Au lendemain de son limogeage de son poste de directeur général de la Bibliothèque nationale, Amine Zaoui s’insurge et crie au scandale. Contacté par El-Khabar puis par Le Soir d’Algérie, il dénonce les motifs injustes ayant conduit à son éviction. « La décision de me destituer est une atteinte à la démocratie émergente en Algérie ». Il accuse indirectement Khalida Toumi d’avoir menti au président. « Ce qui a dérangé l’entourage et notamment la tutelle, est que la bibliothèque nationale soit devenue un centre de prospérité Algérien, Arabe et International. Avec ces mensonges présentés au président, ils ont terni l’image de l’Algérie »
«J’ai reçu dimanche, une décision de la présidence, mise en application par le ministère de la Culture, mettant fin à mes fonctions. J’insiste sur le fait que ce qui a été présenté au président n’est que mensonges», a indiqué Amine Zaoui. Il est direct : « Avec ces mensonges présentés au président, ils ont terni l’image de l’Algérie »
Les mensonges ? Ils portent, selon El-Khabar et Le Soir d’Algérie, sur « les deux points essentiels ayant motivé son licenciement » : l’affaire Benchicou et l’affaire Adonis.
1. L’affaire Benchicou
Zaoui dément que « la bibliothèque ait eu des relations particulières avec Benchicou ». Il rappelle que «la Bibliothèque nationale n’est pas une institution de contrôle, ni de censure dans son statut. N’importe quel éditeur ou auteur peut avoir un ISBN sur Internet ou auprès de l’Agence internationale de dépôt légal à Berlin». Et d’ajouter que «l’ISBN, n’est pas une autorisation pour imprimer un ouvrage mais uniquement un enregistrement».
2. L’affaire Adonis
Amine Zaoui soutient que « la venue du poète Adonis était un événement culturel et une fierté pour l’Algérie. Adonis est un penseur reconnu mondialement et dans les pays Arabes. C’est un poète qui est à deux doigts d’avoir le prix Nobel, donc sa venue en Algérie était un événement culturel important».
Zaoui revendique « un pays ouvert où les intellectuels Algériens défendent la pluralité. » Il dément qu’Adonis ait « insulté l’islam ou le prophète QSSSL ». Selon lui, le poète syrien a juste évoqué l’instrumentalisation de la religion musulmane par les politiciens ».
Pour appuyer ses propos, Zaoui révèle qu’il a envoyé le texte de la conférence du poète Syrien au Président : « J’ai, personnellement, envoyé au président le texte de la conférence lu par Adonis, et il n’a pas touché ni à l’Islam ni au Prophète Mohamed »
En conclusion, il se dit affligé. » Parler aujourd’hui de la conférence d’Adonis et du livre de Benchicou dans le monde est une atteinte à la démocratie émergente en Algérie. »
L.M.





M. Zaoui, il autait fallu que vous demissionniez tout de suite apres qu’une institution de la republique se soit permis de faire annuler le numero ISBN que vous avez attribue au livre de BENCHICOU. Vous auriez eu tout le monde a vos cotes. Dommage!!!!!
Nous sommes tous et toutes avec zaoui, benchicou et tous ceux qui sont censurés. Comme le dit le proverbe la langue n’a pas d’os et je suis sur que vous auriez fait le contraire de ce que vous proposer Mr askuti. donc un peu de pudeur par respect a ses hommes qui restent debout.
Avec tout le respect que je vous doit Mr, Zaoui qu’il n’ya pas eu déja de liberté indivuduelle pour parler de démocratie en algerie et émergente encore!D’ailleurs, vous n’êtes pas un homme politique pour qualifier votre limogeance d’acte anti démocratique. Vous ête un Fonctionnaire public gérant un service public de surcroit, qui a été empéché de faire son travail, conformément à la réglementation en vigueur et qui vient d’être violée par le pouvoir éxecutif. Votre limopgeage est un acte du pouvoir en place contre l’état algerien et ses institutions. La BN, en tant que service public, ne doit pas sortir de l’emprise du pouvoir en place.Devons-nous parler de libertés individuelles avant de discuter des libertés démocratiques. Quant à vous cher citoyen vous e^tre en train de subir les afres de ce pouvoir au meme titre que fonctionnaires publics honnetes..
