Cette contribution aborde les langues d’enseignement dans le monde, et s’intéresse plus particulièrement aux langues d’enseignement des matières scientifiques. Ceci pourrait nous éclairer sur la problématique en Algérie. Etant profane en matière de linguistique, mais en ma qualité d’enseignant en sciences dites exactes, la question nécessite donc de fournir, quelques notions basiques récoltées çà et là sur la toile, et gravitant autour de la langue, fonction sociale clé de la communication.
Une langue est dite vivante si elle est utilisée oralement par ceux dont elle est la langue maternelle (ou natale), cette dernière désignant la première langue qu’un enfant apprend. Tel tout organisme vivant, une langue vivante évolue et s’enrichit par l’innovation ou tout apport exogène émanant d’emprunts, de pratiques sociales. Pour C. Hagège (1), professeur honoraire en linguistique, une langue est dite vivante quand il y a des locuteurs qui l’utilisent naturellement. Sinon, elle est dite morte quand il n’existe plus de locuteurs l’utilisant comme outil de communication dans la vie courante. Les linguistes affirment aussi qu’il n’existe pas de critère strictement linguistique permettant de distinguer une langue d’un dialecte, ce dernier étant défini comme une forme régionale d’une langue. Par ailleurs, une langue est appelée scientifique, car utilisée lors de discussions spécialisées et de publications scientifiques, ses traits distinctifs font qu’elle doit être neutre, claire, précise, (donc objective, contrairement au fait littéraire), normalisée et formalisée, de façon à permettre à la communauté scientifique à travers le monde, de se comprendre.
D’autre part, J. Belehradek (2) note que l’arabe a fourni pas mal de matière au vocabulaire scientifique, et affirmait en 1953, que le langage scientifique (3) est un langage écrit. Il est connu aussi, que la proportion des termes scientifique est forte dans les sciences exactes et naturelles. Concernant les emprunts linguistiques arabo-français, on estime aujourd’hui, que la langue française compte 417 mots provenant de l’arabe, et 37 mots de l’arabe maghrébin et celui d’Espagne(4), la majorité des vocables ayant été probablement interceptée par la langue de Molière, durant l’âge d’or des sciences arabes.
Du fait de l’essor des sciences, ce sont évidemment, les pays producteurs de la science, pas ses consommateurs, qui développent sa terminologie ; c’est donc l’Occident en tête de peloton. A cet effet, c’est bien l’anglais, suivi du français, puis de l’allemand, qui constituent les premières langues scientifiques dans le monde. Concernant la langue française, notons qu’il existe , selon Wikipédia, 14 États ou territoires où le français est l’unique langue officielle, 20 où il est co-officiel, et 10 États partiellement francophones mais où le français n’est pas officiel, tel l’Algérie. Cela fait un total de 44 États où on utilise le français ; un site canadien (5) consacré à la francophonie dans le monde comptabilise, quant à lui, 57 États où le français est langue officielle ou co-officielle. Pour la comparaison, qui n’est pas raison, il n’y a que 6 pays anglophones, avec les USA en tête (6), car il faudra tenir compte du dénombrement des populations.
En outre, si l’ONU a reconnu six langues comme étant officielles (arabe, anglais, mandarin, espagnol, français, russe), car les plus largement comprises dans le monde, même dans les régions où on ne les parle pas spontanément, tous les travaux et débats de cette organisation étant retranscrits dans ces six langues, il n’en demeure pas moins, que seuls, le français et l’anglais sont considérés comme des langues de travail (moyen de communication, pour la rédaction et la conversation).
D’autre part, nous pouvons noter que la Syrie est le seul pays où les études médicales « sont dispensées » en langue arabe, mais laquelle exactement ? Pour la Turquie toutes les formations supérieures scientifiques, économiques et politiques s’y effectuent (7) soit en anglais, soit en français, et accessoirement en allemand, bien que ce pays à population musulmane majoritaire, a adopté depuis 1928, les caractères latins, pour l’écriture du turc.
