» Actuellement, les conditions matérielles, économiques et financières sont réunies en Algérie pour une relance de l’industrialisation, la modernisation de l’agriculture et l’essor du secteur du tourisme. » Et c’est le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, qui l’affirme dans une interview au journal chinois « Renmin Ribao » (Quotidien du Peuple).
En voici les principaux extraits :
« Nous avons rétabli les grands équilibres macro-économiques et mis en oeuvre les réformes structurelles nécessaires à la modernisation de notre économie, à l’accroissement de sa compétitivité et de ses performances, à son ouverture aux échanges extérieurs et à son insertion optimale dans l’économie mondiale.
C’est dans ce contexte favorable que nous enregistrons régulièrement, depuis 2000, une croissance économique moyenne, hors hydrocarbures, de l’ordre de 5%. C’est un rythme soutenu que nous avons stimulé par la mise en oeuvre de grands projets structurants, inscrits dans les différents programmes de développement, notamment le programme quinquennal de soutien à la croissance économique et les programmes complémentaires en faveur des wilayas du sud du pays et des hauts plateaux.
Ainsi, ce sont près de 200 milliards de dollars qui auront été investis par l’Etat algérien, au titre de la période 2001-2009, pour doter le pays d’infrastructures modernes dans ses différentes régions.
Ces programmes toujours en cours auront des retombées favorables sur l’aménagement du territoire, à travers le rééquilibrage infrastructurel des régions, en tant que facteur de redéploiement spatial des activités économiques et de réponse à la contrainte du manque de foncier industriel.
A ce facteur se combinent des mesures en direction de la sphère de production de biens et de services, particulièrement sollicitée pour plus de contribution à la création de la richesse nationale. Parmi ces mesures, il y a lieu de relever, notamment, la baisse de la pression fiscale sur l’entreprise, qui se situe, actuellement, au niveau le plus bas dans la région, avec 19,8%, de même que l’encouragement de nouveau modes de financement de l’économie, tels que le leasing et le développement du marché obligataire.
Actuellement, les conditions matérielles, économiques et financières sont réunies en Algérie pour une relance de l’industrialisation, la modernisation de l’agriculture et l’essor du secteur du tourisme.
L’inflation demeure circonscrite dans des limites proches de celles de nos principaux partenaires. En moyenne sur la période 2000-2007, le taux d’inflation s’est positionné à 2,46 % dans un contexte d’expansion de la dépense publique d’investissement, de surliquidité de l’économie et d’un marché mondiale marqué, récemment, par le renchérissement des produits alimentaires de large consommation. Les politiques menées aux plans monétaire et budgétaire ont joué un rôle important dans la circonscription de l’inflation dans les limites observées.
La mobilisation sans précédent de fonds publics pour accélérer le développement s’est accompagnée également d’une politique active de désendettement extérieur, qui a ramené le service de la dette à moins de 3 % des exportations des biens et services.
Il convient aussi d’observer que l’impact de ce retour à une croissance durable se traduit par une amélioration conséquente de la situation de l’emploi et d’une réduction du chômage dont le taux représentait 11,8% de la population active en 2007.
Enfin, il est possible de percevoir la réalité algérienne sous l’angle de la progression du produit intérieur brut par habitant, qui a plus que doublé en moins d’une décennie, passant de 1.600 dollars en 1999 à près de 4.000 dollars en 2007.
Tous les résultats enregistrés dans le rétablissement des grands équilibres économiques de l’Etat algérien, dans le retour de l’économie sur le chemin de la croissance durable et au niveau de la mobilisation de la population active, permettent de garantir la permanence de l’ensemble des acquis concrétisés dans la sphère sociale dans les domaines de l’éducation, de la culture, de la santé, du logement et des différentes autres composantes du niveau de vie du citoyen algérien. »
L.M.





Si le pétrole tombe à moins de 50 dollars, c’est l’état lui même qui sera menacé par ses terroristes comme dans les années 90, de là à parler de "croissance hors hydrocarbures" ça, ça s’appelle de l’imposture. Sans le pétrole le pouvoir, avec sa politique habituelle, c’est à dire ses magouilles qui deviennent de plus en plus grossières, l’Algérie sera incapable même, d’assurer un petit bout de pain journalier à chacun de ses enfants. En attendant, au lieu de combattre sérieusement le terrorisme, on préfère traquer les Harragas les arrêter et les obliger à se suicider avec une corde seul moyen qui leur restera pour fuire cette vaste prison à ciel ouvert que l’algérie est devenue.
bien, monsieur bouteflika, pourvu que ça dure !!
