Qui contrôle les hydrocarbures en Algérie ? Qui craint le débat ?

Les algériens ont une relation ambivalente avec leurs ressources en hydrocarbures qu’ils considèrent depuis leur nationalisation en 1971 comme des bijoux de famille mais dont ils n’apprécient le véritable enjeu qu’en situation de crise. Ils se soucient très peu de leur gestion car le discours officiel est d’une telle technicité qu’il décourage toute velléité de compréhension. Ils réalisent qu’ils n’ont aucune influence sur la politique énergétique de leur propre pays mais on leur a inoculé l’illusion qu’ils agissent sur le cours mondial du pétrole et apprennent en conséquence à s’accommoder de l’alternance des périodes d’aisance financière et de pénurie.

La 151ème réunion de l’OPEP intervient dans ce contexte pour être présentée à l’opinion publique comme un événement majeur dans un pays ou le secteur de l’énergie s’est érigé en un Etat de substitution .Pourtant avec une production de 1.4 millions de barils jour l’Algérie n’est que le poussin de l’OPEP ( 32 m b/j ) qui ne produit elle-même que 40% du brut mondial. A ce titre quel pourrait être notre poids réel dans la fixation du prix du baril devenu insensible même aux conflits armés mais plutôt réactif à la croissance des économies chinoise et indienne et à la spéculation. Pour notre part nous n’avons pas été capables de nous inscrire dans aucune des deux démarches par excès de prudence ou par défaut d’anticipation et d’ambition pour le pays. Il faut alors espérer que cette effervescence passagère profite au moins à l’hôtellerie et à l’artisanat d’Oran.

Ce secteur étant entouré d’une opacité qui renseigne sur les intérêts qui le portent il ne reste plus que les sources ouvertes étrangères comme l’OPEP, les clients de Sonatrach ou encore le bon sens pour nous en révéler les paradoxes les plus apparents. Ainsi depuis 10 ans le conseil d’administration et l’assemblée générale de Sonatrach ou encore le Conseil supérieur de l’énergie sont inopérants et seuls le chef de l’Etat et son ministre de l’énergie et des mines Chakib Khelil décident de 60% de la production annuelle de richesse nationale.

Une observation des principaux indicateurs l’énergie renseigne sur le degré de désinformation destinée à produire une sorte d’exaltation nationale par les hydrocarbures et maquiller la réalité d’un état des lieux inquiétant.

Primo : La production algérienne de pétrole est certes passée de 909.000 b/j en 1998 à 1. 371.000 b/j en 2007 mais cette augmentation représente la part des associés étrangers, celle de Sonatrach seule ayant stagné puis chuté ces dernières années. C’est évidemment dans la même proportion que les étrangers ont réalisé de super profits ces 5 dernières années. Si nous prenons l’exemple de l’Angola sa production de 1998 (712.000b/j) a été multipliée par deux en moins de 10ans (1 694 000 b/j).

Secundo : Nos capacités de raffinage ont chuté à 19 millions de tonnes en 2006 et ne sont même pas au niveau ou elles étaient il y a 30 ans (21 millions de tonnes) c’est pourquoi notre pays a fini par importer une partie de ses besoins en essence et en gasoil. Le gouvernement – à supposer qu’il dispose d’un droit de regard sur les hydrocarbures – aura attendu que les coûts des raffineries se multiplient par 3 en raison du renchérissement prévisible des matières entrant dans leur fabrication (cuivre, aciers spéciaux, étain..) et de la forte demande en raffineries pour se lancer dans l’hypothétique programme 2008-2012 qui couvrira à peine les besoins nationaux dans 10 ans si nous tenons compte de l’évolution actuelle de la demande globale du marché algérien . Un mémoire de fin d’études d’ingéniorat en commerce international dans un institut de gestion à Alger avait anticipé en 2003 le scénario catastrophe de la politique nationale de raffinage. Les 2 étudiants n’avaient pas 23 ans.

