Algérie : les 55 enseignants mettent fin à leur grève de la faim

Après 42 jours de grève de la faim, les 55 enseignants contractuels ont suspendu leur mouvement de protestation, lundi à 10 heures. C’est le danger de mort avéré qui guettait à tout moment les enseignants grévistes qui a obligé le conseil national de la santé de SNAPAP à les convaincre de suspendre la grève de la faim pour sauver les vies humaines. Meriem Maârouf, porte-parole du Coordination nationale des enseignants contractuels (CNEC), justifie la suspension de la grève par le souci de préserver la vie des grévistes, dont l’état de santé n’a cessé de se détériorer depuis l’entame du mouvement, le 14 juillet dernier. «Nous ne voulons pas qu’il y ait mort d’homme», a affirmé la porte-parole du CNEC.

Au nom des 40.000 enseignants contractuels algériens, ces derniers réclamaient le paiement des arriérés de salaire (parfois allant jusqu’à trois ans) et leur intégration dans la fonction publique algérienne.

Cette décision de suspendre la grève est loin de faire l’unanimité au sein même des grévistes de la faim.

Après avoir réprimé toutes les tentatives de rassemblement pacifique du CNEC, les autorités algériennes avaient déclaré « illégitime » cette grève, et par conséquent refusé de rencontrer les représentants des enseignants. Ces derniers devraient reprendre leur grève après le ramadan, qui débute le 1er septembre et s’achèvera début octobre.

11 commentaires

  1. Boutéflika a terni l’image de l’Algérie d’une maniére irréversible, et lui il le sait!Le pays pendant sa présidence a connu non seulement les terroristes qui tuent, mais aussi des terroristes qui font le chantage à l’Etat!Du jamais vu!Il a connu(le pays sous sa présidence) des Algériens qui fuient le pays(harragas) au moment ou l’Etat engrange plus de 100 à 140 milliards de dollars, situation vraiment ambigu quant on connait la fiérté de nos fréres Algériens qui aiment leur pays au dessus de tout!Des Algériens séquestrés en Tunisie et en Lybie, et des Algériens tabassés en Egypte!Des émeutes et des routes barrées à n’en pas finir!Des scenes de pillages(corruptions) des richesses du pays, tel le phosphate bradé à des prix au dessous de la tarification internationale!Le pétrole ne sert qu’à éteindre par jet anarchique d’argent pour calmer les revendications sociales, mais pas celle-là meme des enseignants grévistes n’ayant pas perçu leur salaires!Moi si je devrais offrir un prix ou une récompense à Boutéflika, se sera le prix de la"catastrophe débile gouvernence in Algéria"!…Il lui sera remit par mr Benchico du Matin en présence des généraux anciennes générations!

  2. http://syndicatsinfos.fr.gd/Nous-saluons-votre-lutte-.htm

    Aujourd’hui pour mes camarades qui viennent de donner une lecon ils ont quitté ce terrain de combat avec fierté et courage.

    Ils ont choisi de montrer à tout le monde leur engagement dans le combat syndical et nous voyons aujourd’hui dans l’ Algérie une nouvelle génération qui résiste car en Algérie ces hommes et ces femmes… ils ont choisi ce combat pacifique.

    Je suis fière de vous ce soir de vous tous les 55.
    Vous avez passé la journée du 23.08.2008 avec beaucoup de courage pour prendre cette décision .

    Nous vous saluons car vous avez donné une lecon de lutte pour ces milliers de contractuels pour ces dirigeants qui voulaient vous voir mourir.

    Un 1er mai a Alger, un politique vous avait dit dans une salle pleine on étaient 300 à ne pas y aller vers cette grève de la faim.vous avez franchi ce pas c était dur

    Ce soir chapeau à tous les camarades qui vous en soutenus.

    Vous avez franchi l’étape psychologique avec contractuels, car avant vous ne pouviez même pas faire la grève, vous avez ouvert la voiea tous les milliers d algériens.
    Vous avez rendu votre problème visible et vous êtes sortis vainqueurs de cette lutte.
    "Nous saluons
    , le pst, le ccdr et le mds notre ami Monsieur Mebarki de l’Union des Parents d’élèves." pour leur soutiens, les citoyens

    Nous saluons ce soir nos amis les syndicalistes les vrais, pas ceux que nous avons trouvés un certain mois d’août à Bejaia au bord de la plage mais les vrais ce qui n’ont pas quitté le siège du SNAPAP.

    nous saluons le syndicat ODT DU MAROC pour leur soutien et leur pétition

    Nous saluons les députés qui sont venus vers vous.
    Nous saluons cette association qui vous a donné cette brochure de l’après-grève de la faim.
    Vous avez honnoré la mémoire des syndicalistes en Algérie et il faut penser aujourd’hui aux 900000 contactuels en Algérie .

