Le patriote turc, palestinien, syrien, libyen ou yéménite est soucieux, tout naturellement et avant tout de la situation qui prévaut chez lui, dans sa patrie. Nous parlons ici de patriote et de patrie, des mots qui ont presque disparu du lexique d’un grand nombre de nos compatriotes. Des mots avec lesquels nous avons le devoir de renouer pour les inculquer à nos enfants sans complexe aucun. Le rôle de l’école c’est aussi ça.
Il est regrettable de constater que nous avons régressé énormément. Beaucoup de valeurs qui faisaient notre fierté d’être Algériens ont carrément disparu mais il s’agit encore une fois, de ne pas revenir et s’arrêter sur les constats qui ont été faits et que certains continuent à faire. A mon humble avis, il s’agit pour chacun de nous aujourd’hui et plus que jamais, de songer à se poser d’abord les bonnes questions.
-
Qu’est-ce que j’ai fait ou que pourrais-je faire pour mon pays ?
-
Quel est le moyen le moins coûteux qui nous permette de rétablir la confiance entre le peuple et ses dirigeants ?
-
Quel est le meilleur moyen qui nous permette d’ouvrir une nouvelle page et songer, peuple et dirigeants à mettre véritablement le pays sur la voie du développement dans tous les domaines ?
-
Quel est le meilleur moyen de sortir de ce cercle vicieux où l’absence de communication ne fait que creuser le fossé entre le peuple et ses dirigeants ?
Le retour d’Ahmed Ouyahia sur la scène politique et médiatique a ceci de positif dans le sens où il nous permet de nous dire qu’il est possible de communiquer avec le peuple et avec le langage que celui-ci comprend. Nous avons besoin également de montrer au monde qui nous regarde, que nous avons aussi des hommes d’état qui veillent, même dans ces moments difficiles que nous traversons, sur la maison Algérie et qui conduisent les affaires en dépit de la maladie du chef de l’Etat.
Ma conviction aujourd’hui, quand on connaît l’état de déliquescence qui règne dans le monde, y compris au niveau des pays dits développés qui n’arrivent pas à définir une politique extérieure et même intérieure cohérente, sur le pied de guerre pour certains, en pleine crise économique pour d’autres, sans parler de l’état de guerre civile larvée en Turquie, de la violence que subissent les Kurdes, les Chiites, les Syriens, les Yéménites et nos frères et voisins Libyens et de l’instrumentalisation sans limite de l’islamisme radical à l’effet de détruire des pays souverains en Afrique comme au Moyen Orient….
Ma conviction donc, est que, et là je m’adresse particulièrement à une frange particulière des Algériens peuple et dirigeants, le moment est à l’apaisement, à la réflexion, à la communication, à l’autocritique, à l’optimisme et surtout à l’union pour poursuivre la construction d’un état fort et souverain.
L’Algérie doit être au-dessus de toutes considérations et comme l’avait si bien dit feu Slimane Amirat : « Si je devais choisir entre l’Algérie et la démocratie, je prendrais l’Algérie ».
Je ne connais pas d’autres moyens que le verdict des urnes pour trancher définitivement la question de légitimité politique : Les hommes politiques, à l’intérieur ou à l’extérieur du pouvoir, les chefs de partis doivent cesser d’appeler le peuple au boycott et prendre part aux élections. C’est le seul moyen de mesurer leur poids politique réel dans la société.
La constitution doit clairement et définitivement interdire l’utilisation de la religion à des fins politiques et les mosquées doivent retrouver leur vocation première : un lieu de piété et de prière.
Certaines chaînes de télévisions qui font dans l’apologie de l’extrémisme religieux doivent être surveillées de très près.
La sérénité doit prévaloir pour permettre au pays de sortir des zones de turbulence et amorcer le grand virage vers la stabilité.
Le gouvernement se doit de tenir un discours rassurant, crédible et convaincant tout en menant une politique sociale et économique à même d’offrir des perspectives d’avenir et de redonner l’espoir à la frange la plus importante de la population qui est notre jeunesse.
L’école ne doit pas être en reste ni un lieu de conflits et l’université doit cesser de produire des diplômés sans aucun niveau ni bagage intellectuel.
Le citoyen doit pouvoir également jouir de la possibilité de se soigner dans un environnement saint respectueux du malade et le justiciable de la possibilité de faire confiance à la justice.