Tertio : Notre production de gaz à l’exportation a stagné à son niveau de 1999 puisqu’elle est de 59 milliards de m3 ce qui représente à peine la consommation nationale dans 10 ans selon les prévisions de la Commission de régulation de l’électricité et du gaz ( CREG ), si par malheur les 3 méga projets de complexes d’aluminium (AAOLA ) et d’ammoniac et d’urée ( EBF et ORASCOM ) très gros consommateurs en gaz, venaient à se concrétiser. Il s’agira par ailleurs tout simplement d’une exportation déguisée de gaz financée de surcroit en grande partie sur des fonds publics.

Pour ce qui est de l’exportation de Gaz Naturel Liquéfié, l’Algérie qui a toujours opté pour une stratégie médiane 50% par pipe et 50% par méthanier est otage aujourd’hui des engagements avec l’Italie et l’Espagne pour 50 milliards de m3 par gazoduc ce qui réduit sa flexibilité et fait perdre des positions de marché spot autrement plus rentable notamment sur le continent américain. Pour être valable l’option construction de nouveaux gazoducs imposée par Chakib Khelil aurait dû être consolidée par des acquisitions stratégiques en Italie où par exemple la Libye est déjà présente dans l’aval depuis au moins 20 ans et en Espagne où le groupe russe Lukoil cherche à acheter une partie de Repsol notre principal client qui à défaut d’être notre associé est engagé en justice contre Sonatrach dans un litige dont l’issue est incertaine et les causes obscures.

Sur le plan stratégique il se pose un double problème : le premier réside dans l’entêtement des dirigeants à considérer les hydrocarbures comme un simple produit marchand alors qu’il est depuis 60 ans un des outils de la souveraineté des nations et un levier de choix dans les relations internationales . A ce titre on devrait impliquer chez nous les opérateurs de politique étrangère et de défense nationale dans l’élaboration de toute stratégie en la matière. Le second problème est représenté par le très faible niveau d’internationalisation du secteur énergétique réduit depuis 10 ans à une insignifiante participation dans une installation gazière en Amazonie péruvienne et dans quelques menus projets avec une participation minime qui n’autorise aucune synergie avec les intérêts de Sonatrach à l’international.

Le département de l’énergie s’implique par contre localement dans des domaines qui ne relèvent ni de sa vocation ni de ses missions institutionnelles : dessalement d’eau, suivi de la construction de la nouvelle ville de Hassi messaoud et financement d’un palais des congrès à Oran, d’une piscine olympique à Hydra ou encore le sponsoring financier d’un mouvement associatif de circonstance et de clubs de foot entrainés pour certains à se transformer tous les 5 ans en comités de soutien …

L’histoire enseigne qu’un Etat qui possède la majorité des ressources économiques dans la société détient le pouvoir. Chez nous au lieu de servir à réduire la dépendance alimentaire, valoriser la ressource humaine elles deviennent un enjeu de pouvoir et un obstacle à la démocratisation d’un pays parce que gagner les élections veut dire se perpétuer au pouvoir pour conserver la rente. Nous n’aurons pas échappé à cette malédiction qui veut que dans le Tiers monde les ressources représentent paradoxalement un obstacle pour la stabilité et ne favorisent pas l’alternance dans l’exercice du pouvoir. Dans cet esprit, les plus gros scandales financiers et de corruption de l ‘histoire de l’Algérie affectent les secteurs les plus opaques et les plus rentiers chez nous, les banques publiques les hydrocarbures et leurs interconnexion avec les politiques

Par exemple, Brown Root & Condor (BRC) forte de l’implication de son associé le géant américain Haliburton, lobbyiste attitré à Washington du Président Bouteflika pour son deuxième mandat notamment, aurait bien pu continuer à surfacturer, diversifier ses services de management des projets en passant de l’infrastructure militaire à la piscine à la spéculation immobilière sans rendre compte à personne BRC s’est permis de violer les règles les plus élémentaires des finances publiques parce que ses dirigeants savent que les hydrocarbures ne sont pas soumises aux exigences de transparence et que le contrôle de la rente pétrolière en Algérie est centralisé au niveau de quelques personnes.

