« Ainsi l’arrêt du processus de développement industriel, le démantèlement de son organisation de recherche, l’arabisation de l’enseignement sans préparation ni planification…décidés par des dirigeants inconscients, à partir de 1979, ont fini par acculer l’Algérie dans un cul-de-sac historique. »
Mahfoud Bennoune
in Education, culture et développement en Algérie. P.58
Il y a quelques temps, le Ministre de l’Education nationale a annoncé, contre toute attente, qu’il allait « faire entrer la démocratie à l’école ». La démocratie serait-elle devenue une nouvelle matière que nos maîtres auraient à enseigner à nos enfants à la prochaine rentrée scolaire ? Alors que tout le monde sait que la démocratie est un long processus qui produit une forme de culture consacrant la liberté de l’homme et un type de rapport entre gouvernants et gouvernés !
Déjà à ce niveau, surgit comme une énorme interrogation et se profile un colossal paradoxe. Comment des enseignants, chaque fois que leur est venue l’ irrépressible et légitime envie de réclamer leurs droits, en manifestant pacifiquement, par un innocent sit in, devant le siège de l’une des institutions ayant pouvoir sur rue, s’étant fait tabasser, sans vergogne ni retenue, vont-ils pouvoir expliquer, « in vitro » à nos enfants, la démocratie, les droits de l’homme, du citoyen, de la femme… ou de l’enfant, qui les concerne au premier chef ?
Etonnante proposition ou courageuse décision ?
Mais, examinons de plus prés cette nouvelle et surprenante proposition sortie tout droit, à n’en pas douter, du fameux dossier de la réforme dont tout le monde parle mais qui, comme l’Arlésienne, n’est vue par personne. Un autre processus de démocratie, initié en vase clos, même s’il intéresse tout un peuple, notamment celui des enseignants, des parents d’élèves et surtout des élèves qui n’ont jamais pu donner leur avis à propos d’une réalité qui les regarde au premier chef. Mais comme cela fait partie du secret, de l’opaque et des transparences alambiquées, servies au compte goutte, puisque sécurité d’Etat oblige, attendons patiemment que les révélations nous soient faites. Comme, entre autres, les énormes difficultés qui attendent nos enfants au niveau de l’enseignement moyen à la prochaine rentrée. Difficile situation qui serait due à un télescopage entre l’ancien système et le nouveau, d’une école toujours « démocratiquement » administrée par le haut ; toute chose déjà connue, puisque nous avons connu pareille mésaventure lors de l’application du système de l’école fondamentale.
Toutefois, l’annonce prématurée de catastrophes à venir est devenue une technique- parapluie habile, une pirouette-dédouanement bien rôdée ; d’autant que la réforme aura alors bon dos pour expliquer et faire excuser les imprévisions et les flops de planification de flux d’élèves ou de cohortes mal orientées, comme le disent si bien statisticiens et autres « orientateurs »scolaires.
Faire entrer la démocratie à l’école : n’est-ce pas changer la nature du système ?
En un mot comme en mille, faire entrer la démocratie à l’école, c’est quoi ?
Quel type d’enseignement ou quelles nouvelles pratiques et organisation du système scolaire et/ou de la classe, cela va-t-il provoquer ? Quelles conséquences cela va-t-il entraîner sur le système éducatif dans son ensemble? Les programmes, les horaires et les méthodes pédagogiques ?
Quels effets sur la société, qui vit un déficit de démocratie chronique et manifeste, depuis si longtemps ? Dans une génération ou deux, parce que c’est en génération qu’il faudra évaluer les effets prévisibles d’une aussi importante décision, quel sera le visage de la société algérienne ?
Quelles conséquences sur la vie politique, où les partis sont voués à la disparition à terme, sauf s’ils ont l’heur d’appartenir à la Sainte Alliance ou à l’immense Parti Unique , né après octobre 1988, et constitué par ce que les algériens appellent pudiquement le système ou les services ?
Quelles retombées – nous ne parlons pas en termes de gourdins – sur les syndicats autonomes, dont ceux des enseignants sont les plus remuants, au point de ne savoir rien faire d’autre, comme à Constantine ou ailleurs, que d’aller se faire bastonner, par leurs anciens élèves, nouvellement recrutés par la police ? Ou, plus prés de nous, les participantes et participants au sit-in de soutien aux contractuels grévistes de la faim, se sont vus, non seulement refuser l’accès au Ministère de l’éducation nationale, mais ont gouté au langage châtié de l’insulte et du gourdin. Quelle belle leçon de démocratie en acte donnée par le Ministre et ses gardes ! Dont un commis méprisant, aussi bien pour le citoyen que pour les enseignants contractuels, lorsqu’il déclare que les grévistes ne sont que « des citoyens en grève de la faim » !
A-t-on pensé aux troubles psychologiques qui frapperaient nos enfants, lorsqu’en sortant de « l’école démocratique », il leur venait à l’esprit d’appliquer ce que l’on vient de leur enseigner et de se retrouver face à une brigade anti manif, comme cela s’est déjà passé en mai?
Ou plus simplement en voyant leurs enseignants interdits de marcher ou de s’asseoir, pour réclamer les droits qui leur sont dus ?
Ou leurs parents, ne pas aller voter au prochain référendum, comme ils l’ont fait aux dernières élections ; et les entendre dire que « de toutes les façons cela ne servait à rien, puisque tout est combiné à l’avance ».
Belle leçon de contradictoire démocratie, puisque l’école et la société au lieu d’évoluer ensemble, jouent chacune dans son pré carré, en ignorant l’autre, à cause des lois de la République, démocratique et populaire, soit dit en passant.
Au lendemain de l’indépendance des expériences de pédagogie active et de démocratie scolaire participative ont été tentées. Limitées, certes, elles ont eu tout de même l’avantage d’exister aux lycées Amara Rachid et El Mokrani. Des expériences similaires devaient être tentées dans d’autres établissements, tous portés que nous étions par le souffle et l’enthousiasme de la Révolution.
Lorsque les portes de l’Ijtihad se ferment que devient la démocratie ?
Nous avons ainsi avancé pendant plus d’une dizaine d’années croyant aux lubies de la construction de « l’homme nouveau ». Puis, progressivement les ailes de l’enthousiasme fléchissant sous les coups de boutoir du conservatisme, les portes de « l’Ijtihad » se fermèrent sur une école fondamentale dont la production est connue de tout un peuple. Il ne suffira pas d’évoquer le sobriquet de « fawthamentale » qui lui fut accolé pour démontrer les lacunes, insuffisances et dysfonctionnements d’une institution n’ayant pas les moyens humains, didactiques et matériels de ses ambitions ; notamment ses prétentions « modernistes » détournées ostensiblement par les cohortes de l’archaïsme pédagogique et de la régression scientifique. Il n’était plus question d’y adopter la démarche expérimentale, de démontrer preuves à l’appui, les hypothèses forgées par l’observation rigoureuse et l’esprit critique, mais essentiellement de croire !
