Cheikh Bibite innocente Chakib !!!

Durant l’empire Ottoman, Bibite était le chef de cabinet du Vali. Tout le courrier destiné au Vali passait par son bureau. C’est lui qui accepte ou refuse les poèmes de glorifications et éloges du Vali. Au déclin de l’empire, les Beys, Deys et les Pachas flattaient le Vali pour s’éterniser au poste politique. Le meilleur flatteur est présenté au Vali comme le citoyen exemplaire. Il est récompensé, décoré et devient intouchable. L’expression algérienne « h’kiha el Bibite » vient de cette histoire. Le texte image le cheikh Bibite chez nous.

La peur de la vérité les dégringole de l’utopisme volontaire à l’impuissance acceptée. Les Bibites nous préparent aux malheurs dont nous sommes prédisposés à accepter avec joie et contentement. Leur politique et ses menteries nous proposent des choix illusoires à l’heure des choix indispensables. Malheureusement, dans la cour des miracles, la classe politique des scandales conserve les tabous et fuit les réalités. Sur de nombreux sujets sacrés les gérants de la cour des miracles entretiennent des silences embarrassés ou des discours fumistes. Ils utilisent des Bibites pour nous dire tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.

L’expérience nous apprend qu’un leader ne fait pas le mal par nature mais il le fait par la politique adoptée. Dans ce mal l’élite est complice. Elle ferme les yeux quand les clowneries des Bibites pourrissent notre foi. Le peuple se demande si cette élite existe réellement. Pour aller au bout de notre plaisir, il faut bien reconnaître que nous aimerions voir un changement réel ; pas des poignées de mains dans un cimetière (référence : Si Mouloud).

Aucun politicien n’est capable d’apporter une contribution convaincante au débat sur ce que les algériens doivent faire après une guerre sale où les grands scandales font leçon de morale. Les politiciens doivent se juger eux-mêmes avec réalisme avant de s’adresser au peuple. 17 ans après le départ de Zeroual, les algériens vivent dans une inquiétude généralisée. Peur de la crise économique. Anxiété de la disparition subite de la gouvernance de confiance. Désarroi de l’information polluée. Insatisfaits de la pénurie de l’autorité. Peur de l’avenir tout court. Le mensonge passe, la vérité reste disait Napoléon. Nos martyrs et les richesses du pays sont les seules vérités.

Tout ne ressemble pas à l’image de l’Inde chez Bouddha quand il dit : « Toutes les images sont des mensonges, l’absence d’image est aussi mensonge ». Nous vivons l’ère bouddhiste et nous oublions que nous sommes dans le pays des braves. Le pays des martyrs.

Dans ce bled, la rue parle dans l’anonymat. On dit que dans sa cour ça court les miracles. Pour orienter le lecteur de ce texte, je cite un passage de Notre-Dame de Paris de Victor Hugo «Depuis plusieurs siècles, Paris et ses environs étaient infestés d’une foule de vagabonds et de pauvres. La plupart, gens sans aveu, mendiants de profession, tenaient leurs quartiers généraux dans les cours des miracles. On nommait ainsi leurs repaires parce qu’en y entrant ils déposaient le costume de leur rôle. Les aveugles voyaient clair, les paralytiques recouvraient l’usage de leurs membres, les boiteux étaient redressés. Tous les moyens leur semblaient bons pour exciter la compassion des passants… La Cour des Miracles n’était en effet qu’un cabaret, mais un cabaret de brigands, tout aussi rouge de sang que de vin….. Un tonneau était près du feu, et un mendiant sur le tonneau. C’était le roi sur son trône.». Ouyahia a bien dit dans une intervention télévisée «L’Algérie, permettez-moi l’expression, est devenue un grand cabaret national.». Tell Bibitte, un juge américain des grands scandales, nous dit «Sans doute si Ahmed connait les videurs de ce lieu».

