissez mr mehri penser, hé oui l’orsque en 1954 le fln l’a contacté pour prendre part à la révolution, sa réponse à été "laisser moi le temps de penser"et jusqu’a ce jour il continue de penser sinon dans lr present interview il fait semblant de ne rien savoir alors que le dernier des algeriens sait comment fonctionne le pays.
C’est un coup dur pour Bouteflika et Belkhadem, assèné par un allié de Saint Egidio.
YA DIN ERRAB! UN ARCHITECTE DE CE SYSTEME POURRI, CORROMPU ET CORRUPTEUR, QUI OSE CRITIQUER CE MEME SYSTEME DANS LEQUEL IL A EVOLUE.AYEZ UN PEU "MR MEHRI" DE DIGNITE ET TAISEZ-VOUS POUR DE BON, AU MOINS POUR QU’ON VOUS OUBLI.AMEN.
M. Mehri est un sage, qui ne parle qu’après mure réflexion.
Ouyahia, son beau-frère en sait quelque chose.
Par ailleurs, l’idée, proposée par un internaute, de porter un brassard noir, de mettre un drapeau noir aux balcons et sur les voitures et de faire paraitre les quotidiens indépendants en noir et blanc, le jour du vote de la honte, en signe de deuil pour la démocratie assassinée, est vraiment séduisante. Je propose de la propager.
Bonjour,
avec tout mes respects pour Monsieur Mehri mais je pense honnetement que vous n’avez aucun poids politique dans l’echiquier, vous parlez pour vous meme et veut veut pas Bouteflika est là pour un troisieme mandat parce que vous n’avez jamais rien decidé et vous ne deciderz jamais rien vos analyses sont là pour faire plaisir à pierre et à paul rien de plus mais n’utilisez pas s’il vous plait le peuple parlez en votre nom personnel c’est suffisant, le peuple quant à lui a autre chose à faire vous etes tous doté d’une malhonneteté intellectuelle meme à 80 ans que vous etes au bord de votre tombe, quelle honte!
Ne melangeons pas les choses: etre beau-frere de Ouyahia ce n’est pas un delit!
Appartenir au Fln est d’une gravité historique, comme celle du Baath. Un mort né. C’est pour ca que nous avons besoin de travailler dur pour créer les liens inter-communautaires et les symboles qui souderaient l’eventuelle union. Sortir de la desunion que la hierarchie feodale du fln coutera cher à ce pays. Arriver à creer des traits d’unions est un travail infernal surtout que la confiance est en dessous de zero.
UNIS DANS LA DIVERSITE’.
Mr MEHRI demeure un témoin incontournable de l’histoire contemporaine de notre pays.Son caractère a toujours été digne, reservé et policé.Nul ne parviendra à lui faire dire des mechancetés sur telle ou telle personne. Ses dires sont à lire entre les lignes, faits de sous-entendus et de petites pointes .
Quand au Mr Dris, il se trompe de personne.Mr MEHRI se trouvait en Syrie et il a tout de suite rejoint le FLN.
Monsieur Mehri s’il vous reste un milligrame de dignité "TAISEZ VOUS!"
Mehri est connu pour prendre le baton du milieu selon le jargon du terroir. Aux questions pertinentes il dit ne rien savoir. Peut être qu’il fallait le laisser tranquille. Ou bien carrément lui poser une question sur le devenir de l’initiative politique de Saint Egidio. Enfin, laissez l’homme se reposer en paix!
bonjour
le grand probleme ALGERIE CEST ONEM je te pose une question mr mehri
est ce que tu mange dans cette sauce ?
apparament oui
comme il a raison ferhat abes qui n a jamais cru d une nation algerienne
peut etre un etat mais un etat mafieux dont vous faites parti mr mehri boutef ben bella toufik nezzar belkheir hamerouche et autres la liste tres longues
laissz nous en paix en moins on va mourir tant que jeune dans une paix
vive boutef
Zut!Je le croiyais mort.Même le diable réchigne à ramasser ses enfants.
MAK dites ce que vous voulez sur Mehri sauf que c’est un corrompu.
Le seul moyen démocratique pour s’exprimer en Algérie c’est le boycott.
Mr MEHRI est l’un des rares responsables politiques, ministre du GPRA, SG du puissant FLN, qui n’a pas tremper ses mains dans ni dans le sang ni dans l’argent du peuple.
Sachez Mr MAK que MR MEHRI ne possede ni usine ni résidences secondaires au 16 éme arrandissement à Paris malgré qu’il y été pendant des années ambassadeure, alors séssez de vous attaquer a un homme d’une probité exemplaire, ne pas partager ses idées est une chose mais le traiter de tout les maux c’est injuste de votre part qui prétend ètre démocrate comme khalida, Benyounès, le sénateure du tiers présidentiel Ait Larbi et consort.
le systeme et toujour en place il faut faire un autre 5 octobre pour se débaracé de ces voleurs
Mr Belkhadem et Mr Bouteflika valent plus que certains grands diplomate en Algérie et je tiens a passer un grand bonjour a Mr Mourad Bedjaoui qui a servi l’Algérie de son fond du coeur lui aussi…………..
quand ils sont dans le système : tout est beau. quand ils en sont expulsés tout est moche.Mehri est connu pour sa langue de BOIS, alors qu’il ne la ramène pas trop….
Ne perdez pas la tete, cher compatriote, Il est vraie ce qu’il dit Monsieur Mehri, le probleme c’est que nous on veut que ca change gratuitement, et vite, alors on devait faire plus meme si on arrivera pas nous enfant arriveront un jour, Mehri faisait parti du systeme, oui, maintenant il donne un constat, ca le conserne. et nous que faisons nous? BOYCOTANT CETTE ETAT A JAMAIS, CREANT NOTRE ETAT PARALLELE JUSQU’ A LE JOUR OU NOUS DEPASSERONS CETTE ETAT FONTOME
Cordialement
Le clan du président est bien organisé.Ils disent ce qu’ils font et font ce qu’ils.La société civile est tétanisée.Il y a beaucoup d’analyse et peu d’action.Ils ont changé la constitution pour se maintenir.Aucun signe d’opposition.Triste pays.On parle, on parle, on parle et on ne fait rien.
j’ai beaucoup de respect pour Mr MEHRI.et ce que vous affirmez est vrai.mais la question qui me vient a l’esprit pourquoi tous nos hommes politiques ne s’apercoivent que le regime est a bout de souffle qu’une fois debarques du gouvernement et mis sur la touche?vous avez ete membre du gouvernement, responsable du FLN .votre reaction me parait tardive Mr MEHRI.avec tous mes respects
excuse moi cet personne m.mehri dit n’importe quoi.il s’exprime ces la jalousie qui parle.veuillez vous taire merci
Vs me faite pitié, lol vous n’êtes des microbes du net qui ne savez que baver! Tahia Bouteflika
Monsieur Mehri, comme tout le monde, a beaucoup de défauts…mais il a une qualité qu’il faut lui reconnaitre. C’est un honnête homme .Mais est ce que cela suffit? Le problème est que, pour un homme politique qui fut influent et qui a servi son pays toute sa vie, il tient des propos d’une naïveté inquiétante. Encore une fois ce n’est pas le système politique qui doit changer mais le système de pensée. Penser différemment ( think different…comme le dit le slogan de Apple). Tout un programme, n’est ce pas. Penser autrement pour pouvoir voir autre chose que ce qui existe encore mais qui est obsolète. Transposer le virtuel dans une réalité A/Venir. Penser, réfléchir et se projeter dans l’avenir. Ne plus s’arc-bouter à des croyances anesthésiantes. Ne plus crier que tout est fini en entretenant un défaitisme mortel. Au risque de leur vie, les Algériens croient encore en leur pays, Monsieur Mehri. Dire le contraire risque de vous couper définitivement de millions de citoyens qui ont besoin d’espoir.Je constate tout de même que A. Mehri reste prudent en ce qui concerne le rôle de l’Armée.:" Qui domine dans l’appareil de l’Etat : les militaires ou les civils ? « Je ne sais pas », a répondu l’invité de RFI". Cordialement. elMenfi 2009
la politique de l’autruche
bonjour a tous, je tiens a dire a monsieur mahri qu’il est le fruit de ce systeme donner une alternative a ce pays releve de l’imaginaire desormais, et il le sait tres bien le jour ou cette generation de pseudo revolutionnaire aura disparue nous aurons peut etre une lueur d’espoire .
monsieur mahri pour donner des reponses abstraite vous etes champion mais critiquer et denoncer ce que fait bouteflika et les militaires vous avez du mal, le ( je ne sais pas ) chaque fois qu’il sagit de l’armée n’est pas nouveau nous somme tous des algeriens et on sait se qui se passe alors s’il vous plait monsieur eviter de repondre a la presse profiter de se que vous avez amasser comme vos semblable mais sachez une chose monsieur l’histoire vous rattrapera dans vos tombes et le bon dieu vous questionnera sur ce que vous avez fait a ce pauvre pays et a ses vrais enfants.
grloire a nos martyres et vive l’algerie .
ce qui s’assemble se ressemble, oiseaux de meme plumage voilent en compagnie, vous tous issues de la meme école, et le plus fort qui sait flatter et berner ce peuple réussirait dans sa mission.Bouteflica sait comment passer par le tamis et voila l’exemple.
YA DIN ARRAB mr Mehri, on a pas encore oblié notre histoire, vous adressez à qui se discours aux ingnorants ou bêtes.
Non messieurs ! réagissez en adulte et faites de cette espace un lieu d’échange constructif et non une tribune de l’invective. Messieurs, l’Algérie est trop écartelée pour qu’on œuvre à la diviser encore plus et les temps sont au rassemblement si on veut sauver ce qui peut l’être.
On se qui me concerne, je pense que Mr Mehri et tous "les repentis du système" (Zeroual, Hamrouche, Benbitour, …) sont sincères et veulent participer à la sauvegarde du pays. Ce vers quoi nous devons converger est une union entre les opposants de tous bords (démocrates, islamistes, parties, société civile) pour un front de libération authentique.
Oui, M Mehri il faut changer le systéme. Cependant, selon vous, ce n’est pas une affaire de personnes. J’arrive pas à voir clair, si ce n’est pas une affaire de personnes alors de quelle affaire s’agit-il’ De quoi est constitué ce systéme dont vous parler M.Mehri, de robots, de machines, d’extraterrestres? Non Monsieur, c’est une affaire de personnes, exclusivement de personnes. L’Algérie a besoins de gens intégres, honnêtes, patriotes, intélligent et compétents. C’est les personnes qui font un systéme et le constituent et non le contraire.Tout systéme dépourvu de personnes dotées de ces qualités est un systéme non fiable.
