Le président Bouteflika a fait appel, une nouvelle fois, hier, à Ahmed Ouyahia pour diriger le gouvernement en remplacement de Abdelaziz Belkhadem. C’est la seconde fois en neuf ans de pouvoir que le chef de l’Etat accorde en effet sa confiance au secrétaire général du RND. Le retour d’Ouyahia aux affaires, notamment à un tel niveau de responsabilité, constitue pour nombre d’observateurs de la scène politique nationale une surprise dans la mesure où il n’est un secret pour personne que les deux hommes ont eu durant trois années (de 2003 à 2006) une « cohabitation » des plus difficiles.
Pour s’en convaincre, il suffit juste de se rappeler la manière avec laquelle Ahmed Ouyahia a été éjecté de son poste de chef du gouvernement par le président de la République en 2006 alors que son bilan était loin d’être mauvais. Ahmed Ouyahia, qui avait été appelé à l’époque à diriger le gouvernement dans un contexte de crise (poids de la dette, événements de Kabylie, séisme de 2003…), est parvenu en peu de temps à redonner à l’Etat une importante marge de manœuvre. Cela bien que certains membres de son gouvernement – réputés proches du président de la République – ont, il faut le dire, ramé à contre-courant de sa politique et tout tenté pour avoir sa tête.
Il n’est pas à écarter aujourd’hui que le chef de l’Etat ait décidé de « rappeler » l’homme fort du RND pour les mêmes raisons qui l’avaient amené à le choisir comme bras droit en 2003 après le retentissant limogeage de Ali Benflis. C’est-à-dire sortir le pays de l’inertie et remettre au travail une équipe gouvernementale à laquelle – en attestent d’ailleurs les grèves organisées cycliquement par les syndicats autonomes, la flambée des prix des produits alimentaires, la panne économique du pays, la généralisation de la corruption, etc. – tout le monde reproche son manque d’imagination, son incapacité à répondre aux besoins les plus élémentaires de la population et, surtout, son inaptitude à concrétiser le programme sur lequel le président Bouteflika comptait pour rebondir afin de briguer un troisième mandat. Cela à plus forte raison que Abdelaziz Belkhadem et son équipe ont bénéficié, pour ainsi dire, de moyens illimités pour réaliser la feuille de route qui leur avait été fixée.
Au regard du niveau de déliquescence atteint par les institutions du pays, il est évident qu’Ahmed Ouyahia aura fort à faire pour redresser la barre. Néanmoins, son expérience, sa connaissance des dossiers et des hommes plaident pour lui et font qu’il n’évoluera pas en terrain inconnu. Quoi qu’il en soit, il semble clair que l’avenir politique du président de la République paraît désormais lié à la performance qu’Ouyahia réalisera à la tête du gouvernement. Mais ceux qui ont vécu de près la décennie quatre-vingt-dix savent qu’Ahmed Ouyahia a déjà eu à gérer et se sortir de situations infiniment plus complexes. Abdelaziz Bouteflika le sait. C’est pourquoi, en bon pragmatique qu’il est, son choix s’est porté sur celui qu’il n’a jamais cessé de voir comme un sérieux rival, mais auquel il vient de reconnaître des qualités que ses proches, politiquement parlant, n’ont pas.
Par Zine Cherfaoui





en effet, pour les sales besognes il y a toujours Mr Ponction qui coure au secours du pouvoir en panne de perspectives. et cette fois -ci, on a rappellé ce monsieur pour paraffer l’adhesion de l’Algerie à l’UMP.Belkhaddem n’a pas le courage de le faire car sa pseudo apparteance à la mouvance islamiste l’empecher de s’assoicier aux israeliens donc le seul aux yeux du pouvoir qui peut le faire c’est Ouyahia .
salut, c’est de l’arnaque et du mepris à l’égard du peuple. il démis et instale qui il veut sans la moindre explication. je me questionne jour et nuit sur les intentions réelles de ce président, car il ne sème que le doute et l’instabilité depuis sa venue. au lieu d’essayer de rendre la gestion de ce bled plus lucide et plus claire, il rend plus lugubre et plus fragile. aucun président au monde n’a fait fi des lois de la république que notre soi-disant président. que veut-il dire à travers ce comportement que je qualifie de bizzare et d’insensé. il demis sans donner des explications et installe de la même manière. c’est malheureux pour l’algérie et les algériens d’avoir cette malchance d’être gouvernés par des êtres qui ont mal avec eux même et qui se vengent du peuple qu’ils aillent se soigner de préférence.
