Ils ont appris aux Algériens à détester leur pays

Par Saâd Lounès

La déconstruction de l’identité algérienne vient de trouver son explication historique et ses véritables concepteurs. La déliquescence de l’Etat, l’immobilisme politique, la désintégration sociale, la déculturation chronique, la tentation de l’exil et de la harga, la haine de son propre pays ne sont pas le fruit d’une malédiction ni d’une tare collective.

C’est le résultat d’un double processus prémédité, une conjugaison de deux forces qui ont remplacé le pouvoir colonial dès la fin de la guerre de libération en 1962… et qui gouvernent encore en 2008.

D’une part, Abdelhafidh Boussouf avait prémédité la création d’une «Armée de l’ombre» dont la première promotion Larbi Ben M’Hidi formée à Oujda était composée exclusivement de «recrues marocaines» (1). Ils se disent «algériens de longue date», mais ils sont nés et ont vécu au Maroc. Leur histoire n’a jamais été écrite et on ne sait toujours rien de leur parcours personnel, familial et militant, 50 ans après leur entrée dans les rangs du Malg et de l’ALN. Ils n’ont «découvert» le sol algérien qu’après l’indépendance. Par simplification sémantique et en vertu du «droit universel du sol», nous les nommerons sans nuance les «Marocains de la SM». Ils étaient si nombreux que, selon un témoignage du journaliste Paul Balta, «Houari Boumediene, qui était guidé par un souci permanent de préserver l’unité nationale, avait interdit que les notices biographiques officielles des responsables comportent leur lieu de naissance.»

D’autre part, le général De Gaulle, revenu au pouvoir en 1958 à la faveur du putsh d’Alger, avait prémédité, à la façon d’un grand stratège militaire, l’indépendance qu’il voulait négocier par «la paix des braves». «Nous avons laissé 140.000 harkis infiltrés dans les rangs de l’ALN», selon ses propos rapportés par son fils dans son livre «Mon père De Gaulle». Ceux qu’on nomme les DAF «déserteurs de l’armée française», ont rejoint les rangs de l’ALN vers la fin de la guerre, essentiellement dans l’armée des frontières, avec des grades subalternes, mais formeront plus tard le «clan des généraux».

La déconstruction du FLN par Boumediene

C’est la conjugaison de ces deux «forces frontalières», l’une occulte, l’autre organisée, formée et disciplinée en uniformes placées sous l’autorité de l’Etat Major Général (EMG) et du «clan d’Oujda» dirigés par le colonel Houari Boumediene, qui a achevé la dislocation de la direction historique du FLN, entamée par les colons et… par Boussouf avec l’assassinat de Abane Ramdane.

Le FLN créé en 1954 était le fruit d’un long combat contre la «nuit coloniale», porté par plusieurs générations depuis 1830 et le soulèvement de l’Emir Abdelkader. L’Etoile Nord-Africaine de Messali Hadj, PPA, MTLD, UDMA,… ont formé le mouvement et la conscience politique nationale qui ont abouti au 1er Novembre 1954. Tous les leaders de la Révolution Algérienne ont été ensuite laminés par la machine de guerre coloniale… et achevés par la machine de guerre de l’armée des frontières et de la sécurité militaire. Les héros de la Révolution ont été victimes de la devise : «Dieu ! Préservez-moi de mes amis, mes ennemis, je m’en charge.»

Les «fellagas authentiques» des maquis algériens avaient pourtant mis à genoux la France coloniale au point de désintégrer son régime politique. Après avoir liquidé les indépendances indochinoise, marocaine et tunisienne, la IVe République s’apprêtait à en terminer avec la guerre d’Algérie. Une répression féroce, dirigée par le général Massu, s’est abattue sur les chefs du FLN. Mais le coup d’Etat du 13 mai 1958 provoque le renversement du régime, le retour au pouvoir du général De Gaulle et l’adoption d’une nouvelle Constitution le 28 septembre 1958, qui consacre l’avènement de la Ve République.

Sans sa légitimité historique, militaire et populaire, De Gaulle lui-même et son régime ont failli être renversé par le putsch d’avril 1961 du «quarteron des généraux» dirigé par le Général Raoul Salan qui devint chef de l’OAS, avant d’être arrêté, condamné à perpétuité, puis gracié en 1968.

Le processus de construction politique national d’un Etat démocratique porté par Ferhat Abbès, Benyoucef BenKhedda, Mohamed Boudiaf, Hocine Ait-Ahmed, Mohamed Khider, Krim Belkacem, etc… a été brutalement stoppé par la «dictature militaire» de Boumediene qui s’est appuyé sur les «Marocains de la SM» et les DAF pour asseoir son pouvoir personnel et autoritaire sur l’embryon d’Etat algérien. Il n’a laissé que deux choix aux vrais maquisards et militants de la première heure, «se soumettre ou se démettre». C’est ce qui explique que beaucoup sont rentrés dans le rang, alors que d’autres se sont exilés ou ont été emprisonnés ou exécutés. Pour éluder les questionnements de la population sur cette terrible répression qui s’abattait sur les dirigeants de la Révolution, l’intox des «Marocains de la SM» avait diffué la rumeur que ces gens là avaient volé le «trésor de guerre du FLN» sans autre explication.

Boumediene avait réussi à concentrer entre ses mains tous les pouvoirs et légiférait par ordonnance. Il était président du Conseil de la Révolution, chef de l’Etat, chef du gouvernement, ministre de la Défense, chef d’état-major et chef de la Sécurité militaire. Il était en outre partisan de l’organisation monopolistique du parti-Etat, de l’idéologie socialiste importée, et d’une mégalomanie du genre «le peuple c’est moi». L’enfance paysanne de Boumediène a profondément influencé son mode de gouvernance. Il avait une «conception très paysanne» de l’appropriation des responsabilités, comme si c’étaient des parcelles de terre, d’où cette absence totale de séparation des pouvoirs qu’il a instauré, et que les algériens subissent encore aujourd’hui. Il était plongé dans une mystique de volontarisme et de déterminisme politique telle qu’il interdisait même à l’Histoire de contredire ses choix qu’il décrétait «irréversibles» comme le socialisme ou la révolution agraire. Il «cassait les marches arrières» comme disent les oranais.

Marqué par les massacres du 8 mai 1945, alors qu’il était un adolescent de 13 ans, il découvrit la dure réalité coloniale qu’il combattra toute sa vie. Il communiquera cette farouche combativité à toute une génération d’adolescents dont il deviendra l’idole et le modèle.

Durant le règne du «géant» Boumediene, on ne pouvait s’intéresser à l’itinéraire des «fourmis» qui l’entouraient, et dont on ne soupçonnait même pas l’existence, notamment les «Marocains de la SM» et les DAF, dont l’identité réelle était totalement inconnue du peuple non initié à la réalité du pouvoir. C’est ainsi que s’est construit ce fameux mythe de la SM, que les algériens nommaient ironiquement «sport et musique» et qu’on a fini par voir «caché derrière chaque algérien». Par ailleurs, tous les algériens qui faisaient leur service national durant deux ans étaient durement «dressés à l’obéissance» par les DAF et à avoir peur de l’armée, ce qui les marquera à vie. De nombreux jeunes, citadins et ruraux, en ont gardé un profond traumatisme.

En lui succédant après sa mort en 1978, Chadli Bendjedid tenta de «déboumediéniser» le pouvoir en restructurant les services secrets et en se débarrassant des «Marocains de la SM». Il écarta Bouteflika, Merbah, Zerhouni, Tounsi, etc… Il radia aussi de nombreux DAF des rangs de l’ANP. Mais depuis sa destitution en janvier 92, les deux clans sont revenus en force et ont porté le Marocain Bouteflika au pouvoir en 1999, après une première tentative avortée en 1994.

Les désastres diplomatiques de Bouteflika

Tout a déjà été dit dans le livre «Bouteflika, une imposture algérienne» écrit par le journaliste Mohamed Benchicou (2). Il y décrit «le faux civil, le faux maquisard, le faux diplomate, le faux opposant». Mais Benchicou a été dupé par ses informateurs qui ne lui ont pas tout dit sur l’imposture généralisée de tous les Marocains introduit dans tous les rouages de l’Etat. Il a vu subitement s’abattre sur lui les foudres des Marocains Zerhouni, Ould Kablia, Tounsi, etc… et de leur servile agent Ouyahia qui l’ont jeté en prison pour deux ans et dépossédé de son journal et de ses biens. Même les DAF janviéristes, qu’il a ardemment soutenu, n’ont pas levé le petit doigt pour le sauver, scellés qu’ils sont par le pacte de silence et de complicité qu’ils ont signé avec les Marocains du Malg.

Comme l’a si bien dit le diplomate Lakhdar Brahimi, «C’est la Révolution algérienne qui a porté les diplomates algériens, ce ne sont pas les diplomates algériens qui ont porté la Révolution algérienne». Bouteflika, qui a construit son mythe sur les succès diplomatiques de Boumediene et de la Révolution algérienne, vient encore de prouver sa totale imposture historique. Il a refusé de recevoir l’envoyé spécial des putschistes mauritaniens et l’a fait savoir. C’est une première dans les annales des relations avec nos voisins que l’Algérie ne va pas tarder à payer par un rapprochement maroco-mauritanien. Avant cela, il donna une image désastreuse de la diplomatie algérienne quand il laissa Sarkozy s’improviser en porte-parole pour annoncer sa participation au sommet de l’UPM.

Depuis son installation à la tête de l’Etat, en Avril 1999, l’Algérie n’a pas cessé de collectionner les échecs diplomatiques. En total déphasage avec la réalité du monde d’aujourd’hui, Bouteflika, ses « hommes d’Etat », ses conseillers et ambassadeurs « chevronnés », septuagénaires et octogénaires commettent des erreurs, des catastrophes, des désastres.

Manque de réalisme, improvisation, valse-hésitation, navigation à vue, attentisme,… Sur tous les dossiers stratégiques qu’il devait gérer, l’Oujdi Bouteflika, «ses ministres et ses diplomates Marocains» ont eu tout faux et porté un très grave préjudice à la crédibilité de l’Algérie sur la scène internationale. OMC, UPM, Accord d’Association avec l’UE, Politique Européenne de Voisinage, Sahara Occidental, Médiation avec la Rébellion Touarègue, Traité d’Amitié et Repentance avec la France, Ligue Arabe, NEPAD, etc… sont autant d’échecs consommés. Avec une diplomatie à la dérive qui a perdu toute capacité d’initiative, d’action et de leadership qu’elle avait jadis, notre pays a plongé dans l’isolement et l’anonymat qui caractérisent un petit pays sans envergure, ni ambitions. Les puissances ne se rappellent de l’Algérie que pour son gaz.

La corruption institutionnelle et insurrectionnelle

Le colonel Ahmed Bencherif, ex-commandant de la Gendarmerie sous Boumediene avait dit: «La première corruption est venue de ceux qui ont monnayé leur attestation de moudjahid et des 10.000 Algériens qui travaillaient dans l’administration marocaine et qui étaient rentrés au pays en 1962.» On les appelait au Maroc «2ème franciss», français de deuxième collège, ou «Wasti», interprètes et intermédiaires entre les indigènes marocains et l’armée française. Leur retour et leur insertion ont été favorisés et encouragés par les Marocains de la SM.

Il serait très opportun de relire le procès de l’affaire Khalifa avec cette nouvelle révélation des Marocains du Malg et de la SM. Le père de Rafic, Laroussi Khalifa était l’adjoint de Boussouf et le directeur du 1er stage des «recrues marocaines» du Malg. Devenus dirigeants du pays, ils ont manifesté leur reconnaissance à son fils, en l’aidant à monter son groupe et à dilapider les deniers publics tout en se servant au passage. On peut affirmer aujourd’hui que Bouteflika était le réel «parrain ordonnateur» de cette «gabegie nationale» du groupe Khalifa qui a commencé en 1999, et dont son propre frère Abdelghani était l’avocat.

Cette nouvelle mystification de l’affaire Khalifa n’est que l’aboutissement scandaleux des réseaux de cooptation et de corruption institutionnelle que les «Marocains du Malg» ont instauré depuis l’indépendance. Ils se sont accaparés des nominations de tout ce qu’on appelle les «postes à mangeoire», en écartant les indésirables par leurs fameuses «enquêtes d’habilitation».

Les «familles du pouvoir» se sont réservés les postes diplomatiques auxquels les algériens de l’intérieur ne pouvaient avoir accès qu’au prix d’une recherche éperdue de pistons et de recommandations, jusqu’à en perdre leur dignité et leur décence. Tous les concours d’accès n’étaient que des mascarades pour cacher les réels critères de sélection claniques.