M.Zaoui n’a pas saisi apparement le vrai sens des choses, ou ne veux pas, je préfère. Il se considère comme un simple fonctionnaire d’une institution, qui n’a pas outrepassé ses prérogatives en matière de procédures. M.Zaoui, la problématique n’est pas qu’on ait menti à Boutef ou pas. On s’en fout éperdument de ce qui se passe entre Boutef et ses sbires. Il s’agit que vous preniez position en tant qu’"intellectuel" occupant un poste symboliquement assez important dans le contexte de cette "affaire". Justement, que vous défendiez cette "démocratie émergeante" que vous avez la chance d’entrevoir ou d’halluciner, était votre devoir, non pas en criant au scandale après votre limogeage, mais en le faisant (il n’est pas encore tard !) suite à l’interdiction du livre de M.Benchicou. Vous auriez eu tous les honneurs, et ça aurait été une énorme contribution de votre part à la démocratie et à la liberté d’expression. Cela n’exigeait qu’un peu de courage et de désintéressement. Dommage, encore une occasion de ratée pour notre "démocratie émergeante" par la faute d’un "intellectuel" qui se dit son défenseur. Une chose est sûr, je l’espère, ça vous aura appris ce que ça coûte de se frotter au système, et de vouloir en être un rouage, même par en entrisme et en voulant bien faire. Vous ne pourrez sortir que perdant sur toute la ligne. Je pense que vous pouvez vous racheter. Cela vous exigera un peu plus de courage, désormais. Je suis un de vos lecteurs qui espère que vous ne finirez pas de cette manière, dans le combat de l’Algérie, entre les forces du bien et du mal.
Tu veux te justifier devant l’imposture et le mensonge institutionnels.A ta place, je revendiquerai haut et fort le courage
dont tu as fait preuve pour inviter le poete Adonis dans une Algérie fascisée et talibanisée par Bouteflika et sa caste.Tu penses sérieusement qu’un Adonis qui dénonce la fanatisation de la religion et son utilisation à des fins politiques
soit le bienvenu sous le ciel des
Belkhadem, Chibane, Boutéflika et la
marquise de la zaouia de Sid-Ali-Oumoussa.Mais mon ami, soit tu es
naif au point d’avaler les couleuvres lénifiantes
de Boutéflika, soit tu es gaga, et ça je ne le pense pas. Assume avec courage et positionne toi dans le camp des hommes libres.Tu n’as rien à justifier à celui que tu appelles le Président.
Vous avez compris que de travailler avec n’importe qui implique un traitement"kleenex", dont vous faites l’objet!
à bon entendeur salut!
