Bouteflika et sa mauvaise humeur analysée par une "journaliste introduite"

Entre le président de la République qui dénonce ceux qui accusent les riches d’avoir volé, et son chef du gouvernement qui exige «la rigueur et la probité les plus élevées» dans l’exécution des programmes et des budgets des communes, il y aurait comme un effritement dans les rangs des gouvernants.

Un intérêt particulier a été accordé à la refonte des finances et de la fiscalité locales, parce qu’elles sont une condition préalable à toute la réforme des collectivités locales», avait soutenu le président de la République lors de sa rencontre, samedi dernier, avec les personnels des collectivités locales. «Cette refonte, qui va permettre une augmentation appréciable des ressources communales, donnera à l’élu les moyens d’exercer pleinement ses missions et le rendra capable de plus d’initiatives», avait-il expliqué. Le président de la République veut donc donner plus de ressources financières aux collectivités locales pour qu’elles puissent, a-t-il dit, «prendre en charge la complexité de la gestion de la commune, privilégier l’efficacité des actions, instaurer la transparence et l’écoute, développer l’initiative locale ». C’est, cependant, par paraboles qu’il a à peine effleuré le sujet de la corruption. Bouteflika a simplement marqué son étonnement à l’égard de ceux qui commentent les grosses fortunes. «Regardez la voiture qu’il conduit ou la maison qu’il a construite, il a volé…», avait-il relevé accusant implicitement ceux qui font ce genre de remarque, d’être mauvaise langue voire jaloux. Au passage, il lancera «si on doit demander d’où détient-il cela, on doit le faire pour tout le monde». Sous-entendre sinon rien.

Ce discours du président est intervenu près d’une dizaine de jours après la signature, le 13 juillet dernier, par le chef du gouvernement, d’une circulaire instruisant les hauts cadres de l’administration publique à une rigueur dans la dépense des deniers de l’Etat. Pour rappel, l’instruction a été adressée à tous les membres du gouvernement avec des précisions particulières au ministre des Finances et celui de l’Intérieur et des Collectivités locales.

Les importantes recettes pétrolières engrangées par l’Algérie, écrit Ouyahia «ont également généré dans les administrations publiques, une mentalité de pays riche, entraînant une tendance regrettable aux dépassements dans la dépense publique voire même à des comportements qui ne peuvent manquer d’être assimilés à du gaspillage pur et simple». Si le chef du gouvernement note que «le seul budget de fonctionnement de l’Etat représente 247% des recettes budgétaires hors de la fiscalité pétrolière (…)», c’est pour rappeler «l’impératif de la rigueur dans la dépense des deniers publics ». Ouyahia précise que «il ne s’agit point d’une politique d’austérité à mettre en place : l’Algérie a tant de déficit à combler et elle doit y consacrer ses moyens dans la rationalité». Réputé exécuter les sales besognes, à savoir les décisions de l’Etat qui font mal aux citoyens, Ouyahia semble faire, aujourd’hui, dans le bon sentiment en soulignant dans son instruction que «la population fait face, dans sa grande majorité, aux conséquences sociales de la mutation économique en cours dans notre pays, elle mérite donc tout soutien public possible et notamment en direction des couches démunies».

