Les imprimeurs n’en savent rien selon El-Khabar et au ministère de la Communication c’est le désordre. Le gouvernement va-t-il éponger ou non les dettes de « certains » journaux privés ? Annoncée mercredi dernier par l’APS qui a repris des déclarations du ministre de la Communication, Abderrachid Boukerzaza, l’information portant sur l’assainissement des dettes des éditeurs privés (2,5 milliards de dinars) et des imprimeries (1,5 milliard de dinars) n’est toujours pas confirmée.
Au ministère de la Communication, personne n’est au courant de la décision, rapporte El-Watan. « Le ministre n’a pas parlé de l’effacement de la dette des journaux privés. A ma connaissance, il n’a jamais été question de l’effacement de ces dettes », déclare un responsable de la direction de la communication et presse écrite. Selon lui, les déclarations du ministre « ont été mal interprétées ». Mais selon une source, présente lors de la dernière rencontre d’étude sur le redressement des entreprises de communication, l’effacement de la dette en question concernera les titres de la presse ayant cessé de paraître. « Le ministre de la Communication avait demandé aux DG des différentes imprimeries publiques de récupérer toutes leurs créances et d’assainir leurs comptabilités. C’est à ce moment-là que les concernés ont informé le ministre de l’impossibilité de recouvrer leurs créances, car beaucoup de journaux ont fermé boutique et ne sont plus sur les étals. De plus, ces journaux qui ont disparu sont des Sarl qui n’ont aucun bien à saisir », explique notre source.
La décision a été prise, selon El-Watan, suite aux éclaircissements donnés par les imprimeurs. Ainsi, ajoute notre source, l’effacement des dettes concernera probablement des éditeurs privés dont les journaux n’existent plus sur la scène médiatique nationale. Des titres dont le nombre, selon un document publié sur le site internet du ministère, dépasse les 200 (entre quotidiens, hebdomadaires, revues et magazines spécialisés). La décision ne concernera donc pas d’autres journaux ? Aucune précision n’a été donnée ni par le ministre (dans son allocution) ni par les responsables de son département. Une véritable cacophonie !





La véritable cacophonie se trouve sur ce site, l’article n’étant même pas signé–c’est un journal en ligne qui commence à perdre sa crédibilité. l agressivité et l’esprit de vengeance des détenteurs de ce site les poussent à publier n’importe quoi–il n’y a qu’à voir le quotidien l’Expression du 20 juillet pour trouver réponses à vos question(j’espère ne pas être censuré)
le pouvoir veux effacer la dette de certains journaux, l’idée n’est pas venue au hasard, c’est une facon de se restructurer et de forcer les journaux à faire le lèche-botte pour les teneurs du pouvoir, c’est une stratégie.
avec les milliards du pétrole il faut penser à se maintenir eternellement, acheter les medias, les associations, les clubs de foot, etc …sincerement ils veulent une pyramide-dictature avec une base solide.
merci
le présse écrite privé a joué un role considérable dans le dévelopement de la culture démocratique en algérie..mais elle na jamais pris le temps de faire son auto.critique..et puis la vrai quéstion si le gouvernement éfface les déttes rien nous vous oblige d accépter ses cadeaux votre impartialité sera intact..alors soyez des journalistes pas des gens qui écrivent dans des journeaux
Je voudrais juste répondre à la question posée dans le titre: qui a dit quoi? D’aprés le journal l’Expression, qu a fait réagir le ministre Boukerzaza, il n’y aura pas d’éffacement des dettes. voilà. Merci
je suis vraiment désolé de vous dire que cet artcile ne mérite pas d’être publié. pour la simple raison, il ne repose sur aucune information objetcive. Vous faite reférence aux journaux EL-Khabar et El-Watan, (deux grands quotidiens d’Algérie, ) qui font des commentaires, alors que le ministre lui même dément l’info sur les collnes de notre confrére L’Expression. Le ministre de la Communication affirme que "les dettes ne seront pas épongées". Je demande aux responsables de ce site de manifester un peut du professionalisme et d’honneteté professionnelle et intelectuelle répondre les déclaration du ministre pour répondre à la question posée dans le papier. Merci pour votre compréhension. Soyez de vrai prof et arretons la manip. Je vous demande confraternellement de publier mon commentaire et ne pas le jeter.
Sur quelle base l’état peut-il épongé des dettes privées?
Certenement parcequ’il manque d’état.
Les journaux bénéficiaires verseront-ils leurs bénéfices dans les caisses de l’état?