Nadia Matoub, veuve du chanteur Matoub Lounès, est rentrée de France afin de commémorer le 10e anniversaire de l’assassinat de son mari. Pour elle, il était important d’être là. Elle revient sur l’affaire de l’assassinat dans l’entretien qu’elle a accordé à El-Watan.
Dix ans après l’assassinat de Matoub Lounès, le procès n’a toujours pas lieu…
Il y a eu un dépôt de plainte en mon nom et aux noms de mes deux sœurs devant le doyen des juges d’instruction sur la base d’une tentative d’assassinat. Ce qui s’est passé le 25 juin, c’était l’assassinat de Lounès Matoub et en même temps une tentative d’assassinat de nous trois. Mais, il y a eu une ordonnance de refus de constitution de partie civile. Le motif étant l’existence d’une ordonnance dans ce sens. On nous a expliqué qu’il y a eu un dossier Lounès Matoub. C’est la même affaire, nous a-t-on dit. Il y a eu un appel devant la chambre d’accusation qui a confirmé.
Que comptez-vous faire ?
La procédure a été engagée sur la base de ma volonté de relancer judiciairement le dossier et l’instruction de l’affaire Matoub est une voie pour relancer ce dossier qui est au point mort depuis 2001. On a pensé faire un pourvoi au niveau de la Cour suprême mais on ne l’a pas fait car on pensait que cela ne servirait à rien, la notion de l’indépendance de justice n’est pas acquise. Mon avocat et moi-même avons vu les deux représentants du procureur général qui nous ont assuré que sur le plan judiciaire le dossier est prêt mais la date n’est pas fixée.
La famille Matoub a déjà engagé une procédure judiciaire…
Non. Il y a eu une seule procédure. C’est celle qui a été enclenchée par le parquet de Tizi Ouzou et j’ai été auditionnée avec mes sœurs par le juge d’instruction. Il n’y a jamais eu d’affaire enclenchée par la famille. L’affaire est renvoyée devant le tribunal criminel qui devra juger deux ou trois personnes. Sans référence aux commanditaires. A mon sens, le procès qui aura lieu sera une parodie de justice.
Quels liens gardez-vous avec la famille Matoub ?
Oh, quelle question ! Je n’ai de relation ni avec elle ni avec la fondation Matoub. Concernant le patrimoine artistique, légalement, j’ai un droit de regard, mais dans la réalité, c’est autre chose.
On vous a prêté des témoignages et leur contraire sur l’identité des assassins…
Le 20 juillet 1998, dans Le Soir d’Algérie, j’avais exprimé mes doutes sur ce qui s’est réellement passé. Je n’ai pas dit à l’époque que c’est le GIA qui a assassiné Lounès comme l’a fait Malika (la sœur de Lounès, ndlr). Après, il y a eu beaucoup de choses. Ma sœur Ouarda avait reconnu sur une photo l’un des assassins de Lounès comme membre actif du GIA et c’est ce qui m’a poussé à affirmer que c’est le GIA qui est l’auteur de l’assassinat de mon défunt époux.
Et vous avez changé d’avis…
Je n’ai pas changé d’avis, mais la donne avait changé. J’ai toujours dit que je ne savais pas qui a tué Lounès. J’étais à l’hôpital, il y avait des rumeurs folles et j’étais entouré des membres du RCD et c’est pour cela que j’ai dit que c’était le GIA. Mais sans conviction. Il y avait la peur aussi. Ma sœur avait dit au juge qu’elle se rappelait au moins de deux visages, mais il ne s’était pas intéressé à ça.
Vous attendez le procès dans la résignation ?
Non. On n’est pas résigné. Les faits sont là. Les procureurs adjoints qui nous ont reçus n’ont pas pu nous expliquer ou justifier le fait que le dossier traîne depuis 7 ans au moins. Le tribunal criminel a siégé en 2001 et depuis, on n’en parle plus. La procédure est finie et je ne sais pas ce qu’on attend. On m’a dit que c’est un dossier sensible et politique. Je pense qu’il sera programmé pour les prochaines sessions criminelles. D’autre part, on semble s’entendre sur la censure de Matoub même en France, car la mairie de Paris avait annulé sans raison valable au printemps dernier un colloque sur l’impunité en Algérie. Il faut dire que quand on s’inscrit dans une démarche de Lounès et quand on fait jonction dans de combat de Lounès en termes de lutte démocratique, on met les bâtons dans les roues. C’était un colloque qui devait relancer le dossier Matoub, précéder notre dépôt de plainte et la commémoration du 10e anniversaire de son assassinat. En tout cas, le dossier est politique et son règlement doit être politique.
