Benbitour vous répond (3) : « Pourquoi je ne suis pas candidat en 2009 »

Question d’Amine Benrabah : Cher Mr Benbitour, A mon avis vous constituez un excellent facteur d’apaisement politique et social dont notre pays a cruellement besoin aujourd’hui pour sortir de l’impasse dans laquelle il se trouve depuis quelques années déjà . Vous êtes ce dirigeant sage et éclairé qui lui manque pour réaliser la rupture douce et la transition générationnelle nécessaires à son redressement durable. Présentez vous à la prochaine élection présidentielle et vous serez vous même étonné du respect et de la considération que la majorité de vos compatriotes vous voue. Y pensez-vous sérieusement ?

Question de Mostfa Chergui : M.Benbitour, après dix ans de gabegie, de népotisme, de régionalisme et de corruption outrageante, pensez vous que notre pays ait de sérieuses chances de se redresser, sur les plans micro-économique et social s’entend ? Si Bouteflika décidait à ne pas violer la Constitution et s’y conformerait comme les signataires de l’appel au respect de la Constitution, dont nous avons l’honneur et le privilège de faire partie, le lui demandaient, quelle serait la personnalité nationale que vous soutiendriez ? Je vous le dis tout de suite, nous souhaitons que vous soyiez candidat et que vous gagneriez la présidentielle de 2009 parce que, sans démagogie aucune, nous considérons que, grâce à votre profil et à votre expérience, vous constituez une véritable chance pour notre pays. Il ne faut pas hésiter car plus de 90% des Algériens se reconnaissent en vous. Vous verrez, vous créerez la surprise. Merci de dire OUI à notre sollicitation.

Question de Ziad Salah : En cas où vous vous décidez à vous présenter aux prochaines élections présidentielles, est ce que vous n’estimez pas que c’est un peu court le temps qui vous reste pour mettre en place un dispositif électoral gagnant?

Question de Tach : Monsieur BENBITOUR si vous êtes élu comment compter vous désinfecter la justice qui est dans un état lamentable ?

Question de Aysar et Mourad Salhi : Mr Benbitour, si vous ne portez pas votre candidature pour les présidentielles2009, quel rôle ou actions compteriez vous mener pour aider au redressement sur tous les plans de ce pays ?

Question de Kamel : D’abord, je remercie Le Matin pour ce forum de discussion et M. Benbitour d’avoir accepté de répondre aux questions des internautes. 1-M. Benbitour, je voix en vous un grand homme politique, pourquoi vous ne créez pas un parti politique ? 2-Est qu’ M. Benbitour ne fait pas partie des gens mis en attente par le pouvoir et être appeler au commande dans l’avenir ?

Question de Mourad Sahli : Mr Benbitour, ne pensez-vous pas que vous serez perdant d’avance, quand on sait que chez nous les candidats sont désignés par le pouvoir de l’ombre (les militaires)?

REPONSE DE BENBITOUR

Devant l’aggravation dramatique des conditions de vie de la majorité de la population et les risques croissants d’instauration sur l’ensemble du territoire national d’une situation d’émeutes généralisées qui sera très difficilement maîtrisable, il appartient à toutes les parties prenantes de réaliser que la nécessité du changement ne peut plus se conjuguer au futur lointain mais au présent impératif. Alors trois questions s’imposent à Tous. Que serait le pays sans changement ? Que serait il après le changement ? Quelle option optimale pour le changement dans le calme et la sérénité ?

Sans changement, la force d’inertie démobilisatrice qui gangrène le pays, le mènera lentement mais sûrement à la régression. Ce serait la marginalisation des compétences nationales présentes dans le pays ou à l’étranger. Notre économie se limiterait pour l’essentiel à exploiter une ressource non renouvelable (le gaz et le pétrole) au détriment des générations futures ? Ce serait le basculement dans une anarchie rythmée par les révoltes de gens assoiffés de vengeance, à la recherche de têtes, décidés à détruire, faute de perspectives solides de changement, tout ce qui représente une référence au régime prédateur responsable de leur misère.Ce serait, la perpétuation de la situation actuelle de non gouvernance et la marche fatale vers la présence concomitante de la violence sociale et de la violence terroriste.Ce serait, la centralisation du pouvoir de décision entre un nombre réduit d’individus au lieu et place des institutions habilitées. Alors l’institutionnalisation du pouvoir est contrebalancée par la personnalisation du pouvoir, le culte de la personnalité, la généralisation de la corruption, l’institutionnalisation de l’ignorance et de l’inertie.