    Redouane doit sûrement vous saluer ce soir merci mes camarades.
    Je lance un appel pour le soutien médical de ces 55 contactuels pour gérer l’aprè-grève ils auront besoin de nous tous.

    aujourd’hui plus que jamais.

    Envoyer vos soutiens au [email protected]

    Rendez visite au site qui a soutenu nos camarades.
    Pétition en ligne LA PETITION DE SOLIDARITE SUR FORUM SYNDICALE MAGHRÉBIN
    http://syndicatsinfos.fr.gd/P-e2-tition-de–solidarit-e2-.htm — Pétition de solidarité avec Les enseignants contractuels

  3. Pourquoi ne pas déclarer illégitime toutes les pratiques du gouvernement commençant par la fuite des cerveaux, en passant par la création du terrorisme grande réalisation du pouvoir algérien et enfin vol de l’argent du peuple à des fins personnelles. Pourquoi ne pas déclarer illégitime l’appauvrissement du peuple algérien, de l’emmigration légal ou illégale de milliers de jeunes algériens ou plutot de familles algeriennes. Pourquoi ne pas déclarer illégitime le fait de vider le pays de ses biens de son argent et de ses enfants. Le pouvoir est sensé servir le peuple. Ces dirigeants sont sensés etre des fonctionnaires de l’etat pas plus. J’espère qu’une seule chose que tous les responsables de ces ruines finissent comme Saddame dans un trou, lui qui avait construits des palais avec l’argent de son pauvre peuple.

  4. Merci d’être resté en vie pour nous et vos enfants.Nous saluons votre courage et votre contestation pacifique.Vous avez gagné.

  5. chapeau, bravo, excellentissimes, vous êtes allés au de la de toute attente.

    vous avez encore ridiculisé les pouvoirs public en démontrant encore une fois à la planéte entiére que ces derniers sont et seront à jamais tout sauf des démocrates, tout sauf des hommes et femmes qui se soucient de leur peuple et de son avenir car ne l’oublions pas sans des hommes et des femmes comme vous
    càd qui transmettent, tout se perdra comme notre indépendance confisquée, comme notre histoire falsifiée, comme nos cerveaux exilés.
    Vous avez réclamé un arriéré de salaire de trois ans, vous avez, d’après un responsable de votre ministère, foulé du pieds les loi de la REPUBLIQUE .

    franchement lui on devrait lui redonner le micro parce que des bonnes comme celle la il doit nous en cacher quelques unes .

    ne parlons pas de celui qui est revenu de voyage tout récemment et qui sans mot dire( des récents attentats qui ont ensanglanté notre terre, qui ont endeuillé des familles entières, faisant des morts, des orphelins et des blessés et traumatisant tout un peuple )s4est empressé de nous déclarer :il faut arabiser plus au niveau des universités!
    à mon avis lui, il a du avoir des contact direct, il parait que ça l’a pris dans l’avion, c’est des choses qui arrivent .n’oublions pas, c’est le représentant spécial de notre président pour des missions à l’étranger;à mon avis il n’a fait qu’imprimer cette fois la mais il n était pas connecté à la bonne unité centrale.

    celle la aussi elle est bonne non?

    parce qu’il croit peut-être que personne n’avait vu arriver le coup

    eh bien si cher monsieur et sachez que cet acte en lui même ne sera qu’un épisode de la série des moukharribine mais qu’importe n’est-ce pas ? on n’en est plus à une connerie prés .

    MERCI à tout ceux qui disent et qui acceptent qu’on leur dise, ils auront au moins connu le sentiment d’honnêteté et celui de l’intelligence d’écouter pour peut-être comprendre et parfois ÉVOLUER!!!

  6. Il n’y a pas que le sort de ces pauvres enseignants qui offrent un spectacle traumatisant à leur élèves et à toute la nation qui est MADJHOUL. Tout le peuple est victime de la DJAHILIA du pouvoir.
    Lisons ensemble ce qui suit pour voir: " Sacré nom de nom… le Ramadhan arrive !

    Le marché de troc de bijoux s’ouvre. Des femmes affluent avec le reste de leurs bijoux que le Sandouk Etalamoun leur a épargnés.

    – Le besoin s’en ressent :

    Le mois du ramadhan s’approche et la crainte s’en suit face à la précarité du citoyen, une solution s’impose : hypothéquer les bijoux de famille. C’est devenu le propre de nombreuses familles algériennes I l était environ 11h30 quand nous avons franchi l’entrée de l’agence de la Banque du développement local (BDL), spécialisée dans les prêts sur gage. « Oui madame, qu’est -ce que vous voulez ? » (c’est le propre du planton premier PDG des sociétés et de l’administration algériennes), nous a demandé l’agent de sécurité à la porte de l’agence. Là, nous avons eu un petit dialogue. « Nous voulons juste nous renseigner sur l’hypothèque des bijoux », avons-nous répondu. « C’est ici. Vous avez de l’or à déposer ? » « Non, non c’est juste pour nous renseigner sur l’opération. Nous sommes journalistes » avons-nous répliqué.