Il en est de même pour les entreprises qui offraient des perspectives de voyages ou de nominations à l’étranger (Sonatrach, Air Algérie, Cnan, Aps, etc…). L’accès à l’encadrement dans ces sociétés était quasiment interdit aux fils du peuple. Même le sport n’a pas échappé à leur gourmandise. Plusieurs «Marocains du Malg» se sont retrouvés présidents de fédérations sportives et de clubs… simplement pour voyager à l’œil. D’autres se sont carrément créés des «tirelires personnelles», qui servaient accessoirement d’officines de la SM, comme l’ex-adjoint de Boussouf, Lakhdar Bentobbal qui présida l’Union Arabe du Fer et de l’Acier à Cheraga, que dirigeait un certain Mohamed Laid Lachgar.

On se rappelle tous de ces étudiants en fin de cycle, qui se questionnaient les uns les autres sur leurs connaissances mutuelles et les possibilités d’intervention pour obtenir des bourses à l’étranger ou intégrer tel ou tel secteur d’activité juteux. Le mérite et l’intelligence étaient secondaires, il fallait être introduit et coopté systématiquement.

Quitter le pays pour étudier ou travailler «à l’étranger» était devenu un sport national, une compétition ouverte à tous les reniements nationaux, régionaux et toutes les dérives familiales et personnelles.

C’est de cette haine cumulée des réseaux de corruption et de cooptation que sont nés la corruption insurrectionnelle et les secteurs informels tacitement admis par les citoyens exclus des bienfaits de la cooptation, et qui sont devenus aujourd’hui ingérables par l’administration et la justice. (3)

Le déracinement des cadres algériens

Les «Algériens du Maroc», 2ème franciss, qui ont découvert l’Algérie après l’indépendance pour s’accaparer des pouvoirs sécuritaire, militaire, administratif et judiciaire, ont vécu le syndrome des «déracinés». Ils ont donc fait du déracinement des cadres algériens un «principe de gouvernance» et ont «trouvé normal» de leur imposer des affectations systématiques, contre leur gré, hors de leurs wilayas et leurs régions d’origine. Ils ont camouflé et justifié ce déracinement «au nom de l’unité nationale».

C’est ainsi que des directeurs de la culture, du tourisme, de la jeunesse, des domaines, de l’habitat, du social, etc… se sont retrouvés affectés d’office, avec leurs familles, dans des wilayas et des régions dont ils ne connaissaient rien. Ni la langue dans les zones berbérophones, ni les traditions, coutumes, histoires, géographie, territoires, tribus, familles, etc… Ils n’ont donc jamais pu gérer correctement des problèmes et des citoyens dont ils ne comprenaient rien. Le temps qu’ils apprennent quelques bribes superficielles de la culture locale, ils sont déjà affectés ailleurs, et le cycle s’est reproduit indéfiniment depuis l’indépendance. Le déracinement des cadres de l’administration a été érigé en principe national d’autodestruction des tissus économiques, sociaux, culturels, touristiques, sportifs, etc… En outre, ils se sont arrangés pour «faire venir leurs cousins et leurs copains» et leur offrir des postes subalternes ou des terrains, locaux, avantages, etc…. Des commerçants, agents, plantons et chauffeurs se sont retrouvés travaillant en «j’menfoutistes» à des centaines ou des milliers de kilomètres de chez eux. Ils n’avaient aucun état d’âme dans leurs actes puisque personne ne les connaissait, ni ne savait même d’où ils venaient pour certains. Les fonctionnaires des collectivités locales «déracinés» se sont blindés dans une «soumission» à leur hiérarchie en se moquant sans scrupules de ce que pouvait penser d’eux des citoyens qui leur étaient «étrangers» et à qui ils n’avaient aucun compte à rendre. Rares sont ceux qui se sont intégrés et installés dans le tissu local.

On constate aussi cette dérive dans les corps constitués. De jeunes soldats, gendarmes, policiers «gaspillent» plusieurs années de leur jeunesse loin de leurs familles. Certains d’entre eux ont passé des journées entières à tenir des barrages fixes se sentant imprégnés «d’une totale inutilité» isolé d’une population qui ne les connaît pas.

Par exemple, dans le Grand Sud, aucune brigade ne se risque à se déplacer sans les indispensables «guides touarègues». La dernière affaire des otages d’Illizi a démontré l’impuissance de toute une armée à se mouvoir sans les pisteurs touarègues. Et on ne peut s’empêcher de se poser la question: depuis 1962, pourquoi n’y a-t-il aucun officier touarègue dans aucun corps constitué?

C’est de ce déracinement administratif, social et culturel du personnel qualifié des démembrements locaux de l’Etat que sont nés les travers de la société algérienne que décrivent les journalistes depuis plusieurs années sans jamais oser en citer nommément les causes réelles et les responsables, astreints à une censure aliénante.

Le coup de gueule de Abdou B. sur la déconstruction culturelle algérienne est significatif et accablant : «Le pays s’est trouvé déguisé d’oripeaux afghans, pakistanais, wahabites, soudanais, iraniens, tous n’ayant aucune filiation avec les traditions millénaires, les costumes, les musiques, la fête, l’altérité féconde, les cuisines, les boissons soft ou hard qui font la richesse, la séduction, l’histoire et l’attrait qu’exerce depuis des milliers d’années la Méditerranée. Des gouvernances sages, intelligentes, tournées vers l’avenir, immergées dans leur propre histoire, respectueuses des femmes et des hommes, qui ont fait que la Méditerranée n’est à nulle autre pareille, ont oeuvré pour que leur pays méditerranéen le reste. Ces pays ont intégré, sans rien renier de leur originalité, de leur génie, de leurs apports à la civilisation mondiale, les empires, les colonialismes, les invasions et les apports dans tous les domaines de leurs envahisseurs, colonisateurs, pour les ingérer, les digérer, les «nationaliser» et s’épanouir aux yeux du monde. Les diverses religions, les rites et rituels, les danses, les costumes, les arts culinaires et sportifs, les fêtes de la plus petite, locale à celle d’envergure nationale, les grands pays méditerranéens les ont parfaitement adoptés, adaptés et surtout fructifiés. Prenons la langue française, les ruines romaines, l’arrivée des Arabes avec l’Islam, la colonisation «soft» turque, les «courses», les pirates et les corsaires, l’amazighité dans toutes ses déclinaisons, de tout cela, qu’ont fait les premiers décideurs nationaux. De 1962 jusqu’à l’été 2008, qu’ont-ils fait de ces couleurs, de ces richesses propres à la Méditerranée? … Ce pays, pour des raisons historiques, indiscutables est africain, musulman, amazigh, aux frontières de l’Europe, arabe depuis des siècles par la langue, mais il est foncièrement méditerranéen par ses rivages. Comme le sont le Liban, l’Egypte, la Tunisie, l’Espagne, etc. Il l’est par le métissage de ses musiques andalouses, berbères, de l’extrême sud, des Aurès, du mélange orano-espagnol, …» (Quotidien d’Oran du 14-08-08)

Abed Charef laisse aussi éclater sa colère contre les Marocains Bouteflika, Zerhouni, Ould Kablia et Tounsi sans les nommer. «Le drame de Sidi Aïssa a montré à quelles dérives peut mener la déliquescence sociale et institutionnelle. L’engrenage commence en haut de l’échelle, où opèrent des responsables aveugles. Malgré Chlef, Oran, Berriane et toutes ces villes algériennes qui se sont embrasées, parfois pour des prétextes futiles, souvent pour des revendications légitimes, ces hommes à qui incombe la gestion des affaires du pays se sont montrés incapables de comprendre cette colère sourde qui traverse la société, et qui ne cherche que des prétextes pour exploser.

Ces hauts responsables sont relayés, au niveau local, par une administration aveugle, incapable elle aussi de gérer une société déchirée, déstructurée, sans perspective. Préoccupé d’abord par l’impératif d’asseoir son pouvoir, de gérer ses réseaux de clientèle et rester dans les bonnes grâces du prince, le responsable local n’a guère de temps à consacrer à ce qui préoccupe ses sujets. Cette alliance entre un pouvoir central aveugle, et une administration locale tout aussi aveugle, débouche inévitablement sur cette violence aveugle, faite de haine et de destruction, qui explose régulièrement dans les villes algériennes et constitue un élément central dans la gestion des villes. A un point tel que, pour nombre de responsables locaux, c’est devenu une hantise : comment éviter l’émeute sans régler les problèmes des citoyens? Ils ne cherchent ni à gérer, ni à apporter des solutions, mais simplement à faire en sorte que l’accumulation des doléances ne se règle pas dans la rue.» (Quotidien d’Oran du 14-08-08)

Les algériens d’ici et de là-bas

On peut mesurer la déstabilisation de l’algérien du terroir dans sa vie quotidienne quand on le compare à l’algérien de là-bas. Au fil de l’amélioration de ses conditions sociales, professionnelles et financières, l’émigré ou l’exilé, qui a quitté les entraves et le carcan de son pays pour réussir sa vie ailleurs, mesure au jour le jour la dégradation identitaire de ses proches causée par le système qui gouverne ce pays depuis 1962.

Il suffit de rester quelque temps dans un taxiphone pour constater la névrose déconstructive qui oppose les émigrés à leurs parents restés au bled. Un vieux retraité eut un geste de dépit en raccrochant le téléphone et en grommelant des insanités. Rappelé à l’ordre par le gérant du taxiphone, il déclara impuissant : «ça fait 40 ans que j’ai émigré et jamais, je n’ai pu finir une conversation avec mes proches avec le sourire, la joie, le bonheur, toujours des insultes! J’en ai marre d’entendre les faux problèmes du bled !»

Par ailleurs, on peut voir dans certains quartiers de Paris, Londres, Rome ou Madrid le nombre hallucinant d’algériens en situation irrégulière. Ils souffrent le martyre (chômage, crise de logement, marginalisation, délinquance, drogue, clochardise, …), mais ils préfèrent cette misère plutôt que de retourner vivre dans la hogra et le désespoir en Algérie. Ils offrent un contraste saisissant avec les fils de la nomenklatura qui vivent la belle vie et bénéficient de bourse d’études, voitures, appartements, etc… Le contraste est très saisissant à la rue du Mont Blanc à Genève, où les corrompus du régime cigare à la bouche côtoient la plèbe de l’émigration algérienne vivant de menus larcins, drogue ou prostitution.

L’image de l’Algérien s’est considérablement dégradée. Il n’est plus considéré comme le révolutionnaire fier, rebelle et belliqueux, fer de lance du tiers-mondisme. L’authenticité de son identité a été gravement brouillée et on en connaît maintenant l’explication.

Il est temps de passer de la République des «Marocains de la Sécurité Militaire» à une véritable République Démocratique et Populaire d’une Algérie Authentique, par la dissolution immédiate du DRS et un rajeunissement radical des états-majors de l’ANP.

www.saadlounes.com

(1) La double trahison des Marocains qui gouvernent l’Algérie

https://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=42736

(2) Téléchargez le livre sur ce lien

https://benchicou.unblog.fr/2007/07/14/955/

(3) L’affaire Khalifa dévoile la corruption insurrectionnelle

affairekhalifadvoilelacorruptioninsurectionnelle1.pdf

68 commentaires

  1. Les américains parlent anglais mais ne se disent pas anglais. Les anglais sont les citoyens de l’Angleterre. Les brésiliens parlent portugais, mais ne se disent pas portugais. Les portugais sont les citoyens du Portugal. Les algériens parlent arabe et se disent arabes, sans être citoyens de l’Arabie. Cela s’appelle allégeance à une entité étrangère, à un pays étranger. Car un état s’appelant Arabie existe bel et bien. Les kabyles de Kabylie ne portent allégeance à aucun pays étranger. La kabylie n’est pas une entité étrangère à l’Algérie.

    si je me réclame algérien à part entière, je serais dans l’obligation d’accuser des millions de mes concitoyens de traitrise et de collaboration avec un pays étranger.

    Ces millions d’algériens n’ont aucune crise identitaire. Ils vivent tout simplement dans un état qui est un appendice de l’Arabie et ils sont entièrement consentants. ce sont des anti-nationaux, des ennemis de l’Algérie, état et pays qui devrait être indépendant.

    La situation est claire comme de l’eau de roche. En pratique, les kabyles ne sont pas algériens car ils ne portent pas allégeance à l’Arabie. Ils sont étranger dans leur propre pays. pays perverti, dépersonnalisé sciemment, méthodiquement, avec le consentement de la majorité du peuple. L’Algérie ne vit que pour les intérets moraux de l’Arabie. Les intérets matériel de l’Arabie se portent bien et n’ont pas besoin de coup de main. Les kabyles sont tolérés en Algérie tant qu’ils ne réussissent pas à officialiser les attributs de souveraineté algérienne. S’ils arrivent à officialiser un seul attribut purement algérien (par exemple tamazight), l’Arabie et ses nombreux vassaux leur tomberont dessus.