Exact Tig, l’éviction de Zaoui, le parachutage de premiers ministres, le recours aux ordonnances, l’engraissement de députés bons à lever la main, le scandale Khalifa, l’affaire RCK … ne sont que la partie visible d’atteintes à l’Etat algerien, à ses institutions. Un régime qui a osé déterrer et mettre les dépouilles de deux Héros de wilayas historiques, la III et la IV, les Chahids colonels El Haouès et Amirouche dans des caves de la gendarmerie nationale pendant 25 ans peut-il réellement avoir une ame?. A se demander s’il y a un ministre d’anciens ombattants, des organisations, des associations d’ayant droits ??????? Et si ça existe suremen des bouffons…
M.Zaoui n’a pas saisi apparement le vrai sens des choses, ou ne veux pas, je préfère. Il se considère comme un simple fonctionnaire d’une institution, qui n’a pas outrepassé ses prérogatives en matière de procédures. M.Zaoui, la problématique n’est pas qu’on ait menti à Boutef ou pas. On s’en fout éperdument de ce qui se passe entre Boutef et ses sbires. Il s’agit que vous preniez position en tant qu’"intellectuel" occupant un poste symboliquement assez important dans le contexte de cette "affaire". Justement, que vous défendiez cette "démocratie émergeante" que vous avez la chance d’entrevoir ou d’halluciner, était votre devoir, non pas en criant au scandale après votre limogeage, mais en le faisant (il n’est pas encore tard !) suite à l’interdiction du livre de M.Benchicou. Vous auriez eu tous les honneurs, et ça aurait été une énorme contribution de votre part à la démocratie et à la liberté d’expression. Cela n’exigeait qu’un peu de courage et de désintéressement. Dommage, encore une occasion de ratée pour notre "démocratie émergeante" par la faute d’un "intellectuel" qui se dit son défenseur. Une chose est sûr, je l’espère, ça vous aura appris ce que ça coûte de se frotter au système, et de vouloir en être un rouage, même par en entrisme et en voulant bien faire. Vous ne pourrez sortir que perdant sur toute la ligne. Je pense que vous pouvez vous racheter. Cela vous exigera un peu plus de courage, désormais. Je suis un de vos lecteurs qui espère que vous ne finirez pas de cette manière, dans le combat de l’Algérie, entre les forces du bien et du mal.
voici mon post d’hier, m. zaoui me donne entierement raison. ce qui prouve que mes commentaires sont tres pertinents :Posté par farouk bougandoura, 27 Octobre, 2008 12:44:44
la verité est ailleurs – ( ceci dans le cas ou son limogeage est confirme) – c’est l’association des ulemas algeriens, en particulier chibane, qui est à l’origine de son limogeage + l’integrisme rampant et envahissant. mais certainement que cette histoire de bouquin a joué aussi dans la balance.
M.Zaoui n’a pas saisi apparement le vrai sens des choses, ou ne veux pas, je préfère. Il se considère comme un simple fonctionnaire d’une institution, qui n’a pas outrepassé ses prérogatives en matière de procédures. M.Zaoui, la problématique n’est pas qu’on ait menti à Boutef ou pas. On s’en fout éperdument de ce qui se passe entre Boutef et ses sbires. Il s’agit que vous preniez position en tant qu’"intellectuel" occupant un poste symboliquement assez important dans le contexte de cette "affaire". Justement, que vous défendiez cette "démocratie émergeante" que vous avez la chance d’entrevoir ou d’halluciner, était votre devoir, non pas en criant au scandale après votre limogeage, mais en le faisant (il n’est pas encore tard !) suite à l’interdiction du livre de M.Benchicou. Vous auriez eu tous les honneurs, et ça aurait été une énorme contribution de votre part à la démocratie et à la liberté d’expression. Cela n’exigeait qu’un peu de courage et de désintéressement. Dommage, encore une occasion de ratée pour notre "démocratie émergeante" par la faute d’un "intellectuel" qui se dit son défenseur. Une chose est sûr, je l’espère, ça vous aura appris ce que ça coûte de se frotter au système, et de vouloir en être un rouage, même par en entrisme et en voulant bien faire. Vous ne pourrez sortir que perdant sur toute la ligne. Je pense que vous pouvez vous racheter. Cela vous exigera un peu plus de courage, désormais. Je suis un de vos lecteurs qui espère que vous ne finirez pas de cette manière, dans le combat de l’Algérie, entre les forces du bien et du mal.
monsieur zaoui, vous devriez changer la numérotation des chapitres dans votre article d’aujourd’hui. je pense que vous devriez mettre -1-l’affaire adonis et -2- l’affaire benchicou.
