POINT DE VUE : Et si la révision constitutionnelle ne profitait pas à Bouteflika?

«Le projet de révision constitutionnelle est formellement déposé auprès du conseil constitutionnel pour validation», écrit discrètement le RCD sur son site Internet, sans préciser par qui, ni ce qu’il contient. Voilà une bien curieuse façon d’apprendre comment la loi fondamentale de la Nation est traitée en catimini.

Annoncée formellement depuis l’été 2006, la révision de la Constitution fait toujours l’objet d’une éternelle discussion byzantine sans aucun consensus ni dans les sphères du pouvoir, ni dans ce qui sert de classe politique. Désorientés par des supputations très aléatoires d’une presse qui a perdu pied, les Algériens ne savent plus à quel saint se vouer entre la maladie d’Alzheimer (1) qui semble avoir atteint les gens du pouvoir et la «ménopause politique» qui a atteint l’opposition. Même des dissidents (FLN, FFS, MSP,…) n’ont plus la force ni l’envie d’aller au bout de leurs intentions de dissidence. Des sites Internet qui avaient réussi à focaliser le débat sur une sortie de crise se sont subitement désorientés dans la «politique fiction», l’analyse philosophique, ou la cogitation stérile sur l’affaire Mecili.

Les marionnettistes du pouvoir ont-ils perdu l’esprit et la notion du temps? Leurs mains tremblantes ont du mal à agiter leurs marionnettes usées jusqu’à la corde, et écrire leurs scénarios saccadés et intermittents. Ouyahia dit que la révision est «proche, proche». Pour qu’il se sente moins seul, Belkhadem, «barbéFLN» hybride du système, a été sommé d’apparaître publiquement pour déclarer que la révision aura lieu «dans deux mois». Ni l’un, ni l’autre ne précise si la révision se fera par référendum ou voie parlementaire. Abdelaziz Ziari a bizarrement rassemblé l’ensemble des députés FLN et des mouhafedhs de la capitale, pour une réunion secrète au siège de l’APN. Alors qu’une réunion de l’alliance présidentielle, d’abord annoncée par la presse, n’a pas eu lieu dans l’indifférence générale. Aucun débat, aucun avis autorisé, aucune explication médiatisée, aucune contribution de juriste et constitutionnaliste dans les médias censurés.

Personne ne peut dire s’il voit clair dans ce qui se trame autour de la prochaine échéance présidentielle à cause de ce rachitisme du pouvoir réduit à deux ou trois décideurs occultes pour un si grand pays. Dans un monde en pleine ébullition, l’Algérie paie aujourd’hui le prix d’un système politique hybride, où le pouvoir militaire censure le président et écrase l’activité partisane par la répression, la suspicion et la corruption. C’est en partie le résultat du syndrome Club des Pins. Les «élus» se sont auto coupés des masses populaires dont ils ne sentent plus les malheurs. Ils se sont mis à vivre reclus dans la facilité à l’abri de tout besoin comme les dignitaires du régime. La seule expression d’opposition radicale vient de l’extérieur par quelques exilés sur des télés étrangères ou des forumistes anonymes qui se défoulent sur le Net.

Le premier concerné par ce désastreux troisième mandat ne s’est toujours pas prononcé. Dans cette immense prison qu’est devenue l’Algérie, où tous les algériens sont en résidence surveillée, y compris d’ex-présidents, comme Chadli et Zeroual, ou des opposants de poids comme Ali Benhadj, il n’est pas impossible que Bouteflika s’astreint lui-même à un silence ambiguë. Le lourd mutisme des «sources autorisées» et le manque total de visibilité est la résultante du bras de fer engagé en sourdine entre le clan présidentiel et le clan du DRS.

