Le 14 juillet et nous

Sous la plume du chef d’Etat algérien, nos grands-pères soldats de la Grande Guerre ne sont plus que des auxiliaires offrant leur vie pour la «liberté» d’une nation qui colonisait la leur ! Bouteflika, « brillant ministre des Affaires étrangères », « brillant chef d’Etat », relaie la formulation de la diplomatie française – laquelle est dans son rôle – et condamne ses martyrs à figurer dans l’histoire comme écuyers de l’armée française, alors que tout l’invitait à la retenue.

Par Mohamed Benchicou

Tout : l’égard dû à nos morts, la considération de la nation, le respect de sa fonction et, bien entendu, les faits historiques. La Grande Guerre n’a pas été une guerre pour «la liberté du peuple français» mais un conflit entre deux blocs (la Triplice et l’Entente) qui s’affrontaient pour la suprématie coloniale. L’Allemagne voulait sa part des conquêtes coloniales, Guillaume II rêvait d’un destin mondial et tout cela, a donné naissance à une guerre meurtrière commandée par l’orgueil du Kaiser et la vanité du tsar, une guerre causée par les mauvaises humeurs royales, soutenue en Allemagne par des intellectuels, artistes, philosophes, médecins, et même des prix Nobel, qui apportaient leur caution à l’empereur Guillaume II au nom de la défense de la civilisation allemande et de « l’héritage de Goethe, de Beethoven et de Kant ».

Il ne suffit donc pas que nos Djilali, nos Mohamed, fussent livrés à un enfer commandé par la folie, la folie de Guillaume II défiant son cousin Nicolas II de Russie ; la folie des empires ressuscités, la folie ottomane, ou celles aux couleurs française, italienne et britannique ; il ne suffit pas qu’ils soient abandonnés dans Verdun, fosse commune de la vanité humaine ; il faut encore qu’un siècle après leur mort, ils soient la proie d’une malhabile rhétorique diplomatique, semblable à ce lyrisme de croque-morts qui avait accompagné leurs derniers jours, quand Pétain, rivalisant de métaphores, encourageait l’hécatombe en glorifiant « Verdun, boulevard moral de la France ».

Notre ignorance de l’histoire nous a fait calomnier notre temps, a dit Flaubert.

Alors laissons l’histoire se faire et ne profanons plus la solitude de ces soldats. Ils ne sont pas de ce monde politicien, même si la tentation est grande de vouloir les récupérer au profit d’une chapelle, d’une stratégie de l’instant ou d’une ethnie politique. 

Ces hommes sans patrie et sans destin n’appartiennent à personne. 

Ils sont de la race des libérateurs du monde : éternels, anonymes, généreux. Ils ne sont pas accessibles aux intrigants ni aux excités qui, eux, ne comprendront jamais rien à la profondeur du dévouement. Retenons de Bachelard que l’histoire humaine « peut bien, dans ses passions, dans ses préjugés, dans tout ce qui relève des impulsions immédiates, être un éternel recommencement mais il y a des pensées qui ne recommencent pas ; ce sont les pensées qui ont été rectifiées, élargies, complétées. Elles ne retournent pas à leur aire restreinte ou chancelante. »

Il faut alors aux prêtres de la xénophobie parisienne et aux muftis algériens de la « pureté révolutionnaire », ceux-là qui suffoquent d’indignation que trois officiers algériens paradent sur les Champs-Élysées, « chez nous ! », hurlent les uns, « chez eux ! », crient les autres, il faut à ce petit monde de camelotiers de la politique, ajouter un peu de légende pour supporter leur propre histoire. Oui, la supporter telle qu’elle rayonne sur l’humanité, pas telle qu’ils l’imaginent.

Il faut aux uns et aux autres, à ceux qui s’indignent de « la profanation du sol français » comme à ceux qui parlent « d’atteinte aux chouhadas », il leur faut admettre qu’il n’est ni scandaleux ni hérétique de marquer le 14 juillet 1789 parce que cette date n’est pas qu’une date française, encore moins un vestige colonial : c’est un legs pour l’humanité qui avance, depuis, vers la liberté. La prise de la Bastille, dépôt d’armes et symbole de l’absolutisme royal, c’était le signe de la prise de conscience par le peuple de sa puissance et sa capacité à imposer sa volonté lorsqu’il est uni. Du 14 juillet 1789, nous avons gardé que “pour la première fois, le peuple est apparu plus fort que les rois » (Mistler) ; nous avons retenu de la Bastille que le roi cessa d’être souverain “par la grâce de Dieu”, mais par la volonté du peuple et que la volonté du peuple devait se traduire par une Assemblée constituante, élue par le peuple, qui rédigerait une constitution conforme aux voeux du peuple et désignerait un Etat juste et démocratique. 

C’était cela la révolution : le pouvoir passait juridiquement des mains du Roi à celles de la Nation. Ou du colonisateur à un Etat indépendant et démocratique. Nous, Algériens, ne l’avons jamais oublié : C’est de cela, des leçons du 14 juillet, de la Bastille, de la révolution de 1789, que s’est nourri le premier parti indépendantiste algérien, six ans à peine après la Grande Guerre. L’Etoile nord-africaine revendiquait l’indépendance mais aussi une Assemblée constituante afin que l’Algérie libérée ne retombe pas entre les mains des maquereaux.