    En nous montrant le chemin, notre interlocuteur nous indique que c’est au premier étage. Nous avons pris nos tickets avant d’entrer au sein de l’agence. Sur les lieux, une foule compacte attendait de pied ferme devant le préposé au guichet. Les regards des uns et des autres dégagent un fort sentiment de culpabilité. Quelques vieilles dames n’osaient même pas lever les yeux.

    La première cliente que nous avons apostrophée au rez-de-chaussée était une sexagénaire accompagnée de sa petite fille et qui venait juste de déposer ses bijoux auprès de l’agence contre une modique somme de 4000 DA. « Ce n’est pas le bonheur qui nous ramène ici, c’est le besoin. Tout le monde ici a besoin d’argent », nous déclare-elle avec un air désolé, quand nous avons essayé de l’aborder.

    – Négoce de l’or à ciel ouvert :

    Ce n’est sans doute pas un hasard si cinq commerces, entre buralistes, fruits et légumes… ont changé d’activité en l’espace de quelques mois à peine, pour s’improviser… bijoutier. Mais ce sont des « bijoutiers » aux enseignes bien spéciales, et aux activités bien plus spéciales encore… Serait-ce trahir quelque secret que de dire que le plus grand trafic d’or dans le pays se trouve à Ruisseau ? Sans doute pas.

    Des vendeurs (plus ou moins) à la sauvette, n’hésitent pas à désigner d’un doigt accusateur de gros bonnets, jouissant de protections puissantes, détenant pignon sur rue et empêchant même que les descentes policières puissent s’effectuer comme cela se faisait jadis. La misère ambiante aidant, une faune impressionnante, sévissant quasiment au grand jour, guette tous les passants qui empruntent la ruelle séparant « Oued Kniss » du « Ravin de la Femme Sauvage ». « Kach ma t’bi’e ». C’est avec cette phrase qu’ils vous interpellent, vous détaillant d’un oeil expert et préparant mille et une répliques en cas de réponse positive.

    Bref, depuis que la misère a atteint un seuil quasi intolérable, bien peu de familles, qui ne recouraient qu’exceptionnellement au prêt sur gage, gardant le ferme espoir de recouvrer un jour leur or, arrivent encore jusqu’à la banque. Les commandos de guetteurs les interceptent systématiquement et les travaillent au corps afin de devenir les heureux acquéreurs du produit mis en vente. Ici, pas de risque que le vendeur, souvent venu de loin, puisse se faire agresser. Il y va de la crédibilité de ce marché parallèle et florissant.

    Aussi, la sécurité est-elle assurée par des sortes de milices travaillant pour le compte de ces « acheteurs-vendeurs ». Les intrus, les voyous, ceux qui ne respectent pas les règles du jeu, sont impitoyablement pourchassés et exilés définitivement des lieux. Pour les autres, qui gagnent fort bien leur vie (« El Hamdoullah », nous déclarait publiquement encore, il n’a pas si longtemps de cela l’un d’entre eux), le travail se passe en plusieurs temps, sans le moindre accroc chemin faisant.

    – Les charlatans inondent les marchés :

    On les trouve dans les marchés hebdomadaires, entourés d’une foule de badauds, la plupart ayant un haut-parleur branché à la batterie de la voiture qu’ils auront garée dans un endroit bien en vue.

    Ils viennent très tôt et choisissent les meilleures places, installent une table recouverte de posters montrant des squelettes humains, des glandes, parfois ce sont des yeux, d’autres un estomac grandeur nature, ou encore un des systèmes du corps humain.

    Des pots contenant des herbes sèches, d’autres une mixture sombre ou claire, des racines, des sachets de poudre, sont entreposés sur les posters et le tour est joué. Il ne reste qu’un bon bagout, quelques connaissances limitées du corps humain, de quelques maladies connues, et bien entendu un air docte et sûr de soi pour compléter le tableau. Ce sont là les herboristes ambulants que tout le monde connaît, ou ne connaît pas, c’est selon, mais qui sont partout, dans tous les marchés populaires, dans certaines places publiques, la plupart sont véhiculés, mais aucun d’eux ne donne son vrai nom ni son adresse réelle. Nous les voyons entourés de dizaines de personnes, malades ou se croyant telles, à la recherche du remède miracle qui viendrait à bout de la douleur dentaire, d’une lombalgie, d’un ulcère ou même d’une chute de cheveux précoce. C’est là un créneau très porteur qui fait gagner beaucoup d’argent et nos herboristes – le sontils, en fait ?- en profitent au maximum. « Prends ça deux fois par jour… et du deviendras riche dans deux semaines ».