Tant que le président ne s’est pas prononcé, aucune révision ne peut s’opérer. Et si Bouteflika garde le silence si longtemps, c’est qu’il n’a peut-être pas encore toutes les garanties d’exercer son troisième mandat. Il redoute que le clan du DRS lui impose un incroyable scénario sous la houlette d’Ouyahia, à la fois porte-parole et candidat du DRS. La révision de l’article 74 risque de se faire en catimini dans le huis clos du Parlement, «au nom d’un troisième mandat», mais rien ne prouve que cela profitera à Bouteflika.

Des messages lancés par voie de presse tentent de le rassurer, comme ce texte ahurissant écrit par un journaleux anonyme. «Il ne fait plus désormais aucun doute que Bouteflika brigue un troisième mandat même si le concerné lui-même n’a pas encore dit mot, ni exprimé ses intentions sur la question… La machine est mise en branle et «sauf surprise de taille ou situation exceptionnelle», Bouteflika dirigera l’Algérie pour un autre mandat.»

Si l’information révélée par le RCD s’avère vrai, on se dirige donc vers l’application de l’article 176 de la Constitution qui stipule que «Lorsque de l’avis motivé du Conseil Constitutionnel, un projet de révision constitutionnelle ne porte aucunement atteinte aux principes généraux régissant la société algérienne, aux droits et libertés de l’homme et du citoyen, ni n’affecte d’aucune manière les équilibres fondamentaux des pouvoirs et des institutions, le Président de la République peut directement promulguer la loi portant révision constitutionnelle sans la soumettre à référendum populaire si elle a obtenu les trois-quarts (3/4) des voix des membres des deux chambres du Parlement.»

Peut-on légitimement considérer que la multiplication des mandats présidentiels «ne porte aucunement atteinte» aux «équilibres fondamentaux des pouvoirs et des institutions»? Il est évident que non. Sinon, les puissances démocratiques du monde n’auraient pas instauré cette limite de mandat qui leur assure une dynamique politique et une alternance des élites au pouvoir que nous désespérons d’imaginer chez nous. Une présidence à vie signifie aussi que tous les responsables voudront être nommés à vie.

S’il valide l’amendement de l’article 74, le Conseil Constitutionnel trahira le peuple et l’Histoire de l’Algérie. L’avenir immédiat du pays est en train de se jouer à pile ou face dans le huis clos des membres de ce Conseil.

Ouyahia, qui pilote ce projet de révision depuis son retour à la tête du gouvernement, rêve d’un destin à la Benali qui avait fait un «coup d’Etat médical» pour écarter Bourguiba. Il oublie que la Tunisie ne représente même pas la superficie de la wilaya d’Illizi ou celle de Ouargla.

Le sourire narquois d’Ouyahia en dit long sur le tour qu’il s’apprête à jouer au rusé Bouteflika, qui s’en doute, à son clan qui se tait et prépare ses valises, mais surtout au peuple qu’il a toujours considéré comme un cheptel de bourricots.

Mais le plus grave est en train de se mijoter ailleurs que dans les sphères du pouvoir. Le double échec des démocrates et des islamistes modérés a ouvert la voie à une nouvelle déferlante de l’islamisme radical. C’est la seule idéologie que la jeunesse algérienne, malade de ses fléaux, sera prête à suivre dans un réflexe de rédemption et de survie.

Saâd Lounès

www.saadlounes.com

24 commentaires

  1. Affirmer tou de go que personne ne réagit et traiter tous les partis de la même manière, me semble un peu exagéré. A t’on sollicité ces personalités?leur a t’on tendu un micro?
    Pourtant, recemment HAMROUCHE, MEHRI?AIT AHMED se sont exprimés .Leur a t’on prêté attention ? leurs déclarations sont pourtant explicites!

  2. La probabilité que Boutef ne se présente pas pour un troisième mandat est proportionnelle à la proportion d’Algériens dont la lecture fait partie des hobbies.