L’administration doit se débarrasser de ses lenteurs et ses pesanteurs. Internet doit être généralisé tout en étant surveillé. Le citoyen doit avoir le droit d’accès à l’information en temps réel comme cela se fait sous d’autres cieux…
Ce sont là quelques mesures à notre portée pour peu qu’il y ait une volonté politique sincère chez les décideurs.
Nacer Achour, écrivain
L’Algérie avant tout ? C’est ce que disait DJeha avant que l’incendie ne lui brule le pan de son burnous !
Très moraliste comme discours !
Vous avez, Monsieur, le droit d’être moraliste. Même si vous ajoutez à mon désespoir une couche.
Vous avez emprunté le raccourci le plus commode pour nous résumer la situation. : si le pays se dirige vers la catastrophe c’est parce qu’il n’y a plus de communication entre le pouvoir et les citoyens. Le problème est ailleurs, Cher Monsieur. La gangrène a infecté notre société à tous les niveaux et à vos yeux elle à peine changé..
Notre société a muté camarade, elle se dirige tout droit vers une irakisation : vivement le pétrole à 20 dollars et nous y arriverons !
Nighak : courage, fuyons !
Pour rehabiliter le patriotisme il faut bannir le militantisme et le moujahidisme qui ont reprimé toute expression patriotique venant de la frange populaire non FLNiste.En algerie les partis politiques ( FLN et RDN en particulier) se sont attribué d'office le monopole du patriotisme .Pour eux ,tous les autres sont tout simplement du "ghachi"qu'aime pas l' algérie.On a effacé volontairement de la memoire des algériens le slogan :"un seul heros le peuple ".
On ,l' a remplacé par les slogans " tahia Fakhamathou ,tahia Bouteflika.et tahia el khadra.
Tout va bien Madame la Marquise !
"Ma conviction donc, est que, et là je m’adresse particulièrement à une frange particulière des Algériens peuple et dirigeants, le moment est à l’apaisement, à la réflexion, à la communication, à l’autocritique, à l’optimisme et surtout à l’union pour poursuivre la construction d’un état fort et souverain." C'est comme qui dirait @ Achour, "I have a dream!" mais la réalité est que cet état est dirigé par des voyous (de benbella à boutéfrika) secondés par des serviles (de Chadli à ouyahya) et adoubé par un ghashi sans autre ambition que de se remplir le bide en récitant leurs deux expressions favorites "besmellah", "hamdoullah" et éventuellement "allahghaleb" lorsque le pain venait à manquer. No futur with religion….
Le patriote turc, palestinien, syrien, libyen ou yéménite est soucieux, tout naturellement et avant tout de la situation qui prévaut chez lui, dans sa patrie…..
Moi je dirais le citoyen japonais, sud coreen, allemand, american…
Bref! A force de nous comparer a des mediocres on finit par etre plus que ces mediocres.
Mais ou est la fiereté d'etre Algerien? Est-il "bien pensé" par les officiers de reconnaissance francais de donner un nom a ce pays auquel nous nous rapportons pour que nous soyions tous des algeRIENs?
Bonjour
On dirait "bourorou national" des années 60/70 qui parle tout en ayant un tant soit peu, modernisé et maquillé son langage.
"Ya al khaoua" unissons nous. !!!
Ali "moute ouaghaff". !!!
"Par le peuple et pour le peuple". !!!
"El moudjahidine lahrar sont à vos côtés"!!! etc…
Notre écrivain national pose 4 questions. A questions simples réponses simples:
• Qu’est-ce que j’ai fait ou que pourrais-je faire pour mon pays ?
(Naivement beaucoup !! avoir cru au mensonge et sacrifié les plus belles années de la jeunesse pour se retrouver exilé pour avoir refusé énergiquement l'imposture) !!
• Quel est le moyen le moins coûteux qui nous permette de rétablir la confiance entre le peuple et ses dirigeants ?
(Que ceux désignés par le mot "dirigents" quittent le navire!!. Ils sont vieux, séniles et adipeux. Il y a 50 % de 40 millions d'âmes algériennes qui ont moins de 30 ans au compteur. Ils essayeront
de passer le restant de leur vie à redresser la barre) !!