Bouteflika, comme pour désavouer Ouyahia

«Plus de 110.000 opérations, liées à l’alimentation en eau potable et l’assainissement, à la réalisation d’infrastructures de jeunesse et sport, de culture, d’éducation, de santé et d’environnement et d’infrastructures administratives et de désenclavement», semble lui rétorquer le président. S’il souffle le chaud et le froid en disant une chose et son contraire, Bouteflika donne aussi l’impression de contredire son chef du gouvernement comme pour le désavouer. «Ceux qui disent nous n’avons rien fait, comparez tout ce qui a été réalisé avec ce qui existe dans les pays qui ont les mêmes moyens que nous, l’éducation, le logement, l’urbanisme, le PIB.. Notre tête est haute», a-t-il renchéri, samedi. Ouyahia voit autrement les choses quand, en parlant de rigueur, il lance «il s’agit en fait, de préserver la crédibilité de l’Etat aux yeux de la population et de préserver les deniers publics des dépenses injustifiées». Il ordonne aux membres de son gouvernement de «marquer par la rigueur » les dépenses de leurs services et des organismes placés sous leur tutelle. Il vise, par cela, les départements ministériels, les administrations décentralisées ainsi que tous les démembrements de l’Etat, y compris les sociétés de gestion des participations de l’Etat et l’ensemble des entreprises publiques. «Toute dépense excessive ou indue devra être bannie, y compris, par exemple, l’acquisition de véhicules de luxe pour les besoins des services et responsables de l’Etat. C’est le ministre des Finances qui, par les contrôleurs financiers, devra «veiller à la rigueur dans la dépense des crédits budgétaires, à objecter à toute dépense excessive ou injustifiée et, le cas échéant, à la rejeter ». Les membres du gouvernement doivent assurer un suivi permanent des comptes d’affectations spéciales. Ouyahia ordonne aussi la réduction «au minimum nécessaire» des conférences et séminaires organisés par les services de l’Etat. «Les excès actuels relevés par tous doivent connaître un terme», affirme-t-il. Exempts de cet ordre à la rigueur «la concrétisation des objectifs politiques du pays, y compris par la promotion de l’identité et de la culture nationales». Un bon point pour Khalida Toumi. La directive d’Ouyahia au ministère de Nouredine Yazid Zerhouni est, par contre, ferme. «Le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales (…) les walis (…à les autorités locales (…) doivent veiller davantage à l’exécution des programmes décentralisés et des budgets des communes, dans la rigueur et la probité les plus élevées». Il est curieux de savoir si, en précisant ce volet «culturel» des choses, Ouyahia aurait eu à l’esprit la querelle qui aurait opposé Toumi à Zerhouni au dernier Conseil du gouvernement présidé par Abdelaziz Belkhadem. L’on note que la ministre de la Culture aurait eu une prise de bec avec le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales à cause de sa remise en cause de l’indisponibilité d’un wali à prendre convenablement en charge les activités culturelles organisées par ses services. Zerhouni aurait rétorqué que les walis «c’est moi, ils relèvent de mes prérogatives».

Anecdotes et énigmes

L’on raconte que Toumi n’a pas lâché Zerhouni. Elle l’aurait même poursuivi dans les couloirs de la chefferie du gouvernement pour lui crier dessus. Si ce genre d’assertions, vraies ou fausses, ou d’anecdote, est répandu dans les sphères décisionnelles, c’est qu’il confirme une certaine déliquescence dans les rangs des gouvernants. Zerhouni ne semble pas être, ces jours-ci, dans les bonnes grâces du pouvoir en place. Pour rappel, lors de la célébration, la semaine dernière, de la fête de la police à El Hamiz, il était comme chaque année attendu avec le patron de la DGSN pour animer la cérémonie dans la matinée. Il n’a pu le faire que dans l’après-midi, en plus flanqué du président du Conseil de la Nation et du chef du gouvernement. Il faut reconnaître que cette présence a dilué la personne du ministre de l’Intérieur au sein d’un ordre statutaire constitutionnel qui place Ziari suivi de Ouyahia bien au premier rang. Il y a quelques jours, l’on disait de Zerhouni qu’il était dans toutes les grandes discussions. L’on avait même avancé qu’il était contre une éventuelle révision de la Constitution au regard de ce qu’il avait eu comme informations sur les émeutes qui avaient secoué le pays. Il serait probable que cette mise en avant, certes difficile à prouver, lui nuirait en terme de positionnement.

