L’écrivain Yasmina Khadra, qui a renoncé à se présenter à la présidentielle, faute d’avoir réuni le nombre exigé de signatures, juge dans le « JDD » la candidature de Bouteflika pour un 4e mandat absurde et suicidaire.
L’écrivain algérien Yasmina Khadra juge absurde et suicidaire la candidature du président sortant Abdelaziz Bouteflika à un quatrième mandat. Une pensée qu’il exprime dans un entretien publié dimanche par Le Journal du dimanche.
« C’est une absurdité, une fuite en avant suicidaire », déclare l’écrivain, de son vrai nom Mohammed Moulessehoul, interrogé sur la candidature du président sortant, favori parmi cinq autres postulants. « Le régime est un zombie, un mort-vivant aux abois »
« Cette histoire de quatrième mandat trahit l’inconsistance d’un régime qui a gaspillé tous ses atouts et qui cherche des prolongations en misant sur un coup de théâtre. Le régime est un zombie, un mort-vivant aux abois », juge encore l’auteur de L’Attentat ou des Hirondelles de Kaboul, qui vit actuellement en France.
« Aujourd’hui, l’Algérie est un pays livré aux prédateurs et aux prévaricateurs, et ça semble arranger tout le monde, sauf le petit peuple », juge encore l’écrivain, âgé de 59 ans, ancien commandant de l’armée algérienne et directeur du centre culturel algérien à Paris.
Avec AFP





Le plus absurde est qu’un écrivain puisse être naïf à ce degré inouï. Ou bien est-il atteint à ce point de la mégalomanie lui aussi? C’est dire qu’il a une méconnaissance de sa personne à la hauteur de sa méconnaissance de la réalité algérienne. Et juste parce qu’il n’a pas pu récolter suffisamment de voix, le voilà cette fois-ci dissertant sur l’imposture de Bouteflika. Ses millions de lecteurs sans doute ne voient pas le rapport entre son talent artistique et la façon dont ses neurones s’organisent politiquement. Oops! Il doit y avoir un décalage entre les deux.
S’il avait réuni les signatures, est ce qu'il va dire la même chose.
Si une certaine intelligentsia arrivait à un cocktail constitué d'écrivains, d'artistes, d'hommes de droit – qu'ils soient civils ou militaires – de personnalités politiques restés propres depuis l'indépendance à ce jour, d'universitaires, ce chercheurs, d'historiens, d'une force juvénile consciente, nous arriverons certainement à sauver le pays du désordre que peut générer une nouvelle injustice . La solution doit impérativement demeurer pacifique. En lisant la presse de ce matin font écho de certaines déclarations de personnalités sur la responsabilité du conseil constitutionnel dans la validation de la candidature du Président sortant justiciable de l'article 88. Si l'application de cet article aurait d'une part demandé du courage et un sens des responsabilités de la part de cette institution sensée protéger la nation contre toutes les dérives d'individus irresponsables, et prouvé surtout qu'elle est réellement indépendante d'autre part, il n'en demeure pas moins que la situation est très grave.
Madame, Monsieur Yasmina Thazagzawt : La logique serait plus pur si vous et toute la smala qui croit à une urne arabe ne s'est pas présenté à la grande ARNAQUE du siècle.
L'incohérence vient de vous plutôt parce que aller faire le tour des wilayas pour faire le lièvre, sans réunir les conditions d'accès à un "je ne suis pas assez intelligent" c'est de s'insulter soit même et l'intelligence des Algériens.
Ce que le jour n'a pas dit à la nuit, c'est cet aveuglement des gens sensés être intelligents, et croit que le système va leur organisé un scrutin à l'eau de roche, Meskina Yasmina!
Je préfère "l'absurdité" de la mafia au pouvoir que "L'incohérence" de nos lièvres, et néo lièvres!