    A méditer…

  3. Peu importe à qui profite le crime Mr Lounès.L’heure est à l’organisation de la résistance contre cet acte odieux.Faisons de la révision une journée de deuil national.Ecrivez des articles, des sms, parlez.Nous pouvons déserter la ville en restant à la maison.Si cette révision réussie, le pays régréssera de vingt ans.

  4. Les cogitations absconses de M.Saad Lounès sont comme la macédoine russe. A force de mélanger le sucré et le salé, elle devient indigeste.Il faut vraiment être de la trempe de M.Lounès pour oser conclure par un appel à la jeunesse algérienne à prendre les armes et une apologie ouverte du terrorisme. La rancune ne doit pas nous aveugler au point de nous transformer en complices des terroristes islamistes.Sur la question de la révision constitutionnelle, je préfère personnellement l’analyse que M. ou Mme R.T. développé dans son blog :http://perspectivesalgeriennes.centerblog.net et intitulée "La réforme constitutionnelle, entre tabous et réalisme" que je recommande vivement à nos amis internautes.
    Linda Chergui

  5. Je ne vois vraiment pas de rapport entre la superficie de la Tunisie et la révision de la constitution de
    l’Algérie.C’est une remarque bête et méchante.Je dis à M.Lounès que la valeur des pays ne se mesure pas
    à l’étendue de leur territoire…

  6. On savait déjà que l’Alliance avec les ennemis jurés de la République allait donner naissance à ce mystérieux grand " trou noir " qui ne se manifeste que par quelques effluves et des à-coups repartis dans le temps. Mais tout le monde sait qu’un "trou noir" est capable de tout absorber sur son passage et de créer le néant autour de lui, son pouvoir de nuisance aux 4 Quarts est phénomènal mais il restera toujours un astre nonchalant, froid, silencieux, morne et qui ne brillera jamais comme une étoile géante qui guide et qui montre la voie.

  7. Il y a des citoyens qui non pas compris les enjeux du 3ème mandat, c’est comme une lettre posté? Laugmentation des salaires et des taxes a elle seule démontrent qu’il y a un conflit de representation en au lieu. mais ce qui trimbale et qui est plus dangereux c’est le troisième mandat avec un vice président qui sera sans doute ouyahia puis que le peuple le déteste à un point que meme les plus audacieux "yahchmou" alors que le DRS Prépare ouyahia en douceur pour ruiner tous ce qui reste debout en algérie. et si ouyahia devient président sans le consentemet du peuple, vice président puis élu président à la place de BOUTEFLIKA comme ils nous ont habitué à méprisé le peuple.
    il y a beaucoup de choses qui vont nuire à l’avenir de l’Algérie rien en temps normal pour passer une loi il faut quatre mois. Alors que le président prépare ses programme et visites pour 2009? qui à dit que le peuple est libre?

  8. Pourquoi monsieur Saad Lounes, compare-t-il la Tunisie, à la wilaya d’Illizi et à celle de Ouaregla? C’est totalement impertinent comme comparaison. Il s’agit bien sûr de subtilité. Une mechante subtilité qui dessert beaucoup plus l’Algerie. Nous, les algeriens, nous defendons notre pays et ses interets, chacun à sa maniere, les uns par l’insulte les autres par des propositions, c’est notre affaire. En même temps, nous respectons nos voisins et nous demeurons soucieux d’entretenir avec eux les meilleurs liens de paix, de convivialité et de solidarité.
    Alors monsieur Saad Lounes, arrêtez de jouer à ce jeu dangereux s’il vous plait.
    Je propose que soient denoncés ceux qui tiennent des propos irrespectueux à l’endroit de nos voisins (maroc, tunisie), dans le but bien evident de nous detourner de nos objectifs de recherches de solutions pour notre pays.
    Pour le reste de l’article et les analyses qu’il contient, j’y reviendrai, lorsque j’aurai decoleré. Sans rancune aucune.