Un taux d’inflation de 2, 46% et celui du chomage de 11, 8%, je crois que notre président a des lubies, et pense qu’il règne sur la Suède et non sur l’Algérie.
A notre armée, celle de la Mauritanie vient de lui administrer une leçon de……Démocratie!! N’est-ce pas?
Monsieur le Président de la République parle d’une Algérie virtuelle, celle qu’on veut bien lui montrer. Dans l’Algérie réèlle la grande majorité de la population se débat dans des difficultés immenses: la corruption gangrène toute l’administration et toutes les structures et les institutions de de l’etat, la jeunesse est désespérée, (harraga), le travail et l’effort sont dévalorisés, la fuite des cerveaux vide le pays de sa sève, ce qui annihile toute perspective réelle de développement. Dans l’Algérie d’aujourd’hui le seul mode d’expression "toléré" est l’émeute, aucune organisation crédible de la société n’est possible.
Monsieur le Président de la République aurait pu se rendre compte que l’essort actuel de la Chine a été lancé lorsque ce pays a décidé d’investir massivement dans la formation et la recherche en donnant à ceux qui ont en la charge une place de choix dans la société, place sans laquelle rien n’aurait été possible, ce qui a endigué la fuite des cerveaux, et meme inversé le flux. La Chine ne se construit pas par des projets fournis clefs en main, mais par l’intelligence et le travail de ses enfants.
Monsieur le Président de la République, qui a du etre impréssionné, comme tous les autres invités, par la performance des chinois lors de la cérémonie d’ouverture des jeux olympiques et par la fierté ressentie par le peuple chinois et notamment par la jeunesse chinoise, doit s’interroger sur les causes du désespoir de la jeunesse algérienne, toute la jeunesse algérienne, quelque soit le niveau d’instruction ou de formation, s’interroger afin de trouver les réponses les plus pertinentes à ce fléau national. Il doit prendre conscience de la gravité de la situation pour s’éloigner des clichés d’une jeunesse "oisive" et "fainéante", qui refuse l’effort et le travail, qui ne cherche que la facilité, clichés qui constituent une insulte pour tous ceux qui vivent au quotidien la dure réalité du chomage et de l’emploi précaire, clichés d’autant plus insultants et innacceptables qu’ils rappellent ceux du colonialisme.
Monsieur le Président de la République doit se rendre compte que la solution des problèmes de l’Algérie et en particulier ceux de la jeunesse algérienne n’est pas dans la répression. Il ne suffit pas de condamner un jeune qui cherche à fuir l’Algérie à cinq ans de prison pour régler le problème: c’est trop facile!! Cela ne peut que préparer des lendemains très douloureux pour le peuple algérien.
Monseur le Président de la République doit savoir que dans un environnement corrompu et irrationnel, l’effort de construction ne peut s’évaluer uniquement en termes finaciers.
Aujourd’hui la jeunesse algérienne est tellement marginalisée et exclue de tout qu’elle a acquis la conviction qu’elle n’a plus de place dans son propre pays. La
construction de l’Algérie ne peut se faire sans la participation consciente et enthousiaste de sa jeunesse.
Sincerement que faut il attendre de ce President? rien et plus le temps plus je me rend compte du retour en arrière organisé par ce 3/4 de Président, cela devient pathétique le ramadan arrive et nous allons revivre les memes pénuries organisées et les memes gestions catastrophiques combien de premiers ont succédé, mais la politique est restée la meme. Ces communiqués staliniens sont d’une autre époque celle précisement de ce 3/4 de Président qui n’a pas su faire entrer son pays dans la modernité par la grande porte. Que de gachis..
Avec un «on s’est trompé» il y a, disent-ils, comme une remise en cause de toute la politique suivie depuis 1999. Bien qu’il se soit arrangé comme toujours pour trouver un fautif ou fusible (cette fois-ci c’est Temmar), Bouteflika semblait, selon ces milieux, accuser d’incompétence tout le personnel politique qui l’entoure. Il s’est mis au-dessus de la mêlée en prenant le soin de préciser qu’il a autorisé l’injection de masses colossales d’argent, sans résultats probants.