"La dictature n’est rien d’autre qu’une machine à fabriquer du passé avec de l’avenir." Disait Pierre Mertens. Perpétuer la violence et l’obscurantisme est la device de toute dictature arabo-islamique et ce depuis qu’Allah est venu au monde grâce à un despote immoral! Si Allah est un dictateur, l’islam en est sa constitution, celle qui lui permet d’opprimer éternellement des êtres humains qu’il réduit en esclaves!
Biographie de notre ami Amine Zaoui à qui les islamistes bouteflikiens n’ont pas pardonné sa liberté, son humanité et son intelligence !
Né en 1956 à Bab El Assam’sirda, Tlemcen Algérie. Romancier et nouvelliste bilingue (français, arabe). Professeur en “théories de la lecture” et “Littérature maghrébine de deux langues, arabe et français” à l’Université d’Oran. Visiting professor à l’Université de Paris 8 (Département des études féminines). Producteur et animateur pour la télévision algérienne d’une émission d’une grande liberté en Algérie intitulé “Parenthèses” (86/95). Dès les années 1980, après la publication de deux articles, le premier sur la star du raï Cheikha Remiti (à l’époque la chanson raï était interdite par le pouvoir) et le deuxième sur les premiers groupes intégristes islamistes implantés en Algérie, Amin Zaoui fut agressé par les fous de Dieu et menacé par lettre de condamnation à mort par le Groupe Extrémiste islamiste “Exil et Expiation”. Son roman “Le Hennissement du corps” publié en 1985 fût l’objet d’une interdiction de diffusion, la maison d’édition “AL Wathbat” en Syrie a été fermée et l’éditeur mis en prison. Son troisième roman Le huitième ciel a été brûlé par les intégristes dans la ville de Sidi-Bel-abbas (Algérie).
pourquoi n’a pas parlé de democratie émergente lorsque le livre a ete censuré, mais apres sa destitution la il se rappel de la democratie, ahkiha le bibite ya si Zaoui
Les ministres ont menti au Président, le Président ne savait pas, il n’était pas au courant mais où vit donc ce Président qui semble être hors temps et hors espace national ? Que fait ce Président qui voit très peu ses ministres mais qui trouve le temps d’inaugurer des ouvrages qu’un douzième adjoint-maire n’inaugurerait pas ailleurs.A quoi servent ses nombreux conseillers et conseillères ? Décidément, notre pays est en train de devenir doucement mais sûrement une vraie foire.
Mr Zaoui, la problématique n’est pas qu’on ait menti à Boutef ou pas, comme l’a si bien remarqué Toufik. La problématique, est que vous auriez dû présenter votre démission pour protester contre l’injustice qui a frappé Mr benchicou. Mais vous ne l’avez pas fait hélas…Pourtant l’interdiction de son livre etait une vraie atteinte à la démocratie émergente en Algérie…Souvenez vous de la phrase de Winston Churchill: "Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre."
donc en résumé nous évoluons en DéMOCRATIE MR ZAOUI TANT que nous ne touchons a votre personne .les lécteurs traduiront d eux mémes… »celui qui rentre dans le bain doit suer aussi » »
Chère lectrice Hadjla, je respecte AMINE ZAOUI tout comme je respecte MOHAMMED BENCHICOU. Mais entre ces deux hommes il y a une différence de taille. L’un a toujours été critique vis a vis de ce système rentier et corrompu, et l’autre s’est tapis dans l’ombre, et a attendu le jour ou il est touché pour crier au scandale. Soyons honnêtes avec nous même, et n’ayons pas la mémoire courte. Beaucoup de gens mangent à deux râteliers. Ils font la loi tant qu’ils sont sous l’aile des tous-puissants et crient au secours des qu’ils sont lâchés, et je vous épargnerai la liste, car je suis sur que vous en connaissez beaucoup. Retenez ceci : il n’est pas loin le jour ou Mme TOUMI elle même criera a son tour a la machination.
une proffesseur algerienne en medecine m as dis qu en passant devant l embleme national planté sur un edifice elle avait remarquée qu il etait morne et triste.je dirais qu aujourd hui p etre il est en train de pleurer sur ce pays.triste pays ou l intelligence est criminelles.