A Bruxelles, en 1927, quand Messali lut la revendication d’indépendance rédigée avec sa compagne Emilie Busquant, fille de syndicaliste se revendiquant de la Révolution de 1789, et à qui l’on doit le drapeau algérien, il définissait ainsi la future Algérie : une nation moderne et musulmane, fondée sur le modèle de la Révolution française de 1789. Ce qui était clairement revendiqué, c’est le départ des institutions coloniales, les délégations financières, et leur remplacement par un Parlement élu au suffrage universel, une Assemblée constituante souveraine qui désignera un État démocratique.

Emilie avait aidé Messali à bâtir une organisation nationaliste révolutionnaire qui soit à cheval sur la Révolution française de 1789 et de la Commune et l’islam, un mouvement nationaliste révolutionnaire dont ils seraient, en tant que couple, la préfiguration, eux que tout paraissait opposer, elle la Française, lorraine, venant d’un milieu ouvrier anarchosyndicaliste et lui, sujet colonial, indigène, turcophile et musulman.

Mais en luttant pour l’indépendance d’un pays colonisé par sa propre patrie, Émilie contribuea à créer cette France républicaine, antifasciste, anticolonialiste ! Elle ressentait comme un lourd embarras d’appartenir à un peuple amnésique, celui-là dont les aïeux s’étaient soulevés pour la liberté et l’indépendance en 1789 et qui acceptait de voir soumettre un autre peuple à l’abaissement. C’est devant des milliers de personnes qu’elle le déclara, en novembre 1934, dans un meeting à la salle de la Mutualité, organisé par l’Étoile nord-africaine en réaction à l’incarcération de ses dirigeants. « Le peuple français n’a plus le droit de rester indifférent au sort de 15 millions de Nord-Africains sur qui pèse une exploitation honteuse. Je parle en connaissance de cause : je suis allée en Algérie, je suis restée trois mois, j’ai vu la misère, j’ai vu défiler par centaines des mendiants, femmes, enfants, vieillards, malades squelettiques, comme des morts vivants. Il y a près d’un million d’enfants qui ne trouvent pas de place à l’école et qui sont livrés à la rue. Le rôle de l’indigénat, les mesures d’exception font du peuple algérien une proie livrée pieds et mains liés au colonialisme. Cela, le peuple français ne l’acceptera pas, lui qui a fait la révolution de 1789 pour briser les chaînes monarchiques qui l’étouffaient et pour donner la liberté à tous les peuples. »

Du reste, la France révolutionnaire et les Algériens colonisés se sont souvent rencontrés. C’est dans la maison du chef communard Eugène Mourot, dans le vingtième arrondissement de Paris qu’a vécu, jusqu’à sa mort, l’insurgé algérien Aziz Haddad, le fils du chef de la confrérie religieuse qui avait déclenché l’insurrection d’El-Mokrani de 1871 en Kabylie ? Ils s’étaient connus au bagne de Nouvelle-Calédonie. 

L’histoire nous enseigne que durant la Commune de Paris (1871), bien des Turcos, ces tirailleurs algériens enrôlés au sein de l’armée française que les stratèges bourgeois recrutaient en masse dans l’espoir d’avoir des troupes dévouées qui lui assureraient la « maîtrise de la rue », ont préféré les gens de leur classe à ceux qui les avaient armés, et avaient basculé de l’autre côté des barricades.

Et c’est à une L’histoire de ce jeune homme venu de Tlemcen et de cette demoiselle débarquée de Lorraine, fille d’un ouvrier anarcho-syndicaliste, c’est le prototype des petites histoires fondatrices de la grande histoire, les histoires d’amour souvent, ou de camaraderie ou d’amitié dont on ne parle jamais mais qui sont à l’origine de tout. Sans cette rencontre de ce soir-là de 1923, peut-être le cours du mouvement national aurait-il été tout à fait autre.

C’est tout cela que les trois militaires algériens paradant ce lundi 14 juillet à Paris, ont croisé sous cet Arc de triomphe où était inscrite, depuis le 14 juillet 1790, un an après le déclenchement de la révolution française, cette magnifique bravade :

« Nous ne vous craindrons plus

Subalternes tyrans

Vous qui nous opprimez

Sous cent noms différents »

C’est ce cri qui résonna, plus de deux siècles plus tard, aux oreilles de la jeunesse tunisienne qui, à son tour, revendiqua l’Assemblée constituante, la fin des privilèges…Elle l’obtint en 2011. On raconte que le roitelet Zine-Eddine Ben Ali, tel Louis XVI revenant de la chasse, s’était angoissé : « C’est une révolte ? »

« Non, sir, c’est une révolution ».

