Le ridicule est grand dans les usages de l’indécence, glorifie l’incompétence et réduit son sujet à l’état esclavagiste.
L’Algérie indépendante est piégée par des zombies étrangers à la traçabilité de nos origines. Elle était belle, vierge, innocente et s’est retrouvée prisonnière entre les griffes de la dictature sous le règne du fast-food de Ben Bella qui l’engagea en premières noces dans les bras de Nassérisme pour une alliance forcée et contre-nature, avec pour recette le panarabisme, le nationalisme, le socialisme, le baâthisme, le vaudouisme et l’ensemble est parfumé aux essences anticapitalistes et leurs alliés stratégiques et biologiques.
Boumedienne, défenseur du non-droit, s’accapara du butin de son prédécesseur, invita avec courtoisie l’homme de « El Djazaïr Tekfina Ou Tekfikoum » dans une résidence de trois et demi, plaça le peuple dans sa bergerie et ouvre la parade du mouvement des non-alignés. Il termina son ascension fulgurante par un départ brusque et une fin tragique et suspecte. Chadli Bendjedid dessert l’étau de la répression à la limite de la raison d’Etat au-dessus de tous et tous doivent se mettre à genoux devant la raison de tous les états du pouvoir. Il consomma la dote, brada le mobilier, l’immobilier et les terres et fait plonger le pays dans une dette à hauteur de la perte de notre souveraineté. Explosa le pays dans un marécage démocratique pour terminer son parcours de missionnaire dans une retraite dorée et silencieuse. Il laissa le pays en ruines et à feu.
Le peuple à payer de son sang l’aventurisme irresponsable de ceux qui ont gouverné notre Algérie contre la volonté de ses enfants. Ils seront jugés pour ces millions de morts, pour ces millions de veuves et veufs, pour ces millions d’orphelins de l’Algérie indépendante. Certains ne sont plus de notre monde et attendent dans le boxe des accusés le jugement final, dans l’attente de ceux qui les rejoindront dans les jours à venir et leur départ est imminent.
Le peuple est usé par la dictature et ses outils de répression, par le gaspillage et sa politique du bien public « Baylek », par le terrorisme et sa stratégie de la main mise sur les droits d’avoir des droits et finalement par le hooliganisme qui gouverne présentement la pays. Abdelaziz Bouteflika marque sa présidence par une corruption inégalée à l’état de métastase, par la chacalisation de la constitution et le non-respect des sacrifices de notre peuple pour irriguer les bases de la démocratie.
Un scénario est rédigé à la pointe d’une écriture des seigneurs est en adaptation cinématographique pour tromper pour la énième fois le peuple et pour reconduire le système dans son corps homochromie. La politique de passation de pouvoir est le synopsis de ce feuilleton truffé de mensonges est sur le plateau avec la présence des acteurs d’Inside et d’Outside. Un autre transfert illégitime du pouvoir avec la bénédiction de ceux qui nichent au-dessus des intérêts physiques et moraux de notre peuple. Le prochain squatter du palais d’El-Mouradia passera par des mécanismes aristocratiques et obtiendra un résultat scolaire au-dessus de 90% de oui et 10% seront des patriotes en dérive qui nécessitent de la rééducation patriotique.
Les partis du pouvoir s’agitent aux notes folkloriques sur les tambours-de-calebasse, les électrons libres illuminent les zones d’ombre pour offrir une virginité démocratique à la tricherie et à la confiscation, Certains partis d’opposition retirent leur traditionnel communiqué pour inviter leurs militants à s’abstenir et se mettre au-dessus des jeux et des enjeux et ceux qui s’opposent et militent pour récupérer le pouvoir au service de la démocratie sont enfoncés et infiltrés par les services centraux pour affaiblir leurs impacts politiques et réduire leurs forces de résistance.
Les scandales se résolvent à la vitesse de la lumière pour nettoyer l’espace public et pour stériliser le terrain à ceux qui hériteront des clefs du royaume de la nuit et celles du trésor public. Les entreprises à vache laitière changent de main, certains ministres voltigent et d’autres se désintègrent, des mises en scène sporadiques de l’image de Bouteflika s’intensifient pour faire dorloter l’opinion publique nationale et tremper l’international. Le peuple se désintéresse de la politique nationale et ne croit plus à ses dirigeants, les étudiants comme front d’avant-garde de nos valeurs et des fondements de notre république sont laminés à jamais et la jeunesse algérienne désemparée, fuit la patrie à grande vitesse et achète des visas et des résidences à des prix exorbitants.
