Inconsolables, les Algériens plaident la vengeance

Les Algériens ne croient plus à la transition vers la légalité par les urnes. Ils semblent avoir dit leur dernier mot à ce propos, définitivement, aux dernières législatives de mai 2012, par un boycott massif sans précédent. La conscience collective en est définitivement imprégnée.

Allez aux urnes, c’était, pour eux, accepter le jeu de la soumission au pouvoir et légitimer sa domination et ses forfaits. C’était une humiliation et un déshonneur, qu’ils ne voulaient plus endurer. Car, le processus électoral a toujours fonctionné comme un leurre de consultation du peuple. Une méprise de plus, additionnée à cinquante ans de sévisses de tous genres, que le pouvoir leur faisait subir. Ne pas allez aux urnes, c’était, lui signifier le rejet de sa domination et de son autorité et l’ouverture des hostilités. C’était, lui exprimer une dignité et un honneur retrouvé. C’était un désir de recouvrer sa souveraineté et de prendre son destin en main.

Aujourd’hui, il suffit de jeter un coup d’œil sur le langage de la rue ou sur les forums sociaux pour constater que les Algériens sont unanimes, ou presque : la rupture est profonde et irréversible avec les institutions du système. Il apparaît donc, clairement, que le temps de la rébellion contre la méprise de la fraude électorale, c’est déjà, du passé. En même temps, ne croyant plus à la volonté du pouvoir d’organiser des élections propres, ils sont amenés à ne plus vouloir de transition pacifique du tout. À tel point que, toute proposition de transition vers la légalité par les urnes, aussi plausible soit-elle, est sitôt ! brutalement rejetée et couverte de suspicion, voir, diabolisée et même, confiné au registre de la traîtrise pour ses auteurs.

Avec la dégradation de la situation récente, leur détermination a engendré une prise de conscience plus profonde encore. Les Algériens aujourd’hui souffrent d’un malaise plus grave. Plus fort que l’humiliation due aux sévisses et aux privations des libertés qu’ils endurent depuis cinquante ans. Plus fort même que le désir de conquête de leur souveraineté. Il s’agit d’une indignation inconsolable, celle qui résulte du sentiment d’avoir été l’objet d’une traîtrise de la part d’un pouvoir qui s’est autoproclamé en tant que dépositaire de leur destin. La gravité de cette indignation est à la mesure de l’ampleur du désastre qui se découvre au grand jour, devant la dérive du pays et la déliquescence des institutions, qui sont parvenus à leur paroxysme. Un pouvoir opaque. Un discours officiel articulé par le mensonge et la duperie. Une gouvernance arbitraire. Une gestion des finances publiques organisée autour de la corruption et la dilapidation des richesses nationales. Une économie productive, qui pourrait pallier le tarissement de la rente, inexistante. Un chômage endémique avec aucune perspective de création d’emplois et d’insertion de la majorité de la population active dans le monde du travail. Une justice aux ordres. Un système éducatif inefficace. Un système de santé inopérant. Un culture réduite à une simple expression folklorique. Un cadre de vie, qui souffre de toutes sortes de commodités, à commencer par l’indisponibilité du logement social. En un mot, la démission et l’abandon de l’intérêt général, compromettant dangereusement l’avenir de la population. Les Algériens semblent se réveiller avec la gueule de bois, un pays en faillite dans les bras et les auteurs de ce forfait qui continuent à faire le dos rond, profitant de l’accalmie provisoire pour achever le pillage de ce qui subsiste encore de pillable des richesses nationales. Accentuant encore plus l’indignation, au point que les martyrs de la guerre de libération n’ont jamais été aussi évoqués que pendant ces moments fébriles et houleux que nous traversons. C’est tout un retour du refoulé qui vient inonder la conscience collective. En venant remémorer tous les sévisses subits par notre peuple depuis l’accès à l’indépendance. Allant jusqu’à l’évocation avec insistance des crimes politiques commis pendant la guerre de libération nationale. En passant par toutes sortes de violences politiques et de privations des libertés publiques et individuelles subies depuis cinquante ans.

Cette indignation inconsolable se traduit aujourd’hui, par un désir irrationnel de vengeance contre les hommes du système du pouvoir et de tous ceux qui se sont compromis avec eux, tous tenus pour responsables de cette méprisable et lâche traîtrise. Au détriment même de l’intérêt général. Car, le désir de vengeance entraîne inévitablement l’affrontement, et celui-ci ne pourra déboucher que sur le chaos, avec son lot de destructions et de sang versé, dont les conséquences seront imprévisibles et dangereusement préjudiciables à la sécurité nationale et à l’intégrité territoriale. 