Il faut un RETRAIT tactique de toute la classe politique qui a encore si ce n'est 1 gramme de patriotisme et contempler de loin, "Le Carnaval Fi El Djazair", laissez les entre eux, vous allez voir, les deux clans vont s'auto éliminer.
Said Saadi avait déclaré dans une de ses interview: "Comme quoi, il a touché la main à l'un de ses tortionnaires" , voila le genre de politicien intelligent sans courage de mettre les gens devant leurs responsabilités, après s'il faut prendre les armes, on va les prendre, pour sauver l'Algérie, mais vous faites pire que $ellal et Cie, les Fakakirs et surtout la plupart sont des KDS (Kabyles de service et des CDS (Chaoui de service).
Avant d y aller à une élection, il faut exiger le MINIMUM requis pour élire les hommes et femmes capables de gérer l'Algérie de demain, sinon aller vers un scrutin ou on vote pour les perdants non Merci, on a tout essayé depuis 62, ce n'est pas en 2014 que vous allez inventé le fil à couper l'Urne!
RMII
Arr tes ya si Moh, tu cherche midi a quatorze heure toi !
Voila ce que la rue rumine en ce moment:
La fille de Abdelmalek Sellal, qui est résidente en ce moment à Chelsea (Sud de Londres) est impliquée dans des affaires et relations financières douteuses avec Farid Bedjaoui, neveux de Mohamed Bedjaoui. Il s’avère qu’elle percevait un salaire de Saipem jusqu’à un passé récent.
Un autre dossier de corruption qui touche directement Abdelmalek Sellal lui-même. Il semble qu’il a été impliqué dans une corruption plus dangereuse : il s’agit d’une transaction (passation de contrat) pour prolonger la ligne du métro Hai El Badr – El Harrach, qui a été attribué au groupe Franco-Algérien Colas Rail-Kougc.Un autre dossier en cours ,l'affaire des barrages. voila pourquoi court sellal, pour sauver sa "tete".
Ca s'appele de l'artisterie fantastique ! Franchement, il y a de quoi rire pour eviter de peter un boulon.
D'ailleurs, reguarde notre zami Benchicou a finalement trouve' la methode de destiller les 4 verite's – sous forme de roman fiction.
Si j'etais dessinateur, je ferais de tous ces clowns un super casting, genre Hamouche avec ses 3 bandits comme dans la bone, la brute et le truyant, kouider, salah et mohamed.
Imagine ceci:
Le gros lard instruit par le nain d'aller arreter le general Hassan (chef des forces speciales) – A l'arrive'e, l'autre lui dit Kawed, berra…Alors il sort et l'appele par telephone – "allo si Hassan, ecoute t'es sur que tu ne veux pas te rendre ? allah yehdik, j'ai ta condamnation avec moi signe'e par le rais" – Et l'autre qui lui repond: Mets-la lui sur la poitrine comme une bavette. Si c'est lourd, fous-la entre les fesses de son frere.
C'est bien ca que ca veut dire "bled mikey" non?
Que faites vous au centre algérien de culture à Paris, qui n'a de culture que le nom ? N'est ce pas une reconnaissance et un remerciement du régime aux services que vous avez rendu en tant commandant de l'ANP et ceux que vous allez rendre en tant espion à Paris ?
Vous étiez prêt à abandonner votre pseudo féminin pour revêtir vos habits de Commandant Militaire ? . Au faites vous êtes toujours en orbite autour la sphère au pouvoir Prenez la tangente et regagner la confiance de vos écrits ! Là est votre contribution.
« L'aigle noir dans un bruissement d'ailes, Prit son vol pour regagner le ciel »
Yasmina, Reprenez votre envol comme le chantez si bien Barbara.
Conseil d’une Chaoui, Hacha razqh Sellal !
Notproud.