  9. Saâd Lounès, décidément vous êtes constant. Qu’est ce qui me fait dire cela ? La petite phrase dans votre article où vous citez Ali Benhadj en disant : « des opposants de poids comme Ali Benhadj » n’est-ce pas là un retour nostalgique à une époque où ce Belhadj et tous ceux qui l’ont suivi aveuglément souvent par duperie, et vous y étiez certainement par conviction, lançaient les bases d’une société dont les fondements s’inspiraient du moyen-âge. Vous pouvez qu’être nostalgique à cette période. Le pouvoir était à portée de la main et qui, a posteriori, une fois entre les mains serait accaparé à tout jamais. N’est-ce pas ? Belhadj, à cette époque était monté sur des ressorts avait eu l’audace de l’affirmer clairement « la démocratie = kofr »Vous osez parler de démocratie et d’alternance des élites au pouvoir ! Je ne pense pas que vous y croyez vraiment. Je suis même certain du contraire. Votre seul problème c’est que le pouvoir actuel fasse le retour an arrière, au dirigisme étatique indéfini dans le temps et l’espace, à la manière de ce qu’aurait pu faire un pouvoir islamiste (qu’il est d’ailleurs, impropre de qualifier de modéré) s’il avait pris le pouvoir. L’histoire est un perpétuel recommencement. Je crois que nous sommes en train de finir de rassembler tous les ingrédients utiles et nécessaires à un autre soulèvement d’octobre qui ne serait pas forcément en octobre. La mèche par contre elle, est sur le point d’être allumée. Le RCD vous a révélé le secret de Polichinelle. Il faut être c… pour ne pas voir ce qui se trame. Un conseil : ne rêvez plus d’une révolution islamique, les jeunes algériens sont, peut-être, moins cultivés qu’il y a 20 ans mais en revanche, ils sont beaucoup moins dupes.

  10. Qui sont ces islamistes moderes dont parlent Saad Lounes, voila deux antinomiques auquelles Saad rajoute la qualite d’opposant de poids a Belhadj le terroriste. Qui avait beni les egorgeurs de 2 diplomates algeriens en Irak, il n’y a pas si longtemps? Les masques tombent Saad
    tahar

    poids

  11. ALGÉRIEN(NE)S dans toutes nos diversités culturelles, Berbères, Mozabites, chaouis, Touaregs, Arabes, Musulmans, DITES NON!!! ET NON!!!ET NON!!! Par VOTRE ABSTENTIONS, SACHEZ QUE LE MONDE ENTIERS NOUS REGARDE, l’opinion PUBLIQUE INTERNATIONALE comprendra que nous sommes un PEUPLE DEBOUT que notre REFUS de L’ARBITRAIRE fera DATE dans l’HISTOIRE des peuples en lutte pour leur DIGNITÉ…

  12. Dans un texte, la conclusion est essentielle. Si l’introduction est une sorte de dépliant qui nous plonge d’emblée dans ce qui nous attend, par contre la conclusion c’est ce que l’on va garder dans la tête, le souvenir. C’est la conclusion qui va restituer fidèlement l’idée centrale d’un texte. Je voudrais bien savoir ce que veut dire ‘’le double échec des démocrates et des islamistes modérés’’. C’était quoi le projet des islamistes modérés. Seuls les démocrates ou plutôt la démocratie a essuyé un échec historique. La preuve, la dictature est toujours là, toujours plus menaçante et n’oubliez surtout pas Mr Saad Lounes que ce sont les défenseurs des idées de justice et de démocratie qui ont été exterminés. Je veux parler des porteurs d’idées. Les islamistes modérés avaient pour but la république islamique. La déferlante de l’islamisme radical dont vous parlez n’est qu’un des aspects stratégiques de la vraie déferlante qui va continuer de submerger l’Algérie. Si la jeunesse l’avait voulu (vous soulignez les fléaux pour nous faire avaler l’idée d’irresponsabilité), si cette jeunesse était aussi inconsciente que vous tentez de nous le faire croire, je peux vous assurer que la république du fis aurait triomphé.