M. B.

17 commentaires

  1. C est bouteflika qui ,hier,reprochait aux français de nous coloniser sous le fallacieux et imposteur du NOS ANCÊTRES LES GAULOIS qui aujourdhui a pris le relai pour nous coloniser sous toujours le fallacieux et imposteur de NOS ANCÊTRES LES ARABES!
    A quand enfin le vrai ,le nécessaire et le vital de NOS ANCÊTRES LES ALGERIEALGERIENS! Pour qu enfin ce pays algerie amazigh multilingue africain du nord en occident méditerranéen reviendra aux siens!
    Quant à ce messali ,dites aussi le vrai mass benchico,même si elle n'est pas dans la logique de la vénération que vous portez à cet homme,cet homme ,ce tlemcenien qui voulait aussi ,comme celui d aujourdhui de oujda,une algérie sous l'imposture de NOS ANCÊTRES LES ARABES!!

  2. Je vois l'inttention, mais je ne suis pas d'accord, du tout.

    "…Ils sont de la race des libérateurs du monde : éternels, anonymes, généreux…" – Comment peut-on etre un liberateur, de ceux qui foutent les chaines aux pieds des votres ? Si ce n'est par constrainte, il est alors question de soumission totale, pour un avantage sur "ces votres", justement. Leurs parents etaient et leur fils leur ressemblerent quelques decennies plutard. Et, ce ne sont certainement "ces petits-fils", qui ont libere' l'Algerie du joug colonial, bien au contraire – il l'ont prolonge'… Et, si la 2nde avait tourne' autrement, notre condition, serait peut-etre meilleure aujourd'hui – On serait peut-etre sous l'emprise de geants, mais pas celle de nains !

    A mon avis, vu l'histoire des camemberts chez nous (du moins ceux qui ont a les subir et a les combatte), je dirais plutot – Quel guaspillage, si seulement c'avait marche' ! Mais comme le temps est un vecteur unidirectionnel, pour moi et beaucoup d'autres, "vivement al alya ! Au suivant !

  3. Bouteflika à rebrousse temps ou les vanités de stopper et refaire l’histoire….
    La plus grande trahison commise contre l'Algérie ne peut être que celle de Abdelaziz Bouteflika, qui aurait pu parader sur l'avenue des Champs Elysées avec ses frères d'origine Marocains, là aucun reproche à ce Marocain déguisé avec des milliers d'autres marocains sous le vocable "réfugiés du Maroc ou moudjahirrounes", qui se sont déversés par milliers avec l'armée des mercenaires dite des frontières en 1962.
    Nullement étonnée par cette couardise d'un "alevin d'une mer sale" celle du MALG et autres infiltrés du royaume marocain.
    Une précision, le Maroc actuel n'est nullement concerné par ces constats, car les authentiques marocains vivent bien chez eux, et, sont aussi stupéfaits de constater l'animosité rancunière: Que lui vouent ces EX SNP du Maroc, des vas nus pieds aux origines douteuses, et, devenus les maitres conjoncturels de l'Algérie.
    Conjoncturellement oui, car Bouteflika et son clan recevront le châtiment que l'histoire réserve à toute Félonie et reniement, de la terre qui a fait de lui son président et lui a accordé ce qu'elle n'a pas accordé aux autres algériens authentiques, devenus les doubles indigènes des nouveaux colons français et des SNP "Marocains" (entre guillemets pour que les vrais marocains ne se sentent pas concernés).
    L'Algérie devra se refondre dans toute son authentique algérianité et dans le creuset historique plus que millénaire de la Grande Numidie Berbère, sans appartenance au monde dit Arabe.
    L'Algérie devra se refondre en un état originel, faisant l'abstraction de ces 52 années de supercherie, car, à ce jour c'est toujours la troisième colonne française qui gère le pays, et, dont Bouteflika semble être le "Proconsul Gaulois" par excellence.
    Voilà le lot de déchéance que connait une nation , livrée par des Idiots de généraux qui paieront aussi le prix, les centaines généraux, Bouteflika vous a impliqué dans son carnavalesque, qui est aussi le votre :Défilé militaire Français de ce 14 juillet 2014, date qui devra etre retenue comme celle de la trahison. Et oui, vous n'échapperiez pas à vos propres jugements entre vous d'abord ensuite ceux de vos propres progénitures qui devront porter cette honte lourdement.
    Quand à ceux du FLN, actuels usurpateurs devant les martyrs et l'histoire, votre sort est définitivement scellé, vous pouvez essayer d'augmenter les pensions des 600 000 faux moudjahids et autres ayants droits, vous tourner la dérision autour de vos cous messieurs de la haute trahison consommée au champagne français.
    Croyez vous, que vous ne seriez pas balayés au moment le plus inattendu, et, avez vous foi en votre éternité, vous de simples mortels.
    Le dernier rideau est tombé, l'Algérie ne se refondra que par le langage de ceux du 1er Novembre 1954, et vous n'avez pas la force pour résister à la déferlante qui arrivera, car même vos réserves en milliards de dollars, votre arme suprême semble fondre déjà, comme ce glacier sous un feu ardent.
    Le reste n'est que vanité et prétention traitresse de votre Fakhamatouhou, qui vous emportera tous dans son corbillard.
    Si le peuple actuel d’Algérie que vous avez plongé dans la plus grande régression après celle de la colonisation de vos maitres « Français », continu son rôle de tube digestif assisté malgré lui, et, au vu de la mauvaise éducation et endoctrinement islamiste de mauvaise foi , dont il a été matraqué depuis la fausse indépendance nationale : se Réveillera et se rendra bientôt compte de sa profonde déchéance, vos deux cents milliards de dollars et votre perversion d’import import ne pourra plus rien . C’est déjà demain et fin 2014, Fakhamatouhou, qu’on prépare votre « Momie » tel un pharaon inculte pour faire peur à vos bourourous .
    Finalement , 52 années après vous étalez toutes vos trahisons au grand jour, et, confirmez par vos semblables l’assassinat des leaders politiques et militaires de la révolution Algérienne, ce qui au fond est devenu un secret de « Polichinelle ».
    Mais ou se trouvent aujourd’hui, Boussof , Houari Boumediene et tous vos autres charognards de compagnons, ils doivent certainement vous attendre ,vous, le dernier usurpateur collé au Fauteuil roulant comme suprême récompense du divin, en attendant bien sur son arrêt final qui ne tardera pas à être exécuté.