Le citoyen pense au couffin du ramadan, vit dans la psychose de l’insécurité, du chômage et de l’injustice. Les enfants du peuple quittent en masse et à n’importe quel prix le territoire national pour fuir la corruption et ses ramifications institutionnelles et pour aller retrouver la dignité, le respect, l’écoute, la justice, un avenir certain, les soins de qualité et une meilleure instruction pour leur progéniture.
Présentement, le pays se trouve museler par le hooliganisme politique qui nécessite une prise en charge en psychologie clinique pour sauver le pays de la délinquance politique. Il sera source de dérives graves et fatales et l’intervention de la société avec l’ensemble des acteurs partisans de la démocratie pluraliste est imminente et un devoir patriotique.
Gater Brahim





Cela fait un demi siècle que nous vivons sous des Hold-up politique en Algérie, alors rien de nouveau à l'Est ni à l'Ouest, est moins encore au Sud et Nord.
– Vu le pourrissement enclanché depuis l'assassinat de Boudiaf,
– Vu la vacance du pouvoir
– Vu la dislocation de l'opposition
– Vu le processus en cours de 'Autonomie de la Kabylie
– Vu les derniers errements du FLN et de l'ANP tous deux a cours de candidat "legitime"
– Vu la dependance economique de l'Algerie des ressources en Hydrocarbures
– Vu la faillite de l'ecole et Université algeriennes
– Vu la sterilité des secteurs de Production nationale (avec des exceptions infinitessimales)
– Vu le taux de chomage et de disfontionnement de la fonction publique
– Vu la clochardisation du secteur Privé et abscence des Normes et Standards
– Vu les disparités entre les fonctions Juridiques, Judicaires et Executives
– Vu la confiscation de la Constitution algerienne, er ses abus par impunité
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La Dissolution de la Constitution et des Institutions de l'Etat est imperative …L'Algerie est definitevement un pays EGARé et ANORMAL ou TOUT est a REFAIRE.. a defaut d'une prise de conscience, nous risquons de sombrer dans le chaos , et ce par deux:
– Inconscience quasi-primate des gens qui nous gouvernent depuis notre DEPENDANCE du clan de l'Armée des frontieres a partir du 4 Aout 1962,
– Silence ou non-cohesion du Peuple Algerien.
Il n'y que l'aveugle qui ne voit pas la lumiere, et chez nous meme l'aveugle n'a pas besoin de "lumiere" pour se rendre compte ou l'on va.
Ce qui est encore plus ahurissant c'est le silence de cette opposition,qui en réalité ne s'oppose qu'à elle même."Les chiens aboient,la caravane passe."La dictature se pratique en plein jour par le régime."Le peuple est muselé et poingnets et pieds liés.Á chaque petit bruit qui se fait entendre dans les milieux populaires,on nous sort la matraque.C'est le régime policier,sans autre appellation.La constitution il est bien précisé que la religion de l'état est "l'islam",donc un ministère est concu á cet effet,pour veiller á son application dans la limite du tolérable,ainsi que le conseil supérieur islamique qui doit aussi veiller á l'application de cette religion avec sagesse et rappeller á l'ordre tout individu tendant á semer le doute sur "l'islam algérien" (Celui pratiqué aujourd'hui est importé) et essayer d'introduire des pratiques autres que celles pratiquées par nos ancêtres,soit,l'islam propre,pratiqué par qui veut sans contrainte aucune. "Votez pour moi,je rétablirais "El-Kharrouba" pour ces "putois-barbus" Din Erreb…..Herna!
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Avant l'independance durant la geurre de liberation les francais nous disaient toujours que nous ne meritons pas l independance parceque nous etions incapables de mettre en place un bonne gouvernance. iIs nous repeter souvent cela pour decourager le combat de liberation Alors un jour
un representant du GPRA (Ait Ahmed il me semble) a répondu texto je cite:
"nous reclamons le droit de nous mal gouverner".
Donc il ne faut s etonner si l algerie va mal .Ceux qui dirigeaient le combat et qui allaient prendre en mains notre destinée savaient dejà qu ils etaient mediocres ,ce qu il voulaient c est de gouverner.Ils voulaient le pouvoir et nous peuple pensions qu ils voulaient notre bonheur:quelle erreur !!