Pour l’interlude, on sait que les chiffres dits arabes ont été universellement adoptés. Je n’ai alors, pas encore « capté » un phénomène qui me turlupine ; c’est celui de l’usage par nos frères du Proche-Orient, de chiffres dits hindous, où le chiffre sept est un V majuscule, le zéro est un point, le chiffre cinq est représenté par un zéro pas tout à fait rond et où le quatre ressemble à un trois qui a fait une pirouette de 180 degrés. Les historiens éclaireraient nos lanternes en nous expliquant pourquoi les chiffres dits arabes ne sont pas usités par une bonne partie des peuples dits arabes, en ce troisième millénaire où il est incontournable de formaliser et normaliser. Pourtant, si la civilisation musulmane a connu son apogée scientifique, c’est qu’elle avait su exploiter et enrichir les héritages grec et indien. C’était l’âge d’or des sciences arabes transmuté alors en un âge plombé.
Par ailleurs, nous avons déjà eu l’occasion de noter (8) que pour aller « chercher la science jusqu’en Chine », il faut connaitre le chinois. Rappelons aussi qu’il existe au moins deux langues officielles, dans près d’une centaine de pays, soit dans la majorité des Etats de la planète. Rappelons de même que chez des cousins, l’arabe, langue de l’ennemi et l’hébreu constituent deux langues officielles, alors que l’anglais et le russe y sont largement utilisés, pour une population qui n’a pas encore atteint 8 millions d’habitants. Rappelons enfin, qu’avec ses 50 millions d’âmes, le pays de Nelson Mandela comprend quant à lui, après les dispositions constitutionnelles de 1996, onze langues officielles (l’anglais en tête), et d’autres qui ne le sont pas.
S’agissant des pays émergents, les membres du BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), lorgnons du côté de l’Inde, ce pays classé, il n’y a pas si longtemps, parmi les plus pauvres au monde, occupe actuellement les premières marches du podium, en tant que puissance économique mondiale, ceci, grâce à son fort investissement dans l’Education. En effet, le système éducatif en Inde est élitiste, et forme des dizaines de milliers d’ingénieurs de haut niveau par an, pour une population de 1,3 milliard d’habitants. Donc toute proportion gardée, l’Inde qui comprend le hindi, suivi de l’anglais, puis de 21 autres langues, toutes officielles, auxquelles il faut rajouter près de 4000 dialectes différents, dispose d’écoles où l’élève doit apprendre trois langues, à savoir l’anglais, le hindi et sa langue maternelle. Dans ces écoles, les matières scientifiques (mathématiques, sciences physiques et sciences naturelles) sont dispensées en anglais, langue de l’ex colon.
En guise de conclusion, ce qu’il importe de relever pour l’Inde, c’est l’investissement substantiel dans l’éducation, une politique élitiste et l’usage de son « butin » pour les matières scientifiques. Il ne faut pas alors être devin, pour imaginer quelques-unes des raisons du saut spectaculaire de l’Inde, hier pauvre, aujourd’hui émergent. Ce que nous pouvons retenir enfin, c’est que pour un grand nombre d’Etats, les matières scientifiques sont enseignées dans les trois premières langues scientifiques citées plus haut ; des Etats peuplés d’humains, des bipèdes comme nous, et pas moins enclins au patriotisme ou à l’authenticité. Que dire après ce voyage, en atterrissant en Algérie ? Ce sera fait, dans une autre contribution, une suite logique de celle-ci.
Rachid Brahmi (universitaire)
Renvois
(1) Les spécialistes semblent s’accorder sur la définition de Claude Hagège, ce linguiste ayant, pour la petite histoire, des connaissances répandues dans une cinquantaine de langues, dont la langue arabe qu’il maitrise, puisqu’il est titulaire d’un diplôme d’études supérieures d’arabe depuis 1957.
(2) Notons là que Jan Belehradek fut Professeur de biologie à la Faculté de médecine de l’université Charles IV de Prague, Recteur de cette même université de 1945 à 1946, Député au Parlement Tchécoslovaque de 1945 à 1948, et Représentant de son pays à l’Assemblée Générale de l’ONU, en 1946.
(3) https://www.snl.lu/publications/bulletin/SNL_1953_057_003_026.pdf
(4) https://www.espacefrancais.com/les-mots-francais-dorigine-arabe/
(5) https://www.axl.cefan.ulaval.ca/francophonie/francophonie_tableau1.htm
(6) https://fr.wikipedia.org/wiki/Monde_anglo-saxon




L'auteur développe la problématique des langues en rapport à des situations qui se présentent aujourd'hui dans le monde. C'est un approche intéressante mais lacunaire.
