Imaginez un instant une présidentielle avec pour seul candidat un Bouteflika, malade, donc absent de la scène.
Cette élection présidentielle n’en est pas une. Tout le monde en convient, sauf les cinq lièvres (du moins publiquement) censés donner le change au président candidat déjà réélu sans sondage, ni voix des Algériens.
« tbaa lmach », entend-on dire par-ci par-là. Le clan aux manettes de l’Algérie depuis 15 ans n’entend pas céder un pouce de son énorme pouvoir. Trop habitués aux ors de la Joumloukia pour sacrifier à un véritable exercice démocratiques, le clan Bouteflika joue la parodie, fait semblant de faire campagne avec tous les moyens. Publics d’abord, puis l’administration, tous corps confondus, est mobilisée pour rendre efficient le bilan calamiteux de Bouteflika. Les médias sont mis à contribution. A l’exemple d’El Moudjahid, d’Ennahar et d’une tripotée d’autres médias de tout acabit.
On sait déjà depuis bien longtemps qu’il n’y a absolument rien à attendre de Bouteflika et son clan. En face, le pitoyable spectacle qu’offre aux Algériens cette comédie présidentielle renseigne sur le degré de cécité politique qui anime les lièvres du président candidat à sa propre succession. Certains verront une aveuglante ambition qui rend les six lièvres obnubilés par un destin national qu’ils n’ont pourtant aucune chance de connaître. D’autres, un retour sur investissement sonnant et trébuchant.
Car finalement quelle est cette personne censée capable de croire que Bouteflika et son staff assez fair-play pour organiser une vraie présidentielle ? Personne, encore moins les Occidentaux, plus enclins à composer avec le clan au pouvoir qu’avec un président élu démocratiquement. Pourtant, il y a des Algériens qui s’échinent avec zèle à prendre part à l’enlèvement politique du 17 avril. Entendent-ils seulement la rue gronder ?
Yacine K.




Une marquise + un enfant chéri du système + 3 coux-qu + une momie = Boutefli$$a monarque
L'enjeu est tres serieux et risque d'etre porteur de sonsequences graves pire que la suspension des legislatives de 26 Decembre 1991. Qui ne se souvient pas de cette date?
Selon chaque hypotheses, on pourra deboucher a une conclusion differente, et cela dependrait des institutions de l'Etat, et principalement l'Armée et les services d'Ordre.
Appelez-moi naif!
Option A- Si ces institutions de l'Etat laissent faire, Bouteflika sortirait vinqueur, ce qui implique:
1 – Contestation populaire
2 – Destabilisation et Demoralisaiton des masses
3 – Intervention de l'Armée et des forces de 'ordre pour "retablir l'ordre"
4 – La deja nous somems dans un 1991-bis! .la suite on la connait!
Option B- Si ces institutions de l'Etat NE laissent PAS faire, Bouteflika ne sortirait JAMAIS vainqueur, ce qui implique:
1 – L'Algerie aurait gagné son premier pas dans le concert des NAtions civilisés
2 – Reforme du Pouvoir
…..je continue:
2 – Reforme du Pouvoir
3 – Revision serieuse de la Constitution en usant des amendements par le Peuple
4 – Bref, l'Algerie serait enfin INDEPENDANTE! Et qui NE le souhaiterait JAMAIS
sinon ses ennemis de l'Interieur; les FRANC-MACONS les OULED LHARKA qui
ont violé l'Algerie depuis 1962 a ce jour!
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L'ALGERIE N'EST PAS A VENDRE!!!!
GLOIRE A NOS MARTHYRS!!
52 ANS BARAKAT!!!
POUR UNE ALGERIE DU PEUPLE, UNIVERSALISANTE ET JUSTE!!!
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''Dans les grands médias étrangers, la présidentielle algérienne est avant tout un sujet de moquerie'' Source TSA. La honte du siècle ! Où allons-nous mes amis. Sidérant le culot de nos ministres pour aller défendre le 4e mandat ; à l'étranger ce ne sera pas du gâteau pour eux.
Que ce soit bouteflika ou benflis (ou les 2 !) – Le systeme ne changera pas, c.a.d. que le systeme demeure le meme – Ce n'est pas une question de personne, ni meme de clan a l'interieur du systeme, mais de son architecture. Importe peu, qui occupe le rez-de-chausse' qui occupe l'etage – Le peuple, c.a.d. 95% de la population elle est sans abrit.
Le dichotomie est dans les rapports de force entre popualations et artifices(institutions), qui s'approprient l'Etat, car tout se fait au nom de l'Etat, c.a.d. la souverenete'. La question du jour a laquelle personne ni le regime ni la majorite' de la populasse ne veut faire face est: A qui revient cette souverenete' et quoi en faire, autre que dilapider ?
Cette question, pas si evidente, et qui fait peur, a besoin d'etre debattue dans un climat serein, franc et honnete. Le probleme est fondamentalement donc, un de morale, et il est hors question de supposer que les 2 ont deux morales differentes. Ce regime est nait et vit de ce peuple et vis-versa. Ceux qui se rendent compte de cela sont une minorite' – marginalise'e –
Viendra le jour ou, la dilapidation ne sera pas possible(fin de la rente) et la, chacun retourner, dans son douar, ses les siens, dans son pays. Les premiers d'entre eux sont une vaste majorite' Kabyle qui a compris qu'elle n'a d'autre pays que la Kabylie, mais trop faible pour l'imposer. Alors, on attend !