MAK apprend a respecter les gens et de tourner 7 fois ta langue avant de proncer des conneries pareilles, Monsieur MAHRI mérite tout notre respect et l’Algérie a besoin d’hommes honnêtes et integres comme lui.
Ce soir en lisant cet article je viens de faire le deuil de ma belle Algérie que j’ai quitté il y a de cela 10 ans et que je ne retrouverais plus jamais … Un dinosaure de notre cher patrie un de ceux qui pour moi ont donné leur jeunesses leurs combats … leurs fiertés et qui ont combattue de leurs intelligences … de leurs sacrifices … face a une puissance coloniale …. Déclare aujourd’hui qu’il sait pas si l’armée et le DRS sont derrière Boutef (qui ne représente même pas un …ongle sale et mal lavé de Boudiaf) ….. et qui ne sait pas ce qui se passent !!! Il se fout de qui !! moi je vois dans la déclaration de Mehri deux signes deux messages à ma modeste intelligence … ou il veut jouer à l’opportuniste qui se voit se faire appeler par les barons grasseux de notre pétrole a la rescousse pour sauver leur empire de mer … ou il a peur.. Et dans ce cas aussi si lui a peur comment nous on peut combattre sans leaders …. Et Ce n’est pas cette Petite Homme de Bouteflika qui vas nous aider … Donc les jeux sont finis … Ma conclusion si vous voulez réussir à faire quelque chose en Algérie soyez Opportuniste … Khoubzite … Maffiozizte …. Arryaniste … et si vous voulez sauver l’Algérie … et faire peur et chier ses voyous qui mènent notre pays à la dérive …. Et au calvaire …. soyez Islamiste … Fisiste … Moi j’ai toujours été contre cela.. Mais franchement ce soir je Fisiste … A bon entendeur salut
Tiens coilà quelqu’un qui veut se refaire une virgibité à coup de "je ne sais pas ". L’idée du brassard noir est vraiment séduisante et j’adère. Ajoutons simplement ceci dessus : BOUDONS LES URNES.
non je trouve que Mr Mehri a de la dignité. il a tellement usé et abusé de ce systéme qu’il n’ose pas trop le critiquer. Dailleurs notez la langue de bois comme au bon vieux temps.alors que la réalité est la sous nos yeux criantes et révoltante, il se trouve des gens qui tournent autour du pot…mais n’est ce pas un calcul: continuer à parler pour montrer qu’on existe, etre contre mais pas trop, des fois que des postes de sages se videraient et peut etre qui sait dans le pays on peut reprendre du service
Monsieur Mehri, comme tout le monde, a beaucoup de défauts…mais il a une qualité qu’il faut lui reconnaitre. C’est un honnête homme .Mais est ce que cela suffit? Le problème est, pour un homme politique qui fut influent et qui a servi son pays toute sa vie, il tient des propos d’une naïveté inquiétante. Encore une fois ce n’est pas le système politique qui doit changer mais le système de pensée.Penser différemment ( think different…comme le dit le slogan de Apple). Tout un programme, n’est ce pas. Penser autrement pour pouvoir voir autre chose que ce qui existe encore mais qui est obsolète. Transposer le virtuel dans une réalité A/Venir.Penser, réfléchir et se projeter dans l’avenir. Ne plus s’arc-bouter à des croyances anesthésiantes. Ne plus crier que tout est fini en entretenant un défaitisme mortel. Au risque de leur vie, les Algériens croient encore en leur pays, Monsieur Mehri. Dire le contraire risque de vous couper définitivement de millions de citoyens qui ont besoin d’espoir.Je constate tout de même que A. Mehri reste prudent en ce qui concerne le rôle de l’Armée.:" Qui domine dans l’appareil de l’Etat : les militaires ou les civils ? « Je ne sais pas », a répondu l’invité de RFI". Cordialement. elMenfi 2009
En dehors d’une région très connue, je ne vois pas ailleurs, en Algérie, où les gens auront le courage de mettre des brassards noirs ou des drapeaux noirs sur les fenêtres. Peut-êtres les algériens de l’étranger pourront le faire.
En Algérie. Ne rêvez pas !!
Je reste toujours interloqué devant ces interviews bidons, données par des hommes politiques bidons, qui racontent des généralités bidons. Vous aurez remarqué que le »je ne sais pas » constitue la trame de fond de leurs rodomontades. Ils ont peur de mettre un peu de chair autour de cette notion de »système » qui leur sert de béquille? Je vais vous la donner cette définition de »système » Mr Mehri. C’est l’armée + DRS + FLN + RND + MSP + PT + PRA + FNA + Anciens Moudjahidines+ enfants de chouhadas + UGTA. C’est toute cette vermine, cause de notre malheur passé, présent et à venir, qui doit être nettoyée au Karsher. Comment se fait-il qu’un simple citoyen comme moi arrive à mettre un peu de viande autour de cette notion de système alors que vous Mr Mehri qui en êtes l’un des architectes ne savez pas grand chose? Je suis au regret de vous dire: Taisez-vous Mr Mehri, vous n’avez rien à dire.
Larbi Chelabi
Mais ce n’est pas possible, un homme de systeme oublie, qu’il a évoluer avec tous ces démocrabes, je dis bien démocrabes et qui est
lui même enfant ou client du susteme
je croie lui aussi se trempe de société pour ne pas dire systeme…quel GHACHI…sinon allez y voir quelques extrait de ma nouvelle pièce sous le titre " LE VOILE ET LE VIN " pour avoir une idée cliquez sur le lien
http://www.dailymotion.com/video/x85psh_le-voile-et-le-vin-part-1_news
merci MOHAMED ABDELOUAHAB
Je voudrais répondre à Omar qui prétend que «Mehri est un sage et qui ne parle qu’après réflexion». Écoute mon pote, je viens de lire le compte rendu de l’intervention de cet homme et je n’en ai trouvé aucune réflexion lucide, aucune déclaration audacieuse ! Son verbiage stérile relève de la pure langue de bois. A toute les questions sensibles, il répond : «ça je ne sais pas». Exemples : le bilan des libertés durant le règne de Bouteflika : «moi je fait le bilan d’un système». Le général Toufik Mediene serait-il le seul officiel inamovible ? : «Je ne saurais vous donner un avis». Ces baboins du FLN font tout pour ne pas citer des noms. Tu sais pourquoi Omar ? Parce qu’ils sont tous du même bord. D’ailleurs, il n’y a que toi qui a cru voir une sagesse dans la gueule de Mehri !
Monsieur Mehri fait comme les trois singes, je ne vois rien, je n’entends rien et je ne dis rien. On lui laisse le choix de s’appeler soit Mizaru (L’aveugle), soit Kikazaru (Le sourd) ou Iwazaru (Le muet). C’est ainsi qu’il s’est toujours comporté ce digne fils de l’Algérie. En terme Claire, ce Monsieur nous dit qu’il ne veut pas s’impliquer et que l’Algérie n’a jamais été son problème. A dieu Monsieur Mehri… !
c’est comme cela que la presse algerienne continue à contribuer au delabrement de l’algerie en continuant à donner la parole aux caciques du syeteme qui n’apportent aucune reponse….au lieu de demander à ceux qui souffrent du systeme et des degats subis….il ne sait rien et il va continuer de reflechir mais il n’apportera rien de noubveau!!!
Mr Mehri, respectez au moins votre àge. Vous devriez vous faire oublier à jamais. Vous ne savez toujours rien de ce qui se passe dans notre pays. Reposez vous tranquillement chez vous et remémorisez vous des années dorées vécues.Adieu.
A toutes les questions vous répondez je ne sais pas, vous avez toujours été dans le système et vous ne savez rien ya boughaleb hada tmenyik ouala khalini, pour ma part je pense que vous êtes entrain de patienter en attendant que vienne une opportunitée pour vous de façon à pouvoir atghamess maahoum mais vous oublié que l’aire des BTS (tunis) et remplacé par l’aire des marocain j’éspère qu’un jour viendra l’aire des Algérien, je serais d’accord avec vous si vous me dite que des personnes comme moi qui reste à faire des commantaires sur des journeaux ne font pas peur aux gens comme vous et toute la suite boutesrika belkhir toufik etcc mais un jour viendra ou il y aura inchaallah quelqu’un qui allumera seulement une mèche et alors vous paierez bi ithn illah.
signe positif, que les enfants du systeme montre du doit le systeme, Mr Mehri dit-nous ce que tu a fait pour changer ce systeme lorceque tu était a la tete du FLN? et pour quoi a cette meme epoque tu na pas digné dénoncé le systeme…?????????
Pour la "reeluction" du 9 avril tout le monde connais tamachahouth "conte" hadj Boutef-boutef hadj et le cochmar continue.
mr mehri est un homme responsable, il essaie dans la mesure de ses moyens d’apporter une nouvelle vision pour la sortie de cette crise.le problème algerien est trés complex et ne poura se résoudre qu’avec l’implication d’une élite politique sage et intègre qui prone le changement pacifique sans recours a la violence ni a la vengence.il faut parler a ce système et lui dire qu’il est temps de partir.pour l’instant le boycotte des élections est le plus fort message du rejet du système par le peuple.c’est un moyen simple, pacifique et qui pourrait précipéter le regime vers sa chute irréversible.
Mr Mehri a occupé de très hauts postes du temps de Boumédiène et de Chadli et notamment comme secrétaire général du FLN, ministre de l’éducation et ministre de la culture (je ne suis pas certain). Il est vrai qu’il n’a jamais fait de vagues et je ne lui connais pas de prises de positions qui puisse être à sa décharge aujourd’hui (que ça soit sur les libertés individuelles et politiques, la culture et la langue tamazight, …). Néanmoins, c’est une évolution interessante que de voir une personnalité pareille faire le même diagnostic qu’un Said sadi, Tabou, … notamment sur la nature du système et sur la nécessité de travailler à changer pacifiquement ce système. Toutefois, ce que le peuple algérien attend de ces personnes comme Mehri, Hamrouche et d’autres qui étaient dans le système c’est des actions concrètes dans la voie de ce changement de système souhaité. Dans les réponses de Mr Mehri et de Mr Hamrouche entre autres, on sent cette constance de ne pas trop déranger l’armée et les caciques qui sont toujours en place. Je pense que le devoir de chacun est faire toutes les actions pacifiques possibles pour provoquer le changement.