La candidature à la présidence d’un homme très malade est une première mondiale. Tout le monde s’interroge. Personne n’apporte des réponses satisfaisantes surtout pour expliquer ce qui semble être une folie collective. Pourtant, la vérité est là devant nos yeux. Toutefois, il faut remonter loin pour comprendre. Lorsque le bloc soviétique s’est trouvé affaibli puis disloqué, les forces de l’Otan se sont attaqués aux pays qui lui étaient proches , tout au moins au niveau de l’armement militaire. L’Egypte en échange d’une aide financière –payée en armement- et d’une grosse bise à Tel Aviv a été épargnée. Sinon, tous y sont passés, l’Irak , la libye et la Syrie ont connu l’enfer. Le tour de l’Algérie est à nouveau programmé avec une approche différente depuis l’échec du plan islamiste des années 90.
La maladie de Bouteflika a créé un vent de panique car tout repose sur lui. C’est lui qui est supposé être responsable de tous nos futurs malheurs. Car la crise est devant nous . Bouteflika a été chargé de liquider la rente des hydrocarbures pour provoquer des troubles et liquider l’ANP, dernier obstacle pour basculer l’Algérie dans le camp de l’OTAN.
C’est un travail de longue haleine qui malheureusement a été partiellement dévoilé par les juges anti-maffia italiens (voir vidéo canadienne c/j)
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Cette vidé canadienne vous donne un petit aperçu du travail qui a été fait dans les sociétés publiques : Il a fallu dégommer tous les responsables intègres et les remplacer par des traitres qui sont toujours en poste. Il y a des dizaines de dossiers de sabotage qui sont sous le coude et qu’il faut absolument ne pas révéler au public avant le moment venu. L’objectif de ce sabotage est de rapprocher l’échéance prévue (2016). Voilà pour les enjeux.
Il faut trouver un remplaçant pour Bouteflika qui va terminer le travail de sabotage et garder le secret sur ce que des centaines de personnes savent : il n’y aura plus d’argent dans 3 ans !
Le 4eme mandat sera le mandat de la rue et de l’anarchie. Les révélations qui seront faites sur la trahison des responsables va créer un tsunami qui va tout balayer.
LE BONJOUR DES SINGES !
Ou les confessions d’un bonobono
Quand j’étais à l’école primaire j’ai connu Victor Hugo l’écrivain, dont l’œuvre monumentale à éclipsé ses écrits politiques qualifiés de médiocres pars ses détracteurs meilleurs orateurs que lui, mais ce n’est que plus tard que j’ai su qu’il fut, pour son malheur, député. Hugo qui a écrit un magnifique brulot« Châtiments » contre Napoléon, le petit, était loin d’avoir les talents oratoires des grands tribuns : Robespierre, Jaurès, Ferry ou Clemenceau. Idem pour Zola, ce n’est ni Germinal ni l’assommoir ni Nana qui m’ont conduit à lire « J’accuse ». C’est que les politiques sont parfois écrivains mais les écrivains ne sont pas forcément des politiques. Ces derniers jours on a vu nos grands érudits s’inviter en politique, mais qui les a entendus ? Et pourtant eux la politique c’est leur matière.
On a beaucoup glosé ces derniers temps sur le rôle de nos intellectuels ignorés, peuchère, par le pouvoir et leur société : Arkoun, Benaissa, Allouache, Harbi, quid de Yasmina Khadra.
Si J.P Sartre disait de l’intellectuel que c’est « quelqu'un qui se mêle de ce qui ne le regarde pas », on ne saurait dire de Y.K que c’est un intellectuel, lui qui ne met pas les pieds dans le plat mais qui pratique la télékinésie. Donc Hugo, Zola, et même Brigitte Bardot, qui écrit elle aussi, sont des intellectuels engagés, parce que leurs écrits sont des moments inévitables de l’esprit critique de leurs époques dont ils ne sont pas que des témoins mais des acteurs bruyants.
Alors qu’Y.K se situe au de-là du microcosme et ose même affirmer que la critique ne l’intéresse pas. Ce n’est pas un regard éloigné (Levis Strauss) qu’il jette sur la société, mais un regard transcendant. Dites romantique si vous ne voulez pas l’accabler !