Ouyahia a pris le soin de noter dans son instruction que le programme quinquennal d’équipements s’élève désormais à 14.000 milliards de DA dont 1.300 milliards (soit 10%) sont constitués de réévaluations des montants initialement inscrits». Il poursuit plus loin «l’actuel programme public d’investissements est susceptible, malheureusement, de connaître d’autres réévaluations avant sa clôture, et c’est là une situation qui interpelle chacun des membres du gouvernement». Le président de la République a toujours accordé des rallonges budgétaires aux wilayas qu’il visite. Et c’est toujours Zerhouni qui en fait l’annonce. Il serait, d’ailleurs, intéressant de savoir à quoi sert une loi de finances que le gouvernement a toujours appuyée avec une autre complémentaire. Au fait, l’interrogation du président «il faudrait demander à tout le monde d’où il détient ça» trouble les esprits les plus sereins. Y aurait-il une catégorie de personnes à qui cette question a été posée et pas à d’autres. Ou le président s’attend-il à ce qu’elle soit posée à d’autres qui ne devraient pas être concernées ? Décidément, Bouteflika aura géré le pays avec les énigmes les plus difficiles à résoudre. Comme celle qui, parfois, elle le prédispose à un troisième mandat et d’autres non. «A-t-il choisi Ouyahia ou lui a-t-il été imposé ?» se demandaient encore hier des hauts fonctionnaires de l’Etat. Le chef du gouvernement promet, en tout cas, dans son instruction que «l’examen du projet de loi de finances pour 2009 sera l’objet de mon implication directe aux côtés du ministre des Finances (…)». L’on dit dans son entourage qu’il avance une autre promesse, celle de changer ses ministres en octobre prochain…

Par Ghania Oukazi (Quotidien d’Oran)

18 commentaires

  1. L´algerie est un pays en décomposition avancée, et avec un gouvernement d´anaphates et d´un peuple débile qui n´attend qu´une implosion pour retourner á l´âge de la pierre taillée.Mais la puanteur dégagée restera sur la surface de la terre pendant des décennies.

  2. MR OUYAHIA NE DOIT PAS CHANGER DE MINISTRE IL FAUT D’ABORD QU’ils RENDENT LES COMPTES QUELQUES UNS AVEC DES MINISTRS COMME LE PDG DE LA BANQUE EXTERIEURE IL DOIT ALLER EN PRISON A CAUSE DE PLUSIEURES AFFAIRES DES CREDITS SANS GARANTIS JE VOUS CITE UN EXEMPLE "un arbre qui qui cache la foret a OUM EL BOUAGHI" UNE PETITE AGENCE PLACEE DANS CETTE WILAYA OU ON A OUVERT EN L ESPACE DUNE ANNEE 13 COMPTES DE CREDIT A LA CONSOMMATION DONT FIGURE 7000 COMPTE FICTIFS A DEDUITE 600 COMPTES FAUX MILITAIRES ET LE MONTANT DU PREJUDICE S ELEVE A 700.000.000.DA SOIXANTE DIX MILLIARDS DE CENTIMES .NEUF PERSONNES INCULPEES ET LAFFAIRE EST PASSEE AU TRIBUNAL DE OUM EL BOUAGHI A LA SECTION CORRECTIONNEL LES INCULPES SONT DEHORS INDEMNISES ET REPRISE DU TRVAIL DONC ICI IL Y A EU INTERVENTION DE PARTOUT MEME LE PDG DE LA BEA POUR QUE CA PASSE COMME CA. DANS TOUT CETTE AFFAIRE POURQUOI LES SERVICE DE SECURITE NON PAS INTERVENU POUR VOIR AU MOIN LES SIGNATURES DES FAUX COMMANDANTS DES FAUX MILITAIRES CETTE AFFAIRE POURRAIT MEME ETRE LIEE A DE FAUSSES CARTES MILITAIRE ET DISTRIBUEES AUX TERRORISTES POUR LIBRE CIRCULATION DONC SIL Y A UN RESPONSABLE QUI AIME CETTE ALGERIE IL N A QUA DEMANDE L OUVERTURE DE CE DOSSIER MERCI