Pourquoi cette interview de RFI ? Le pauvre Mehri ne sait rien. Ca fait un bail qu’il s’est déconnecté du FLN qui sait tout. Il fallait, peut être, lui parler de Saint Egidio.
si jamais il dira quique ce soit du DRS, il sera accuse outrage a Royaume constitue (corp constitue).
au fait, la video de Berriane n’a pas ete mise en ligne par le MATIN, est ce encore pour ne pas montrer les exaction de ce corps cinstitue ! . pourtant c’etait une video historique, je croyais que tout les medias allait en parler … helas
changer pourquoi faire, faire mieux que ce qui existe!expliquez nous, quelle alternative…est il necessaire de nous demander notre avis d ailleurs, ce n est decisif.n est decisif que ce qui est brutal, accablant, suffisamment de nuisance pour attirer l attention arrogante et dominatrice des puissants militaires, n agissant que pour le salut du pays contre l irrespnsabilite innee de ses habitants.ici rien n a jamais change que par la violence, la violencesuffisamment forte pour qu ils fassent attention!que dieu protege ce pays qui ne peut se reformer pacifiquement, la sagesse de mehri ne peut rien au royaume des predateurs qui ne croient qu a la force de leurs chars et du petrodollar.dans l histoire violente de notre pays toute evolution a ete sanglante, quand verra t on un sage utiliser la force pour etablir un systeme qui respecte ses enfants et leur permettent de faire evoluer le pays pacifiquement, par les urnes.revons.
je trouve scandaleux de demander a tout les gens important du pays qui on jouer un rôle de premier plan dont la vie politique de l’Algerie de puis l’indépendance a aujourd’hui de ce taire (chadli ait, ahmed, ben bitour, zeroual et beaucoup d’autre… pour finir avec monsieur mehri ) pour laisser place a vos commentaires débiles stériles a un moment faut arrêté.Car c’est en écoutant les autres qu’on apprend .Nul n’est sensé détenir la vérité. Salutation
Il aurait put partire proprement avec tous les dégats qu’il a causés au Pays…incomptables dégats…il pousse le Bouchon au fond du Ridicule, c’est domage qu’il dévoile au Monde entier ce qu’il est réellement;en tous les cas, il vient de donner le coup de grace à la democratie en Algerie, par son message il nous rappel qu’il ne faut pas oublier qu’en ALGERIE NOUS SOMMES BELLE ET BIEN EN DICTATURE.
Le guerre des dinosaures a-t-elle commencé ?
C’est notre pauvre jeunesse qui en sera la grande gagnante.
Qu’ils s’entredéchirent et s’exterminent tous donc !
si monsieur mehri ne connait pas les tenants et les aboutissants du système qui l’a enfanté alors moi je passe .bouteflika ou un autre du meme systeme c’est quif quif bouricot.l’idée de omar n’est pas mauvaise, on répond aux imbéciles par le silence.oui bouteflika a fait ci ou ca donner moi tous ces milliards je ferai de l’algerie une merveille, ouvre bien les yeux regarder se que font certaines nations avec peu de moyens .quel dégage cette famille révolutionnaire(mes respects aux authentiques maquizards)une clicque d’ignares, avec ces khobzistes de députés, de senateurs a la solde du pouvoir d’aligators.
Le jour du vote j’arborerai un drapeau vert et blanc avec l’étoile et le croissant en signe de liesse. Ceci ne m’empechera pas de demander à Mr Bouteflika d’avoir le courage d’oser changer le systeme, une seule solution : les jeunes.
Pour une enieme fois encore, tais-toi Mr Mehri !!!!
!!!!!!!! voila comment DEMOKHRATES couvent et couvrent le DRS ancetre de la SM, Le Royaume de l’algerie. on attendant on nous donne un OS a grignoter BOUTEFLIKA.
la question de savoir si l’armée est écartée du pouvoir depuis l’arrivé de Bouteflika aux commandes, M. Mehri s’est contenté de dire : «Là je ne sais rien ».
Qui domine dans l’appareil de l’Etat : les militaires ou les civils ? « Je ne sais pas », a répondu l’invité de RFI.
OH LE PAUVRE IL NE SAIT RIEN .La devise de la guenon rien vue-rien dit-rien entendu, pour qui nous prend-il’ A oui il sait plaire aux decideurs pour avoir un poste comme ses pairs, en algerie taisez-vous et vous aurez droit a des previleges donc ce monsieur mehri quand il fait l’ane c’est pour avoir du foin alors ne cherchez pas trop a comprendre, la seul chose qui intrigue c’est ce journaliste qui l’a interviwé pourquoi a t’il versé trop d’encre pour rienou plutot pour nous embrouiller et nous mener loin de la realité de cequi se passe dans notre cher algerie
ADIEU L4ALGERIE.j’ai rien avoir avec boutef.mais le systeme, demeur le fln65 et ces aparatchik sont de force retour.
Mr Mehri c’est quoi toutes ces allusions sur le Président, l’armée.. a votre age vous n’êtes pas encore en mesure d’être clair dans vos réponses et de dire pour une fois avec courage ce que qui se trame dans votre pays .Je comprends que vous soyez encore du système que vous avez peut être encore besoin de Bouteflika mais Mr Mehri même si vous êtes un homme brillant il vous manque le courage de Boudiaf, de Abane ….c’est vrai eux ont été assassinés ….pourtant ils sont restés dans l’histoire ressaisissez vous Mr Mehri un dernier baroud d’honneur du Militant du Moudjahid faites le pour cette génération qui ne vous connait pas ou plus allez courage dites le fond de votre pensée.
Cher ami Montréal, si M.M. Ahmed Taleb Ibrahimi, Youcef Khatib, Rachid Benyelles, Sid Ahmed Ghozali, Ahmed Benbitour, Hocine Ait Ahmed ou Karim Tabou, Said Sadi, Reda Malek, Commandant Azzedine, Abdelhak Brerhi, Mokdad Sifi, Mouloud Hamrouche, Liamine Zeroual, Chadli Bendjedid, Ali Kafi et toutes les personnalités politiques, économiques, sociales, culturelles et scientifiques que comptent notre pays et qui refusent le fait accompli du clan de Bouteflika, adhèrent à l’idée du brassard et du drapeau noirs, c’est toute l’Algérie qui sera de noir vetue le jour de l’élection de la honte.
Le monde entier verra cette vague noire emporter un des derniers bastions de l’intolérance et d’un totalitarisme, qui ne devrait plus avoir cours au XXIième siècle.
Oui, je rêve peut être mais le rêve n’a-t-il pas été à l’origine de toutes les évolutions et révolutions humaines ?
Ces voyous doivent savoir que nous sommes là et que nous les poursuivrons jusqu’à leurs derniers retranchements.
Ils ne nous imposeront pas leur logique tordue et néfaste.
Monsieur Larbi Chelabi, j’ai de vous l’image de quelqu’un de pondéré et courtois, même et surtout lorsque vous n’êtes pas d’accord. Alors pourquoi cette soudaine flambée ? Qu’avez-vous contre Mehri( personnellement je suis heureux que de hauts et ex dignitaires se rallient à la cause démocratique. Il n’est jamais trop tard). Monsieur Mehri( je précise, je ne le défends pas) essaie de faire bouger quelque chose qui semble inamovible : le Système ! Celui dont vous donnez une définition qui correspond d’ailleurs à celle de M. Mehri pour qui … « le cœur du système c’est un tout ».On peut même se hasarder à dire que le système c’est nous! Je persiste à dire que ce n’est pas « le système » ( ce monstre du Loch Ness) qui est en cause mais davantage NOTRE « système de pensée » qui doit changer ou du moins évoluer.(think different…) Autre point, M. Chelabi, (que vous viviez à l’étranger ou à Ighil ALi)vous n’êtes pas « qu’un simple citoyen » mais un citoyen à part entière dont les mots et la voix comptent tout autant que celle de Mehri, Hamrouche, Benbitour, Benmalek etc… Je pensais et je l’ai d’ailleurs écrit, que M .Mehri était prudent…En fait, c’est probablement la vérité, Il ne sait pas ce qui se passe sinon il n’aurait jamais accepté de tenir ces propos sur RFI. Cela met en évidence une réalité qui se révèle timidement mais qui se précise chaque jour. Personne, je dis bien personne, n’est intouchable. Et ils sont de plus en plus nombreux ceux qui croyaient qu’ils faisaient la pluie et le beau temps et qui vont de désillusion en désillusion. Dont acte. Cordialement. elMenfi 2009
Du proverbe "Qui va loin menage sa menture", a la maniere savante des compagnards d’antan pour que nulle bete ne les laisse dans le dessaroi: Avant la saison des labours, ils se rassurent que la paire va accomplir leur mission avec excellence, a defaut, le beouf malade, vieux ou handicapé est vendu aux bouchers avant de se doter d’une paire plus jeune et en parfaite santé.
Et, pendant toute l’année (quelque soit la saison), le moyen de locomotion et de transport (le cheval, la mulle ou le bouriquot) doit toujours etre en parfaite santé pour repondre aux besoins de la famille surtout pendant le rude hiver et la canicule de l’été.
L’Algerie ira-elle si loin…avec son nouveau cheval’ A mediter!
A TOUS LES LECHES BOTTES DE MR. MEHRI:NE S’EST-IL PAS ASSOCIE AVEC LES SANGUINAIRES MERCENAIRES DU "FIS" A SAINT EGIDIO ET ICI "EN ALGERIE" POUR ABATTRE LE SEMBLANT DE "LA REPUBLIQUE ALGERIENNE" QUI VACILLAIT DANS TOUS LES SENS? RIEN QUE POUR CA SI J’ETAIS A SA PLACE JE ME SERAIS FLINGUER.AMEN.
BARREZ-VOUS, tous comme vous etes !
On n’a pas besoin de vous !
Vous nous avez longtemps berné, OUSTE et RAOUSSE !
On ne vous croit plus, économisez-
votre salive !
Jamais, le dénouement de notre calvaire, ne viendra de votre coté !
On vous a assez vu et assez entendu, ça suffit, maintenant partez !
DEpuis 1962! vous n’avez cessé de nous mentir et de nous prendre pour des enfants de l’école primaire, ça suffit, taisez-vous !
mehri est un islamo bathiste qui a contribué a la faillite de l’algérie
Mr Mehri fait l’ignorant.De quoi ou de qui avait vous peur Monsieur Mehri!vous ne voulez pas trahir vos amis (SHAB SYSTEME)…et l’ALGERIE et notre jeunesse ! sa ne vous dit rien tout ça.Et si les martyrs reviennet cette semaine que diras-tu !!!