Au cours de cette ténébreuse et chaotique parenthèse où le croire supplanta l’esprit critique et la démarche expérimentale, il faut bien reconnaître que la démocratie à l’école n’avait nulle place, puisqu’ à la mosquée du quartier, elle était frappée d’anathème et crucifiée comme « kofr » par un certain Belhadj !
Replacée dans cette perspective, il convient d’admettre que la velléité exprimée par le Ministre de l’éducation Nationale, malgré toutes les interrogations, préventions et contradictions qu’elle charrie, vaut son pesant d’or démocratique. Cette louable et courageuse intention en a surpris plus d’une et d’un ; et tout un chacun voudra la mesurer à l’aune de l’action réelle sur le terrain. Et le terrain, comme les faits qu’il produit, est impitoyable. L’affaire des enseignants contractuels en grève de la faim est un cruel démenti aux « démocratiques » tartarinades émises par le Ministère de l’éducation nationale.
Au siècle du cinquième paradigme… que faire ?
Par ailleurs, tout le monde sait que le 21° siècle sera le siècle du cinquième paradigme qui, après ceux des révolutions agro pastorale, copernicienne, cartésienne et industrielle, est en train d’émerger de la conjonction entre sciences de la complexité et théorie du chaos. Le siècle de la science et du savoir partagé, de l’imagination et de la créativité qui seront aux postes de commande d’un monde en perpétuels mouvement et changements.
Tout le monde sait également, qu’en son temps et à son apogée, la civilisation musulmane s’est imposée au monde, en fondant sa puissance non seulement sur la force de ses armées, mais surtout sur le rayonnement des sciences, des arts et d’une foi éclairée.
Et tout le monde sait aussi que son déclin a commencé et s’est irrémédiablement consommé lorsque les portes de la science et de l’Ijtihad ont été fermées par des potentats, soucieux de leur seul pouvoir, soutenus par de serviles fouqahas.
Aujourd’hui, les algériennes et les algériens prennent conscience, de plus en plus largement, que le temps de l’or noir est désormais révolu et que dans deux ou trois décades – le temps d’une génération – il faudra inventer de nouvelles énergies.
Qu’il nous faudra profiter de ce répit pour asseoir les fondements d’un véritable essor scientifique et technologique, et donner au pétrole gris, celui des neurones et des synapses, les meilleures chances de s’exprimer et de se développer, au bénéfice de notre peuple et non de ceux des Amériques et de l’Europe.
Pour cela, et nous le savons tous, l’école algérienne a besoin d’une réforme profonde, démocratiquement débattue, quels qu’en soient les débordements et les risques prévisibles, pour la sortir à jamais des poncifs de la pensée dominée par les constantes nationales et les sempiternelles jérémiades relatives au « ghazw ethaqafi ». La meilleure façon de se prémunir de l’agression culturelle – si tant est que cette vieille lune de la pensée conservatrice ait encore des chances de survie face à la mondialisation – n’est-ce pas de nous imposer par nos inventions scientifiques et technologiques, et la richesse de notre production intellectuelle ? Et donc changer notre regard sur le monde et, d’abord, sur nous-mêmes !
Faute de quoi nous serions appelé à devenir une Entité Chaotique Ingouvernable (ECI) selon l’expression de l’économiste Oswaldo de Rivero.
Est-ce pour cela que tant de vies, hier et aujourd’hui, ont été sacrifiées ?
Alors, sans hésitation aucune, chiche ! Que la démocratie entre réellement à l’Ecole et régénère toute la société !
Si Mohamed Baghdadi
29.08.08




merci pour votre analyse mr baghdadi.a propos de de la democratie a l’ecole l’idee n’est pas mauvaise, encore faudrait-il mettre les moyens pour sa realisation.ce sera un travail de longue haleine .l’ecole est par excellence le lieu ou l’integrisme a fait des ravages et une bonne partie de nos jeunes enseignants meprisent la democratie par meconnaissance.et du matraquage subi pendant des annees a l’ecole, dans les mosquees, et dans la rue.comment peut-on demander a ces enseignats de dispanser des cours sur la democratie, alors que parallelement, l’enseignant donne des cours d’education islamique poussee parfois jusqu’a faire croire que la democratie est kofr.messieurs de l’education commecez d’abord par le commencement pitie pour ces enfants de 6 et 7 ans qui subissent deja un lavage de cerveau par des cours dignes des talibans.laissez nos enfants s’epanouir;reflechir, penser et devenir des hommes et des femmes responsables confiants en leur possibilites,
La rélexion de Mahfoud Bennoune résume à peu prés toute l’ampleur du gâchis et du fourvoiement opérés par des Dirigeants cyniques et sans scrupules. D’un peuple fier et admirable ( 3aâdhim ), ils ont en fait un peuple amoindri et dépendant ( Mou3aouek ). A mon avis, pour réformer l’école et la sortir de sa rétrogradation, ce sont, pour commencer, ses Dirigeants successifs qu’il faut mettre "au musée de la Bêtise Humaine " avant d’aspirer à quoi que ce soit.Rien qu’à voir le spectacle des jeunes livrés au désespoir, à la harga et au suicide, au fanatisme religieux et au terrorisme, des jeunes auxquels on a bouché tous les horizons déjà à l’école, on peut dire avec Mahfoud Bennoune qu’"ils ont fini par acculer l’Algérie dans un cul-de-sac historique ".
Sommes nous entrain d’assister au retournement de veste OPPORTUNISTE, d’un régime aux abois? N’était-ce pas sous l’injonction des chancelleries qui contrôlent le FOND SOUVERAIN d’un peuple non souverain.
Pour toutes ces raisons la DÉMOCRATIE au sein de l’école Algerienne est une vision chimérique LAMENTABLEMENT mal calculée…3e mandat oblige…Pour commencer réglez les problèmes socioprofessionnels des personnels, mettez à disposition des jeunes Algeriens des infrastructures et une logistiques scolaires descentes, reformez en sollicitant des experts, ce système EDUCATIF MORIBOND la DÉMOCRATIE n’aura pas besoin de VOUS elle fera son chemin par elle même…
pour enseigner la democratie il faut quand soit democrate si non cest pas la peine moi je ne crois pas du tous que enseigner la democratie dans un pays arcahique et patriharcale ou lislamisme rampant deomcratie et islam ne font pas bon menage
La démocratie à l’école !