Et revoila "l’exterminator", le monsieur "nettoyage" du pouvoir.il est revenu terminer sa sale besogne
pour faire plaisir à ses maitres qui le laissent en contrepartie magouiller dans son business.
c pour seulement faire passer le 3 eme mandat en force voila mission de si ouyahia
A part les blogs il n’y a plus de presse en Algérie! C’est dommage de voir El watan donner des explications pareilles. Comment voulez vous qu’on prenne notre presse au sérieux, lorsque on voit des articles comme ça dans un journal qui est soi-disant indépendant. L’auteur de cet article veut nous faire croire comme si en Algérie les gens se font re-élire suivant leurs bilans ? Apparemment la théorie de l’homme providentiel domine même chez nos smart journalistes. Voila d’après ce monsieur d’ El watan l’Algérie est en panne depuis 2006 et Ouyahia est venu rétablir les choses en moins d’une année ! Sinon Bouteflika ne se fera pas re-élire une troisième fois ……. « Comme l’a si bien dit le bonhomme qui partageait le gourbi avec Ami Moh : « Li qura qura bekri »
Allons allons Zine Cherfaoui ! Vous nous présentez Ahmed Ouyahia comme un sauveur alors que depuis des lustres il a prouvé son inaptitude à gérer. D’où lui viendrait cette nouvelle expertise ? Même s’il est loin d’être un imbécile, je le soupçonne d’entrer –volontairement, en croyant ingénument qu’il s’en sortira- dans un piège tendu par le président qui n’aura aucune peine à le « brûler ».Ce jeu de chaises musicales ne sert qu’à faire gagner du temps a certains mais surtout à en faire perdre aux Algériens.
elMenfi
cette analyse se base sur plusieurs postulats dont je doute :
– la révision de la constitution aura lieu, c’est sur
– la nommination d’ouyahia est du seul fait du president
– le bilan d’ouyahia était bon avant so départ, celui de belkhadem l’est moins et maintenant ouyahia peut encore faire quelque chose de palpable d’ici avril 2009
– qu’ouyahia ait la moindre marge de manoeuvre, lui qui ne choisit même pas son équipe !
– que l’avenir politique de bouteflika dépende d’Ouyahia et de ses performances(?)
parce que tous ces éléments clé de ce commentaire sont incertains, je ne vois vraiment pas quel crédit lui accorder. pour ainsi dire, on ne nous apprend rien.
Etes vous sûr, cher webmaster, que c’est un article d’El Watan et non d’El Moudjahid. – Le fait même que ce soit le journal DRS qui nous distille pareille analyse, constitue en soi, tout un programme: Dans la lutte entre les complices d’un même système: DRS / Camora de l’Ouest la manche vient de passer apparemment aux premiers. Le malheur c’est que l’Algérie a moins besoin d’un remaniement que d’une véritanle INTIFADHA du Peuple contre un pouvoir totalement gangrené par sa corruption et sa félonie, vis-à-vis de l’Occiodent.
Je ne m’explique pas pourquoi l’appel à Ouyahia a été si tardif ?
Ouyahia fait parti de la grande Mafia au pouvoir. Mais, il a le mérite de devenir Chef du gouvernement. Il a même l’envergure d’un vrai Président de la République, car il est jeune, dynamique et intelligent. Dès que je me rappelle que Belkhadem était Chef du gouvernement, j’ai les envies de vomir et de quiter ce pays chèrement repris par nos Chouhadas!! Bouteflika est malade, il doit partir à la Mecque et revenir se reposer dans sa déchra à Maghnia. Belkhadem doit repartir à Aflou et reprendre son ancien métier de Berger!! Sinon à la limite d’Instituteur. L’Algérie doit être gouverné par des Universitaires dynamiques, genre Ouyahia qui n’a pas échoué dans l’économie dirrigée, et qui gère bien avec conviction et intelligence et sans complexes. Le temps de Chi gue Vara est passé!! Bouteflika doit le savoir et Zerhouni doit savoir que les temps des raffles dans le grand Alger est terminé!! Les nuits chaudes d’Alger, terminées!! Il doit partir dans sa déchra à Maghnia et attendre qu’il crêve!! La place en principe est au jeunes!! comme au temps du vrai FLN qui a surpris le monde entier avec ses jeunes lions des Aurès, du Djurdjura, du Canstantinois et d’Alger!!
Le général Toufik qu’on disait tout le temps qu’il est le vrai pouvoir en Algérie et c’est lui qui fait le beau temps et la pluie doit maintenant faire le beau temps!! Si d’ailleurs il fait un effort pour mettre Ouyahia comme Président en lui donnant des ordres de nommer que des compétents comme ministres et PDG, je parie que Dieu lui pardonnerait tout les pêchés (s’il en a fait, il n’y a que Dieu qui le sait). Un peu de courage Général!! et ne rattez pas l’occasion pour vous racheter et sauver ce pays!! tout est en l’Honneur de HOMMES qui prennent des initiatives courageuses comme ce que je vous propose!! Vous allez voir que l’Histoire retiendra votre Nom et le peuple vous pardonnera et Dieu aussi!!
Courage générale!!! Ne mettez que les vrais!!quelle que soit sa région!!même s’il n’est pas de Tlemcen!!
Il ya des compétents partout, à Bouira, Batna, à Béchar, à Tizi, à Alger à Tam, à Oran, Annaba, à Tataouine, etc..Pas seulement à Tlemcen et Nedrouma!! Soyez grand genre Abane, son Ami Ben M’hidi, Ferhat Abbas, Krim, etc..Pas très très petit comme Boutef, Zerhouni et leur clan (déchraouiyines)!! Faites du bien pour ce pays!! Et Dieu reconnaîtra..