  4. La France officielle ne finit pas de surprendre, d’étonner, d’abasourdir par ses accointances douteuses avec, et l’aura protectrice dont elle couve, le pouvoir d’Alger.

    D’un côté, les militaires putschistes sont invités à défiler sur les champs Elysées, ce 14 juillet ; d’un autre, on crie au persiflage par rapport à l’attitude des autorités algériennes concernant l’enquête sur la tuerie barbare des 7 moines de Tibhirines.

    JugeTrévidic, ce n’est pas l’Algérie qui se moque de vous! Ce sont les autorités Françaises qui font semblant de vouloir chercher la vérité tout en veillant à ce qu’elle n’entache pas la crédibilité d’un pouvoir de p’tits mafiosi qui malmène son propre peuple depuis plus de 50 ans.

    Inviter les militaires algériens au défilé du 14 juillet, c’est admettre leur innocence et les laver de tout soupçon concernant tous les massacres de la décennie noire, notamment celui des 7 pauvres moines. Or, l’implication de l’armée, de façon directe ou indirecte, est d’une évidence que seule une vision partiale de ces drames s’entête encore à réfuter, près de 20 ans plus tard.

    Au-delà du décompte macabre de la folie des années 1990 et de l’ambiguïté connexe aux implications des GIA et des bidasses des Généraux, comment occulter les massacres dont a été victime le peuple algérien, notamment sa jeunesse, et dont la responsabilité incombe aux seuls militaires ? Pour mémoire :

    -1980, Tizi-Ouzou: l'armée s’adonne à un jeu de massacre odieux sur les Kabyles dont le seul tort était de revendiquer par des mouvements pacifiques une identité volée et une culture reniée par un pouvoir arabo-baathiste illégitime.
    -1988, Alger: la même armée ouvre le feu sur les jeunes de Bab-el-oued qui avaient osé se soulever pour revendiquer, avec une goutte de violence fatale qui avait fait déborder le vase de la tyrannie, un peu plus de droits et de liberté, confisqués par une dictature arabo-islamiste sous couvert d’ornements pacificateurs aux allures de férocité des plus bestiales.
    -1992, Annaba: l'armée assassine Boudiaf en direct à la télé afin d'éviter une commission d'enquête qui, semble-t-il, était sur le point d'être lancée. Commission qui visait certaines transactions douteuses de hauts responsables et dignitaires de ce régime de FLiN-tox oppressif des plus délictueux.
    -2001, Tizi-Ouzou encore : la branche de la gendarmerie militaire massacre encore plus de Kabyles dont le seul tort était de s'élever contre ce mépris généralisé qui a donné aux gendarmes le droit de tuer un lycéen inoffensif, à l’intérieur même d’un poste de gendarmerie.

    Que faut-il donc rajouter à ces boucheries indignes, dont les souvenirs supplicient encore nos mémoires, pour se convaincre de la capacité de nuisance de cette bande Militaro-FLiN-tox à l'histoire douteuse? Sans parler de ce qui se passe en ce moment même en terre Mozabite, où un peuple connu pour son extraordinaire pacifisme se fait quotidiennement agresser et assassiner par des voyous à la solde du pouvoir arabo-islamiste que la France protège sans le moindre état d’âme, pourvu que le pétrole et le gaz coulent à flots. Le dernier épisode de violents affrontements entre de jeunes mozabites et les gendarmes de Bouteflika vient tout juste de se produire en plein centre-ville de Ghardaïa, dans la soirée de ce jeudi 10 juillet 2014 !

    Et si ces corps constitués, armée et gendarmerie, chargent, brutalisent et tuent des innocents, au vu et au su de tous, comment peut-on raisonnablement croire qu'ils puissent se gêner d’accomplir des besognes barbares dans l'ombre des maquis, loin des regards de témoins embarrassants?

