Sid Ahmed Ghozali : « Une question de vie ou de mort » (1)

Ancien chef de gouvernement, Sid Ahmed Ghozali s’exprime dans cet entretien à El-Watan, sur la révision de la Constitution, la prochaine élection présidentielle mais aussi sur la gestion des affaires économiques du pays. Selon lui, l’Algérie est le seul pays au monde où le budget de l’Etat est financé avec l’argent du pétrole. L’homme au papillon dénonce la fermeture du champ politique et préconise une révolution tranquille pour changer radicalement le régime qui bloque le pays.

– Le projet de révision de la Constitution a été adopté par le Parlement ; l’élection présidentielle d’avril 2009 s’annonce fermée. Etes-vous de ceux qui pensent qu’il y a toujours moyen d’imposer une alternative ?

– La révision constitutionnelle devrait être, dans la vie de toute nation, un événement très important parce qu’il s’agit de la Loi fondamentale. Malheureusement, chez nous, comme vous le constatez, on en parle depuis des années et on fait des révisions de la Constitution depuis années. Mais, plus étrange, on ne parle pas de la manière avec laquelle cela a été fait et le but de cette révision. Les Etats-Unis d’Amérique ont une Constitution qui n’a pas changé depuis un siècle et demi. Nous, en 45 années d’indépendance, nous l’avons changée à plusieurs reprises et de quelle manière ! Chez nous, nous changeons la Constitution en deux minutes. Pour vous, c’est l’événement, pour moi non. En tout cas ce n’est pas un événement réjouissant. Nous continuons à fuir l’instauration de l’Etat de droit. L’Etat de droit, c’est le respect de la loi. Il faut bien ouvrir les yeux, ne pas se mentir à soi-même. Dans la vie de tous les jours, aussi bien sur le plan économique que sur le plan politique, nous vivons une situation caractérisée par le non-respect du droit. Malheureusement, la société est nécessairement façonnée par ses institutions. A partir du moment où ceux qui sont chargés de faire la loi et qui ont la responsabilité de veiller à son application ne le font pas, ce sont tous les éléments de la société, collectif ou individu, qui disent : puisque là-haut on ne respecte pas la loi, pourquoi nous, devons-nous la respecter ? On entre dans une espèce de jungle, ce qui est exactement le contraire de la société civilisée qui, elle, est mue par des règles du jeu que tout le monde respecte. Cela dit, on a des problèmes, tous les pays et toutes sociétés en ont. Cependant, ce qui devrait nous empêcher de dormir, c’est la non-solution de ces problèmes. Ces derniers ne nous viennent pas d’une mauvaise Constitution. Est-ce que franchement, c’est la Loi fondamentale qui empêche de dormir les Algériens ? Ce qui les préoccupe, ce qui les stresse, ce n’est pas cette Constitution. Alors, on imagine bien qu’elle a été changée pour un instaurer le troisième mandat. Vous avez dit que le jeu va être fermé lors des prochaines élections. Etait-il ouvert avec l’ancienne Constitution ? Etait-il ouvert en 2004 ? En 1999 ?

– C’est différent. Cette fois, il y a le fait d’instaurer la non-limitation des mandats qui remet en cause l’alternance…

– Je vous rappelle qu’on ne s’est pas gêné, il y a quatre ans et demi ou il y a neuf ans et demi de désigner un Président ? Les élections n’étaient qu’une parodie électorale. On sait très bien qu’en 1999, le président a été désigné, en 2004 également. Les élections sont devenues comme un rite, comme d’ailleurs lors des élections locales et législatives.