Mr.Mehri fait l’ignorant .Il a peut étre peur mais de qui?
Il ne veut pas trahir ses amis du Système ? Et l’ALGERIE et la jeunesse … et si les martyrs reviennet cette semaine que diriez-vous?
Encore un vieux qui radote qui a été rejeté par le systéme comme ils aiment bien le qualifier aprés’ en être sorti !!! Moi je garderai une image de ce Monsieur lors du face à face avec Abbasi Madani juste avant les elections legislatif ! Au début le fameux cheick n’était pas trés chaud pour aller vers ces elections mais au cours du débat Mehri lui "a forcé la main" …. par son attitude méprisante (les archives doivent exister au niveau de l’ENTV)la suite tout le monde la connait !!!!!
"Les Algériens n’y croient plus"
Voila tu es bien en retard pour t’en rendre compte, c’est dommage Monsieur Mehri que tu n’en dise pas plus j’ai trouvé ton speech bien doux, dans la vie il faut être ferme tu es avec le peuple a a cent pour cent ou tu es avec le système a deux cent pou cent, tu ne peux pas être une brebis et vivre avec les loups et si par hasard tu es une brebis qui pour infiltré les loups alors vient nous dire quoi comment le déstabilisé, c.est dommage monsieur Mehri si vous aviez eu tous l’esprit de BOUDIAF Allah yarhamou, notre Obama National, mais voila! tu as raison sur une chose "Les Algériens n’y croient plus" et toi compris car tu n’a pas de solutions mais juste des constatation et encore la tu es en retard, alors pour garder ta dignité reste chez toi, tu es sure d"une chose au moi tu manquera de rien jusqu’à ce que mort s’ensuive, merci comme même de me rappeler 30 ans car pour moi ca fait 30 que j’ai compris que j’aurais toujours de la misère a comprendre les marionnette de l’ex colonie, sauf respect pour quelque uns, même si j’en connais point en attendant, essaye de rassemblez tout le monde pour boycotter ce ( Avril et faire de ce jour un deuil National, qui si dieu veut un jour sera le jour du peuple.
Mak non seulement Mehri n’est pas un corrompu mais il est loin très loin d’être un sanguinaire… Alors quand on n’est pas d’accord avec vous on est des lèches bottes. Et vous?
A certaines questions Mr Mehri répond par des ‘je ne sais pas’. Je ne crois pas vraiment que Mr Mehri n’a de réponses à ces questions. S’il ne répond pas ce n’est surtout pas par ignorance. La vérité c’est qu’on ne quitte jamais le système comme on ne quitte jamais la maffia. Une fois on est dedans c’est pour toujours, même si on ne joue plus les premiers rôles. Et en tant que membre à vie du système il est tenu de respecter certaines règles et une omerta sur certaines questions ou certains dossiers.Les Hamrouche, Mehri, Ghozali et tous les autres exclus des postes de décision ne seront jamais de vrais opposants et s’ils prétendent aujourd’hui découvrir bienfaits de la démocratie ils n’ont jamais œuvrer pour son instauration dans le pays lorsqu’ils étaient aux commandes. Alors moi je leur dis: Vous avez régné, vous avez assuré l’avenir de vos descendants pour plusieurs générations, Yarham oualdikoum rentrez chez vous et laissez nous démerder avec votre m….
La mafia du FLN aprés 1962 "Akala dahrou alaiha wa charib". Si ils préférent un Algérien d’un autre; alors que nous sommes tous des algériens et nos papiers avec la révolution datent d’avant 1962."Lakhbar Ijibouh toualla." Je n’ai jamais connu un régionalisme flagrant comme celui de ce président, si vous n’etes pas du 13 vous etes un indésirable.Il y a le petit cerveau Algérien quelque part mais il fait partie des 48.
Colonialisme et double nationalité : où va Bouteflika ?
En 2000, lors de son tonitruant passage au forum économique de Cransmouna, Bouteflika avait déclaré : "…comme tous les membres de mon gouvernement, je suis gaulliste", a-t-il tonné. Or, au moins les trois quarts des victimes de la guerre d’Algérie sont précisément victimes du gaullisme. A-t-il pensé, avant de tenir ce type de propos, aux 200 algériens du 17 octobre 1961 qui ont assommés par les argousins de Maurice Papon avant d’être passés par-dessus les parapets des ponts de la Seine ? Que doivent-ils penser de ce "meddah" (laudateur) du gaullisme ?
Récemment il a stigmatisé, les algériens qui ont opté pour la double nationalité. Le footballeur Zine eddine Zidane et l’académicienne Assia Djebbar, entre autres, ont eu pour leur compte. En 2005, selon les consulats de France en Algérie, 100.000 (cent mille) algériens ont demandé leur réintégration à la nationalité française. Et, selon d’autres sources dignes de foi, 85% des algériens établis en France ont réintégrés cette même nationalité.
Les discours de Bouteflika sont codés. Ils nécessitent une grande patience et une longue méditation pour les démêler. Le président algérien semble découvrir, depuis la loi de février 2005, le caractère négatif du colonialisme. Or, cette loi qui n’a jamais été appliquée, a été abrogée. Normalement, l’incident est clos. Qu est ce qui le fait rebondir ?
En 2003, à l’issue d’une visite officielle en France, il déclare avec couroux : "Je repars les mains vides". Qu est ce qu’il était venu chercher en France ? Il avait ajouté dans le même discours, faisant allusion aux harkis : "…Je ne toucherais pas la main du misérable collabos qui a donné Jean Moulin". Or, Le misérable collabos qui a donné l’Arbi Ben M’hidi l’un des héros de la révolution algérienne, aux parachutistes d’Allard était conseillé et représentant de Bouteflika à Bruxelles.
En fait, Bouteflika et son clan veulent que la France se comporte à l’égard de l’Algérie comme par le passé. En avril 1987, un voyou des services algériens abat, sur le boulevard saint Germain, en plein cœur de Paris, l’avocat et démocrate algérien Ali Mécili. Le voyou est arrêté par la police française, l’arme encore chaude entre les mains, Monsieur Pasqua, ministre de l’intérieur, renvoie le criminel, en première classe dans un avion d’air France, à ces commanditaires en Algérie. Affaire classée pour raison d’Etat. L’enquête sur l’assassinat de l’imam Sahraoui, âgé de 84 ans, fait l’objet d’un traitement similaire. Ali Touchent, le véritable instigateur des attentats de Paris ? Affaire classée.
Bouteflika et les généraux algériens, anciens sous officiers de l’armée coloniale, s’estiment en droit de stopper les enquêtes en cours sur l’enlèvement et l’assassinat des moines de Thibhirine et l’affaire Khalifa, entre autres.
Les dirigeants algériens ont financé, notamment pendant la guerre civile (1992/2006), qui a fait 250.000 morts et 20.000 disparus, des partis politiques, des patrons de médias, des philosophes…, français. Ils croient pouvoirs les tenir par le chantage. Mais les services français ont aussi des archives de la guerre d’Algérie, notamment la manipulation de la guerre d’Algérie, la liste des personnes qui ont déserté, à la demande de leur hiérarchie, les rangs de l’armé française pour rejoindre ceux des nationalistes cantonné en Tunisie.
Avant de s’en prendre aux harkis, aux doubles nationalité…, Bouteflika ne serait-il pas bien inspiré de balayer devant son palais, de renvoyer les inamovibles ministres dont certains n’ont jamais fait mystère de leur double nationalité, de se séparer de son misérable collabos, son conseillé qui livré L’arbi Ben M’hidi aux parachutiste d’Allard.
L’esclavagisme, le colonialisme, l’impérialisme, ne peuvent être que négatifs. Mais se servir de ces fléaux à des fins politiques et populistes est abject.
Les partis uniques, les dictatures, quelles soient, républicaines ou monarchistes ne sont-elles pas pires que le colonialisme ? Les algériens indépendants de 2006 vivent-ils mieux que les guadeloupéens, les corses, les réunionnais…, colonisés ? La réponse est limpide. Si 100.000 algériens ont demandé en 2005, après un demi siècle d’indépendance confisqué par une poignée d’imposteurs, leur réintégration à la nationalité française c’est qu’ils sont mal dans leur peau. Bouteflika a fait son temps. Il vieilli mal. Il serait bien inspiré de prendre sa retraite.
Source: http://forum.actudz.com/topic8917.html
La double trahison des Marocains qui gouvernent en Algérie,
« Sommes-nous vraiment gouvernés par des Algériens ? » Cette lancinante question, tout citoyen qui a eu affaire à l’administration, à la justice ou au pouvoir se l’est déjà posée à maintes reprises comme un éternel refrain. Au fil des générations, depuis 1962, la rumeur publique a accusé tour à tour « hizb frança » (parti de la France), les DAF (déserteurs de l’armée française), les harkis et tous les services de renseignement réunis (Mossad, KGB, CIA, DGSE, etc.) de se cacher derrière la Sécurité militaire (SM) le cœur du pouvoir algérien.
Cette douteuse et malsaine impression que les dirigeants de l’État n’aiment ni l’Algérie ni son peuple a toujours plané autour de la relation gouvernants-gouvernés. On a tous remarqué cette terrible malsaine habitude des membres de la nomenklatura qui, dès qu’ils n’occupent aucune fonction officielle, « fuient à l’étranger » dont ils ne consentent à revenir que pour occuper un nouveau poste. D’où les appellations de « mercenaires » ou de « coopérants » dont ils ont été affublés par les nombreux cadres algériens dont la promotion a été barrée ou sabotée par ces pontes du régime.
Les Marocains du Malg de Boussouf
La vérité vient enfin d’être révélée par un de ces hommes de l’ombre qui font et défont les institutions du pays selon leur bon vouloir. Le journal Le Soir d’Algérie (1) a ouvert ses colonnes à son honorable correspondant Med Chafik Mesbah, ancien officier du DRS, qui a interviewé le colonel Ali Hamlat, ancien responsable des services techniques de la SM. D’après l’auteur, ce témoignage a été rédigé en 1999 sous le titre explicite : « Voilà comment sont nés les services secrets algériens », mais il ne le révèle que maintenant sans expliquer la raison de ce retard.
