Tout au long de sa vie, Hocine Aït Ahmed s’est impliqué dans plusieurs engagements : l’émancipation des peuples opprimés, l’indépendance de l’Algérie, les droits de l’Homme, l’autonomie des personnes, des collectivités locales et des régions.
Le patriotisme à lui, c’était la démocratie dans un Etat de droit qui puisse la rendre effective. Toutes ses luttes, il les a menées tout en se tenant près des plus humbles. Il est resté un militant socialiste jusqu’au bout, prônant un socialisme à visage humain, exempt de toute atteinte aux libertés fondamentales.
Né en 1926, Hocine Aït Ahmed est considéré par beaucoup, en Algérie et à l’étranger, comme l’une des plus grandes consciences du 20ème et du début du XXIe siècle. Il est un condensé d’un Victor Hugo par son côté poète et défenseur obstiné des droits de l’Homme, un André Malraux par sa clairvoyance politique et son amour du savoir et un Nelson Mandela par son côté combattant opiniâtre.
Après des études écourtées parce qu’il rejoint, dès l’âge de 16 ans, le mouvement nationaliste dont il devint vite un des leaders incontesté, Hocine Aït Ahmed décide de mener en parallèle ses deux passions, celles qu’il éprouve pour les luttes démocratiques et pour les études. Il obtint sa seconde partie du Bac en prison et son doctorat en droit en exil !
Puisse la disparition de ce monument de la résistance, entrainant un tsunami émotionnel, être une occasion pour tous les militants démocrates de se réunir et de créer un grand parti unifié en Kabylie, seule solution pour faire de cette région, une région respectée, libre de gérer elle-même ses problèmes économiques, éducatifs, culturels, stratégiques. C’est de cette façon et de cette façon seulement qu’elle pourra, à son tour, être un moteur indéfectible pour arrimer l’Algérie dans la démocratie et l’Afrique du nord dans l’union.
Hocine Aït Ahmed a incarné l’espoir, réalisons-le, pour les générations futures auxquelles nous devons laisser un pays digne de son peuple millénaire. Nous avons trop fait l’expérience de l’échec, faisons ensemble l’expérience du succès !
Hacène Hirèche
Universitaire et consultant





Un condensé de Hugo, Malraux et Mandela, rien que ça!
Je vous connaissais plus pondéré, Monsieur Hacène Hireche.
il faut quand même savoir raison garder.
Pondéré! Pondéré! Pondéré! Est-ce que le temps est à la pondération ?
Au moment où on ne trouve pas une goutte d’encens et qu’il ne reste que les ingrats pour ne rien verser à la prospérité sous prétexte que leurs épitaphes se noieraient dans la profusion.
Ah ya Hacène !
En vérité cela ne m’étonne pas de vous ! Zilhou est comme vous ! Un omniscient, omniprésent polychronique et prolifique.
Depuis que Hirèche s’est constitué une Zawiya du coté de la PNL, rien ne m’étonne de lui.
Sauf que dire de notre vénérable Zilhou que c’est lui qui tiendrait de Hugo, Mandela et Malraux, en et non l’inverse, c’est lui faire injure.
Surtout qu’il a oublié Napoléon, et …. Jaballah.
Hirèche n’est décidément pas rancunier : est-ce Zilhou a finalement rejoins à titre posthume peut-être l’idée d’autonomie de la Kabylie, ou au contraire l’inverse, ce serait Hirèche qui l’aurait abandonnée ?
Pinèze ! je crois que je vais me confesser : Ina lillahi wa illayhi, radji3oun !
Passez-moi de la mayonnaise, je vais manger ma chéchia et mon parapluie.
Arrêtez vos obséquiosités post mortel nauséabondes d hypocrisies !
Ce défunt chef d un parti politique est juste un indigène amazigh kabyle qui a lutté contre une colonisation ,la civilisationelle mais ,hélas,ségrégationelle apartheid française au bénéfice d une autre colonisation en embuscade depuis le 7e siècle la colonisation ethnocidaire et ravageuse identitairement et territorialement l'araboislamisme colonial
Ait ahmed est un mutant maraboutique de l Algérie arabomusulmane génocidaire de l Algérie algérienne amazigh nord africaine multilingue
Détrompons-nous, ces différentes personalités n'ont rien apporté de concret à notre nation, ce grand homme … OUI …
Il me semble très important de le gardé dans la mémoire des Algériens, qu'il était un Algérien parmi les siens, sans faire de comparaison à qui que ce soit sur notre planète, son enterrement qu'il avait choisi voulait dire cela aussi, il est avant tout un enfant de l'Algérie, il a choisi qu'il soit enterré par le peuple Algérien, prés des siens et dans sa terre où il a vu le jour.
Il était un homme modeste, respecter sa modestie et sa volonté, c'est le meilleur hommage que nous pouvons lui rendre.