– Donc pour vous, il n’y a aucune brèche qui pourrait être exploitée pour une alternative autre que celle qui est proposée…

– Depuis des années, pas seulement à l’approche d’avril 2009, l’on s’accroche à cette question de savoir qui va être le prochain Président. Le Président est à peine en place qu’on pense déjà à celui qui le remplacera. Cela n’apporte rien de nouveau. Toutefois, on ne peut pas imaginer, dans un pays où la Constitution fixe les mandats présidentiels à deux seulement, qu’on change la loi fondamentale à la veille des élections présidentielles pour instaurer la non-limitation des mandats. Mais enfin, le pouvoir, le régime qui est en vigueur dans notre pays, a montré que quand il décide de quelque chose, il ne s’embarrasse pas de fioritures sur le plan du respect de la loi, puisqu’il n’arrête pas de violer la loi. Il faut dire les choses telles qu’elles sont. Puisqu’on parle de politique et d’élections, en effet, pourquoi des partis – je parle du mouvement Wafa et de l’Union des forces démocratiques (UFD) – sont-ils interdits de participer à la vie politique ? Pourtant, ce sont des partis parfaitement légaux et autorisés par la loi. Ils sont interdits parce que nous avons un régime qui ne respecte pas la loi. Le fait qu’il ne la respecte pas une fois de plus n’est pas un élément nouveau. Pour me résumer, le changement de la Constitution s’est opéré en deux minutes, comme d’ailleurs cela a été fait pour la langue nationale, tamazight. Cela s’est fait en deux minutes. Qu’est-ce que cela a changé sur le plan de la promotion de la langue amazighe ? Cela décrédibilise davantage l’idée de changer la Constitution, qui est quand même à la base de tout le reste. Qu’est-ce qui a fait le succès des Etats-Unis d’Amérique ? L’origine de ce succès n’est pas technologique, ni commercial, ni encore militaire. Vous pouvez poser la question à n’importe quel Américain, il vous dira : nous sommes une Constitution. Et la Constitution américaine n’a pas été touchée depuis la déclaration d’indépendance, en 1776. Et personne ne peut y toucher, c’est sacré. Bien sûr, ce n’est pas le Coran, on peut changer, et comme c’est une loi fondamentale, on la change le moins souvent. On la révise parce qu’il y a nécessité de le faire, parce que la vie et le développement de la société, les problèmes de la société l’exigent. Nous, on la change à tout bout de champ. On a commencé par une Assemblée constituante au lendemain de l’indépendance qui, après le coup d’Etat de 1965, a été mise sous le boisseau ; ensuite il y a eu une nouvelle Constitution en 1976, elle a eu le mérite d’être claire, elle était venue pour instaurer la démocratie. Ouvertement, elle ne reconnaissait la séparation des pouvoirs. Il y a eu également le changement suite aux événements d’octobre 1988. Vint par la suite la révision de 1996 et puis les derniers amendements. Ces changements ont-ils apporté quelque chose de nouveau à notre aptitude à faire face à nos problèmes ? C’est pour cela que je dis que c’est une tempête dans un verre d’eau. Ils n’apportent pas quelque chose de nouveau à nos questions. Ils apportent une réponse à laquelle nous sommes accoutumés : un refus obstiné de s’engager résolument dans l’Etat de droit. Est-ce que le Président juge qu’il n’a pas assez de pouvoirs dans les précédentes Constitutions ? La Constitution algérienne est celle qui donne le plus de pouvoirs au Président, plus qu’à celui des Etats-Unis d’Amérique. Non seulement il n’a pas ses pouvoirs, mais il a en face un Parlement, un Congrès qui a des pouvoirs égaux aux siens. Chez nous, est-ce que le Parlement a les même pouvoirs que le Président ? Non.

– Tout le monde sait que la révision de la Constitution a pour but de faire sauter le verrou qui limite le nombre de mandats à deux dans la Constitution de 1996. L’objectif est le troisième mandat…

– Il y a un précédent. Si le nombre de mandats est constitutionnel, la durée du mandat l’est aussi. Zeroual ne l’a pas respectée. Sur le plan purement juridique, la décision du président Zeroual d’avancer l’élection présidentielle et de raccourcir son mandat est anticonstitutionnelle. Mais vaut mieux écorner la Loi fondamentale que de la changer de cette façon, car cela la décrédibilise davantage. Je ne commente même pas cette volonté d’avoir un troisième mandat. Personne ne peut s’y opposer puisque l’on a affaire à un pouvoir autoritaire qui refuse tout mouvement vers l’Etat de droit.