Je pense que c’est le seule chemin qui nous evitera une fois pour toute de former des ânes et des mullets. fin
J’ai bien envie de commencer par dire : « vous êtes encore là ? Non ! Partez! Partez M. le ministre pour l’amour de Dieu et archivez-vous. Ne comprend-t-on pas que de nos jours un des problèmes fondamentaux de l’Algérie c’est l’échec de l’école, l’école algérienne, en dépit du potentiel qui existe chez l’Algérien, ne forme plus d’élite valable, elle arrive à dégager au bout de quelques années des diplômés médiocres qui rentrent sur le marché du travail pour perpétuer la médiocrité, ceux qui échappent à la mascarade et partent à l’étranger pour continuer leurs études ont souvent la chance d’abord de constater qu’ils ont perdu beaucoup de temps sur les bancs algériens, qu’ils n’ont pas appris grand-chose et qu’ils ont enfin cette chance d’avoir la possibilité de se mettre à niveau. Intelligents comme ils sont, les algériens se débrouillent bien à l’étranger et du coup, ils n’ont plus envie de rentrer replonger dans la médiocrité. Ceux qui, plus courageux, font le retour au bercail, ils ont vite regretté de l’avoir fait, car les responsables médiocres les ont vite écartés car trop diplômés, trop gênant pour leurs carrières. (Je parle en connaissance de cause.) C’est ainsi que la médiocrité règne et continue de régner chez nous. Quand parlera-t-on de telle ou telle université algérienne sur le plan de la recherche ? Quand parle-t-on de l’élite scientifique algérienne sur le plan international ? Pourtant des compétences existent, et les moyens encore plus. On ne parlera pas de cela de si tôt tant qu’on a des dinosaures comme responsables, qui ne parlent que de réformes pour que juste après parler de nouvelles réformes. On a réformé les réformes qui ont été réformés par la réforme qui va être réformée à son tour. Où allons-nous ? Réformez-vous monsieur le ministre et tout ira bien. A mon humble avis, les seules réformes urgentes et utiles que l’ont pourrait entreprendre, ce sont celles qui daigneraient s’attaquer de front au courant obscurantiste qui minent nos écoles à tous les niveaux et de revenir tout simplement en arrière à l’école bilingue, celle-ci tournerait le dos à nos ennemis obscurantistes (du côté oriental) et ouvrirait une fenêtre sur la civilisation, dont le fossé creusé entre nous ne cesse de grandir alors qu’on reste toujours à une heure de vol d’elle. Je parle de l’Europe, tout le monde a compris. Et pourquoi pas ? Il fut un temps où c’était eux, n’est-ce pas, qui venaient chez nous apprendre et prendre la science et le savoir : de la Mésopotamie à l’Andalousie « souvenez-vous ! », maintenant nous fermons les portes de l’Ijtihad pour rester ignorant et déclarons tous ceux qui ne nous ressemblent pas sont nos ennemis ; voilà le vrai problème. Nous nous sommes auto-sclérosés par la volonté de nos proches ancêtres décadents qui n’avaient rien compris à leur propre philosophie. Le résultat est là : nous sommes en vie aujourd’hui, tant mieux ! Demain c’est un autre jour, incha allah le soleil se lèvera… Quand à la démocratie à l’école, elle aura l’anti-démocratie à la mosquée. C’est aussi simple que ça et c’est ça l’Algérie.
Saha f’tourkoum. WS
la démocratie à l’Ecole avec comme programme :la peine Tombale, la toillette des morts, les supplices de renoncer à la prière … !
de qui se moque t-on ?
le ministre de l’éducation devrais déja donnée l’exemple en terme de
démocratie et de civisme!
il a certainement oubliée les instituteurs qui on fait la grève de la faims tout l’été parce qu’il n’ont pas touchée leurs salaire depuis 3ans et qui on faillis crevé pour certains! et les instituteurs qui se sont fait matraquée lors de leurs manifestation a alger c’étais peut êtres pour leurs donnée une leçon de démocratie alors avant d’enseignée cette matière a nos enfants ces toutes l’éducation national qu’il faut réformée
a commencée par le ministre de l’éducation national!
et qu’a t’il attendus pour réformée ne serais se que le bac l’algérie et l’un des rare pays au monde ou si vous ratez votre bac vous n’avez aucune chance au rattrapage puisque chez nous cela n’existe pas!
alors monsieur le "ministre de l’éducation national"ont parleras
de sa le jour ou il y auras des élection libre en algérie et que vous serais enfin obligée de vous sacrifiée pour vos enfant qui étudie en Europe et au états unis via les bourses de l’état commencée par nous donnée un exemple de démocratie et de civisme monsieur "le réformateur" !
bonjour
une democratie c est une culture qui est nee dans la cellule familliale qui se transmis dans la societe on l apprends pas. on est ou est n est pas. par contre avant de leurs apprendre la democratie essai de leur apprendre la veritable histoire
qui est Masinissa Saint Augustain appele Ferhat Abbes Abane Ibn Khaldoun Ibn Roched que les les turk sont des colonisateurs …………………………. que il ya 320.000 morts dans la revolution algerienne pas 1.500.000 et bcp d autres
que bcp amis algerie sont des francais
tels que docteur Cholet, Frantz Fannon, Maurice Audin et autre
c est ça que nos eleves voudront vouloir apprendre .
Arretons de tourner en rond et appelons un chat un chat. Toute idée de democratie et de progrès sera impossible tant que l’ecole est entre les mains de sorciers et charlatans musulmans. oui il faut le dire, le crier haut et fort ; l’Islam est un veritable frein à toute initiative et à l’esprit de creativité. Le constat est d’ailleurs affligeant concernant l’education et l’enseignement dans tous les pays dit musulmans ; jamais de centres de recherches scientifiques si ce n’est des chercheurs en "theologie"! verra t-on un jour un prix nobel musulman en physique ou chimie? impossible dans ces conditions.
de la fawdamentale a la fatwamentale.allez savoir ce que nous reserve l avenir
L’Algérie à réalisé au cours de l’été dernier son dernier recensement. Des milliers d’universitaires ont été engagés par les collectivités locales pour faire ressortir à travers des sondages le niveau et le genre de vie de la famille algérienne. En principe rien qu’à base de ces dernieres statistiques, l’Etat doit connaitre les familles touchées réellement par la pauvreté et les besoins de chaque région à la veille de la rentrée sociale. Les chiffres receuillis lors du dernier recensement auraient du inciter la presse à soulever les vraies questions qui se posent à la societé, à commencer par le contenu pédagogique de l’ecole et le projet de société qui sont les plus appropriés à l’Algérie d’aujourdhui et celle qui va venir apres nous et dans laquelle nos enfants et nos petits enfants vont vivre. Hélas, ce débat qui s’imposait de fait en raison des derniers sondages effectués lors du dernier recnsement à été magistralement occulté par les uns et les autres. La presse en veritable armée de mercenaires à saisi l’occasion de la rentrée scolaire pour souligner le caractére mècéne de fakhamatouhou qui vient d’augmenter l’aide scolaire( qui n’arrive jamais aux familles touchées par la pauvreté et la precarité) à 3000 da et les efforts consentis par les pouvoirs publics pour rendre l’ecole accessible à toutes et à tous. Mais quelle est l’identité de cette ecole qu’on veut rendre à tout prix accessible à toutes et à tous? Est ce une ecole qui aura pour mission de former des citoyens ayant le sens des responsabilités civiques et morales ou bien une ecole qui va peuplé nos villes et villages de d’alénés tout juste bons pour lancer les chantiers de la delinquance et de la violence via un recyclage perfectionné en chomâge?