En effet les pays auxquels l'auteur se réfère ont une ou plusieurs langues nationales officielles à coté desquelles d'autres langues étrangères vivantes et de science ont acquis un statut d'officialité. Or, en Algérie, ce n'est pas du tout le cas. Dans notre pays, on navigue bel et bien entre deux langues aussi étrangères l'une que l'autre. Comble de l'absurde, qui s'excluent l'une l'autre. Il ne s'agit donc pas, au yeux du pouvoir qui perdure depuis 1962, de l'opportunité d'instaurer ou non une seconde langue aux cotés d'une langue nationale, mais d'imposer au peuple (en fonction de rapports de force et d'allégeances à des puissances étrangères) le français ou l'arabe classique comme langue nationale, officielle et unique.
Partant, Il n'a jamais était question pour les langues véritablement nationales : tamazight et la dardja d'accéder à l'officialité. Le pouvoir a, de toute évidence, opté pour l'option de l'incommunicabilité et la dépersonnalisation.
La problématique de la langue en Algérie et en Afrique du Nord n'a de pareil que la situation de l'Europe à la fin du Moyen Âge. En effet, l'arabe dit classique se présentait exactement de la même façon que le latin en Europe à cette époque. Le latin n'était pas plus langue maternelle d'aucun peuple européen (y compris des peuples d'Italie) d'alors que l'arabe n est celui des nord africains d'hier, encore moins d'aujourd'hui. Le latin, tout comme la l'arabe d'aujourd'hui, était (et est) pratiquement langue morte. En effet, dans la société, personne ne l'utilisait "pour communique avec son boulanger". Seule les clercs, les lettrés et les diplomates utilisaient alors le latin; situation qui correspond parfaitement à l'arabe aujourd'hui dans nos pays.
C'est en réhabilitant les langues nationales dans l'usage dans tous les domaines de la vie -en dehors du culte – que les gouvernements, les citoyens et sujets des ces nations ont connu un formidable développement dans différents domaines : économie, arts et lettres sciences, patriotisme, etc… Cet essor de l'Europe a, par ailleurs, a été favorisée par l'arrivée de l'imprimerie, rôle que peuvent facilement jouer les technologies de l'information dans le cas des langues nord africaines.
Autre aspect non développé par l'auteur a trait à la traitement politicien du traitement de la problématique linguistique. Ce traitement relève clairement de l'atteinte aux intérêts vitaux du peuple algérien : il y eu bien dilapidation et destruction d'un capital linguistique permettant d'accéder facilement à ce qui se fait aujourd'hui f hérité de mieux dans le monde : le français.
D'autre part, il y a l'imposition d'une forme d'arabe, présenté, par esbroufe, comme étant la langue du pays, connu par sa grande porosité avec l'obscurantisme religieux musulman. La dépersonnalisation – aliénation par la langue et l'école des peuples d'Algérie est le seul projet du pouvoir pour maintenir une secte, ses déscendants et ses clients au pouvoir sur le long terme terme. Et ça marche jusqu'à maintenant.
Quand à "un âge des sciences" arabe ou musulman, il faut bien nuancer. Il faut bien distinguer le SAVOIR fruit de l'apprentissage, de l'observation et de la méditation, de la SCIENCE, fruit de l'anticipation, de la preuve par l'expérience renouvelée et infaillible. La science n'est apparu qu'à partir du 16 e siècle. Elle est occidentale et est synonyme de "CREER" qui est dans l'orthodoxie monothéiste, un blasphème.
Par ailleurs, il faut bien faire un jour l'histoire des savoirs arabes. Quand commencent-ils et pourquoi ? Qui étaient ses acteurs ? quels sont les soubassements culturels et civilisationnels de ses acteurs ? Comment se fait-il que ces savoirs ne se sont développés, au sein de l'empire musulman, que là ou il y avait de fortes racines culturelles greco-latines, persanes et hindoues ? Pourquoi n'y a-t-il jamais eu d'essor civilisationnel en Arabie musulmane, berceau de l'islam, ? Quels est la part de la traduction dans ces savoirs ? Etc.
Bonjour,
Ayant eu (dans un passé lointain) un parcours en Sciences du Langage et plus généralement en Linguistique, j'ai eu, récemment, à réagir à un article d'une dénommée F.Sahli de l'Université Stendhal Grenoble III. Cette Docteure (pfff) a publié son article intitulé " LES APPRENANTS ALGÉRIENS ET LEURS LANGUES DANS LE SYSTÈME ÉDUCATIF POSTCOLONIAL " grâce à une tribune que lui a offerte la revue Glottopol de l'Université de Rouen.