Comme l’argent collecté par le pays n’est pas l’oeuvre d’une perspicacité politique mais la coïncidence de facteurs exogènes indépendants de la volonté des gouvernants, il est permis de déduire que la gouvernance est en faillite totale. Mais même changer de personnel politique a été présenté par Bouteflika comme étant une entreprise ardue. Dans son discours « IL ESTIME QUE LE PAYS N’A PAS ASSEZ DE MATIERE GRISE OU DE SAVOIR FAIRE POUR MENER A BIEN ET GERER SON PROGRAMME » !!! En fin de son 2éme mandat il nous tient ce discours. Ma parole il prend le peuple Algérien pour des clowns. On se demande quel niveau académique il doit avoir « LUI » à part savoir discouraillé. Son fameux ministre de la privatisation apparemment méconnais les US, LOIS et RELATIONS Internationales dans le domaine des investissement et leur protection surtout qu’il va laisser un problème grave au futur gestion de cette faillite « les transferts de devises vers l’étranger d’entreprises qui ne créent pas de valeur ajoutée durable, pourraient, selon ce rythme, atteindre à l’horizon 2010/2015 entre 30/50 milliards de dollars par an, qui combiné au placement de plus de 43 milliards de dollars. Une vrai « HEMORAGIE » du pays Il l’on cherché et il l’on trouvé ces ignares !!! L’histoire du pays retiendra cette funeste période !!!
Jamais, en tout cas, la gestion politique du pays n’a fait dans l’énigme que durant ces dernières années. Elle l’est d’autant que l’argent coule à flots et que la mafia politico financière n’a jamais été une simple affaire et vue de l’esprit. Elle est calculée aujourd’hui avec la corruption politique, au service de toute échéance électorale ou tout changement inattendu ou pas.L’avenir nous le diras…..
oui ya des changements, mais faut faire + ancore parceque le petrol va pas rester a 120$ sa-seprofite merci
Mr le président doit avoir les chevilles qui enflent avec toutes les fleurs qu’ils se lance… Si la situation économique était si florissante, cela se saurait, les jeunes ne seraient pas désespérés au point d’aller périr en mer… Nos amis chinois ne sont pas dupes, ils ne vous contrediront point, leur but étant de vous vendre tout ce dont vous rêvez pour assurer votre 3ème mandat…
un discour pour l’etranger, le dernier discour devant les mairs? les 10 ans 0/10
utopie, pure utopie, n’importe quoi!
tout pour plaire!
désormais!….
Un taux de croissance de 5% sur 8 ans aurait augmenté notre force de frappe économique de 40%, aussi simple que cela.Pour faire gober un mensonge, il faut un peu de bon sens.
Bouteflika n’a de compte à rendre à personne car il est issu du coup d’etat de 92 contre Boudiaf. Une date fatidique qui aura permis au clan de oudjda de revenir en s’alliant avec les islamistes de tout bord. Bouteflika est intelectuellement limité et n’a pas l’envergure d’un homme d’etat, il vient de se rendre compte qu’il a fait tout faux et il voudrait peut etre recommencer… ça va pas la tête!!!
alors mr boutef il faut savoir se que vous dite des fois vous dite que vous vous ete trompé des fois comme l’interview tout va bien mais pour nous le peuple tout va mal demandez a nos industrielles qui ferment leur usine et partent a l’etrangé posez la question au peuple mais sans les menacer de vous parler honettement je pense que votre maladie vous monte a la tete il est temps de quitter le navire
Je crois qu’eu égard à son âge, il a pété les plombs et ne sait plus ce qu’il dit.Peut être qu’il rêve aussi .
Monsieur le président Bouteflika a fait montrer une belle image d’algerie au monde entier.maintenant c’est a nous les algerienes de trouver la combine mina elchaebe wa ila echaeb wa atlobo el ilma walw kana fi cini (chine).la nouvelle technologie
Ce qui compte ce sont les faits pas les dires.Boutef ne peut rien relancer pour la simple raison qu’il est incompétent et que la modernité le dépasse beaucoup.Pour preuve, il innaugure des ouvrages très médiocres (batiments;ponts;routes;écoles…)et il ne se rend compte de rien.Vaut mieux pour lui de se retirer.
Tous ce qu’il a dit est vrai : dette, les sommes investies, etc. Ce qui nous manquent c’est l’éradication de la corruption aux niveaux des cadres et des executants ainsi que les compétences bien sûr. Reconnaissant lui comme même qu’il ne peut pas jouer le rôle des milliers de cadres et de commis de l’état à lui seul.
Enfin de bonnes nouvelles!!!
Il a pete les plombs depuis bien longtemps, car personne ne fait le salut militaire s’il n est pas lui meme en tenue militaire or notre 3/4 de Président s’évertue à chaque fois à saluer les troupes passées en revue avec un salut militaire, tous les militaires vous diront que c’est très grave et pourtant Fakhamatou le fait constamment….