Nos politiciens aiment la France. Diderot est français. Cette affirmation est une réalité. Diderot n’est ni le cousin de Ouyahaya ni le cheikh Bibilte d’une zaouïa lido. Cette déclaration est une vérité. Diderot disait des choses que peu de Bibilte ou chefs de partis échangent avec leurs mourides ou leurs militants «Je crois que si le mensonge peut servir un moment, il est nécessairement nuisible à la longue, et qu’au contraire la vérité sert nécessairement à la longue bien qu’il puisse arriver qu’elle nuise dans le moment. D’où je serai tenté de conclure que l’homme de génie qui décrit une erreur générale, ou qui accrédite une grande vérité, est toujours un être digne de notre vénération … Le mensonge a ses avantages et la vérité ses inconvénients»

Nos aïeuls ont gagné la guerre et nous ont libérer. Ça c’est une vérité et non un miracle de la cour. Parfois nous citons le courage de nos pères durant les occasions ! La fête et la zerda terminées, adieu le Saint et adieu nos pères. Ce spectacle est devenu une coutume dans notre cour des miracles. Plus de respect pour les grands dans la cour. Le gain facile et l’intérêt étroit sont devenus qualités ou excellence politique …. Et ça court les miracles. Dire que Bouddha dirige une zaouïa au Pendjab est une vérité plus proche du mensonge que de la réalité chakibienne. Et ça court les miracles. Le récit politique défigure les faits dans la zaouïa, omet les circonstances et exagère la situation. Désormais la zaouïa de Bibite est une cour des contes et non une cour des comptes. Et ça court les miracles : la cour de Bibite innocente Chakib !

Perdu entre la vérité des images et les images du mensonge, l’homme de rue se pose cette question : Qui fait des sacrifices pour l’Algérie ?

La réponse se trouve dans le livre de Ferdinand François Chatel «Est-ce l’homme politique ? Hélas ! C’est ici surtout que manque la bonne Foi. Point de principe, point de conviction, point de croyance ; l’amour du pouvoir, de la domination, des honneurs, des richesses, de la fortune, voilà le fond caractère des hommes politiques. Déception, mensonge, fourberie, lâcheté, telles furent de tous temps, à quelques exceptions près, les brillantes qualités les grands et des heureux du monde. Ce défaut de probité, cette absence de vertu dans les puissants d’ici-bas est inconcevable ……….»

Aussi longtemps que nous croyons aux miracles des Bibites et nous médisons la science, nous faisons semblant de refuser la stagnation politique sans accepter le mouvement vers l’avenir et le changement. Nous célébrons la faillite de nos idoles mortelles comme une gloire nationale. Nous nous interrogeons sur la sante des leaders sans parler de sante du peuple. Sur l’autre flanc de a montagne de mensonge, d’autres veulent lutter contre les maladies des honnêtes et préparent en cachette la cérémonie de leurs obsèques. Et ça court les miracles !

Tant que nous adorons les personnes nous n’aurons aucune prise sur notre destin et aucune chance de connaître le bonheur et la liberté. Les systèmes de mensonges religieux et les préceptes des partis aberrants nous ont obligé à reconnaitre la corruption comme un mode de vie ( life style) et la haine de nous-mêmes comme phénomène naturel. L’un vous dit mon frère «Akhi» et vous coupe la gorge ; l’autre vous dit confrère et vous tord le cou ! L’un et l’autre se rejoigne en un point commun : la confrontation avec la réalité dans la cour des miracles.

Tout est mélangé ! Le Vatican a ses adeptes. La cour des miracles a ses partisans. La zaouïa a ses saints ! Il ne faut pas mélanger les Bibites et les cheikhs, me disait en 1992, un homme respectable et noble, Cheikh Zouhaier Azahiri. Cheikh Zouhaier Azahiri savait que les zaouïas de Bibite sont guidées par fax et télex.

Aussi longtemps que nous, algériens, dissimulerons notre choix politique comme un secret d’amour, nous donnerons toujours raison au climax politique d’une Zaouïa Lido et toujours tort à l’âme et la raison. Le rôle d’une zaouïa est connu. Elle doit éduquer le citoyen en sorte qu’il ne confonde pas l’Eternel à l’humain mortel. En plus des zerdas, elle doit donner à ses adeptes une bonne éducation pour servir leur patrie hors de toute confusion. Elle doit jouer la neutralité sans oublier que l’amour de la patrie est un devoir. J’ai vécu dans une zaouïa. Je suis fils de zaouïa. Je connais bien les roulages et les rouages des zaouïas.