Or, l'équipe des professeurs et chercheurs en charge de cette revue furent, pour la plupart, mes propres professeurs. La "scientificité" du propos de notre docteure était telle qu'au lieu d'émettre d'abord des hypothèses qu'elle soumettra ensuite à des enquêtes de terrain(s) pour en tirer (ou non) des conclusions, eh bien, madame a tout d'abord rédigé des certitudes (personnelles), ensuite "choisi" un terrain propice (Chlef et Alger, je crois) pour "appuyer ses certitudes.
Parmi ce qu'elle a écrit, comme "conclusions", l'extrait suivant devrait donner des sueurs froides aux linguistes et sociolinguistes qui se respectent. Admirez donc:
" … Des disparités quant à la compétence linguistique apparaissent non seulement entre les deux milieux (rural et urbain) mais également au niveau régional. Pour l’Ens3 (enseignant) comme pour Res [responsable] (dans l’extrait suivant), la maitrise du français semble bien être un trait qui caractérise la capitale par rapport aux autres régions, en l’occurrence Chlef (la ville où l’enquête a été menée)… "
Quand on sait ce qu'est LA REALITE, ce genre d'affirmation laisse, pour le peu, perplexe quant à la qualité de Dr de notre contributrice du jour.
L'intérêt (prétendu) purement scintifique de l'article se voit quelque peu contredit par l'extrait suivant; l'appel du pied aux autorités algérienne est à peine voilé. Madame veut, en gros, sa part du gâteau toute auréolée de son titre de Dr au rabais décerné par ce même ex-colonisateur qu'elle pourtant l'air de tenir, pour partie, responsable de l'échec scolaire en Algérie. Re-admirez encore :
" … Pour combler le déficit linguistique des apprenants algériens, l’Algérie s’inscrit actuellement dans un processus de changement. L’objectif est de former à l’intérieur du pays des futurs cadres dans le domaine de l’enseignement … Visant la réussite scolaire et par la suite professionnelle des apprenants algériens, notamment ceux qui sont issus des couches sociales défavorisées, nous pensons qu’il faudrait favoriser une éducation bilingue précoce. D’une manière générale, les approches plurielles (Simon et Maire Sandoz, 2008) ont toute leur place en Algérie et devraient faire l’objet de recherche-action à laquelle nous espérons pouvoir contribuer dans les prochaines années … "
Merci. Tres utile.
Tu as oublie' une matiere scientifique, dans laquelle seuls les pays dits magrebins excellent "Le brouillage" de pistes. Tres utile dans le domaine du transport, c'est une fonction a plusieurs variables, dont la maitresse est le temps suivie par la position. "di coup ti vois rien, di coup ti vois jihanama" –
En moins de 5 coups de tete parterre et secousses gauche-droite, tu quitte ici-et-maintenant vers labas-au-dela, en eclair. Et ti n'auras rien vu d'ou sont passe'ss tous les doulouzes du betrole !
J'aimerais bien que tu recherche et explique, ce qui se passe, comment et pourquoi – de l'auto-aliene'. Ca serait tres utile aux Arabes (d'Arabie biensur), et ca les aidera a se liberer des colle-baskettes !Merci. Tres utile.
Tu as oublie' une matiere scientifique, dans laquelle seuls les pays dits magrebins excellent "Le brouillage" de pistes. Tres utile dans le domaine du transport, c'est une fonction a plusieurs variables, dont la maitresse est le temps suivie par la position. "di coup ti vois rien, di coup ti vois jihanama" –
En moins de 5 coups de tete parterre et secousses gauche-droite, tu quitte ici-et-maintenant vers labas-au-dela, en eclair. Et ti n'auras rien vu d'ou sont passe'ss tous les doulouzes du betrole !
J'aimerais bien que tu recherche et explique, ce qui se passe, comment et pourquoi – de l'auto-aliene'. Ca serait tres utile aux Arabes (d'Arabie biensur), et ca les aidera a se liberer des colle-baskettes !
En voici ce qu'avait dit Boumedienne sur l'Arabisation, nous avons programmé l’échec de notre nation et c'est réussi. Des 20/20 en bac, cela çà n'existe que chez-nous, plutôt des 0/0 dans la tête. Saha ftrourkoum ya saymine "c'est la nouvelle langue!"