Le colonel Hamlat lève donc « le voile sur cette première promotion des cadres de la Wilaya V, dont les membres ont, effectivement, constitué, pour la plupart, l’ossature du Malg ». À la question « Sur le plan social, quelle était l’origine des membres de cette promotion Larbi Ben M’hidi ? », Hamlat répond sans hésitation : « tous étaient issus, en règle générale, de familles de réfugiés, de fonctionnaires au service du gouvernement marocain ou, accessoirement, de commerçants et d’agriculteurs établis au Maroc de longue date. La petite bourgeoisie, pour utiliser une formulation marxiste ».
Selon lui : « Le recensement effectué par l’Association des anciens du Malg a permis de situer à soixante-douze le nombre de stagiaires de cette promotion. »
Leur directeur de stage, Khelifa Laroussi, mystérieux adjoint du mystérieux Boussouf, et père du golden boy déchu Rafik Khalifa, leur avait décrété : « Vous êtes les futurs ministres de l’Algérie indépendante ! » Selon les dires du colonel Hamlat, Boussouf leur avait déjà tracé les feuilles de route du contrôle du futur État algérien : « La première concernait la mission de contrôle au sein des unités de l’ALN. Ce contrôle était indispensable pour maîtriser l’évolution de la lutte armée et répondre aux exigences du combat et du commandement. D’autant que la qualité de l’encadrement militaire des unités était à parfaire au regard des faibles qualifications des moudjahidine de la première heure. La seconde se rapportait à la nécessité d’exploiter utilement la masse d’informations recueillies… par tout moyen disponible. En rapport avec les transmissions, mais aussi des informations recueillies auprès de prisonniers et toute autre source susceptible d’améliorer notre capital documentaire. »
Le contraste du mode de vie des « Malgaches » (*) reconnu par Hamlat est déjà significatif de la différence d’état d’esprit entre les moudjahidines de l’intérieur et les « planqués » de l’extérieur. « Ces lycéens et étudiants vivaient, au Maroc, dans des conditions de vie parfaitement pacifiques et heureuses. Des conditions qui étaient tout à fait déséquilibrées, cependant, par rapport à celles de leur peuple et de leurs frères étudiants qui mourraient en Algérie. »
Le colonel Hamlat cite quelques noms connus de cette fameuse promotion des Marocains du MALG : Hadjadj Malika, Miri Rachida, Hamid Ghozali, Abdessmed Chellali, Berri Mustapha, Mohamed Semache, Kerzabi Smail, Abdallah Khalef (Kasdi Merbah), Abdelkader Khalef (Kamal), Mustapha Khalef (Kamel), Ali Tounsi (Ghaouti), Ahmed Zerhouni (Ferhat), Hadj Azzout (Nacer), Mohamed Laâla (Kaddour), Chérif Belkacem (Djamel), Abdelaziz Maoui (Sadek), Noureddine Delleci (Rachid), Abdelhamid Temmar (Abdenour), Abdallah Arbaoui (Nehru), Hassen Bendjelti (Abderazak), Ahmed Bennai (Hassan), Sid-Ahmed Osman (R’zine), Abderrahim Settouti (Bouzid), Khelladi Mohamed (Tahar), Boualem Bessaïeh (Lamine), Mohamed Morsly (Abdelaziz).
Hamlat cite aussi les noms de deux riches familles marocaines qui ont offert leurs maisons et leurs fermes pour abriter les stages du Malg. Il s’agit des familles Benyekhlef et Bouabdallah. L’un des fils Bouabdallah est actuellement le PDG d’Air Algérie.
Le colonel Hamlat raconte l’engouement des jeunes Marocains ou soi-disant « Algériens de longue date » qui ont rejoint les cellules du FLN disséminées à travers le Maroc. En fait, la plupart d’entre eux militaient déjà dans les cellules lycéennes du Parti nationaliste marocain de l’Istiqlal de Allel El Fassi. Bouteflika était même responsable de la cellule de son lycée à Oujda. Leur transfert naturel dans les rangs du FLN a été facilité par l’esprit révolutionnaire maghrébin, l’idéal du réveil musulman contre le joug colonial et l’ambition de libérer la riche Algérie dont les colons avaient fait un eldorado. Il faut rappeler que cet engouement nationaliste en faveur de la guerre de libération existait aussi à travers tout le monde arabe. Au Liban, Irak, Syrie, Égypte, etc., des jeunes manifestaient dans les rues et voulaient s’enrôler dans les rangs de l’ALN. Ce phénomène existe encore de nos jours chez les jeunes musulmans qui se sont engagés en Afghanistan, Bosnie, Tchétchénie, Irak, etc. Il est connu que de nombreux Européens et Arabes ont combattu aux côtés des moudjahidines de l’ALN et du FLN. Ils n’en ont pas pour autant dissimulé leur origine, comme l’ont fait en masse les Marocains recrutés par Boussouf dans l’objectif de prendre le pouvoir.
Qui était vraiment Abdelhafid Boussouf ?
En lisant l’interview, on ne peut s’empêcher de remarquer que M. C. Mesbah déroule « sous les paroles » du colonel Ali Hamlat toute une démonstration savante comme si Boussouf réfléchissait déjà en 1955 comme un stratège d’aujourd’hui qui avait tout prévu. La conception stratégique et futuriste de l’opération de formation, le professionnalisme de son organisation et son déroulement, « l’intuition psychologique » de Boussouf, la « profusion de moyens dont il a pu disposer au Maroc »… prêtent aujourd’hui à sourire.
D’où donc Boussouf tenait-il ce professionnalisme et cette redoutable efficacité ? On est encore très étonné de ses choix très judicieux de collaborateurs professionnels, tous DAF, comme le « technocrate » Laroussi Khalifa, l’officier de transmission Omar Tellidji et le baroudeur Abdallah Arbaoui. Était-il donc un « prophète » ou un génie de la formation et de l’organisation militaire ? Ou plutôt a-t-il été lui-même formé, encadré et coaché et par qui ? Pourquoi Boussouf a-t-il recruté ses stagiaires et agents uniquement au Maroc et n’a-t-il pas fait venir des volontaires de toutes les régions d’Algérie ? Voilà les vraies questions que devrait poser aux autres et se poser à lui-même Chafik Mesbah dans le flot de sa phraséologie débridée.
Cinquante ans et plusieurs assassinats et règlements de comptes après l’indépendance, il y en a assez de cette insupportable suffisance qui consiste pour les Malgaches à faire passer Boussouf pour un génie supérieur aussi bien à toute la génération militante qui a généré le 1er novembre, qu’à toute l’intelligentsia militaire française qui sortait d’une capitalisation militaire de plusieurs guerres.
Sans oublier que les leaders de la guerre de libération tombaient comme des mouches sur dénonciation ou dans des embuscades ou sur des repérages de leurs appareils de transmission fournis par la logistique de Boussouf… quand ils n’étaient pas appelés au Maroc pour y être assassinés comme le regretté Abane Ramdane. Sans compter l’énigmatique détournement d’avion qui a neutralisé cinq dirigeants historiques de la révolution qui, à part Mostefa Lacheraf, ont connu des destins très douloureux dès leur libération. Tout cela dans une étonnante impunité, ou plutôt une tolérante protection dans un Maroc sous protectorat français.
Les nombreux et illustres historiens français de la guerre d’Algérie n’ont pas abordé ces questions qui fâchent. Il appartient toujours aux historiens algériens de fouiller un peu mieux les méandres de notre histoire de libération… si on les laisse faire.
La Sécurité militaire sous contrôle des Marocains du Malg
Pendant que les valeureux moudjahidines tombaient au champ d’honneur dans les maquis algériens, les « Marocains du Malg » se formaient et s’entraînaient avec « l’armée des frontières ».
Dès la proclamation de l’indépendance le 5 juillet 1962, le clan d’Oujda fomente son premier coup d’État en destituant violemment le GPRA (Gouvernement provisoire de la République algérienne) basé à Tunis et impose un authentique Marocain à la tête de l’État. Ahmed ben Mahjoub ben Embarek dit Ben Bella est un marrakchi de père et de mère. Sa biographie officielle le fait naître à Maghnia, mais le culte du mensonge du pouvoir algérien est tel qu’il est permis d’en douter. Il a longtemps caché sa marocanité comme une tare avant de l’avouer publiquement. Une des impostures les plus cocasses des gouvernants algériens est à mettre à son actif. Lors de la guerre des sables de 1963 lancée par Hassan II, il s’était écrié : « Hagrouna el marrakchia ! »
Mais durant le court épisode Ben Bella, qui fut destitué par le coup d’État du 19 juin 1965, et à l’ombre de Boumediene qui était ministre de la Défense, les Marocains du Malg ont pris toutes les commandes de la Direction de la Sécurité militaire en la structurant. Le directeur de la SM, Kasdi Merbah, assassiné en 1993, a été présenté jusqu’à aujourd’hui comme un Kabyle né à Beni Yenni et ayant vécu au Maroc. C’est un mensonge d’État. De son vrai nom, Abdallah Khalef, c’est un authentique Marocain dont la famille est originaire et vit encore à Sidi Kacem. Il a étudié à Fès où il a connu ses futurs compagnons du Malg. Il a dirigé la SM depuis sa création en 1963 jusqu’à 1979.
Son 1er adjoint, le colonel Nourredine Zerhouni dit Yazid est également un authentique Marocain, ainsi que son frère Ferhat, également haut responsable à la SM. S’il y a bien une famille qui ne peut nier son origine marocaine, c’est la famille Zerhouni dont le nom vient du djebel Zerhoun accolé à la ville Moulay Idriss Zerhoun, située à 25 km de Meknès, devenue ville sainte depuis qu’elle abrite le sanctuaire du fondateur de la dynastie Idrisside, Idrîs Ier.
Malgré l’évidence de son origine, Nourredine Zerhouni continue de mentir comme il respire. Dans un récent article biographique édulcoré et narcissique sur son parcours où il se vante d’avoir enrôlé en 1962 le sous-lieutenant d’artillerie Mohamed Mediene futur général Toufik, il décrit « une enfance tunisienne (il est né en 1937 à Tunis) et une adolescence marocaine (dans la région de Fès) ». (2) Le journaliste d’origine marocaine comme son nom l’indique, Chérif Ouazani, a oublié que dans un précédent article laudateur, il avait écrit dix ans plus tôt avec un certain Mohamed Sifaoui que « Zerhouni était né en 1938 au Maroc ». (3)
Zerhouni, bras droit de Kasdi Merbah, l’avait aidé à structurer la SM, dirigé la Direction du Renseignement extérieur (DRE), géré le contre-espionnage et créé le Service Action commandé par le sinistre Abdallah Benhamza. Ce tortionnaire, qui avait fait des aveux à la presse par la suite, était chargé de réprimer durement les opposants communistes et berbéristes. Kasdi Merbah, les frères Zerhouni, Ali Tounsi et tous les Marocains formés par Boussouf et structurés dans la SM ont semé la terreur au sein de la population. Après l’éviction de Merbah, Zerhouni prend la tête de la SM de 1979 à 1982. À la suite de quoi, il fut nommé ambassadeur à Mexico puis Washington avant de prendre sa retraite en 1989.