    Pour se débarrasser d’eux, l’Algérie officielle et le peuple arabe algérien devraient rendre la kabylie autonome (tout en payant le tribut de 15 siécles de colonisation arabe. Sinon, les arabes algériens et leur traitre d’État doivent stopper leur allégeance à un pays étranger, officialiser tamazight, cantonner l’islam dans les mosquées et les chaumiéres et arrêter l’endoctrinement arabo-islamique financé par l’Arabie.

    Ce n’est qu’à ces conditions que les arabes algériens deviendront des algériens tout court parlant arabe, comme les brésiliens sont des brésiliens tout court parlant portugais sans rien à voir avec l’État du Portugal, ni avec la culture portugaise.

    Amen

  2. La partie "Les desastres diplomatiques de Bouteflika" a ete entierement puisee du blog : http://cestleclandoujdaquimatuer.centerblog.net d’Amine Benrabah et notamment de son article "Les echecs diplomatiques de Bouteflika.
    Le Dr Lounes aurait du citer sa source ou, a tout le moins, mettre cette partie entre guillemets.
    Pour le reste l’article de M. Saad Lounes est excellent

  3. Maintenant tout le monde sait qui a tué Mohamed BOUDIAF

  4. Toujours les étrangers, le complot contre l’Algérie, ce sont toujours ceux qui ont le pouvoir qui disent ça pour justifier leur échec. Les algériens n’ont pas besoin des étrangers pour détruire leur pays.
    Boumedienne a tout foiré tout seul (communisme, parti unique, idéologie unique, l’échec de l’industrialisation, etc…)

  5. article très interressant, merci pour ce travil digne d’un vrai journaliste.

  6. Tout est dit. Enfin, nous avons des hommes, des Algériens, qui disent toute la vérité sur les raisons de notre chaos civilisationnel. Inutile de rajouter que, normalement, toute la secte coloniale au pouvoir doit être jugée par un tribunal algérien pour tous les crimes contre l’humanité qu’ils ont commis dans notre pays depuis 1962. Cet article doit non seulement être traduit en Arabe pour qu’il soit lu par tous les Algériens arabisés par le système colonial de la secte de Bouteflika, mais aussi envoyé par courrier postal à tous les députés, les maires, les chef de daïras, à toutes les APW et à tous les partis politiques, pour les initier au langage de vérité et les poussez à sortir de leur hypocrisie qui a un impact destructeur sur le pays en entier. AUSSI, IL SERAIT INTERRESSANT QUE CE MEME ARTICLE SOIT LU DANS TOUS LES ETABLISSEMENTS SCOLAIRES LE PREMIER JOUR DES CLASSES DE LA RENTREE SCOLAIRE/UNIVERSITAIRE PROCHAINE. Y en a marre de l’hypocrisie de KACI AMAN-Le chant des colons au pouvoir qui nous martyrisent depuis qu’ils ont réussi à éliminer tous les vrais pères fondateurs de l’Algérie, Abane Ramdane, Krim, Boudiaf etc. C’est en ouvrant les yeux aux Algériens avec des écrits de ce genre que nous parviendrons à notre libération nationale. Je sens réellement que le compte à rebours a commencé pour ces colons terroristes au pouvoir déguisés en patriotes.

  7. Moi, j’aurais aimé vivre très très loin de ce pays, sur un astéroïde, s’il le faut, au risque d’avoir des vertiges, de voir mes cheveux emportés par le souffle du vent, de voir ma peau se dessécher et mes os partir en poussière que de vivre en Algérie sous un régime colonial arabo-musulman en assistant impuissant à la destruction de notre civilisation ancestrale, de notre langue, de notre identité, de notre culture millénaire, de notre histoire, de notre présent, de nos rêves et de notre avenir. Il faut être masochiste ou idiot pour croire que nous pouvons vivre heureux sous une dictature coloniale qui broie nos vies et notre existence sans aucun état d’âme. Aucune réussite ne peut être enregistrée dans un pays en proie à un génocide culturel. La culture est le moteur (le cœur) de chaque nation. Si la culture d’une nation est agressée, cette dernière tombe en panne et s’immobilise. Pour être forte, intelligente et avoir toute l’énergie nécessaire pour avancer, toute nation a besoin de veiller à sa continuation civilisationnelle en préservant jalousement son patrimoine culturel et identitaire. En tentant de transplanter un cœur arabo-islamique à l’Algérie en arrachant son cœur amazigh, le pouvoir colonialo-frankensteinien a fait de notre nation un royaume de zombies où une nouvelle culture de l’intolérance, de la violence et de la mort a remplacé celle humaine et universelle des authentiques algériens qui se voient privés de paix, de liberté, de prospérité et de démocratie sur leur terre par ces mêmes zombies sortis du laboratoire de la secte benbello-boumedieno-bouteftafa. La refondation de l’Algérie et le départ des colons au pouvoir est plus qu’urgent. Il faut le faire avant que notre nation prise en otage pendant cinquante ans par des bandits hors la loi rende complètement son âme. Telle la courageuse Ingrid Betancourt, l’Algérie saura sûrement se libérer des mains de ses geôliers pour enfin retrouver sa liberté et son indépendance. Mais Sarko, Obama et Chavez, nous aideront-ils ??? Je ne le pense pas!!!

  8. el djazair biladoun la cherkiyoun wa la gherbigoun inaho biladoun amazighiyoun … on a dis que nous sommes pas des oussama ni des le pen ..nous sommes de ait walhass et ait ighrissine et krim belkacem .fin

  9. Bonjours,
    Je ne partage pas du tout votre point de vue.
    Il est vrai qu’il y a eu des Marocains et des Tunisiens qui se sont sacrifié pendant la guerre de libération national et à ceux-là je leur dit merci.
    Je trouve dommage que vous mélangier un peut tout, vous savez comme moi que l’hstoire d’un pays est difficille à comprendre il faut du temps pour comprendre et souvent plus complexe qu’il n’y parait ou plus simple.
    Mais toujours est-il qu’il faut envoyé un méssage d’espoir à notre jeunnesse, lui dire qu’il faut inventé créer pour pouvoir s’élever le travail toujours le travail meme si celà est difficile il faut garder l’espoir d’une Agérie riche et prospére et ne pas se laisser aller des discours simplistes ou réducteur l’histoire n’aime pas les raccourci.

  10. Je pensais retourner en algerie et rentrer définitivement chez moi mais malheureusement cette révélation dramatique me laisse…………..ya la garde……………………….je suis bien et parfaitement bien ici ou je suis.

  11. Bonjours,
    Monsieur saad Lounes
    Je ne partage pas du tout votre point de vue.
    Il est vrai qu’il y a eu des Marocains et des Tunisiens qui ont participé à la guerre de Libération National et je remercie ceux qui on fait ce sacrifice, je trouve dommage que vous mélangiers beaucoup de chose. Vous savez trés bien que l’histoire d’un peuple d’une nation est trés difficile à comprendre, alors essayont d’etre constructif, disont à nos jeune qu’il est le courrage d’inventer, d’innover et ne pas ce laissez aller à des discours simpliste le prope de l’homme c’est de s’élever d’avoir une haute opignons de lui-meme d’etre fiers de ce qu’il est. et le travail toujours le travail pour pouvoir allez de l’avant.

  12. Boussouf, je suis en train de suivre ses périple et le peu que j’ai découvert converge vers une seule idée. Ce type a trouvé dans le meurtre et l’élimination de toutes les figures historiques, un pouvoir comme dans le film d’Aylander. Il a coupé des têtes intelligente mais assez naïve pour faire confiance en ce type qui n’avait ni foi, ni loi. Sa seule quete est celle du pouvoir quelque soit les moyens utilisés. Il a raté l’éducation de son fils assez ignare et dépourvu de tout attrai. Boussouf s’est découvert très intelligent parmis des partenaire dont il a exploité la naïveté. Ses cibles, les figure historiques de la révolution et le peuple meurtri après 1962 par 7 années de guerre lui ont fait confiance et il a trompé cette confiance. Il a cru être une sorte de super intelligence parmis les naïf et a formé un pays dont il sera lui et son clan les seul bénéficiaires et héritiers.

  13. a mon avis, il est temps de cesser de vivre dans le passe, et de remuer sans cesse le couteau dans la plaie.nous avons ete colonises durant 132 ans, et tout ca laisse des traces.les constats negatifs, il faut mettre un terme.il est temps de reflechir a comment redresser le pays.la crise identitaire existe certe, mais il appartient au peuple meme de s, en donner une.il faut vouloir etre algerien sans renier ses origines, ses traditions, sa culture. parler francais ne veut nullement signifier etre a la page, de meme que singer les occidentaux dans leur us et coutumes.il faut valoriser notre culture, nos traditions orale, vestimentaires, culturelle, culinaire etc.il faut d’abord s’
    accepter soit meme avant de l’etre par les autres.nous ne seront jamais francais, canadien ou anglais.nous sommes algeriens et nous devons etre fier de l’etre.ce n’est pas ces quelques plaies du genre clan de oujda ou de hizb franca qui doivent nous decourager. le temps se chargera d’eux.c’est nous les enfants de l’algerie, les enfants du peuple, et non ces vendus.il faut les combattre, les faire fuir, et non le contraire.l y aeu tant de generations sacrifiees, il est temps que ca cesse.il faut penser a ce que nous leguerons a nos enfants.de cette facon nous serons en paix avec notre conscienceet nous n’aurons surement pas a rougir devant lesd generations futures.la fuite en avant, n’a jamais paye.

  14. pour moi cet aricle est un document historique, qui doit etre lu par le maximum de vrais algeriens.hommes femmes et enfants pour enfin comprendre et agir pour
    les juger tous comme ils sont pour leurs actes depuis 1962 jusqu’a nos jours.rendre l’algerie a ses enfants pour qu’ils en fasse un pays moderne, democratique, juste.
    pour que les richesses soient equitablement partagees.il faut l’egalite social et professionel
    pour tous.cette nomenclatura pourri ainsi que leurs enfants doivent rendre des comptes.

  15. enfin, un document de réflexion et de travail qui autorise le jugement sur les malheurs de l’ALGERIE et les impostures permanentes des pseudo-nationalistes….au lecteur de faire la part des choses et de faire ses arbitrages…nettement mieux que le journalisme obsessionnel et cela aidera les Algeriens à se definir dans leurs choix et l’approprition de leur histoire et de leur pays.

  16. Cette article me fait rappeler mon enfance lorsque « Feu » mon père en 1962 me disait à l’époque tu vois mon fils notre pays est envahi par « EL SHAB EL HRIRA » ce qui voulait dire les Marocains qui été sois disons des réfugiés de la guerre de libération. Et je me rappelle également qu’a cette même époque à commencé le nettoyage et les purges par la guerre (1963) entre l’armée qui été issue de l’intérieur pays et celle des frontières avec a sa tête Boumediene et Ben Bella bien sur; pauvre peuple Algérien, nous n’avons pas goûter au fruit des vrais Moudjahiddines du terroir qui n’on pas fui vers les frontières mais qui s’ont rester les armes à la main dans le bled et nos maquis et à la fin on leur a enlevé cela de leur main c’est très malheureux de vivre tous ça et d’être dirigé par une « CINQUIEME COLONNE »… Les vrais eux ; avaient des idées nobles et très claires pour le devenir du pays et du peuple. Regardé ces mêmes dirigeant depuis 1962 ils ont essayé le socialisme et actuellement ils ont en marre ils veules vivre et profité de la vie avant leurs départs vers la mort ils essayes actuellement sur nos têtes le « COMMERCE DU BAZARD » et comme c’est des « IGNARES » ils sont entrain de saboté et vendre le pays au plus offrant… quels bandes de salopard…

  17. Une petite remarque:arretez avec cette appelation de marocain de oujda, car a ma connaissance, ces gens la n’ont pas été tendres avec le maroc dans l’affaire du sahara occidentale..alors l’histoire des marocains de oujda peut nous induire en erreur.sans rancunes

  18. Les héritiers

    Qu’attendre d’un Gouvernement qui, 46 ans après l’indépendance du pays, n’a pas honte de siéger encore dans le Palais où était installé le Gouvernorat colonial.

    C’est aussi le cas de nombreux walis, chefs de daira et maires.

    Toute la symbolique est là.

    Le message est clair : "Nous" sommes les héritiers de l’Administration française et pour vous dominer nous utiliserons ses vieilles recettes fondées sur le principe de l’alternance entre la carotte et le bâton.