A défaut d’un système démocratique, les algériens ne peuvent pas réclamer avec la force légale requise l’exercice d’un contrôle direct ou indirect sur cette richesse provisoire de la nation .Ils prennent alors le risque de vivre de dramatiques situations comme celle dans laquelle notre Président de la République reconnaît publiquement en 2006 avoir retiré sur les conseils avisés du bolivarien Hugo Chavez la loi antinationale sur les Hydrocarbures de mars 2005, la plus libérale de l’histoire de l’OPEP . En résumé le pays a perdu en si peu de temps une autonomie de décision en cédant aux pressions des uns et aux avis des autres sans en référer à sa propre intelligence ni à son peuple seul habilité à exercer une souveraineté sur ses ressources naturelles. Quelle belle leçon de patriotisme économique pour un pouvoir appartenant à une génération supposée être encore portée par une légitimité révolutionnaire.

Enfin pourquoi produire aujourd’hui pour des recettes de 67 milliards de dollars alors que le rythme de développement n’a pas réclamé plus de 25 milliards dollars et que les crédits d’équipements ont été consommés seulement à concurrence de 37% ces 5 dernières années ? Faut –il produire plus uniquement pour répondre aux besoins de consommation de l’Union Européenne toujours plus urgents et plus importants ? Pourquoi hypothéquer des réserves stratégiques déjà controversées et qui nous sont seulement prêtées par les générations futures ? Si seul un système de gestion transparent est de nature à répondre à ces questions il reste à espérer que les quelques personnes qui décident en Algérie détiennent le secret de l’adéquation entre les ressources disponibles, la satisfaction des besoins nationaux à long terme et la mobilisation immédiate de devises pour acheter la paix sociale.

Abdelaziz Rahabi

28 commentaires

  1. Monsieur, en ce Week End morose et pluvieux, votre synthèse ou analyse( trés juste) ne fait qu’accentuer le blues et le spleen qui m’envahissent. Je suis la fille d’un père que je n’ai jamais connu, car préférant ( et c’est tout à son honneur et mérite) sa belle "maîtresse" se prénomment:Algérie! Et en est mort pour elle. Peut-être m’a t il légué un peu de verve et de son idéalisme. Lui, avec tous les siens, a réussi son rêve : Indépendance.Je n’ai pas été à sa hauteur, non pas par faiblesse ou lâcheté, mais à cause de multiples tracas et injustices, depuis l’indépendance à ce jour. Néanmoins je n’ai jamais été dupe quant à notre histoire, à sa honteuse falsification, etc… Revenant à votre analyse : Vous dites, entre autres vérités morbides, " Quelle belle leçon de patriotisme économique pour un pouvoir appartenant à une génération SUPPOSEE être encore portée par une légitimlité révolutionnaire"! On reconnait là le diplomate que vous avez été (vous êtes) et le "supposée" s’entend, moi ne l’étant pas ( diplomate), j’aurais écrit " Belle leçon de patriotisme…… pour un pouvoir appartenant à une génération de faussaires et d’usurpateurs de la légitimité révolutionnaire"! Le reste, cher monsieur, c’est que depuis dix ans, le pays s’est englué dans une telle déliquescence, dans tous les domaines, qu’il faudrait ( dans le cas, et ce n’est pas pour demain la veille, qu’une réelle équipe intégre et honnête prenne les rênes de la gouvenance) trois générations pour voir un peu la lumière telle que conçue et rêvée par la plate-forme du congrés de la Soummam! L’Algérie a été offerte, sur un plateau d’or, à un homme, "bien entourré", dans l’unique obsession est de la détruire, défigurée et par la même occasion nous tous, " médiocres et ignorants" que nous sommes! J’ai mal, trés mal, c’est tout!

  2. le petrole c le noyaux dure du systeme algerien et celui qui si aventure est mort d office pour le reste rien a discuter circuler rien a voir je n ose meme pas y penser en tant que citoyen brrrrrrrrrrr………….