– Peut-on alors comprendre que vous éliminez toute éventualité de vous présenter ?

– Le problème pour l’Algérie n’est pas de savoir, y compris pour moi, si X ou Y va être candidat. Là n’est pas le problème du pays. Si nous étions dans une situation normale, s’il y a effectivement des élections, la question se poserait bien sûr. Le fait de changer le nombre de mandats, cela veut dire quoi ? Nous allons désigner un Président et les élections ne serviront que d’alibi. Les élections sont arrangées à l’avance. C’est un jeu qui ne m’intéresse pas et n’intéresse aucun Algérien. Si vous me demandez si j’approuve le fait qu’on change la Constitution pour qu’on maintienne en place le même Président, je vous répondrais que non. Candidat à quoi ? Il n’y a pas à être candidat. Les choses semblent être faites de sorte qu’il n’y ait pas d’autres candidats ou alors des candidats de complaisance.

Said Rabia

37 commentaires

  1. L’Algérie, entre Passé et Avenir :

    Soyons sérieux messieurs Benyellès, Brerhi, Ghozali et les autres, avec les « has been » on fait l’Histoire mais pas l’Avenir.

    M. Bouteflika, votre ferveur religieuse, que vous affichez partout, devrait éloigner de vous Echitane qui susurre à vos oreilles que vous êtes le plus intelligent, le plus beau, l’indispensable, le seul capable de diriger l’Algérie et que tous les autres « sales » et « méchants » sont jaloux de vous et vous permettre de constater sagement que, malgré deux mandats, votre bilan est globalement négatif.

    Vous sortirez par la grande porte en Avril 2009, si vous comprenez que l’Algérie d’aujourd’hui a besoin d’hommes âgés de moins de 50 ans, qui représentent plus de 90% de la population algérienne, dont ils connaissent les véritables problèmes et besoins et qui auront les capacités physiques et intellectuelles nécessaires pour les résoudre.

    Comme la fuite en avant, la fuite en arrière est dangereuse.

    Prenez vos responsabilités, Messieurs, l’Histoire a toujours été implacable avec les faibles.

    Mostfa et Linda Chergui
    Blogs :http://mostfaetlindachergui.centerblog.net
    http://toutsurlelectionpresidentiellede2009.centerblog.net

  2. L’algérie peut-elle etre suscitée? Nous voulons bien le croire. On se demande si notre cher pays n’est pas devenu le tombeau de la démocration. Par notre faute à tous, à notre lacheté quand ce n’est pas notre complicité. On se demande comment le RCD, jadis seul espoir encore permis pour une alternative à ce pouvoir maffieux va partager le meme espace que ces 500 traitres, ces voyaux de la république. Oui, nous considérons le viol de la constitution pour satisfaire les caprices d’un clan comme un débarquement bis de Sisi-Fredj en 1830. C’est une autre longue nuit qui nous attends. Honte à nous! Bien sur, on trouve pas des Benchicou à chaque coin de la rue! L’hirondelle ne fait pas le printemps. Enfin, espérons toujours, peut etre Dieu aurait-Il pitié de nous.

  3. M.Ghozali nous expose une situation et nous explique des tas de choses.La théorie tjrs la théorie et que faisiez vous quand vous étiez dans le système ?Rien M.Ghozali, rien du tout .Le système vous tous corrompu et vous vous rendez pas compte.La politique la vraie c’est d’être au service de son peuple et de son pays, c’est de séparer les pouvoirs pour permettre l’émancipation réelle des gens.Vous avez été parmi la meute qui a dévoré le bled et je m’excuse mais je ne vous crois pas une seconde de ce que vous dites.