L'enseignement, même s'il est d'un haut niveau, ne peut être réel que lorsqu'il est national, la formation fût-elle supérieure, demeure incomplète, si elle n'est pas acquise dans la langue du pays. Il peut même constituer un danger pour l'équilibre de la nation et l'épanouissement de sa personnalité. Où sont-ils ces resultats escomptés?
Tout çà pour nous apprendre quoi? Que l'arabe n'est pas une langue d'enseignement des sciences techniques et humaines !l'algérie algérienne ne le sait que de trop.
Les 2 questions du moment sont :pourquoi ces gueux qui se sont autoproclamés maîtres de cette terre d'algérie imposent ils à ses peuples un ESBROUFE qui n'a de capacité à gouverner et à durer qu'en corrompant et en laissant faire la prédation tout azimuth et surtout pourquoi vouloir maintenir à tout prix l'algérie et ses peuples sous le joug de l'araberie et ses relais dévastateurs contre le savoir , l'économie et le social?
Pour imposer à cette d'algérie le contraire de ce qui lui faut ,le contraire identitaire,le contraire de ses us et coutumes et enfin le contraire qui fait sa dignité et son honneur d'une terre algérie algerienne,africaine du nord amazighoméditerranéenne.
Tout citoyen qui aime sa terre souhaite LE MEILLEUR POUR SON PAYS,pourquoi ceux qui ont droit de vie et de mort sur les peuples d'algérie, préférent ils à leur pays un prédateur à un homme d'état patriote ,honnête et juste et à son identité une langue morte,une langue morbide de violence et de déliquescence avec ce qu'elle charie d'us et coutumes asiatoarabes étrangéres archaiques et inadaptés aux sciences du savoir , aux sciences humaines et surtout à la faune,la flore et à l'environnement familial et identitaire des peuples d'afrique du nord ,amazighoméditerranéeens?
en Algerie on a un vrai probleme de langue il y qu'à voir un Algerien parler à la telé ou meme dans un film , ils ont fait de nous des handicapés de la langue, ils ont aussi du flouss pour acheter ceux qui savent parler pour parler à notre place, voilà c'est tout dit
Je n’aime pas trop que l’on se réfère aux avis et conceptions des et des autres car toutes les définitions qu’on donne ça et là ne sont pas canoniquement exactes mais bien des concepts d’aspect psychologique ou sociologique et donc des axiomes purement littéraires ! J’aurais plutôt aimé que vous fassiez vous-même une synthèse de votre recherche pour arriver à dégager une définition reflétant parfaitement votre propre point de vue !
Revenant maintenant au vif du sujet ! Vous mentionnez le fait que soyez universitaire et tout est à votre honneur et donc vous devriez être au fait qu’avec la terminologie arabe on avait réussi à former des ingénieurs ne sachant pas lire une plaque signalétique d’un moteur électrique quand la symbolisation scientifique universelle faisait défaut chez nos universitaires victimes d’une arabisation très contraignante ! Les symboles P , W , J , I , A , R , H , U utilisés même par les chinois étaient ignorés de nos étudiants qui pourtant ne manquaient pas d’intelligence ! Nous avions aussi formé des ingénieurs chimistes qui ne savaient pas remplacer une prise de courant défectueuse comme nous avions formé des médecins ne sachant pas distinguer des molécules complètement différentes en faisant amalgame entre la molécule du paracétamol et celle de l’acide acétyl-salicylique du fait de la terminologie arabe qui ne sied pas avec cette symbolisation universelle !
En raison donc de tous ces enchevêtrements linguistiques conduisant immanquablement à un affaissement de la maitrise scientifique , je me permet de définir humblement et indépendamment de tous les concepts littéraires et psychosociologiques le terme de langue dite vivante par ce qui suit :
Une langue est dite vivante ( pour vous scientifique ) lorsque celle-ci va de pair et avance parallèlement et sans relâche au savoir scientifique , dès qu’elle décroche du rythme de cette avancée elle perd peu à peu de sa vivacité pour ne devenir qu’une langue pratiquement orale cad non vivante ( en quelque sorte scientifiquement morte ) !
Comme je tiens à vous préciser que tout pays adoptant une langue non scientifique (ie :morte) est appelé à mourir ! et ce n’est qu’une simple loi de la nature ! A nous tous d’en juger et de tirer les conséquences qui nous permettront de survivre à l’essor scientifique !