Après l’élection de Bouteflika en 1999, Zerhouni le rejoignit à la présidence avec l’ambition de devenir ministre de la Défense. Face au refus catégorique des généraux d’avoir leur ancien patron comme chef, il s’octroya le ministère de l’Intérieur. Cela fait maintenant dix ans qu’il sème de nouveau la terreur dans toute l’Algérie et en particulier en Kabylie, région qu’il déteste particulièrement. Il est secondé pour cela par son compatriote le Marocain Dahou Ould Kablia, né en 1933 à Tanger, qui est actuellement ministre des Collectivités locales. Il est aussi le président de l’association des anciens du Malg et s’est révélé être un lamentable négationniste qui s’est permis récemment de nier l’aide arabe en la qualifiant de mythe.
Zerhouni peut compter également sur son ami d’enfance, Ali Tounsi, originaire lui aussi de la région Fès-Meknès, et qu’il a trouvé installé à la tête de la DGSN depuis 1995. Auparavant, le colonel Ali Tounsi faisait partie de l’équipe dirigeante des Marocains de la SM en qualité de responsable de la sécurité de l’armée, avant d’être radié des effectifs pour délit d’homosexualité.
Afin que les policiers de base ne sachent rien du passé de leur chef, le site de la DGSN ne mentionne absolument rien sur la biographie d’Ali Tounsi.
Le culte du secret qui couvre le passé et le présent de la carrière des dirigeants militaires n’a pas permis aux journalistes ni aux historiens de déceler leur véritable origine. Eux savent tout sur tous les Algériens et les Algériens ne savent rien sur eux. Plusieurs générations d’officiers de la SM ont fait des enquêtes d’habilitation sur les cadres de la nation sans se rendre compte que leurs propres chefs n’étaient pas Algériens.
On citera à titre d’exemple le cas du général Salim Benabdallah dit Slim, « né en 1938 à l’Ouest ». De la même génération que Zerhouni, il a occupé des fonctions stratégiques en qualité de directeur des Relations extérieures au MDN de 1990 à 1996. Cette structure du renseignement coiffe l’ensemble des attachés militaires affectés dans les ambassades algériennes. En 1999, Bouteflika lui confie la direction du protocole en voulant faire de lui le maître de la sécurité à la présidence en coiffant la direction de la sécurité et la protection présidentielle (DSPP). Le DRS l’en a empêché en maintenant à la présidence un autre « Marocain du Malg », le général Hassan Bendjelti dit Abderrezak, dont le « mensonge officiel » fait croire qu’il est le seul officier supérieur originaire du Sud, en raison de son bronzage prononcé.
On finira ce tableau par le plus illustre des Marocains, le président de la République Abdelaziz Bouteflika, né à Oujda en 1937. Ancien ministre des Affaires étrangères de 1963 à 1979, il a toujours menti sur ses origines marocaines. La biographie officielle le faisait naître à Tlemcen, notamment dans le document distribué aux membres de l’ONU, lorsqu’il fut élu président de l’Assemblée générale en 1974. Ce n’est que récemment que l’imposture a été dévoilée sur sa naissance et sa vie à Oujda où vit encore une partie de sa famille. Le mensonge public continue à faire croire que son père serait originaire de Tlemcen ou d’Aïn-Temouchent.
L’aura de l’immense chef d’État charismatique et populaire qu’était Houari Boumediene a ravalé toute cette faune d’espions et de diplomates au rang de fourmis travailleuses à son service et au service du pays. Son sens inné des équilibres du pouvoir et son nationalisme farouche a longtemps camouflé les réelles origines de son entourage sécuritaire et diplomatique passé maître dans l’art du mensonge et de la mystification. Après son décès en 1978 (par empoisonnement selon certaines révélations), les Marocains du Malg ont connu des flottements dans l’ombre du président Chadli Bendjedid, avant d’occuper en force le devant de la scène depuis l’élection de Bouteflika en 1999.
L’affaire des « magistrats faussaires »
Le système de cooptation des nominations en Algérie a introduit de nombreux Marocains dans les rouages stratégiques de l’État. Un des plus célèbres est l’actuel directeur de cabinet de la présidence Moulay Mohamed Guendil El Meknessi qui n’aurait acquis la nationalité algérienne qu’en 1972. Avant d’être nommé à de si hautes responsabilités par Bouteflika, il a longtemps été la cheville ouvrière du ministère de l’Intérieur dont il a grimpé tous les échelons (chef de daïra, wali, chef de cabinet, directeur, secrétaire général).
Les « moins menteurs » de ces très hauts fonctionnaires d’origine marocaine font situer leur lieu de naissance à Tlemcen. Comme Tlemcen est une « sœur de Fès » dont les relations remontent à plusieurs siècles, avec des « mariages mixtes » entre les deux villes, la marocanité des tlemcéniens est une évidence historique et géographique que seul le tracé frontalier colonial a pu brouiller virtuellement.
Deux Algériens courageux ont essayé de lever une partie du voile de cette imposture historique imposée au peuple algérien : Benyoucef Mellouk et Abderrahmane Mahmoudi.
Mellouk est une sorte de Don Quichotte algérien qui a révélé à ses supérieurs l’affaire des « magistrats faussaires » dès 1986. Alors qu’il était chef du service contentieux au ministère de la Justice, il a découvert des anomalies dans le passé et la carrière de certains magistrats originaires du Maroc et en a déduit que les diplômes et attestations d’anciens moudjahidines figurant dans leurs dossiers étaient faux. Il détient toujours 132 dossiers et une liste de 328 noms d’imposteurs qu’aucun responsable algérien ne veut voir. Il a été jeté deux fois en prison.
Abderrahmane Mahmoudi a quant à lui été le seul journaliste courageux qui a écouté Mellouk et rendu publique cette affaire en 1992, une très mauvaise année malheureusement. Mahmoudi fut d’abord jeté quelques mois en prison en même temps que Mellouk, puis placé sous contrôle judiciaire durant plusieurs années. Il fut contraint de fermer son journal, l’hebdo Libéré, après l’attaque d’un « commando terroriste » qui a mitraillé trois de ses employés dont son frère.
Mahmoudi est décédé en février 2007 des suites d’un cancer foudroyant. Quant à Mellouk, il continue à vivre une insupportable pression psychologique en prêchant dans le désert de la presse algérienne et en frappant à des portes qui ne s’ouvrent jamais, surtout celle de la présidence.
La double trahison des Marocains du Malg
On comprend mieux maintenant l’impuissance et l’illégitimité de Bouteflika, Zerhouni, des ministres marocains et même des « Marocains du Malg » face à l’omnipotence de l’appareil du DRS. L’importation des réflexes makhzéniens et d’allégeance ont construit autour de la SM un système qui s’est auto-bloqué. (4) Seul un séisme de forte intensité dans une faille du système peut débloquer les faux rapports de force qui s’annulent. Cette faille s’appelle aujourd’hui le général Toufik qui a jeté le déshonneur et l’opprobe sur toute l’armée avec toutes les exactions ignobles qu’il a commises depuis dix-huit ans. Tout le monde attend qu’il démissionne ou qu’il se suicide après la révélation de l’énorme scandale de l’enlèvement et l’assassinat des moines de Tibhirine, comme tout soldat qui doit assumer seul l’infamie de ses actes.
Cinquante ans après l’indépendance, on peut mesurer aujourd’hui les dégâts de la double trahison des Marocains du Malg à l’égard de leurs deux pays. Ils ont érigé un mur d’incompréhension et de camouflage entre les Algériens et les Marocains, deux facettes d’un même peuple. À tel point qu’il y a quelques malheureux Kabyles qui se croient encore seuls au monde au fond de leur puits et ignore que le Maroc est peuplé d’authentiques berbères. Au lieu de revendiquer une illusoire « autonomie de la Kabylie », ils seraient plus inspirés d’aller rendre visite à leurs frères jumeaux du Maroc et de militer pour une « Union du Maghreb berbère ». Le mensonge, l’imposture et le maintien dans l’ignorance du peuple algérien est un crime de haute trahison.
Mais la plus grave trahison qu’ont commis ces Marocains qui gouvernent en Algérie s’est faite et continue à se faire envers leur propre pays. Il ont d’abord commis le double crime des diasporas de 1975. Le soutien militaire et logistique au front Polisario a provoqué un exode massif de Sahraouis vers Tindouf. À ce jour, près de 160 000 Sahraouis sont dispersés dans six camps de toile distants les uns des autres de plusieurs kilomètres en plein désert. Des Sahraouis naissent et grandissent dans ces camps et sont abrutis par la chaleur aride et une propagande d’un autre âge. Cela fait plus de trente ans que ça dure sans aucun espoir de solution. Et cela fait aussi plus de trente ans que le Polisario est toujours dirigé par le marrakchi Mohamed Abdelaziz, considéré par les Marocains comme un imposteur et un renégat.
L’autre crime a été la déportation violente en 1975 de 40 000 familles marocaines (300 000 à 350 000 personnes) qui vivaient en Algérie et ont été expropriées de leurs biens. En référence à la Shoa juive, les Marocains déportés appellent ce crime la Chouha de 1975, ce qui veut dire grande honte en dialecte marocain.
Enfin, une des hautes trahisons des Marocains au pouvoir à Alger est cette fermeture de la frontière terrestre depuis août 1994, qu’ils refusent toujours d’ouvrir malgré les demandes insistantes de leurs frères du Maroc.
Le fils du général de Gaulle a rapporté dans son dernier livre Mon père de Gaulle, une confidence lourde de sens faite par son père : « Nous avons laissé 140 000 Harkis infiltrés dans les rangs de l’ALN ». Était-ce au nez et à la barbe du « génie » Boussouf et de ses « Marocains du Malg ».
par Saâd Lounès
http://www.saadlounes.com
(1) Consulter l’interview du colonel Ali Hamlat sur les liens ci-dessous, SOURCE:http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=42736
Ceux par qui notre malheur arriva : Le colonel Boumediène et le groupe d’Oujda
C’est ce noyau d’Algériens nés au Maroc, qui compte à son actif deux putschs, qui a permis à Boumediène de parvenir à ce destin de chef d’Etat de l’Algérie indépendante. Houari Boumediène était chef de la Wilaya 5 et installa son QG dans la ville marocaine frontalière avec l’ouest du pays, Oujda.