    Et ces pauvres malades achètent, achètent, ils achètent n’importe quoi, pourvu que quelqu’un leur affirme qu’ils vont guérir dans peu de temps. Ces clients, et là aussi c’est curieux, se trouvent parmi toutes les couches de la société, aussi bien les analphabètes (les plus nombreux, bien entendu), mais nous trouvons aussi des intellectuels, des gens aisés, des étudiants et certains affirment que même des universitaires se sont laissés prendre à ce véritable chant des sirènes émis par ces personnes qui sont passées maîtres dans l’art de la persuasion et du mensonge. Mais au-delà de tout cela, il y a le danger représenté par ces herbes appelées médicinales entre les mains de personnes ignorant totalement ce qu’elles sont en train de vendre.

    – Pendant ce temps, Belkhadem s’accroche à la réconciliation nationale et la langue arabe :

    « Tous les évènements de la décennie noire n’ont pas pu venir à bout du peuple algérien qui a su toujours relever la tête, et ce n’est certainement pas maintenant que nous allons abdiquer. Nous continuerons à oeuvrer pour la paix et la réconciliation nationale envers et contre tous ceux qui veulent détruire l’Algérie ». C’est ce qu’a déclaré le secrétaire général du Front de libération nationale, Abdelaziz Belkhadem, hier, à l’ouverture de l’université d’été de son parti, à l’université de Blida.

    Le SG du FLN s’est, en outre, longuement étalé sur « la place de la langue arabe dans l’identité nationale ». « La langue est l’essence identitaire de toutes les nations et celles qui ne prennent pas en compte cette réalité verront leur identité perdue », a souligné Abdelaziz Belkhadem. Et de poursuivre : « Ainsi, pour l’Algérie, la langue arabe est un gage pour son avenir et nous nous devons de faire de la langue arabe une langue de science et de savoir reconnue mondialement. Ceux de nos frères qui affirment que l’arabe est une langue morte, qu’elle ne peut pas véhiculer le savoir et qui essaient de minimiser son rôle sont à blâmer beaucoup plus que nos ennemis pour lesquels il est de bonne guerre de nous attaquer. » Le secrétaire général du FLN s’attaque ensuite à « ceux qui militent pour qu’une langue étrangère soit exigée pour tout emploi alors que nos enfants ont eu une instruction arabisée depuis la première année de leur scolarisation » Abdelaziz Belkhadem continuera en affirmant : « Nous avons besoin d’une sécurité linguistique, qui est la langue arabe, comme nous avons besoin d’une sécurité alimentaire, en eau ou autre. Ceux de nos concitoyens qui ont affiché leur allégeance linguistique à l’étranger vont vers une allégeance de pensée puis politique à ces mêmes étrangers. L’Algérie souffre d’une crise de personnalité plus qu’elle ne souffre d’une crise linguistique. »

    Au cours de la pause, et en marge des travaux, M. Belayat a déclaré que le SG du FLN avait fait exprès de parler longuement de la langue arabe car elle fait l’objet d’attaques diverses de la part de ses ennemis et que chaque nation doit avoir une identité propre, mais « fort heureusement, la langue arabe est reconnue et défendue par la Constitution et par les textes de loi en vigueur en Algérie ».

    – Le FLN, quant à lui, relance le 3ème mandat présidentiel de Bouteflika :

    Alors que de nombreux milieux pensaient, a priori, à tort, que le projet de révision de la constitution et l’appel à un 3è mandat que serait amené à briguer le président Bouteflika n’étaient plus d’actualité et ce à l’exigence expresse du chef de l’Etat en personne, voilà que l’ex-chef du gouvernement et non moins SG du FLN revient à la charge, à la veille de l’ouverture de "l’université d’été" qu’organise, depuis hier, et pour deux jours à Blida, le FLN. Il est certain que derrière cette énième "initiative", émanant de la direction du FLN et que soutiendraient, d’autres associations politiques, à l’image du RND, du MSP ainsi que la Centrale syndicale, se profile, de l’avis d’observateurs, la volonté de certains de voir le président Bouteflika achever "l’oeuvre" de réconciliation nationale qu’il a entreprise, voilà près de six ans, qu’ils tiennent, à chaque fois, à en rappeler leur attachement à cette option." Par Zéralie

    Sources : le Courrier d’Algérie : Fatiha Arab, Wassim Benrabah, Hadj Mansour.