  3. « … Tous les Algériens doivent pouvoir rester et vivre dans leur pays. Ce sera là encore, une conquête de l’indépendance… » «…Cependant l’Algérie recèle des ressources d’énergie importante en particulier le gaz et le pétrole et des ressources minérales qui lui permettront d’envisager dans les délais extrêmement rapides, l’industrialisation de plusieurs secteurs de sa production… » « …Le gouvernement a surtout la préoccupation de ramener dans tous les esprits la confiance sans laquelle rien de valable ne peut être construit, ni à l’intérieur, ni à l’extérieur… » « Soyez persuadés qu’il [le gouvernement] essayera de s’en acquitter avec une foi patriotique qui ne se démentira pas » « nous n’avons pas le droit de le décevoir [le Peuple Algérien] ». Vendredi, 28 septembre, 1962.ck

  4. La rente des hydrocarbures a permis effectivement d’acheter une paix sociale mais une paix minée et trés fragile au détriment d’un essor économique durable qui libère les énergies potentielles et qui suscite l’espoir et le compter sur soi .Elle aurait permis également de poser les fondements d’une véritable démocratie, ouverte et tolérante seule à même de propulser notre pays au rang des pays économiquement émergents. Au lieu de cela, ce système politique qui nous gouverne joue le populisme retrograde, la charité des couffins, les promesses élèctorales sans lendemains et les dépenses prestigieuses pour endormir et apaiser une population qui se contente de peu et qui semble accepter sa condition d’exploitée et d’aliénée par des politiciens imposteurs et sans scrupules qui usent de toutes les ruses et de toutes les tartufferies pour se mantenir au pouvoir .

  5. Sonatrach ferait-elle ceci?
    – Afficher sa balance finianciere
    – Presenter ses budgets annuels et pluri-annuels de fonctionnement et d’investissement
    – Declarer ses avoirs en banques et les allocations faites (transferts) aux institutions de l’Etat, et aux particuliers. A priori, la BEA vous en dira peu de cela…
    – Etre en mesure de ditribuer ses profits sur la population algerienne, car chaque algerien est prporietaire a part entiere des rechesses du sous-sol algerien.
    – Etre preparée a s’auto-dissoudre quand le dernier methanier quitte Arzew en l’an 21xx.

  6. liberté d’expression à l’algérienne tu peux parler de tout sauf les recettes pétrolières, les algériens ne sont pas concernés ni de près ni de loin à part la famille royale qui s’en servent, c devenu un sujet tabou qui fâchent nos décideurs ( touchez pas à nos bijoux de famille ) par contre on peux parler de l’agriculture à la place du pétrole c mieux.

  7. Un thème de fond que nos médiocres potaches parlementaires devraient étudier. Un espoir impossible à les voir lever la main, bouche cousue, de peur d’etre grondés et interdits de se restaurer. Le temps des vaches maigres se profilent à l’horizon pour Rajel-ou-nes et ses esclaves. Rien ne va plus à voir trois officiers des services de renseignements algeriens comparaitre, s’autoaccuser et temoigner dans unn palais de justice de l’ancien colonisateur. Une preuve par l’absurde que notre pays, ses richessses et son pétrole, sont gérés par des mercenaires etrangères.

  8. Mr A Rahabi, je trouve que votre analyse est remarquable. J’ajouterai une remarque: les Algeriens ont une experience dans l’industrie des hydrocarbures depuis 1948 et qu’a l’heure actuelle il n’y a absolument rien comme compagnies de services ou petrolieres privees en dehors de celles de l’etat connues pour leur inefficacite. Comparer a d’autres pays avec moins d’experience nous sommes vraiment en retard a cause d’une politique qui n’a jamais favorise les interets superieurs du peuple algerien, cette politique n’a ete et n’est toujours qu’au service du systeme dans la plus grande opacite. Pourquoi vouloir deplacer la ville de Hassi Messaoud? qu’est ce qui ce cache derriere ce grand gaspillage?
    Avec mes salutations amicales Dr Abdelkader Saadallah 17/12/08