  3. on le voit venir ouayahia!il est entrain de balayer le clan oujda ou meme de marrakech!et le ministre des finances de boutef en premier.c est lui le chef a bord et ne se laissera pas contourner par la presidence.voila le debat de l ete:les sous et les sous sont l objet de luttes et de convoitises entre les deux clans, la presidence et ses acolytes et la securite et ses kabyles .bonjour le summer show et ce promet de n etre pas du tout ennnuyeux.seulement combien de victimes encore vont elles tomber par la faute de se trouver entre les deux feux…

  4. Bouteflika ose dire que nous avons la tête haute alors que les enfants de l’algérie tentent tous les jours la traversée de la méditerranée au péril de leurs vies. Oui M. le président, l’algérien est jaloux de voir circuler ces grosses cylindrées de la corruption, oui l’algérien est malheureux de voir ces constructions pharaoniques fruit du vol, de la corruption et du crime organisé. Ces barons qui construisent de colossales fortunes mal acquises, souvent avec les deniers de l’état. De simples contrôles fiscaux entraîneraient tout ce beau monde derrière les barreaux. On ne devient pas riche par un simple claquement des doigts. C’est un véritable crime contre le peuple algérien qui se déroule depuis votre arrivée au pouvoir M.Bouteflika. Sans fraudes, sans corruptions point de fortune. Que fait l’état contre tous ces malfrats qui ne payent ni charges salariales, ni impôts, RIEN! L’état est inexistant, ses agents mal rénumérés cèdent à la tentation. Les communes algériennes pourraient s’en sortir grâce aux recettes fiscales. Le discours Bouteflika va dans le sens des voleurs et dilapideurs des biens de l’Algérie, il est leur complice. S’il y a quelqu’un aujourd’hui qui mérite de se retrouver devant le TPI c’est bien Bouteflika!

  5. depuis quand, attaquer le gaspillage et limiter les dépenses constituent une sale besogne. Zerhouni a assassiné des jeunes algériens (émeutes en Kabylie) qui réclamaient plus de démocratie, plus de justice, une rente mensuelle (comme le RMI en France), l’identité amazighe..Zerhouni laisse gangréné la situation éthnique dans notre pays (émeutes de Berriane). Oui, il faut se poser des quastions sur les richesses des uns et des autres. Je vous donne deux exemples sur ma ville Tizi-ouzou:
    1/Une moitié de la route qui longe l’eglise des pères blancs jusqu’à l’académie a été accaparé par une personne qui occupait un logement de fonction en sa qualité de directeur d’une administartion publique. Du logement de fonction aux grands magasins construits et loués, dites moi de quel droit??? Comment? Qui est dans le coup?
    2/Le foncier et les lots de terrains sont gérés par une mafia. Des coopératives immobilières, des agances …Qui sont ces gens? Qui est complice de cette mascarade?
    Oui Monsieur le Président, j’ai le dorit de me poser des questions pour l’unique raison: JE SUIS CITOYEN ALGERIEN.
    Chiche, chiche…journalistes et procureur de la république, vous êtes patriotiques? Vous êtes intégres? FAITES UNE ENQUËTE nE SERAIT CE QUE SUR CES DEUX AFFAIRES

  6. A PROPOS DU COMMENTAIRE FAUX ET USAGE DE FAUX ET DILAPIDATION DES DENIERS PUBLICS A J AI OUBLIE AUSSI DE VOUS DIRE QUE L AFFAIRE EST DETOURNEE A LA JUSTICE COMME SUIT….DETOURNEMENT DES DENIERS PRIVES CONCERNANT LA BANQUE EXTERIEURE D ALGERIE IL FAUT LIRE 13.000 MILLES COMPTES ET NON 13. MERCI