  7. Par pitié épargnez vos vies et vos santés pour vous et pour vos familles! si par malheur il y a perte de vies, ne croyez surtout pas que quelqu’un se souviendra de vous éternellement ou que vous entendrez à travers vos tombes les pleurs de regrets de l’eternel ministre de l’education (qui ne merite même pas que je cite son nom!) pleurs d’ailleurs qui ne serviront à rien! SVP ne laissez pas derriere vous plus de veufs (ves) et d’orpheleins, il y a eu suffisemment de morts, de veufs et d’orphelins, et vous serez plus utils vivants que morts! votre combats et juste et loyal mais on est dans un pays ingrats! j’ai tellemnt plein le coeur que je ne sais plus quoi dire que "RABBI WKIL les démons qui sont au pouvoir!

  8. je m’incline devant votre courage, votre bravoure et devant votre sagesse de mettre fin avotre actionqui montre votre ras le bol et votre détermination.
    par votre action vous avez monré à quel point le pouvoir algerienest ridicule, mais ce n’est pas étonnant de la part de ceux qui liberent les égorgeurs d’enfants et qui emprisonnent les benchicouet qui tirent sur des simples manifestants
    bravo encore une fois et merci de rester en vie, vous faites honneur aux enseignants algeriens

  9. SAVEZ VOUS QUE LES CADEAUX ( PC PORTABLES)REMIS AUX LAUREATS DU BAC-2008 ONT ETE QUEMANDES CHEZ MR OULD ABBES. SUR L’EMBALLAGE C’ETAIT BIEN ECRIT MINISTERE DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE L’IMMIGRATION…PAUVRE MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE.NAABOUH CADEAU SI JE SAVAIT QUE C’ETAIT DE LA CHARITE JE N’ENVERRAI JAMAIS MON FILS RECUPERER CE CADEAU DE LA HONTE.LA SOLIDARITE C’EST AVEC LES GENS QUI SE NOURRISSENT DANS LES POUBELLES DU MARCHE DU 1°MAI.

  10. Si chacun des 40000 enseignants arrivent à convainre 100 personnes de leur entiurage famille amis et proches pour ne pas aller voter le jour de la houhda el thalitha le pouvoir aura une gifle et un bon coup de pied au C cela donne à réfléchir avant de conclure merci pour votre courage et bravoure

  11. corruption en algerie par Mr HOUARI Kaddour président du conseil national de santé /snapap

    Ce pays a un grave problème à régler avec la morale. Nous ne pouvons pas parler de développement durable, de mutations socio-économiques patentes, de démocratie et de liberté tant que traînerons, comme de lourds boulets rattachés à notre conscience collective, ces graves affaires de corruption qui défrayent la chronique et découragent tout effort honnête. Le phénomène est certes répandu dans les pays du Tiers -Monde et même dans les nations développées. La corruption est devenue une opération normalisée et un secteur d’activité florissant de la libre entreprise, structuré et institutionnalisé. Le marketing a ses règles que la morale ne connaît pas. Les fameux dix pour cent et les transferts vers des comptes bloqués en Suisse sont des affaires ordinaires. Quant à la lutte contre de telles pratiques, elle requiert la participation active du système bancaire helvétique qui, on s’en doute, n’est pas très pressé de le faire. En attendant, cette corruption se répand comme une épidémie de grippe virale, car l’impunité encourage son extension et sa généralisation à tous les niveaux.
    Il serait peut-être temps que les services secrets s’occupent de ces nouveaux millionnaires en Euros qui n’ont ni gagné au loto français, ni hérité une parente en Ecosse. L’ancienne- nouvelle mode chez ces gens-là est d’acheter des biens immobiliers dans les quartiers huppés des capitales européennes. Il serait temps de leur demander de s’expliquer sur l’origine de telles fortunes, car ces messieurs ont piqué tellement de dinars que cela «ne remplit plus leurs yeux », comme on dit en langage populaire. Passe encore sur les études de leurs progénitures, payés sur les caisses de l’Etat et les soins à l’étranger, dans les cliniques réputées, pour de petits bobos qui peuvent être traités ici, par des médecins algériens qui n’ont rien à envier à leurs homologues étrangers. A ce propos, je reste toujours perplexe devant l’hypocrisie de beaucoup de nos hauts fonctionnaires qui expriment en public leur satisfaction à propos des « acquis du secteur de la santé algérien », mais qui préfèrent se confier à des toubibs étrangers ! Drôle de logique d’une partie de la direction du pays et même de l’opposition qui trahit la confiance placée en elle par le peuple.