Plus de quarante ans après l’indépendance de l’Algérie, à l’heure où celle-ci, dans une difficile et incertaine gestation de la démocratie, on s’interroge, entre autre, sur son système d’enseignement et de formation de masse, l’association des Amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs compagnons ont offre une contribution à l’histoire de l’école française en Algérie pendant la période coloniale. En hommage à ces six fonctionnaires assassinés le 15 mars 1962 à Alger par l’OAS parce qu’ils avaient choisi de se placer au service de l’éducation et de la paix.
Dites-leur seulement dans quelles écoles étudient leurs progénitures n’est ce pas messieurs, les députés, ministres, militaires et consort…"Combien l’éducation durera t’elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L’éducation. La seconde? L’éducation. Et la troisième? L’éducation."
Citation de Jules Michelet, Le Peuple
Lire : La réflexion de Mahfoud Bennoune au lieu de La relexion de Mahfoud Bennoune dans mon précédent post, Excuses. Salutations .
La rentrée à la Benbouzid:
J’ai relevé un article, en parcourant la presse, ce matin où il est question de prime scolaire pour les 80% d’enfants scolarisés nécessiteux.
Le comble dans cette histoire-L’Algérie post 1962 est un COMBLE-
que cette tache BUREAUCRATIQUE incombe aux Directeurs d’écoles, qui sont entrain de se dépêtrer dans des dossiers de demandes qui affluent de partout…Bref pour tenir les Algériens par le porte-monnaie donc créer une DIVERSION pour détourner l’opinion des problèmes de FOND du système éducatif, les "EXPERTS" en place n’ont pas trouvé mieux…
Moralité : d’année en année le système éducatif Algérien touche LES FONDS ABYSSAUX…Et c’est toujours les même C…qui barrent l’embarcation de fortune.
Au lieu de faire du populisme avec l’octroi d’une prime de scolarité de 2000 ou 3000DA, à des élèves dont la plupart des parents sont mieux nantis que les enseignants (nous les voyons faire la queue devant les établissements sccolaires ; la majorité d’entre eux sont des viticulteurs mais qui arrivent toujours à se débrouiller l’attestation de non activité.l’état ferait mieux de supprimer la dite prime et la remplacer par l’attribution gratuite de livres à l’ensemble des élèveset enfin remédier à la surcharge des classes qui atteignent parfois 50 élèves et plus.
Voilà un thème de fond et d’actualité que les internautes ont négligé. On peut s’y interesser sous divers aspect tout aussi important. L’aspect de démocratie à l’école avancé par le baron du secteur est une fanfaronade qui sied merveilleusement à ce personnage. Il n’est pas capable d’offrir les memes chances aux élèves. Des collèges, des écoles et des lycées d’Alger sont reservées à des élèves privilégiés et disposent de toutes les commodités.
Des réaménagements de cursus ont été opérés (le primaire de 6 passe à 5 ans, le moyen repasse de 3 à 4 ans, le secondaire est amputé de l’enseignement technique). Parallèlement à cette restructuration, le symbolisme universel refait surface. Des chapitres disparaissent ou réapparaissent au gré des experiences, des milliards de gaspillages par l’edition de livres erronés. Des gens partent en formation dans le cadre de cette reforme juste avant le depart en retraite.
Ce branle bas de combat que nous annonce le baron du secteur à chaque rentrée scolaire sous les feux des projecteurs, télé et presse, font des centaines de milles d’élèves victimes. Le scandale actuel de manque de classes dans les CEM aurait du etre prévu il ya au moins cinq ans: dès le retour de la première année moyenne (cycle de quatre ans).
Les declarations du baron sont fausses. On a vu l’introduction du français en 2 année primaire puis son retour en 3année, l’ouveure du bac professionnel et sa dispaition deux ans après…
L’embrigadement des élèves et des enseignants a atteint son stade extremes: le hidjab voire le tchador, la tenue afghane rejette le tablier dans nos écoles publiques. Le scandale d’enseignants contractuels poussés à la grève de la faim montre le fascisme qui se develope chez les gestionnaire de … léducation nationale.
cher mr si-mohamed baghdadi:la démocratie c’ est comme la citoyenneté, elle ne se décréte pas, elle s’exerce tous le temps, le jour comme la nuit:alors belbouzid veut la faire introduire a l’école (voila un aveu qui ne dit pas son mon) mais passons, la démocratie va l’imsid comme on va à la mosquée.dabord l’exercice de la démocratie devrait exercer dans la famille(le pére respecte la mére, les parents respectent leurs enfants ect..), les enseignants qui seront censés instruire (la démocratie) connaissent_ils les tenants et les aboutisants de celle-ci, certains ont décrétes la démocratie k o f f r, regarder leurs accoutrements et comportements, certains ne devraient meme pas enseigner(c’est un crime contre l’humanité) les enfants algériens méritent plus de respect (c’est les hommes et les femmes de demain) leurs droits sont méconnus au sein de leurs familles, de leurs éducateurs, ils sont une cible facile par les extrémistes dans l’école et dans l’environnement(quartier houmma et mosquées) les médias (tele) font le reste;alors mr le ministre devrait d é c r é t e r une année sabatique et extiper tous les fanatiques de l’enseignement, et au pouvoir de décider l’année de la démocratie en a l g é r i e .voila c’est un réve parce que belbouzid et démocratie cele ne marche pas et la citoyenneté n’est pas pour demain, merci pour votre regard sur l’école de l’avenir. fouzia m’amie des enfants
La démocratie à l’école c’est avant apprendre à nos enfants que nous partageons la planète avec des gens qui pratiquent d’autres religions, d’autres idéologies différentes de l’islam et qui sont toutes aussi respectables les unes que les autres. Il ne faut pas bourrer le crâne de nos enfants avec l’éducation islamique exclusivement, il faut aussi leur apprendre l’existence des autres courants idéologiques et religieux comme le christianisme, le judaisme, le bouddisme, le communisme,
l’athéisme, lexistensialisme, le concept de laicité etc…etc… IL faut leur ouvrir l’esprit, leur inculquer des leçons d’humilité, de non-violence et de respect des différences en arrêtant de diaboliser le reste du monde .C’est ce que j’appelle la démocratie à l’école.
Une ecole apolitique serait encore meilleur choix. L’ecole est bien ce foyer sacré qu’est la source du savoir universel. Nous devons en aucun faire reference ni a la Democratie ni a la religion ni a la casquette. Loin des doctrines fixistes et/ou religieuses ou de la theorie de l’Evolution. nous avons reussi a imposer a l’enfance algerienne des tonnes d’deologies a la russe et nous avons oublié le pragmatisme, l’esprit cartesien et le determinisme scientifique
Nous avons finit par en faire des ecervelés et sans reperes…
la democratie ne peut etre decreter rien qu’a l’ecole, la democratie ne peut etre porter qu’avec un projet de societe coherent, un projet qui met les droits de l’homme comme son principal objectif et malheureusement pour nous ce genre de projet n’existe pas en algerie.
pour pouvoir esperer un jour vivre dans un tel pays, il faut commencer par mettre la religion a sa vrai place qui est dans la sphere prive tant qu’on aura ce deuscieme article de la constitution on ne pourra arriver a rien du tout.
si on ne commence pas par instaurer la laicite comme valeur fendamental, tous ce que peut faire ce minsitre et ce systeme n’est que blabla sans aucune emprise sur la realite.
democratie et islam pas bon menage il nya pas de democratie en islam
Je trouve cette proposition interessante puisque l’école algérienne produit des kamikaz de moins de 20 ans.