  7. Bouteflika est sur une corde raide. Le pouvoir en soi est difficile et la fonction de chef d’État, si tu ne l’a domine pas, c’est elle qui va te dominer. Si on s’habitue à fermer les yeux sur les exces et les ecarts de nos amis, on finira par ne rien controler, rien maitriser. Ces moeurs qui ne devraient pas exister à un certain niveau de l’État, ont fait des émules et ont contaminé des ministres et la plupart des walis. Cela a entrainé aussi l’emrgeance parmi les courtisans et les profiteurs du systeme, à tous les niveaux, d’une faune d’affairistes sans foi ni loi.
    On dit à juste titre que la canne est tordue par le haut. Pour gouverner alors avec autorité, il faut avoir à la place de la canne tordu par le haut, un baton droit, d’olivier s’il le faut, un baton qui à l’occasion peut se transformer en serpent pour avaler les autres serpents. Comme le baton de moise, il sauve et il punit, mais il reste juste, car c’est là, sa vraie force.
    Une image vaut mieux que mille mots, il me semble que le président pour ne pas avoir eté ferme au moment voulu, s’est laissé dominer jusqu’à detenir une autorité moribonde qu’on energise de temps à autre que pour les besoins de la galerie. Il y a bien longtemps que le president affiche la mauvaise humeur.
    Ouyahia, par contre, a de meilleurs predispositions. Étant jeune, il n’a pas de contentieux avec l’histoire, ni avec les hommes pour des raisons liées à cette histoire.
    Beaucoup disent que son ascension fut fulgurante, mais à ce que je sache, il y a eu les sifi, benflis, benbitour qui ont eux aussi eté premier ministre. Et je ne parle pas des anciens comme hamrouche et ghozali. À mon avis, eux ils sont partis parcequ’ils n’avaient pas de parti, à l’exception de benflis qui fut victime de la justice de nuit et un coup d’etat interne fomenté par le cercle presidentiel.
    L’âge, la bonne santé, l’itineraire "tranquille et sans graves redevances", et la connaissance des dossiers, des hommes et des lieux, sont pour Ouyahia autant d’atouts favorables, qui le prédisposent à mener cette operation mains propres dont l’algerie à tant besoin et à initier un changement vers un nouveau mode de gouvernance dont les socles, on ne le repete jamais assez, sont la laicité et la democratie comme principe d’alternance au pouvoir.
    Si ouyahia, et les hommes et les femmes qui le soutiennent, parmi ce qu’on a pris l’habitude d’appeler, les decideurs, s’inscrivent dans cet tendance, avec une ouverture osée et raisonnable sur le camp democratique, eh bien qu’il soit sûr qu’il a le soutien sûr des algeriens et des algeriennes qui ont bâti leur maison sur le roc, qu’aucune tempete ne peut ebranler et encore moins emporter.
    Quant au président, il n’a qu’à se montrer humble et sage et il aura droit à toute notre sympathie.
    Nous n’avons qu’une seule demande, celle de voir l’algerie vivre selon les ressources humaines et materielles dont elle dispose reellement. Le gaspillage et les manques à gagner sont à ce niveau.
    Je vous livre un impression, elle vaut ce qu’elle vaut. Il me semble, si les endroits que j’ai regardé sont à la grandeur de l’algerie, que le telephone fixe dans les administrations ne fonctionnent plus. Les employés utilisent leurs cellulaires. Des telephones personnels pour joindres des services publiques, n’est ce pas paradoxale, voire surprenant. Et pourquoi les cellulaires sont utilisés par ceux qui travaillent dans l, admnistration, aux lieux et places du telephones fixe? Est-ce par souci d’aider l’État à repondre aux attentes des administrés? Ou bien pour d’autres desseins, inavoués. Ces cellulaires, dans ce contexte, ne sont-ils pas le moyen ideal pour faciliter la corruption, voire la generaliser, l’institutionaliser. Alors que sous d’autres cieux ils sont interdits d’usage sur les lieux du travail, notamment dans les administrations publiques où les conversations sont ecoutées, non pas à des fins d’espionnage, mais tout simplement pour garantir la qualité du service offert.

  8. pour ceux qui n’ont pas encore compris ou faisantr semblant de l’être:l’intronisation d’un des sbirs de la tunique verte, en l’occurence ouyahia, au poste suprème de la nation Algérie semble compromettre le machiavélisme du président sortant "qu’il le veuille ou non".
    De ce fait et nonobsant toute convenance "forcée" à l’égard de l’actuel chef de gouvernement;le même président veut reconstituer un 5 octobre.