Avec le changement se serait le pays auquel aspiraient ceux qui ont donné leur vie pour que nous soyons libres aujourd’hui. Le pays dans lequel chacun de nous, jeunes ou vieux, femmes ou hommes, pauvres ou aisés, voudrait vivre. Ce serait un avenir auquel rêvent toutes les Algériennes et tous les Algériens, c’est-à-dire, un avenir, où, alors que le passeport algérien ouvrira toutes les frontières, chacun de nous se sentira si bien dans notre pays qu’il n’éprouvera pas le besoin d’aller ailleurs.Ce serait un Etat où, chacun sera protégé et respecté, pourra vivre décemment d’un emploi durable et productif, recevra une éducation de qualité en phase avec l’évolution du savoir au niveau mondial, disposera d’une alimentation riche et équilibrée, accédera à des soins de qualité et abordables, fondera une famille et vivra en paix. Un Etat protecteur et développeur, capable de protéger les personnes et les biens aujourd’hui comme demain et de satisfaire les besoins des Algériens.Seul un État menant une politique rigoureuse et efficace de conversion d’un capital naturel non renouvelable (l’exploitation des hydrocarbures) en un capital humain générateur de flux de revenus stables et durables peut être le garant de la stabilité de notre Nation.

L’option optimale pour un changement dans le calme et la sérénité nécessite un nouvel engagement des élites et des laissés pour compte.Les élites doivent s’engager, aujourd’hui, avec nos ressources, avec nos compétences nationales, avec nos capacités pour élaborer la nouvelle vision et mettre en œuvre les programmes de développement dignes de ce nom pour réaliser ce rêve.Pour que cela ne soit pas un simple rêve, mais une réalité à portée de nos mains, c’est aujourd’hui qu’il faut nous engager et manifester notre volonté de changement, c’est aujourd’hui qu’il faut juguler la catastrophe qui s’annonce et qui menace d’emporter notre pays dans une nouvelle spirale de violence suicidaire. Les marginalisés doivent s’armer de patience pour comprendre que les émeutes ne servent personne et entravent la marche vers un changement positif. Ils doivent changer le mode d’expression de leur mécontentement par toute forme d’actions politiques, sauf l’émeute et la destruction. Ils doivent répondre à l’arrogance des gouvernants par la lucidité d’une jeunesse qui croit dans son avenir et dans les capacités de son pays.

Comment faire aboutir un scénario rassembleur ? Pour réussir le changement, il faut s’attacher, et c’est mon engagement aujourd’hui et sur quoi je travaille, à une préparation minutieuse reposant sur cinq facteurs :

La capacité de rupture : C’est ce que l’on veut devenir et ce que l’on sera après le changement.La nation est réellement en danger. Chaque institution et chaque citoyen sont placés devant leurs responsabilités. C’est le moment de travailler à la préparation, la conception et la mise en œuvre d’une Nouvelle Politique de Développement.L’Algérie a besoin d’un régime capable de construire l’avenir et capable de prévenir les crises et d’y faire face par sa stabilité et sa légitimité enracinées dans la société civile et dans l’économie, en opposition avec ce qui existe aujourd’hui, à savoir l’éternelle reconstruction de l’échec par la mauvaise gestion, sans jamais en tirer les leçons. C’est pour la construction d’un tel régime que l’autorité morale et le pilote (voir ci après), aidés par des militants intègres et engagés se mettent en voie de mobiliser toutes les volontés créatrices de ce pays sans exclusion et sans jugements de valeurs, dans l’élaboration et l’exécution de ce programme pour sortir de la crise et éviter le chaos et l’éclatement pour le pays.