Moi, janimar de ces intellectuels qui veulent être portés par les masses qui se mettront à leur service et qu’il faut vénérer pour qu’ils s’engagent.
YK est un (e) danaïde qui voudrait remplir le vide sidéral de l’opposition avec du néant.
Il ne faut pas confondre engagement et mondanité !
Fallait-il nécessairement pour induire, ou enduire, avertir le lecteur qu’il ne s’agit là ni de son honnêteté ni son intelligence ni de son désintéressement ni des ses compétences à être président, ni d’ailleurs de son droit à jouer comme d’autres dans ce cirque-casino à la loterie. Que m’importe qu’il devienne roi, pape, starlette ou président !
Moi je vous parle de son opportunité à mettre les pieds dans le plat dans cette mascarade en y entrant par effraction. Et en y sortant par la petite porte avant le combat, faute d’avoir été qualifié. Qui connaissait Mousselhoul, à part le cercle restreint de ses intimes ? Et moi-même qui ne l’aurait connu que sous son pseudo d’écrivain, tant il est vrai qu’il n’y a en vérité rien à dire, il me faut pour en parler faire preuve de beaucoup d’imagination. Ou composer avec des brèves de comptoir glanées ici ou là lors de mes encanaillements, car cet homme qui n’avait rien d’un présidentiable et qui pour s’y mettre a fait preuve d’un sacré aveuglement est introuvable dans les lieux communs de l’entendement.
Y.K n’est qu’un écrivain consensuel qui fait partie de ceux que Chomsky qualifiait « d’acteurs de la vie intellectuelle », à la différence des intellectuels engagés. Nous ne l’avions jamais vu haranguer les foules debout sur un tonneau comme Sartre ni comme Zola signer des ‘’j’accuse’’ vitriolant. Qu’il le veuille ou non, Y.K est au service de l’idéologie dominante, un élément de l’autocritique qui en vérité étouffe toute critique réelle du discours dominant. Au contraire, il n’est là que pour occuper une éventuelle alternative et servir d’intelligentsia de rechange au cas où. Le plan B des tenants. Monsieur veut être président, sans le moindre encanaillement ! Il ne faudrait pas qu’il s’étonne que le peuple lui rende tout le mépris qu’il nourrit à son égard. Y.K est un Sadi qui rattrape son retard en rétropédalant. Sauf qu’à l’inverse de Sadi, ce n’est pas en Algérie qu’il s’est trompé de société. Il n’a même pas l’excuse de l’exil forcé qui procure l’aigreur aux intellectuels déçus. Il n’a pas l’excuse de la jeunesse non plus. Y.K s’est d’abord trompé de société de destination mais, au lieu de changer de route, en revenant il s’est fourvoyé en allant, comme Kadhafi, planter sa tente en occident. Quand on l’interroge, il a pour nous cette phrase que nous autres nous réservions à nos psys pour nous déculpabiliser de nos fuites en avant: « j’ai besoin d’un pays, de me sentir chez moi, avec un minimum de quiétude ». Sauf que, nous concernant, nous parlions de notre départ, lui de sa capitulation.
Mais, même si une majorité d’observateurs s’est écriée : il est fou, Y.K pour se présenter, ce serait tout de même l’offenser que de le qualifier de lièvre inconscient ! Y.K est là pour faire diversion ! Et ce n’est pas son succès réel, mais relatif, qui lui aurait tourné la tête, au sens propre et figuré : c’est le refoulé.
Du point de vue historique et sociologique ses livres sont d’un anachronisme déroutant.
Il écrit trop tard des livres qui auraient fait fureur dans les années trente. Lui il est comme ce résistant japonais réfugié dans la jungle parce qu’il ne savait pas que la deuxième guerre mondiale était finie depuis 40 ans. Y.K est à la littérature ce que le facteur Cheval est à l’art ! Ses livres sont de vrais chefs-d’œuvre de la littérature naïve mais surtout des romans : ce qui l’autorise lui à s’affranchir des règles d’écriture et nous de celles de l’analyse. On n’aime ou on n’aime pas !
