Il faut combattre le racisme, les inégalités sociales et le dogmatisme religieux

Le 11 février 2015 Un boulanger d’origine tunisienne reçoit des menaces et la vitrine de son magasin est détruite ; un jeune d’allure maghrébine se fait insulter dans la rue ; une jeune beurette se fait traiter de pute.

Par Robert Joumard et Mouloud Haddak

Bien que ce soit des agressions contre des personnes de culture arabo-musulmane, ce ne sont pas des agressions «islamophobes» car les agresseurs sont eux-mêmes de culture arabo-musulmane. Mais ces agresseurs n’admettent pas que des immigrés maghrébins ne respectent pas l’interdiction de vendre du jambon ou de l’alcool (i), ils veulent interdire à tout citoyen dont les grands-parents ont émigré d’Algérie de manger pendant le ramadan et veulent imposer le code vestimentaire actuel d’une partie des musulmans pratiquants à toute fille de culture arabo-berbéro-musulmane, comme nous en avons été témoins. En parallèle, ces pratiquants musulmans qui s’affichent sont victimes d’attitudes hostiles de la part d’une partie de la population et peuvent alors vivre dans la crainte. Ils se plaignent d’être constamment suspectés d’infractions, voire de terrorisme, d’être constamment sous le regard insistant et inquisiteur des passants, ce qui les amène parfois à avoir les nerfs à fleur de peau. Mais plutôt que de réagir intelligemment en se comportant en citoyens républicains et laïques, et en démontrant l’inanité de ces accusations, ils donnent raison à leurs adversaires, ils renforcent les signes extérieurs de religiosité en portant la robe blanche et la barbe ou le voile noir, très présents dans les quartiers populaires, en demandant des lieux de prière sur leurs lieux de travail, en trouvant inadmissible d’être dirigés par une femme, etc.