La vision mobilisatrice : elle doit être claire et comprise de tous.Il s’agit de mobiliser les forces vives de la Nation et particulièrement, la jeunesse, pour la contribution à la conception partagée et la mise en œuvre commune d’une Nouvelle Politique de Développement qui commence par la lutte contre la corruption, la chasse au gaspillage et qui culminera avec l’ancrage de la bonne gestion pour le progrès et la prospérité des générations actuelles et la sauvegarde des intérêts des générations futures.

Le pilote : un chef qui dirige le changement. Il est membre de la direction et il oriente la force motrice et la capacité de rupture.Il n’est pas obligé d’être l’instigateur, mais doit être la personne à qui on associe le changement.

L’autorité morale : un nombre limité de personnalités marquantes, respectables et respectées par la population dont l’autorité a un impact sur le changement.Ils établiront avec le pilote les objectifs et aideront à motiver les équipes du changement.

Les équipes du changement : ceux qui coordonnent et mettent en œuvre le changement et ceux qui diffusent son contenu à travers le spectre le plus large de la population.Il s’agit de définir une place et des missions permanentes à toutes les élites pour devenir une source de visions et de programmes alternatifs.

Clairement, je ne m’inscris pas dans l’agenda du gouvernement et par conséquent pas dans le rendez-vous de 2009, mais je travaille pour faire aboutir l’idée de la nécessité du changement. Cela prendra le temps qu’il faut, cela demande de la patience et la détermination. Mais le plus long des voyages ne commence-t-il pas par un premier pas ?Mobilisons nous tous pour le changement dans le calme et la sérénité.

15 commentaires

  1. C’est trés théorique et abstrait tout ça, la réalité est toute autre, elle exige plus de pragmatisme et de preuves sur le terrain. Nous sommes, comme vous le savez, reduits en ce moment à défendre notre carré de libertés avant d’aspirer à plus dans une société dominée et asservie à l’islamisme politique.A moins que ce soit le changement vers lequel vous soustendez dans le calme et la serénité. Le changement auquel nous aspirons de tous nos voeux est d’abord et avant tout un changement de ligne politique qui garantit les droits de l’homme, les libertés démocratiques, la justice indépendante et au dessus de tous. Le changement économique et sociale ne serait alors que son corrollaire et son substrat .C’est seulement à ce titre que l’on peut dire comme vous le faites si bien : " Il faut transformer nos richesses pétroliéres, gazières et minières, ressources périssables en ressources humaines et potentialités renouvelables de notre peuple"

  2. Je respecte beaucoup Mr. Benbitour; cependant je suppose que c’est une erreure de sa part de dire "ceux qui ont donné leur vie pour que nous soyons libres aujourd’hui" je ne vois pas d’Algerien libre en Algerie sauf Boutef, or le mot libre a une autre signification.

    Amor.

  3. votr analyse est assez interessante, saine et logique mais ncéssite un environnement sain logique et clair ce qui n’est pas le cas, dans le chaos il n’y a pas que du mauvais et de toute facon il ne comprendront pas un autre langage. Merci

  4. Je suis très déçu par les réponses superflues données par Mr Benbitour qui n’a pas su aller au fond des choses malgré les questions pertinentes posées par les internautes.J’aurai aimé qu’il nous explique la procédure pour se débarrasser de la junte militaire au pouvoir, des islamistes, réorganiser l’économie Algérienne, l’administration, la santé, l’agriculture, l’école, … mais je suis resté sur ma faim. Ca sera sans doute pour la prochaine fois, car Mr Benbitour possède certainement toutes les qualités requises pour régner.

  5. Je rejoins le point de vue de Ghanima.Un discours professoral.Mr Benbitour n’est pas candidat, pour l’instant il privilégie la réflexion à l’action.Seule une force tranquille ou une révolution des oeillets peut dégager le pays des griffes des décideurs.Nous sommes sous la tutelle de la cinquième colonne.