Tout a été déjà dit et écrit par un internaute sur votre site avant les élections de 2014. Il faut relire les commentaires de Sid Kaci .
Tous les décideurs sont d’accord sur un point : il ne faut pas aller aux élections . La guerre fait rage depuis 2014 sur le nom du successeur, ce fameux Président non élu qui terminera le mandat de Bouteflika.
La sortie de Gaid et le retour de Ouyahia sont une suite logique pour la succession de Bouteflika. Tout semble indiquer qu’il existe maintenant un accord sur le nom du successeur et que le changement de la constitution est imminent et passera en force .
La sortie de Gaid montre que Sid Kaci avait vu juste avant même les élections de 2014.
Ce qui est inquiétant, c’ est bien sur la destruction programmée de l’unité algérienne et le passage du relai aux salafistes dès la fin du mandat.
Certains acteurs vont se rendre compte qu’ils ont été manipulés -et sacrifiés- et que l’arche de Noe est déjà pleine et prête à naviguer .
Les agents étrangers ex filtrés comme Chakib Kheli ne seront jamais inquiétés par la justice italienne.
Helas, l’Algerie a déjà basculé dans le chaos mais on ne le sait pas encore . La trahison est consommée et les coupables ont déjà élu dommicile chez leurs parrains étrangers .
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Le Complot de Sid Kaci 06 avril 2014
Je partage tout à fait la colère de l’auteur et j’approuve l’appel lancé comme une bouteille à la mer. Toutefois, je crains que ce ne soit trop tard car les jeux sont faits. Je ne pense pas que «la mafia politique et les pègres régnantes associées en Algérie cherchent à préserver et à protéger leurs intérêts qui durent et perdurent». A mon avis, l’objectif de ceux qui nous dirigent est de terminer leur mission qui consiste à détruire la nation algérienne. Les récents classements de l’Algérie confirment qu’ils sont prêts du but. Pour eux, la fin est proche et ils n’ont pas l’intention de finir leurs jours en Algérie.
Moi aussi je croyais que la corruption était à l’origine du mal algérien. Ce n’est que lorsque les masques sont tombés avec la décision d’élire un homme très malade que tout est devenu clair. Ils n’ont plus rien à perdre car plus personne ne peut les arrêter. Je me doutais depuis longtemps que l’argent n’était pas la motivation principale puisqu’ils ont volé de quoi acheter des pays entiers (plusieurs milliards de dollars). Ils sont chargés d’exécuter un plan machiavélique qui a démarré dans les années 80. Ce plan de destruction –conçu dans un laboratoire étranger- est pratiquement achevé. On n’a pratiquement plus d’institutions, plus de démocratie, tout le pouvoir est entre les mains du Président qui repose sur un parti dirigé par un voyou affairiste. Le secteur de l’éducation est en faillite (à ce sujet, il faut décerner une médaille à Benbouzid, ministre pendant 17 ans au même poste, qui a réussi à saboter entièrement le secteur de l’éducation). La politique d’import-import, avec l’Arabie comme zone franche, a annihilé tout effort d’investissement et de création d’emplois. Les décideurs se soignent dans les hôpitaux militaires de leurs parrains étrangers, preuve de leur allégeance totale. Leurs enfants sont employés en Europe par des multinationales qui ont des intérêts en Algérie (la liste qui est longue commence par le Chef de gouvernement).
La destruction du secteur de l’énergie fut une étape très importante et le résultat est là: un sabotage des gisements, un encadrement déficient et corrompu et une école qui forme des ingénieurs pour le Qatar. Il n’y a plus aucune relève pour faire face à l’après-pétrole. Les cadres complices, les plus actifs et les plus gradés de la nomenklatura savent tout cela et ont déjà transféré leur famille et leurs avoirs à l’étranger en prévision de l’apocalypse. Les jeunes chômeurs désespérés optent pour la barque suicidaire ou l’immolation par le feu. Ils attendent impatiemment leur revanche. Bouteflika et ses sponsors vont la leur donner durant ce 4e mandat. Cela fait partie de leur plan.