Tout comme Boussouf pour le MALG, Boumediène recruta des alliés parmi ces Algériens du Maroc pour l’état-major général de l’ALN. Le premier s’en servit pour porter le premier coup de l’armée contre les politiques en assassinant Abane Ramdane, et le second y trouva un appui pour porter le deuxième coup de force de l’armée contre le FLN en s’attaquant au Gouvernement Provisoire de la République Algérienne (GPRA). Le groupe d’Oujda est entré de la sorte par effraction dans l’histoire de l’Algérie et il signera, avec Boumediène à sa tête, l’acte de naissance du régime algérien.
Ces Algériens du Maroc nommés Wasti:
Les membres du groupe ou clan d’Oujda sont désignés comme ceux qui sont nés ou ayant vécu au Maroc avant 1962. Les "wasti", en référence à la position géographique de l’Algérie au centre du Maghreb, ou encore "deuxième francis, français de seconde catégorie", comme aimaient à les qualifier les Marocains, sont des Algériens qui sont nés au Maroc avant le déclenchement de la guerre de libération. Après la soumission de l’Emir Abdelkader en 1848, puis la défaite des soulèvements des Ouled Sidi Echeikh puis de Bouamama, une communauté algérienne s’est installée dans le pays voisin de l’Ouest. Une autre communauté enrôlée quant à elle dans l’armée française pour imposer le protectorat au Maroc y a aussi trouvé asile. Une troisième migration d’Algériens a quant à elle rejoint le Maroc, après 1954 par fuite des représailles de l’armée française. Le clan d’Oujda s’est bâti toutefois sur la première communauté d’Algériens au Maroc, qui était une communauté de petite bourgeoisie francophone composée soit de propriétaires terriens ou d’auxiliaires de l’administration marocaine. Cette dernière communauté trouva sa place dans les rangs de l’armée, de la sécurité militaire et du FLN. Le colonel Bencherif estime le nombre d’Algériens rentrés du Maroc en 1962 à pas moins de 10000 hommes.
Le travail commencé par le MALG de Boussouf au milieu des années 1950 a connu une suite avec Boumediène qui introduisit la logique des clans pour accéder au pouvoir. Entouré d’Ahmed Medeghri, Kaid Ahmed, Cherif Belkacem, Abedlaziz Bouteflika, Boumediène créa le groupe d’Oujda. Les "malgaches" de Boussouf se fondèrent dans ce qui est devenu plus tard le clan d’Oujda. Le régionalisme s’est érigé en règle d’appartenance à ce clan. "Mohamed Boukharouba s’affubla d’un nom de guerre qu’il emprunta au saint légendaire Boumediène, très connu dans l’Oranie, et du prénom de Houari, très répandu dans cette même région… dans le régionalisme qui sévissait dans l’armée des frontières, être à la fois, saint et oranais, c’était avoir toutes les chances avec soi"(1). Le groupe d’Oujda, sous les commandes de Boumediène et toute l’armée des frontières, attendait la fin de la guerre de libération qui avait éprouvé les moudjahidines de l’intérieur du pays dans la lutte contre l’armée coloniale pour pouvoir entrer en jeu. Laissant les politiques se charger des négociations d’Evian, et après la sortie des cinq historiques de prison, l’état-major général sous Boumediène trouve le moment propice pour actionner le coup d’Etat contre le GPRA. Pour donner du poids à ce coup de force, il fallait une couverture politique via un des historiques. Seul Ben Bella, animé aussi par l’amour du pouvoir, accepta l’offre de l’EMG. En légalistes, Aït Ahmed et Boudiaf refusèrent de cautionner le putsch. "L’armée de Boumediène avait un double atout considérable : sa force et son unité favorisées par un long travail d’endoctrinement. Mais elle n’avait que peu de répondants dans la société algérienne et son leadership était rejeté par plusieurs wilayas. Il fallait à Boumediène de bien faire jouer le prestige de Ben Bella pour s’implanter politiquement "(2).
Afin de donner du crédit aux putschistes, un autre groupe baptisé “groupe de Tlemcen”, en opposition au groupe de Tizi Ouzou qui était sous la coupe de Krim Belkacem, fut créé et mit au point la naissance du Bureau politique, un instrument politique pour le dénigrement du GPRA. Le groupe de Tlemcen regroupant Ben Bella, Khider, Mohammedi, Ferhat Abbas, Ahmed Boumendjel et Ahmed Francis a formé un duo avec le groupe d’Oujda pour mettre au pas les commandements des wilayas historiques notamment la III et la IV. Ben Bella était tout désigné pour devenir le premier président de l’Algérie indépendante sous la bénédiction de l’EMG de l’ALN qui marcha sur Alger pour accéder au "trône". La Zone autonome d’Alger sous Yacef Saâdi ouvrit grandes les portes de la capitale à la coalition Boumediène-Ben Bella au prix de plusieurs morts du fait d’affrontements avec les troupes de la Wilaya IV qui étaient ralliées au GPRA. Le cri "sept ans ça suffit" des populations a fini par mettre fin aux hostilités.
L’armée des frontières réussit son coup et pénétra d’un pied ferme dans ce qui est devenu le pouvoir algérien, sur des centaines de cadavres. Dans la nuit du 28 au 29 septembre, Ben Bella, candidat unique, fut élu par l’Assemblée, chef d’un gouvernement de 19 portefeuilles. Boumediène qui s’adjugea l’important poste de ministre de la Défense, proposa 4 postes : deux pour ses compagnons de l’armée des frontières d’Oujda, à savoir Bouteflika et Medeghri et deux autres pour l’armée des frontières de l’Est, à savoir Moussa Hassani et le docteur Nekkache. Le putsch servit l’armée qui, depuis l’indépendance, a joué la carte de l’unité face aux divisions politiques. "Le clan d’Oujda s’était ouvert au recrutement intensif de "soldats" venus des rangs de l’ALN, tout comme les "marsiens" de tout bord avaient pris d’assaut les administrations, étaient avant tous des éléments opportunistes sans aucune conviction politique ou idéologique. Ils étaient recrutés non pas pour faire la guerre mais pour construire le nouvel Etat "(3). Avec les recrues du MALG de Boussouf devenu Sécurité militaire, et à leur tête Kasdi Merbah, et les tacticiens politiques de son groupe d’Oujda, Boumediène n’avait plus qu’à laisser mijoter son accession à la tête de l’Etat.
La fin d’une collégialité
Dans le deuxième gouvernement de Ben Bella, Cherif Belkacem et Kaïd Ahmed sont nommés ministres et Boumediène fut nommé 1er vice-président de la République. En sus de leurs responsabilités gouvernementales, respectivement la Défense nationale, l’Intérieur et les Affaires étrangères, Boumediène, Medeghri et Bouteflika firent leur entrée au Bureau politique. A l’heure où Kaïd Ahmed et Cherif Belkacem étaient désignés respectivement, ministres du Tourisme et de l’Orientation nationale et membres du Comité central. Sentant son pouvoir personnel menacé par les ambitions grandissantes du clan d’Oujda, Ben Bella œuvra à la mise à l’écart de ses anciens compagnons de la course au pouvoir. "Président de la République, chef du gouvernement, secrétaire général du FLN, il s’attribue les portefeuilles de l’Intérieur, des Finances, de l’Information". Après Kaïd Ahmed, Medeghri, puis Belkacem Chérif, le tour du ministre des Affaires étrangères, Abdelaziz Bouteflika, arriva pour se voir retirer son poste. Le groupe d’Oujda se réfère à son chef, Houari Boumediène afin de mettre un terme aux attaques de Ben Bella. Le coup d’Etat du 19 Juin 1965 a été la réponse de celui qui devint le deuxième président de l’Algérie.
Mais la logique du clan ne durera pas face à la logique de l’intérêt personnel. La fin de l’union du groupe d’Oujda sous Boumediène ne tardera pas à se manifester. En pleine campagne des nationalisations, le divorce de Boumediène d’avec ses anciens compagnons d’Oujda ne tarde pas à être prononcé. "Les raisons ne manquaient pas : choc des caractères, rivalités incontrôlables, apparition de nouveaux cadres politiques, radicalisation des réformes, domination écrasante de Boumediène et bien d’autres encore ont fini par entamer le pacte de fer qui liait les membres du groupe d’Oujda"(4). L’histoire n’a pas encore tout dit sur cette dislocation du groupe d’Oujda, mais des supputations sont émises. La révolution agraire avait entamé la relation privilégiée des membres du groupe d’Oujda avec leur mentor. "Pour l’opinion publique algérienne, ni Bouteflika, ni Cherif Belkacem, ni Medeghri ne faisaient figure de socialistes. Boumediène, porté par le consensus populaire et voulant suivre le processus de la mise en application de la révolution agraire, a rogné les prérogatives du ministre de l’Intérieur Medeghri. Sur le conflit du Sahara occidental, il semblerait que la solution de Bouteflika ne procédait pas de la même démarche de Boumediène.
Quant à Cherif Belkacem, on ne sait pas si sa disgrâce lui est venue de sa santé fragile ou bien de la soi-disant publication par sa femme étrangère d’un livre intitulé "Les folles nuits d’Alger" dans lequel plusieurs personnalités auraient été mises en cause. Toutefois, ce qui est certain est que cette affaire du livre dont tout le monde parlait mais que personne ne pouvait exhiber relevait de l’intox à l’encontre d’un homme qu’on voulait éloigner du pouvoir", note Abdelkader Yafsah. Pour sa part, Khalfa Mameri confirme la désapprobation par les membres du clan d’Oujda de la révolution agraire et évoque la crise de l’été 1974. Kaïd Ahmed, propriétaire terrien et de Haras, a été le premier à être éliminé par Boumediène en 1972 en lui ôtant son poste de ministre. "Trois faits sont bien établis. Un grave incident entre Medeghri ministre de l’Intérieur et Mahroug ministre des Finances. Celui-ci cherche sur ordre de Boumediène à rapatrier les reliquats de crédit que les ambassades viraient habituellement sur un compte bancaire suisse. S’est-il senti personnellement visé ou non, Bouteflika aura plus tard quelques démêlées avec la Cour des comptes. Medeghri qui semble faire équipe avec Bouteflika pour éliminer Cherif Belkacem s’en mêle.
