Le FFS a rendu public ce communiqué sur sa position concernant la présidentielle.
Le consensus national et la démocratie ne seront pas au rendez-vous au lendemain des élections présidentielles du 17 avril prochain. Le 18 avril prochain ne sera pas un moment de cohésion sociale; malheureusement, le fossé entre les institutions et les «citoyens» ne fera que se creuser davantage et l’État se délite chaque jour un peu plus.
Nous ne pouvons que regretter le maintien d’un système où les décideurs dans les différentes sphères de décision continuent de tout se permettre après que les grandes puissances mues par leurs seuls intérêts stratégiques et économiques lui aient déjà tout permis. Nous sommes toujours dans une république des décideurs où les élections ne sont qu’une formalité pour imposer leurs options.
Le jour d’après, les périls et les défis seront toujours immenses.
Le prochain scrutin ne permettra certainement pas de conjurer les risques de vide politique, d’instabilité institutionnelle, de radicalisations possibles et n’effacera pas les pressions économiques, diplomatiques voire sécuritaires qui s’accentuent sur notre pays. Comme ne sera pas effacé le risque de scénarios catastrophiques comme vécus par nombre de pays dans notre aire régionale.
Faut-il évoquer les défis économiques et sociaux formidables qui se posent pour nous; le scrutin à venir nous permettra-t-il un sevrage sans douleur de la rente pétrolière; nous permettra-t-il de venir à bout des fléaux du chômage, de la précarité et de l’exclusion ?
C’est pourquoi le peuple algérien, un peuple intelligent, qui à travers l’Histoire à fait la preuve de ses aspirations à la liberté continue de refuser l’aventure et paraît parfois ménager le système.
Cela ne veut aucunement dire qu’il renonce à l’espoir de voir, le pays se relever, le génie algérien s’exprimer et à l’espoir de trouver les chemins du consensus pour une issue à la crise. C’est en son sein, avec lui que notre parti veut contribuer à construire le devenir et l’avenir du pays.
Le FFS ne compte toujours pas sauver le système au nom du patriotisme, mais il n’oublie toujours pas le patriotisme au nom de la démocratie.
Toute la problématique est là : comment sauver le pays, consolider l’État, enraciner les libertés et défendre les pluralismes sans sauver le système ?
C’est un chemin qui n’est pas facile. Mais peut-être faut-il au moins savoir ce qu’il ne faut pas faire comme refuser les radicalisations violentes. Les expériences que nous avons vécues et celles que nous voyons se dérouler en Egypte, en Libye, au Soudan ou en Ukraine sont édifiantes. Notre choix est irréversible : toutes nos actions s’inscrivent dans une logique de changement pacifique.
Il faut faire preuve de cohérence dans ses choix, dans sa ligne et dans ses positions politiques. Notre position actuelle est de s’inscrire dans la cohérence des résolutions votées et adoptées par le 5e Congrès du parti, et de son mot d’ordre de reconstruction d’un consensus national pour aller vers une transition démocratique et pacifique.
Enfin, la préservation des intérêts de notre pays, nous impose la nécessité de prendre le temps qu’il faut pour réunir les conditions de ce consensus. Comme nous devons garder à l’esprit les nécessités économiques et géostratégiques du pays qui nous contraignent à éviter l’effondrement de l’État et le vide politique.
Pour conclure, ce scrutin n’est décisif que pour le système.
Dans ces conditions, pour le FFS participer est inconcevable. L’option du boycott, même si elle est respectable, ne constitue pas à elle seule une alternative. Dans l’ordre historique et dans l’ordre stratégique, dans l’étape actuelle, la reconstruction d’un consensus national, autour d’un programme et d’un calendrier de transition, est notre objectif majeur.
Nous avons la conviction inébranlable que nous ne le reconstruirons pas seuls; la porte demeure ouverte à tous ceux qui y viendront, par delà leur position du moment.
Nous avons la conviction inébranlable que ce consensus est inéluctable.
Le Conseil national du FFS




Le FFS a cessé d'être un parti politique au sens noble du terme depuis Saint'Egidio, depuis Mai 2012 le FFS est devenue une prostituée politique à la solde de Bouteflika, ils ont perdu définitivement le semblant d'intégrité qui leurs restaient. Les cadres intègres et intelligents ont déserté le FFS depuis belle lurette, à présent, ce sont des KHOBZISTES arrivistes qui tentent de gratter les miettes par ci et par là, en attendant d'approcher la grosse table comme Sidhi Lamara et Lala Khalidini, pour le FFS les présidentielles de 2014 servent le système et non les législatives de 2012 ! Quelle est la conclusion ? N'est ce pas vrai que 2014 est une suite logique de 2012, en 2012 Mr Laskri expliquait à qui veux comprendre, en déployant toutes ses forces, que le pays est en danger, qu'il faut impérativement participé, pour parait il le protéger ! Aujourd'hui par le miracle de la politique de bas niveau, le système qui à organisé les élections de 2012 est un danger pour le pays, au passage le même système organise les élections de 2014, et le FFS siège au parlement de la honte issu des élections du système, trop fort comme position.