Tous ces phénomènes qui exacerbent les différences et provoquent le rejet sont nouveaux car ils n’existaient pratiquement pas il y a vingt ans. Ces codes vestimentaires n’appartiennent en rien à la culture de leurs parents ou grands-parents, mais ont été importés du Moyen-Orient. Qui a poussé ces jeunes croyants à se vêtir ainsi ? Qui les pousse à l’intolérance vis-à-vis de leur propre groupe social ? Difficile à savoir, mais il est clair que certains font monter la pression pour que ces jeunes ne s’intègrent pas et s’isolent, en miroir de l’exacerbation des peurs par le Front national et de sa volonté d’opposer les Français «jambon-beurre» aux autres. Tout cela est évidemment favorisé par l’explosion du nombre de chômeurs, la disparition des services publics, les conflits au Moyen-Orient et en Afrique. Mais ces facteurs bien réels de l’éclatement du vivre-ensemble n’effacent pas le rôle spécifique du dogmatisme religieux. L’intolérance vis-à-vis des autres et la mise en avant de ce qui sépare sont des caractéristiques fréquentes de toutes les religions, qui peuvent aller jusqu’à la guerre ii. Qu’on se rappelle les milliers de protestants assassinés par des catholiques en France lors du massacre de la Saint-Barthélemy, les massacres de musulmans par les hindouistes ultra-nationalistes en Inde, les meurtres d’Arabes par des religieux juifs en Israël dont s’est vanté par exemple le chef du Foyer juif, un parti de la droite sioniste religieuse israélienne («J’ai tué beaucoup d’Arabes dans ma vie. Et il n’y a aucun problème avec ça ») iii, plus récemment les massacres de Boko Haram au Nigéria. Sur un mode plus « doux », qu’on se rappelle le combat des fondamentalistes chrétiens aux États-Unis pour interdire aux femmes de disposer de leur corps, la Manif pour tous voulant interdire aux homosexuels de vivre comme tout le monde… Face à eux, les progressistes ont de tout temps combattu l’obscurantisme, l’intolérance, le dogmatisme et le fanatisme religieux. Ce fut en France les luttes anticléricales qui ont permis la laïcité et la loi de séparation de l’Église et de l’État, la lutte des protestants pour simplement avoir le droit de l’être. C’est aujourd’hui la lutte des laïcs en Turquie, en Algérie ou en Israël pour exister face aux religieux, les luttes contre les hindouistes nationalistes qui cherchent à éradiquer ceux qui ne le sont pas, c’est le Palestinien Waleed al-Husseini emprisonné par l’Autorité palestinienne pour sa libre-pensée iv, ou le blogueur saoudien Raif Badawi, libre-penseur, condamné à mille coups de fouet et dix ans de prison. L’actualité de cette lutte explique le soutien inconditionnel à Charlie Hebdo d’Özgür Mumcu v , éditorialiste du grand quotidien turc Cümhüriyet et fils d’un très célèbre journaliste d’investigation qui trouva la mort dans un attentat en 1993 : «Nous ne pourrions imaginer une plus grande insulte faite à l’islam ainsi qu’à son Prophète. […] Désormais, tout le monde, et en particulier ceux qui placent l’islam au cœur de leur vie, doivent réfléchir sur les vrais auteurs de l’insulte à l’islam et à son Prophète en dépassant leur appris par cœur.» Mais face à lui, des journaux islamo-conservateurs tel Yeni Akit refusent de condamner les assassinats vi. La religion peut être en effet un outil extraordinairement efficace d’asservissement des peuples, pour leur dénier le droit de choisir leur avenir. Ce n’est pas le seul outil d’asservissement, mais sa force particulière et spécifique provient du caractère surnaturel – révélé – de sa parole qui ne peut donc être discutée. Cet argument qui permet d’imposer aux autres sa loi, par la force si nécessaire, est un argument d’autant plus facile que les textes sacrés disent tout et son contraire : dans la Bible, il y a à la fois amour et violence, et dans le Coran on trouve des versets prônant la violence et d’autres la tolérance vii. Il suffit de choisir ses citations. Cette vision dogmatique est celle des courants les plus obscurantistes, ceux qui ont le vent en poupe aujourd’hui, dans une bonne partie du monde, y compris aux États-Unis d’Amérique. À l’inverse, de nombreux chrétiens et musulmans, entre autres croyants, ont justifié le rationalisme contre la tradition ou les vérités imposées. Ainsi Ibn Rochd (Averroès) prônait dès le 12e siècle la suprématie de la raison sur la foi, ce qui en fit un précurseur du rationalisme. Bien plus tard, le théologien protestant Alexandre Vinet (1797-1847) se montrait un ardent défenseur, non seulement du «droit d’adopter aucune religion» (en un temps où cela n’avait rien d’évident), mais du «droit de manifester son incrédulité» : les «voix ennemies» de la religion doivent pouvoir s’exprimer «aussi librement qu’elle car il n’y a pas de vraie foi sans conviction ni de conviction sans examen». Pour lui, la recherche authentique de la vérité présuppose l’absence totale de contrainte viii. À la fin du 19e siècle, l’Égyptien Mohammed Abdou, à la suite d’autres penseurs cairotes un siècle plus tôt, affirmait que dans la question de la loi, quand la raison prime sur la tradition, il faut suivre la raison vii. Il y a quelques semaines, vingt-trois intellectuels musulmans ont signé dans le New York Times un appel vibrant à une réforme de l’islam, pour que la démocratie vienne avant la religion comme principe organisateur de la société ix. La religion musulmane, dominée actuellement par les courants les plus rétrogrades, n’a pas toujours été que cela. En Europe, nous devrions nous rappeler l’époque de l’Inquisition, où les principautés andalouses étaient à la pointe du progrès scientifique, culturel et artistique, alors que les évêques inquisiteurs et leurs homologues musulmans égyptiens ordonnaient de brûler sur la place publique les livres critiques vis-à-vis des dogmes religieux, comme ceux d’Ibn Rochd. Des poètes comme les Persans Abû Nuwâs ou Omar Khayyām ont chanté le vin, l’homosexualité… Des penseurs athées comme le Syrien Aboulala el-Maʿarri se sont exprimés sans crainte… Ibn Sīnā (Avicenne) est considéré depuis le 11e siècle comme le père de la médecine moderne dont le Canon de la médecine est resté un manuel de référence en Europe pendant des siècles…

En France, nous avons quelque peu oublié la religion opium du peuple de Kant, Herder, Feuerbach et Marx. Nous avons oublié notre héritage anticlérical des 18 et 19e siècles, la religion dominante ayant finalement accepté la liberté et ne dominant plus grand chose. Mais d’autres phénomènes religieux apparaissent, dont certains sont dangereux pour la liberté, l’égalité et la fraternité : nous sommes démunis pour en comprendre les ressorts au-delà de la crise sociale et encore plus démunis pour les combattre. Il est temps de revivifier le combat laïc et rationaliste. Il est d’autant plus temps que nous sommes confrontés à plusieurs religions ou sectes face auxquelles les outils ou le cadre créé par la loi de 1905 ne sont plus tout à fait adaptés ou méritent une revalidation.