  9. arretez de poser cette question c un secret d’etat, un tel debat est dangeureux pour le pay parce que c un heritage pas d’algeriens mais juste pour les rois (gros ventres )

  10. Cette ressource NATURELLE, qui appartient à tous les Algériens normalement, est malheureusement prise d’assaut par une bande armée jusqu’au dents et s’en serve comme leur bien privé.
    Ce groupe armée tout le monde le connait, et il fait peur à tout le monde. WOOOOaaaOOUU! J’ai peur!

  11. Bonjour,
    je vous remercie pour votre analyse. Mais sincèrement je trouve votre critique assez acerbe et j’aimerai apporter des précisions que vous n’avez pas citer parceque j’ai horreure des regards trop péssimistes.Je préfère appeler cela des points d’amélioration je pense que ça peut rassembler. Je vous rapelle qu’on a eu l’indépendance depuis peu et que l’Algérie a beaucoup à apprendre, je pense qu’elle a pris un tournant irréversible dans la libéralisation des marchés y compris le secteur de l’énergie pour cause il a été ouvert à la concurrence et la premier appel d’offre international a lieu la semaine passé!! des compagnies étrangères ont eu les contrats si c’est comme cela qu’on doit acquérir une autonomie pour avoir plus de poids on le fera à l’aide des étrangers puisque personne ne propose de solution en interne et qu’on a que des critiques.
    Bien à vous

  12. J’avoue ne pas savoir quoi penser de cette contribution. Quel en est le message reellement??? Je ne pense pas l’avoir saisi. Une clarification peut etre???

  13. Le pétrole et le gaz font partie de ce qu’on appelle l’économie ‘hote’, dans un peut de temps notre invité partira et nous laissera dans le désarroi si l’on ne valorise pas nos recettes pétrolière dans les projets créateurs de richesse.l’Algérie transforme presque la moitié de sa production pétrolière (pétrole brut) en produits finis et semi-finis, avec l’édification d’autres complexes pétrochimiques on pourra absorber.La totalité de notre production alimentera nos complexes pétrochimiques et créera des des milliers d’emplois pour nos enfants, et l’on pourra aller plus loin si nous pensons pour la transformation des produits de deuxième et de troisième génération et dire à Dieu l’OPEP du pétrole.
    Nota: les produits pétroliers finis se vendent à 210$ le BEP. Y.M

  14. Bravo Monsieur Rahabi, les algériens ont soif de débat sur le pétrole et votre commentaire tente de l’initier non sans quelque équivoque partisane.

    Vous commencez par dire que la production "nationale" a stagné depuis 10 ans et finissez par nous expliquer que les ressources de 67 milliards sont supérieures aux besoins du développement.

    De plus, vous ne précisez pas que la quote-part des multinationales est soumise à l’impôt. Du coup, on ne sait plus sur quelle ligne vous êtes ?

    Enfin, tous les gens avisés en Algérie savent qu’il existe deux variantes de la politique énergétique dans ce pays : exploitation intensive pour développer l’économie ou réserve pour les "générations futures". L’analyse des deux options est un exercice d’une grande complexité que votre commentaire n’étaye à aucun moment.

  15. Mr. RAHABI,
    Ayant été partie prenante (active ou pas) d’un système NAUSÉABONDE à souhait, qui se perpétue d’ailleurs. Quelle est, ALLAH YERHAM WALDIK, la portée CRÉDIBLE de votre contribution, si tant est quelle soit considérée comme telle? Si ce n’est pour accréditer l’idée que ça bouge dans l’empire des GUEUX SPOLIATEURS DE LA SOUVERAINETÉ NATIONALE!Comme le font si mal, d’ailleurs, certains personnages mis en ORBITE pour le feu d’artifice du "couronnement" de l’empereur es-BOCASSA

  16. SI l’algerie fut le grenier de blè de rome dans l’antiquié, pourquoi ne pas comprendre qu’elle est le robinnet de l’europe et de la france aujourd’hui ?