  13. L’Algérie c’est le pays du flou et du faux, mais là tout est clair:Il y aura révision de la constitution, il y aura 3ème mandat parce que qu’il a graissé la patte à tous les décideurs et corrupteurs; les derniers en dates sont les députés en attendant la suite.

  14. Connaissez vous un BERZIDANE ARABE (MISE A PART ZEROUAL) ayant quiter son Koursi?

    Moi je propose que notre constitution sera compose d’une et d’une seule phrase: Voir celle d’un pays frere…Au lieu de perdre notre temps a en faire une…Ca sera plus simple de copier n’importe quelle autre d’un pays arabe….Presidence a vie….
    Meme, certains pays Africains ont evolués, le notre comme le dit Fellag : ON EST ARRIVé AU FOND ET ON CREUSE

  15. l algerie pour ses kidnappeurs est trop importante et strategique pour etre laissee au bon vouloir de son peuple.qui est ce peuple?POUR EUX CEST UN BUZZLE DE FAINEANTS ET DE RALEURS QUI ONT ENCORE BESOIN D ETRE COMMENDES COMME DE PAUVRES CREATURES.
    OU EST ELLE CETTE SOCIETE, ?TOUS LES POUVOIRS DU MONDE SONT SOUS LA PRESSION DE LEURS OPINIONS?DE LEURS COMPATRIOTES?CAR ILS PEUVENT TOUT SIMPLEMENT LES CHANGER A VOLONTE.POUVONS NOUS CHA?GER NOS GOUVERNANTS?ET BIEN PAS DU TOUT.

  16. avec l’histoire du RCK, L’USMH et la FAF de hadjadj, je pense qu’il y a quelque chose qui se trame pour ce 05 octobre dans la capitale, imaginez que L’USMH rétrograde en 2eme division apres l’accession du RCK.les harrachis vous connaissez?.

  17. MONSIEUR TAHAR POUVEZ VOUS ACCUSEZ LES MEDIENE BELKHIR NEZZAR DE TERRORISTES DERNIER EN DATE AFFAIRE MAITRE ALI MECILI ET VOUS CONNAISSEZ L HISTOIRE J ESPERE QUE VOUS N ALLEZ PAS ACCUSER ALI BENHADJ INCHALLAH SAHA FTOURKOUM.

  18. Il est temps de remettre les pendules a l heure et SAAD LOUNES a sa place! Sa logorrhée décousue exprime le dégout et la haine qu il voue a ses concitoyens qu il considère comme de parfaits imbéciles " prets a suivre dans un réflexe de rédemption et de survie l idéologie de l islamisme radical". En faisant mine d attaquer le Président Bouteflika, Saad LOUNES monte en réalité au créneau d un islamisme qu il prétend modéré et dont il se fait l apôtre " en catimini", terme qu il utilise d ailleurs par deux fois et dont le sens est ici explicite. Saad LOUNES fait incontestablement partie de ces individus assoiffes de sang qui s abreuvent a la source de la haine en méprisant tous ceux qui s opposent a leurs "principes". Des individus sans FOI dont le seul et unique but est de s emparer du pouvoir dans un réflexe puéril proportionnel a leur frustration. En continuant a publier de telles inepties LE MATIN joue a un jeu dangereux auquel je me refuse de participer
    Cordialement
    elMenfi

  19. Le plus grand perdant, en cas de revision de la constitution, sera sans doûte le peuple algérien. Reviser la constitution pour faire sauter la limitation du nombre des mandats, c’est faire reculer l’Algérie non pas d’années mais de siècles. C’est faire rentrer définitivement l’Algérie dans le cercle des grandes républiques bananières où, pareils à des royaumes, le fils succède au père et ainsi de suite… C’est rendre l’Algérie pareille à la Corée du Nord, à la Syrie, à l’Egypte…Si le président partait à la fin de ses deux mandats, l’histoire retiendrait qu’il aurait fait entrer son pays dans une ère démocratique mais en agissant comme il semble vouloir agir, le tribunal de l’histoire retiendra que Bouteflika était plus amoureux du "koursi" que de l’Algérie. Les années à venir seront, mes chers frères, de véritables années de braise, de pleurs, de misère, de hogra et d’injustice.