• Quel est le meilleur moyen qui nous permette d’ouvrir une nouvelle page et songer, peuple et dirigeants à mettre véritablement le pays sur la voie du développement dans tous les domaines ?
(Le train à déraillé et la voie ferrée terriblement endommagée. Il faut la refaire totalement et sur un tracé nouveau) !!
• Quel est le meilleur moyen de sortir de ce cercle vicieux où l’absence de communication ne fait que creuser le fossé entre le peuple et ses dirigeants ?
(Mettre les "dirigents" dans le fossé, remblayer, passer le bull et bitumé lourdement ce même fossé)!!
Helas, ce programme ne peut être réalisable sans violence, sang et larmes en quantités industrielles.
Le scénario syrien n'est hélas pas à exclure
Rabah Benali.
De votre long chapitre deux questions sont intéressantes à mon humble avis.
La première, c'est celle ayant rapport avec que puis apporter à mon pays.
Ma vision sur cette question c'est que le peuple Algérien, prend conscience que ce pays lui appartient, il n'appartient pas aux généraux et aux dictateurs qui l'ont dirigés depuis 1962, et moins encore au faux président comme celui qui est à la tête aujourd'hui.
Qu'il est le meilleur moyen de sortir de ce cercle vicieux, il est possible que je fasse fausse route.
Néanmoins, étant quelqu'un qui s'intéresse à l'histoire de l'humanité et des pays.
Tous les peux qui ont voulus que leur pays avance, ils ont fait des révolutions contre leur propre dirigeants, lorsqu'ils sont injustes.
Donc, la solution qui s'impose au peuple Algérien depuis les profondeurs du désert, jusqu'au sable des plages de la mer et la frontière Marocaine jusqu'à la frontière Tunisienne, doivent descendre dans la rue et dire stop, chasses les pilleurs et les voleurs, les maquignons, libéré les innocents des prisons et les remplacer par ces gens qui ont occupés des hautes dans les administrations de l'état, bien entendu après un jugement par des vrais juges, pas par les mafieux actuel.
Monsieur Urfane, vous manger à la gamelle, alors il faut tout garder comme c'est là, n'est pas Monsieur.
Seule compte votre ambition et votre assiettée, les autres tant pis pour eux.
Tant que le tribalisme reste ancré dans notre société, entretenu il est vrai par certains politiciens véreux, et autres chargés de mission tapis dans les rouages de l'état ainsi que ceux de là bas qui veulent pousser ses fils à s'entre tuer, pour venir en héros cueillir le fruit mur, rien ne changera dans notre pays. Alors monsieur Achour ton voeux pieux n'est qu'utopie. Le peuple ou "ghachi" comme le surnomment ceux qui n'ont aucune considération pour eux-même, à moins qu'ils ne soient des algériens, sait très bien où est son intérêt. Et ce n'est pas ces pseudos opposants qui se sont sucrés sur son dos lorsqu'ils servaient ce système, qui le pousseront à se lever. L'expérience du FIS lui a ouvert les yeux.
Cessez de nous mentir . il faudrait mieux dire boutef et son frère au dessus de tous.
Quelqu'un de ce monde peut-il retenir le souffle à l'infini ? Peut-il se retenir de faire ses besoins naturels quand ils se manifestent ? Autant que les astres qui sillonnent l'univers autant nous évoluons dans un espace défini . Parfois, il nous semble que nous maîtrisons nos actes avec tout ce que cela entraine comme sensations et parfois nous subissons les interférences du milieu ambiant . "Si tu dis tu meurs et si tu te tais tu meurs" alors ….meurs (tues ton égo) sans rien dire pour bien saisir , pour bien sentir que tout se fait et se défait conformément au Soit Divin .
"L'Algérie avant tout" Monsieur Achour votre analyse et votre article sont pleins de bonne intentions ce qui vous honore .Tout comme vous nous pensons à une Algérie qui pourrait sortir de la médiocrité .Il y a ceux qui sont morts pour une Algérie libre et indépendante 53 ans après nous sommes toujours dépendant nous ne savons rien faire nous ne fabriquons rien pire en plus de l'élite il y a une frange importante d'algériens qui veulent fuir ou quitter le pays ils ont en tête la France et la plus part quand ils sont établis il choisissent de devenir français.