Un jour ça changera, d’une manière ou d’une autre, autant profiter maintenant que le pétrole est chère!! tout sera facile pour changer les choses sans dégats!! Sinon, Rabi yestar!!
le meilleur symbole de la repression depuis 1962, le systeme sclerosé dans toute sa splendeur yakhi blad yakhi….
Marionnettes
Zine Cherfaoui utilise des adjectifs encenseurs pour meubler son papier et justifier un changement qui déroge à première vue aux règles d’usage. Le journaliste aurait du se contenter de poser des questions en attendant de voir plus claire.
Belkhadem a démissionné ou a été limogé et pourquoi (le communiqué de la présidence ne donne aucune explication) ?
Pourquoi parler de remaniement alors que le chef du gouvernement a changé. Nous sommes plutôt en présence d’un changement de gouvernement avec passage obligatoire devant le Parlement.
Quelle est cette urgence qui a fait prendre une telle décision à 9 mois de la fin du mandat de Bouteflika ?
Que peut faire Ouyahia en si peu de temps si ce n’est préparer «une consolidation sémantique» du bilan de Boutef et renier tout ce qu’il a avancé comme «idées» après son limogeage afin de torpiller le gouvernement Belkhadem.
Quant au fond de l’article, j’aurais aimé lire des rappels de fais pour soutenir les préjugés favorables dont l’auteur de l’article abuse pour encenser -allez savoir pourquoi- Ouyahia.
Quelle est le bilan d’Ouyahia de 2003 à 2006 qui plaide en sa faveur ? Quelles sont les réalisations à mettre à son actifs (million de logement, emploi, chômage, libertés individuels, démocratie, croissance économique…) Si vous voulez faire du vrai journalisme, prenez les déclarations d’Ouyahia (entre 2005 et 2006) sur le million de logement (juste lorsqu’il avance des chiffres) et comparez les avec les déclarations de Nouredine Moussa faites en 2008…
Enfin, j’invite le journaliste à faire un petit sondage, hors la maison de la presse, sur le sentiment de la rue après ce qu’on pourrait qualifier de permutation de marionnettes…
Jusqu’à quand la plaisanterie va durer? Quelle Algerie les detenteurs actuels de nos vies vont nous laisser?
J’attends la reponse depuis 1962, date à laquelle j’avais 15 ans et qu’aucun homme politique entré dans le jeu n’a encore repondu et encore moins preconisé des solutions susceptible d’emporter l’adhesion de la majorité.
LE RESTE N’EST QUE PUR VERBIAGE!
Mr Ouyahia etait en stand-by.L’article n’explique pas pourquoi ce retour et en ce moment.La presse fournit souvent des opinions rarement des informations.Tout le monde veut manipuler tout le monde:Pitoyable.
Moi, je n’ai qu’un seul petit mot à dire
Si tu ne peux pas avoir honte Fais ce que bon te semble
IDHA LAM TASSTAHI ISSNA3 MA CHIITA
J’adhère.
ELWATAN est à coté de la plaque, pour plusieurs raisons.d’abord BOUTEFLIKA n’est pas homme à se dejuger, si c’etait le cas il aurait laisé le choix à OUYAHIA DE CHOISIR SES HOMMES ?CE QUI N’EST PAS LE CAS.BELKHADEM n’a pas été limogé….pourquoi ce rappel’BELKHADEM ne se deplacera ps à paris le 13 juillet ni BOUTEFLIKA, pour des raisons de principe….le reste est facile à deviner….
Critère principal pour le choix d’un ministre = Corruption.
A vous de juger:
http://www.lemaghrebin.com/mapage38/index.html
il y a surement un coup qui se prépare a l’hotison le plus proche
M. Zine Cherfaoui, vous dites au sujet d’Ouyahia "… son bilan était loin d’être mauvais". Je ne me rappelle pas qu’il ait fait quelque chose de bien, ou alors si vraiment il a fait quelque chose de bien, il n’a pas dû le faire exprès. Vous le présentez aussi comme le redresseur potentiel de la situation. Ah, qu’est-ce que j’aimerais vous croire ! Mais lucide comme je suis, je ne me fais pas d’illusion. L’Algérie est gangrénée par la corruption et ce dont je reste certain, c’est qu’Ouyahia ne fera rien contre cela, bien au contraire… maintenant qu’il y a de l’argent, beaucoup d’argent, et comme Ouyahia est un homme de service, (ce n’est plus à démontrer), il va servir… et continuer à se servir ! Le reste est secondaire. Cordialement W.S.
Le régime Algérien nous a Habitué a lire l’événement, a l’envers .
En Effet, il n’est pas du tout concevable de spéculer, ou d’émettre des synthéses brillantes et Lucides, Car il ne s’agit en fait de rien de Normal, de prévisible, et de réspectable !
il s’Agit que d’équilibre, entre les officines qui detiennent des parts de pouvoir dans ce pays, et Ouyahia en représente l’iune d’entre elles, comme c’est le cas de Belkhadem qui représente l’equipe des arabo-Baâthistes " dont le slogan est : Khellat’ha Tessfa " qui ont réhabilité le terrorisme pour continuer a vaquer a leur sales besognes, en toute Quiétude .
