Ce qui se passe quotidiennement dans notre pays dénote clairement que nous ne sommes pas loin du précipice.
Même si tous les secteurs manifestaient massivement un mécontentement qui s’exprime à travers des grèves, des sit-in, la chose est prise comme étant un droit absolu vu la dégradation du pouvoir d’achat de chaque citoyen. Le phénomène auquel on a assisté dépasse les bornes de la raison et qui concerne paradoxalement la mutinerie des policiers, normalement considérés comme des garants de la sécurité nationale voire ces serviteurs de la république. Cette révolte se veut un message explicite aux détenteurs du pouvoir d’une part et un présage d’impéritie de l’État d’autre part dans l’Algérie de la fierté et de la dignité.
Le caractère spontané qui distingue cette rébellion montre formellement que la stratégie qu’a adoptée le gouvernement en place n’est qu’une politique spectacle, c’est-à-dire un programme aléatoire et une aventure basée sur des calculs fondamentalement populistes qui tendent à expliquer l’ignoble fin de nos médiocrates pour se garantir une pérennité sur le trône de ce pauvre pays même en exposant sa souveraineté aux risques de la désagrégation. La façon dont le pouvoir a traité cette inique crise et la promptitude dont il a usée pour la désamorcer nous dévoile la faiblesse éclatante de nos dirigeants qui ont troqué leur maintien sur le strapontin de la république contre le silence de ces agents de sécurité.
Les revendications, pourtant interminables, ont été presque toutes satisfaites tant la peur et l’angoisse de la chaise leur sont devenues un cauchemar sempiternel. Notre État a opté pour un traitement sans pareil au soulèvement de ces policiers, traitement qui va générer sûrement un grave courroux social contaminant tous les autres secteurs. Tout est question d’argent, notre système est gangrené par un esprit rentier, en revanche, notre économie est paralysée par le réflexe du tout importé, notre dépendance aux hydrocarbures a fait de notre terre une aire stérile. Tous les plans glorifiés par nos décideurs ont fini par réduire l’Algérie à une contrée entourée de menaces de déstabilisation. Les détournements, le vol systématique et la corruption sont devenus un principe essentiel pour accéder au monde paradisiaque de la ploutocratie.
Rachid Chekri





Trop optimiste votre qualificatif "République" algérienne, existe elle en cette fin d'année 2014, ou alors un raccourci rapide vers une ploutocratie républicaine serait plus juste.
Ce qui reste de la république algérienne, Alger ou se situe le centre des pouvoirs, avec de nombreuses infrastructures baptisés ministéres, parlement, présidence ou palais du gouvernement, ce sont les seules matérialisation de cette "république" , qui par pudeur: Ressemble à des régiments de Bananes.
Le premier deuil sur la république future algérienne a été fait au cours des années de braise (15 1961) et les assassinats massifs de ce que devrai etre à l'indépendance la direction du pays, commencons par Abane Ramdane, Larbi Ben Mhidi, Ben Boulaid? ET LES BRAVES COLONELS AMIROUCHE HAOUES LOTFI BOUGUERRA et tous les autres , paix à leurs ames.
Le second Deuil a été fait en 1962 avec l'hérisie du clan mercennaire d'Oujda (qui n'ont tirés leurs balles que contre d'autres algériens) et le viol de la souveraineté par la mise en place d'un président d'origine marocaine Ahmed Ben Bella devant le tribunal Divin avec ceux assassinés par son pouvoir clanique.
Le troisiéme deuil a été fait par les patriotes de ce pays avec l'arrivée du dernier Marocain au pouvoir en 1999, pour continuer la destruction de ce que fut la Grande Numidie invaincue par l'empire romain.
Alors ou est cette république dont vous parlez, si ce n'est une grande caserne de plus de deux millions de kilométres carrés hérités par les Imposteurs et traitres actuels de la France Coloniale.
La république Algérienne reste à naitre, elle n'est pas encore né, alors pourquoi s'inquiéter, plus que la destruction totale, il n'y en a pas;
Et sur les débris 'éleveront d'autres édifices humains d'abord, car la sanctuarisation doit revenir aux véritables et authentiques algériens, tous Amazighs, qui bouteront le faux arabisme, et le faux nationalisme patriotardiste des marocains au pouvoir.