Je crois que la ministre de la culture Mme Messaoudi est devenue completement folle. Ou est donc la belle rouquine que nous soutenions il ya un peu plus de 10 ans ?
Ce zele de ces derniers mois peut etre expliquer par les rumeurs de son eviction du gouvernement, elle veut a tous prix faire plaisir a ces maitres? Quel gachis, tous ce qu’elle a fait durant les années 90 sera oublié, on ne retiendra d’elle que la censure et ses décisions arbitraires.
Chere lectrice Hadjla, je respecte AMINE ZAOUI tout comme je respecte MOHAMMED BENCHICOU. Mais entre ces deux hommes il y a une difference de taille. L’un a toujour ete critique vis a vis de ce systeme rentier et corrompu, et l’autre s’est tapis dans l’ombre, et a attendu le jour ou il est touche pour crier au scandale. Soyons honnetes avec nous meme, et n’ayons pas la memoire courte. Beaucoup de gens mangent a deux rateliers. Ils font la loi tant qu’ils sont sous l’aile des tous-puissants et crient au secours des qu’ils sont laches, et je vous epargnerai la liste, car je suis sur que vous en connaissez beaucoup. Retenez ceci : il n’est pas loin le jour ou Mme TOUMI elle meme criera a son tour a la machination.
Monsieur zaoui, vous n’auriez pas du annuler quelques heures après l’ISBN que vous avez donnez à Benchicou, ça aurait au moins glorifié votre statut de victime.Maintenant le mal est fait, vous perdez et les gens d’en haut( ou plutôt de très haut), et Benchicou et les lecteurs d’en bas.
Pleurez maintenant, il vous restent vos yeux pour ça!
Dommage, et bien dommage pour vous!
sans rancune
Non monsieur amine zaoui, ils n’ont pas menti au président de la "république".C’est lui meme qui n"a pas accepté et n’acceptera jamais que Adonis dise que les régimes arabes instrumentalisent la religion et utilisent la violence pour se maintenir au pouvoir. Ce qui est vrai. Et la verité comme la lumière, elle aveugle.sinon, Mr boutef serait démocrate. Or, sous son régime la démocratie est mourrante ; elle n’est aucunement emergente. ne vous moquez pas des gents, Monsieur Zaoui.
de toute façon c’est dommage pour la seine culturelle Algerienne
Amin Zaoui a semé un prinemps culturel en Algerie comme dit les poètes
la bibliothèque était le royaume des intillectuels algeriens francophones Arabophones berberophones tous etaient cote à cote égaux et libres de s’exprimer .
dommage j’ai les larmes aux yeux
a vrai dire D.Zaoui n’a pas épargné ses efforts pour donner a son pays ce n’est pas un égoiste. je l’estime énormement et je salue tous les algeriens libres
Quelques remarques et "conseils" pris à la volée parmi nos chers internautes, planqués bien au chaud derrière des pseudos:
> M. Zaoui, il aurait fallu que vous démissionniez tout de suite…
> Il s’agit que vous preniez position…
> Cela vous exigera un peu plus de courage…
> Monsieur zaoui, vous n’auriez pas du annuler quelques heures après l’ISBN…
C’est du ‘armons-nous, allez-y !’ de la confrérie des "Ya ka" et des " Y faut que".
Moi je n’ai de leçons à donner à personne, vu que je fais comme la grosse-grosse majorité des gens qui font dans ‘l’alimentaire’. Je n’ai pas fait le dixième de ce qu’ont fait Benchicou, Zaoui ou d’autres. Et vous?
J’ai terriblement mal à cette Algérie, qui ne cesse d’être violée par une une bande de voyous et de brigands. Mais je pense, qu’on ne méprise que celui qui donne le flanc au mépris.
Que faut-il faire maintenant en dehors de l’invective et les remarques déplacées qui font le jeu de Khalida et de cette junte pourrie ?