À ce jour, rien n’est encore joué. Bien que cette situation dangereuse était déjà entamée depuis notre accès à l’indépendance. Elle n’a été qu’indéfiniment reportée. Combien de temps encore pourra-t-elle durer ? Est-il trop tard pour y remédier aujourd’hui et nous éviter le pire ? Quelle marge de manœuvre avons-nous encore pour trouver une solution ? Une solution pacifique semble la plus indiquée. Mais avec quels hommes et quels moyens ? Y a-t-il une conscience patriotique collective qui pourra émerger pour prendre en charge cette tâche, qui semble à priori vouée inéluctablement à l’échec ? Nous serons tous tenus pour responsables, pour notre inaction ou pour avoir fait le mauvais choix, si par malheur notre destin bascule vers le néant !

Youcef Benzatat

34 commentaires

  1. Bien entendu cette situation ne pourra être inversée que par le grand patriote, nationaliste,et sauveur ahmed benbitour!v

  2. Monsieur Benzatat

    Loin de moi l'idée de vouloir mettre de l'huile sur le feu comme l'on dit, mais reconnaissez qu'il arrive assez souvent que "vous donniez le bâton pour vous faire battre". Jugez-en vous-même, n'3âl chitane!

    " …AlleZ aux urnes, c'était accepter … / …séviSSes de tous genres …/ …Ne pas allEZ aux urnes …/ …toute proposition …proposition …couverte de suspicion, VOIR, diabolisée et même, confinE…/ …Un chômage endémique AVEC aucune perspective de …/…tous tenus pour responsables de cette méprisable et lâche traîtrise (vous en connaissez, vous, des traitrises HONORABLES???) / …

    En dépit d'un fond tout à fait défendable, la forme, ya si youcef, cette forme interpelle. D'ailleurs, Aghedu doit se frotter les mains.

    Autant pour nous, simples commentateurs de l'actu, l'indulgence pourrait l'emporter face à nos approximations (langagières, de référence(s) …), autant pour des contributeurs mis à l'honneur par Le Matin Dz, il me semble difficile d'accorder la même indulgence.

    De plus, j'ai remarqué que lorsqu'on venait vous titiller sur ces points, vous reveniez souvent avec des contributions presque irréprochables sur le plan esthétiques. Serait-ce un jeu de stimuli ?

    Allez, sans rancunes!

  3. monsieur Youcef pour se venger il faut avoir un chaoui de force, le peuple n'a rien que son humiliation s'il y a chaos c'est pas lui qui va le provoquer mais c'est lui qui va payer c'est pour ça qu'il bouge pas, vous vous trompez de bliss monsieur

  4. Nous ne plaidons point la vengeance
    Mais une amorce de résilience
    A substituer à cette khoroto-science
    Qu’on nous sert, à intox et pénitence.

  5. Monsieur benzatat, ,j'ai bien compris, a quelle solution vous faites allusion.l'optimisme est une bonne chose, malheureusement la réalité est tout autres, d'après votre analyse vous nous proposez des omelettes sans cassez les oeufs, cela veut dire on basculera d'un régime autocratique vers un régime démocratique avec des slogans et des urnes, Monsieur Benzatat on est pas en suede , d'ailleurs c'est la réponse de ould kablia a des journalistes qui on osés a lui poser la question sur la fraude électorale de 2012.
    il est trop naif de penser que ces imbéciles heureux vont céder leurs privilèges pacifiquement,dans un pays ou on meurent de vieillesse au pouvoir.
    de toute manière, ils savent a qui ils ont affaire.
    un peuple divisé des subordonnés soumis des élus illettrés une presse muselée et je n'en sais quoi d'autres.
    Monsieur Benzatat pour nôtre génération on a deux choix pas mille la dictature ou l'intégrisme. je suis pessimiste car l'école algérienne est un réservoir intarissable de l'intégrisme on attend quoi des enfant a qui ont donne des cours a la longueur de l'année sur les châtiments des tombeaux, bien évidemment rien appart la haine et le rejet de l'autre.

  6. Dis moi qui est ton maître, je te dirais où ca s’empêtre !
    Les textes de Benbitour « himself » sont d’une déficience et d’une incohérence telles qu’on a du mal à croire que ce Monsieur (respectable, cela dit en passant) ose briguer le poste suprême de président de la république !
    Ce n’est pas par médisance que j’écris cela mais par dépit ! Celui d’assister à un jeu de qui mieux-mieux dans un milieu d’évidente médiocrité! Et ça, c’est affligeant, décourageant, et attristant pour le pays!
    Nous rêvons tous d’une Algérie rayonnante, mais désolé de le dire, Benzaatat et son mentor sont loin de retentir l’aura nécessaire pour nous donner un tant soi peu d’optimisme!
    De plus, il est fort dommage que Benzatat ne fasse pas preuve de suffisamment de tact pour laisser de côté une susceptibilité débordante, étalée dès lors que les lecteurs lui font part de quelques insuffisances d’éloquence ou d’erreurs de forme qui marquent souvent ses productions. Et à ce niveau, on ne peut reprocher à Atuelpa et Aghedu d’avoir été les premiers à le titiller, bien souvent avec humour d’ailleurs !
    Il est impossible qu’une équipe dirigeante puisse faire avancer le schmilblick d’un pays avec une telle hyperémotivité ! Pour un oui, pour un non, nous nous retrouvions tous sur l’échafaud !
    Il est temps que Benbitour et Benzatat le comprennent si tant est que séduire large fasse partie de leurs gages!
    Ave camarade !