  4. mais warak rayah, au moment ou les nationaliste combattaient la france coloniale, toi tu faisait tes études comme c’est t’es le fils d’un colon t’a été chef du gouvernement et maintenant t’es en france définitive avec tes enfants, moi je conseille de nous foutre la paix et de participer au bonheur des gens dans la cité parienne

  5. t’as raison de priconiser un changement tranquille, t’as toujour été tranquille meme pendant la révolution tu t’es occupé de tes etude superieure tranquille, Monsieur ghozali tu peut etre tout, chef du gouvernemt, entraineur de l’équipe nationale du foot, pdj des pompiers, mais président de république est un poste politique, ben bella un combattant, boumedinne aussi, chadli aussi ali kafi aussi, zeroual aussi, boudiaf aussi donc tu n’as aucune chance sauf un miracle de faire retourner le temps en arrière j’usqu’a 1954 et faire le maquis un gage de confiance ah facou on n’est tous algeriens

  6. je me demande si le matin d’algerie ne nous fait pas marcher.
    sinon comment expliquer qu’il donne la parole à ce ghozali, un parmi les artisants de la catastrophe qui s’apelle algerie

  7. M. Ghozali aurait du tirer sa reverence lors des legislatives pour lequels il n’a rien vu venir… le raz de marrée du FIS. Tirez les conséquences de votre echec dans la politique au lieu de critiquer sans fondements…Vous non plus, les Algériens ne veulent pas de vous. Que notre mathematicien au noeud pap aille faire de la finance, wall street en a besoin… et peut être que vous percerez, et serez bien vu par les ricains… et peut etre qu’il vous porteront au pouvoir… 😉

  8. je me rappelle de Ghozali acceuillant le regretté Boudiaf comme un héros avec les embrassades et tout le folkore abandonnant son président déchu (chadli) pour aller faire ilico des courbette au nouveau roi
    Et aujourd’hui il s’érige en donneur de leçons
    le système politique algérien a enfanté des …….

  9. Messieurs RAHABI, BEN YELLES, BRERH I, GHOZALI et Cie taisez-vous, tais ez-vous S.V.P, vous jouez tous l’o pposition au pouvoir mais seuleme nt dans les colonnes des journaux et le jour ou le peuple Algerien se révoltera vous serez les premi ers à revendiquer la paternite du mouvement;alors vous mettez vos pi eds sur le champignon et vous accé lerez en donnant des interviews a tous les médias glorifiant ce peup le et le qualifiant de grand héros dans le seul but de retrouver vos places perdues dans le sillage du pouvoir pour vous venger sur ceux qui vous ont éliminés.

  10. je me rappelle de Ghozali acceuillant le regretté Boudiaf comme un héros avec les embrassades et tout le folkore abandonnant son président déchu (chadli) pour aller faire ilico des courbette au nouveau roi
    Et aujourd’hui il s’érige en donneur de leçons
    le système politique algérien a enfanté des …….

  11. Mr Ghozali porte la lourde responsabilité du chaos.Il est l’architecte du redécoupage des circoncriptions électorales et du mode de scrutin majoritaire à deux tours.Voulant sauver le FLN, il a ouvert les portes au FIS(pour mémoire, le FIS n’avait pas la majorité absolue).Le sauvetage etait dans la proportionnelle, le mathématicien au noeud de papillion le savait.L’histoire se souviendra.

  12. Vous tous ;les brigands qui ont sacager le pays, nous vous disons de foutre le camp.Vous allez partir car nous avons decidé de utiliser la violonce mais vous allez partir, le temps de paroles est termine .Le monde nous regarde et c est la honte ;Croiyez, que les algeriens ne veulent pas se conduir en lache ;Alors nous les jeunes nous allons faire un octobre bis, c est promi;

  13. J’AI ENVI DE DEGUEULER LORSQUE J’ENTENDS UN ARCHITECTE DU SYSTEME QUI A RUINE MORALEMENT, INTELLECTUELLEMENT, CULTURELLEMENT ET QUI A FAIT DU PEUPLE ALGERIEN DES ZOMBIES ET DES KAMIKAZES.MR SAG, JE PARI SUR TOUT CE QUI M’EST LE PLUS CHER QUE SI DEMAIN BOUTEF VOUS JETTE UN OS(POSTE DE MINISTRE)VOUS ETES CAPABLE DE BAISSER LE P….ALORS TAISEZ-VOUS SVP. COMME ON DIT CHEZ NOUS :LES LOUPS NE SE MANGENT PASD ENTRE EUX.AMEN.