    Nous savons que le peuple "sale et méchant" ne nous aime pas car il nous considère comme des usurpateurs mais nous le lui rendons bien en adoptant une politique qui vise à le diviser et à l’éreinter pour qu’il n’ait pas le temps de lever la tête pour nous voir en train de piller le pays.

    La zizanie, les pénuries, la corruption, le régionalisme, le népostisme, la fraude et la démagogie nous ont permis de rester au pouvoir depuis 1962 et vont nous assurer encore de beaux jours.

    Ceux qui ne sont pas contents n’ont qu’à faire comme les harragas ou des terroristes islamistes que d’autres enfants du peuple sont chargés de chasser et de combattre.

    Entretuez-vous pour nous enfants du peuple !

    Ce sont vos braves parents qui nous ont permis d’être là où nous sommes aujourd’hui.

    Suivez leur exemple et vous irez, comme eux, au paradis.

    Mostfa et Linda Chergui

    Blogs :
    http://toutsurlelectionpresidentiellede2009.centerblog.net
    http://mostfaetlindachergui.centerblog.net

  19. oui je pense quand a canabilliser lalgerien se qui vien de se passer a sidi aissa le linchage d un homme mord trainner en plein jour dans la rue et je noublirait jamais les jeunes militaires qui ont ete comdanner a3 ans de prison ferme pour avoir fumer une cigarrette pendent le ramaden a sikda

  20. Super le 1er paragraphe sur Boussouf et l’historique des ‘marocains’. Hélas ensuite c’est un ensemble d’affirmations décousues, indigentes au niveau de l’analyse et pour certaines ‘tirées par les cheveux’. Le titre était pourtant ‘alléchant’ ….
    Décevant!

  21. merci M. Saad pour votre article qui nous éclaire sur la triste réalité de notre Pays aujourdhui. Espérons qu’un jour l’Algerie sortira de cette spirale qui nous pousse vers le bas.

  22. Bonjour de tout les sites que je parcour, c toujours les memes discours lancinant qui reviennent sur ce pays, parler c bien mais agir c contribuer au changement, ces personnages vous le savez ne lacheront jamais le pouvoir pour le rendre au peuple, il n’y aurait jamais de changement sans douleur, le peuple peut se liberé mais avec d’enormes sacrifices il faut le savoir, car telle et la realité il faut que les algeriens de l’interieur et ceux de l’exterieur se donne la main pour reussir a faire bouger les choses sans cela c’est peine perdus .En revanche vous pouvez toujours continuez a discuter sur les forums, vous n’inquieterez jamais ces dictateurs, c la seule liberté qu’il vous reste .

  23. si je comprends bien, c est toujours la faute aux etrangers ? les Français, Marocains ? et nous les Algeriens nous sommes des innocents naifs ? je voudrais bien vous croire, mais alors pourquoi vous ne parlez pas de l expulsion massive des Marocains en 1975 suite au probleme du Sahara occidental et pourquoi ce lobby puissant de Marocains en Algerie n arien fait pour empecher leurs expulsion?

  24. beaucoup de vérités même s’il y a des amalgames et des simplifications mais c’est ce langage cru que comprend le
    "peuple", j’ajouterai que la perte des valeurs patriotiques( ou identitaires) a commencé au moment où le CCE avait décidé de quitter le champ de bataille pour ne plus revenir et qu’aprés la liquidation d’Abane, l’abolition des principes de la primauté de l’intérieur sur l’extérieur et du politique sur le militaire( contrairement aux idées
    révolutionnaires comme au Vietnam)
    par les dirigeants de l’extérieur ont permis la constitution de forces imposantes aux frontières assurant à ces dirigeants extérieurs la prise du pouvoir et l’élimination des combattants de l’intérieur ( ou ce qu’il en restait )tout en instaurant un système basé sur la terreur, la corruption des cadres et une poltique populiste à outrance.
    A l’époque on accusa ces wilayas de
    l’intérieur de wilayisme or aujourd’hui plus que jamais il est
    indispensable de revenir à l’automnie des régions pour, d’une part, décentraliser le pouvoir et l’arracher aux prises étouffantes
    des décideurs actuels et, d’autre part rapprocher l’administration de la population lui permettrant ainsi de développer sa propre culture ou sa différence et enfin donner la pleinitude des pouvoirs policiers
    et judiciaires aux communes ce qui permettra aux citoyens de mieux contrôler la gestion de leurs affaires.
    Que les historiens n’oublient pas de sepencher sur cet aspect du combat révolutionnaire, c’est ce wilayisme qui a permis le triomphe de lutte armée, chaque combattant là où il se trouvait assumait la

  25. En 1962 la France nous a légué un « cadeau empoisonné » en guise d’indépendance, un poison dont les ingrédients sont ; Ben Bella, Boumediene, Bouteflika, MALG…. La révolte d’octobre 88 a failli emporter ce système avec l’arrivée de Boudiaf mais le clan s’est vite ressoudé autour de Bouteflika en assassinant Boudiaf et en s’alliant avec le diable alias « les islamistes ».
    La France, pays des droits de l’homme… en France ! En 1993 Mitterrand n’a pas hésité à exécuter son premier ministre Pierre BEREGOVOY lorsque celui s’était déclaré prêt à aider l’Algérie de Mohamed BOUDIAF. Il sera « suicidé » pour raison d’état car les enjeux sont trop importants. Si la France voulait nous aider ne serait ce qu’un petit chwia elle devrait commencer par récupérer les « microbes » qu’elle a volontairement laissés en Algérie (MALG, DAF, Wahhabites, Ben Bella, Boumediene même mort, Bouteflika…..) Alors l’Algérie pourra renouer avec la démocratie et la prospérité en profitant de tous ses butins de guerre arabe et français sur la base d’une amazighité multi millénaire.

  26. M. Lounès and co!

    Mr Le Pen de Lounès de Bouira!

    votre vision éthno-tribaliste digne d’un fasco, n’explique rien!
    Le problème de l’Algérie est ailleurs : la liberté, la justice et le déveoppement.

    vous expliquez tout par votre haine, par la" minmise" des "algériens du Maroc" comme d’autres haineux qui ont la même démarche : les malheurs de l’Algérie : c’est à cause de l’autre, les "Algériens de la France (DAF), Hisb França", "les algériens d’Arabie", ces "Islamistes" ces "Afghans", etc. Toujours le complot de l’étranger!

    Non! Il sont tous algériens par le droit du sang et du sol et vous, M Lounès vous êtes un algérien mais ethno-tribaliste de Bouira.

    1- Lounès vit par exil volontaire au Maroc (certes probablement victime de la justice algérienne), vous n’etes ni oujdi, ni marocain. Vous etes toujours algérien de Bouira (voir la réponse de Abdelkader Dehi sur son blog)
    2 – Zerhouni est né en Tunisie, pas au Maroc! demandez à Dehbi également Algérien de El Bayad de ouled sidi Chikh, né également au Maroc.
    3 – Merbah Khalef dit Kasdi Merbah alias SM, est kabyle, né au Maroc.
    4 – Boussouf alias MALG est né à Skikda
    5 – Boutef alias imposture est né au Maroc, son père de Tlemcen et sa Mère de Biskra
    6 – Chadli alias Bouthalja est né en Tunisie
    7 – Boumèdienne alias Boukhaba "Thkharouben", d’origine kabyle de Oued El Kebir comme abdelsalam Belaid, mais né à Guelma!
    8 – Toufik, alias DRS, né à Draa El MIzan (Bouira)
    9 – Ahmed Francis, alias el Gawri né Alger!
    10 – Driss Aljazairi, alias neux de l’Emir AEK, né en France
    11 – Bencherif, alias fils de Bachagha, ancien Daf, né à Djelfa!
    12 – Tous les algériens, alias d’Algérie, sont nés quelque part!!!!!

    Il faut "juger", surtout analyser leurs actes et non leur origine! Mr Lepen de Lounès!

    Donc l’orgine n’est explique rien sauf votre haine tribaliste. Le tribalisme ne peut pas contruire un état démocratique et modèrene.

    Arretez votre haine des algériens d’ailleurs. Parmi, les algériens d’Algériens, il y a aussi des traites et des partiotes!

    Faites votre commerce de zlabia, zitoun et de pièces de rechange pour solder votre dette. L’algérie survivra à vos analyses, à Boutef et co.

    chahid, fils de chaid de france (7° Wilaya) !

  27. Juste à titre de respect des réalités historiques, merci de publier ces petites vérités historiques enterrées et interdites par le clan colonial de Bouteftafa spécialisé dans la falsification de l’hitoire de l’Algérie, pays qui est avant tout méditerranéen.

    1- Hommage à Sainte Marcienne : Une Kabyle courageuse, une Algérienne avant l’heure.

    Son courage l’amena au martyre vers 303.

    Née à Rusucuru (Dellys, sur la côte de Kabylie), Marcienne appartenait à une famille distinguée. Quoiqu’elle eût été douée d’une rare beauté, elle avait voulu se consacrer à Dieu. Etant venue à Césarée, elle y vivait loin du monde dans une cellule.

    Un jour, pourtant, elle céda à la tentation de visiter la ville. Arrivée devant l’amphithéâtre, non loin de la porte de Tipasa, elle remarqua sur une place une statue de Diane, qui ornait une fontaine. Saisie de colère à la vue de cette idole, elle lui brisa la tête et la renversa. La foule s’empara de la jeune fille, la roua de coups, l’entraîna auprès du gouverneur. Celui-ci ordonna qu’elle fût livrée à des gladiateurs, mais un mur qui se dressa à plusieurs reprises entre eux et Marcienne, les empêcha d’attenter à sa chasteté.

    Au milieu de ces épreuves, elle fut insultée par un homme de confession israélite dont la maison était voisine de la caserne des gladiateurs. Alors, elle supplia Dieu d’incendier la demeure de ce méchant homme.

    Le jour suivant, on la mena à l’amphithéâtre. Elle fut attachée à un poteau et présentée à un lion, qui ne voulut pas d’elle. Mais le méchant homme et ses amis, acharnés dans leur haine contre une chrétienne, demandèrent à grands cris et obtinrent qu’on la livrât à un taureau. L’animal, furieux, la blessa au sein. Puis survint un léopard, qui l’acheva. A ce moment même la maison du dénonciateur prit feu. Bien des fois, on essaya de la reconstruire, mais toujours elle retomba en ruines.

    Les manuscrits des Actes ne s’accordent pas sur la date du martyre, 9 janvier ou 12 juillet. Baronius, dans ses notes sur le martyrologe romain, estime que le 12 juillet marque une translation de reliques, et le 9 janvier l’anniversaire du martyre qui semble être daté vers 303. Au 12 juillet, le martyrologe romain mentionne une sainte Martienne, vierge et martyre à Tolède ; Baronius pense qu’il s’agit de Saint Martienne de Mauritanie, honorée à Tolède. On trouve dans le bréviaire mozarabe, une belle hymne ancienne en son honneur. Pour les docteurs de l’Eglise, son acte était répréhensible ils condamnaient le zèle téméraire de ceux qui couraient au devant de la mort en renversant des idoles et qui risquaient, par leur imprudence, d’attirer de grands malheurs sur toute la communauté. Cependant l’autorité ecclésiastique devait souvent tenir compte de l’enthousiasme que de tels sacrifices soulevaient parmi les fidèles, et accorder le titre glorieux de martyr à ces héros indisciplinés.

    La mémoire de Martienne fut vénérée, non seulement en Afrique, mais même en Espagne, surtout à Tolède, où l’on composa à sa louange une hymne, parvenue jusqu’à nous.

    (Extrait de "Promenades archéologiques/Cherchell").

    – Hymne à Sainte Martienne :

    Sainte Martienne réveille la foi chrétienne, Vierge Tutélaire, entends notre prière, Nous chantons en ton honneur, Sois toujours notre modèle, Conduis-nous troupe fidèle, Vers le seigneur, Le ciel s’entrouvre et les chœurs angéliques, Nous font entendre un des plus beaux cantiques (bis), C’est le récit, le récit glorieux, Des saints martyrs sont entrés dans l’arène, Au milieu d’eux, marchant au sacrifice, Martienne s’avance et sourit au supplice.——
    2- Un Kabyle derrière les fêtes Saint-Valentin et Halloween:

    – Saint Valentin:

    La Saint-Valentin des Romains était les Lupercales, fêtes de la fécondité des bergers et des troupeaux. Des boucs et des chèvres étaient sacrifiés. Les jeunes hommes à demi nus, enduits du sang des animaux, couraient ensuite dans la ville, buvant et riant, tout en fouettant sans violence les jeunes femmes qu’ils croisaient avec des lambeaux de peau des animaux sacrifiés. Ce rite avait pour but qu’elles soient fertiles et puissent avoir un accouchement sans douleur.