Ce mini_potache ferait mieux de se retirer à reculons, dans un silence quasi_religieux, car sa vie est réellement en danger, et, à part les gus de la soi_disant "famille révolutionnaire" qui pompe la devise par milliards, je vois pas qui le pleurera !!!???
Peut_etre les harragas de témouchent ou ceux de annaba…
Qui vivra, vérra…
On appele ca la politique de l’ Autruche. Quelle honte!
UN PRESIDENT A LA TETE D’UNE BOUTIQUE INFORMELLE!!!
dire tout est son contraire "Nous avons fait fausse route" de qui est cette prase? Elle est bien du Président, une autre phrase d’un ouvrier chinois en Algérie "à vrai dire les algériens sont nuls" Monsieur le Président pourquoi voulez-vous que les dirigeants chinois pensent le contraire, alors que toutes les enquêtes démontrent que les algériens ne maîtrisent aucune langue pas même la leur. Il n’en reste pas moins que les chinois à qui vous donnez des gages de bonne gestion sont chargés de construire des ruine que vous laisserez demain à nos enfants, comme les romains ont laissé les leurs, " les Universités algériennes sont des ruines six mois seulement aprés leurs mises en service, faute de suivi, ainsi le coupable est montré du doigt. Dites nous plutôt, Monsieur le Président quel a été votre engagement envers ceux qui vous en parachuté à la tête de cette boutique, ceux que vous plongez dans la foire aux avantages par une corruption généralisée et intitutionnalisée. Le Président champion des démonstrations brillantes, avec deux algérie qui s’ignorent celle des pauvre, de la jeunesse qui péris en mer, des veuves et des orphelins du terrorisme. Le Président à la tête d’une République bananière, chez qui le principe est toujours le même, par le gout du pouvoir donne l’illusion de servir le Peuple. On se demande par quel miracle ce pays tient encore debout. IL est clair que jamais au grand jamais une dictature, un pouvoir personnel n’a construit une société digne de ce nom.
Seul, la disparition de ce pouvoir peut remettre l’Algérie sur la voie de la prospérité.
Bien à vous à toutes et à tous.
monsieur le président boutéflika
vraiment vous êtes courageux !un chomages de 11, 8% sur une population active et un taux d’inflation de 2, 46% sans balance commerciale
sans parlée des PME que l’ont laisse en jachère qui représente une grande partie des créations d’emploi hors entreprises
publiques
avec un smic a 12000DA et vous parlée d’un PIB de 4000 dollars par habitant
comment vous faite vous êtes sur que votre analyste ne se drogue pas! vous savez monsieur le président c’est avec ce genre de fantaisie que l’ont et pas pris au sérieux par les investisseurs !
Plus hypocrite et menteur que Boutef on meurt. Au lieu de dire qu’il a réussi à ruiner l’Algérie en bouchant tous les horizons salvateurs avec son idéologie et sa politique des ténébres, il persiste dans le mensonge à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Voyons un peu le résultat de sa politique colonialiste et anti-algérienne: " Après le drame de M’sila et l’affaire de Zéralda
L’État démuni face à la vendetta urbaine
Par : Salim Koudil
Lu : (1879 fois)
De M’sila jusqu’à Khenchela en passant par Berriane et Zéralda, la multiplication des actes de violence a pour origine, au-delà du marasme social, le retour des vieux démons de l’extrémisme religieux.
Ce dernier tente de manipuler une base sociale en proie à des problèmes multiples afin de créer la confusion et reprendre du poil de la bête en l’absence de l’autorité de l’État.
Depuis le début de cet été, les annonces funèbres se succèdent. En plus des attentats terroristes, du massacre quotidien sur nos routes, des corps de harragas repêchés, la violence urbaine prend une ampleur dont les conséquences sont d’ores et déjà dramatiques. Les raisons de ces évènements sont aussi diverses que nombreuses et l’urgence d’y remédier n’est plus à dire. Il s’agit d’apporter et rapidement des solutions idoines. Ce qui s’est passé, il y a quelques jours, dans la commune de Sidi-Aïssa est plus qu’édifiant sur le danger quasi permanent qui guette l’Algérie. Quatre morts, plus d’une soixantaine de blessés (la plupart par balles), vingt-deux véhicules calcinés et tout un hôtel saccagé.