  6. Oui, M. Benbitour, le plus merveilleux des voyages commence souvent par un rêve.
    Je suis personnellement convaincu que la grande majorité des Algériennes et des Algériens veut sortir du cauchemar qui la torture depuis des décennies déjà.
    Ce peuple, qui a donné à l’humanité Massinissa, Saint Augustin, Tarek Ibn Ziad, l’Emir Abdel Kader, Bennabi et tant d’autres héros et intellectuels universellement respectés, donnera certainement naissance à un « Pilote » qui le conduira vers la paix, la sécurité et la prospérité auxquelles il aspire légitimement et qu’il mérite amplement parce qu’il en a payé le prix le plus cher.
    Les personnalités sages et compétentes que vous évoquez n’hésiteront pas, le moment venu, à suivre le mouvement de changement irrépressible imposé par le peuple algérien pour l’avènement de ce « Pilote » éclairé et compétent qui manque cruellement à notre pays aujourd’hui, pour lui permettre de sortir de l’impasse et de la logique de destruction et de nihilisme dans laquelle la cupidité et l’incompétence des imposteurs l’ont placé.
    Comme vous le dites si bien, dans le calme et la sérénité, les Algériennes et les Algériens finiront par comprendre qu’ils n’ont aucune raison de fuir, a fortiori dans des conditions suicidaires, leur belle, riche et grande patrie ou, pour rassurer notre ami Saad Lounès, de la détester.
    Les femmes et les hommes de bien, les bonnes volontés et les patriotes doivent se mobiliser d’urgence pour la réalisation de ce noble objectif.
    La nation et leurs enfants leur en seront éternellement reconnaissants.

  7. Mr benbitour demande aux potentiels harragas, que ce soient ceux qui brulent les frontieres marines pour une vie meilleure ailleurs, ou ceux qui incendient les pneux et autres édifices, à ceux là, il promet un avenir radieux pourvu qu’ils fassent, encore, un peu de patience.Cependant, il n’explique pas, il ne dévoile pas les contours de son projet salvateur pour tous les algériens, riches ou pauvres.Comment compte t’il rassembler les autres patriotes et démocrates pour un programme commun, susceptible d’éteindre cette impatience et surtout ce feu de la colère, à défaut de flamme d’éspoir qui couve en chacun de nous??!!

  8. Chére Monsieur Benbitour le développemnt de votre vision des choses pour un réel changement mentionne la patience et la mobilisation général du pays par la mobilisation de son élite et de sa société civile. Avec tout le respect que je dois à un grand homme d’état que vous etes je pense que vous vous trompez sur la capacité de la société et des citoyens à allez vers ce "genre de chose". La société a compris une chose, elle n’a plus les capacité de se mobiliser (abscence de liberté de manifester du fait de l’état d’urgence, répression lors qu’il y a en comme même comme pour les syndicats autonomes de l’éducation, même les députés ont été matraqué dans la rue il y a quelques années) donc le peuple défent le peu de choses qu’il peut en faisant des émeutes pour chacune de ses demandes non satisfaites aussi futile qu’elle soit (Oran brulé pour demander maintient du MCO en division 1, delestages electriques dans les banlieux ESt d’Alger, par des feux gigantesque sur les voies publiques…)Par contre dans la partie d’avant consacré au "3 émé mandat" vous avez mentionné le premier sénario dont vous avez dit qu’il était trop tard pour l’envisager à savoir les décideurs "yahdihoum rabi ou ya dakhlou fi trik elmoustakim" et réunissent l’ensemble de la classe politique pour décider comme pour l’Espagne et le Portugal de l’année "zéro" de l’Algérie post coloniale.

  9. Bonjour Mr Benbitour et saha ramdankoum. D’abord je tiens à vous manifester mon soutien et mon admiration pour l’honneteté intellectuelle et le courage politique dont vous faites preuve à chacune de vos interventions, privées ou publiques.J’ai lu vos reponses, et je comprends que vous developpez la même vision que celle de l’honorable A Mehri, partagée du reste par de nombreuses personnalités politiques ainsi que par des élites d’ici et d’ailleurs. La solution donc ne peut venir que de la fin du systeme actuel dominé par le pouvoir de l’ANP, pour ne pas dire d’une poignée de généraux. Mais comment traduire dans les faits cette solution qui n’est qu’à son stade de propositions sans casse et sans violence? Le rassemblement des élites et des forces sociales oeuvrant dans le respect total des textes fondateurs de la republique, qui est une necessité absolue à la fin du régime en place, est-il à vos yeux realisable ici et maintenant? Merci.