Mais ce n’est pas de littérature qu’il s’agit. Ou si, un peu tout de même ! C’est partant de là qu’il se justifie, après tout ! Ô combien de capitaines et de commandants il y a en Algérie mais qui ne sont candidats en rien. Monsieur se vend concomitamment lors des dédicaces de ses livres. C’est bien Y.K et non le commandant Moulessehoul qui est candidat. Sinon pourquoi il nous bassinerait à longueur d’interviews avec ses sept millions de lecteurs, offshore qui ne votent pas, bien entendu, pour la présidentielle en Algérie. Car que ce soit en Algérie, où on l’accuse de plagiat, ou en France, il est peu lu !
J.K. Rowing, l’auteure d’Harry Potter a vendu 450 millions de livres rien qu’à des ados boutonneux qui peinaient à liquider leurs œdipes et leurs boutons d’acné. Saint-Exupéry 200 millions. Mao 900 million, E.L James 40 millions d’exemplaires de son livre pour cougars sado-masos lubriques: « Cinquante nuances de Grey » .Valent-elles pour autant leurs compatriotes Agatha Christie et Shakespeare ? Kafka, lui, n’a vendu aucun livre, ou presque, de son vivant. Hugo a été exilé, Pierre Corneille banni et Zola haï. Y.K n’est même pas censuré. On ne lui a même pas fait l’honneur d’être persécuté, ni comme Khalifa d’être extradé! Alors, pourquoi est-il candidat ?
– Ecrire, de nos jours, a plus à voir avec l’imaginaire et le marketing qu’avec l’érudition, tant qu’il y aura des cerveaux disponibles aux réclames. Y.K est un écrivain pour Pénélopes qui ne savent pas tricoter, m’a dit une féministe de chez nous.
Notre Yasmina Khadra a sept millions de lecteurs à travers le monde, mais qui ne le lisent que si ses livres sont réécrits par des traducteurs talentueux et qui sans doute l’ont apprécié mais des milliards d’autres lecteurs ne l’ont pas lu. Pourquoi, malgré sa notoriété, Y.K est-il mal aimé dans sa corporation des écrivains où peu de gens disent du bien de lui ?
Et donc, comment cet illustre écrivain banni parmi les siens sera-t-il accueilli en politique ? Croyait-il qu’on se serrera pour lui faire de la place, juste parce que lui c’est lui ? Ce Monsieur exhale l’aigreur et le ressentiment à la limite méprisant, et pire encore quand on cherche au fond de lui, aurait dit un des ses détracteurs dont je tairais mon nom.
A la question d’une journaliste à la télé :
… Nyanyanya…… « Désert comme le paradis » ????
Oui, il n’y a personne au paradis, personne ne le mérite, assena-t-il.
Non de Dieu ! Elire un mec qui vous promet le purgatoire ? Ou cinq ans de catharsis, moi ça me terrifie. Brrr !
-Avez-vous des regrets ?
Il feint l’hésitation avant d’avouer au forceps mais avec une délectation irrépressible : je regrette d’avoir écrit en langue française et " car si j’avais écrit en anglais…".
S’il avait écrit en anglais toute la galaxie l’aurait lu. II s’en tamponne si personne ne lit Balzac, Dostoïevski, Faulkner ou Hemingway. Cette ingrate de langue française, ce butin de guerre que, nous autres indigènes, nous avions sauvé de la décrépitude à la France, qui aurait pu être reconnaissante, au moins à Y.K, ya Sidi. Il vend plus de livres que Stendhal, Zola et Maupassant réunis aujourd’hui, non ? Jaloux de français !
Mais, vous avez vendu des millions de livres, osa-t-elle.