Mon père me disait : l’amour pour la patrie fait partie de la foi. En cachette, ma mère me détaillait les idées de mon père. Pour elle, le peuple ne pardonne jamais le défaut de patriotisme. Le Peuple est doux, docile, bon, agréable, aimable, confiant sous tous les autres rapports mais il ne connait nul transaction contre l’amour de la patrie. Elle connaissait les deux frères rivaux. Le responsable du FIS, si El Hadj Moussa, la considérait comme une mère et la respectait comme la seule épouse du cheikh. Le grand manitou responsable du FLN, si Moussa El Hadj, en faisait autant. Si El Hadj Moussa et si Moussa El Hadj ont fait l’école ensemble et sont du même patelin. L’amour du pouvoir les a séparés. Depuis, l’ordre dans les noms et prénoms est devenu un symbole du patriotisme et de Foi.

Loin de la cour des miracles, Hamou et Nekkaz parlent politique. Hamou compare Nekkaz à Ali Belhadj. Il n’est pas conscient du danger de son discours. Il sème la pagaille. Hamou pense que tout va bien et rien ne nous manque. Pour Hamou, Chakib est un très bon ministre et c’est grâce à lui que l’Algérie est ainsi. Rachid pense le contraire. Rachid sait que Hamou est proche de la cour des miracles. Il lui répond d’une manière diplomatique «l’Algérie est toujours colonisée sur le plan économique. Nous sommes incapables de fabriquer des tasses pour boire du café. Tout est importé. Je respect Ali Belhadj et ce que vous dite est insensé. Vous confondez sécurité et politique. La sécurité est entre les mains des services alors que la politique relève de Sellal et son entourage. J’ai parcouru l’Algérie de long en large à pied. Je n’ai pas eu de problèmes. Je dis les choses dans un langage clair : c’est la politique qui est mauvaise et non autre chose! Il continue, si nous enlevons le gaz et le pétrole à l’Algérie, l’Algérie n’existe plus. Chakib a vendu les puits de gaz d’Adrar à Gaz de France ! Sa place n’est pas dans une zaouïa mais à Serkadji.

Dans la cour de miracles Chakib est devenu cheikh Khalil auteur d’Al-Muwatta, résumé du rite malikite. Chakib a bien compris la mécanique du système. Il vagabonde d’une zaouïa Lido à une autre pour avoir la bénédiction. Son chapelet est long et compte mille croquettes en or. Il répète 1000 fois par jours : Je suis prêt à servir mon pays si on me le demande. Chacun fait sa prière à la façon qui satisfait Layla de la cour des miracles. Khalil doit répéter autre chose pour enjoliver et embellir son automne ou son crépuscule. Bravo! A l’âge de 77 ans il veut servir son pays. En langage de la rue « H’kiha El Bibite ».

En conclusion. Nous avons tout oublié sauf les illusions de l’Histoire. Le plus grand danger qui nous menace vient de nos propres galéjades. La classe intellectuelle doit assumer la responsabilité de la plus grande débâcle de notre temps au sein de la symptomatologie politique du pays. Hélas ! Le terme « révolution » est devenu une obscure insulte au sens confus quand un voleur de Baghdâd parle au nom des révolutionnaires et des martyres. Il ne faut pas généraliser et dire que toutes les Zaouïas sont couronnées de Bibites. Il ne faudrait pas en revanche qu’on profite des mauvaises figures pour dire que c’est la faute des autres et que le modèle politique des Amars et des Bibites est une fatalité inévitable.

Omar Chaalal

Professeur en génie des procédés.

13 commentaires

  1. @ Omar Chaalal. Un réel plaisir de vous lire.
    appréhender ainsi la tragique situation du pays est soit une philosophie soit une thérapie ! Est-ce les deux ? Rachid Ksentini aurait pu être un témoin indigné de notre époque ô combien affligeante …À défaut d'un Balzac…
    Quelqu'un avait écrit que "l'ignorant fait contre lui même ce que l'ennemi ne pourrait"
    Mais s'agit-il d'ignorance ou de vengeance maléfique ? Je suis tenté par la deuxième hypothèse.