  7. Ya Si Benzatat,vous deviendrez bientôt Ben zavata et on va en rire,si vous continuez..vous n'avez pas citer Benbitour le Sauveur,le Miracle,l'homme Providentiel qui a été nul comme ministre…
    Je me demande si les Marionetistes ne sont pas déjà dérière leur futur préféré,qui doit venir du peuple
    Je pense à Jil jadid…qui ose parler librement???

  8. A si Youcef , tu abordez des sujets intéressants mais , mais , la suspicion est une arme à double tranchant que le pouvoir Algérien cultive en permanence , comme l’intox , ou la diversion de piocher le faux pour avoir le vrai , (encore mais ) dans notre pays le pouvoir a pensé à toutes ces choses , ce pouvoir machiavélique se renforce par ce même peuple , je voulais dire une partie du peuple , vous prenez les policiers par exemple qui sont une partie du peuple dirigée contre le peuple , oui , oui comme partout « peut-être mais pas à ce point » car en plus de la police politique ( qui ne chasse que du démocrate, (comme disais Fellag : chez nous , c’est interdit d’aimer , tuer cela ne fait rien mais aimer ,,,bababababa), mais le pire c’est les voyous de l’état détrompez vous c’est une vraie catastrophe qui mine toute mouvance résistance qui tue la fibre patriotique avant son éclosion , un ensemble de « khobzistes » en mal de vivre , pour quelques centaines de dinars et certaines largesses ils vendraient leur mère , ils sont redoutables ces gens , ce sont les contre manifestants qui risque de vous trucider en marge d’un évènement comme une marche pacifique ces semeurs de troubles sont des inconnus qui sont a coté de vous et qui vont aller rapporter tout chaude le vari et le faux fond de votre pensée, ces gens là constituent un vrai potentiel terroristes ( contrôlé) , c’est une sorte de fabrique de haggara de kidnappeurs , de violeurs d’enfants .
    Souvenez vous de l’hiver 2011 les gens crèvent de froid mais ils continuent à recevoir des SMS les incitant au devoir national d’aller voter, ce qui signifie simplement qu’ils ont le moyens de voter légalement pour vous et si vous voter ce sera une double voix et le 2e effet kisscool , alors transition par les urnes je suis d’accord pour ces motifs a si Youcef , une démocratie qui tomberais lors d’un orage ça non plus walou , les dégommer ? ils sont trop loin ils ne prennent pas de risque , par contre ils ont peur de la rue , la meilleure idée c’est des manifestations sur les entrées de grandes villes , sur les périphériques d’Alger avec les voitures , poussez le bordel à se transformer en ordre , qui à son tour peut se généraliser ,,, Méfiance et nuance le dis ça pour une démocratie pas une théocratie car il ne faut pas se leurrer cette dernière est la vraie arme secrète de ce pouvoir.

  9. "Les Algériens ne croient plus à la transition vers la légalité par les urnes." Mais alors, puisqu'il en est ainsi,pourquoi tout ce tralala autour de Mr Benbitour ? Pressentant le naufrage, vous vous apprêtez à quitter déjà le navire ? Ah, elle est belle la "conscientisation" et belle aussi la gauche racontée par Benzatat…
    Mon cher Charles, je ne me frotte pas les mains car "mara yeghli wezgguer ur ilaq ara adhqwun ijenwiyen". Benzatat a atteint le fond, pourquoi l'enfoncer davantage ?
    PS : mes "philippiques" auront tout de même servi à quelque chose : Benzatat écrit de mieux en mieux -sauf pour le poème engagé (par qui, au fait ?) sur les Aguelids où il s'est vraiment "surpassé" –

  10. bonjour
    enfin un bon raisonnement merci de ma part pour ce commentaire,permettez-moi d'ajouter une petite réflexion .
    l Algérie a été sali par plusieurs invasions,mais jamais laver à fond ,donc il faut mettre le paquet pour de bon pour qu enfin elle retrouve sa véritable (couleur) donc son identité.
    on ne peut pas savoir ou on va si on renie d'ou on vient .