    Que dieu protege l’algerie.

  17. la sonatrach est devenu la ferme de monsieur gonzales, alors monsieur gonzales recrute parmis sa famille des jeunnes chanceux pour ensuite les expedier vers l’etranger bien sur pour ameliorer leurs performance sauf que les jeunnes diplomeé qui ne connaissent pas monsieur gonzales moisisent dans des metiers nobles comme vendre du tabac ou des legumes n’est ce pas monsieur gonzales

  18. A quoi sert-il de penser aux générations futures lorsque la génération d’aujourdhui est sacrifiée ? lorsque la génération d’aujourdhui est poussée à l’éxil, à l’émigration clandestine, au désespoir et à l’intégrisme islamiste et ses effets d’aliénation mentale .A mon avis, parler des générations futures est juste un leurre et une diversion de politiciens pour avoir le temps de détourner les richesses hydrocarbures au profit des enfants du systéme et des courtisans nombreux et interessés qui lui tournent autour sans avoir réellement une ambition et une vision noble sur l’avenir de ce pays et de ses générations.

  19. Merci chelabi pour avoir ecrit ce que je pensais de l’article.
    nasser, toronto.

  20. Les richesses de l’Algérie doivent profiter à tous les algeriens d’Est en Ouest et du Nord au Sud et basta et pas seulement pour la classe au pouvoir…….sinon..

  21. Mr RAHABI!Vous avez au moins le courage de dire votre avis!Nous savons tous que la gestion des resources en hydrocarbures est entourée savamment d’un flou artistique entretenu.I

  22. Bonjour, texte écrit vers le 07 décembre 2008.

    L’évolution des prix des hydrocarbures ces dernières années ont connus des montés jamais espérés par le commun des mortels, mais les spéculateurs et les spécialistes du monde pétroliers n’arrêter pas de créer des tensions et des pressions pour faire grimper les prix, on avait même prédit des sommets atteignant 200$ sous prétexte de la demande chinoise et indou si comme ils étaient les seules consommateurs.
    Du coup on peut dire qu’ils ont bien réussis leur pari, on faisant une projection sur 200$
    Dans le temps avec la combinaison de tous les paramètres disponibles, le résultat final
    Était comme même satisfaisant car il a frôlé les 150$, le but recherché et atteint du jamais vue.
    Comme vous êtes d’accord avec moi, avec des prix assez élevés du pétrole le prix a la pompe ne peut qu’être explosif.
    A partir de la les dépenses des compagnies et des ménages vont augmenter et le stress gagnera en volume, entretenir toutes ses données et vous aurez un triptyque du genre :
    Ralentissement, étouffement et par la suite la finale : la crise.
    A qui profite la crise? Je ne vais pas rentrer dans les détails je vous ai donnez une bonne introduction a vous de bâtir le reste.
    Revenant au dernier sommet de l’OPEP que la ville IHREN (des deux lions) a abrité.
    Franchement est ce qu’on peut croire que les membres de cette organisation ont un lien directe ou indirecte avec la détermination du prix du brut, moi je dis non car il ne détiennent pas tous les éléments nécessaires pour fixer les prix qui sont d’ordres politiques, économiques et surtout d’un niveau élevé d’organisation.
    La rencontre d’Oran pour moi est juste une sorte de retrouvaille entre rentier du tiers monde.
    Pour finir avec cette contribution, je poserai cette question technique concernant mon pays, pour le pétrole et le gaz exactement : est ce qu’il faut agir en aval ou en amont?
    En aval ça ne donnera qu’un show (c a d) un spectacle, et on amont la résolution parfaite
    (C a d) gestion rigoureuse : droit de regard des élites nationales sur cette ressource qui pourrait être un élément de taille pour notre développement durable qu’il soit d’ordre politique(démocratie), économique et social.