  2. HUMMMMM…!!!!.délicieux ce champagne "veuve vol et rapine"!!!! Un millésime pétillant de corruption à faire tinter les bijoux , joujoux et louis d or amassés
    Et sur la tête de chikh BIBITE que c 'est du champagne mise en bouteille au chateau-sonatrach!!

  3. Rassurons nous … Les stigmates de la honte que portent certains délinquants sont indélibiles et resteront à jamais gravés sur leurs fronts …

  4. Succulent article dans le fond, au seuil de son départ inéxorable vers un au delà programmé par le Divin et que seul Dieu les surprendra au moment innatendu, Bouteflika après toutes ses sorcelleries, magie noire (sérieusement il est très friand et tout ses amis d'Oujda) se remet vers les djins et démons que se targuent les chefs de Zaouia d'avoir à leurs services.
    Autrement l'Algérie Officielle du clan prédateur est branché sur un monde parrallèle des forces obscures et autres satanismes, pour gérer son quotidien.
    L'heure sonne aux battements cardiaques de Bouteflika, aux onction des Zaouias retrogrades et charlatanesques mais adorant les gros chèques, au mythe post DRS de la portion Chakib Khelil homme des américains et fantasmé successeur de son copain des graves turpides de Abdellaziz "al aziz" comme le surnommé sa maman Bouteflika.
    Il faut un peuple d’ânes pour croire cela, seulement et seulement la nature a horreur du vide humain, le voisinage aiguise ses appétits et et veut remplir ce vide territorial et physique d'une "Solta" en arabe d'impostures ou Autorité absente dans ce pays.
    Bibites ou boutites c'est la même marchandise avariée , et ces Bibites sont aussi au niveau des autres Zaouias institutionnelles, l'Armée Zaouia de sidi Salah, Sidi Hamel a sa gouba à la DGSN, Bouteflika leur saint patron vient de s'ériger une Gouba à Genève, chaque ministre a transformé son ministère en zaoui bordel des "péteux ou pétasses" "ouldet bnat bladi", chaque wali se vautre dans le business contre nature avec l'aide de ses pourvoyeurs du coin et son appareil exécutif, quoi une vaste Zaouia ou tout le monde entre, mange et part sous le nez des "ânes" d'Algérie.
    Bizarre ils ne braillent pas nos équidés nains comme nos ministres et notre famille bouteflikienne.
    Attendons les coups de Béliers extérieurs et la "Ruade des Ânes" sera époustouflante , cela ne tardera pas longtemps c'est pour bientôt…..
    Votre article succulent n'aura malheuresement que des contributions affligeantes comme celle çi le moral rase le niveau des "pâquerettes" en Algérie, plus bas que les sommes astronomiques gonflant les comptes de la compagnie Bouteflika.
    Alors que nos baudets remplacent les ânes , quand aux étalons ils n'en existe plus en Algérie Bouteflika les a décimés, bonne fin de soirée.

  5. ce minable , qui s affiche ,avec des verres de whiskys , tout en faisant la tournee des zaouias ,toute honte bue ,et sans crainte ni de l homme ,ni de dieu , un jour proche se retrouvera dans une situation , telle qu il voudra peter ou vomire qu il ne pourra pas .ce genre de type " adjebbar n sene klile " comme dis un de nos dictons . mais ce qui m étonne le plus , c est cet état qui le couvre et lui donne les moyens du peuple ( voiture , police presse …), pour narguer ce même peuple , et lui dire merde .et qui rend visite aux zaouias , en puant le whiskys ., hraaaammm aaliiikouuumm !!!

  6. Porquoi les medias khorotos cachent le fait que la femme de Chakib est la soeur du defunt leader de l'OLP Arafat ? ? Quelqu'un ?

  7. il a le droit de boire le whisky et prier dans les temples musulmans ou non musulmans …laïcité oblige!
    ou est le souci ?????