  20. Y aurait il un article sur les harragas dans la constitution?
    Les HARRAGAS font partie de votre bilan monsieur le president. Debarassons de ces veils …et optons pour une solution "jeune" …….Aujourd hui l’Algerie a des milliers de docteurs d etat dans toutes les sciences. Ils sont a la page des defits de ce nouveau sciecle…Ils sont la solution….Que vive le changement

  21. la révision de la constitution en soi n’est pas un danger, elle constitue ni plus ni moins la probabilité d’un eventuel mandat pour boutef, et apres?ce qui est grave, c’est l’absence d’une classe politique en algerie, d’une reelle opposition, de groupes de reflexion, d’une vie economique, d’une politique de developpement lisible, d’une réelle politique de l’emploi en faveur des jeunes, d’une solidarité effective en faveur de ceux qui en ont besoin, c’est de cela qu’il s’agit car au fond le probleme ne reside pas sur boutef mais sur tous ces hommes qui l’accompagnent qui sont incapables de travailler avec des ambitions nationales, de dire non quand il le faut et le contraire quand c’est necessaire…l’algerie souffre de clanisme, de régionalisme, de corruption, d’ignorance et béni-oui-ouisme et non de boutef….tres souvent j’entends des pseudos deputes crier plus fort que d’autres alors qu’ils ferment les yeux sur les realites quotidiennes de la jeunesse algerienne partout dans le territoire, la main mise des postes de travail au profit des plus nantis et aux grands bras, ….des maux graves qui s’emparent de la societe.pour conclure j’invite ceux qui s’interessent au 3émme mandat de faire un tour autour des embassades qui delivrent des visas, pour voir les jeunes algeriens et les moins jeunes, dans quelles conditions ils sont parqués contrairement à ceux qui passent leur temps à donner des leçons….à ceux-là, je dis donnez la dignité à vos compatriotes dans leur pays avant d’aller feter les cocktails en toute indignité….

  22. Pourquoi ce débat steril’ce n’est pas uniquement l’amendement de la constitution qui pose probleme!mais c’est toute la republique couscoussiere!il faut aller à une deuxieme republique!et elaborer une constitution à la hauteur de celle des USA, avec des hommes de la trempe des Jefferson et des Jorge Whashington;et croyez-moi, qu’il y en a!il suffit juste d’accepter l’alternative;un changement radical s’impose à tous les niveaux, à commencer par la mise en retraite de tous les dinausores du FLN mangeoire, ayant occupé la plus petite fonction, en passant par celle de tous les transfuges de l’armée francaise, qui son à l’armée et au DRS.ce n’est pas avec des nains au sens propre et figuré du terme qui manipulent tout et peut etre meme le diable, qu’il y aura changement. Et c’est uniquement à ces conditions, qu’il y aura changement vers la voie de l’émancipation du peuple, et atteler la locomotive algerienne au train du monde moderne qui domine le monde, le reste n’est que speculation.A bon entendeur salut.

  23. Fakhama et la corruption forment un couple indissoluble, il ne voudrait pas se séparer d’elle, c’est pourquoi, il ose demander un troisième mandat pour continuer à détourner toutes les recettes du pays à son profit, son souhait primordial, c’est de ruiner le pays, en le ramenant parmi les derniers pays de la planète.Son maintien à ce poste ne fera que prolonger les souffrances du peuple algérien.L’Algérie se trouve dans une situation identique à celle d’une personne en péril " non assistance à personne en danger"! Kadiri.

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