On doit apprendre à nos enfant très jeune à débusquer les Tartuffes, les maintre chanteur, les gouroux qui manipulent la religion et la morale. On doit enseigner le civisme aux enfants dès l’age de 6 ans. On doit injecter dans leur esprit la dynamique du calcul, de la logique et l’esprit d’analyse et cela paths les maths, les bonnes lectures des classiques moralisant, les textes du civisme et le pourquoi être civilisé car notre bonheur passe par celui des autres. Ne pas casser, ne pas detruire sa ville et son quartier et son pays. Prendre soins de tout. Faire comprendre qu’en cassant c’est la vie qu’ils rendent cher à leur parent et à eux même quand ils seront grand. Apprendre aux enfant à débusquer tous les tartuffes et les hypocrite opportuniste. Cela est possible par un esprit bien fait, bien structuré par la logique, les maths et du sport afin qu’ils se sentent ien dans leur peau. Pour le moment les complexes sportifs en Algérie sont requisitionné par les responsables pour des fins assez honteuses. Pas d’inspection, pas de contrôle, ni rien. Le peuple doit dénoncer les injustice en haut lieu, jusqu’au ministère car localement les complicité sont tellement enchevetré que faire bouger les choses est mission impossible. Enseigner le civisme et non pas l’embrigadement par la religion et l’obscurantisme comme c’est le cas aujourd’hui, noral que l’on a des kamikaz à la chaine produit réccurent de l’école algérienne.
Si la démocratie entre vraiment à l’école et conçoit des esprit logiques, rationnels, immunisé contre l’obscurantisme et les Tartuffes de tout bord, contre les opportunistes qui ont revi les esprit des générations passé, alors ont aura pour commencer un peuple civilisé, producteur par son travail de ses richesses. Ce peuple à venir sera une lumiere qui éclairera les esprit des générations passées. Les parent seront réeduqués par leur enfants, croyez moi. Ces pauvres parent cassé par la haine, le complexe, l’egocentrisme qu’engendre l’ecole d’aujourd’hui. L’école productrice de kamikaz à la chaîne. Le terrorisme sera un sombre souvenir que l’histoire jugera sur les banc de l’ecole et dans la mémoire collective.
"L’instruction est l’arme du pauvre"
El Mehdi Ben Barka
Ce fils du pauvre tout autant que Mouloud Faraoun et que l’école a rendu grand.
L’école algérienne est devenu une fabrique du térrorisme, des kamikaz, de bogote. elle decerne des diplômes quand elle arrive à leur faire, médiocre. elle n’apprend pas le civisme, la production, le travail bien fait, la logique, le rationnel. L’école algérienne telle qu’elle est est un danger pour le présent et le futur.
La réforme devant un collège d’expert de psychanalistes et de psychiatre car on a eu comme produit de l’école de vrai fou au vrai sens du mot, comme Ali Ben hadj et co. Des fou que l’on n’a pas vu venir. Cette école depuis 1962 a engendré des intégristes et des fou. Le peuple est devenu de moins en moins civilisés. L’école n’assure plus le service pour lequel elle a été créée. C’est à dire l’éducation, le civisme, la science, la logique. elle a engendré des animaux qui sont allées égorger des femmes et des enfants. C’est ça l’école algérienne. elle n’a pas su placer des barrière à ne pas franchir qui sont dans l’inconscient de chaque homme normalement.
L’éducation, nous ne le disons jamais assez, est le fondement sur lequel toute sorte de construction reste désormais possible. Si le fondement est solide, la construction le sera également, et lorsque surviennent les secousses et les soubresauts, les tempêtes et les ouragans, l’édifice restera inébranlable et sera pour ses occupants un refuge sûr et inviolable. Mais lorsque le fondement n’est point solide, la construction chancellera à la moindre tourmente, une grosse tempête l’emportera et la ruine de ses occupants sera grande.
Le destin d’un pays, dépend de l’éducation de son peuple. C’est aussi élémentaire que ça.
L’école qui est le deuxième monde qui accueille l’enfant, après celui, familiale, doit être pour lui un espace où il s’affermira, où il s’épanouira, où il apprendra à s’estimer, où il apprendra à aimer l’autre, à aimer faire les bonnes oeuvres, en plus des connaissances scientifiques, artistiques, littéraires, linguistiques et tout autre savoir qui permet de produire, de créer, d’être utile sur cette terre. Cette terre qu’il faudra préserver par le travail réfléchi et l’intelligence bienveillante.
Quelqu’un avait dit:" nous sommes tous faits pour l’amour, c’est le principe même de l’existence et sa seule fin". Rien de moins vrai, car comme le disait un illustre saint de Dieu: " l’amour est patient, l’amour n’est pas envieux, l’amour ne se vante pas, il ne s’enfle pas d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche pas son intérêt, il ne s’irrite pas, il ne médite pas le mal, il ne se réjouit pas de l’injustice mais il se réjouit de la vérité, il pardonne tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. L’amour ne succombe jamais. "
On voit bien à travers ces paroles sages que par l’amour on est toujours vainqueur. De même que par la haine, on est toujours perdant.
Et c’est parce que nous avons la haine de l’autre et l’égoïsme exacerbé, que notre société est devenue ce qu’elle est, terrorisme, corruption, injustice, vol, viol, mensonge, régression, obscurantisme, misère, pauvreté et maladies de toutes sortes, bref un enfer sur terre, par rapport à ce qu’on aurait dû être.
L’école, c’est très important, c’est l’endroit où l’enfant doit apprendre les bons principe moraux, qui feront de lui un bon citoyen, lequel citoyen extrapolé et multiplié donnera une société de rêve où il fera bon vivre.
Il faut dire tout de suite que la base de toutes valeurs et principes moraux, c’est l’amour.
L’amour de la patrie, l’amour du prochain, l’amour du travail, l’amour du bien, du droit et de la justice, l’amour de la vérité.
La citoyenneté, la vraie vient de là. Cette citoyenneté modèle par laquelle notre pays sera immunisé contre tous les maux d’où qu’ils viennent.
Donc, avant de parler de reforme, de démocratie, ou d’un quelconque changement vers l’excellence, il faudra tout débroussailler : les programmes pédagogiques (tout enseignement qui incite à la haine et à la destruction doit être extirpé et aboli, sous quelque couverture subtile qui soit, religieuse ou historique), les moyens pédagogiques, le personnel pédagogique.
Il est aussi, important d’adjoindre à l’éducation proprement dite, les loisirs. Ce sont des activités parascolaires destinées à l’épanouissement de l’enfant. Chaque école doit être dotés d’infrastructures sportives, de salles de jeu, de bibliothèques afin de former des hommes et des femmes de demain, sains et équilibrés.