Par Saïd Gada – El-Watan





Ils ont tué quelqu’un qui aimait son pays et son peuple, quelqu’un qui ne demandait pas plus que de vivre en paix et en liberté dans le pays de ses ancetres Imazighènes desquels il avait hérité cet amour pour la vie et la liberté qu’il n’avait cessé de chanter. Ils ont tué un poéte, c’est la sentance des barbares, des apprentis-sorciers et des arriérés .Son combat est juste et noble et ne sera pas vain, la lutte continue.
Vous ne savez pas qui l’a tué. Depuis le temps que vous avancez le contraire!
Nous on sait qui tu veux incriminer par tes insinuations téléguidées.
Lounes on t’aime.
Vive l’Algérie éternelle
Hcinu
Enfin une dame courage qui, a elle même, payé de sa chaire et qui donne un avis sans appel : " sans réference aux commanditaires le procès qui aura lieu sera une parodie de justice".
Il servira néaumoins à remettre sur la selette les copains à Ouyahya pour continuer à négocier l’innéplacation defninétive de la charte de Lekser et permettre aux Archs de redevir un peu visible maintenant que les gens les maudissent. Un problème cependant, cette structure "horizontale" n’est visible qu’à travers une barbe noire, avec fond de joues rouges mais mais constament à la verticale.
Hier, "Qui a tué Maatoub", aujourd’hui est un autre jour, nous sommes le 29 Juin 2008.Le 29 Juin 1992, de cette date je me souviendrai toujours, comment l’oublier?c’est la première fois que j’ai vu mon père pleurer…
Il y a des dates qu’on oublie jamais, ce 29 Juin 1992, j’avais 16 ans et pendant 15 jours durant, juste après le debut des vacances je me rendais tous les matins au stade du 5 juillet pour preparer les "Algeriades", une ceremonie pour la fête de l’indepedance tout en couleur.Nous etions quelques centaines de lyceens que les bus venaient chercher de chez eux pour nous transporter au stade, heureuse et ravie de participer à cette manifestation, j’avais une jupe verte, un teeshirt blanc et un ruban rouge des couleurs de mon pays, j’allais fêter le 30ème anniversaire de l’independance!, chaque lycenne devait se positionner sur une petite croix sur le terrain pour que le téléspectateur puissent voir le joli chiffre 30 que nous formions, le haut parleur passait une chanson "Mawtini", "Min djibalina", on vibrait…J’etais si fière !!!
On y etait au stade du "05 Juillet" cette maudite journée du 29 Juin, fallait se hater, le 05 Juillet c’etait dans une semaine, fallait que tout soit pret pour la fête !
Puis le haut parleur s’est arreté, puis le silence assourdissant, puis on nous a vite ramassé dans nos bus, vite rentré à la maison et plus de fête, plus de tenue au couleur de mon drapeau, plus rien….Boudiaf est mort !
Que peut on bien comprendre à 16 ans?les larmes de mon père en regardant la télé et cette phrase"c’est fichu…".Plus de fête, plus de chant, plus de democratie…
Mais à 16 ans on se dit que des hommes comme Boudiaf il doit y en avoir tout plein, y a pas que lui et puis "ils" vont nous en importer un autre, on est con à 16 ans !…j’ai ecrit celà il y a un an, il y a 16 ans mais c’etait le 29 Juin, c’etait aujourd’hui !.Qui a tué Maatoub hier?qui a tué Boudiaf aujourd’hui? et demain?… est un autre jour.
la vérité où t’elle? et portant c’est simple, tu étais la avec lui l’arme a la main, tu a léssé tomber l’arme; meme si c’étais possible de reposter ce n’est pas possible, la question qui se pose: c le pourquoid qu’ils ont décidés de vous epargner. pour quoid un seul mort, ya beaucoup de question en suspendus. moi je pense que personne ne sera la vérité. c comme sa les choses doivent se passer. langue vie a toi nadia. mais tu doit accépté nous intérogations. MATOUB comme tu l’appelée etais plus qu’un chanteur ou un artiste il avais incarné quelque chose que sauf des gens epuisés a l’usure pouvais comprendre. il etais une icone poour nous la genesse déséspérés. et sa continu. de toute façon il restera vivant dans nos coeur malgré tout.
Azul !
Cette dame normalement avait déjà dit des choses très clair sur les personnes qu’elle avait soupçonné d’avoir assassiné son mari, dans son livre intitulé :Pour l’amour du rebelle, elle n’avait pas eu doutes que c’est bien les responsables du RCD, qui avait comploté contre son époux et là voilà aujourd’hui qu’elle change d’opinion c’est tout de même bizarre, au moment où Malika Matoub la soeur du rebelle, elle continue d’accuser les patrons du RCD ; à savoir Ait hamouda, Said Sadi et aussi Amara Benyounes, surtout que bcp d’indices témoignent en défaveur de ces gens là, et eux même bse se baricadent dans un silence si….. louche .
j’espere qu un jour il yaura lettente entre malika et nadia sur cette affaire cnon daghuru
Dame courageuse…..et qui aime la lumière des projecteurs. Matoub Lounès est tombé sous les balles des extrémistes religieux. Comme des milliers d’algériens. Que ceux qui disent le contraire nous amènent les preuves. En France, Le matin, qui règle ses comptes avec l’état, serait condamné pour ses insultes.