    Monsieur le juge, l’équation algérienne est simple et limpide. Nous avons au sommet du pouvoir une bande de malfrats dont le message d’incurie et de matraquage idéologique, imposé à des peuplades pacifiques, a engendré divers mouvements islamistes. Elle continue d’en produire en l’an de grâce 2014. Il vous suffit d’allumer une chaîne radio ou télé DZ, d’en regarder les programmes pendant quelques heures dans la semaine, pour en avoir la preuve formelle. Ce geste de prosternation collectif auquel se sont adonnés nos joueurs de foot au Brésil témoigne, à la face du monde, que cette gangrène idéologique que le pouvoir d’Alger ne cesse d’inséminer dans les cerveaux vierges de nos enfants n’est pas prêt de s’estomper. Et au-delà de ces fameuses élections de 1992, au demeurant fort discutables, qui ont donné la victoire aux fous d’Allah, ces générations d’aliénés qui se succèdent et se surpassent en barbarie, ne sont pas des générations spontanées émergeant de sous terre ou tombant du ciel. Elles ont été procréées, bichonnées et mises sur une orbite politique contre-nature par ces autres fous du FLN que le pouvoir français ménage et soutient en permanence, pour les raisons que l’on connait, celles du pétrole et du gaz. Quand au petit peuple, le mépris de la France officielle à son endroit n’à d’égal que celui de son homologue d’Alger. Pour preuves :

    -La France officielle entretient de bonnes relations avec Bouteflika au point de l’accueillir et le soigner au val de Grace, pendant que nos hôpitaux sont transformés en mouroirs, faute de médicaments et de personnel qualifié.

    -La France officielle soutient celle d’Alger mais ne se gène pas pour s’attaquer aux petites pensions de nos vieux retraités pour les bloquer, en compliquant tout retrait, dans divers banques en faillite, tout en facilitant l’accès aux acquisitions de biens et d’ouverture de comptes à tous les gredins du pouvoir.

    -La France officielle enquête sur les comptes de l’UMP, les égarements de Copé, de Sarkozy, et tutti quanti mais s’acharne obstinément à protéger les biens mal acquis des Bouteflika, Nezzar, Saidani et autres militaro-FLiN-tox qui pillent notre pays.

    -La France officielle facilite le visa pour quasiment tous les membres du groupe militaro-FLN aux commandes, y compris pour les membres de leurs familles, mais transforme toute demande en véritable parcours du combattant pour le simple citoyen.

    -La France officielle fait semblant de réclamer la vérité sur la mort de 7 moines, mais oublie que 200.000 innocents sont tombés dans un jeu de massacre perpétré sur la populace « indigène » par les islamistes au pouvoir et les islamistes de la bête immonde que eux seuls ont enfanté, le FIS.

    Mais à quel genre d’éthique et de morale universelles obéissent de telles conduites pour ainsi protéger un régime de dictateurs et lui assurer un soutien indéfectible, à la limite de coups de mains révoltants, dans sa folie exterminatrice de tout ce qui ne rime pas avec nos «ancêtres mahométans»? Les 7 moines de Tibhirines eux-mêmes doivent se retourner dans leurs tombes pour qu’on fasse ainsi de la vérité sur leur exécution une priorité, tout en tombant dans une indécence des plus abjectes, celle de ne faire nul cas du génocide de 200.000 civils.

    Oui les GIA sont impliqués ! Oui les sanguinaires du FIS le sont aussi (pour preuve, cet aveu d’Anouar Haddam en direct sur TF1 pour revendiquer l’attentat du boulevard Amirouche qui avait secoué le tout Alger en 1995) ! Mais il est temps de reconnaître que sans ce pouvoir d’abrutis que la France soutient sans la moindre condition, le FIS et les GIA n’auraient jamais vu le jour dans ces contrées berbères connues pour leur pacifisme légendaire. Et encore une fois, il est utile d’insister sur le fait que l’islamisme n’est pas né d’une génération spontanée ou tombé du ciel par la grâce d’Allah. Il est le fruit d’une politique d’aliénation suicidaire menée par le régime despotique d’Alger soutenu par la France dans les moindres voies aventurières qu’il emprunte depuis 52 ans, et qui lui permettent de piétiner, au vu et au su de tous, ces droits de l’homme pourtant chèrement acquis avant l’invasion de l’armée des frontières sous le commandement du patibulaire colonel Boumediene, à l’été 1962. Et ce que Boumediene n’a pu faire, en termes de mal, sur les peuples berbères, en 14 ans de règne sans partage, son dauphin Bouteflika l’aura accompli des décennies plus tard.

    Quoi qu’il en soit, exiger une enquête sérieuse sur le rapt et l’assassinat des 7 moines de Tibhirines, et ne pas le faire sur le génocide de 200.000 âmes est tout simplement aberrant, politiquement, idéologiquement, déontologiquement, humainement, et juridiquement ! Par quelle jauge terrestre ou céleste arrive-t-on à ainsi quantifier la vie des êtres humains, en faisant de la vie de 7 moines une priorité qui prime sur celle de 200.000 autres, depuis plus de 10 ans? Par quelle logique ou raisonnement cartésiens peut-on admettre l’idée que l’assassinat d’un moine français mérite plus de lumière que celui 30.000 indigènes, dans cette arithmétique macabre ?

    Pour tous ces questionnements et cette folie tyrannique dont sont atteints les dirigeants d’Alger, en ce qui concerne le citoyen lambda que je suis, je dénonce la participation au défilé sur les champs Elysées de l'armée algérienne, symbole de l’injustice opérée sur mon peuple depuis plus de 50 ans!

    -L’accepter c’est donner raison aux putschistes qui se succèdent chez nous depuis 1962, sous la haute bienveillance de la France officielle !