  14. VOTRE REVEIL M’INQUIETE, JE CROIS QU’ON VOUS A PROMIS QUELQUE CHOSE. VOUS SAVEZ, VOUS ET VOS COMPARSES CONSTITUENT CE QU’ON APPELLE DANS NOTRE JARGON "LA RESERVE MINISTERIELLE", ELLE SE REVEIL AU COUP DE SIFLET DU MAITRE.VOUS AURIEZ FAIT MIEUX DE VOUS TAIRE.AMEN.

  15. On a l’impression que tout le monde se braque sur la candidsture
    a vie et on oublie d’abord que le
    President actuel est age et bien
    fatigue et qu’ensuite le plus important est de se trousser les manches et de profiter de la campagne presidentielle pour rassembler toutes les personnalites
    politiques disposees comme sid ahmed ghozali, rahabi, said saidi, reda malek, benyelles, les leaders du ffs, mds, mdls et d’autres nombreuses personnaltes et patriotes pour defendre les valeurs republicaines et l’Etat fort et juste.
    Je suis sur que s’ils arrivent a se rassembler autour de ce projet
    ils arriveront a declencher le processus qui menacera serieusement
    le systeme et eveillera l’opinion populaire.

  16. Quand j’entends ou je lis des anciens du systeme critiquer les gens qui sont encore au pouvoir ca me laisse pantoit. Tout le monde sait que le systeme et son ideologie n’ont jamais change et que ces gens devenus du jour au lendemain opposants ont contribue grandement au mal de l’Algerie et aujourd’hui sans aucune honte ils critiquent des gens avec lesquels ils ont pille, cautionne des massacres, bloques des gens honetes, emprisonne de simples vrais opposants et la liste des delits est longue. Ils nous croient dupes. SVP, messieurs les Ghozali et consorts, taisez-vous! Faqou!

  17. Il me semble que le peuple Algérien est un peuple orphelin, privé de liberté, privé d’opposition, privé d’une vie politique réelle laissant place à des monologues celui ci se réfugie vers d’autres lucarnes ( TV) pour sortir du carcan quotidien. Il subit un langage plat depuis 62 parce que ceux qui professent ce genre de langage sont pour la plupart des ignares à commencer par le président. Or le peuple évolue voit de nouvelle opportunité qui malheureusement ne s’offrent pas à lui dans cette belle Algérie : L’intelligentsia quitte alors et part vers de nouveaux horizons .L’Algérie en perdant ses meilleurs cadres scientifiques ingénieurs devient un "estomac" et pas de tête pour
    défricher l’avenir par des programmes de recherches par l’assise d’un savoir au service du pays. Je pleurs mon Algérie et suis triste de voir la clochardisation s’installer petit à petit dans notre pays. Ouvrons les yeux si l’on veux que ça change………Azul à tous les algériens d’Est en Ouest et du Nord au Sud

  18. Mr GHozali, le président de la république profite seulement de la politique qui a été menée lors de votre époque, c’est à dire une politique désastreuse qui a engendrée Terrorisme et pauvreté …… etc. il faut envouloir qu’a vous meme. Messieurs, merci de laisser la place a la nouvelle génération. l’agérie en a marre de vous.

