Cet énième désaccord entre le chef de l’État et son frère cadet n’a rien à voir avec une quelconque mauvaise conscience ou relents de patriotisme. Cela relève plutôt des fins calculs stratégiques de sortie. Car, si le frère aîné commence à négocier une retraite sécurisée pour lui et toute sa famille, les appétits politiques de Saïd, obnubilé par ses pouvoirs immenses, empêche ce dernier d’admettre une fin de règne.
Les deux frères sont, certes, du même port mais plus du tout du même bord. L’un, vieux madré de la politique, voyant proche son déclin et la chute de tout l’édifice, quand l’autre, aveuglé par son désir d’ascension est étourdi par l’ivresse des cimes continue à affectionner le vieil adage cher à César Borgia « ou empereur, ou rien » en se reposant sur ses réseaux dont celui de l’argent mal acquis. Si certains bénéficiaires de la rapine semblent pour l’heure intouchables, ce n’est pas le cas du patron de l’ETRHB et actuel président du Forum des chefs d’entreprise. Le retour de flammes risque d’embraser plus d’un.
Loin d’être épargné par les critiques, Ali Hadad en prend pour son grade. Louisa Hanoune, « l’homme du président », a fini par « attirer » l’attention du chef de l’État qu’elle interpelle contre ce qu’elle considère comme un scenario à l’égyptienne déclarant dans un entretien à notre confrère El Watan qu’ »au départ, Moubarak avait fait des choses intéressantes, mais les dix dernières années de son règne, la mafia a accaparé des centres de décision économique, ensuite politique. C’est cela qui est à l’origine de la tragédie égyptienne en cours ». La récente manipulation du texte du communiqué présidentiel lu au nom de Bouteflika à l’occasion de la journée du 19 mars en dit long sur les élucubrations du premier cercle du président qui s’est arrogé le droit de « glisser » quelques mesquineries à l’adresse des partis de l’opposition et de la presse.
« La farce est jouée » comme le disait Rabelais en parlant de l’annonce de la fin de la représentation dans le théâtre antique. L’hallali semble être donnée d’autant qu’on parle d’un scenario prévu et destiné à une « sortie honorable » au clan présidentiel. Ce dernier serait par le biais de l’annonce de la révision de la constitution et le retour à celle de 1996 en « triturant quelques articles bloquants et donner l’occasion au chef de l’État d’annoncer des élections présidentielles anticipées. Des informations laissent entendre que le président serait en négociation pour un tel marché. L’on parle aussi du jeu d’équilibre qui aurait permis le retour en force du DRS qui, semble-t-il, disposerait d’un candidat potentiel bannissant Ali Benflis, Ahmed Ouyahia, Abdelmalek Sellal ou Abdelaziz Belkhadem, »excommuniés ». Attendons de voir les développements des prochaines semaines.
Azzedine Belferag




Le fils turbulent et impénitent semble etre Said Bouteflika au sein de la famille Bouteflika, mais c'est l'indulgence bien fraternelle qui a permis cette dérive grave et fatale à la famille Bouteflika et au clan du pouvoir.
Haddad un voyou des beuveries de Said Bouteflika planent tous les deux sur un "Nuage" fait de libido-perverse et autres attraits de ce qu'ils croient un jeu.
La destruction violente du clan au pouvoir se précise de plus en plus tant que le président ne met pas fin (s'il faut de maniére musclée) aux fonctions de son frére et des larbins inutiles , rapidement, car d'abord menacant pour l'intégrité de sa propre famille, Abdelaziz Bouteflika chef de cette famille doit décider urgemment.
Le réseau de Said s'étend à certains officiers de l'armée à limoger rapidement, au sein de la magistrature et de la diplomatie algérienne également, avec la trés grave collaboration avec des services secrets étrangers.
L'implosion du clan est là, ouyahia, louisa hanoune, belaiz ministre de l'interieur et beaucoup d'autres affidés de Bouteflika se taisent et ont trés peur, et, oui les petits "Voyous" second couteaux les menacent, notamment Haddad, Bouchouare, Ghoul,une dizaine bien identifiée au sein de cette armée de conseillers à la présidence sous ordres directs de Said Bouteflika et nommés par lui, en somme une présidence bis au sein de la présidence, les voutours de said, et les rapaces vieillis de abdellaziz, y compris Bensalah et hamel , attention la fragmentation au sein de ce clan va aboutir.
Alors qu'ils aillent tous au diable, si ce n'était le pays qui est la victime directe d'un pouvoir corrompu et imposteur qui a trop duré, alors en quoi leur guerre entre eux ces larbins du clan des "marocains d'algéries et autres kabyles de services et chaouis de service" va t elle (cette guerre interne) servir l'Algérie?