La question juive, malgré la sécularisation de la religion et les accords avec l’État français, continue à poser problème du fait de la confusion entre groupe religieux et groupe ethnique d’une part, et d’autre part de l’interférence d’un État étranger, Israël, dans l’organisation et la mobilisation des principales associations juives, dont le CRIF est un bon exemple. Il est difficile de railler la religion juive ou de critiquer la politique de l’État d’Israël sans se faire taxer d’antisémite. La frilosité, voire la crispation, des différents gouvernements français est révélatrice du manque de clarté des pouvoirs en place sur cette question. Les citoyens ont le droit de critiquer la religion juive, de condamner la politique israélienne à l’égard du peuple palestinien, ils ont le droit de condamner la politique de soutien du gouvernement français à l’État annexionniste israélien.

En parallèle, la religion musulmane a été longtemps maintenue dans une sorte de non-droit avec l’islam des caves, le refus des municipalités d’accorder des permis de construire des mosquées dignes de ce nom, l’absence ou l’insuffisance des carrés musulmans dans la plupart des cimetières en France, les difficultés à ouvrir des écoles musulmanes. Tout cela a contribué à maintenir cette religion dans un statut conflictuel. Les musulmans intégristes auraient tort de se gêner d’exploiter ces brimades à leur profit. Ils tentent ainsi d’embrigader les laïques de culture arabo-musulmane dans une guerre de religion avec comme étendards des symboles qui ne font pas partie des cinq piliers de l’islam, mais qui sont tous issus d’une interprétation plutôt traditionnaliste et littérale des textes religieux : le port du voile islamique, voire du niqab, les menus hallal, les fêtes religieuses, etc. D’ailleurs, même les textes islamiques prévoient des dérogations quant à l’application des cinq piliers de l’islam. Par exemple, un musulman est dispensé de jeûner en cas de voyage ; les femmes ne sont pas autorisées à jeûner en période de règles ou de grossesse ; les enfants, les malades et les personnes âgées ne sont pas non plus autorisés à jeûner. Ces crispations sont d’autant plus fortes que la classe politique française, dans son ensemble, est peu à l’aise à l’égard de cette religion. La confusion entre Français musulmans et Français originaires du Maghreb, du Proche ou du Moyen-Orient, voire même d’Afrique, est fréquente. En témoignent les différentes gaffes de l’ancien président de la République à propos des attentats commis par M. Merah à Toulouse et à Montauban, quand il qualifie par exemple l’une des victimes, soldat français d’origine maghrébine certes, mais catholique, de «Français d’apparence musulmane».

La classe politique et les médias français ont une culture très superficielle à la fois des civilisations et cultures arabo-musulmanes et de la diversité des traditions qui en sont issues : il n’y a rien de comparable entre la tradition et la pratique religieuse musulmanes des Maghrébins et celles des Moyens-Orientaux du Golfe… Ce qui explique le raidissement des milieux politiques et intellectuels à l’égard de cette religion et de ses expressions. Ce raidissement est adroitement exploité par les mouvements d’extrême-droite français qui exploitent la peur et l’ignorance des Français quant à cette religion pour en faire un épouvantail contre l’immigration d’origine maghrébine ou africaine. D’un côté, ce racisme et cette discrimination manifestes à l’égard de la population d’origine maghrébine ou africaine s’expriment maintenant via la religion : il y a trente ans, les immigrés du Maghreb étaient qualifiés de nord-africains ou de maghrébins ; aujourd’hui on les appelle musulmans et la lutte contre l’islamisme est devenue un prétexte. De l’autre côté, sous la pression des mouvements dit de lutte contre cette «islamophobie», émerge un mouvement intellectuel français sympathisant de ces islamistes dits modérés qui prône une attitude plutôt conciliatrice à l’égard du voile islamique et d’autres manifestations de l’islamisme en France. Ce mouvement intellectuel joue le jeu de ces islamistes qui se disent modérés, éclairés ou démocrates, mais qui n’ont d’autre objectif que d’imposer de fait leur vision et leur conception rétrogrades de la place de l’islam en France et de conforter leur mainmise sur la « communauté musulmane ».