  19. tu connais l’histoire de l’abeille avec des cornes de "djeha" mghir hadi madjouzt, question de vis ou de mort mon dieu de ce nouveau larbi ben mhidi " l’époque ou l’algerie avait besoin de ces fils 1954.1962 ou véritablement il s’agit de vie ou de mort, de degnité, de nif de cette longue nuit coloniale, de tenebres, ou meme les femmes ont contribuer à cette lute sans merci tel que la valeureuse hassiba ben bouali toi tu faiais tranquillement tes études en france t’a été "milfaikine" et maintenant tu nous explique qu’il s’agit de vie ou de mortet ben je vais vous dire une chose vive la mort si c’est aziz qui vas me tuer, mais pas lacoste, massu, béjard, ou la légion étrangere. la verité finira toujours par jaillir vive chohadas, vivre mauris audin, vive frantsfanon .

  20. Moi je rigole quand j’entends les benachenhou, ghozali, et consorts parler du pourissement du système et de la dictature, hahahahaha…

  21. Pourquoi l’homme au papillon n’a-t-il pas fait cette déclaration auparavant?
    pourquoi a-t-il parlé après et non avant le vote parlementaire ?
    C’est à réfléchir…….

  22. Peut-être que BOUTEFLIKA et son équipe se sentent PUISSANTS et INTOUCHABLES.Mais, vous semblez oublier que la volonté de ALLAH est la plus PUISSANTE.Je vous conseille en tant que musulmans de prier ALLAH.Bouteflika est malade et il risque de s’éteindre avant de finir son mandat.A sa place;je m’éclipserai pour finir mes jours dans la tranquillité et le repentir.A moins qu’il soit obligé d’être là pour "les" couvrir.

  23. depuis 62 on arrete pas de jouer avec nos neurones.a chaque evenement qui survient au niveau du makhzen, on fait toute une jymnastique pour le commenter et des fois lui donner un sens, c est comme si avant on avait une republique, une constitution, des droits.soyons serieux, l independance de l algerie a ete confisquee depuis le debut, et le pouvoir a toujours continue dans sa logique qui est la repression de toutes formes de contestations qui vont contre ses interets.il y a pas mal d evenements qui nous interpellent depuis a opter au changement;krim, abane, khider, …boudiaf, matoub, et la liste est tres longue, mais rien n est fait, honte a nous, qui attendent encore la generosite de nos bourreaux d hier et d aujourdhui.la desobeissance civile et le seul moyen de changer le sort de l algerie.

  24. Si mes souvenirs sont bons, Boudiaf est assassiné quand Ghozali était premier ministre .
    Il était responsable de la sécurité du président Boudiaf qui ne connaissait pas vraiment les rouages du pouvoir.
    Si mes souvenirs sont bons, Ghozali
    n’a pas accompagné Boudiaf à Annaba
    le jour de son assassinat, la question reste posée.
    Pour revenir à Boutef, je ne vois pas l’intérêt pour le peuple de virer Boutef pour le remplacer par
    Ghozali.
    Le peuple ne veut ni de ghozali ni de boutef, les gens veulent respirer un peu .
    Ghozali qui parle d’élections arrangées, mais c’est incroyable, il oublie qu’il est un grand spécialiste de la fraude électorale
    avec ses "élections propres et honnêtes".
    C’est encore lui qui a fait un découpage électoral en faveur du FIS et a laissé les mairie(FIS)
    organiser les législatives qui ont conduit l’Algérie à la guerre civile .
    Ghozali, c’est monsieur la catastrophe nationale .

  25. Que dire? Qu’est ce qui distingue SID AHMED Ghozali et l’équipe qui est au pouvoir? C’est qu’il est en dehors de ce dernier. Du temps où il était au pouvoir, il n’a jamais rien fait rien dit face à l’injustice que le pouvoir d’alors pratiquait alors. Il était bien dans la sphère de décision. A.RAHABI, Ghozali, BRERHI, Le général RACHID BENYELLES et consorts, qui se sont reconvertis en opposants "démocratiques" face à une junte militaire ne sont pas crédibles. Par leurs déclarations, ils cautionnent les dérives du régime.

    La véritable question qu’il faut se poser c’est celle la.

