Le ministère de la communication a saisi la justice en vue de faire annuler le rachat du groupe de presse El Khabar par l’industriel Issad Rebrab, première fortune du pays, a annoncé mercredi le groupe médiatique.
Le groupe El Khabar, dont la direction est connue pour être opposée au président Abdelaziz Bouteflika, comprend l’un des principaux quotidiens algériens (du même nom), la chaîne de télévision KBC, une imprimerie et une société de diffusion. Une audience en référé est fixée au 2 mai devant le tribunal de Birmandreïs, a précisé le groupe dans un communiqué.
Le gouvernement s’est appuyé sur un article du code de l’information pour engager son action. Une même personne morale de droit algérien ne peut posséder, contrôler ou diriger qu’une seule publication périodique d’information générale de même périodicité éditée en Algérie, stipule l’article 25 de ce code.
Or, M. Rebrab, patron du groupe Cevital, est déjà propriétaire à plus de 99% du quotidien francophone Liberté. ‘Le quotidien Liberté appartient à l’entreprise SAEC dont je suis le principal actionnaire et c’est Ness-Prod qui a racheté El Khabar. Il ne s’agit pas de la même société », a répondu M. Rebrab, interrogé par un journal en ligne. Issad Rebrab poursuit et déclare que « le gouvernement ne peut bloquer l’opération car tout a été fait dans les règles de l’art et tout a été transparent de bout en bout. »
La direction d’El Khabar affirme avoir agi en toute légalité et dénonce l’acharnement du gouvernement contre sa société qui défend les libertés individuelles et collectives ainsi que la liberté d’expression.
Issad Rebrab a souvent accusé le gouvernement de faire obstacle à ses projets d’investissement en Algérie et à l’étranger. Son groupe emploie 12.000 personnes dans l’électronique, la sidérurgie, l’électroménager et le BTP. Il a récemment fait des acquisitions en France (le fabricant de portes et fenêtres Oxxo, le spécialiste de d’électroménager Fagor-Brandt) et en Italie (les aciéries Lucchini).
Le quotidien El Khabar a été créé en 1990 dans le cadre du printemps démocratique lorsque l’Algérie était sortie du régime du parti unique et de la presse exclusivement étatique.
Avec AFP





Ca va barder, cette tentative des voyous du sommet va mettre le feu aux poudres, parce qu’il s'agit simplement d'abus d'autorité gouvernementale du clan Said Bouteflika, et, pire c'est une stigmatisation insidieuse de tout ce qui est d'origine Kabyle dans ce pays.
Pourquoi?
Pour provoquer un autre clan dit celui de Toufik, encore si ce clan existe vraiment?
Le pourrissement est le label du Pouvoir Bouteflika, exactement comme les graves provocations de nos affaires étrangères contre le royaume du Maroc et les états du Golfe, et oui Bouteflika croit que l'ONU c'est encore lui,le but provoquer un conflit armé aux frontières ouest.
Sont ils sur cette fois que la guerre s’arrêtera en 48 heures comme en 1963?
Jouer avec le feu est la seule sortie des "Bâtards du sommet", gare à la raclée qui s'annonce pour l'Algérie.
Au fait , après les amours français Messahel ce ministre du clan accuse la France de bloquer par son soutien au Maroc la décolonisation du sahara, et en même temps ils préparent le polisario à une nouvelle guérilla.
Cette fois on joue au Lance-flammes.
Ce pouvoir honni et illégitime ne laissera pas les gens honnêtes et sérieux à faire leur travail et fructifier leur capital en Algérie pour créer des emplois . Il préfère les malfrats et les ripoux !
Toutes les saletes que ce "torchon" a jeté sur la kabylie et son peuple rebelle lui retomberont dessus!
Le pouvoir se met le doigt dans l'oeil!!!!
En termes juridiques, Une Personne morale, peut aussi bien etre CEVITAL comme elle peut etre "LE FLN", LE GOUVEREMENT de LA RADP, l'ANP, ou encore telle ou telle autre entreprise.
Aleors Messieurs les juristes algeriens, soyez a la hauteur de votre profession et dites haut combine ces autres personnes morales du pouvoir detiennent a ells seules tout en faisant fi de cert article, qui peute-etre els regarde plus que CEVITAL ou le monde infini de la cyber information!
Une même personne morale de droit algérien ne peut posséder, contrôler ou diriger qu'une seule publication périodique d'information générale de même périodicité éditée en Algérie.