Alors en réinvitant Ouyahia a le représenter ici et là, Bouteflika préparait déja le retour de "Rambo" aux affaires de l’état, et avec la derniére invitation d’Ouyahia, adressée a Boutef, pour sa participation au " Truc européén " de Sarkozy, sous prétexte qu’il n’ya rien de mal a s’asseoir au côté d’israel, et qu’il ne doit pas être plus palestinien que les palestiniens, seul l’interet supérieur du peuple et de l’état compte ..! le jeu était déja fait ! mais il fallait une invitation pour qu’ouyahia se met a danser !
De toute façon, ces jeux sont arrivés a terme et que l’état est condamné a jouer franc jeu ! et a revenir au terrain de la démocratie et de la transparence !! Car il n’ya pas qu’ouyahia et Belkhadem dans ce pays, il y’en a d’autres, qui ont une grande dignité, qui n’ont rien a se reprocher ( Ni coorrompus ni charognards )et qui n’acceptent pas de vendre leur ame au diable ! et ce sont ceux là qui connaissent Vraiement l’interet du peuple et du pays, quant a ces acteurs qui n’ont aucune dignité et qui se contentent juste de jouer des Rôles, tantot Cow Boy, ou gangster et tantôt medecin, ils n’ont de yeux que pour le chéque qu’ils vont gagner a la fin du fim !
El Watan habille Ouyahia en cheval Blanc.Comme si ouyahia n’a jamais été dans les responsabilité, or, à notre connaissance, il est tout le temps dans les cercles du pouvoir et a toujour accompagné les idées sournoises de d’"indigénisation" du peuple algérien. Certes, c’est une homme avec des compétencs reconnues, hellas, ces compétences sont mises au service du mal. Donc, ce remaniement ne concerne nullement les algériens, ce n’est qu’un énième jeux de chaises musicales et le cauchemar continue.
Que dieu préserve l’algerie de ce nouveau acte, c’est l’été il faut bien animer les discutions entre nostalgiques d’une algerie prospéres .Monsieur ouyahia a dit une foi je suis le systéme, il vient de le confirmer salut.
Je ne suis pas tout à fait d’accord avec l’analyse de Mr. Zine Cherfaoui, je pense plutôt que Mr. Ouyahia a été rappelé dans un souci de representativité au sommet de l’UPM prévu, comme vous le savez, à Paris le 13 du mois de Juillet Prochain soit la veille d’une grande fête nationale Française .Par conséquence des errements et des avatars de la politique étrangère menée ces derniéres années sous l’égide de Boutelika, se sentant piégé par ses amis Arabes et la France de Sarkozy ; le pouvoir actuel a trouvé la parade d’un Représentant en la personne de Mr.Ouyahia pour ne pas dire carrément non et pour exprimer ainsi une participation courtoise et diplomatique de l’Algérie. Le bien-fondé de cette volte-face de derniére minute ne doit pas nous cacher ou nous faire oublier l’échec lamentable d’une politique nationale interieure et étrangère totalement inéfficaces et incertaines .Pour ce qui est de l’avenir avec Mr. Ouyahia comme Premier Ministre, ça sent déjà le pourri et le brulé dans notre pays .
La situation, pour le moins explosive, se caractérise essentiellement par : – la fermeture des champs politique et médiatique (On lisons cet article, nous disons que c’est impossible qu’un journaliste comme Zine Cherfaoui d’ El Watan l’a écrit, à moins que ??? Les amis ; ça sent la DRS etc…), qui permettent habituellement à la population d’exprimer ses préoccupations et de recevoir des réponses adéquates. Aujourd’hui, les émeutes violentes restent le seul moyen de communiquer avec les autorités du pays, les pantouflards restent toujours dans leurs "PALAIS" en ivoires. Au lieu d’affronter sérieusement la situation « CATASTROPHIQUE » et d’assumer convenablement leurs responsabilités constitutionnelles, les pouvoirs publics algériens continuent à recourir au mensonge délibéré, aux promesses farfelues, à la démagogie et au populisme irresponsable, juste pour pouvoir perdurer sur le « KORSI ». L’inertie et le silence des dirigeants autoproclamés du pays inquiètent de plus en plus le peuple algérien, livré à lui même ainsi que nos partenaires étrangers, qui ne comprennent pas la démarche suicidaire du pouvoir algérien, obnubilé par la cupidité et obsédé par la question « UNIQUE »de la révision constitutionnelle ET DU 3 éme mandat alors que les priorités et les urgences de l’Algérie d’aujourd’hui se situent ailleurs (Surtout économiques et culturels). Le pays doit être soustrait d’urgence à l’influence des conscientes mortes qui le mènent droit au chaos. Mr Ouyahia (Ets peut être l’homme providentielle du système) il doit créer le miracle comme SIDNA « ISSA »lors qu’il a ressuscité des morts et il doit s’atteler à faire quel que changement en urgence surtout au ministère de l’intérieur « Si Boutef veut bien le laisser faire » c’est-à-dire donné beaucoup de liberté au peuple et éliminé « L’ETAT D’URGENCE » ; laissé le peuple s’exprimé librement s’il veut se rapprocher de celui-ci !!! !!! En verras la suite des événements que nous réserves ces larbins de service qui vivra verra !!!
