La visite de la secrétaire d’État américaine Condoleezza Rice à Alger, qui s’entretiendra demain avec le président Abdelaziz Bouteflika notamment de la lutte contre le terrorisme, survient après une série d’attentats qui a fait une centaine de morts.
Les États-Unis, qui entretiennent de « bonnes et solides » relations avec l’Algérie selon un diplomate américain, ont confirmé à maintes reprises leur soutien à ce pays dans sa lutte contre le terrorisme, mené par des groupes islamistes armés, tout en proposant son aide. Washington a condamné le jour même l’attentat-suicide commis le 19 août par des islamistes armés aux Issers près d’Alger (48 morts et 45 blessés). « Les États-Unis coopèrent avec l’Algérie dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme (…) La stabilité et la prospérité de l’Algérie sont très importantes pour la stabilité de toute la région », avait déclaré mardi le nouvel ambassadeur des États-Unis en Algérie David P. Pearce, qui présentait ses lettres de créance au président Bouteflika.
Le directeur du FBI, Robert Mueller, a également indiqué en avril à Washington que ses services prévoyaient d’ouvrir une antenne en Algérie pour faire face « aux nouvelles menaces en provenance du Maghreb ».
En juillet, le chef d’el-Qaëda au Maghreb islamique (AQMI), l’Algérien Abdelmalek Droukdal, a affirmé, dans une interview exceptionnelle au New York Times, que son mouvement, actif en Algérie, où il a revendiqué de nombreux attentats, « n’hésitera pas à frapper les États-Unis quand nous le pouvons et où nous le pouvons, où que ce soit dans le monde ». L’armée algérienne a intensifié depuis plusieurs semaines ses opérations militaires, tuant des dizaines d’islamistes armés dont au moins trois importants émirs, des chefs de groupe de l’AQMI.
Selon plusieurs sources, l’ex-Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), qui a fait allégeance fin 2006 au mouvement d’Ousama Ben Laden et changé son nom, disposerait en Algérie de 300 à 400 combattants, principalement cachés dans les montagnes à l’est d’Alger. Les États-Unis ont détenu jusqu’à vingt-cinq Algériens dans la prison américaine de Guantanamo, accusés de terrorisme après les attentats du 11 septembre 2001 à New York. Depuis, plusieurs ont été transférés à Alger, dont quatre ces deux derniers mois.
Sur le plan économique, les liens commerciaux entre les États-Unis et l’Algérie atteignent les 20 milliards par an, selon l’ambassade américaine à Alger, des sociétés américaines étant implantées principalement dans le secteur gazier et pétrolier en Algérie, qui produit 1,5 million de barils/jour. Les deux pays ont également signé en juin 2007 un protocole d’accord dans le domaine du nucléaire civil, permettant de définir « les mécanismes de coopération et d’échange d’expériences », et les « moyens de conduire des programmes communs », selon le ministre algérien de l’Énergie et des Mines, Chakib Khelil. L’Algérie dispose de deux centres de recherche nucléaire : celui de Draria, de 3 mégawatts, dans la banlieue sud d’Alger, construit en coopération avec l’Argentine, et celui de Aïn Oussera (15 mW, à 270 km au sud de la capitale) livré par la Chine.
La visite de Mme Rice coïncide avec l’arrivée de M. Pearce, le nouvel ambassadeur. Il succède à Robert Ford, que les autorités algériennes avaient appelé en mars « à plus de réserve ». Intransigeante en ce qui concerne sa souveraineté nationale, l’Algérie avait qualifié « d’ingérence » des rencontres organisées entre M. Ford et plusieurs partis politiques, portant sur une éventuelle révision de la Constitution qui permettrait au président Bouteflika de briguer un troisième mandat en 2009.
In L’Orient le jour





Relations avec les Etats Unis d’Amérique : la valse-hésitation
A cause des contradictions du gouvernement algérien sur les questions de l’Africom, de l’Irak et de l’Iran notamment, les Etats Unis d’Amérique, qui ont entamé avec nous une coopération prometteuse en matière de lutte contre le terrorisme, qui devait s’étendre à d’autres domaines stratégiques, semblent s’éloigner de plus en plus de notre pays et opter, après une période d’hésitation, pour le renforcement de leurs relations stratégiques avec le Maroc, considéré comme un allié traditionnel plus fiable, qu’ils soutiennent fermement dans la question du Sahara Occidental.