    Les Romains adoraient les jeux de hasard. Donc, avant le banquet des Lupercales, les jeunes hommes tiraient au sort dans une urne le nom de la jeune fille qui leur tiendrait compagnie durant le banquet. Ils étaient censés se fréquenter toute l’année… parfois les couples tombaient amoureux et se mariaient. Mais comment devient-on saint patron des amoureux ? Les points de vue des historiens divergent. Selon certaines sources, Valentin était un prêtre chrétien vivant à Rome au troisième siècle de notre ère. Emprisonné, il refuse de renier sa foi et finit décapité le 14 février 268, sur ordre de l’empereur Claude II, après avoir eu l’audace de redonner la vue à la petite fille aveugle de son geôlier… D’autres versions affirment que Valentin a été condamné à mort par l’empereur (toujours le même !) pour avoir prêché le mariage. Les hommes mariés étaient, en effet, peu enclins à partir à l’armée. D’autres encore affirment enfin que Valentin était évêque de Terni, ou encore un moine qui offrait des fleurs à ses visiteurs… Alors, qui croire ? Une chose est sûre : qu’il fût prêtre, évêque ou moine, Valentin avait pour vocation de rassembler les hommes et les femmes.

    Quant à la fête elle-même, on la doit au pape Kabyle Gélase Ier. Deux siècles après la mort de Valentin, Gélase décide en effet de sanctifier Valentin et de célébrer en grande pompe, tous les 14 février, l’anniversaire de la mort du saint homme. Le geste était, somme toute, assez "politique" : le pape voulait faire de l’ombre à la fête païenne de la Luperca, déesse de la fécondité, qui avait lieu les 15 février.

    Joyeux Saint Valentin et n’oubliez pas de faire l’amour tous les jours.

    —- Halloween:

    Il arrive souvent qu’un enfant, en grandissant, vous échappe complètement. Il faut alors une circonstance fortuite pour qu’un retour au bercail donne la sensation d’un produit nouveau qui vous vient de l’étranger. Il en est de même avec les inventions que d’autres vous empruntent et vous déversent, ensuite, comme une nouveauté de leur cru. C’est à peu près ce qui arrive avec Halloween. Remontons à la source.

    Il était une fois, à la fin du V’ siècle, un Pape nommé GELASE, dont le Pontificat est classé en n°49 sur la liste officielle de l’ANNUARIO PONTIFICIO. Sa Sainteté a laissé, entre autres souvenirs restés dans le domaine des traditions populaires, un geste perpétué sous forme de coutume dont l’aspect, devenu folklorique, a forcément subi des déformations à travers les pays, les âges et les générations.

    Voici ce qui s’est passé initialement. La ferveur des masses en matière de foi s’est souvent traduite par des fêtes, des rassemblements, des processions, des pèlerinages ou autres gestes manifestant la soumission des croyants. Et c’est précisément au cours de l’une de ces visites au Pape de l’époque, que le Souverain Pontife s’est enquis de ce qui s’appelle aujourd’hui "le moral des troupes". Il s’est avéré que le sort des jeunes enfants, noyés au milieu de cette foule, méritait une attention particulière. A partir du cas des enfants, le Pape a estimé que c’était toute l’assemblée qui devait être l’objet d’un geste spécial. C’est ainsi que Sa Sainteté a donné des instructions pour que des crêpes soient servies aux adultes et des sucreries distribuées aux enfants.

    Finalement, pour montrer leur amour envers les enfants, les adultes leur offrirent également les crêpes qui leur avaient été attribuées. C’est ainsi que, depuis cet événement, dans les villes et les villages qui ont entendu parler de cette affaire, s’est instituée une coutume de distribution, à une certaine date, soit de crêpes, soit de bonbons, aux enfants qui visitent les maisons de toutes les familles de la cité.

    Pendant toute mon enfance, dans ma Kabylie natale, j’ai toujours vu se perpétuer cette tradition qui met en scène des groupes composés, séparément, et, au maximum, d’une dizaine d’enfants, qui déambulent d’une porte d’entrée d’habitation à l’autre, pour y tambouriner légèrement, et débiter quelques mots délicats en forme de quémande respectueuse. Leur récompense était un lot de crêpes fines, maintenues au chaud par la maîtresse de maison qui se considérait honorée par ces visites. Cette cérémonie s’appelait TAÂCHOURT. Quel rapport avec cette rubrique sur les Berbères et ce titre HALLOWEEN ? Ce Pape GELASE était Berbère. Pour être juste et tant soit peu complet sur le sujet, il existe aussi une version laïque rattachant cette manifestation à des rites païens. C’est possible. Et ce ne serait pas la première fois que la religion aurait intégré, dans son calendrier, des habitus déjà ancrés dans des traditions populaires. Noël en est un exemple typique. Mais après tout, ce qui compte, c’est la fête.

    Joyeux Halloween, et bon Noël.

    Berbères : L’ombre des revenants
    22 janvier 2007

    L’affaire est d’importance, et elle n’est pas facile à traiter.

    D’abord, elle remonte loin. Ensuite, les personnages impliqués ont dominé l’Histoire. Enfin, les victimes n’ont, jusqu’à maintenant, pas eu droit à la parole.

    Pour une fois, attaquons le problème en commençant par la fin. Il s’agit d’une partie du patrimoine berbère et il se trouve que des pages de l’Histoire des Berbères ont été éparpillées aux quatre vents de la planète par ceux que cela arrangeait dans leurs affaires. De ce fait, pas de livre de l’Histoire des Berbères, pas de comptes à rendre à la postérité. Mais il arrive que des retournements se produisent dans le cours des évènements et, dans ce cas, la réalité reprend ses droits. Aujourd’hui, les enfants de la postérité demandent des comptes et il convient de rouvrir le dossier escamoté, mais qui a réellement existé. II convient de reconstituer un par un les éléments se rapportant à la mémoire du peuple berbère. Allonsy doucement.

    Du IIè siècle au VIè siècle, l’Eglise Chrétienne était principalement installée à Carthage. Elle rayonnait sur le monde occidental avec un prestige et une domination incontestables. Cette église chrétienne d’Afrique du Nord était essentiellement composée, dans ses adeptes, et constituée dans sa hiérarchie, par des Berbères. Ses martyrs, sous le joug des Romains, se sont comptés par milliers et la plupart des noms de ces martyrs chrétiens berbères, reconnus comme Saints. Les dépouilles des intéressés ont été ensevelies soit sur les lieux du martyr, soit dans des cryptes ou des chapelles citées par les martyrologes romains, soit mêlées à d’autres Berbères anonymes persécutés en nombre.

    Toujours est-il que ces Berbères reposaient en terre de Berbérie. Et voilà qu’en fin duVIIIè et au début du IXè siècle, sans que l’Histoire ne nous précise si l’événement a précédé ou suivi son fameux sacre de l’an 800, Charlemagne, puisque c’est de lui qu’il s’agit, Empereur et maître du monde occidental chrétien, a décidé de regrouper à Rome les restes des dépouilles de ces hauts personnages de la chrétienté. La motivation principale était que les reliques convoitées reposaient en terre d’infidèles puisque l’Afrique du Nord avait été, entre-temps, conquise et occupée par les arabo-musulmans.

    Pour réaliser son projet et mener à bien son entreprise, Charlemagne, l’occidental, noua des relations avec son homologue oriental, le maître de ce monde d’occupation arabo-islamique, dénommé Haroun-Ar-Rachid.

    Des tractations se sont engagées de part et d’autre pour aboutir à des échanges divers. On ne sait pas exactement ce que l’Empereur à la barbe fleurie a proposé et donné en échange au potentat des mille et une nuits, mais il a obtenu de son nouvel affidé le transfert en terre d’Europe des restes des corps des Saints chrétiens berbères martyrisés par le pouvoir de Rome en Afrique. Et voilà comment Carthage a été pillée par raison de religions, et l’Afrique du Nord détroussée de ce qui fait les témoins de sa mémoire.

    Afin d’élaborer un dossier approprié et suffisamment conséquent sur cette affaire, il faudrait résoudre quatre problèmes : 1 – Reconstituer la liste exacte des personnages historiques dont l’Afrique, en général, et l’Afrique du Nord, en particulier, ont été dépossédées ; 2 – Enquêter de façon approfondie et circonstanciée sur les reliques de nos compatriotes afin de les retrouver ; 3 – Etudier les suites à donner à ce préjudice de patrimoine ; 4 – Lever cette chape de silence quia étouffé la vérité sur les origines et les racines des victimes de cette profanation.

    Cette quête pour la réhabilitation de ce qui fait la mémoire de notre peuple introduit quatre questions : A – Charlemagne, serait-il un voleur d’âmes au préjudice des Africains ? B – Haroun-ar-Rachid serait-il son complice sur le dos des Berbères ? C- L’Eglise, serait-elle disposée à reconnaître cette vérité historique ? D – Les Berbères, seraient-ils prêts à réintégrer cette page dans le livre de l’Histoire de la civilisation de leurs ancêtres ?

    Cette recherche ressemble fort, toutes proportions gardées, à celle de ce mouvement italien désireux de récupérer la dépouille de Saint-Benoit, paraît-il déterrée du Mont Cassin où elle reposait en Italie, par un religieux français, nommé Aygulf, et ramenée en France, pour être déposée au couvent des Bénédictins, à Saint Benoit sur Loire. Nous avons appris cette affaire à Cassino, pendant la campagne d’Italie, où nous étions, au cours de la 2ème guerre mondiale. Quant à Aygulf lui-même, il semblerait qu’il ait eu de nombreux démêlés avec plusieurs de ses confrères, aussi bien sur les bords de la Loire qu’en Méditerranée, et que sa derrière mésaventure lui a coûté la tête, par décapitation, attribuée à une sombre affaire de piraterie.

    Par un curieux hasard, le siège de A.B.C.D. est aujourd’hui situé à Saint Aygulf. Mais ce n’est là qu’une simple coïncidence. Nous ne savons pas ce qu’est devenu le mouvement italien concerné par le geste du moine Aygulf, surtout depuis qu’il a été question de consacrer Saint Benoît comme Saint patron de l’Europe mais, pour ce qui nous intéresse, le geste du tandem Charlemagne /Haroun-Ar-Rachid nous interpelle. Ce serait une aeuvre de simple justice que de faire la lumière et proclamer la vérité sur cet épisode appartenant à l’Histoire de la civilisation des Berbères.

  28. nous sommes un peuple de gueriers l’histoir nous le dis, la faute incombe à l’education première et à l’oubli, résister ne pas céder patriote de ce beau pays, riche et fertile revenez pour un combat salutaire contre la démagogie et les monsonges répétés depuis l’été de 1962 ainsi honnorer la mémoire de nos glorieux martyre de la liberté, construire et bâtir sont les fondements de la civilisation pour celui qui veut exister, nous somme convaincu que les dignes hérétiers de nos martyres resteront debout quelque soit les pratiques machiaveliques des ennemis du peuples et de la patrie, heureux les martyres qui non rien vu, vive l’algerie algerienne, bravo pour les hommes qui luttent pour la dignité gloire à nos martyres, salut les hommes de l’avenir .

  29. beaucoup de vérités même s’il y a des amalgames et des simplifications mais c’est ce langage cru que comprend le
    "peuple", j’ajouterai que la perte des valeurs patriotiques( ou identitaires) a commencé au moment où le CCE avait décidé de quitter le champ de bataille pour ne plus revenir et qu’aprés la liquidation d’Abane, l’abolition des principes de la primauté de l’intérieur sur l’extérieur et du politique sur le militaire( contrairement aux idées
    révolutionnaires comme au Vietnam)
    par les dirigeants de l’extérieur ont permis la constitution de forces imposantes aux frontières assurant à ces dirigeants extérieurs la prise du pouvoir et l’élimination des combattants de l’intérieur ( ou ce qu’il en restait )tout en instaurant un système basé sur la terreur, la corruption des cadres et une poltique populiste à outrance.
    A l’époque on accusa ces wilayas de
    l’intérieur de wilayisme or aujourd’hui plus que jamais il est
    indispensable de revenir à l’automnie des régions pour, d’une part, décentraliser le pouvoir et l’arracher aux prises étouffantes
    des décideurs actuels et, d’autre part rapprocher l’administration de la population lui permettrant ainsi de développer sa propre culture ou sa différence et enfin donner la pleinitude des pouvoirs policiers
    et judiciaires aux communes ce qui permettra aux citoyens de mieux contrôler la gestion de leurs affaires.
    Que les historiens n’oublient pas de sepencher sur cet aspect du combat révolutionnaire, c’est ce wilayisme qui a permis le triomphe de lutte armée, chaque combattant là où il se trouvait assumait la

  30. En plus du terrorisme islamiste qui nous a tous traumatisé, nous vivons aujourdhui un drame sans pareil qui est celui de nous detester entre nous et de detester notre pays jusqu’à en mourir, la situation est intenable, nous suffoquons dans cette ambiance de misére infinie que nargue l’étalage insolent et puant de richesses mal acquises.Le pouvoir a inventé une sorte de capharnaum qui incite les jeunes au désespoir et au suicide collectif avec ce meme testament : "El mout ouala ntouma " Il ont livré le pays à la corruption généralisée, à la clochardisation des travailleurs et travailleuses honnetes qui gagnent leur pain à la sueur de leur front, et à la bourgeoisie d’Etat et sa clientèle politique de luxe qui décridibilisent et qui travestissent les institutions républicaines de notre pays. Ils ont livré le pays à de nouveaux Bachagas riches comme Crésus, qui s’échinent à donner des leçons basiques de morale et de bonne conduite pour endormir pour longtemps leurs adeptes.