il n’y a pas lieu de spéculer sur un remaniement qui n’est pas un. il n’est qu’un remaniement obsolète obéissant à deux objectifs propres à la gestion interne au pouvoir. Depuis des années que le puvoir ne gère plus le pays : il gère le pouvoir. Le premier objectif est donc à donner l’impression de l’existence d’une "alternance ". bien qu’elle ait, comme à l’accoutumée, fausse et à l’algérienne, le pouvoir de Bouteflika a besoin de donner une image, surtout pour l’exterieur, de l’existence d’une pseudo vie démocratique. Et surtout lors de cette période de morosité politique alors que le pays se prépare à une révision constitutionnelle et une élection présidentielle. Ce remaniement est donc un jeu de ping pong. Le deuxième objectif est de permettre à Abdelazziz Belkhadem de s’occuper entierement du maison FLN pour la préparation précisement ces deux rendez-vous politique du pouvoir. Il va tenter à l’approche de ces échénaces de mater toute veillité de rebellion au sein du parti de pouvoir.
Y.R
je ne comprend pas pourquoi le matin a choisi de reprende ce commentaire ? il ne sous apprend rien et il démarre de postulats dont je doute fort :
– bouteflika a le droit de changer de gouvernement (mais cette fois, personne n’a demissionné comme l’exige la constitution)
– la révision de la constitution aura lieu, c’est sûr (qu’attend bouteflika pour l’annoncer ? Belkhadem n’était-il pas son meilleur avocat ?)
– le bilan d’ouyahia était bon (ni lui en 2006, ni Belkhadem en 2008 n’ont respecté la constitution et produit leur bilan aux députés)
– l’avenir de bouteflika dépend du travail d’Ouyahia (c’est la meilleure : et l’article 74 ?)
– des ministres ont ramé à contrecourant d’Ouyahia (s’ils sont toujours en poste, bonjour la cohabitation)
Ouyahia est l’homme des sales besognes.il a été rappelé pour violer la constitution et permettre à boutefliqa de briguer un troisième mandat et qui le nommera probablement vice président pour service rendu, si la mort ne l’emporte d’ici là, ce que je souhaites.Que le diable les emporte tous, ils ont fait beaucoup de mal au peuple algérien
ils reviennent, car impatients d attendre que le bon Dieu decide du sort de la tete de l etat.c est de la prevoyance des tuteurs qui veulent mettre en sceele leur cavalier avant que ca ne tourne au vinaigre et a l improviste.bien joue et la ficelle est trop grosse.Bouteflika est tres malin et enverra ouyahia a paris et a toutes les sales besognes, qu a cela ne tienne, ils preferent ca que de regarder en sirotant leurs verres le soir les choses se faire sans eux.et puis leurs interets, et ils sauvent encore une fois le pays d une catastrtophe, celle que son peuple puisse enfin choisir ses leaders!
Pourquoi l’analyse d, El watan
on efface tout et on recommence, re-revoila ouyahya!!!bientot une ponction sur nos salaires bien garnis de toute façon c’était prévu !!!!
»Disqualification »
Ce que nous pouvons retenir d’Ouyahia :
1) plus de 3000 cadres jetés en prison, semble t’il, pour mauvaise gestion, ce qui a été une préparation avant l’heure de l’entrée en jeu des auteurs de la plus vile des corruption connue en Algérie, depuis 1962.
2) Des ponctions sur les salaires des fonctionnaires alors que le pays continue de gérer une planification à 19$ le baril au moment ou il est à 140$.
3) un »Excellent » serviteur du système en place et non pas un »patriote »
Ce que je retiens d’El Watan :
Ce n’est plus le même quotidien indépendant que nous avons connu dans les années »90 », peut que la ocrruption a atteint ses journalistes – ce qui valable pour d’autres quotidients – la presse écrite est de nouveau semblable au contenu d’El Moudjahid.
Il faut vraiment etre a l’intérieur de l’establishement pour comprendre ses maneouvres.
Un libéral moustachu (laic 🙂 a la place d’un conservateur barbu (islamiste 🙂
A moins que le président n’est opté pour deux premiers ministres Ouyahia estival et Belkhadem hivernal.
Vivement un xy (ou xx) prinatnier(e) ou automnal(e) :-)))
«… Au regard du niveau de déliquescence atteint par les institutions du pays, il est évident qu’Ahmed Ouyahia aura fort à faire pour redresser la barre…… »
C’est du réchauffé…
Avant de faire des analyses. Examinant l’histoire du système algérien…Pour cela je vais utiliser des paraboles…
Le 5 juillet 1962 est née une jeune fille qui s’appelée le système Algérien. Elle était fidele « ce système était résolument nationaliste ».