Le gouvernement français, par la voix de son premier ministre, vient, semble-t-il, de commencer à prendre conscience de l’ampleur du fossé qui sépare les populations de France en parlant d’apartheid territorial, social et ethnique. Cependant, il ne suffit pas de reconnaitre cet apartheid de fait, encore faut-il se donner les moyens de le combattre ! Persister dans la politique d’austérité et de restrictions budgétaires relève de l’insouciance. Même les outils de politique publique dont s’était doté l’État pour lutter contre ces ghettos se sont étiolés comme la loi SRU ou la carte scolaire. Ces attentats et la prise de conscience à laquelle ils ont conduit devraient déboucher sur un vrai programme de lutte, réaliste, échelonné dans le temps et évalué périodiquement. La République ne peut plus faire l’économie d’un vrai débat national sur la laïcité car les conditions ayant présidé à la loi de 1905 ne sont plus tout à fait les mêmes, comme on l’a vu plus haut. Le dogmatisme religieux communautarise le débat politique et sape le vivre-ensemble. On ne peut lutter contre toute manifestation raciste ou xénophobe à l’égard de tel ou tel groupe ethnique sans combattre aussi le dogmatisme religieux et sans se priver du droit légitime de critiquer toute religion, toute idée, tout dogme, quels qu’ils soient, quitte à « heurter, choquer ou inquiéter une fraction quelconque de la population », selon le droit reconnu par la Cour européenne des droits de l’homme x . Le combat pour l’émancipation est un combat contre les inégalités sociales, contre le dogmatisme, contre ceux qui veulent imposer par la force leurs conceptions, qu’ils se prétendent inspirés par un dieu ou par un homme.

R.J. et M. H., universitaires

Renvois

I- FR3, 17 décembre 2014. VIDEO. Nice : un boulanger accusé d’être « un mauvais musulman » ; Charlie-Hebdo, 7 janvier 2015.

II- Diamond J., 2013. Le monde jusqu’à hier. Ce que nous apprennent les sociétés traditionnelles. Éd. Gallimard, chapitre 9, p. 369-417.

III- Moussaoui R., 13 janvier 2015. L’encombrante présence de Benyamin Netanyahou. L’Humanité.

IV- al-Husseini W., 2015. Blasphémateur ! Grasset, 240 p.

V- Mumcu Ö., 11 janvier 2015. Je suis Charlie. Kedistan. «Je suis Charlie», par Özgür Mumcu, fils d’un grand journaliste assassiné

VI- Yeni Akit. Fransa’daki olayı kınayalım mı?..

VII- Meddeb A., 23 septembre 2006. L’islamisme est la maladie de l’islam, mais les germes sont dans le texte. Libération. Abdelwahab Meddeb: «L’islamisme est la maladie de l’islam, mais les germes sont dans le texte»

VIII- Baubérot J., 12 janvier 2015. Etre Charlie. Etre laïque. Blog Mediapart.

IX- Mandeville L., 13 janvier 2015. Des intellectuels de confession musulmane appellent à une «révolution» dans l’islam. Le Figaro.

X- Arrêté Handyside du 7 décembre 1976.