  31. monieur lounes votre journal est long a l’image de celui qu’on regarde sur l’e n t v a 20hoo
    je ne vois pas l’interet de cette recetation que jai deja entendue mil et une fois, cela tu le raconte au ados qui sont en plein crise d’adolecense, si non, votre participation ne nous fera pas avancer

  32. merci monsieur saad pour ce document qui reste historique simplement la situation est tres grave la corruption de plus en plus la drogue qui fait du ravage au sein des jeunes et j en passe que faut il faire accepter cette catastrophe et se taire

  33. L’ emir Abdelkader disait :
    "IL nous été donné deux yeux, l’un extérieur, l’autre intérieur.Avec l’oeil intérieur, il regarde le non-manifesté;avec l’oeil extérieur, il regarde le manifesté.Il est ainsi comme un isthme entres deux mondes et ne doit pas s’engloutir entiérement dans l’un à l’exclusion de l’autre.S’il le fait il est comme borgne." à mèditer

  34. Pour M Chahid

    Les algériens détestent et fuient ces gens du pouvoir pour leurs actes et pas pour leurs gueules ou leurs origines dont on s’en foue. C’est bien Boutef après 10 au pouvoir avec un pétrole a plus de 100$/baril qui a fabriqué le désespoir avec le phénomène des Haragas?
    Lorsque l’université algérienne devenue une Zaouia est classée 96 éme en Afrique vous voulez encore quoi comme autre preuve

    M Amirouche parlez pour vous même, car moi personnellement j apprécie cs contributions après le terrible recul des libertés et de la presse libre en algérie

  35. Monsieur SAAD Lounes, par votre article qui a décortiqué l’identité de l’autre collonisateur après 62, nous (Algériens authentiques et authoctones) nous sentons mechamment lésés dans notre amour propre à cause de ce malheur que nous faisons subir par notre indiference et ignorance à notre chèr pays… franchement j’ai mal… et comment faire… une lacheté Algérienne de se taire…

  36. Pourquoi parler des " Marocains de la SM"??

    Vous procedez par amalgame à une opération de marocophobie.
    Y en a assez de ces raccourcis qui suscitent la confusion et la haine. Assumez votre histoire et cessez par des tours de passe passe d’impliquer les marocains.
    Stop aux expressions meurtrières " les marocains de la SM" ou autre clan d’Oujda".
    En quoi aussi ces gens ont ils servi les interets du Maroc à coup de guerre via le Polisario et de frontière fermée?

    Mohamed Dib denonçait dans le Monde l’incapacité de certains algeriens à ne pas se regarder dans une glace.

  37. Le salut du peuple algérien, du vrai peuple qui ne cesse de souffrir, victime de leur exactions, leur corruption à tout les niveaux, ne peut venir que d’un TRIBUNAL PENALE INTERNATIONAL. Les monstre au pourvour et leur terrorisme dont ils sont les orchestre ainsi que les émirs qu’ils ont amnistié et enrichi, doivent être mis devant une justice internationale. Ils sont en train de piller le pays, mais cette justice internationale, les oblige à tout abondonner pour rembourser le prix du sang qu’ils ont versé. D’une pierre 2 coup, le TPI, confisque les bien et ceux de leur pête nom pour payer le prix du sang et dédomager les familles des disparus, des tué, et ceux qui ont vu leur village brulé et se sont sauvés à temps tandisque ceux qui ne se sont pas sauvés, ont été tués d’une façon abominable. Tout ces gens doivent être remboursés par les donneurs d’ordres, les assassins, les responsables pilleurs du pays plus occupés à s’enrichir qu’à faire disparaitre le terrorisme qui normalent aurait dû disparaitre depuis fort longtemps. Ouevrons à la formation d’un TPI pour l’Algérie, fesons bouger l’opinion internationale pour que les juge de Hay puissent aller jusqu’au bout et délivrer des mandat d’arret internationaux contre les émirs et leur copains qui ont fait disparaitre pas mal de monde sans aucune preuve à partir d’arrestation arbitraire et qui d’après des officiers refugiés à l’etranger ont largement participé dans les massacres de civiles pour faire croire au GIA. Cependant le GIA, l’AIS et ses clone dont les chefs et les soldat du mal sont libres, riches et nargant les survivants sont responsable de l’assassinat de 250 000 algériens. Ce bilan est sous estimés et la réalité c’est bien plus. Ce bialn est loin d’être clos puisque les attentats continuent, les meurtres, les citoyens eux mêmes sont passé aux lynchage puisqu’il n’y a pas d’état et ses organes de justice à part pour profiter de la rente et affamant le peuple au point de le laisser mourir. Tout ça doit s’arreter et cela ne viendra pas du peuple opprimé occupé à survivre. Cela viendra des tribunaux internationaux comme ce fut le cas pour le Soudan, pour la Bosnie. Les charnier sont nombreux en Algérie et seule les officier de la DRS pouront les montrer aux observateurs internationaux. Tout cela ne peut s’arreter qu’avec la formation d’un TPI special Algérie, autrement nous perdons notre temps et le cauchemad continuera. Nous avons été opprimés, victimes de cette nomenclatura et les islamistes manipulés par eux, nos enfants seront esclaves de leurs enfants et ça continuera.

  38. Où est le problème concernant les fonctionnaires nommés sur tout le territoire nationale? De par le statut, la mobilité est inscrite de fait.

  39. L’article est magistralement bien ecrit;il reflete une réalité évidente connue de tous les algériens et algériennes à des "niveaux hétérogenes"-le constat est le meme: le clientélisme, l’arabisme et le népotisme ont engendré une corruption généralisée et la mise à genoux des enfants du peuple devant les batards de la nomenklatura en Algerie; comme à l’étranger sous la houlette de capitales occidentales- la france notamment.Celat dit; cet article mérite d’etre repris par le soir d’algerie et Elwatan; histoire de faire participer ceux qui ne lisent pas les journaux sur le net; au lieu de suivre au quotidien les discours de militaires en retraite dont les objectifs et les desseins ne sont pas du gout des petites gens.Réformer les mentalités ou simplement contribuer à le faire est le meilleur des cadeaux que l’on peut offrir à une jeunesse livrée à elle meme- l’éducation, l’instruction etle temps permetteront de découvrir les pratiques de la tristement célebre SM…DST, RG, CIA et FBI…plonger doucement les sujets dans les rouages du renseignement ainsi beaucoup deviendront de citoyens responsables…and later we are going to understund simply love makes this world go around and it takes it back to its ultimate source which is god et pour cette raison je suis devenu chrétien partiquant et ce depuis 1995.Je voudrais simplement dire qu’il ne faut pas se battre à arme inégale le reste est une affaire d’adultes et non d’imbéciles qui se croient heureux.

  40. monsieur l’auteur vous etes une victime du systeme et gravement ateint, vous ne voiyez pas l’ijustice international qui nous asfixier et les occedentaux qui nous force a consomer leur production et nous imposer des taxes douaniere exorbetantes pour qu’on aura pas d’interet a exporter nos produits et pourtant ils leurs reviens moin cher est_il pas a cause de leur fierté et leur volanté de nous afaiblire, vous avez peur de regarder cette realité imposer par l’omc,
    l’unité de l’algerie et du maroc ainsi que la tunisie, la mauritanie l’egypte etc sera notre avenir qu’on l’accepte ou pas est ceux qui se tirent dans les pieds aurant du mal a marcher,
    VIVE L’ALGERIE, VIVE LE CHANGEMENT
    GLOIRE A NOS MARTHYRES, tout les etrngers que je croise dans ce monde aiment leure pays,

  41. Tout le monde sait que Tewfik est le vrai maître de l’Algérie et qu’il est impliqué dans les massacres des civils ainsi que dans l’assassinat de Boudiaf, d’après les officier dicident refugiés en Europe. Ces derbier ont répondu à des journaliste et à des juges et ont même publié des bouquin qui accusent Toufik cet espion formé au kgb au temps de l’urss. Malgrès toutes ces accusations et des preuves données au juge, la justice internationale peine à former un TPI et pour les islamiste et le dit Tewfik qui les utilise. Pourquoi tarde t-on à former un TPI pour délivrer le peuple algériens de ces criminels. Pourquoi ce silence? Attend t-on la mort de ces derniers pour délivrer des mandat comme pour le général Pinochet à Londres. Le vieux monsieurs sur la chaise roulante avait plus ému l’opinion que les milliers de victimes emprisonné au stade et assassinés à la mitraillette.
    Le général Toufik et ses adversaire communiquent par attentat interposé quand une décision du pseudo pouvoir ne leur plait pas. La solution de la délivrance du peuple algérien ne viendra plus que par un TPI. Le peuple ne peut pas se révolter car il sera massacré encore plus qu’il ne l’est aujourd’hui.

  42. Simple question à M.Saad Lounes: Quelles sont les composantes de l’identité Algérienne?
    Je crains fort que pour vous la réponse est l’arabité et l’islamité.M.Lounes tout le monde sait de quel bord vous êtes.

  43. Internautes zaki aznag, tu réponds par un seul mot à cet article: "paranoîa". Tu es un génie car tu ne donnes aucun point de vue ni contradiction. Génial

  44. Lecture sociologique du clan d’Oujda

    de snp1975 le 12 Aoû 2008, 22:21

    C’est le clan d’Oujda.
    Ce sont les algériens nés ou qui ont vécu au Maroc avant l’indépendance en 1962.
    Ce qui nous intéresse dans ce sujet ce sont les algériens nés au Maroc avant le déclenchement de la guerre de libération algérienne en 1954.
    On les appellent au Maroc 2éme franciss ou Wasti.
    Ce sont des enfants issus de la communauté de l’Emir Abdelkader qui est resté au royaume après la soumission de ce dernier à la France en 1848.
    L’autre communauté est composée de la tribu de Ouled Sid Echiekh.
    Après la défaite de leur chef Echiekh Bouamamama en 1908 contre la France le reste de sa communauté s’est réfugiée au Maroc. Elle s’est installés à Ain Bni Mathar, Taourirt et Guercif.
    Une 3éme composante des algériens nés au Maroc est issus des algériens enrolés dans l’armée française pour faire imposer le protectorat au sultanat en 1912.
    Parmi ces militaires on peut citer le cas du capitaine l’emir Khaled petit fils de l’Emir Abdelkader, le colonel Bendaoud, le Spahi Bencherif et si Kaddour Benghabrit l’ancien recteur de la mosquée de Paris dans les années 20.
    Le 1ér de ces militaires algériens ayant trahi ses coreligionnaires marocains est l’Emir Khaled le père du nationalisme algérien. Je cite son comportement pendant le débarquement à Casa Blanca en 1908 avec Lyauté:"Malgré sa fidélité, son loyalisme, les grands services qu’il a rendu, lui et sa famille en Algérie, au Maroc et en syrie, il s’était trouvé, ( lui prince ) soumis à un règlement qui le rendait l’égal du fils d’un vulgaire colporteur.
    Ainsi, tous ses efforts ne lui ont pas servi ; ni sa conduite au maroc, ou il a guerroyé pour la civilisation, en héros, contre les fréres musulmans, ou il se déguisait en montagnard pour se’introduire dans leurs ( les marocains ) milieux, au profit des conquérant, tout ce qu’il a pu faire pour la grandeur de la France et l’asservissement des ses compatriotes et coreligionnaires ne lui a pas été profitable. Peine inutile, espoir évasé comme une promesse d’un fonctionnaire bourgeois.
    On les appelaient au Maroc 2 éme franciss ou Wasti.
    Deuxième francis parce que c’étaient des français de deuxiéme collège.
    Puisqu’ ils avaient rendu à leurs maîtres colons des services en jouant le rôle de Wastis c’est à dire des interprètes entre les indigènes marocains et l’armée françaises. Lisant Adelkader Dehbi un des leurs"Des algériens que nos frères marocains appelaient “Wasta”, par référence aux Maghrébins du Centre, “wassat”. Ou alors, (quand il y avait rixe dans les cours de récréation, on nous traitait hargneusement de “deuxièmes français” ; ce qui constituait pour nous autres algériens, la pire des insultes….