C’est le bilan macabre des affrontements survenus sur place. Les raisons de cette violence ? Les habitants de la commune parlent de hogra et “d’impunité”. Les faits remontent (comme relaté par tous les correspondants de presse présents sur les lieux) à près de trois semaines. Suite à une altercation, le fils du propriétaire de l’hôtel aurait “écrasé” avec sa voiture un jeune de la commune.
Après deux semaines d’hospitalisation, ce dernier décède. Son enterrement, qui a drainé beaucoup de monde, a été l’occasion pour la foule nombreuse de se diriger vers l’établissement (pas loin du cimetière). Une expédition punitive qui a été, toujours selon les témoignages, “accueillie” par le propriétaire et ses agents de sécurité qui n’auraient pas hésité à tirer sur la foule. En plus des morts et des nombreux blessés graves, on parle aussi de la disparition de huit femmes qui étaient à l’hôtel au moment des faits. La mort du jeune homme et l’impunité ne semblent d’ailleurs pas être les seules raisons de ces affrontements. Selon certains échos, ce serait plutôt un “prétexte”. L’hôtel, inauguré en 2005, était déjà désigné par les habitants de la commune comme un “lieu de débauche”.
C’est dire que l’effet de surprise était quasiment absent. Il suffisait aux “représentants de l’État” d’être au courant de la vie de la cité, ce qui est leur première mission, pour éviter tout cela.
C’est dire qu’avant tout, c’est une cascade de défaillances, et à plusieurs niveaux, qui a engendré les malheureux évènements de cette commune de M’sila. C’est une des nombreuses formes du divorce constaté depuis déjà plusieurs années entre le pouvoir et le “peuple d’en bas”. Aussi ce qui vient de se passer à Sidi-Aïssa vient-il remettre en cause toute la politique lancée dernièrement en grande pompe pour la promotion du tourisme en Algérie. D’autres exemples de cette “non-soudaine” violence urbaine peuvent être cités. Il y a ainsi Berriane et ses soubresauts “ethniques”. Alger n’est évidement pas épargnée par ce phénomène. Vers la fin juillet, des affrontements se sont déroulés dans la commune de Zéralda avec au bout un mort et une dizaine de blessés. Il s’agissait de heurts entre les jeunes du village agricole El-Karia et ceux de la cité des 1 000-Logements. Cette dernière a été nouvellement construite et beaucoup de ses habitants sont issus des bidonvilles d’Alger.
Quelques jours après, à Khenchela, un mariage s’est transformé en bagarre générale entre les membres de la famille de la mariée et ceux de la famille… du mari. Aussi violence ne rime-t-elle pas seulement avec jeunesse. Mercredi dernier, à Telagh (Sidi Bel-Abbès), un berger de 55 ans a été assassiné par un propriétaire terrien de 70 ans. À l’origine de ce drame, le troupeau de la victime avait traversé les terres de l’autre.
Cette ambiance de violence qui règne en Algérie est trop facilement expliquée par le caractère nerveux de ses habitants. En l’absence d’études fiables (surtout de la part des sociologues résidant en Algérie), la navigation dans le flou est, jusqu’à preuve du contraire, la politique appliquée par les responsables.
Tout le monde est en train de constater un véritable retour en arrière de la société. Cela va du retour du tribalisme jusqu’à la propagation de la salafia et de l’extrémisme religieux, en passant par le conservatisme. Un “réveil” s’impose. Salim Koudil. Source: http://www.liberte-algerie.com -DU 10/08/08.
P.S. Boutef est le plus grand danger qu’a connu l’Algérie, s’il obtient un troisième mandat, il livrera l’Algérie aux ennemis de l’humanité-les islamistes.
Nos prédécesseurs s’accordaient de dire qu’il faut vivre simple…
Avoir l’élément nécessaire et vital pour s’accompagner, la vie durant, d’incestes conciliations du simple plaisir au désir animalier (qualificatifs propres au commun des mortels….).
Cette équation très simple à élucider ne semble pas sourire à BOUTEF…..
En effet, dotée d’une richesse intarissable, l’Algérie, pour ne pas citer mon pays, fascinée par l’arrogance de ses pairs (force est de constater que le syndrome de Stockholm sévit encore) semble faire un début de pulsion de mort : l’aggravation serait dure à supporter lorsqu’elle atteindrait le commun des mortels.
(Grande peine m’est advenue après le dernier discours du président ???????..)
helas
n’en déplaise a beaucoup de detracteurs et ennemies de l’algerie;l’algerie avance doucement et surement.
a ces messieurs responsables de ce journal, la haine viscerale que vous affichez tous les jours que dieu fait envers l’algerie et ses dirigeants, ne fait que vous discrediter auprés des algeriens et classe votre journal, parmis les papiers hygieniques les plus utilisés par les algeriens.