J’ai remarque une chose depuis la mort de Matoub, que ca soit chez ces proches ou chez les gens de la presse, tout le monde cherche a entretenir un doute sur la mort de Matoub et les conditions de son assassinat. Pourquoi? c, est simple, car beaucoup de gens profite de cette situation pour soit ce faire de l’argent, comme on l’a vu juste apres sa mort ou des gens ont profite pour se faire de l’argent en vendant ses photos et albums, d’autres qui se sont fait connaitre par sa mort comme sa soeur qui n’arrete pas de dire une chose et son contraire.
EH BIEN SI ON TROUVE LES ASSASSINS DE MATOUB ON TROUVERA LES CRIMINELS QUI ONT TUÉ BOUDIAF KHIDER ABANE KRIM……LE CRIME N EST JAMAIS IMPUNIS SAUF CHEZ NOUS EN ALGERIE.
La réponse à la question du journaliste par rapport au relations avec la famille Matoub est plus que bizare, je ne vois pas l’étonnement à ce que la femme à Matoub soit en contact et aie des bonne relations avec sa mère et sa soeur " oh quelle question"
En Algérie on tue les meneurs d’hommes, les gens qui dérangent le pouvoir.Oui ! quand on veut ouvrir une brèche dans la sphère des décideurs, l’on peut s’attendre à ce que ‘lon se fasse irremédiablement ouvrir une grosse plaie dans le corps. Feu Matoub qui a toujours été le porte-drapeau de la Kabylie rebelle n’aurait pas été abattu s’il le reste des autres contrées d’Algérie avait suivi.Ceux qui l’ont descendu sont convaincus de leur impunité du fait que mise à part la Kabylie, aucune autre région n’a osé levé le petit doigt
pour réclamer justice.
Cette minable justice qui n’a jamais condamné que les faibles !
Quant à la veuve de Lounes MATOUB, au lieu de verser dans la haine et le tribalisme familial ainsi que dans l’interet financier, elle doit plutôt s’atteler à replatrer les morceaux et rester digne du nom qu’elle a porté du vivant de Lounès, au lieu de faire des déclarations enflammées à l’endroit de certaines
gens, tout en essayant de vouloir ignorer les vrais assassins de son époux. Pure félonie ….!!!!
Heureusement que les vrais fans de Lounès savent faire la part des choses, tout en attendant qu’un jour la lumière éclate.
Opportunisme, Khobzisme, Tribalisme, Régionalisme, Clientélisme quand vous nous tenez !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
je n’oubleirais jamais le jours ou maatoub est assassiné on a pleuré pendant des jours ; des mois et j’ai cru le suivre ; sa vois n’arette pas de nous rechauffer le coeur ; il a chanter pour la maman ; l’amour l’algérie et surtout la kabylie ; repose toi lounes on t’oubleia jamais et je suis sur que les responsables de sa mort sons trés loins d’etre jugé et c’est connu chez nous
ils avaient agit a visage decouvert et ils y avait au moins trois personne qui pouvaient donner des details, sur kabyle com des journalistes on donné des noms et des rumeurs vont bon train,
aller savoir la verité dans ce sac de noeuds,
c’est le RCD qui est derriere l’assissinat de Matoub un point c’est tout.car ci c’etait les islamistes, Sadi et consorts auraient tout fait pour trouver les traduire en justice.
Mme Nadia affirme n’avoir jamais eu de contact avec la fondation…C’est faux. Elle a rencontré plusieurs fois Salah Boukhtouche, le mari de Malika à Paris. En plus, la mairie de Paris n’a pas annulé de colloque du moment qu’elle ne l’avait pas programmé. Le Plus beau est que mme Nadia porte plainte pour tentative d’assassinat contre sa personne, tout juste si elle n’affirme pas que c’était elle la principale visée le 25 juin 1998 à Tala Bounane, Lounes n’est qu’une… victime. Mme Nadia et son ‘avocat’ son en quete de popularité, le filon ne sera pas laché.
Pour Algérienne, tu avais raison de croire qu’en Algérie il y a encore des hommes, ils sont là a travailler dans l’ombre comme les hommes de l’O.S. qui avaient préparer novembre 54.
Quand a Matoub Lounes, son épouse connait bien ses assassins, ce que je trouve bizarre dans son assassinat c’est le faite que c’est pas des "Arabes" comme certains les appellent ici qui l’on tué mais des " Amazigh" encore une autre fois comme certains les appellent.
moi je trouve que la justice ne metre jamais la lumiriere sur cette affaire, est sa sera toujour un tabou, je pense que les asassins de lounes sont mort, alors c pas la paine de cherché