Grrrrrr ! Grogna Y.K qui en voulait plus.
Quoi ? L’académie ? Mais il y a déjà Fatima-Zohra l’himalayenne, qu’elle lui dit, l’abrutie !
IMLAYENE, Assia Djebbar, corrigea Y.K furieux.
Bon, on ne va pas faire un élevage, quand il y en a une … faillit-elle rajouter.
Y.K la foudroya de son regard martial qui eut jadis tué, elle fit diversion.
Vous n’êtes pas malheureux, enfila la journaliste.
Oui, mais c’est l’Amérique qui m’a fait connaitre, rétorqua La Fayette. Heu … Moulessehoul.
Si ces français, peuple régicide, ne pouvaient offrir un royaume à l’écrivain, ils auraient pu saluer bien bas, le commandant qui fulminait en lui.
Ah ! Si ces iconoclastes savaient tout le mal qu’ils lui ont fait, à notre Y.K !
Mais bon, rappelons lui kamim, si ça pouvait le consoler que :
Kafka était quasiment inconnu de son vivant. Villon était un paria. Et tous les autodafés : Brecht, Gorki, Hemingway, sous le nazisme, en 33. Dostoïevski était sous le communisme le plus mal aimé des écrivains. Y.K n’a même pas cette excuse pour se consoler.
Awah, question feeling, zéro, je vous le dit! « Y.K chlingue l’antipathie » a dit un méchant critique. Il a écrit beaucoup de livres, trop peut-être, pour qu’il puisse aujourd’hui écrire le livre rare, hors norme, qui surprendra la planète. Même Y.K ne saurait désormais mieux écrire qu’Y.K. Pour la consécration c’est raté. Ou ailleurs qu’en littérature. Un discours, peut-être ? En tous cas plus en France où il ne figure même pas dans le top 50 des écrivains les plus lus! Alors, alors, il rêve d’un autodafé ! Mais comme nous sommes cruels, on ne lui fera pas ce plaisir. Y.K a des ressources : Donquichottouna a déjà fait le feu , il s’immolera lui-même, si besoin ait(est).
Mais prions kamim qu’il ne va pas besoindre !
Alors il leva les yeux et regarda l’horizon qui lui renvoie l’image du vide : S’il n’y avait que ça à faire, deux trois coups de plume, il l’aurait rempli d’imagination. La brume au loin lui renvoyait les images féériques de mirages enchanteurs. Quelques angelots moqueurs lui chantèrent « si j’étais président ». Puis un instant, il pensa à son pays délaissé, mais dont il porte le poids dans son cœur et se mit à rêver. De l’autre coté de la mer il y a des moulins à vent et Y.K est un guerrier, un vrai de vrai, pas un hurluberlu rêveur comme l’homme de la Mancha. C’est là qu’il rétropédala, et réalisa que l’avenir est derrière lui. Au loin il vit une vague qui arrivait, c’est pour mézigue il se dit : la présidentielle, quelle aubaine pour le reflux !
La sagesse, cette castratrice, cette inhibitrice des ardeurs les plus fugueuses lui susurra à l’oreille :
Tu ne vas pas faire ça kamim, chouf ya mhaynek c’est à Babel que tu vas, la confusion des langues, 3labalek ?
Eskout, nigham soussem, qu’il lui répondit, et il la répudia illico. Et pendant qu’il y était Il répudia aussi ses démones qui le poussaient trop à la faute, et il n’écouta que lui-même.
Y’a pas à dire, les voyages qui forment la jeunesse lui ont bugué son vieux cerveau no-rewritable, car c’est l’armée qui le lui a formaté.