La critique que de la critique l’Algerie a besoin de tous les Algeriens pour s’ent sortir surtous de s’est Algeriens expatries Mr bouteflicat n’est pas le nombril de cette Algerie au plaisir de vous lire
A monsieur zaoueli ou fhal.
Je ne pense pas que vous soyez un zaoueli car un zaoueli connait la situation difficile de l’Algérie et des algériens car il l’a vit, je ne pense pas que vous soyez un fhal car un fhal n’a pas besoin d’insulter les autres pour donner son point de vue.
L’adage populaire "Celui qui compte tout seul, trouve toujours un surplus" est à appliquer pleinement à cette déclaration présidentielle.
L’affirmation du Président concernant les 200 milliards de dollars qui auraient été investis par l’Etat algérien, au titre de la période 2001-2009, pour doter le pays d’infrastructures modernes dans ses différentes régions n’est visible que par lui et son clan. A moins de faire l’effort de reconnaître publiquement que la plus grande part de cette somme a pris (comme d"habitude) la tangente vers les paradis fiscaux, car il faut bien reconnaître que la dégradation de la vie courante et des infrastructures locales est une réalité que le commun des mortels constate chaque jour. Les villes algériennes sont devenues un aggloméra de mechtas très sales et les rues sont de vrais nids de poules sauf quand ce Président daigne faire une virée.
Il faut dire que pour eux la responsabilité de l’Algérie officielle demeure au-dessus de tout soupçon. Président, chef du gouvernement et ministres d’Etat surfent sur leurs exploits fictifs, qui sont seuls à constater et mêmes les causes de cette désolation collective des algériens n’a donné lieu à aucun sursaut d’orgueil de leur part pour qu’ils fassent l’effort d’une l’autocritique ou du moins une reconnaissance des multiples défaillances.
En somme, une rhétorique tellement spécieuse que plus personne n’en fait une référence, même chez les partis les plus dociles. Pire, la majorité de la jeunesse, dont pourtant la culture politique est nécessairement primaire, se révèle curieusement plus pertinente dans le jugement.
Quand des nouveaux bacheliers font partie du lot des harragas quelle declaration quelle action politique peut effacer une telle tragédie, Bouteflika oh pardon Fakhamatou est un parleur donnez lui un discours et laissez le parler il adore ça maintenant pour ce qui est du contenu je pense que meme lui n’en apprend le contenu qu au dernier moment il n’en n’est pas à sa premiere contradiction et pas à la derniere ya khaouti….
Il est vrai qu’il est donneur de leçons lui qui n’a jamais obtenu de baccalauréat il peut remercier Houari Boumedienne de l’avoir nommé ministre à 25 ans…..depuis plus de 45 ans il vit au crochet du système et il vient accuser la jeunesse algerienne de paresseuse….Voila quelqu un qui n a jamais vécu en dehors d’un systeme et qui vient jouer au professeur, cela releve de la psychiatrie son cas.
Zaoueli ou fhal mais pas éduqué. Bonsoir aux autres lecteurs.
si je comprend bien mon PIB est de 4000$ en 2007 et 1400$en 1999 et si je fais une petite interpolation en 1991 700$ en 1983 350$ je m’arrete à cette date pour vous dire que l’état algerien me doit en moyenne si j’enleve les frais de scolarité
900$X 35ANS = 31500$ = 3150000DA
Bizard non !!!!!!!!
Il n y a rien a comprendre les algeriennes et les algeriens sont de simples marionnettes que ce 3/4 de President meprise, bien sur il fera quelques sorties ou l on paiera les gens pour sortir acclamer une momie mais c est tout une fois ce manège passé, il fera comme tjrs un conseil des ministres tous les 4 mois et là le ramadan arrive on va nous servir les reunions marathons bidons, carces reunions n ont pas servi à evier que je sache le scandale d’orascom laffarge, circulez y a rien à voir c est ainsi ce ghaita band a remplacé les colons, nous sommes des betes de foire, à qui on donne ça et là quelques miettes cela me rappelle ce qui s est passé dans les années 81-82 l’arrivee par milliers de voitures japonaises des Honda dans la plupart des cas et ensuite on connait le resultat Octobre 1988……
si je doit resumé en un mot se que je doit a ses gangster qui gouverne se pays c RIEN et si je doit resumé en un mot se que je doit au chouhada TOUT
merci de m’avoir lu