Je le répète, Bouteflika n’a qu’une seule mission: précipiter la chute économique et sociale de l’Algérie pour la faire basculer dans l’axe américano-israélo-wahhabite. Il a été secondé dans cette mission par Chakib Khelil, un agent américain intouchable qui a fait ses preuves en Argentine. Je n’irai pas jusqu’à remonter dans le temps et m’interroger à voix haute sur le rôle joué par Bouteflika, notamment en tant que conseiller du Qatar, dans le financement de la première opération de déstabilisation qui a échoué, celle de la création de maquis islamistes en Algérie. Tout cela pour dire qu’il existe un fil conducteur qui explique de nombreux évènements et notamment l’assassinat de Boudiaf.
On constate aujourd’hui que l’organisation des parties de chasse à l’outarde pour les émirs ne suffit plus à arrêter les manœuvres d’encerclement à nos frontières et les agressions financées par les commanditaires étrangers. Bientôt, si on ne réagit pas, on sera forcé de s’aligner en rangs serrés pour accueillir l’Oncle Sam, envoyer à la casse les chars et les avions russes, acheter de l’armement américain, continuer à détruire l’économie et l’éducation du pays, instaurer la charia et renforcer le code de la famille pour ne pas faire de l’ombre à l’Arabie saoudite, et surtout inviter Israel à ouvrir une ambassade à Alger.
Il y a une vérité que personne ne veut voir: Bouteflika, le Chef de la maffia, n’est pas un simple voleur. C’est avant tout un traître et cela, même Boumediene le savait puisqu’il l’a tenu à l’écart du projet de nationalisation du secteur pétrolier. Pour atteindre l’objectif qu’on lui a fixé, le clan de Bouteflika s’est attaqué en parallèle à deux fronts :
1.- Celui du secteur de l’énergie qu’il a transformé en maillon faible. Le Conseil de l’énergie ne s’est jamais réuni durant les 3 mandats de Bouteflika. En lieu et place de décisions salvatrices, Bouteflika (avec l’aide précieuse de Chakib Khelil) a scientifiquement liquidé le potentiel de Sonatrach et a bradé toutes les ressources. L’institution militaire ne pourra pas dire « nous ne savions pas que Bouteflika est un traître au même titre que Chakib Khelil ». Même après l’obtention de preuves fournies par la justice anti-mafia italienne impliquant son homme de main et ami Chakib Khelil, Bouteflika continue de saboter ce secteur et personne ne dit rien. Qui parle aujourd’hui des projets de bradage avec le Qatar ? Rappelons que pour arriver à leurs fins, Bouteflika et Khelil ont renvoyé tous les cadres intègres qui étaient à des postes stratégiques et les ont remplacés par des exécutants qui participent jusqu’à présent à des opérations préjudiciables aux intérêts nationaux. Les dossiers scandaleux concernant Sonatrach et Sonelgaz sont mis sous le coude pour rassurer les équipes qui facilitent aux amis étrangers de Bouteflika l’accès à la rente. Moubarak a vendu du gaz subventionné à Israël, Bouteflika prélève le gaz vendu à long terme aux Européens pour le céder à un prix symbolique à ses amis arabes à Arzew et Annaba, il achète en Take or Pay de l’électricité à des étrangers qui ont construit des centrales à trois fois le coût de marché! Ceci n’est plus de la simple corruption, ce sont des actes de haute trahison qui ont nécessité la mise en place d’une longue chaîne de complicité au niveau des différents responsables. Ceux qui ont bien travaillé sont récompensés par des postes à l’étranger, leurs proches sont nommés ambassadeurs même s’ils n’ont aucune formation ou expérience dans le domaine de la diplomatie. Sachez-le, seuls ceux qui ont osé voler la maffia de Bouteflika sont en prison. On appelle cela les scandales Sonatrach 1 et 2.
2.- Prendre le contrôle des institutions militaires en y plaçant des hommes qui sont dévoués à ses commanditaires. Comme vous l’avez souligné, le premier responsable est bien coté dans les révélations de Wikileaks. Les échos concernant des menaces de mise en retraite et d’emprisonnement illustrent cette étape.