Bouteflika cherche effectivement une succession soft pour préserver le devenir et la quiétude du caln, est ce bien raisonnable pour le président?
A la rigueur un deal concernat ses fréres est possible, mais tous les autres Bouteflika doit commencer la destruction, au moins le populo dira:Il a débarrassé l'algérie des voyous avant son départ.
Comme Boumedienne surpris par la maladie et la mort n'a pas son nettoyage, Bouteflika risque d'etre surpris et ne pas aboutir à une action corrective qu'espérent certains milieux politique du clan et de l'armée, ca urge et ca s'aggravera de plus en plus.
Car finalement fragmenter et disloquer l'algérie , disloquera d'abord le clan au pouvoir et le fragmentera à l'extreme au vu des énormes fortunes et détournements amassés.Ils s'entretueront comme des "chiens" et se "vendront les uns les autres" trop minoritaires et conjoncture internationale défavorable, alors au premier coup de baroud..?
VOILA DES INFOS QUI APPORTENT DE LA VISIBILITE SUR CE QUI SE TRAME DERRIERE LES RIDEAUX. SI CECVI EST FONDE ON APPROCHE DE LA SORTIE DU TUNNEL
Mille couleuvres!
Ce ne sera certainement pas si facile de trouver un President remplacant aussi silencieux, aussi devoué a la famiglia, et avec les meme "qualités" d'obtemperer a tous les orders des Tagarins, ………..pas facile!
Preparons le Requiem pour le zombi !!!
Bonjour
Même le costume du prétendant à la succession sur la charrette est conforme à la norme en vigueur. Caustare à la Ndrangheta Galabraise. Mafia s'appuyant exclusivement sur le lien du sang et non sur la simple appartenance tribale ou clanique. Tout un symbole. !! Rabah Benali
Il est temps que Mme Louisa Hanoune rentre en jeu pour mettre son grain de sable dans la machinerie qui pue la décomposition du corps mafieux. Espérons seulement que le peuple et le pays n'en paieront pas un prix élevé. Dire que le destin aurait pu être moins tragique si seulement feu Benkhedda avait pris son courage pour s'opposer à l'armée des frontières. Était-ce une bonne décision, que celle prise au motif que les gens en avait assez de la guerre et commençait à scander "7 ans ça suffit". Était-ce de la lâcheté ? Ou tout simplement un choix qui s'imposait en ce juillet 1962, le choix d'un intellectuel qui s'imposait dans ce contexte de juillet 62 ? Les intellectuels ne sont généralement pas préparés à supporter le vue du sang. Et maintenant ?
Le groupe d'oujda n'a pas confisqué seulement l'indépendance .Il a confisqué l 'algérie ,sa culture,son identité, ses ressoucres et même ses 40 millions d'ames qu il force à ramper .
maintenant??? quoi de plus simple ,effacer tout et recommencer à zéro .
les hamams d'oujda produisent des presidents en serie 24 sur 24 ,donc,pas de soucis Mr Aksil. Said a deja le costume identique a celui du rais partant aux enfers
L'analyse est intéréssante et les scenarios envisagés forts plausibles, cependant personnellement je n'y adhére pas du tout. La sortie, quelle sortie? Dans l'esprit de A Bouteflika, il n'y a aucune sortie, "c'est empereur jusqu'à la mort" meme s'il ne lui reste qu'un doigt qui bouge, et les larbins assoiffés de pouvoir et d'argent sont là pour assurer le service.
Fin de règne du clan B dites-vous? ! … Cela ne signifie rien d'autre que la fin d' UN clan.
A qui vous vous attendez après ce clan B, sinon un autre clan C ou alors D …etc.
Le blème est plus profond et plus complexe en Algérie. Si la société civile ne s'organise pas, point de salut. Pour l'instant la société civile n'est pas prête à bouger; il y'a trop de privilèges à perdre. Nous avons besoin de toucher le fond pour réagir. Il ne faut juste pas se tromper d'adversaire ni d'orientation du combat. Ensuite chasser les vautours récupérateurs de causes (comme ça a été le cas en 62, en 88…). Après, on verra (?) en tt cas, ça sera certainement mieux qu'aujourd'hui. En attendant, fumons du thé
Le temps du départ sans fracas et avec honneur est passé ! Boutef, son frère, ses larbins trabendistes devenus par miracle ( l'Algérie est une coure de Miracle au sens propre comme au figuré) des hommes d'a-faire ( de Monsieur 10% veille) doivent certainement craindre la justice populaire ( celle des tribunaux, ils ne la craignent pas et pour cause ).
La guéguerre qui se prépare entre tous les clans n'augure rien de beau, elle risque même de SOMALISER l'Algérie, et ce jour RABBI YOUSTER.
depuis combien d'années monsieur on parle de la fin du clan, parlez nous de la fin du peuple algerien, c'est du concret