Mais un certain 19 juin 1965, cette jeune fille c’est séparée de son mari légitime « qu’on nomme nationaliste »… Elle c’est adonnée à cœur joie au libertinage idéologique. Elle a couchée avec toutes les idéologies : communiste, libérale, dictature, anarchiste, de gauche de droite, arabiste, laïque, islamiste, capitaliste……
Mais, cette jeune fille était plutôt courtisée par des opportunistes « idéologiques » du genre « islamo socialistes », « laiquecapitalistes », « anarchistes dictateurs » et autres variantes bizarroïdes…
Bref, un 5 octobre 1988 cette jeune fille a donnée naissance (nouveau système) à un monstre idéologique…Il avait un visage islamiste, des mains de gauche, un ventre néolibérale, des pieds de droite, un rectum communiste, et un cerveau anarchiste…
on se demande surtout qu’est ce que le pouvoir compte bien faire en Kabylie
Lamentable commentaire de Monsieur Charfaoui…On valorise un Ouyahia sans valeurs, sans honneurs…Un homme à la suffisance miserable et mesquine.
Le seul pays au monde ou un premier ministre revient 3 fois a son poste, apres avoir ete limoge
El Watan s’en prend à Ahmed Ouyahia, l’ancien premier ministre algérien
Par TVDZ, mardi 30 mai 2006 à 10:42 :: General :: #521 :: rss
Extrait:
Ahmed Ouyahia n’a pas fait un geste pour les droits de l’homme, ni pour ceux de la femme d’ailleurs. Ahmed Ouyahia a couvert le trucage de toutes les élections, négocié les quotas de représentation, couvert les exactions en Kabylie, mis des manifestants et des cadres injustement en prison. Ahmed Ouyahia a participé au verrouillage de la télévision et des radios, à l’embrigadement de la presse écrite, à l’emprisonnement de journalistes et au harcèlement des avocats. Ahmed Ouyahia a interdit des meetings, proscrit des rassemblements et fermé des syndicats…..
à lire dans son entier sur El Watan
selon des analystes, le retour aux affaires de ahmed ouyahia pourrait preparer la releve de bouteflika appele a renoncer au troisieme mandat.
parmi les decideurs un consensus se serait degage en faveur du retrait de boutef et cela d autant que son bilan est pour le moins negatif sur tous les plans.
recemment encore dans les hautes spheres on s interrogeait sur
l etat de sante de ce qui a ete considere comme l homme providentiel mais qui sera loin de laisser son nom dans l histoire.
Le gouvernement c’est comme l’équipe nationale de football, si ce n’est pas SAADANE c’est KERMALI qu’on fait à chaque fois appel, les mêmes figures, les mêmes méthodes..Peuple algérien attends-toi à de nouvelles taxes, et souviens-toi qu’Ouyahia lors de sa dernière sortie à l’ENTV a déclaré qu’il était contre l’augmentation des dernières augmentations des salaires. VIVE LE COUS
La question kabyle ressurgit, et il lui faut un Kabyle de service pour encore une fois s’en occuper..
Le gouvernement tourne en rond;le Président de la République tourne en rond; l’Algérie tourne en rond alors qu’elle possède une manne pétrolière capable de faire travailler tous ses enfants et tout le pays: A quand des compétences dans les postes clés du développement? L’Algérie a perdu Deux (2) décennies!
Ouyahia a été deux fois 1er ministre; a t’il améliorer la situation merdique de l’algerie ? Non! au contraire il est impopulaire.Le peuple le déteste et il le sait. La tchatche..Oh oui… Ce que dit Z. Cherfaoui à propos de ses qualités (?) que le président lui reconnaît, (??) Moi je dirai que ses qualités n’apportent rien au pays, mais plutôt servent le pouvoir en place.
Alors… Une troisième fois "1er ministre" Bof.
ce poste devrait revenir normalement
au 3è larron Aboudjera,
meskine!
Je suis pour et je m’explique:Ouyahya est ruse et il sait ce qu’il fait et il le fait pour le bien de l’algerie, c’est grace a cet poigne de gent lucide que l’algerie est debout (inclinee pour l’instant), il est persuade et sure (com beaucoup d’autre) que le changement ne peut venir que de l’interieur du regime, car le peuple lui est lamine par les forces du mal, et aussi a bien compris la lecon de la precipitation (ouverture du champs politique), les dirigeant de l’epoque ont fait dans la precipitation et nouson recolte les fruits de ctte precipitation.Laissant le faire(lui et ses epaules), on a beacoup soufert, dici une deceni l’algerie sortira de ctte crise, il faut agir en douceur, notre chere patrie est fragile, Boudiaf lah irahmou aussi s’est precipite (juger les gangstere) et le resulta est la, alors patience chers patriote, la vraie democratie n’est pas pour demain (encore une fois patience).