    -L’accepter c’est permettre que l’on rende hommage à la barbarie, un 14 juillet !

    -L’accepter c’est salir le symbole même du combat contre l’oppression que cette date représente !

    -L’accepter c’est dire oui à un pacte diabolique entre la France officielle et ces fils de Satan qui règnent sur Alger !

    -L’accepter, c’est offenser la mémoire des 7 moines de Tibhirines et celle de ces dizaines de milliers de victimes dont le sang n’a pas encore séché sur la terre de mes seuls ancêtres, les berbères!

    Et si l’apaisement entre français et algériens se doit d’être pactisé, il ne peut l’être qu’à travers une main tendue de part et d’autre de la méditerranée, entre les citoyens de la France d’en bas et ceux de l’Algérie du terroir, mais pas à travers un défilé militaire où se côtoient, sur fond de bruit des armes, nos anciens et nos nouveaux colons!

  5. Mr Benchicou, vous avez pour habitude d'écrire de très beaux papiers, une plume libre et élégante, rebelle, vive et vivace, pardon cette fois-ci, je ne vous suis pas du tout, je ne vois pas ou voulez-vous en venir avec la commune de Paris, la Bastille et Messali El Hadj, la liberté des une a disposé des autres sans doute, la liberté de l'humanité est un fantasme que certains véhiculent soit par naïveté soit par une confiance sans doute exagérée aux vertus et l'élégance de l'esprit de l'homme, le 14 juillet 2014 est une parfaite illustration de ce mensonge, au moment où les uns célèbrent leur liberté retrouvée, la liberté acquise par le sacrifice des autres, savourent les délices de la vie acquis par la conquête, par l'accaparement des richesses des autres, ces derniers au même moment meurt de soif, de faim, meurt sous les bombes de ce monde libre, ce monde qui chantonne oh combien hypocrite sa liberté quand il tue sans ménagement les autres, qu'ils appellent avec beaucoup d'audace, sans vergogne les dommages collatéraux, non Mr Benchicou, la liberté retrouvée et partagée par tous est un fantasme, est un mensonge, depuis Abel, l'homme n'a jamais partagé les délices de la vie, vous qui êtes victime du pouvoir Arabo ba3tiste algérien, un pouvoir criminel, un pouvoir mafieux, un pouvoir bâtit sur le mensonge identitaire, sur le mensonge historique, sur le mensonge étatique, dont justement Messali fait partie, dont Messali est l'un des pivots idéologique, le conflit qui l'opposait à Imache Amar est une parfaite illustration, Messali EL Hadj n'est pas et ne sera pas un homme de grandeur pour l'histoire de ce pays, comme les autres qui cherchaient à établir la vérité, a regarder l'histoire en face, a regarder ses origines en face, non Mr Benchicou, vous ne pourriez pas élevé Messali à la hauteur d'un Imache Amar, d'un Ben M'Hedi, d'un Abane, lui qui toute honte bue a déclarait que l'Afrique du Nord a existait depuis le 7 ieme siècle, faisant fi sur l'histoire et l'identité de cette zone, lui qui a voulu enterré la mémoire et le savoir d'un Saint Augustin, l'effacé de l'histoire, quelle est la différence entre un Bouteflika qui a effacé de l'histoire officielle des Boudiaf, des Abane, des Ben M'Hedi, qui interdit au peuple de déposé une gerbe de fleur sur leur tombe, à leurs mémoire, condamné au bannissement, un Boumedienne qui a caché les dépouilles de Amirouche et El Haoues, et Messali El Hadj qui a voulu effacé l'identité et l'histoire de ce pays au profil d'un islamisme rampant, au profil d'une arabité imposée par le mensonge et le crime, hélas Mr Benchicou, ils sont sur la même ligne idéologique, sur le même projet, vous aimez Messali, c'est votre droit, toutefois, il n'est pas des nôtres, il ne le sera jamais, lui qui a opposé le fer et le feu a Boudiaf et Abane, à M'Hedi, à Krim, à Zabana, à Ouamarane,…, lui qui a pris les armes contre les Hommes qui ont décidé un jour d'en finir avec le colonialisme pour une Algérie libre et démocratique, élevé leur bastille à eux, célébré à leur manière leur commune, une Algérie multi culturelle, multi cultuelle, une Algérie juste et prospère qui invitera à la table tous ses enfants, toutes ses composantes, cette Algérie qui a échoué devant cette islamité, devant cette arabité, cette Algérie là éventrée, dont l'enfant est assassiné avant même sa naissance, cette enfant là n'avait pas la chance du frère d'Abel car n'ayant jamais respiré de ses propres narines l'air de la liberté, toutefois, il a connu le même sort, cette Algérie là qui a sombrée face aux plans macabres d'une idéologie arabo islamiste, un jour ou l'autre, il va falloir soldé nos comptes vis a vis de l'histoire, vis a vis de notre histoire, un être sans histoire, sans repères identitaires, est un homme voué à l'échec à l'errance identitaire, à l'errance culturelle, il ne sera jamais lui même, tant que il n'a pas régularisé sa situation vis a vis de ses origines, des siens, de ses ancêtres, il va falloir séparé la graine de l'ivraie, élevé au panthéon de notre mémoire les Hommes qui ont voulu une Algérie véritable, ceux de la Soummam, et ceux qui ont voulu une Algérie arabo islamiste, une Algérie qui aura troquer sa mémoire, son histoire, ses enfants contre une idéologie qui est entraine de massacré à petit feu tous les espoirs de tout un peuple.