    Ne pas confondre ces algériens nés au Maroc avec les réfugiés de la guerre de libération.
    Souvent la premiére à quitter l’Algérie avant 54 et pour des raisons souvent mercantiles. C’est une notabilité francophone et de nationalité française.
    La deuxiéme à quitté l’Algerie aprés le declenchement de la guerre en 54 pour eviter les représailes de l’armée française. Elle a été parqué et controler par le FLN dans des camps de refugiés à Oujda, ahfir et Nador.
    C’etaient des apatrides. Leurs enfants ont suivi des etudes en Arabe avec les indigénes marocains.
    En 1962 cette catégorie de refugiés arabophone à été ecarté par le clan d’Oujda francophone.
    Ces arabophones ont occupé souvent des postes dans l’enseignement primaire ou dans des tribunaux (sevice du statut personnel)
    Par contre les francophones du MALG ont accaparé les ministéres et la securité militaire et l’appareil du FLN.
    Ce sont des hommes politiques issus souvent de l’ouest algerien en comparaison avec l’armée originnaire de l’est.
    Ils sont souvent des féodaux possedant des terres agricoles et des commerces. On peut citer la famille de Kasdi Merbeh qui est propriétaire des terres agricoles et une pharmacie à Meknes.
    L’origine de ces actes de propriétés est plus que douteux. Generalement ce sont des algeriens au sein de l’armée française qui avaient béneficie de previlleges de la part de la france pour service rendu à la mére patrie.
    Pour cette raison à l’indépendance du maroc en 1956 ces algeriens ont été exproprié de leur terre .Ces derniers étaient naturalisés français. On les avaient considéré comme des colons.
    Ces algeriens du MALG en 1962 ont fait main basse sur le rouages de l’Etat. En s’octroyant les ministeres, la sécurité militaire et le parti du FLN plustard
    Il etaient de l’ordre de 10 000 selon les affirmations du colonel Bencherif. Je cite ": « La première corruption est venue de ceux qui ont monnayé leur attestation de moudjahid et des dix mille Algériens qui travaillaient dans l’administration marocaine et qui étaient rentrés au pays en 1962 (…). »
    Résumons le clan d’Oujda avait squatter des posts politiques plus la SM laissant l’armée aux gens de l’est surtout les Chaouias.
    Bouteflika lui même confirme cette thése. J’etais temoin d’une scéne ou Bouteflika au début des années 90 déclarait qu’il avait conseillé les familles de l’ouest d’envoyer leurs enfants à l’armée en 1962. Mais ils ont préferé les envoyés à l’université pour finir dans la sociologie.
    C’etait à l’occasion se sa visite à Ain Témouchent pour l’enterrement de sa mére ou sa tante.
    On peut dire que le clan d’Oujda est d’essence politique. C’est lui qui gére l’Etat puisqu’il est detenteur d’un savoir technique.
    Alors que l’Armée est détentrice ou source du pouvoir.
    Ce sont ces politiques natifs du Maroc qui avaient une mentalité belliqueuse contre leur voisin de l’ouest.
    Hassan II lui même confirme cette sensation en disant dans ses memoires "Qu’il n’avait pas des problémes avec des militaires algériens. Mais plutot avec les politiques.
    Derniérement Le general Khaled Nezzar emboite le pas dans le même sens en ce qui concerne le probleme du sahara." nous en tant que militaire nous n’avons pas un contentieux avec le Maroc, c’est les politiques qui se focalisent sur le conflit du sahara."

    http://marocains-d-algerie.niceboard.com/algeriens-du-maroc-f2/lecture-sociologique-du-clan-d-oujda-t1349.htm?highlight=lecture

  45. Monsieur Saâd Lounès votre article respire l’Algérianisé et l’amour de votre pays qui est le notre et que nous voulons, comme vous sauver, de la mégalomanie du pouvoir militaro-politique. Vive l’Algérie authentique, libre, laîque, juste et démocratique. A bientôt sur le net, j’espère, cher Monsieur Saâd Lounès que je ne connais pas.

  46. Partons du fait que notre pays est sous deleloppé culturellement plutot reduit au feodalisme. Les points de reperts ont été ou religieux -pseudo je dirais-.

    La negation de l’Amazighité est liée à cette religiosité faite de peur d’un dieu puissant et omnipresent de nos societé agricoles. La decouverte de soi est liée au travail sur son envirennement et sur soi des generations cultivées d’apres guerre.

    Ainsi la revolution est transversale aux clivages d’appartenance: en kabylie surtout où l’influence des mosquées, malgres l’effort de l’Etat de les utiliser comme moyens d’arabisation, n’ont pas touché le noyeau de notre etre laiques.

    Nous avoir afamés 40 ans durant-je rappèl que depuis l’independance on a pas vu l’Etat, sauf pour massacrer les manifestants qui demandent la reconnaissance de notre identité. Une repression organisée sur le model stalinien, ou colonial fesant recours aux barbouses d’origine kabyle, pour aneantir tout esprit de revolte.
    Chemin faisant on a fait des efforts theoriques(dieu etant amis des araboislamiques nous etions obligés de faire recours au rationel). Aujourd’hui la politique d’assimilation qui consistait à installer un ministre d’origine kabyle n’est plus gage de controle de la kabylie, puisque la conscience est plus elevée.
    Donc le systeme araboislamiste controle l’Est l’ouest le sud par le nationalo-islamisme, mais la kabylie est libre grace à sa laicité, cherche democratiquement comment sauvegarder sa culture.

    Les autres regions sont islamisantes arabisantes doivent se responsabiliser se chercher librement leurs equilibres. Comme la premiere liberte’ est celle de dispose de soi- meme, nous n’avons aucun droit de laiciser ceux qui n’en veulent pas:L’AVENIR DE L’ALGERIE EST DANS LA REGLE D’OR: RESPECTONS NOUS DANS LA DIFFERENCE.

  47. salam.
    nous ne pouvons attendre de solution ni de l interieur et ni de l exterieur car la realitee est grave et le cancer qui a ronger nos coeurs et nos ames et bien plus serieux que nous le croyons notre societee peuple et regime vienent et sont nee de la meme adn ou gangrene comme cela vous plaira.essayer de mettre quiquonque qui est algerien au pouvoir cela sera la meme serenade on peut le remarque a un petit echelon concernant le petit peuple si il porte un simple petit uniforme de simple agent de police, et bien vous ne pourez plus reconnaitre l individu que vous avez connu d antant l arabe tout court est comme cela les responsabilitees le rende amnesique fier de son ignorance sans pitie s est vraiment le mot et surtout aimant le benefisse c est sa devise ca c est pour les mirages de la solution venant de l interieur ..pour ce qui de ses ocidentaux c est une autre danse ces messies de libertee et de fraternitee universelles n ont pas inclu l arabe dans leur notion de grandeur humains ni dans la cour de l onu et ni dans les evangiles car pour eux l arabe est un gachis de la nature ils aideront touts les peuples de la terre sans oublier les animaux a trouve leurs dignitees mais ne leveront jamais le petit doigt pour quiquonque qui est arabe qui soit chretien, sunny, chiites, athees intelectueel ou bien ignorant cela n a pas d importance ont n est pas dans la liste de n importe quelles instance international pour s emouvoir de nos difficultees.. bien au contraire des exemples nous avons une colection a commencer par l irak triste sort que d etre un arabe dans ces temps qui court je suis plein d amertume et vous dit salam oilikoum

  48. Et pendant ce temps les braves petits algériens si jaloux de leur identité laissaient faire!.Ce manichéisme est lassant.Quand c’est pas la faute à l’un c’est celle de l’autre, faut pas pousser non plus.Il faut croire aussi que nous sommes des eleves particulièrement studieux.Allons donc!

  49. je pense on vie dans un pays feodalle clanique et secroser patri arcal ou lhomme qui domine aujourdhui on recolte le kamikase le linchage harrage

  50. La maladie qui range mon pays s’attaque de plus en plus ses organes vitaux. Les médecins, s’ils existent doivent proposer des traitements. Continuer à faire des diagnostiques est une façon de noyer le poisson dans l’eau.

    Nous savons tous d’où vient le mal. Cependant, l’algérien de mon douar, de mon village, de ma ville et mon voisin futur «Harague» ne sont pas intéressé par un diagnostique qu’ils connaissent d’ailleurs. Ces algériens veulent des solutions à leurs problèmes.

    Les citoyens que nous sommes attendent de «la classe intellectuelles» des propositions pouvant unir les démocrates et pouvant faire des consensus.

    Monsieur Lounes, mon voisin harague n’est pas intéressé par des paroles. Il a pris une décision de se jeter en mer bien avant votre intervention dans le journal du matin. Il n’est pas concerner par le procès que veulent intenter certains sur les positions des uns et des autres. Il n’est pas intéressé non plus par l’idée d’un tribunal révolutionnaire pour punir le FLN ou les militaires. Il ne veut rien entendre de tout ça et il veut quitter le pays au prix de sa vie.

    Tout citoyen averti, sait que nous sommes devant une impasse. Les querelles de belles mères portant sur M. Ait Ahmed ou M. Sadi nuisent à l’Algérie, point à la ligne. Attention, actuellement nous sommes devant un dilemme que nous offrent deux adversaires redoutables que sont le pouvoir et les islamistes. Dans ce cas, quel rôle doit jouer l’opposition démocratique qui est déjà dans un état de déliquescence avancé. Là est la question

    Le pouvoir et les islamistes lorgnent déjà vers le fauteuil d’El Mouradia. Que va faire l’opposition démocratique, dans ce cas. La politique de l’autruche a ses propres limites.

    Ahmed

  51. Monsieur saad lounas n’a pipé mot sur les algeriens de tunisie. Est-ce un oubli, ou bien que ceux -là sont des enfants de choeur?
    Beaucoup de nos responsables fln, gpra, aln, ont pris femme dans ce pays et jusqu’à nos artistes et footballeurs. Inutile de rappeler l’influence de la femme sur le mari, et vers quel pays le penchant affectif des rejetons se tournera. C’est dans l’ordre naturel des choses.
    Lorsqu’on denonce, on denonce tout ce qui ne semble pas bien fonctionner, n’est ce pas?. Et si on le fait, il faut le faire pour le bien du pays d’une maniere credible et impartiale.
    J’ai constaté que malgré quelques petites verités, vous avez trop chargés nos algeriens du maroc. Ni dahou ould kablia, ni kasdi merbah n’ont eté traitres à leur pays l’algerie. Des hommes parfaits, vous passerez votre vie à les chercher vous ne les trouverez pas, parcequ’ils n’existent pas, mais de là, à porter des jugements et condamnations definitives sur la base de presemptions grossieres et sans fondements réels, samehni je ne peux vous cautionner.
    La wilaya 5 et la wilaya 2, de par leur situation geographique frontaliere, on evolué differemment des wilayas 1, 3 et 4 qui ont supporté un peu plus le poids de la guerre.
    Je ne vais pas m’etaler ici, car cela prendrait des pages et n’interesserait personne. C’est l’histoire, et comme telle, c’est aux historiens de l’ecrire.
    D’abord moi, ça fait bien longtemps que je ne suis plus sur cette dimension. Ressasser indefiniment les evenements historiques pour expliquer les echecs et toujours faire des constats et designer des boucs emissaires. Cela n’a rien apporté et n’apportera rien du tout, bien au contraire. C’est le plus mauvais service qu’on rend à son pays au moment où on croit le servir. Mitterant avait dit:"le nationalisme c’est la guerre", moi je dit et j’assume, que: l’histoire c’est la guerre et j’ajouterai, même si ici, cela est hors de propos, la genealogie.
    Moi je me situe sur la dimension philosophique, c’est à dire proposer les meilleurs solutions pour le bien du pays et des citoyens, et à ce titre, (je n’invente rien qui n’a dejà été dit), je vais juste le rappeler avec constance et determination: la laicité, la democratie comme principe d’alternance au pouvoir, la bonne gouvernance, la pratique du droit et de la justice, la modernité, la rehabilitation de notre elite qui, elle, doit guider la société, et la restauration de la classe moyenne sans laquelle il n’y a point d’equilibre sociale, et enfin la femme et l’enfant que l’algerie gagnera à bien les proteger.
    Pour moi le salut de l’algerie passe par la mise au placard par l’État, de la religion et de l’histoire.
    Cette situation n’a profité et ne continue à profiter qu’aux indus rentiers du systeme et aux islamistes. Les uns sont en train de bouffer les richesses des generations futurs et les autres sont en train de faire prendre au pays une direction dangereuse, voire apocalyptique, parce que moyen ageuse et guerriere.
    Nous savons que tous les pays du monde sont soumis à des menaces et à des complots, c’est dans l’ordre des choses, et ils ont developpés des moyens de protection et de defense pour faire face. Chaque pays a ses gardiens du temples. Les uns les ont en quantitée suffisante et efficace, d’autres ne les ont pas de la maniere la mieux adaptée possible, et c’est surement le cas de l’algerie, pour les multiples raisons qu’il est vain d’evoquer.
    Donc les diagnostics, les diagnostics toujours des diagnostics, et faussés en plus, ça suffit. Passons aux remedes.
    Sans rancune. Croyez-moi, je ne veux offenser personne, je veux juste contribuer au bien des gens, au moins attenuer la douleur de ceux qui souffrent. Français, algeriens, marocains ou tunisiens, differents mais complementaires.
    J’ai cité ces peuples, parceque emprisonnés dans la même histoire, ils en recoivent les eprouvants aleas et caprices.