    Qu’est ce qu’ils ont fait pour empêcher la révision de la constitution? Ont ils appelé le peuple à une quelconque manifestation de désaveu? Rien. Ils n’ont rien fait ces habitués de révolutions de palais!

    Ils ne l’ont pas fait parce qu’ils ne peuvent pas assumer cette responsabilité.

    Pourquoi, ils cautionnent les maladresses du pouvoir. Ils viennent du pouvoir éclater et effriter les rangs des démocrates diminuant du fait leur capacité d’influence démocratique, les poussant même des fois à des compromis avec le pouvoir.

    Il faut que le peuple algérien comprenne que le changement ne pourra pas venir de ses gens la et que la jeunesse algérienne prenne ses responsabilités historiques à orienter les choix de leurs actions vers une démocratie réelle, celle qui lui permettra de se réapproprier son honneur et sa dignité

  26. Le système va puiser dans les partis alliés de son giron et les partis satellites et entristes pour désigner des pseudos-candidats concurrents pour jouer la comédie des élections présidentielles prochaines.Une révolution tranquille à la Gandhi pourrait peut-être faire changer le système comme Gandhi a fait chasser l’empire dominateur Britanique.La question qui se pose est : Va-t-il prendre les choses de la même maniére et accepter le désavoeu ? Trés peu probable .

  27. LE MATIN DZ vous etes encore plus estimé sur le net par vos lecteurs.
    Rendez nous CHAHINEZ car c’est bien le moment propice pour nous eclairer avec ses talonnades magistrales.
    Bonne continuitè et reussite.

  28. C’est vraiment une analyse crédible. Même si ce monsieur est lui-même un homme du système. Je pense que la seule et unique solution pour faire bouger les choses en Algérie est que le peuple se prenne en charge. Il faudra empêcher ces élections d’avoir lieu et faire des manifestations jusqu’a ce que ce pouvoir et les militaires se plient devant les exigences du peuple algérien. Les intellectuels, les journalistes ainsi que les associations établis à l’étranger doivent médiatiser cette protesta et faire pression pour chasser ces loups de la bergerie sinon croyez-moi que ça va être une éternelle dictature en Algérie. Rappelez-vous la Roumanie et tous les pays de l’EST. Jetez un coup d’oeil sur ces pays comme ils fleurissent maintenant. On l’a démarre en 88 et on a fait fausse route, on aura du laisser le FIS gouverner mais on était tous content que les militaires l’ont chasse du pouvoir. Ils ne l’ont pas fait par amour de l’Algérie ou de la démocratie mais ils l’ont fait car ils se sentaient menaces. J’étais de ceux qui étaient contre le FIS pendant ce temps la et j’étais vraiment content que l’armée y était intervenue mais avec le temps je me suis rendu compte que c’est une grave erreur « erreur de jeunesse bien sur j’avais 22 ans ». Il ne faut jamais aller contre la volante du peuple.
    A mon avis, il faut pousser ces chats a la sortie par tous les moyens possibles et faire de l’armée une force pour protéger le pays et non diriger le pays. Je suis sure que dans notre armée, il y a énormément des gens qui aspirent à la démocratie et qui sont rentres dans les rangs de l’armée pour servir le pays. Rendons espoir aux générations futures et renversons la tendance. Y EN MARRE QUE TOUT LE PEUPLE DEVIENNE DES HARAGAS. On risque sa vie en étant haraga alors risquons notre vie pour vivre libre dans notre pays. Je partage un truc avec vous mes compatriotes ( j’ai trois nationalités, j’ai vécu dans plusieurs pays qui sont des rêves pour nos concitoyens. Je suis de ceux qu’on appelle intègre mais CROYEZ MOI JE NE ME SENS A L’AISE QUE CHEZ MOI ET JE SUIS PRET A TOUT FAIRE POUR QUE NOTRE PAYS L’ALGERIE DEVIENNE UN PAYS DE REVE COMME LES ETATS UNIS D’AMERIQUE.

    Musa

  29. Ya SI GHOZALI de grâce taisez-vous!
    Vous réagissez tous toujours quand vos intérets sont touchés et/ou menacés.Occupez-vous de votre papillon.