Et puis ne pas participer et ne pas boycotter, personnellement avec ma cervelle de moineau, je n'ai rien compris à cette position, sauf certainement pour les intimes, qui appellent cela : avoir les fesses entre deux chaises, quand le vent souffle de partout, ils y a ceux qui aiment le vent me diriez-vous, toutefois, je ne suis pas contre, en revanche, dans une cour de charognards, il faut tenté de se protéger en mettant son dos au mur, qu'ils aient le courage en ces moments décisifs pour l'avenir du pays, de prendre une position ferme quant à la réélection d'un infirme, ou qu'ils se taisent définitivement.
Euh ,j'avoue que c un peu difficile à comprendre comme positionnement ….Je crois que c un boycott qui ne dit pas son nom …ou peu être un cautionnement qui ne dit pas son nom
Ah le ffs d'antan, le ffs des années de braises, il ne reste dans l' ACIF (oued) que des pierres, je l'ai déjà écris sur le MDZ, quelle sera la position du ffs, ça fait une semaine et finalement mes craintes sont avérées juste si: La position du ffs est proche de la postion 6 &9, vous avez tout compris, j'ai appris sous les drapeaux de se méfier de: 'L'Askri, le Biskri et Lqahba Laqdima, et il faut lui ajouter le ffs, ce qui voulait dire: Ne faites confiance, ni à un militaire, ni un Biskri, ni à une vieille pute et maintenant il faut lui ajouter le ffs.
Qu'est ce qu'il faut comprendre de la position du ffs: Je ne peux pas soutenir Bouteflika parce que l'après Bouteflika est roche donc pas tout a fait dans notre l'intérêt du parti, et si on rejoint les boys cotteurs, on sera parti non grata du coté du clan des Orientaux. Donc, ni pute ni soumise!
Un parti qui ne peut avoir une position politique claire sur un évènement tel que, une présidentielle, a t'il encore une raison d'exister, j'appel d'ailleurs les autres partis de rendre leurs Agrément à qui de droit, au drs de Saidani, mince de Si EL Makhfi?
Je rêve de faire un voyage dans le temps, et du fait m'opposer à ma naissance dans mon pays comme l'Algérie, plutôt dans mon nouveau pays qu'est, un Etat Kabyle sans le ffs et le rcd, sinon ça sera du copier collé, n'est ce pas Mass Ferhat, l'énergie sombre dites vous, le ffs, je rigole!
RMII
Encore une fois le parti de la lâcheté, il est dans ni, ni, depuis des années, il est dans l'incapacité de prendre une décision claire et de se battre pour faire aboutir son idéal pour lequel, il prétend se battre,
ses positions c'est attendre l'éventuel accident de parcours politique de la mafia, des chefs de clans, et des corrupteurs, certainement une partie de ses membres font partis.
Il ne fallait pas s'attendre à autre chose de ce parti de lâches, et dont une parti des membres figurent parmi les corrupteurs avec ceux qui dirigent le pays depuis 1962.
Saint-Egidéo, auquel il a participé doit resté ancré dans mémoire des Algériens, nous connaissons le résultat obtenu, celui des massacres par ses alliés des milliers d'Algériens.
Depuis 1963, ce parti n'a de cesse de frayer avec ceux dirigent le pays depuis 1962, le leader faisait parti en 1962, nous connaissons les méthodes du F.L.N., c'est l'achat par des moyens financiers des électeurs à chaque élection présidentielle et des députées, lors de la dernière élection des députés, nous avons vus un comportement irrationnel et honteux d'un élu de se parti qui change de lieu d'élection avec un autre élu du F.L.N., il est où le respect du citoyen dans ces magouilles par les élus de ce parti, pas la moindre sanction n'a été prise.
Son annonce qu'il vient de faire, elle est la trahison à ceux qui descendent dans les rues, pour manifester contre les chefs de clans, des corrupteurs et des mafieux, avec qui il partage les idées et la corruption dans le pays, à la place d'être au côté des manifestants dans les rues de l'Algérie et à travers le monde, il a fait le choix de les trahirent, s'ils parviennent à obtenir des résultats, hypocrite qu'il est, c'est leader nous sortirons un article à leur glorieux combat qu'ils mènent pour le peuple, alors qu'en vérité, ils trahissent le peuple.
« Nous avons la conviction inébranlable que nous ne le reconstruirons pas seuls; la porte demeure ouverte à tous ceux qui y viendront, par delà leur position du moment. » ck
C'est une décision sage et les partis qui en croient au changement et à la vrai démocratie doivent y participer pour ce consensus et à la fin de ce mandat il faut réviser la constitution et rendre la validité de deux mandats pour les présidentielles, que les candidats soient d'un haut niveau intellectuel formulant des bagages et l'age ne doit pas excédé la cinquantaine y compris celui des ministres maximum et comme ceci les jeunes prendront sans aucun doute le flambeau de la transition pacifiquement et l' Etat sera conservée pour une autre meilleures continuation.
Azul ! Il n'y a rien a comprendre a mis tmurt ! Au risque de cramer quelques neurones gratuitement, il ne faut pas trop s'attarder sur les arabesques du FFS ! Avoir le cul entre deux chaises est habituel dans la culture de ce parti !
Le FFS veut sauter les étapes pour ne pas voir la réalité en face . L'autruche n'aurait pas fait mieux pour laisser passer la tempête tout en gardant le pied dans le système. Il fait semblant d'être contre le système tout en étant contre ceux qui sont contre le système pour ne pas nous dire qu'il est contre le RCD son frère ennemi.