  8. les zaouias servent et font partie de la franc-maçonnerie lisez Albert Pike vous découvrirez en fait que les zaouias sont lucifériennes et occupent les derniers rang des franc-maçons

  9. Une petite coupe de champagne ça ne fait pas de mal et puis direction la zouïa.

  10. Quelle laideur ce couple "pique assiette et rapine"
    Mme proméne ses bourrelets de graisse adipeuse dopés aux nourriciéres mamelles de la vache sonatrach,pendant que monsieur ,en noeud papillon à faire palir d envie l 'autre "harki du systéme",la promene bras dessus bras dessous comme au temps ou madame aimât appeler son si cher "larbin du clan présidentiel" prince du pétrole algerien..!
    ChanteZ mONSIEUR Brel,chantez..!

    https://www.youtube.com/watch?v=gCyEHe-XSQs

    Madame promène son cul sur les remparts américain de philadelphie
    Madame promène son cul sur les ringards de sa folie
    Madame promène son ombre sur les grand-places D ENI-saipem et de l'Italie
    Je trouve que Madame vit sa vie
    Madame promène à l'aube les preuves de ses insomnies
    Madame promène à ch'val ses états d'âmes et ses lubies
    Madame promène un pétrolier qu'assure que madame est jolie
    Je trouve que Madame est servie
    Tandis que moi tous les soirs je suis planton à sonatrach
    Madame promène l'été jusque dans le midi d'la France
    Madame promène ses bronzages jusque dans le midi de la chance
    Madame promène son spleen jusqu'au bord du lac de GENEVE ET DE Constance
    Je trouve Madame de circonstances

    Madame promène partout son accent moyenoriental avec aisance
    C'est vrai que Madame est de "bonne araberie de naissance
    Tandis que moi tous les soirs je suis planton à sonatrach
    Madame promène son ch'veu qu'a la senteur des nuits de Chine
    Madame promène son regard sur le pétrole et ses usines

    Madame promène ses cuites de verre en verre de fine en fine

    Madame raconte partout qu'elle est Tata palestine

    Tandis que moi tous les jours je suis planton à sonatarch

    Madame promène NOS SOUS chez des demi-selles de bas quartiers
    Madame promène carosse qu'elle voudrait bien nous voir tirer
    Je trouve que Madame est gonflée
    Madame promène banco qu'elle veut bien nous laisser régler
    Madame promène bijoux qu'elle veut bien nous laisser facturer

    Je trouve que Madame est pressée
    Tandis que moi tous les soirs je suis planton à sontarch
    Madame promène son cul sur les remparts américain de philadephie
    Madame promène son cul sur les ringards de sa folie
    Madame promène son ombre sur les grand-places d eni-saipem et de l'Italie
    Je trouve que Madame vit sa vie
    Madame promène à l'aube les preuves de ses insomnies
    Madame promène à ch'val ses états d'âmes et ses lubies
    Madame promène un nabab pétrolier qu'assure que Madame est jolie
    Je trouve que Madame est servie
    Tandis que moi tous les jours je suis planton à sonatrach
    Madame promène l'été jusque dans le midi d'la France
    Madame promène ses seins jusque dans le midi de la chance
    Madame promène son spleen jusqu'au bord du lac de geneve et de Constance
    Je trouve Madame de circonstances
    Madame promène son chien un boudin noir nommé Byzance

    Madame promène partout son accent arabe avec aisance
    C'est vrai que Madame est palestinienne de naissance
    Tandis que moi comme tous les jours je suis planton à sonatrach

  11. Mener la dolce-vita arrosée au whisky à travers le monde avec l'argent volé à son peuple d'origine ,ce n'est pas glorieux ! Réussir un "casse parfait" en confisquant sa part de rêve et de vie digne à la jeunesse Algérienne , ce n'est pas glorieux! Revenir sur le sol Algérien pour jouer à l'innocent et quémander l'absolution et la bénédiction des zaouias , Ce n'est pas glorieux! Bibite , Tribite ou Quadrubite ce ne ne donne pas plus d'innocence que ce que l'on a pas!

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