    Cette digression m’amène à parler du faste dans lequel vivent ces gens-là, souvent issus de milieux populaires jadis écrasés par la misère et le dénuement. Arrivistes à souhait, ils font tout pour effacer de leurs mémoires les privations du passé. Cet argent qu’ils tirent de la corruption leur sert à construire de véritables châteaux qui coûtent des milliards. Or, un simple calcul sur la base de leur fiche de paie indique clairement qu’ils ne pourront jamais amasser le dixième de ces sommes pharamineuses au cours de toute une vie de labeur. Enfin, labeur, voilà un terme inapproprié pour ces blagueurs en costume cravate qui nous racontent des histoires pour nous endormir. Boumediene vivait dans un trois pièces et n’avait pas plus de 600 dinars en banque à sa mort. Son ultime voyage à Moscou, imposé par ses médecins, aura été de courte durée et il est revenu pour être traité à l’hôpital Mustapha Pacha où il est mort d’ailleurs. Et même si des sommités mondiales sont venues à Alger pour étudier son cas, même si des équipements ont été commandés en dernière minute pour traiter sa maladie, l’homme a su donner à son ultime bataille, celle qu’il a mené courageusement contre la maladie, l’image d’un Algérien soigné en Algérie dans un établissement hospitalier populaire qui est aussi le symbole de ce que la santé publique algérienne a de meilleur ! Sa mort à l’étranger aurait donné au peuple le sentiment qu’il y a une médecine à deux niveaux, l’une pour la caste au pouvoir et les riches et l’autre pour Monsieur tout le monde.

    Quelle confiance accorder à des gens qui n’ont pas… confiance dans les hôpitaux de leur pays ? Quel crédit donner à leur discours sur l’amélioration des conditions de vie, de l’école et de la sécurité quand ils préfèrent les produits occidentaux pour se nourrir et s’habiller, envoient leurs gosses étudier à l’étranger et prennent une armée de barbouzes pour se protéger dans leurs déplacements ? Elle est belle l’Algérie. Hier, à l’heure du socialisme, ils nous menaient en bateau en faisant de belles phrases sur l’engagement révolutionnaire, la justice sociale et l’égalité des chances. Dès qu’ils achevaient leurs discours, ils montaient dans des limousines et s’en allaient vers leur vie de nabab. Nous étions les dindons de la farce. Nous les avons tellement crus que nous avons été nombreux à faire don de nos terres à la révolution agraire. Mais, nous ne regrettons rien ! Nous avons mené avec courage, énergie et dévouement la grande bataille pour le socialisme et quand ils sont venus nous dire que ce système n’arrange plus les affaires de l’Algérie, nous les avons encore crus. En fait, ils avaient tellement amassé d’argent qu’il leur fallait l’investir dans des créneaux porteurs ici même. Ils décident le matin et investissent le soir. Prête-noms, filles et fils gâtés ramenés d’Amérique ou d’Europe : vite, vite, il faut faire le max d’affaires avant qu’un semblant de transparence ne vienne tout gâcher ! Le peuple n’a rien vu venir de cette « reconversion ». Les apparatchiks, si ! Débrouillards invétérés, ils se retrouvent toujours aux meilleures loges ! Dans le socialisme ou le capitalisme ! Et même dans le tranbedisme, système qu’ils ont créé sur mesure pour leurs vastes ambitions mercantiles.

    Et puis, il y eut l’affaire Khalifa, la goutte qui a fait déborder le vase, l’énorme scandale qui a éclaboussé presque tout le monde. Aujourd’hui que la justice semble s’intéresser à l’affaire, il faut que les femmes et les hommes qui ont en charge ce lourd dossier mesurent son importance pour l’avenir du pays. La justice a une occasion unique de prouver qu’elle est, à défaut d’être totalement indépendante, digne de la confiance du peuple. Nous sommes à un moment charnière dans la vie de notre pays et le procès Khalifa doit être cet instant crucial ou la vérité, enfin libérée de la politique, marquera le point de rupture avec le passé. Les pilleurs du patrimoine national ont trop pris, trop joué avec la justice, trop menti. Il est temps que cela cesse !
    Aucune confiance ne sera accordée à la classe politique si elle intervient pour dénaturer ce procès ou le fourvoyer dans les règlements de compte. La justice algérienne est en face d’un choix capital pour l’avenir. Il y a va de la crédibilité du pouvoir judiciaire, mais aussi de toutes les institutions de la république. Il faut crever l’abcès et ne reculer devant aucun moyen pour faire toute la lumière sur cette affaire.

