Dans un communiqué, le chef de l’Etat a décrété huit jours de deuil national suite au décès de Hocine Aït Ahmed
Le président Abdelaziz Bouteflika a décrété, ce jeudi 24 décembre, un deuil national de huit jours après le décès de Hocine Aït Ahmed. Le président a décrété «un deuil national de huit jours sur l’ensemble du territoire national, à compter de vendredi 25 décembre 2015, à la suite du décès du moudjahid Hocine Ait Ahmed, l’un des dirigeants de la Révolution du 1er Novembre 1954″, indique un communiqué de la présidence de la République.
APS





L'HOMME LE PLUS INTÈGRE DE SA GÉNÉRATION
l'homme de saint'Égidio.
l'homme de principes
Hypocrisie typique de Bouteflika le corrupteur, car Ait Ahmed n'a jamais mangé de son pain, alors quoi cet impénitent imposteur venu tout droit des écuries d'Oujda , va t il rétablir quoi que ce soit politiquement et moralement parlant.
A notre prochain Deuil national Fakhamatouhou qui sera le votre In ch'Allah, enfin s'ils y aura des algériens qui vont vous regretter.
Pas de commentaire, il y a un Monsieur qui vient de lui exprimer sa pensée même mort il a sut envoyé un message au peuple Algérien.
il reste un autre homme, je trouve dommage qu'il ne s'exprime, il ne laisse sa marque pour l'histoire du pays et pour les enfants qui ne le connaitront, c'est Monsieur Zéroual, lui aussi à sa façon il a envoyé des messages au peuple Algérien, qui reste inerte, mort, alors que les vrais hommes même mort continu de parler par des messages qu'il laisse pour la postérité.
Bonjour
Une momie atrophiée incapable de gérer ses propres couches décrète et re-décrète
sur les morts et les vivants. Yakhi bled ou Yakhi Ghachi !! Rabah Benali
Bonjour
Plus machiavélique tu meurs maudit!!
Conforme à sa nature et génes de traitre/perfide absolu et selon le quotidien Liberté, Pt'i mario a rendu hommage vibrant à "Adda L'Hou". Apparemment, pour manifester et matérialiser son deuil à lui, P'ti mario ne changera point ses couches durant tous ces huits (08) jours. Quel hypocrite !! Entre temps, "Al Ghachi DZ" regarde, accepte, approuve et applaudit. Et "Daouassou" continue. Rabah Benali