Aujourd’hui, la maladie du marocain Bouteflika est un très gros souci pour ses commanditaires qui défilent à Alger pour l’encourager et le soutenir dans ses dernières volontés. Ils ont décidé de le reconduire même malade en attendant de lui trouver un VP qui va terminer son mandat et finaliser la mission car l’objectif est pratiquement atteint. Les exportations ont baissé de 30%, le budget n’est plus équilibré avec un baril de pétrole brut à 110 dollars. Il suffirait d’une baisse de prix du brut de 30% pour mettre à genoux l’Algérie et les américains sont bien placés pour anticiper le futur catastrophique algérien. Et ce qui est extrêmement grave, c’est que l’Algérie ne s’en remettra jamais car les exportations vont continuer à baisser. Il est clair que le programme du 4eme mandat va correspondre à l’instauration d’un long hiver algérien et que tous les rats bien engraissés vont bientôt quitter le pays pour rejoindre leurs enfants et les biens qu’ils ont volés. C’est la raison pour laquelle ils ont accepté de tomber leurs derniers masques et ont pris le risque de se faire lyncher par la population. Il n’y a plus rien à cacher car les jeux sont faits. Comme Khelil, Hamèche et les autres, seuls les membres de la 5eme colonne seront ex filtrés en temps voulu.
Tant que ceux qui sont témoins d’actes de trahison (un Président algérien au Val de Grace !) refusent de voir la réalité en face, ils auront du mal à comprendre l’évolution de la situation algérienne. La vérité de la main étrangère est pourtant là devant nos yeux: Chakib Khelil est protégé à la fois par la maffia et les USA. Les responsables qu’il a nommés sont toujours en poste et encore sous ses ordres par le biais de Saïd. Le VP-futur Président, qui sera adoubé maintiendra ce statu quo et gardera le cap jusqu’au bout (absence de démocratie, de justice et de liberté, destruction de l’université- suite logique après celle de l’éducation et surtout de la destruction de l’économie). Quand l’argent du pétrole ne suffira plus à acheter la paix sociale, la violence s’installera dans nos rues (cela a déjà commencé à Ghardaïa, le déni de justice est flagrant dans plusieurs régions qui risquent de s’embraser du jour au lendemain). J’imagine alors les rires narquois de ceux qui nous gouvernent aujourd’hui lorsqu’ils regarderont les images à la télévision d’une Algérie ravagée à partir de leurs pays d’adoption où ils ont déjà placé leurs biens, notamment un voyou chef du FLN comme Saadani. Cette fois-ci, l’armée qui ne pourra plus dire ‘je ne savais pas’ aura à subir toutes les conséquences.
Qui sera ce futur VP ou plutôt ce Président non élu ? Ceux qui ont investi pendant vingt ans pour liquider la nation Algérie ne vont pas accepter comme Président des fils de chahids. Il faut s’attendre à une bataille sans merci au niveau de l’institution militaire pour ce poste de VP et je pense que cette guéguerre a déjà commencé. Il est clair que les sponsors de Bouteflika vont imposer Gaid qui n’hésitera pas à sortir les chars quand Ouyahia, Chef de gouvernement, annoncera très bientôt que la fête est finie.
Le mot de la fin: Benflis espère la victoire par les urnes, Hamrouche offre de gérer une transition pacifique alors que le premier cercle du clan de Bouteflika prépare les feux d’artifice avant son départ pour laisser le soin à la rue de faire le travail de fond : liquider la nation algérienne, héritage de millions de chahids.
Le citoyen algérien se pose une seule question : est-ce qu’il sera averti quand ils inviteront Bernard Henri Levy à donner le signal du printemps algérien ?
Sid Kaci
Mais en ne peut jurer de rien ! Les parrains s''attendaient-ils à la maladie du Président ? Non assurément ! Le peuple est mis entre parenthèses tout le temps, rappelez-vous les manifestations d'octobre 88 ! Les parrains ont été pris au dépourvu, certains disent qu'elles n'étaient pas spontanées c'était juste pour déstabiliser Bendjdid Chadli. Toujours est-il qu'il y a eu une ouverture par la suite, mais le peuple et son élite n'ont pu exploiter cet important événement.
Aujourd'hui il y péril en la demeure, il s'agit de l'existence de notre pays en tant que nation et pays, nous risquons, il n'y a pas de doute le même syndrome que celui de la Syrie ou la Libye ! Il y a un encerclement évident les périls sont à nos frontières. La Tunisie et le Maroc ont besoin d'aide de la part des puissances occidentales qui elles à leur tour ont besoin de mettre le pied dans la région, notre pays recèle des ressources importantes et en quantités. Il faudrait un Talleyrand pour nous éviter le morcellement du pays et aussi des hommes capables de ressouder la solidarité entre Algériens, Un Président qui a l'appui inconditionnel de son peuple vaut mieux qu'un Président qui compte uniquement sur le soutien des étrangers pour le sauver ou l'aider à s'imposer.