    La corruption peut demain prospérer et atteindre des niveaux insoupçonnables si la vérité est occultée dans cette affaire. Ce serait la meilleure manière d’encourager les voleurs et les corrompus. Mais si le procès est mené jusqu’à son bout, si chaque responsable, cadre ou simple journaliste qui a touché de l’argent de Khalifa paie pour ces manquements élémentaires aux règles de la morale et de la bonne conduite en société, tous les braves de ce pays, tout ceux qui bâtissent, par le travail honnête et la probité, leur avenir et celui de leurs enfants, tous les cadres intègres, les profs d’université qui connaissent des fins de mois difficiles, les magistrats propres et les hommes des médias qui ont su échapper au complot du dinar, tous ceux-là seront récompensés pour leur résistance héroïque face aux tentations de l’argent facile. Et l’Algérie ne sera plus comme avant ! Faites-le pour que le smicard puisse dormir en paix et que le jeune chômeur réapprenne enfin à sourire et à espérer. Sinon, la morale saura qu’elle n’a plus rien à faire en nos terres. Elle demandera un visa pour aller loin, très loin de ce qui ressemblera au territoire des affaires sales.

    Corruption ou mesures d’accompagnement en Algérie ?

    Pour se représenter la politique de lutte contre la corruption en Algérie, il faut se représenter un lutteur spécialiste de la lutte greco-romaine qui lutte contre lui-même, sous les yeux d’une foule qui regarde ailleurs.
    Un observatoire de la corruption en Algérie ou une politique contre l’argent sale et les pots-de-vin sont pour la consommation des médias ou celles des opinions occidentales à attirer. Un petit patron algérien privé y croit autant que l’on croit, aujourd’hui, au socialisme. Le premier constat est que la corruption n’existe pas en Algérie, c’est pourquoi on ne peut pas lutter contre. On ne la voit jamais, mais il arrive que l’on puisse en sentir les lignes de forces et l’univers discret et pesant dans les propos d’un petit patron algérien qui tente sa survie dans le complexe général de cette industrie libre et qui se laisse aller à la confidence. Elle a ses règles qui sont strictes et obéit à des normes qui lui assurent la marge clandestine.
    – 1° «D’abord l’humilité», nous expliquera un jour un Algérien propriétaire d’une petit complexe touristique en Algérie. «La plus grave faute, lorsque vous êtes un privé et que vous avez un problème à régler ou un agent à souffrir, est de croire que vous pouvez casser le chantage d’un petit agent de l’Etat qui vous demande sa part, en allant se plaindre à son chef ou à son seigneur à Alger. Le résultat possible est que le patron de cet employé vous demandera plus que ce que demandait son subalterne pour vous régler le même problème. Ceci dans le meilleur des cas, c’est-à-dire celui où l’affaire est encore négociable dans la discrétion». L’autre possibilité est que le patron vous demande de payer son «intervention» puis vous laisse tomber dans les bras de son subalterne qui va vous faire payer dix fois la prestation en y mettant le prix d’une longue hésitation, de faux rendez-vous et de petites colères «destinées à vous inculquer, une fois pour toutes, les rapports de force» et la véritable hiérarchie du réel.
    – 2° «La deuxième des règles et celle de la lucidité», continue notre témoin. «L’erreur à ne jamais faire c’est d’étaler le problème en public, recourir à des journaux ou à la justice ou aux procédures de recours administratifs. C’est une grosse erreur car vous oubliez que vous ne pouvez rien prouver car la corruption n’existe pas et reste impossible à démontrer. Ce que vous en récoltez c’est le malheur d’être définitivement grillé dans le circuit des affaires. Vous devenez infréquentable, peu sûr et donc peu efficace pour vos affaires et les affaires des autres. Certains ne vont plus vous recevoir dans leurs bureaux par la suite et là, si vous êtes un homme d’affaires, votre affaire est une affaire qui vous reste sur les bras. Un certain nombre de vos demandes de dossiers de crédits, de facilités, d’investissements et d’autorisations vont prendre le long chemin du pèlerin qui va à pieds à La Mecque. Chaque étage de la machine algérienne aura son idée sur vous et tout le monde va vous expliquer indirectement que puisque vous avez choisi la loi et ses procédures, l’administration va faire la même chose jusqu’à ce que vous fêtiez votre 70ème anniversaire», résume avec humour notre témoin. Dans le milieu, il y a la solidarité et «une affaire peut être négociée à l’amiable tant qu’elle n’a pas atteint la surface». «Si vous vous amusez à vous défendre en public, c’est tout le monde qui se ligue contre vous.
    Même vos propres amis dans les affaires puisque vous leur portez préjudice d’une certaine manière».