Un mec qui tout petit a été prédestiné à la carrière des généraux, mais dont celle qui ne parle pas n’a su faire qu’un commandant qui sans être complètement misandre prend un nom de femme en guise de camoufl’hommage à sa plus que muse, qui le lui revaut bien, et qui tire la langue de Fafa avec maestria, malgré l’amertume qu’elle lui laisse dans la bouche ne se psychanalyse pas à la légère ; ce Mec est une intrigue qui aurait fasciné Freud et Lacan et tous leurs disciples. Comme si le Docteur Jeckyll confiait à Mr Hyde le soin de lui liquider son œdipe mais pas avec papa : avec maman, 3lakhatar lui il n’osait pas, vu que ldjanatou tahta aqdème el oumahate.
Purée ! Il a oublié qu’il n’est pas le seul algérien qui sait lire et écrire, depuis que khredj listi3mar m’bledna.
Les français ça les fait rire quand ils l’entendent parler. Et lui il ne sait pas encore qu’un algérien qui sait lire et écrire ça les offense. C’est comme si malgré 130 ans de colonialisme ils nous ont ratés. Où on a merdé qu’ils se demandent !
Je ne sais donc pas où il s’est procuré toute l’humilité et l’abnégation nécessaires pour qu’il condescendît si bas au point que ce fût lui-même qui se déclarât candidat et qu’il allât quêter vos signatures de ploucs. Les ingrats et les incultes que vous êtes auriez pu forcer Fafa, à vous le rendre, bessif. Vous lui aviez bien livré Mami, vous ! Du moins aller le chercher et au moins faire mine de le prier : simuler quoi !
Quand je vous vois le dédaigner afwadjène, bandes d’ingrats, je suis désabusé et je me dis: heureusement que ce n’est pas toi ya Qaci qui va lui porter ses regrets. Il s’en est rendu compte dès qu’il a vu, quand il est descendu de lavyou, qu’à part quelques zeghradate du caravansérail, les masses ne sont pas au rendez-vous avec une chaise à porteurs pour le conduire directement à la présidence. Alors, il a tourné les talons pour rentrer chez Fafa, cette mère indigne qui ne l’a pas reconnu en se jurant qu’il se vengera de nous autres pauvres ingrats.
Alors là nous pourrons souffler. Car un homme qui n’a ni zaouia, ni base militante, ni doctrine dont le programme politique est inspiré par le titre de son prochain roman : « qu’attendent les singes », et qui pense que : « les algériens sont de grandes gueules aux bras écourtés » a tout pour faire un autocrate, un despote éclairé, quoi !
Et voila comment vous nous avez fait rater la deuxième déspocratie, bandes d’inconscients !
Pourquoi nous les kabyles ne devenons pas rusés pour une fois, au lieu de s'entêter et refuser de faire de la politique et de tout rejeter en block. Jusqu'à il y a quelques jours, j'étais pour le boycott et le rejet de cette mascarade. Mais à force d'y penser et de d'analyser la situation à tête reposée, je suis arrivé a la conclusion que le boycott était une mauvaise option et que finalement il arrangeait plus Boutef et sa clique. Ces derniers le savent et c'est justement pour cette raison qu'ils encouragent le clan du boycott qui a bénéficie ces derniers temps de plus de couverture médiatique et surtout de l'autorisation de tenir leur meeting à la salle Harcha.
Tout le monde sait ou pense que les jeux sont faits et que Boutef sera plébicité. MAIS, il y un GRAND MAIS, si toutes les tendances anti 4ème mandat se rassemblaient sous un seul candidat, la donne pourrait être retournée. N'entendons pas plusieurs voix dire que l'opposition doit s'unir et dégager un candidat du concensus et barrer la route à Boutef? Ayant suivi attentivement la première semaine des differentes campagnes électorales, on se rend tout de suite compte que le seul parmi les cinq autres candidats qui arrive à mobiliser un grand nombre de citoyens et un nombre considerable d'hommes d'état, est bien sur Benflis.