    Que vive l’Algérie que vivent ses enfants authentiques et purs qui veulent lui donner un avenir à l’image de leur grandeur.

  23. Dans un forum, j’écrivais récemment que l’opposition devait reprendre les choses en mains tout en se prenant au sérieux car le temps des vœux pieux est révolu. La tâche est loin d’être aisée et recommande une grande perspicacité car vouloir changer de destin au pays est une entreprise de grande haleine qui ne peut être menée par des enfants de cœur ou encore avec amateurisme. L’opposition doit être à la hauteur de la situation dans tous les domaines et savoir damer le pion au pouvoir en lui portant la contradiction et en détruisant ses thèses par des vérités cinglantes. Cela influera sur le moral des Algériens et par conséquent sur leur comportement car ils sauront alors que leur engagement éventuel pour le changement pourra être porteur sans qu’ils ne soient jetés en pâture au moindre revers. Cet article Mr Abdelaziz Rehabi me permet de réitérer ces propos à juste titre. En effet, loin des slogans et litanies habituelles aux quels l’opposition nous a habitués, l’ancien ministre nous replace dans un autre registre en parlant du secteur des hydrocarbures. Il démontre, preuves et chiffres à l’appui, combien la situation dans ce secteur est en deçà des espérances faute de bonne gestion et de décisions rationnelles et conformes aux seuls intérêts de la nation.
    Il est vrai que l’article en question ne révèle pas des choses qui sont restées dans le secret ou qu’ignorent les économistes qui s’intéressent plus ou moins au secteur de l’énergie qui fait vivre les Algériens.
    L’intérêt de l’article est d’intervenir au moment où Ouyahia bombe le torse, toise son auditoire et assène « ses vérités » mi-ironique et mi-narquois avec la bénédiction d’une assemblée qui s’est même dépouillée de ces prérogatives en votant la récente entourloupe constitutionnelle moyennant un salaire honteux.
    Le chef du gouvernement/ premier ministre pérore à l’envie en voulant démontrer au bon peuple que les tenants du pouvoir ont la situation en mains et lui signifier surtout qu’ils ont le monopole de la compétence et que le salut ne peut venir que d’eux.
    Si cette attitude de morgue et de suffisance est d’abord dictée par le diktat absolu qu’impose le pouvoir à la société, il faut avoir le courage et la lucidité politiques pour chercher la cause dans le vide qui est laissé par l’opposition. Cette dernière claironne à tout bout de champ que le pouvoir est dictatorial, que les droits de l’homme sont foulés au pieds, que l’indépendance de la justice est un vain mot, que l’école est sinistrée, que la corruption gangrène la société, que l’économie est malade, que notre diplomatie ne fait que de la figuration, que notre système de santé ne cesse de subir des réforme pour n’avoir qu’un piètre classement dans le concert des nations, que notre système bancaire est ankylosé par son bureaucratisme. Est-ce suffisant ? Est-ce convaincant ? Il faut, à mon modeste avis, acculer nos gouvernants dans leurs derniers retranchements. Il faut aussi leur opposer la vérité des chiffres, savoir apporter des preuves irréfutables afin de capter l’attention du citoyen qui doit comprendre que l’assurance du pouvoir en matière de bonne gouvernance est factice. Il doit comprendre, bien plus, que sa situation sociale qui se dégrade n’est pas une fatalité mais une conséquence directe de la mauvaise gouvernance et que le changement politique vers un système réellement démocratique ne permettra pas seulement aux citoyens d’être plus libres et de jouir pleinement de leur droits mais apportera un bien être à tous par le biais de la bonne gouvernance.
    C’est, je crois, le début de la construction d’une opposition qui assume ses responsabilités. C’est l’une des premières pierres de l’édifice, il faut savoir la poser.