  10. dommage, vraiment dommage que des hommes de votre trempe, ne soient pas aux premiers rangs pour gouverner ce pays avec droiture pour le sortir de l’impasse dans il se morfond depuis belle lurette.mon pays souffre et a besoin d’un homme sage, juste et competent tel que vous pour le propulser a l’avant, je suis un simple citoyen qui dit que ce pays a toutes les capacités pour sortir de cette crise que certains entretiennent car il y va de leurs interets personnels.nous sommes conscients mais que faire………….mon profond respect.

  11. Monsieur Benbitour, vous nous avez laissés sur notre faim. On veut, au moins, une ébauche de solution pour nous dire comment se débarrasser de ces sangsues. On ne s’attend pas de vous, un sage, de nous dire d’aller prendre des armes ou de sortir manifester et tout casser mais ou moins nous dire si on pourra les faire déguerpir soit avec des oeillets, des roses du velours ou avec de l’huile d’olive. Moi j’opte pour la dernière. On la fera déverser à El Mouradia, à l’APN, au MDN et partout où ces sangsues sévissent et comme ça en glissant et en tombant, on s’emparera du pouvoir.

  12. le discour de mr benbitour est academique donc rationnel point de vue theorique comment faire avec une classe politique corrompue et arriviste je pense qu’il faut creer des mecanismes pour assenir la vie politique avant tout ensuite parler de parlement et d’autre institution democratique on peut pas faire une democratie c’est est opposant a lui meme.

  13. theoriquement, l idee du changement est claire, les facteurs sur lesquels vous travailler sont indisponsables mais comment proceder pour arriver, comment agir sur le terrain. je dirais qu ont a besoin d un savoir faire dans tous les domaines.depuis 1962, aucune initiative n a aboutie pour mettre en place ce changement.la situation actuelle du pays est tellement complexe .nous avons besoin d une releve au gouvernement, du sang nouveau de nouvelles figures, jamais vue auparavant. il est temps que toute l equipe plie bagage et mettre en place une equipe neutre qui travaillera dans ce sens. le changement dans la continuite est une possibilite a ne pas ecarter.

  14. C’est bien d’imaginer sainement un changement, on commence un grand, dessein toujours par une petite ébauche;Mais le cas de figure que présente notre pays restera complexe pour lomgtemps car les forces positives, désertent de plus en plus ce pays;crée pour étre volé et violé, les valeurs sacrées ailleurs, sont remplacées par des stratégies de corruptions morales et d’asservissement du noble et digne Algérien.Ces gens sans fois ni loi ne laisseront aucune valeur ni pilote s’installer:ni l’autre ni vous ni personne.C’est pour cela que le sang coulera toujours a flot et pour rien;sans réaliser un brin de changement:le 05 octobre;le primptemp 80…..un térrain d’analyses politique d’une élite isolée, réduite a imaginer un éspoir qui doit étre porteur un jour ou l’autre;on ne fait pas d’omelette sans casser d’oeufs Mr Benbitour…un éternel recommencement de malheur;ce ne sont pas eux qui sont forts, nous, on devient parcontre de plus en plus faibles, c’est le régne de la gingle qui érigé en guise de shéma boulitique.Encore merci Mr pour votre lueur d’espoir.Un hirondelle pourra réaliser un primptemps ;avec les gens de votre trempe..

  15. Ce n’est pas une réaction à l’article, mais une demande d’information: Je suis partisan des idées de M.Benbitour et voudrais avoir ces coordonnées "émail" ou celles du mouvement qu’il compte lancer pour le rejoindre. Merci infiniment.

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