Pour assurer la réussite d’un tel projet, dont l’importance n’est plus à rappeler et dont la réalisation se heurtera assurément à de grosses difficultés, il faut d’abord et surtout une volonté politique claire, sincère et inébranlable.
La décision doit émaner de l’État et tout le monde doit s’y soumettre. Les parents n’ont jamais contesté quoi que ce soit et ont toujours fait confiance aux autorités du secteur de l’éducation. Le problème est au sein même du personnel de ce secteur qui a déjà pris un pli et qui rechignera à être concerné par la mise à niveau. Les uns par habitude, les autres par conviction, et d’autres encore par incapacité à se recycler.
C’est à ce niveau, que l’État doit se montrer ferme. Juste mais ferme.
Nous sommes tous d’accord sur le fait que au lendemain de l’indépendance, notre pays avait fait face à une pénurie d’enseignants. Cette pénurie a été comblée dangereusement par le recours à des imams et des tolbas locaux et à des pseudo enseignants venus de l’orient arabe (Égypte en l’occurrence, Syrie, Irak, Palestine…), enseigner à nos enfants l’intégrisme religieux et la régression sociale. L’école a été sérieusement contaminée et par ricochet l’ensemble de la société.
La première chose à faire, à mon avis est de laïciser l’école, pour que l’enseignement du savoir et de l’amour dans toute sa noblesse, soit possible.
Vous voyez bien que c’est une décision de la très haute importance qui va être confrontée à des habitudes et des convictions solidement ancrées. Décision qui nécessite toute la fermeté et la puissance institutionnelle de l’État, et qui par conséquent dépasse de loin les seuls pouvoirs du ministre de l’Éducation, qui, soit dit en passant est beaucoup plus à plaindre qu’à blâmer dans ce dossier. Il faut aussi reconnaître à sa décharge qu’il gère un département des plus sensibles et des plus difficiles qui épuise les énergies les plus tenaces, à cause de l’héritage dont j’ai parlé plus haut.
Le temps n’est ni au jérémiades, ni à la désignation des boucs émissaires parmi les anciens dirigeants, mais plutôt au passage à l’action rédemptrice de notre école avec courage surtout, intelligence et détermination.
C’est une œuvre grandiose qui doit avoir l’adhésion agissante de toutes et de tous.
Si l’Algérie relève le défi de l’école, tous les progrès lui seront désormais, possibles, car elle se sera donné la société appropriée à ce genre de victoires.
avant d’enseignée cette matière a nos enfants!
messieurs les responsables politiques
donnée l’exemple en laissant les journalistes faire leurs travaille sérieusement et en ayant un minimums de respect pour les enseignants!
vos enfants étudie a l’étrangée et vous parlée de démocratie ???
donnée l’exemple!!!
Il existe une nouvelle forme de pédagogie qui fait son bonhomme de chemin actuellement dans les pays développés. Elle consiste à developper chez l’enfant des aptitudes à l’esprit réactif et critique, à l’autonomie de décision et à l’imunité aux influences de sectes et aux comportements grégaires qui inhibent ses propres jugements, ses capacités individuelles et qui l’incitent au fanatisme. Ainsi, avec en plus un enseignement général ouvert sur tout, on initie l’élève, dés son jeune âge à tout conceptualiser, à créer et rationnaliser les phénomènes de la nature et de la société selon le célèbre cogito de Descartes : "JE PENSE, DONC JE SUIS". Un cogito qui contrebalance la tendance générale qui prône l’abandon de soi et le renoncement au monde par des invocations du genre : Je pense par le Dieu et pour le Dieu.
Cette réflexion est très pertinente quand on parle à des gens censés qui ont à cœur l’avenir des enfants qui sont eux-mêmes l’avenir du pays et de la nation. Apparemment les personnes qui gouvernent l’Algérie (et cela dure depuis 62) n’ont pas tellement de scrupules à dépersonnaliser l’Algérien, à l’amoindrir, à le rendre apathique, fataliste, superstitieux tout cela à l’aide d’une religiosité maladive (les hauts parleurs des mosquées ont sont la symbole car l’appel du muezzin est amplement suffisant pour les vrais croyants qui ont la véritable foi). L’Américain qui a fait le projet et envoyé la sonde sur la planète Mars n’a que 25 ans, et que manque-t-il à l’Algérien (ou au musulman) de faire la même chose ? Le milieu social pour s’épanouir pleinement ?! Les cerveaux des jeunes Algériens sont réduits a être utilisés comme des cobayes pour les membres des gouvernements qui se sont succédés depuis 62 sans aucune consultation sérieuse et véritable du peuple Algérien qui est pris pour un simple faire valoir pour les puissances étrangères qui connaissent la vérité mais qui, pour leurs propres intérêts, feignent de ne rien savoir, de ne rien voir (la démocratie est bonne chez les occidentaux et la dictatures est meilleures chez les tiers-mondistes qui ne comprennent rien, n’ont pas tellement besoin de la vraie démocratie, d’ailleurs elle est KOFFR chez les musulmans avec la bénédiction des familles royales du moyen orient d’où la fameuse rumeur « les arabes musulmans (pas les autres arabes ?!) et les musulmans n’aiment pas la démocratie ». Ce que l’Algérie avait perdu en matière cervicale (cerveaux perdus pour plusieurs raisons) depuis 62 pouvaient générer une richesse beaucoup plus importante que les milliards du pétrole, pour cela, il fallait juste un président dont l’esprit n’est pas freiné par EL AZHAR du CAIRE et par la ZEITOUNA DE TUNIS, ET DONT LE SEUL SOUCI ETAIT COMMENT SE MAINTENIR AU POUVOIR COUTE QUE COUTE, MEME S’IL DEVAIT GOUVERNER AVEC DES ESCROCS, DES MAFFIEUX, DES VILS ET DES SANS DIGNITE, MEME S’IL DEVAIT ASSASSINER DES PATRIOTES, MEME S’IL DEVAIT EXILER D’AUTRES, MEME S’IL DEVAIT SACRIFIER TOUT LE PEUPLE ALGERIEN, TOUTE LA JEUNESSE ALGERIENNE. LES ALGERIENS (JEUNES ET MOINS JEUNES) ONT SERVI DE COBAYES POUR TOUS LES GOUVERNEMENTS QUI SE SONT SUCCEDES EN ALGERIE DEPUIS 62. LES DIPLOMES ALGERIENS QUI ETAIENT COTES DANS LES UNIVERSITES ETRANGERES NE LE SONT PLUS (QUAND UN MEDECIN ALGERIEN DEVIENT L’EQUIVALENT D’UN INFIRMIER FRANCAIS ?!). L’ECOLE EST LA BASE DE TOUTE SOCIETE, LA BASE DE TOUT DEVELOPPEMENT. SI LE POUVOIR EN PLACE NE FAIT RIEN POUR DEVELOPPER L’ESPRIT CRITIQUE DES ENFANTS EN REPONDANTS SERIEUSEMENT A LEUR QUESTIONS, LA SOCIETE VA ENCORE STAGNER JUSQU’A L’EXPLOSION QUE PERSONNE DE CENSEE NE SOUHAITE.