    Respectueusement vôtre.

  6. "Le 14 juillet et nous" Je ne m'attendais guerre à ce que cet article de M. Benchicou suscite autant de réactions aussi passionnées les unes que les autres. L'histoire est interpellée avec ces faits sombres exhumés avec force, j'aurais voulu sincèrement que ces internautes dont certains semblent maîtriser l'histoire de notre pays, et celle des autres aussi, débattent autour d'une table sur un plateau de télévision, librement et avec toute l'objectivité que requiert ce ce sujet. Mais avons nous ce droit de dire, d'écrire, d'exiger enfin, après 50 ans d'errements en guise de gouvernance, une véritable liberté, celle pour laquelle sont morts les Benm'hidi, Haouès, Abane, et Boudiaf aussi. Avons-nous uniquement des faux moudjahidine ? Non pas uniquement nous avons aussi des faussaires en histoire nationale, ces faussaires dupent et volent notre peuple tout en le faisant danser et chanter…Un sujet digne d'intérêt que ce " Le 14 juillet et nous. Merci messieurs.

  7. Ces braves homme déportés de force pour servir de chaire à canon à la guerre des autres ont manifesté plus une INSTINCT DE SURVIE (pour sauver leur peau de l'enfer) qu'un acte de courage !!!

    et malgré de celà, beaucoup ont laissé leur peau pour une cause qui ne leur disait absolument rien !!!

    Parader pour célébrer quoi !!! l'humiliation des anétres, leur déportation, leur casse-pipe !!!

    Les FAFAs ont le droit de célébrer leur victoire, mais quelle victoire célébrons-nous !!! celle de la colonisation !!! celle de la soumission !!!

    Et on nous ressort du chapeau le grand manitou du fin-fond des tennebres !!! après tous les morts que son aile armée à semé !!!

    De quel mélange parlons-nous, l'europe en entier est en voie d'extreme-droitisation !!!

  8. Le défilé de nos trois soldats s'est déroulé sous les timbales et les trompettes de la Marseillaise , je suppose . En tout cas la Marseillaise a certainement dominé sur tout l'itinéraire du défilé. Qu'est-ce que c'est que cette révolution française qui veut donner des leçons à des révolutions qu'elle a engendré elle-même.Il ne faut pas mélanger les époques certes mais au moins il faut avoir le courage de se repentir de son passé peu glorieux ."Il faut à ce petit monde de camelotiers de la politique, ajouter un peu de légende pour supporter leur propre histoire. Oui, la supporter telle qu’elle rayonne sur l’humanité, pas telle qu’ils l’imaginent."On va pas chercher le rayonnement de l'humanité aux champs-Elysées quand même quand il peut -être aussi bien à la rue des Abderames d'Alger que partout ailleurs dans le monde.Encore une fois Bouteflika s'est laissé entrainé dans les entourloupettes sado-masochistes de la France qui ne se repent pas de ses atrocités coloniales en Algérie mais qui veut faire honorer tous ceux qui ont lutté pour elle et contre les atrocités des autres pour faire oublier les siennes.Je suis foncièrement contre la parade de nos soldats à Paris . Cela ne nous coûtait rien de ne pas être présent à ce défilé. Tous ces indigènes morts pour la France ne savaient pas que cette même France allait se retourner contre leurs compatriotes Algériens pour avoir seulement revendiqué leurs droits à la liberté , à légalité et à la fraternité.

  9. A travers ses défilés … FAFA célibrait sa libération … c'est légtime !!! mais que célébrent ses indégènes intermitents du spectable !!! l'humiliation de leurs ancétres, leur colonisationn, leur génocide, leur déportation, leur statut de sous-hommes !!!

    Détrompons-nous, l'acte de bravoure se manifeste lorsque des hommes offrent leurs vies pour libérer leur propre pays !!! pas pour libérer le pays des autres !!! dans ce cas c'est L'INSTINCT DE SURVIE qui prend le deçu !!! Nos anciens avient plus essayé de sauver leur peau de l'enfer que de manifester des actes de bravoure !!!

    Enfin, il est impossible de ne pas rappeler l'autre gifle, l'autre humiliation … celle des pensions trimestielles (de quelques dizaines de Francs) accordées à ces forçats !!!

  10. La seule liberté accordée à nos forçats était celle de choisir d'affronter soit les maitrailleuses allemandes soit le pleton d'exécution français…

    et le choix était vite fait, on a plus de chance de s'en sortir vivant face aux mailtrailleuses allemandes !!!

  11. Pour mettre un peu plus de lumière sur ce sujet, il est important de définir le rôle des uns et des autres … Les alliés dans leur ensemble essayaient de libéer soit leurs propres territoires (France, Pologne, Belgique … sans oublier les anglais dont la capitale était la cible préviligiés des obus et V1 et V2 allemands) soit le territoire de leurs ancétres (américains, canadiens, australiens … ) …

    Le rôle des pays musulmans colonisés est tout à fait paradoxal, leurs combattants n'avaient pas répondu à l'appel de Londre de deGaulle … ils s'étaient fait embarqués dans un conflit qui ne leur disait rien !!!