Sans être militant d’aucun parti politique, comme avis personnel, je salue le retour de Ahmed Ouyahia à ce ce haut niveau de la gestion des affaires de notre cher pays. Il est quelqu’un de loin des guerres intestines entre les anciens de L’ ALN. ägé juste de 56 ans, comme premier ministre, il est jeune. Lui qui a, même, fait son service national, en tant que sous lieutenant de reserve, à l’Académie Militaire de Cherchell vers la fin des années 70. Donc, à vrai dire parler de ce sortant de l’École Nationale d’Administration, comme major de promotion et même d’un brillant diplomé en sciences politiques), c’est parler que quelqu’un de dévoué qui fait parti de la jeune génération de Nationalistes. …..surtout qu’il maitrise les 3 langues, le français, l’ Arabe et l’ Anglais. S’agissant d’un homme avant tout très franc, et en tant que bon meneur d’hommes, il incarne l’Algérie toute entière. Si je ne me trompe pas L’Algérie a besoin d’hommes de ce genre, surtout qu’il est né en 1952 en Kabylie trois ans avant le déclenchement de la révolution le 1 novembre 1954. il s’agit de quelqu’un, de par son lieu de naissance, d’ accepté par les autres régions d’Algérie. Lui, Lamine Zéroual, Abdelhak Benhamouda(..avec d’autres braves bien sûr) ont été les premiers à barrer politique le chemin au terrorisme et à se positioner comme radicalistes contre ce grand danger, ceci en 1995. Sa politique, comme celle de LAMINE ZEROUAL, est claire et nette contre le terrorisme. Il pröne toujours l’éradication totale de ce fléau de notre société, et sachons surtout qu’il a besoin d’appui sur ce plan pour que notre Algérie se remette sur rail. De par son haut sens de civisme, il est pour le développement d’une société moderne, avec ses »non dit » il est pour une société qui ulise la religion surtout pour ses valeurs éducatives, pas plus.
À mon propre avis, avec son génie et tous ses bagages, il est, mëme, digne d’ëtre un bon président de la république. En tant que premier ministre, Il a amplement les compétences qu’il faut pour désamorcer la situation explosive actuelle. Et sur le plan économique, nous constatons un grand échéc. Le prix du baril du pétrole augmente, nos misères augmentent simultanément. Ce sujet est tellement débattu depuis plus d’une année sous le reigne de Abdelaaziz Belkhadem qu’il n’ a trouvé aucune solution, et c’est beaucoup plus triste et malheureux pour Le chômage qui n’est pas entamé sérieusement et les rendements agricoles demeurent à un faible niveau. Nos douze millions de jeunes, dont presque trois millions sont totalement désoeuvrés; un triste constat d’échec : le président Bouteflika qui cherche à tout faire et ne règle rien en mëme temps, ne peut que constater cette précipitation vers la faillite économique du modèle algérien.
C’est malheureux, de souligner qu’avec nos gigantestes rentes pétrolières, malheureusement notre pays est frappé d’une mauvause gestion et notre économie va à la dérive. Surtout que les faiblesses béantes des plans successifs de développement apparaissent d’année en année. Malgré une croissance relativement élevée – 6, 5 % en moyenne entre 2000 et 2008 –, de graves déséquilibres menacent l’ensemble du système productif algérien.
Ahmed Ouyahia aura »beaucoup de pain sur la plache ».
Mon opinion est tipiquement indépendente, J’insiste et persiste que ce que je dis de ce Monsieur n’est qu’un avis personnel et cela ne m’engage que personnellement. ……….. sauf que, je ne dois pas manquer de souhaiter qu’ Ahmed Ouyahia, qui est un libéraliste prudent, et avec son franc- parlé, qu’il reprenne son ancienne idée des années 2006, sur le WEEK-END universel(Samedi-Dimanche), sachant que moi aussi, je suis un musulmam claivoyant rt moderniste. J’ai l’Algérie aussi bien dans mon coeur que dans mon sang. Pour cette raison je lui souhaite beaucoup de courage et de force de caractère pour convaincre les partisants de la langue de bois( ….sans entrer dans les qualificatifs, ni dans les détails) sur l’enjeu du WEEK-END universel. Je sais que sa mémoire est très bonne, surtout comme il l’a, lui-mëme, déjà souligné, lors d’une rencontre avec les jounalistes en 2006, ……. Seul dieu sait combien le Week-end ( Jeudi Vendredi) pro-séoudien et pro-lybien nous fait perdre en économie, ceci vis à vis de tous nos partenaires économiques, …..d’ autant plus que l’Algérie maintenant, est parvenue à ëtre admise dans les pays de L’O.M.C, alors que juste à coté de nous la Tunisie et le Maroc l’ on adopté depuis leurs indépendances respectives.
……….Entre autre, si dans son dernier discours, il a dit: »’L’ennemi mortel de l’Algérie réside d’abord dans nos mentalités : il a pour nom l’insouciance, la médiocrité ainsi que les égoïsmes individuels qui prennent le dessus sur la collectivité, sur nous-mêmes, sur notre Patrie. » »’ Ceci est un marasme qui est difficile à combattre. Parce que, si je ne me trompe pas, 60% de nous sont des » passifs attentistes », on ne fait qu’attendre. On a, même, tendence à être rongé par le gain facile et à perdre le sens de la lutte quotidienne, …enfin c’est malheureux pour nous!