  24. il y a des travaux, des changements qui demeurent visible, certe c est minimaliste depuis 1953 et l exploitations outranciere des richesses du pays, l independence 1962 nous somme en contrats avec l europe bla bla bla puis sortie de crise .les années de la presidence et un semblant de politique social, le plan quinquennal de …milliards de dinards qu elle sont les reforme qui ont consolider la societer, je me le demande, je ne suis pas contre la centralisations du pouvoir tant que la societer se modernise, le petrole et le gaz dans 25 ans ont seras obliger de negocier avec le polisario pour exploiter les richesse que nous avons echouer aux larges de la mesquinerie, le gaz dans 35 ans et encore si ont limites les zones de forages si ces dispositions ne se font pas maintenant dans un cadre juridique demain sous la pression social et le manque de liquiditer ont auras meme pas un jardin a foret n oublions pas que l europe ont un budjet superieur, les autres pays de l opep leur reserves sont elle aussie superieur, il n ont pas de gros problemes de chomages, une populations de moins de 25ans, en crise si rien est fait la politique macroeconomique, social, les reformes urgentes, le manques d organe de controle concernant les willayas et le budjets, besoins, depenses excessifs un plan de relance local, avec des zones franches pour les entrprise qui veulent investir, le fonciers, le manque de materiaux pour les chantiers en cours c est un comble de voir que tout est fait pour allourdir la factures presentes et a vennir, le peuple a un droit de regards,

  25. quand les gestionnaires de sonatrach seront de tous les coins d’Algérie..le problème sera réglé!! car, c’est la compétence qui prime…Mais, tant que le clan de l’Ouest fait le beau temps et la pluie comme si c’est le bien de l’Ouest uniquement, et avec le cautionnement flagrant du reste de la population, on en a encore pour longtemps. Vive ‘l’âne gérie’ des dociles et des beni oui oui..Les meilleurs Ingénieurs et les Docteurs de l’Entreprise sonatrach sont poussé pour partir gros au coeur, sinon écarté, sans aucune considération. Ils sont chez (ANADARKO, ARCO, BP, TOTAL, PETROBRASE, PATRONAS, SEPSA, AGIP, SHLUM, etc..). Les managers (soit disant) de sonatrach sont allergique aux diplômes universitaires. Une vrais compagne de repression pour faire fuire les diplômé de grandes Université des USA, de France, d’Angleterre, etc..Sinon, c’est l’indifférence pour casser le moral de ceux qui restent et pour qu’ils n’emergent pas et ne feront donc jamais d’ombre, quoi ??!!! Comment la rente est gérée, le schéma est donc clair et la stratégie aussi..à tous les niveaux….Boutef en personne a critiqué les universitaires en leur disant que vous ne faites que mélanger les acides et les bases et vous croyez que vous faites de la sciences et de la recherche.. A bon entendeur …Un Président qui décourage et qui a le mépris envers les Universitaires..Ce que Dieu avait dit dans son livre saint ‘le corant’ sur la différence entre ceux qui connaissent et ceux qui ne connaissent pas est remis en cause par la pyramide de Tlemcène et alentours, qui font tout pour faire avaler aux gens une culture qui dit le contraire..Tout compte faits, ce pays va disparaître car, il est gouverné par des sans aucune consciences, ni foie, ni lois..

  26. Qui contrôle les hydrocarbures en Algérie ? Qui craint le débat ?

    tout simplement " à eux l’hydrocarbures et à vous l’histoire" hahahahahahahahahahah

  27. Mr Rahabi, vous qui avez connu les lambris relaqués du pouvoir, je vous invite à dresser le bilan.

  28. il etait une fois un ministre de l’energie bien sur ce ministre est arabe et musulman il a vu que les harragas de chez nous prennent des risques immense pour gagner la rive des humains parceque ce qui separe les humains des autres creatures ce n’est pas la pensée ni le cerveau et oui c’est la mediterannee, je disait ce ministre afin d’epargner a sa famille sa grande famille les desagrement d’une harga a travers la mer qui separe les droit de lhomme du droit de quelques hommes il les recrutent dans son entreprise qui une petite entreprise de petrole puis ils les expedie a l’etranger sans passer par la harga quel filou il est vraiment futé il est meme inteligent comme un turc

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