Il convoque manu militari Mahroug, et l’aurait menacé d’un pistolet et d’un dossier intime compromettant "(4). Le deuxième fait cité oppose Medeghri au ministre de la Culture, Taleb El Ibrahimi un reportage télévisé sur une villa somptueuse qui appartiendrait à la mère de Medeghri. A-t-on voulu salir ce dernier, le discréditer, le déstabiliser au moment où le populisme battait son plein en Algérie ? Une chose est sûre : le journaliste est tabassé et Taleb couvert de mots peu aimables". Le troisième fait concerne la réunion de deux membres du clan d’Oujda à Annaba "ces deux membres séjournent à Annaba avec Draïa, directeur général de la Sûreté nationale. Qu’avaient-ils à y faire ? Quel était le rôle du chef de la Sûreté nationale ? Etait-il informateur de Boumediène ou jouait-il pour son compte ? De ces questionnements sont parties des supputations sur une tentative de déstabilisation de Boumediène". Le "suicide" de Medeghri en 1974 signera la fin du groupe d’Oujda. "Après l’exil extérieur de Kaïd Ahmed, intérieur de Chérif Belkacem et la mort de Medeghri, il ne restait plus que Bouteflika et Boumediène".
Références :
1- 3. Abdelkader Yafsah. La question du pouvoir en Algérie.
2-Gilbert Meynier. Histoire intérieure du FLN 1954-1962.
4- Khalfa Mameri. Les Constitutions algériennes.
Nadjia Bouaricha
EL WATAN 27 décembre 2008
si il pouvais liftée l’algérie comme il a liftée sont visage et bien nous serions plus en retard !
Voulez vous des preuves sur l’argent du peuple Algérien qui se trouve dans les comptes des amis de Bouteflika et ceux des généraux de l’ANP à l’étranger?
* Le général major Larbi Belkheir:
Il possède plusieurs comptes bancaires dans une banque à Genève en Suisse qui est le Crédit Lyonnais; ces comptes sont en gestion privée.
Parmi ces comptes, les deux premiers ont été ouverts par Belkhier en personne durant l’année 1988 à la dite banque située à la place Bel- Air, Genève1204; l’un nominatif Larbi Belkheir dont le numéro est: 104088 C, dans lequel il a fait un premier versement à l’ouverture, d’un montant de 1.220.000 dollars, c’est un compte dépôt rémunéré.
Il a, à plusieurs reprises, utilisé la ligne directe de la présidence de la république pour donner les directives à son gestionnaire qui répond au nom de Dominique Stocker ; le téléphone est le n° 41227056666 ; l’enregistrement des conversations par le groupement contrôle réseau (GCR), organe d’écoute qui dépend du département du renseignement et la sécurité à l’appui.
Son deuxième compte bancaire est un compte numéroté : 5039500321288 qui renferme plusieurs dizaines de millions de dollars issus de diverses transactions avec des firmes étrangères et de commissions de marché.
Il a un autre Compte au Luxembourg qui est aussi en gestion privé. Ce compte est géré par un certain Pascal Gurndrich, téléphone: 352476831300.
* Le général major Mohamed Touati:
Il possède un compte dans la banque Crédit Lyonnais à Monaco, son adresse est, 01 avenue des Citronniers, 98000 Monaco. Mohamed Touati est un client plus ou moins riche, il possède sur son compte portant le numéro: 74293 M un peu plus que 8 millions de dollars.
Le gestionnaire de son compte est monsieur Philipe Sarlin et son téléphone est: 37797973470.
Les transferts de fonds passent sous la couverture d’achats d’œuvres d’art d’une galerie située à Monaco et qu’il possède avec un ancien officier de la Sécurité Militaire (SM), un certain Nourredine Benferhat.
* Le général major Mohamed Lamine Mediene:
Il a un compte numéroté en Suisse dans l’union des bancaires privés (UBP), 96-98 Rue du Rhône, Genève 1204 Suisse.
Le numéro de son compte est : 121274552136KM94, il est géré par un certain S. Serval.
Rien que ce compte renferme prés de 62 millions de dollars, une somme provenant pour la plupart des commissions de l’achat d’armements pour l’ANP. Rien que la société sud-coréenne ‘‘Daewoo’’ a versé plus de deux millions de dollars pour s’établir en Algérie après la liquidation de son premier directeur à Alger.
* Le général major Smain Lamari:
Grâce à ses contacts avec les milieux du patronat français et les hommes qui font du lobbying pour l’investissement en Algérie, il a réussi à faire une vraie fortune et possède à ce titre deux comptes numérotés au Crédit Suisse en Private Banking.
L’un d’eux est sous le numéro: 72796365197821 SP géré par un certain Carone Rolf, il renferme plus de 45 millions de dollars, une somme qui provient pour la plupart des commissions sur les marchés de privatisation et investissements étrangers. Le deuxième est aussi en Private Banking et renferme les Sommes amassées lors de contrats d’armement spécialement avec l’Afrique du sud.
VIVA BOUTEFLIKA l’hypocrite qui soutient la corruption!
Mohamed Bouricha est poursuivi depuis cinq ans pour de nombreuses affaires de corruption aux dépens de l’Etat et n’a jamais été jugé grâce à la protection dont il bénéficie de la part du clan Bouteflika.
Désormais, il peut quitter le pays.Mohamed Sbih est un flic ripoux que tout destinait à la prison mais qui, grâce à son père ambassadeur à Paris, s’est retrouvé en Espagne, libre et, probablement, très riche. Inculpé dans une grosse affaire de détournement de deniers publics, il était accusé rien moins que d’avoir établi un faux rapport de police disculpant un banquier prévaricateur qui avait dérobé la somme astronomique de 3 200 milliards de centimes !.
Abdelmadjid Sidi Said, Abdelghani Bouteflika et Cheb Mami, dans l’affaire Khalifa; Amar Sââdani (ancien président de l’APN et ancien président des comités de soutien à Bouteflika) dans l’affaire des 4000 milliards de Djelfa; le wali Mohamed Bouricha, (ami de la famille et responsable lui aussi des comités de soutien à Bouteflika) dans une série de pillages sans précédent depuis l’indépendance ; Khalida Toumi dans l’affaire (à vérifier) du détournement dans le cadre de « Alger capitale arabe de la culture » ; le conseiller du président de la République « parrain spécialisé en marchés publics distribués aux entreprises étrangères qui acceptent de verser des pots-de-vin » et dont le procès s’est tenu d’une manière expéditive …. Pour ne citer que ceux là…
La corruption touche de plus en plus les proches de Bouteflika … Impunité ? Connivence ?
En tous cas pour le 3eme mandat, criez plus fort : Vive son excellence et sa majesté le roi BOUTESRIKA
VOUS COMPRENEZ MAINTENANT POURQUOI ISRAËL EST SI FORTE AU MILIEU DES BÉDOUINS ARABES ? LES DERNIERS RÉSULTATS DES ÉLECTIONS DE L ÉTAT HÉBRAÏQUE NOUS A MONTRE LE MODÈLE D UN VRAI PAYS SOUVERAIN ET DÉMOCRATIQUE …..HAFED EL ASSAD, LAHBIB BOURGUIBA, HOSNI MOUBAREK, MOUAMAR EL KADAFI, ZINE EL ABEDIN BENALI ….SANS COMPTER LES ROYAUMES ET LES MONARCHIES ET SANS OUBLIER AMIR EL MOUMININ ABDELAZIZ BOUTEFLIKA.
Ayez la decence de vous taire, Monsieur ( je ne sais pas ).
vous etiez au pouvoir comme ts tes comperes ta rien fais et tu es passe a cote de la plaque et maintenant toutes les questions qu on tepose tu hoche la tete et tu ne sais rien quel courage et quel homme boulitique que notre povre pays a eu…hein OMERTA:comme en sicile ah bon l rideau derriere
ta peur de mourir ah ok…alors efface toi et va dans lse poubelles de l´histoire…
un système corrupteur et corrompu ne peut pas générer la stabilité, la sérénité et la confiance de la société civile qui est le fondement de toute construction démocratique. Le pouvoir n’a jamais aux été aux mains d’une personne issue de la société civile. ça a toujours été un militaire. Un pays qui a pour seulslogan, la révolution (bon sang ça fait quand presque un 1/2 siècle que la guerre est finie), la famille révolutionnaire(comme si elle était immortelle), ne peut générer que malaise, méfiance, et défiance. l’Algérie en tant qu’Etat c’est de la bouffonnerie, on change de chefs de gouvernement comme on change de chemises, par contre le président, lui est indéboulonnable sauf maladie (quoique cette fois boutef est allé outre). Désolé d’être si pessismte, mais la réalité est là, triste à en pleurer, j’ai désespéré de mon pays le jour où j’ai un troupeau de moutons traverser l’Autoroute causant un bouchons incroyable.
A bon entendeur, salut
Le pouvoir actuel en Algerie est l’un des plus corrompus au monde; tout le monde le sait y compris l’occident qui veut maintenir ses intérêts en se "foutant" carrement du devenir des algérien. Ceux qui gérent ce pays sont des gueux qui n’ont aune formation (politique ou autre), aucune culture( les ministres ne savent même pas tenir une fourchette ou s’habiller) et dire que ça se ballade dans des voitures avec motards; moi je pense que s’il fallait ramener les choses à la triste réalite, je les vois mieux sur des mules en train de prêcher dans les zaouis; cela leur ira certainement mieux et comme on dit à chacun son metier et les vaches seront bien gardées.
Je me rappelle d’une image vue à la télé, il y’a quelque temps, qui m’a fait énormement marrer: il s’agissait de la rencontre entre deux présidents d ‘assemblées nationales l’une française représentée par debré et l’autre algérienne dirigée à l’époque par saidani; ce dernier était ridicule dans un trois-piéces dont les manches de la veste lui "bouffaient" les doigts et qui, non pas, souriait aux caméras mais faisaient plutôt des grimaces; de quoi voulez-vous qu’un monsieur comme celui là, inculte et analphabéte trilingue, beaucoup plus versé dans la danse du ventre puisse discuter avec un monsieur aussi lettre que DEBRE. Voila le genre de réprésentants que nous avons aujourd’hui alors que dans l’ombre, il existe des algériens tres honnêtes et très brillants qui ne demandent qu’à travailler pour leur pays mais hélas que conclure si ce n’est dire "pauvre Algérie aux mains de slimane" (bien sûr, tous les "slimane" étant des "mehri, soltani, tou, etc…" en puissance
vip quizz mon avis que le pays est
en de bonne mains