  52. C’est donc une poignée d’apatrides qui exploite 35 millions d’algériens. Rien de surprenant, comme des moutons de panurge qu’ils ont toujours été depuis l’indépendance de l’algérie, les algériens continueront à baisser la tête pour brouter l’herbe sèche du désert qu’est devenu leur pays. Je parie les têtes de mes six enfants que si visas leur étaient accordés, 90% de mes compatriotes quitteront le pays. M.Lounes sachez que tous vos détracteurs ici vont à la gamelle et défendent leurs intérêts, pour ces traîtres, pourvu que cela dure, il y va sans aucun doute de leur fond de commerce. La majorité des algériens ne sait pas que de nombreux révolutionaires de la première heure ont été liquidés pendant et après l’indépendance, le dernier en date fût SI MOHAMED BOUDIAF. Pauvre Algérie!

  53. Les constats se suivent et se ressemblent, avec un gout pronocé pour le manichéisme:Je suis tombé par terre c’est la faute à …A la difference que Gavroche était sur les barricades…Ca me rappelle notre brave Khadra Yasmina sur France 2 parlant de l’humiliation que l’occident aurait fait subir aux arabes(c’est difficile d’être algérien) et Zemmour de retorquer goguenard:Pendez vos dirigeants, on l’a bien fait nous!Inutile de dire que l’ecrivain n’en menait pas large.Tout cela pour dire que les pleurnicheries du type "main de l’etranger" ne sont guère porteuses.Ce sont de bons algériens qui dirigent de bons algériens.Aussi sur que ce sont de bons musulmans qui ont passé au fil du couteau deux mille bons musulmans.En fait on est mis en demmeure de se regarder dans les yeux:Algérie algerienne ou algerie arabo-musulmane?

  54. excellente analyse mr lounes.mais je penses que vous aurez du dire aux lecteurs du matin pourquoi ils ont reussi a nous gouverner toutes ces années la et a durer dans le temps, et pourquoi le puple n’a pas reussu a se defaire de leurs griffes, la raison est simple c’est que le peuple n’a pas un culture quyi lui permet un tel exploit, le culture arabo-musulmane n’a pas connue son reformisme qui lui pemettra l’emergence d’une elite civile capable de mener une revolution pacifique, chez la seule alternative c’est l’islamisme politique qui est tout sauf un projet pacifique qui nous faira entrer dans le 21 siecle.
    et ce que je dis est valable pour les 22 pays arabes, aucun peuple de ces pays ne peut mener un changement pacifique.
    allah ghaleb, attendons une autre generation peut etre qui ne sera pas a l’ecole de ben bouzid et qui a apprit la citoyennete, pas comment proceder au lavage des morts a 8 ans, et comment il faut combattre les juifs, les chretiens, les chiites, les agnostiques, les boudhistes, les hindous, les kharijites (ibadites) ……bref tout ce qui differe du moule posé a l ‘interieur de leurs tetes.

  55. @Koceila
    Oui comme vous dites, une poignée de fils de p…, nés et grandis au Maroc dans des bouge de leur mamans nourris au haram qui nous gouvernent depuis 1962. Ils ont grandi avec le hram et c’est pour cela que malgrès la richesse de l’Algérie nous n’avons pas de baraka. Ils se servent de l’argent public, tuent, torturent, détruisent des vie. A vrai dire un régime féodale qui ne cesse de s’enrichir. Leur compte chargés à bloc, leur bien en Suisse, comme l’hotel, immense avec parking souterrain et sur la place la plus importante de Genève, allez demander à qui ça appartient. Vous serez surpris. Et la liste reste longue. Des Marocain comme Rozali, Bouteflika et la clique qui gardent leur idées féodales se servent infiniment et laissent des prof précaires, sans soldes, des algériens sans toît. Avouez que ce n’est rien d’autre que de la cruauté.

  56. Deteste? C’est trop injute. Les algeriens nés fiers de leur indentité millenaire aiment adorent et leur Algerie et c’est meme inné et plus fort qu’eux, d’autres qui n’ont point de racines nord-africaines cherchent a tout-vents se donner une personnalité que soit du moyen orient, du golfe ou de l’occudent, ceux-la ne sont malheureusement que cette gangrene qui ronge l’algerie de l’interiur comme de l’exterieur. Malheureusemnt c’est cette derniere categorie qui ont l’art de la négoce avec les "colons d’ailleurs" comme ce clan d’oudjda, et bien autres de part le passe recent, et qui continuent a gouverner mon Algerie tres chere.
    Les marocains? des freres!

  57. Pour celles et ceux qui n’ont pas compris ma dernière phrase, j’ai voulu dire:"de nombreux révolutionaires de la première heure ont été liquidés avant et après l’indépendance".

  58. Je crois comme toi cher internaute Ahmed que la faute de la déroute Algérie ne vient pas seulement du pouvoir qui nous dirige sans partage depuis bien avant l’indépendance. C’est aussi la faute aux soit disant démocrates et opposants au régime qui reste atomisé. Les Benbitour, Aît Ahmed, Louisa, Saadi, Ghozali, Amrouche, Benflis, etc … et je ne sais trop qui (je mélange tout le monde dans la casserole exprès car chacun d’entre eux reste floue dans leur démarche politique) s’ils voulaient vraiment le changement auquel ils aspirent soit disant il n’y qu’une solution : la formation d’une force politique de transition unie pour faire pression sur le pouvoir, avec pour seul objectif le changement de la nature politique du système et le changement des institutions pour la construction d’une république démocratique viable. On met de côté les convictions socio-politiques de côté le temps qu’il faut pour atteindre cet objectif. Ce n’est pas facile mais c’est la seule issue politique pour le moment. Il est impossible de combattre contre un cher (le pouvoir) avec un tire boulette (l’opposition). Mais bon…, je sais je fais partie de ces citoyens utopiques mais je me permets de répondre à notre cher internaute Ahmed puisqu’il veut des propositions. Il a raison de dire que les critiques ne suffisent pas et il a raison. C’est une proposition pacifiste mais de toute façon si la solution politique s’avère irréalisable la violence finira par triompher.
    A bientôt sur le net

  59. trop fort chercher la responsabilité de ses erreurs et ses incuruies chez les autres. quelle honte mais je ne suis pas surpris. c’est une constante chez les Algériens que je cotois "c’est pas pas moi c’est les autres, il nous aiment pas, thaya l’algérie" ils sont pathétiques ce pays est maudit rien ne le sauvera de lui même tant qu’il ne se regarderont pas avec franchise et n’arrêteront pas de chercher les fautes chez les autre (qu’ils soit marocain, français ou autre)
    c’est d’un ridicule; continué à brandir le drapeau de votre échec si ça peut vous rassurer.

  60. bonjour
    dommage que saadlounes ne parle jamais du nom abane ramdane qui ete architecte de la revolution et le constructeur etat algerien moderne
    je pense sa tendance est trop penche vers si hocine qui a jamais admire abane ramdane par rapport a son intilligence
    abane restera toujours le point noir algerie car il combattu le colonialisme toutes ces formes a savoir meme notre histoire ete fausse par ces chiffres lors que on parle 1.500.000 martyres. la honte algerie viens de cela en moment que tout les historiens soit algeriens ou francais sont d accord sur 320.000 morts
    dommage encore voir des personnes comme mr saad qui ont une culture politique mais avec trop de tendance partisane pourra jamais convaincre des personnes qui ont une autre vision sur algerie.
    par le temps je rejoins bcp idee de farhat abbes
    juste apres l assassinat abane.
    AVENIR ALGERIE EST DANS LE NOIR.

  61. Le lecteur devrait faire un détour par le site de Saad Lounes pour avoir une petite idée sur l’orientation de ses articles complètement débiles où on relève, non seulement des approximations dans les accusations que des contractions flagrantes, à tel point qu’il affirme une donnée et son contraire, sachant parfaitement que les principaux patrons de l’ANP sont des originaires de l’Est, il soutient que le clan d’Oujda est le mal personnifier de l’Algérie et c’est lui qui commande la déstruction de l’Algérie et de l’autre, il affirme >.
    Mr lounes, il faut être con..séquent avec soi avant d’écrire n’importe quoi.

  62. depuis mon jeune age, quand à Alger on ennumerer avec les copains l origine des presidents de l etat, des officiers de l ANP, des hauts responsables, le majorité etait de L Est Algerien, ouach Mr Lounés sujet tabou les gens de l Est ? pourtant l histoire de l Afrique du nord et les origines de son peuple n est pas si vieille par apport à l histoire …maintenant mettre tous le monde dans un meme sac, c est vite aller en besogne car ildoit y avoir certainement bcp d algeriens d origines marocaine tombés aux champ d honneur pour la liberté de l Algerie … vraiment si ca continue, c est la regionalisation de l Algerie avec cette fois ci decoupage geographique .pour moi, c est presque une declaration de guerre vos propos ; comme ci avec tous nos problemes actuels Hemna ma yekfina?il faut cibler juste et c est un systéme qui est représenté par des Algeriens comme nous tous, enfant de toute l Algerie qui est responsable( le systéme) de cette tragedie Algerienne ..allah yerham echouhadas il matou pour une Algerie libre, libre, libre.

  63. ce que vous ditezs monsieur saad lounis est une idée qui est vraiment valable, le probeleme de l’algerie est un probleme identitaire sans discution, et cela est verifie depuis tres long temps depuis le pseudo creation de l’algerie moderne ( celle d emir AK) jusqu’a 1962, ce qui a ete dit par des anciens revolutionnaire ( ferhar abbas …) que la nation algerienne n’exsite pas, et la confescation de l identite berbere de l’algerie est la chose la plus dangereuse qu’aujourd’hui on paie la sauce et tan que ce probeleme de l identite n’est pas regle l’algerie restera toujours ainsi merci

  64. A ces kabyles anti- arabes :
    je dirai ceçi:
    Ce n’est pas l’arabe qui est le danger mais l’esprit malhonnete des decideurs algeriens venus d’oujda ou de la promotion lacoste de malheur !Tiens, vous ne critiquez
    jamais la promotion lacoste ….
    Cessez vos diatribes d’un autre âge amis kabyles, vous êtes une minorité de raciste anti-arabe
    honte à vous qui preferez la france à la mecque, vos propos sont ecoeurants !
    Je suis originaire de kabylie mais ayant accepté l’histoire de l’Algerie contrairement à vous .
    L’arabite n’est pas le mal mais le racisme et le sectarisme kabyle est un vrai danger !
    Vous êtes le mal à éradiquer !
    vive l’algerie berbero-arabo-musulmane ! n’en déplaise aux racistes anti-Arabe.

  65. C’est pas possible VOUS ETES TOUJOURS OBLIGER DE RABAISSER DE CRITIQUER L’ALGERIE?

    C’EST INCROYABLE CA TOUT LE MONDE NOUS DETESTE, SI NOUS MEME ON SE DETESTE QU’EST CE QU’IL RESTERA?

    LA HAWLA WA LA QUWATA ILA BILLAH!

    ON LIT JAMAIS CE GENRE D’ARTICLE DANS DES JOURNAUX NATIONAUX AU MAROC TUNISIE FRANCE ESPAGNE N’IMPORTE OU ! JAMAIS!

    AYEZ PEUR DE ALLAH UN PEU.

    Assalamu Alaykum.

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