En effet, non seulement notre gouvernement n’adhère pas aux thèses américaines sur ces questions et d’autres mais il les dénonce activement dans les fora régionaux et internationaux.
La dernière visite de Bouteflika en Iran pourrait avoir les mêmes effets dévastateurs sur les relations bilatérales que celle que Ben Bella avait effectuée à Cuba, en 1963, juste après avoir achevé sa visite officielle aux Etats Unis d’Amérique.
Washington avait interprété cette visite comme une provocation et classé notre pays parmi les nations hostiles, au même titre que les pays communistes, sous influence soviétique.
C’est la meilleure manière de pousser cette hyperpuissance dans les bras du Maroc.
C’est peut être l’objectif recherché par certains ?
Pour lire plus sur les échecs diplomatiques de Bouteflika, priere visiter le blog : http://cestleclandoujdaquimatuer.centerblog.net
Effectivement M.Chergui, la dernière visite du Président Bouteflika en Iran était, comme diraient nos amis les Diplomates, inopportune car d’aucune utilité diplomatique pour notre pays.Pour certains obervateurs, cette visite, qui a confirmé à la communauté internationale l’appartenance malheureuse de notre pays à "l’axe des parias" ( Iran, Soudan, Corée du Nord, Syrie, Vénézuela et Cuba ), qui ont été abandonnés par leurs meilleurs alliés à cause de leur vision archaique des relations internationales, répondrait à des considérations politiques d’ordre interne.Elle constituerait un message fort de Bouteflika aux Islamistes algériens pour l’aider à rester au pouvoir, après Avril 2009.
En tout état de cause, notre pays, qui avait commencé à se redresser, cahin caha et à retrouver sa crédibilité et sa place dans le concert des nations, n’avait vraiment pas besoin de ce faux pas que le Président Bouteflika a accompli gratuitement.
Décidément, la valse-hésitation n’est pas encore prête à s’arrêter.
Justement, Madame Condoleeza Rice serait venue à Alger pour tirer les oreilles à celui qui se prend pour Salah Eddine El Ayoubi et qui veut faire construire dans notre pays une mosquée de 4 milliards de dollars US. Elle lui sommera, entre autres, de lui dire clairement dans quel camp se trouve l’Algérie ?
L’Algérie est-elle une République Islamique ? se demande M. Ahmed Amine dans un excellent article publié dans son blog : http://algeriepolitiqueetsociale.centerblog.net
Etre dans "l’axe des paris" comme Ahmadinajad, Hugo Chavez ou El Assad n’est pas aussi déshonorant que d’être dans celui des serpières américaines du genre Al Saoud et autres traître comme Moubarak. – Le seul problème c’est que les premiers comme les seconds "ONT" réellement une stratégie politique. Pas l’Algérie des DRS et des Bouteflika, qui naviguent à vue, au gré des équilibres entre les clans qui se répartissent la rente nationale. C’est cela la triste vérité.
Candoleeza Rice est a Alger pour savoir si Alger est vraiment sortie du bloc sovietique où non malgré que ce bloc n’existe plus.Avec les évenements de Georgie, les Russes veulent donner l’impréssion au monde qu’ils sont capable de concurrencer l’occident, ce qui est faut.Leurs alliés d’Alger ont pris les choses en main, avec le retour de Ouyahia, et suivent sans aucun commentaire.Rice est là pour vérifier et prendre une décision en vers Alger.
C’est malheureux qu’une grande puissance comme les USA qui se targue jour et nuit d’être la promotrice de la démocratie dans le monde traite avec des gens minables!!!!!!!!. Je crois que les USA n’ont besoin ni de stratégie ni d’intelligence pour bouffer l’algérie et ce depuis l’implication du régime dans des crimes contre l’humanité. La présence des troupes au sahara et pour poursuivre les fontomes d’ EL QAIDA est belle et bien un argument.Par consequent parler de géopolitiques, statégie, tout ces mots bizares relève de la plaisanterie dès qu’il s’agit de l’Algérie.