    Au contraire, des milliers de VOLONTAIRES musulmans avaient répondu favorablement à l'appel du MUFTI de Palestine de l'époque (une des plus grande figure religieuse de l'époque) le Cheikh HUSEINI et avaient combattu avec les allemands contre les alliés (considérés comme ennemi en raison de leur colonisation), il y'avait même des bataillons de soldats nazi musulman dans l'armée allemande !!! l'un des premiers chefs de wilaya M. Said en faisait partie !!!

    Il est inutile de pervertir sa propre histoire et celles de ses parents en contre partie de misérables cartes de séjour ou de visas …

    Une nation qui confie l'écriture de son histoire aux étrangers est candidate à sa propre dissolution …

    L'histoire appartient à ceux qui l'écrivent (N. Bonaparte) pas à ceux qui se la font écrire !!!

  12. Aprés les pilleurs de l'histoire, les pilleurs de milliards, les pilleurs de l'honneur Algérien, et puis vint les "PILLEURS DE LA MEMOIRE", on a pas à aller avec trois Mouchawechs sur les champs élysées, alors 14 Juillet ou pas, nos grand parents sont morts pour RIEN, rein n'a été libérer de l'autre coté de la rive sauf pour les cavaliers de Versailles.

    RMII

  13. Merci, mon cher Madani, de passer à pertes et profits les adolescents bougiotes trucidés en octobre 88.( Cachez nous ces morts que nous ne saurions voir…) Ces morts poseraient-ils problème ? Curieusement, vous n'êtes pas le seuf à faire l'impasse sur ces morts de "mauvais aloi"… Devons nous, paraphrasant Léo Ferré, nous écrier ;"morts vos papiers" ?!

  14. Eni refusant d'être un sujet on devient un complément d'objet !!!

    il a bien raison ce poête qui a dit que "celui qui n'a pas appris à gravir les montages (sommets) vivra l'éternité au fond des crevasses (trous)" !!

    Notre naiveté vis à vis de l'étranger nous a couté très cher … on a servi toutes leurs causes sans en avoir rien gagner !!!

  15. Mais si pour quelque chose: Faire des veuves et des orphelins, prets a sucer la zlabia de n'importe quel Baba…

    Ce qui me surprend c'est de nous voir (Kabyles) domine's par des incapables soumis ( a la franca, arabia, n'importe quoi…) – C'est un peu dans la tradition de pas mal de villages Kabyles acquis au cheikh du coin – les femmes doivent se faire accompagner en publique – dans le cas de nos fausse-vierges, un baba gamal, baba sissi, baba francois, etc.

  16. Non cher monsieur, nos anciens ne sont pas lorts pour RIEN … Chacun a essayé de défendre sa cause et ses convictions … le comble est qu'une association de causes individuelles ne font pas une cause commune (collective) … d'ou l'éclatement et la déchirure !!!

    En contribuant à cette sale guerre, ces malgré-nous n'avaient pas beaucoup de choix à leur disposition, c'est soit affronter la mitrailleuse allemande d'en face soit c'est le pleton d'execution français… et dans ce type de circonstances le choix est vite fait … Au moins avec la mitrailleuse allemande il subsiste une chance (même très mince) de s'en sortir vivant … ce qui n'est pas le cas avec le pleton d'éxecution !!!

  17. Sans aller jusqu'à convoquer Leo Ferre, ouellah a Mohand que si on se mettait à faire un listing complet des sauvageries dont ont ėtė victimes les algėriens aux 4 coins du pays depuis le 5 juillet 1962, nous aurions de quoi remplir un Botin à la mesure du Guinness des records! Le monde est fou aghma Mohand, et ce ne sont pas mes petites colères ou ma mėmoire rendue sélective par le poids de moult drames qui peuvent y changer quoi que ce soit! Un calcul simple te fera rėaliser que pendant la decennie noire, une moyenne de 55 victimes sont tombėes sous la folie sanguinaire des fous du pouvoir et des fous d'Allah chaque jour que Dieu fit pendant 10 ans. Si l'ėmoi affiché par le Monde pour dénoncer la folie meurtrière d'Israel en ce mois de juillet 2014 avait ėtė du même format dans les années1990 envers le génocide algérien, la race des militaro-FLiN-tox aurait disparue de nos terres, et cette bande au sommet de l'état, à leur tête le nain Bouteflika que même Allah hésite à rappeler à ses cotés, éradiquée à jamais de nos thibhirines! C'est dur à accepter mais la vie d'un algérien ne vaut rien dans l'échelle de mesure établit par les pays qui dirigent le monde! Elle vaut encore moins dans l'échelle de ces militaro-FLiN-tox qui nous malmènent depuis plus de 50 ans, au vu et au su de tous les défenseurs des droits de l'homme que compte la planète Terre. What else pour se donner et mériter bonne conscience? Un Nespresso servi sous un joli clair de lune aux "Aiguades" maybe?

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