Dieu accélerez la destruction pour une plus rapide libération, comme Sodome , Alger ne dépasse t elle pas dans les foules de perversité tout entendement Divin ou humain.Que cette priére soit exhaucée mon Dieu, car aucun salut n'est attendu de ces faux princes et de Fakhamatouhou pervers jusqu'à leur entrée en enfer.
La révolte des policiers et le message politique qu’ils délivrent à travers ‘Hamel dégage’ doit être un coup dur pour le clan présidentiel. Il montre à mon avis que l’accord conclu autour du 4eme mandat commence à se fissurer. Tout n’a pas l’air d’aller comme prévu. Le travail de Ouyahia s’est terminé en queue de poisson. Les efforts pour organiser une conférence nationale sur la transition n’ont pas encore abouti à des résultats concrets.
Le Ministre des finances a annoncé devant l’APN que le Fonds de secours (FRR) va baisser de 5284 en 2014 à 4429 milliards de DA en 2015 sans préciser les hypothèses utilisées, notamment pour le prix du pétrole en 2015.
La situation empire chaque jour car nous nous sommes laissés empêtrés dans un environnement dangereusement instable sans aucune gouvernance. Un cercle de décideurs a décidé de figer la vie politique autour d’un président fantôme au moment où tout s’écroule autour de nous et que des forces internes et externes cherchent à nous basculer vers un futur horrible, selon une mise en scène inspirée des évènements que nous avons déjà vus en Irak, Tunisie, Egypte, Libye, Syrie, Mali, Nigéria.
Personne ne connait à l’avance le pourquoi et le comment de ces manœuvres paramilitaires, résultat d’une alliance sans précédent entre les pays de l’Otan, l’Arabie saoudite et son appencice qatari qui est en train de détruire plusieurs pays, certains très proches de nous. Une seule chose est sûre : le processus, qui va de la déstabilisation à l’éradication selon les cas, ne concerne que les pays non encore totalement inféodés aux Etats-Unis.
Des spécialistes en géopolitique (http://www.voltairenet.org/article185321.html) ont fait référence au « remodelage du Moyen-Orient élargi », un plan des Etats–Unis initié après les évènements du 11 septembre 2001.
Une mission du FMI s’est déplacée durant ce mois d’octobre 2014 à Alger pour prêcher que «s’il n’y a pas de changement de politique, l’Algérie risque d’ici vingt ou vingt-cinq ans de se retrouver avec une position financière extérieure négative». Quelle blague ! Le FMI, à qui Bouteflika a généreusement prêté 5 milliards de $ qu’on ne reverra jamais, nous prédit au moins vingt années de bien-être. A les entendre, on pourrait continuer à vaquer à nos occupations et attendre que nos enfants s’occupent de l’après-pétrole.
Contrairement à ce qu’on veut nous faire croire, la mafia politique et les pègres régnantes ne cherchent pas à durer pour préserver et protéger leurs intérêts en Algérie. Ceux qui nous dirigent sont chargés de terminer leur mission qui consiste à détruire la nation algérienne, destruction dont le bouquet final sera un «printemps » sans surprises avec passation de pouvoir aux salafistes.
Avec la conjugaison d’un prix du baril de pétrole à la baisse et des exportations d’hydrocarbures en chute libre, l’argent de la rente ne suffira plus à acheter la paix sociale dans moins de cinq ans. Les 200 000 policiers recrutés massivement pour être demain en première ligne face aux émeutes de la rue, ont été les premiers à comprendre le sort qu’on leur réserve.
En réalité, le compte à rebours de la fin de la nation algérienne a été annoncé par le grand virage politique du début des années 2000, lorsque Chakib Khelil- un agent fédéral américain non inculpé à ce jour par les justices algériennes, italiennes et américaines malgré l’accumulation des preuves de corruption – a lancé le chantier du retour au régime des concessions pétrolières. La suite, tout le monde la connait et notamment l’ex-filtration de son parent Réda Hamèche qu’il avait imposé en tant que Chef de Cabinet de Sonatrach malgré son statut de délinquant international, preuve que la voyoucratie avait pris en main l’avenir de l’Algérie.
Tous les dossiers de justice et les enquêtes en rapport avec les membres du clan présidentiel sont gelés depuis cinq ans car il faut sauver le soldat Bouteflika en le maintenant en vie et au pouvoir coûte que coûte. Il jouera le rôle d’alibi lorsque l’Algérie sombrera dans l’anarchie et qu’on sera obligé de dévoiler la partie immergée de l’iceberg de la corruption, à savoir, la trahison des binationaux qui nous gouvernent.