Benflis n'est pas l'homme idéal pour toutes les raisons qu'on connait, mais n'est-il pas préferable d'avoir affaire à ce dernier pendant les cinq prochaines années pour créer le changement que tout le monde reclame? Si vous me dites que Boutef est préferable, c'est que vous vous mentez à vous-même. Je pense qu'au lieu de subir un coup de force de ce clan maffieux, il faut que nous imposions un coup de force nous même en imposant Benflis dans un premier temps puis imposer une transition graduelle. Ne partons pas perdants à 100%. De toutes les façons, un changement radical du jour au lendemain est impossible. Gagnons les petites batailles une à une pour espérer un jour gagner la guerre. Je suis sur que certains acteurs du clan du boycott agissent pour le clan de Boutef, et puis depuis quand Said Sadi a misé sur le bon cheval?
C'est pour cette raison uniquement que je soutiens la position de Djamel Zenati et c'est pour cela que j'irai voter pour la "premiere fois" pour Benflis!
Il faut que tu saches que nous les algeriens feneants, pourront pas lire un aussi long ecrit!
Ya bouguelb !!! pour un simple agent,un fonctionnaire, un bureaucrate de la fonction publique….un Avc le place d'office dans la catégorie des handicapés inaptes à travailler. Il est mis d'office en dehors des actifs et entame la procédure pour percevoir ses droits ; soit à la retraite, soit en congé de longue durée, soit dans les situations particulières de bénéficiaire d'une prestation au titre de son handicap.
Que dire Ya Bouguelb de quelqu'un qui veut rester à son poste ; et pas n'importe quel poste ; celui de Président de la République alors même que la Constitution le met hors jeu juste aprés l' attaque et les conséquences subies d'ailleurs visibles comme le nez au milieu du visage.
Bien moins que la Constitution cette Loi supérieure à tout, le code de la santé, le code civil lui interdisent de travailler ou d'exercer quoi que ce soit.
Je suis kabyle chronique, moi aussi, mais je me soigne. Dans un autre pays je me dis toujours avant les élections, à quoi bon, ça ne sert à rien, mais le jour des élections je me présente au bureau de vote et je vote par principe, la mort dans l’âme, au premier tour à gauche toute, sinon pour le candidat de gauche le mieux placé. Je me dis toujours que je retrouverai mon bulletin au dépouillement tel que je l’ai exprimé, et j’en suis sûr car, il m’est arrivé d’aider au dépouillement, moi citoyen x. A l’inverse, pour l’élection présidentielle algérienne, j’avais décidé de voter malgré mes réticences, puis comme vous, j’ai réfléchi et retourné la question dans tous les sens.
Primo je n’avais vraiment aucune raison de voter Benflis, car c’est un conservateur qui quoi qu’il arrive retournera au bercail et finira par être phagocyté par le système qui l’a enfanté, mais je me suis dit qu’il a peut-être changé. Aussi j’ai hésité. Mais depuis qu’il a dit qu’il réhabilitera les anciens du FIS, et que Zenati le soutient, je me suis définitivement affranchi.
Et puis comment croire une seule seconde que Benflis a la moindre chance de l’emporter, même le plus démocratiquement du monde ? Moi je pense qu’au contraire c’est le vote qui arrange le système. Et puis de toute façon, nous verrons bien : Benflis sera bel est bien battu, et vous ne pourriez rien dire contre l’élection de Boutef, puisque vous l’auriez légitimée.
Quand à la ruse ce n’est pas devant des experts de la ruse de guerre qui ne savent gouverner que par elle que tu pourras la ramener. Vous verrez qui sera le dindon de la farce.
faisant partie du systeme, touchait plus de 12000 euros, residence, telephone et frais sur le dos des Singes.
maintenant , il se rebelle le petit SINGE
NB: Voire sa gueule
C'est trop long pour toi ? Alors tu n'es pas obligé de lire. De toutes les manières, tu ne perds pas grand-chose, car je ne pense pas qu'un "feneant" puisse tirer quoi que ce soit de positif d'un tel texte. La lecture est faite pour les gens qui peuvent lire.