11 commentaires

  1. " Par exemple, un musulman est dispensé de jeûner en cas de voyage ; les femmes ne sont pas autorisées à jeûner en période de règles ou de grossesse " C'est malheureusement ce genre de réflexion qui sont à l'origine de malentendus qui avec le temps font acte de loi , alors qu'il est précisé que le jeûneur ou la femme qui ne font pas carême pour les causes évoquées devront jeûner les jours rompus durant le reste de l'année avant le ramadan prochain .
    Des Messagers sont venus sur terre , il y en aurait eu 313 en tout et le dernier d'entre eux sont tous venus pour une seule mission .du chapitre 4 :

    165." en tant que messagers, annonciateurs et avertisseurs, afin qu'après la venue des messagers il n'y eût pour les gens point d'argument devant Allah. Allah est Puissant et Sage."
    De la génèse de la Création, nous savons que le premier Homme est Adam et que la première femme est Eve . satan étant la cause de leur désobéissance à Dieu fût maudit .
    du chapitre 17 du Coran :
    61. Et lorsque Nous avons dit aux Anges: ‹Prosternez-vous devant Adam›, ils se prosternèrent, à l'exception d'Iblis, qui dit: ‹Me prosternerai-je devant quelqu'un que tu as créé d'argile?›
    62. Il dit encore: ‹Vois-Tu? Celui que Tu as honoré au-dessus de moi, si Tu me donnais du répit jusqu'au Jour de la Résurrection; j'éprouverai, certes sa descendance, excepté un petit nombre [parmi eux]›.
    63. Et [Allah] dit: ‹Va-t-en! Quiconque d'entre eux te suivra… votre sanction sera l'Enfer, une ample rétribution.
    64. Excite, par ta voix, ceux d'entre eux que tu pourras, rassemble contre eux ta cavalerie et ton infanterie, associe-toi à eux dans leurs biens et leurs enfants et fais-leur des promesses›. Or, le Diable ne leur fait des promesses qu'en tromperie.
    65. Quant à Mes serviteurs, tu n'as aucun pouvoir sur eux› Et ton Seigneur suffit pour les protéger!"

    Chapitre 20 :

    15. L'Heure va certes arriver. Je la cache à peine, pour que chaque âme soit rétribuée selon ses efforts.

    Chapitre 31 :

    4. La connaissance de l'Heure est auprès d'Allah; et c'est Lui qui fait tomber la pluie salvatrice; et Il sait ce qu'il y a dans les matrices. Et personne ne sait ce qu'il acquerra demain, et personne ne sait dans quelle terre il mourra. Certes Allah est Omniscient et Parfaitement Connaisseur.

    Chapitre 40:

    59. En vérité; L'Heure va arriver: pas de doute là-dessus; mais la plupart des gens n'y croient pas.
    60. Et votre Seigneur dit: ‹Appelez-Moi, Je vous répondrai. Ceux qui, par orgueil, se refusent à M'adorer entreront bientôt dans l'Enfer, humiliés›.

    La vie sur terre est donc "programmée" puisqu'avec un début de la Création et une fin (du monde) fixée , déterminée . Tout ce qui est entre les deux délais ne peut être modifié . Il reste à chacun de suivre les instructions du Prophète Mohamed (qssl) pour sauver sa peau et celles de ses proches . Dans cet ordre d'idées , la venue de l'antéchrist et toutes les prédictions sont irréversibles .

  2. Le discours religieux et son argument se resument a "pile je guagne et face tu perds !" – C'est une croyance et les croyances ne se discutent ou argumentent. Car par argument est signifie' PREUVE ET EVIDENCE. La tricherie "CROYANCE" est sa sacralite' est la bue'e de suavetage et passe-partout, des psychopates religieux de tout bords. Voila un terme a erdiquer "croyance" – a remplacer par "conviction" et la definition de celle-ci doit necessairement inclure la necessite' d'un argument et donc d'une preuve et evidence. Sinon ca doit necessairement rentrer de le DSM4 (le manuel de diagnosis de derangements mentaux). On a bien des hospitaux, des prisons et pourquoi pas des "institutions de grace" ???

  3. Emigrer Oui! Mais imposer de la a imposer sa culture au pays d'accueil devient tres problematique. Il est sage de rentrer chez-soit quand on se rend compte que l'on PLUS bienvenu chez l'autre!
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    Si chacun joue dans la basse-cour de ses ancetres, aucun ne se prendrait pour un loup et les agneaux de chacun de nous seraient tous heureux et bien gardés!………

  4. Bonjour

    A mon avis les propos du présent article auraient été totalement objectifs, justes et enrichissants si se n'était cette éternelle imposture du fameux qualificatif; "culture arabo-musulmane".