LA DEMOCRATIE A L’ECOLE DEMONTRE LA CONTRADICTION FLAGRANTE DU SYSTEME POLITIQUE QUI NOUS GOUVERNE DEPUIS 62 (PLUS ON EST INCULTE, PLUS ON OBEIS ET PLUS LE POSTE A RESPONSABILITE EST HAUT DONC LA REMUNERATION EST PLUS ELEVEE). SI LES ENFANTS APPRENNENT LA DEMOCRATIE A L’ECOLE MAIS TROUVE LA DICTATURE DES LA SORTIE DE L’ECOLE CELA NE RIQUE-T-IL PAS DE LES PERTURBER ENCORE DAVANTAGE ?
CE SERAIT PLUS JUDICIEUX DE FAIRE UN REEL VOTE POUR UN PRESIDENT AVEC DES URNES TRANSPARENTES ET DES OBSERVATEURS OU DES REPRESENTANTS DES PARTIS SOIENT PRESENT, QUITTE A CE QUE LE PEUPLE (ET LES ZAOUIAS) ELISENT BOUTEF ET SES COPAINS. CHICHE MRS, BOUTEF, ZERHOUNI, BENBOUZID ET TOUS LES MEMBRES DE CE GOUVERNEMENT ILLEGAL?! LES ENFANTS SONT TROP PRECIEUX POUR SERVIR DE COBAYES MRS, C’EST L’AVENIR DU PAYS, DE LA SOCIETE TOUTE ENTIERE QUE VOUS HYPOTEQUEZ MRS?! LAISSEZ LES ENFANTS EN DEHORS DE VOS MESQUINERIES POLITIQUES?!
En guise de contribution à ce débat je vous fait part de ma réponse à M. Benchetouf sur son appel dans un quotidien algérien online pour un rassemblement entre "démocrates" et "islamistes" pour briser l’"antartique" du pouvoir algérien.
Merci de me lire et à bientôt sur le net
"La très grave erreur de M. Benchenouf c’est de parler du rassemblement de deux entités ce qu’il appelle « les islamistes » et les « démocrates ».
Première grave erreur : Benchenouf parle d’islamiste. Un islamiste est un homme politique qui utilise l’islam pour parvenir au pouvoir, pour y rester (vérité divine) et puis par la suite instaurer des « mécanismes institutionnels » qui ne laisse aucune place à la liberté et à la démocratie dans le champ politique (exemple Iran, Arabie Saoudite etc donc d’une manière générale la majorité des pays arabo-islamique)
Deuxième grave erreur : Benchenouf laisse supposer que parmi les démocrates il n’y a pas de musulmans. Je suis persuadé que Benchenouf pense à tort que les démocrates sont tous des athées.
Ce qui parait bizarre c’est qu’au lieu de faire appel aux patriotes algériens tout court qui en marre de la dictature d’où qu’elle viennent et qui sévit depuis bien avant l’indépendance, il cherche à marier deux entités inconciliables politiquement. La seule manière de concilier justement ces catégories d’Algériens qui en ont marre chacune des dictatures (militaires et islamistes), c’est de partir une plate forme politique viable: séparation de la religion et de l’Etat ; personne ne doit utiliser la religion pour arriver au pouvoir ou y rester. La laïcité n’est pas contre la religion, bien au contraire elle la protège. Dans un système laïc, les algériens musulmans (majoritaire par ailleurs) continueront à vivre tranquillement leur foi, ils pourront aller tranquillement à la Mecque, la Homra, ils fêterons dignement leurs Aîds, ils feront leur Ramadhan, ils pourront construire des moquées, des universités islamiques à enseignement entièrement théologique s’il le souhaite, il pourront créer des écoles islamiques privées etc… etc… Benchenouf doit bien voir que nous n’avons pas besoin d’un Belhadj pour diriger l’Algérie car pour lui tous les fondements de la société doivent s’inspirer du Coran. S’il choisi de vivre ainsi, lui, sa famille, ses amis et bien tant mieux pour eux et il en a toute la liberté et l’Etat laîc leur permet de le faire (à lui et à tous les musulmans d’ailleurs).
Cher algérien Benchetouf, vous êtes intellectuel et vous le comprenez très bien le sens de la laïcité. J’espère que vous ne vous ne vous laisserez pas entraîner par l’idée que les algériens qui ne sont pas croyants sont des traîtres et qu’ils n’ont pas de patriotisme envers leur pays. Belhaj le disait à l’époque du FIS et il continue à le penser. Vous connaissez l’histoire de notre lutte de libération et vous savez qu’il y avait dans les maquis des algériens non pratiquants et même des communistes pour chasser le colonialisme français. Mais bon, c’est une autre histoire.
Vous voulez que nous formions un front pour en finir avec toute les dictatures, et bien dîtes d’abord à Belhadj ce qu’il en pense de la laïcité, de la séparation de la religion et de l’Etat, de la liberté religieuse, de la liberté de conscience, de la liberté de presse, de la séparation des pouvoirs, de l’alternance, de la démocratie. Alors et seulement alors le débat politique sera possible. S’il continue à penser que la laïcité c’est Kofr, la démocratie c’est Kofr, la liberté c’est Kofr. Avec cela plus de débat possible, réveillons-nous et revenons à la « raison ». Il n’y pas que la religion qui peut moraliser une société. Belhadj (et beaucoup d’autres illuminés) croit en une mission divine sur terre par message interposé. Pour un homme doué de raison, cela ne passe pas.
Salutations patriotiques."
La DÉMOCRATIE c’est tout simplement : le DROIT de vivre décemment, dignement, bénéficier d’un logement salubre une nourriture saine équilibrée, une couverture sanitaire qui immunise contre les fléaux basiques, des moyens de transports suffisants et bon marché.
Le choix entre la possibilité d’aller au cinéma, au théâtre, pratiquer une activité sportive, aller flâner AVEC QUI ON VEUT!en bord de mer, à la montagne, les contrées désertiques .
C’est aussi ÉTUDIER, SE FORMER DANS LA LANGUE de son CHOIX (l’ANGLAIS, LE FRANÇAIS, LE CHINOIS ou L’ARABE).POUVOIR faire tout cela IL N’Y A QUE LA DÉMOCRATIE qui LE permet
@brahim
Discuter avec Ali Ben Hadj????
Mais cet illuminé devrait rendre des compte devant un tribunal internationale. Il n’y a rien à discuter avec ces gens là. lui et sa compagnie doivent être mis devant un tribunal international. comment les a t-on laissé faire?? C’est ça ce que je n’arrive pas à comprendre. Ces gens on bousillé la vie de million d’algérien par leur ignorance et leur fanatisme.