On sait d’ores et déjà que la plupart des responsables de la faillite algérienne ont transféré leurs biens mal-acquis à l’étranger(http://mondafrique.com/ lire/ bakchich/ 2014/ 09/ 28/ le-fisc-francais-bien-indulgent-avec-un-ancien-ministre-algerien). D'ici 5 ans, Il deviendra de plus en plus difficile de cacher la vérité au peuple algérien en ce qui concerne l’épuisement rapide de la rente des hydrocarbures.
Tout cela, les responsables algériens et les acteurs étrangers le savent depuis des années, mais il est très important de cacher cette vérité au peuple algérien pour bénéficier de l’effet de surprise.
L’immunité de Bouteflika qui a enrichi son clan de son vivant va continuer à les protéger de l’au-delà dans la mesure où on lui fera porter la responsabilité de tous les maux du pays et, notamment, les actes de trahison qui n’ont toujours pas fait l’objet de révélations publiques.
Les complices islamistes très actifs (et largement bénéficiaires du partage de la rente de l'import-import) sortiront alors de leurs réserve pour réclamer des élections où ils se présenteront comme la seule relève « intègre ». D'autres demanderont la partition pour échapper au salafisme.
Bref, c'est la feuille de route devenue très classique du « Printemps arabe » de l'Oncle Sam qui vise la partition des pays ciblés qui ne s'inscrivent pas dans l'axe américano-judéo-wahabite.
Pour sauver la répubique, il faut instaurer une véritable démocratie, renforcer l’Etat de droit et la transparence à tous les niveaux. Le défi majeur consistera à trouver des algériens nationalistes et performants qui sauront rapidement mettre en place une politique économique en mesure de nous préparer à l’après-pétrole. Les recommandations en ce sens relèvent du bon sens: il faut récupérer l’école et former des ressources humaines compétentes, promouvoir notre potentiel agricole, encourager le développement d’industries stratégiques et des services adéquats créateurs d’emplois et surtout redonner l’espoir à nos jeunes.
Il est urgent de sevrer le peuple de l’assistance aléatoire de la rente pétrolière et de le réveiller avant le choc créé par l’interruption brutale des importations, pour éviter l’octobre bis progammé, la guerre civile et la partition du pays. C’est un problème de sécurité nationale et de survie.
le pays nommé Algérie a été créé en Juin 1876 par un général français nommé Schneider ;donc il faut le bannir avec la création de la première république qu'on nommera et qui aura une consonance typiquement amazighe et démarrer en réhabilitant l'histoire et l'identité du pays de Jugurtha,Massinissa jusqu’à Guermah Massinissa,car le probleme de notre contrée est surtout et avant tout identitaire!
un president patriote ,simple et honnete a ete"degommé" a coups de balles derriere le dos parce qu'il a derangé les inetrets de la maffia qui tient le pays en otage….maintenant qu"on a un president invisible..illegitime.corrompu…que tous les feux sont au rouge et qu'il a ruinéle pays ..ou sont ces gens du drs et ces generaux qui dirigent en coulisse pour nous debarasser de ce clan ?? amoins que leurs inetrets ne sont pas autant menacé qu'avec si boudiaf!!!
Quand les indiens du nord et du sud de l'Amérique reprendront du poil de la bête, quand les "gaulois" renaîtront de leurs cendres, quand les bushmans gouverneront l'Australie, alors, peut être, vous aurez le droit de rêver des chimères.
En attendant, l'Algérie existe et ne cessera de faire aboyer !
Incompréhensible!Seul "le matin"dis qu'en Algérie ça ne marche pas!
Sincèrement quand vous voyez tous ces cadres de l'Etat incultes,(on se demande comment ils ont été recrutés) quand on les voit aux restaurants chics de la capital,leur Français "à la pioche ",leur conduite,la musique qu'ils écoutent,on a envie de se sauver à la nage…
On est tombé si bas?
Il y avait de la dictature sous Boumédiene,mais on avait des cadres ..
Ceux qu'on appelle les décideurs ne décident en fait de rien ….Ce sont de petits pions que les grands pays impérialistes , comme la France ,l’Angleterre , les usa , poussent sur leur échiquier.
Les regimes dictatoriaux menent vers la rebellion……ainsi fut la trajectoire de l'Algerie depuis 1962. C'est une function lineaire dont la seule variable est la reserve en hydrocarbures.