  30. je trouve monsieur ghozali que votre analyse est quelque peu légère et certainement inutile.
    d’autant plus qu’elle émane d’un ancien chef de gouvernement qui, de fait, a contribué d’une manière ou d’une autre à enfanter la situation économique, sociale et politique actuelle de l’Algérie.

    la cocotte minute est pleine et il est vain de venir noyauter un espace d’expression démocratique à des fins politicienne .

    il ne pourra y avoir de renouveau, ni de lumière sans refonte totale du système politique et économique et une rénovation du paysage politique.
    et l’Algérie contrairement à ce que vous dites est morte depuis bien longtemps, depuis que vous avez commencé à arabiser et à importer des cultures qui sont étrangères au peuple algérien pour en faire la base d’une société qui
    n’est autre que celle d’aujourd’hui;
    mais, car il subsistera un mais monsieur ghozali: sans vous et surtout sans vous et tout ceux qui de prés ou de loin se croient propriétaire de cette terre et unique propriétaires du droit de jouissance des richesse que vous dilapidez depuis bientôt un demi siècle l’Algérie renaitra et se libèrera véritablement du colonialisme.
    PATIENCE ET REGARDEZ BIEN …

  31. l’intervention de GHozali n’est pas fortuite. il faudrait attendre un peu et ne pas tirer des conclusions. Bouteflika sait tres bien que gagner les elections en 2009 ne peut se realiser sans l’aval des decideurs.

  32. Arretez de tous mettre sur le dos d’Allah il n’en est pas question. Connais-tu le dictons qui dit "sebeb ya 3abdi ouna n3inek". La première pulsion doit venir du peuple sinon nous resterons dans l’inertie totale à jamais…..Azul

  33. nous, les algeriens sommes des artistes, des champions, des as, d’ailleurs ça s’éxplique en partie pourquoi l’algerie est toujours debout.vous savez quoi si demain- et là mo imagination est un peu éxagerée- boutklika se retrouve en dehors de système, il nous reviendra avec des annalyses magistrales que lui même est victime du système, Xet Y lui ont forcé la main pour changer la constitution, de se presenter pour la 3eme fois voir meme la 4eme fois, etc, etc, ….cher(e)s ami(e)s l’hypocrisie est un art. MR GHOZALI, commencez par nous dire qui a tué BOUDIAF et nous vous fairons confiance à jamais et nous oublierons le reste, je pense c ‘est le minimum pour quelqu’un qui s’apprete a brigué la presidence d’un pays. sinon profiter de vos vaches grasses et laisser nous parmis les plus maigres, nous avons l’habitude. "cwit n sewab maddi"(MATOUB)

  34. Monsieur Ghozali, je pense qu’il faut avoir la mémoire courte pour croire à votre crédibilité, l’hsitoire nous a montré autre chose. Vous n’êtes pas étranger ni au système, ni à la situation dans laquelle se trouve l’Algérie. L’heure n’est plus aux bonnes paroles, le pays s’apparente à un parc naturel classé et protégé. Si vous avez une recette magique, il faut faire vite, c’est déja trop tard et demain, il sera encore trop tard!!!!!!!

  35. Les hommes politiques algériens, du moins ceux qui ont goutés au pouvoir, ont tous le même problème: Ils ont peurs, ce sont des mauviettes. Dés qu’ils sont éjecte du pouvoir, ils s’installent dans leurs confortable situation sociale et attendent qu’on viennent les solliciter! Aucun engagement, pas de militantisme, aucune prise de risque, pensez aux Hammrouche, Ghozali, Benflis….à croire que les "services" ont des dossier compromettants sur chacun d’eux! Mais ou est votre courage bordel’ Les vrais Hommes politiques ne s’inquiètent pas de tout perdre car dans tous les cas ils garderont leurs idéaux et convictions. Leurs manières de faire est beaucoup trop facile pour être honnête

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