Comment en est on arrivé là?? Vraiment, il faut expliquer cela par un travail pédagogique. les circonstance étaient telles que ce genre de fou pouvaient entrainer des masse croyant à son délire. Une pétision circule pour ramener devant les tribunaux de la Hay ces responsable du génocide algériens. Comme Omar El Bachir et ses acolyte, ils connaîtrons bientot les mandat d’arret internationaux. Celui qui a de la pitié pour ces fou, n’a donc pas de pitié pour les enfants égorgés, les femmes aussi. Celui qui a la moindre pitié pour ces fou illuminé est un être insensible et dénué de toute honneur et de toute humanité
Pour réformer l’école, il faut commencer à inciter les enseignantes à enlever le voile dèja, car là elles donnent un mauvais exemple de bigoterie. De s’habiller decemment et respectueusement sans toute fois mettre ce chiffon sur la tête qui efface d’un coup de chiffons les combat menées par les femmes d’avoir le droit au travail, le droit de faire des études, le droit de choisir leur vie et leur avenir, le droit d’avoir des droits humain et non pas être cet objet consommable que l’on peut même tuer comme dans certain pays arabe sous soupçon d’adultère ou autre futilités comme avoir parlé à un garçon. souvenez vous de ce père irakien qui a tué sa fille sans faire un jour de prison car celle ci avait été vu en train de parler à un soldat dans une ONG ou elle était bénévole. souvez nous de Doa tué par sa famille pour avoir voulu épouser un non yazidite etc. Des crime futile. L’école va liberer cet inceste des parent et des freres. Ta soeur n’est pas ta femme, voila le message. Entre autre, nous ne vivons plus dans une sociétés securisées. Avec l’apparition du voile, les autorité algériennes ont vu une monté de fléau autrefois inconnus dans notre société.
Pour réformer l’école, il faut interdire le voile dans certains secteur sensibles et l’enseignement en est un. Les résultat sur les générations ne peut pas se faire dans l’immediat, mais se ressentira dans quelques années.
Pour reformer l’école, il faut enseigner aux enfants les passage les plus importants des philosophes des lumières, afin que nos enfant ne développent pas l’instinct grégaire, le m’as tu vu qui poussent certain jeune incapable d’avoir la bagnole offerte par papa afin d’aller draguer les filles, ce jeune frustré se retrouve entre les groupe integriste qui lui offrent une voiture neuve certe mais pour aller retrouver les 72 houris(regardez la video du kamikaz de Delles, il avait 15 ans, il caressait le volant de la voiture et le barbu à coté lui dit, elle te plait la voiture?)) Tous ces maux du m’as tu vu, de l’irrationnel enseigné par les religion, de l’inceste dans l’inconscient de tous, du nom respect de l’autre et surtout quand c’est une femme, tous ces maux peuvent être soignés par de la logique injectée dans les esprit pendant l’enfance et la lecture des grand philosophes des lumière qui ont permis de faire basculer les privilèges, de liberer le peuple, d’etablir une justice et le rêve est permis à tous. L’ascenseur sociale est possible par l’école. El Mehdi BenBarka disait bien " L’instruction est l’arme du pauvre"
L’école est un lieu sensible et les foulards et les bigoterie ne doivent pas entrer ce lieu qui est le noyau générateur des force protectrices de notre société. L’éducation religieuse doit reste une option et non pas obligatoire. L’école doit être laïque et les cours d’arabes ne doivent pas être des cours d’abêtisation et d’islamisation comme ils le sont aujourd’hui. L’école est le fondement et la structure même de la société. Alors assainissons là.
@brahim brakmi
J’ai été le premier à dénoncer cet appel de Benchenou. Pour celui qui ne sait pas lire entre les lignes, ce pseudo journaliste à mon sens est un danger pour la démocratie. Je rappelle que les islamiste ont réalisé un génocide. discuter avec des génocidaire est absurde. Leur donner les moyen de justifier leur actes qui ont mené au drame qu’a vécu notre pays est d’une irresponsablité incomensurable. Je voudrai bien voir plus de personne rappeller à l’ordre cet individu qui montre ouvertement sa sympathie pour le régime iranien, pour les islamiste et qui prétend être un démocrate. Mais non, c’est juste à mon sens un loup qui se déguise en agneau. 250 000 mort c’est suffisant pour dire basta. Faut il encore plus de mort pour voir clair.
Pour l’ecole, sachez que si l’école avait été réformé dèja depuis le début des années 90, les terroriste n’auraient plus de main d’oeuvre à recruter. aucun algérien ne se ferait recruter par ces terroriste mais plutot aimerait la vie et espererait un avenir meilleur par l’ecole ou la formation qualifiante.
La democratie à l’école???? FAQIDOU CHAY’I LA YOU3TEH dit l adage (on ne peut donner ce que l’on ne pssède pas).
pour commencer à réformer l’école, il faut déja verser des allocation sociale aux familles avec enfants, au moins un minimum pour avoir un semblant de vie decente et une couverture sociale pour les enfants. si l’Algérie ne veut plus voir des kamikaz de 15 ans allant se faire exploser devant les commissariats, les université et les ministere des nations unis, alors il faudra deja offrir aux parent un minimum de quoi donner à manger à leur enfants et une couverture sociale meme si les parent ne travaillent pas, comme en France avec la CMU. S’il n’y avait pas des allocation sociale en France, croyez moi les banlieues seraient un véritable coupe gorge et les kamikaz y seraient très actifs quelque soit la force de l’armées. Ces kamikaz sont très jeune, à peine 15 ans, et au plus 20 ans. Ils sont donc le produit des années de braises. Ils n’ont jamais connu la prospérité que nous avons connu. Une couverture sociale à tous permettraient deja de juguler la tuberculose qui a fait son apparition en Algérie chez les familles sans couverture sociale car les parent travaillent rarement. Tant que la manne pétrolière est suffisante, il faut préparer une autre génération sene d’esprit et de corps, par l’ecole profondemment réformée et par la couverture sociale et les allocation. Ces allocation devraient arriver dans un compte épargne ou postale, voir bancaire, pour ne pas humilier les famille bénéficiaire. notre pays a les moyens de devenir un eldorado, si on lui prépare une génération seine et non pas aliénée par le m’as tu vu qui est quelques chose de primitif, par un esprit bien fait grâce à l’ecole, par une formation qualifiante pour pouvoir produire et vendre meme à l’etranger, ainsi on aura le plus beau pays du monde croyez moi, car nous avons un magnifique pays que beaucoup voudraient nous confisquer avec la complicité de certain de chez nous
AVANT D’INTRODUIRE LA DEMOCRATIE A L’ECOLE, IL FAUT DABORD L’EXTIRPER DES GRIFFES DE L’INTEGRISME ISLAMIQUE:(CONTENU DES PROGRAMMES, COMPORTEMENT DES ENSEIGNANTS BARBUS ET SURTOUT LES FEMMES AVEC LEUR HIDJAB etc….).COMMENT QUELQU’UN (ENSEIGNANT)QUI A LE CERVEAU PRISONNIER PEUT-IL TRANSMETTRE DU SAVOIR SCIENTIFIQUE AVEC CE MEME CERVEAU?.