L’Algérie aux non Algériens!!!
CR à Alger, c’est pour le soutien d’Alger et l’Interêt d’Amérique.
l’USA à tout eu dans la plus part des pays qu’elle desir, mais jamais eu chez nous.. si elle proposera celà à Alger ce n’est rien que d’y installer la politique de Bush pour implanter des casernes de USArmy.
Sinon, l’amérique aide à combattre le terrorisme à sa manière et sans crainte des voisins. Elle combat le terrorisme de la même manière qu’elle fait des guèrre; puis elle invente une autre forme de terros quand elle gagne une partie.
Alors, à mon Avis, la representante du Gendarme du monde n’est pas la bienvenue pour son aide extrème… sinon, à quoi sert notre armée de 18 mois de formation…???
mr dehbi, et la france et le usa naviguent dans un meme courant:
1- il suffit de voir le documentaire sur petrole et pouvoir sur la chaine histoire
2- il ne faut surtout pas de democratie dans des pays musulman, l’exemple de l’algerie de 91 et de la palestine en ont ete assez edifiant
3- des menaces proliferent sur le mode de production se voulant dominant FAIRE DE L’HUMANITE UNE SOCIETE DE CONSOMMATION (et ceux ne sont plus les "etat" qui gouvernent le monde, aujourd’hui)
4- les "genies" de cette revolution sont en butte à 2 phenomenes:
– la chine, la russie de poutine (un vrai nationaliste), les pays comme l’iran, le venezuela….
– la societe civile musulmane que les "faucons" assimilent à l’islamisme (communisme, imperialisme…..SIONISME-ANTISEMITISME, …..vous voyez ou je veux en venir???)
tels en sont quelques points, parmi tant d’autres sur lesquels, il faut mediter, et en sus de ceux de l’avenir l’eau et le pouvoir d’achat
Souvenez vous du lendemain de la signature d’un contrat d’armement avec la Russie il y a un an, et bien le sur lendemain les américains sont venus tirer les oreilles de notre "grand" président, et ont demandé des détails sur ce contrat.
Cette fois ci Boutef glorifie Khomeini et sa doctrine, et bien rebelotte Madame RICE vient lui rappeler qu’il risque d’avoir un malheureux accident(domestique) s’il ne se ressaisit pas( Keddafi, lui a eu un missile dans sa cuisine).
je voudrait bien voir la tete de ses dictateurs devant cette dame venue de la planete democratie
Mr M. Chergui, vous avez une façon archaïque de voir la géopolitique en tout cas sur le plan régional maghrebin. Votre animosité envers le Maroc est incensée. Le temps des confrontations stériles et de l’hégémonie sur ces voisins est révolu depuis 20 ans ( avec la chute du mur de Berlin). Il a fait place à la coopération des nations voisines dans le cadre de groupements politiques et économiques communs, pour faire face à la mondialisation, dans l’interrêt de leurs peuples. L’Algérie ou le Maroc séparés sont insignifiants à l’échelle de la planette, par contre un Maghreb uni et solidaire à son mot à dire. Les dirigeants algériens doivent comprendre que les deux pays sont frères et ont un destin commun, toutes les conditions favorables sont là pour les unir. Il est temps de régler ce différent sur le sahara marocain, inventé par Boumedienne au temps de la guerre froide, dans un cadre fraternel. L’Algérie à tout à y gagner, elle sera chez elle au sahara et dans le reste du Maroc, sinon elle continuera à brader ses richesses pour des fausses promesses ou pour des miettes. Enfin pour répondre à Mr A. DEHBI, Bouteflika n’est pas un novice en politique internationale, il a une vision bien claire qui consiste à faire du chantage (aux USA, France, Espagne…) pour obtenir un soutien anti-Marocain, mais cela ne marche pas à tous les coups et se retourne parfois contre lui. Fraternellement, Hommelibre.
m me rice va t’elle soulevé les droits de l’homme en algérie aussi ou le droit du pétrole?
Rice à Alger pour soutenir la lutte contre le terrorisme et la dictature de notre regime biensure !quelle hypocrisie-cratie!