  9. the rock le peuple algerien n est pas debile il faut vivre la situation au quotidien pour comprendre ses souffrances sans rancune

  10. ouyahia ne balayera rien du tout pour la simple et unique raison que c est lui le balai, quand au manche à balai il est tjours entre les mains de quelqu ‘un qui choisit les endroits a balayer.

  11. Quelle hypocrisie! On se moque de nous! Les mesures d’austérité doivent commencer d’abord au niveau du gouvernement et des institutions qui gravitent autour : Voyez les 4*4 rutilantes et autres véhicules de luxe qui servent au transport des "personnels" de la Présidence, des Ministères, et des diverses administrations dans les wilayas. Voyez les dépenses de prestige, les salaires faramineux, les innombrables voyages pour "mission" à l’étranger (tant prisées par les soi-disant organes de "contrôle" eux-mêmes). Voyez le budget de fonctionnement alloué, véritable gouffre à finances, aux innombrables ambassades et consulats dans divers pays. C’est colossal et du pur gaspillage. A mon avis, voilà le vrai mal à combattre. Si ces messieurs daignent au moins distribuer, ne serait-ce que le dixième de leurs salaires, aux chômeurs et aux pauvres, je pense que nous aurons une relative amélioration des couches que ces potentats appellent "défavorisées".

  12. (SUITE)J’ai failli omettre les emirs criminels absouts par le même Bouteflika, ces odieux barbares roulant en 4×4 dernier cri, bâtissant des villas de nababs. Pourquoi les familles de leurs victimes ne seraient-elles pas jalouses jusqu’à la folie? Des fortunes amassées sur le sang des milliers d’algériens égorgés et spoliers de leurs petites économies. N’est-ce pas scandaleux de voir l’état leur distribuer en prime pour crime contre l’humanité des sommes d’argent considérables.

  13. Un proverbe bien de chez nous dit ; DRABNI OU BKA, SBAKNI OU CHKA Le Dictateur BOUTEFLIKA pousse sans vergogne son cynisme a accuser le Peuple Algerien d avoir tous vole. C est l insulte de trop pour un president qui dans le passe avait vide les comptes speciaux des ambassades a son profit personnel. Non Mr LE DICTATEUR LE PEUPLE ALGERIEN n est pas voleur mais vole, spolie par des ignares et des in competents qui bloquent tout un pays par la deliquescence generalisee des institutions.

  14. Tout le monde a tapé dans la caisse.Le président insulte et méprise son peuple.Sous des états de droit, des présidents sont tombés pour beaucoup moins que ça.

  15. le discour steril de boutef comfirme une nouvel fois que les detenteur de la carte des anciens combatent du fln aurons encore beaucoups temps a maintenire leur chaises au pouvoir mais ces mediocre gouverne l’algerie est aux point de depart, son discour me rappel ibn hanbal qui a dit: naibou azamane wa elibou fina wa ma li zamane ibou siwana.

  16. les loups sont toujours au pouvoir est nous soit a l’autre coin du monde soit hitiste 14.000 milliars machalah machalah les loups a vous de jouer tanque nous hchicha talba maaicha

  17. ces imbécile ne savent que prononcer des phrases sur le pétrole qui suit l’économie de marché ?où l’investissement de l’argent de pétrole ?
    ils remplissent leurs poches et ils partent c’est tout!!non il y a aussi celui qui voulait construire une mosquée pour son plaisir personnel

  18. "une journaliste introduite" tout de même…Messieurs du Matin …c’est un chouya osé…à moins qu’on veuille faire dans le satirique…moi je dis chiche…l’Algérie, ces bouliticiens ses journalistes maison, c’est tellement compliqué que ça ne profite qu’aux malfrats depuis 46 ans…au détriment du peuple médusé…

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