    – 3° «La troisième règle est la perspicacité». Notre bonhomme est un bonhomme qui travaille dans le tertiaire, en Algérie. «Lorsque vous avez une affaire, vous apprenez très tôt à calculer la marge nécessaire des gratuités des services». Chaque secteur du complexe-Etat a son quota de jours gratuits et de prise en charge totale, à l’oeil. «Etre un bon patron, c’est savoir calculer cette marge pour ne pas faire sombrer le complexe hôtelier dans la ruine, mais aussi bien distinguer dans le lot des demandeurs ceux qui peuvent vraiment vous faire mal et ceux qui ne sont là que pour tester votre docilité. Cela n’est pas souvent évident et il faut en la matière avoir une longue expérience. Un petit agent d’une administration annexe que vous négligez sera peut-être, un jour, à l’origine d’une brigade de contrôle qui vous fera payer ce qu’un gros cadre de l’Etat aurait été incapable de vous faire subir». L’équation est mathématique, mais fonctionne à l’intuition pure. La paix absolue s’obtient en offrant le gîte et le couvert -et la boisson- gratuitement, à tout ce beau monde de la prédation para-administrative et donc fermer boutique à la fin de la saison. «L’autre solution et de demander à tout le monde de payer ses vacances comme tout bon citoyen algérien, mais là aussi on risque de se faire fermer la boutique à la fin de la saison pour une histoire de conformité d’un plafond avec un texte datant de 1967». «Le problème en Algérie c’est que l’on ne sait pas toujours qui commande qui et qui il faut payer. Contrairement au Maroc ou à la Tunisie, la corruption en Algérie n’est pas organisée et ses adresses sont floues. On perd un temps fou à distinguer dans le labyrinthe «Qui commande qui?», pour pouvoir payer là où il faut, la personne qu’il faut et dans le temps qu’il faut.
    – 4° «La quatrième règle est celle de la prévoyance». C’est un autre bonhomme de l’Algérie qui négocie sa présence dans le privé algérien qui nous l’explique. «Il faut être à l’écoute des nouvelles nominations et faire acte d’allégeance le plus vite possible. Lorsque vous êtes convoqué pour un prétexte futile dans un bureau quelconque, prévoyez quelques invitations d’honneur pour une prochaine réception, découvrez quelques relations communes, de préférence anciennes ou familiales pour ne pas multiplier les pourcentages et ayez à l’esprit de montrer votre disponibilité pour un quelconque service futur éventuel. C’est chez vous que votre haut cadre doit se sentir chez lui». Et dès les premiers jours du marquage du territoire et du test des pouvoirs.
    – 5° «La patience et la rapidité dans l’intuition». «Lorsque vous êtes coincé et que vous voyez que toutes vos démarches légales se heurtent à des refus presque systématiques, dans des administrations pourtant cloisonnées et qui, apparemment, n’ont aucun rapport entre elles, il vous faut comprendre qu’il y a un super gros parrain, très, très haut placé, une sorte de guichet unique qui vous indique son chemin et le chemin de son bureau de la manière la plus subtile. Bien sûr, vous ne verrez jamais cette personne, mais comme vous en reconnaîtrez l’émissaire à l’instant même où il se présente à vous. L’intermédiaire ne vous vendra rien sauf le temps, mais c’est justement cela que vous voulez gagner. Le temps que vous auriez pu dépenser à attendre un cachet humide, une autorisation ou un accord écrit pour votre projet.
    Sa facture n’a rien d’illégale, elle est même la bienvenue. Si vous cherchez un terrain, il vous le trouve, même sous les pieds d’un wali ou dans un cimetière grec. Il vous le fournit au prix de l’Etat, avec les papiers de l’Etat et les actes de l’Etat. Ce que vous lui payerez, peut-être quatre fois plus que ce que vous avez acheté, c’est le miracle de la rapidité». Bien sûr c’est illégal et immoral. «Mais les choses fonctionnent ainsi et personne ne va en guerre contre ces règles sans finir comme salarié, ou pire, comme petit prête-nom».
    – 6° «La profonde conviction que tout est fragile». «Avec de telles règles pour faire fortune ou seulement défendre la sienne, il faut être idiot pour ne pas comprendre que toute entreprise est presque un jeu de hasard, de baraka et de ruses et d’homonymes. On fait des affaires parce qu’on comprend d’abord comment elles se font et avec qui. Avec la marge magique on gagne certes du temps, mais ce gain est précaire car, du coup, on n’est couvert que par des noms et des personnes qui peuvent partir un jour ou l’autre». Si la corruption fait gagner du temps, elle introduit aussi son client dans l’univers des humeurs, où tout dépend de tout et de rien. «On peut gagner gros, mais aussi perdre le tout. Avec de telles règles de réussite, l’entreprise algérienne du privé en est encore à la mentalité de l’opportunité, de la razzia et de la bonne affaire». «La conclusion: l’économie algérienne n’est pas encore au stade du marché libre: c’est une économie qui passe de l’époque du «dirigé» à celle des rapports de force».

    par Mr HOUARI Kaddour président du conseil national de santé /snapap

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