@ Sid Ahmed Zani, Sachez Monsieur que je respecte ce qu’a fait M.zaoui et ceci pour toutes les varietés culturelles en algérie, mais ce qu’on peut lui reprocher c’est de ne pas été jusqu’au bout.Il a accordé l’ISBN, et alors!Il aurait du en rester là.
Moi personnellement je le voyait bien à la place de la rouquine.Dommage comme je l’ai dit plus bas.
Attendons nous à enturbanné à la BN.
ciao!
chiche vous a vez acceptez d’etre un fonctionnaire dans la BN tout en sachant qu’il n’ya pas de liberté d’expression en algerie maintenant le grand chef aime vous voir ramper il est comme ca une autre fois chiche
". Il accuse indirectement Khalida Toumi d’avoir menti au président. "
C’est comme si Bouteflika est différent de cette fripouille.pauvre Algérie !!!
Les Arabes sont éteints, comme le Sumériens, les Héllènes, et les pharaons les Arabes sont incapables d’être démocratiques même avec une intervention externe "
Il ajoute qu’ajourd’hui, dans le monde arabe, : "les mots sont traités comme criminels chose jamais vu à travers l’histoire de notre société arabe, quand vous dites un mot, vous commettez un crime."
Pertinent !!! j’imagine bien qu’il s’est fait traité d’agent sioniste par ses pairs !!!
Concernant l’extinction des Arabes je ne saurais me prononcer objectivement, certes c’est une appellation générique pour une population diverse et variée allant du Proche Orient jusqu’en Afrique du Nord, partageant une religion fascisante proclamant la supériorité d’un élement sur les autres ( Arabes Vs Mawalis) néanmoins ça facilite un peu les choses pour nous Occidentaux de les appeller Arabes, après tous nous sommes tous Kefir non ?
En revanche, concernant la démocratisation de ces peuplades, j’avoue ne pas y croire dutout, leurs mentalités, leurs sociétés leur manères d’être ne sont fondées que sur la répression et la violence, ils n’ont jamais connu l’apprentissage démocratique…..malgré la proximité de la Grèce et le rôle médian que leur "civilisation" a joué dans la transmission du Savoir antique !!!
Non, je pense sincèrement qu’is doivent rester sous poigne, non que je sois proautoritarisme loin de là mais tout simplement je n’y vois aucune alternative qui puisse sortir cette partie du monde du chaos, d’ailleurs l’exemple algérien est des plus éloquants sans oublier le palestinien !!!
Texte, dit par Mr. le poète Adonis
apres maintenant des années de trahison flagrante vous parlez encore de khalida, o dommage pour ceux qui ont crus un jour en elle, dommage pour le grand chanteur qui la placée en haut, mais en tous khalida vous avez perdu la chance d’etre fatma n soumar, kahina, ….autres, vous avez perdu la chance d’etre une femme eternellement ancrée dans nos coeurs y compris vos maitres d’aujourdhui. madame la ministre votre nif d’hier n’a aucune valeur aujourdhui ni demaine quelque soit votre regret.
Mr ZAOUI est un làche!!!Pourquoi avoir retiré l’enregistrement du livre?Il aurait du démissionner dés le début.voilà quelqu’un qui a déplu à ses maitres dont il cirait les chaussures à chaque occasion mais maintenant il se lamente comme une femme qui aurait perdu son amant.casse-toi et tais-toi!
L’Homme est parfois incomprehensible, zenaguer lui ne comprend rien il ne sais parler a un homme digne de se nom, si tu aurais eu ne serai ce que la moitier du poids qu’il tien sur ces epaules tu aurais perdu toutes les larmes de ton corps, Mr Zaoui n’a jamais ciré les chaussures de qui que se soit, c’est un homme de droit qui merite un respect et un grand merci, cet homme a essayer de faire grandir l’esprit de l’Algérie, mais aparement c’est interdit