L'opposition quant à elle a un grand rôle à jouer si elle veut nous éviter l'éclatement et les atrocités d'une guerre entre Algériens. J'estime que l'Algérie traverse un moment crucial de son existence, il faut du courage et de l'intelligence pour nous sortir de ce piège dans lequel nous ont mis les Parrains !
Le futur ou le prochain président de l'Algérie indépendante sera l'heureux élu: dixit Dbaq Dbaq Dbaq Dbaq un DRABKI et ça sera lui votre prochain président en dehors de la KABYLIE évidement, indépendante évidement! Vous allez voir, paroles de Ramesses III
Il faut juste attendre qu'il devient Lhadj Derbouka, un AR en Arbie heuruese, quelques pierres sur le Chitane et le TROU NOIR, un peuple malade, la maldie de la DINARITE, menteur, sans principes, et vous voulez avoir quoi comme président, un Ingénieur ou un Architecte, jsute le niveau requis, un KEYASS du Hamamm Oujda ou un DRBAKI de l'Oasis de TOZOR!
Et tout le monde va de son analyse presque surréaliste, depuis quand o a président intelectuel! Ouyahia, est doublement handicapé
1. Il est Kabyle de souche
2. Il est un intellectuel
Donc, ses chances sont soumises à des forces obscures, entre le non de Fafa, et le non de l'orient et de l'oncle Sam, Ouyahia ne pourra pas briquer le mandat de président sauf un OUI du RAB Lzayer! Sir Lhadj Mhamed Toufik dit Si El Makhfi!
Sinon, Daesh est à nos portes, il faut vite décréter la mobilisation générale et l'armée doit distribuer des armes et former les groupes d'autodéfense des viles et villages avant que ça soit trop tard.
RMIII
Oh oh Ramses II, vous allez fort dans votre proposition de distribuer des armes ! Vous voulez libyaniser le pays ou quoi ? La seule et valable solution c'est une contestation pacifique à grande échelle. Sinon ce sera le chaos ! Les gens qui veulent ce type de solution ne vivent pas en Algérie, ils seront bien à l'abri face à leur TV pour suive le massacre de loin. Non Monsieur, je ne perds pas espoir que des hommes de bonne foi et ayant autorité pour stopper cette dérive finiront par réagir. Cordialement.
Gaid Salah on lui intime l'ordre de soutenir le FLN version Saidani dans une premiére étape en mettant tout le gouvernement en militant FLN.
Cela va barrer la route de Toufik qui remet son "Avorton" Ouyahia dans la course et prétendant à la chefferie du gouvernement, nul, car saidani gérera le gouvernement et Toufik aura le strapontin de chef de gouvernement.
Autrement un jeu grabataire de vieilles marionettes , pour passer à la seconde étape l'implosion de ce RND et là Ouyahia et Toufik vont déguster, car si deux seront partant Bouteflika et Gaid Salah, jamais deux sans trois, Toufik partira et peut etre avant eux.
Ce n'est plus un combat DRS présidence, non et pas du tout mais une derniére velleitée de Toufik et son segment personnel au sein du drs QUI SEMBLE VACILLER ET PANIQUER.
L'armée est hors de portée de Toufik, les anciens généraux que toufik a dans une collusion perfide avec Bouteflika à mis à la retraite ont affaiblis le renseignement algérien, là Bouteflika peut récupérer ces généraux avec Gaid salah et faire le "jubilé" du général Toufik pris dans ses propres contradictions.
Cet épisode Ouyahia c'est de la pupille de Chat et ne sera jamais président d' Agérie, EST, Kabylie et Ouest n'aiment pas Ouyahia, qui finalement représente des chaises musicales estropiées, donc derniére carte de Mediene et son départ à la retraite bientot point final.
Plus que cela le clan au pouvoir ira avec saidani et le FLN à soutenir discrétement Benflis qui, lui représente beaucoup à l'EST et à l'Ouest du pays, hummm ca doit enquiquiner pas mal de monde, le scénario est là.Autrement c'est l'éclatement national et là plus rien à dire;
Un article sans tête ni queue et qui nous bassine avec " notre Algérie " … Il n y a qu'une Algérie, c'est celle de la France …
Bouteflika a trahi Ben Bella, méprisé Chadli, en le qualifiant d'inculte, ignoré Ali Kafi pendant des années et la il fait mine de les aimer, quel toupet.