Article très intéressant ! En conclusion, l’anglais et le français pour faire des études supérieures. Je pense qu’il faut faire appel aux Syriens, puisque ils professent la médecine en arabe, pour enseigner les nouvelles techniques en Algérie comme dans le temps où on a fait appel aux Égyptiens. Ce qui nous a fait beaucoup et même énormément de bien sauf qu’après ils nous ont traités des moins que rien pour un match de football. Si on n’est pas satisfait avec les Syriens, il y a l’Ethiopie et le Mozambique qui peuvent surement faire quelque chose. Je plaisante !
Merci pour l'auteur de cet article intéressant à plus d'un titre.
Il montre l'efficacité de certains pays pragmatiques. On ne perd pas son âme en instaurant une langue "étrangère" comme langue officielle dès qu'elle est présente dans le pays (conséquence des colonisations européennes).
Le principe de base est bien évidemment d'ériger au statut de langue(s) officielle(s) d'abord les langues parlées par les nationaux.
L'idéologie ne devrait pas brouiller le raisonnement.
L'histoire a montré que les peuples qui se développent sont ceux qui gouvernent avec intelligence
et non par la force , la ruse et le mensonge. En 1962 nous étions sur une piste plus ou moins
valable pour rejoindre les nations développées, mais malheureusement Si bouchlaghame et son
équipe baathiste gardien des constantes nationales ont vite arrêté cette marche et ils nous ont
plongé dans la médiocrité et l'ignorance avec leur fameuse arabisation imposée. Je me souviens
quand Boumedienne disait 'L'arabisation c'est irreversible' dans le années 70.
Nous avons fait beaucoup d'erreur de 1962 à ce jour , mais il n'est jamais trop tard pour se
resaisir. IL faut juste faire une critique des 50 années passées et avoir le courage de prendre
les bonnes décisions pour tracer une voie définitive du développement de notre ALGERIE.
La seule voie que je vois de mon coté c'est d'abord d'opter pour une langue officielle autre que
l'arabe pour enseigner les matieres scientifiques dans nos écoles et s'aligner avec l'universel.
C'est la seule voie pour sortir de ce merdier où on patauge.
Langue morte := societé morte créatrice de malheurs (chaabe miyéte) ===> faoudha et terrorisme
Langue vivante := société dynamique créatrice de richesse (chaabe hie) ====> paix et prospérité
La langue arabe est une langue morte, les intellectuels en langue arabe execellent dans le
domaine litteraire de la bluffe (droit , adabe, littérature, commerce, etc ) , mais ils sont presque
absent dans les plateformes scientifique (Laboratoire, physique, chimie, nouvelle technologie,etc.)
Et c'est pour celà que tous les pays arabes , malgrés qu'ils ont des richesses du sous sol, ils
sont les plus grand consommateurs des technologie de l'occident.
.
L'article a bien posé la question de l'importance des langues au top mondialement …………
Maintenant c'est à nous de choisir celle qui nous convient pour aller vers une société de savoir
et de liberté.
Mais si on s'entête à ne pas changer de langue … Il n'yaurai plus d'avenir dans ce pays.
Surtout il ne faut pas croire les gardiens des constantes nationales qui vont vous dire que si on change de langue le peuple vas perdre sa culture . C'est faux parce que la culture AMAZIGH a résisté à tous les envahisseurs de la NUMIDIE et ils n'ont jamais perdu leur us et coutumes. Et
l'Islame sera encore trés bien protégé dans une société développée.
SAHA FTOURKOUME.
Le Français est une langue agonisante,même en France,car les Français de nos jours tendent de plus en plus à utiliser des termes anglais au lieu de leurs équivalents français ! les exemples sont sans limites.
Donc il ne reste que notre chère "l'Arabe" et la langue modernet mondiale l'Anglais.
Vous avez certainement raison – c'es pour ça que les rejetons des ministres et de la nomenklatura algérienne sont sur les bans du Lycée français International Alexandre Dumas d'Alger.
Pourquoi tu sautes du francais à l'anglais ? Tu reste dans ta langue arabe et developpe toi si tu es capable et montre nous ce que tu sais faire avec ton charabia ? Je te coneille d'y aller vers
la langue AMAZIGH avant de penser aux autres langues etrangéres . Au moins avec tamazight
tu apprendras à y respecter autrui et tu sauras qu'est ce que c'est la démocratie.
Le développement de l'Algérie par par la résolution de la question linguistique qui doit reconnaitre
la vrai identité du peuple algérien loin de toute démagogie .