Pour conclure mon humble avis, pour une nouvelle fois je souhaite beaucoup de courage à Ahmed Ouyahia pour faire de l’ordre, avoir un oeil particulier sur les secteurs de la justice, de l’enseignement et de l’agriculture, ….. et à le voir mettre à profit tout son »dégourdisme », toute son énérgie inépuisable et sa fructueuse expérience pour monter sur le podium du future président de l’Algérie….et Je lui souhaite beaucoup de courage…!
Montréal, Canada, le 27 juin 2008, Signé: Melikchi
Je ne vois pas pourquoi certains sont choqué par cet article qui l’éloge de Ouyahia, je viens de faire le tour de la presse algerienne et apparement tout le monde est content du retour de Ouyahia. Voici ce que l’Expression a écrit :
LE PRÉSIDENT BOUTEFLIKA REMANIE LE GOUVERNEMENT
Ahmed Ouyahia revient au Palais
24 Juin 2008 – Page : 3
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La remise en «selle» de l’ancien chef de gouvernement traduit la volonté du chef de l’Etat de booster l’activité gouvernementale atteinte de léthargie depuis la nomination de Abdelaziz Belkhadem à la tête de l’Exécutif.
Un choix judicieux. Ahmed Ouyahia fait son retour aux affaires. Le président Bouteflika a procédé, hier, à un remaniement ministériel et nommé M.Ahmed Ouyahia en qualité de chef du gouvernement, en remplacement de Abdelaziz Belkhadem, nommé ministre d’Etat, représentant personnel du chef de l’Etat, poste attribué auparavant à Ahmed Ouyahia…
La remise en selle d’Ahmed Ouyahia traduit la volonté du Président Bouteflika de booster l’activité gouvernementale atteinte de léthargie pour ne pas dire en hibernation depuis la nomination de Abdelaziz Belkhadem à la tête de l’Exécutif.
En effet, le passage à la chefferie du gouvernement du secrétaire général du FLN, a été marqué par une série de crises sociales. Crise du lait, pénurie de pommes de terre, émeutes populaires, etc., la grogne sociale ne cessait de bouillonner.
Rares sont les hommes politiques, depuis l’Indépendance, qui ont un parcours aussi riche et particulier que celui de M.Ouyahia. Lui qui aime si bien répéter la phrase «l’Algérie m’a tout donné et tout ce que je fais c’est pour le lui rendre».
C’est pour la troisième fois qu’Ahmed Ouyahia se voit confier les rênes de l’Exécutif. Un record dans les annales politiques algériennes.
Ce mouvement ondulatoire d’Ouyahia, entre le départ et le retour au gouvernement, traduit le poids politique de cet homme destiné aux hautes fonctions de l’Etat à des moments particuliers de l’histoire du pays.
Quand il a été nommé chef du gouvernement en 1995 par Liamine Zeroual, l’Algérie n’avait pas de quoi payer cash un bateau de blé. A cela, il faut ajouter la situation sécuritaire des plus dégradées. Jamais la République n’a été aussi menacée que durant ces années.
Pourtant, Ahmed Ouyahia a su affronter ces situations. Et dire qu’il fut le plus jeune chef de gouvernement, 43 ans, lors de sa désignation en 1995 par le président, d’alors, Zeroual.
Le moins que l’on puisse dire est que sa carrière de chef de gouvernement n’a jamais été de tout repos! Plus qu’aucun autre de ses onze prédécesseurs, il a été confronté à des situations épineuses et contraint de prendre des décisions impopulaires.
Ahmed Ouyahia sait soigner sa stature d’homme d’Etat, mais toujours à l’ombre du Président Bouteflika. «Jamais je ne me présenterai à une élection contre Abdelaziz Bouteflika», jure-t-il avec fidélité.
Que veut nous prouver l’auteur de cette article d’El Watan, que l’Algérie va être remise sur les rails avec la venue d’Ouyahia ? Par quel miracle ! Ma parole, comme dit Coluche (que Dieu ait son âme) on nous prend pour des canards ! Comment peut-il changer le pays alors que le personnel politique est toujours le même, que les institutions continueront de fonctionner de la même manière (vote à l’unanimité à l’assemblée alors qu’on a affaire à un autre chef de parti), en dehors de quelques chats tous les autres ministres sont maintenus, la constitution consacre toujours l’islam comme religion d’Etat, les recettes pétrolières resteront toujours placées dans des fonds d’investissements qui desservent plus le capitalisme financier international que l’Etat Algérien, la presse sera toujours surveiller, l’Unique restera toujours UNIQUE, le mot démocratie n’existera toujours pas dans le dictionnaire algérien, l’école continuera toujours son bonhomme de chemin vers le moyen âge, les voitures dernier cris continueront de circuler de plus en plus nombreuses dans les rues d’Algérie, les usines ne pousseront toujours pas malgré la semence en « usines d’engrais » prévues à un horizon indéterminé, le journal de 20 heures ne fera que substituer le nom de Ouyahia à Belkhadem (ou vice et versa ) etc, etc, etc, Aussi cher journaliste Zine Cherfaoui, avec tout mon respect, reste Zen, on t’aimera plus d’hier.