    Formule passe partout à géométrie variable inventée par des orientalistes occidentaux verreux fantasmant sur une civilisation qu'ils persistent à instrumentaliser selon leurs besoins et intérêts matériels du moment. Manœuvre qui ne cesse de leur éclabousser la figure.

    L' Histoire et l'Humanité toute entière reconnaissent que le développement et surtout l'apogé de cette culture dite "arabo-musulmane" ont eu comme creuset des contrées toutes autres qu' arabes (La mésopotamie d'abord et l'andalousie par la suite).

    Que les "Hommes" ayant fait références dans sont évolution sont dans leur majorité absolue non arabes (El Mamoun , El Berrouni, El Ghazi, Ibn el Khaitami, Ibn Sina, Ibn hatam, El Khaouarezmi, Ibn Fernass, Omar Khayam etc..).

    Que de nos jours la totalité des ruines, preuves irréfutables de toute civilisation éteinte, se situent en totalité hors de ce desert appelé Arabie. Qu'exceptés les quelques bedouins de la peninsule arabique, le reste du 1,5 milliard d'âmes dites musulmanes de part le monde ne parlent ni ne prie dans cette langue dite arabe.

    Malgré toutes ces évidences, "l'Occident" sourd et aveugle, persisite dans l'imposture. Il ne cesse d'estampiller d' "arabes" des berbères nord africains, des turcs, des pèrses et toutes une mosaique de peuples et de peuplades d'asie et d'orient. Même les chinois dits musulmans sont selon la définition occidentale, arabes et bien arabes.

    N'est ce pas là une forme de racisme et de discrimination selon les définitions la plus fondamentales des mots ??

    Tant que cette stupidité persiste, l'humanité toute entière ne cessera aucunement d'en payer la facture. C'est peut être même le catalysateur essentiel du début de la fin de cette civilisation "Occidentale". Civilisation qui à présent ne sait plus à quel saint se vouer
    Rabah Benali

  5. Alexandre Del Val Professeur à l'Université de Metz a exprimé dans Atlantico à peu prés ceci : " Je pense qu'il ne peut pas y avoir « d'islamisme modéré » dès lors que l'on définit l'islamisme comme une idéologie extrémiste visant à exporter une idéologie théocratique et expansionniste fondée sur une lecture totalitaire, et littéraliste de l’Islam. Il utilise la violence comme moyen de conquête et prône l'extermination physique de ses ennemis."Le racisme , la persécution , le délit de faciés , la xénophobie contre les musulmans parcequ'ils sont musulmans sont effectivement condamnables , mais se poser en victimes de l'islamophobie pour faire taire toute critique de l'islam , pour faire baillonner la liberté d'expression au pays de Voltaire , c'est faire passer des intellectuels , des caricaturistes et libre penseurs qui ne font que critiquer une religion, pour ce qu'ils ne sont pas , des " islamophobes" qu'il faille faire taire ou sanctionner . "

  6. Le problème est cette idéologie arabo-islamique imposée aux nord africains !! Cette culture de la mort est une honte et un danger pour l’humanité entière . Nous ne sommes ni arabes, ni obligés d’être musulmans ! Tant que la religion est instrumentalisée par des régimes moyenâgeux et dictatoriaux avec la benediction de la France et de l'occident, aucun nord africain ou Francais d'origine nord africaine ne vivra sa religion paisiblement et des écervelés sèmeront la mort, c'est inévitable . Nous sommes Berbères et de culture berbère ! Tout le reste n'est que foutage de gueule !! Tant que les amalgames dureront ainsi, la France payera pour ce compagnonnage avec des régimes aliénés et cette idéologie moyenâgeuse !!

  7. le manque d’éducation est le fruit récolté aujourd’hui même la religion n'a pas pus éduquer ces ignards

  8. Excuses pour l'orthographe : Alexandre Del Valle ( non pas Alexandre Del Val )

  9. Et pourtant malgres leur extermination, les Incas et Pharaons continuent a impressionner le monde.
    D'autres civilisations du monde continuent a disparaitre par la grace de VOS excuses et la soif a vouloir dominer…..
    Sans rancunes bien sur!

  10. C'est ceux qu'on appelle les "sans foi ni loi" ! Et qu'est-ce qu'on attend des gens comme ça ?

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