  11. Erratum :
    …nous nous retrouVErions tous sur l'échafaud…..

  12. Apres 50 ans de nepotisme, vol, corruption etc…. si vous croyez encore aux elections et aux urnes et bein vous vous trompez. Pour eradiquer ce cancer, pour eradiquer cette mafia, une deuxieme revolution est devenue une necessite ……… il faut que cette mauvaise race qui ont pille le bien du pays, qui ont appauvri leur peuple, paye pour leur crimes …..

  13. Je te trouve bien magnanime.A l'evidence tu as eu la flemme d'aller au bout de ce texte.L'homme est -il à terre? J'en doute fortement.Il ne connait pas le doute…Comme le dit si bien Kacem,Benzatat est mediocre.il essaye de parasiter le debat en etant plus prolixe qu'un chanteur de Rai.Sa main ne tremble pas quand il ecrit:"…elle debouchera sur le chaos ….blabla …dont les consequences seront imprevisibles(gloups)..".S'il y a un synonyme pour mediocrité c'est arabo-musulman ,Benzatat est donc un arabo-musulman comme un autre.Peut être pire qu'un autre car il ne se contente pas de massacrer sa langue (l'arabe)….

  14. Il y a des meutes comme ça ! lorsque l’on se retourne, ça se défait de son habit vert et ça cesse d’aboyer, quant à d’autres ! au contraire, ça s’agrippe et ça s’enroule plus dans ses haillons arc-en-ciel et croient à chaque fois que vous allez leur jeter un os ! alors ça s’affole ! et se mettent à criailler toutes sortes de jappements. Chaque rage a son vaccin…

  15. D'extraction bédouine, Ibnou zatat se meut dans le monde pré-magique où le
    verbe est roi. Peu lui chaut, alors, si ce verbe est bancal. Pour ce séraphique
    personnage, le flacon importe peu ; seule compte l'ivresse. Mais une ivresse au rabais, en somme -me trompe-je, mon cher Madani ?
    Ceci dit, tu as parfaitement raison, mon cher Atahuelpa, le personnage est insubmersible. Il est plus caparaçonné et têtu qu'un Hanneton -ibezinzer- roulant inlassablement sa bouse . (1)
    (1) Ce qui ne fait pas de lui un avatar de Sisyphe tant et loin s’en faut..
    PS : je dois à la vérité de dire qu’il lui arrive parfois, de ne pas confondre « grammaire » et grand_mère. –n’est-ce pas Baudelaire ?- Gageons seulement qu’à l’automne, au « moment des
    Prix litttéraires -« Goncourt, Renaudot et autres « Galligrasseuil »- il nous fera la pige en accouchant d’une somme. –les prix ne comptant pas pour des prunes !
    PS 2 .Marier « séraphique » à (et ?) « insubmersible » ? Quelles audaces langagières nous aura
    Fait Commettre le Benzetat !

  16. Si chaque rage a son vaccin, il y a visiblement des enragés qui refusent obstinément de se faire soigner ! De ce fait, le moindre exercice de grognement se transforme en hurlement lugubre!
    Voilà à quoi nous sommes réduits ! Répliquer à des insultes d’un délinquant de la prose ! Que les lecteurs du matin en prennent acte ! Bravo Benbitour ! Vous avez de quoi être fier !
    Passons aux choses sérieuses les amis !
    Il vaut mieux battre en retraite que de courir le risque d'être contaminé ou réduit à un tel niveau d’égocentrisme béat !

  17. ("Il y a des meutes comme ça ! ") COMMENTAIRE : IL y a, "comme ça", de "l'intertextualité"
    dans l'air que cela ne m'étonnerai pas … Autre perle : ("et se mettent à criailler toutes sortes de jappements") COMMENTAIRE BIS : je retire ce que j'ai dit dans un moment d'égarement : le désespérant Benzaatat confondra toujours grammaire et grand-mère. Pauvre Voltaire…

  18. Vous dites "Bien que cette situation dangereuse était déjà entamée depuis notre accès à l’indépendance." C'est leurre !
    il me semble que nous n'avons pas accedé totalement à l'independance , certes nous nous sommes liberés du colonialisme français ,mais avant d'etre enfin nous memes ,il reste encore à enlever la couche du colonialisme arabo-islamique. cette couche là est comme une guangue qui etouffe
    l'identité amazigh. Seul l'amazighité peut pretendre à la direction de ce pays.

  19. Au risque de provoquer l'ire de quelques amis lecteurs, je dois avouer que je vous trouve assez sympathique à bien des égards, et je suis sincère.

    A bien des égards, car il suffit de se rappeler les leçons en bonne et due forme que venait nous livrer ici-même un de vos "con"frères, j'ai nommé le Turquo-kabylo-algérois reconverti dans l'opposition de circonstance, et reporter de guerre sillonnant les marchés et cafés de Bab El Oued à l'affut de " l'info " toute fraîche; celle qui coupe l'herbe sous les pieds de vieux briscards de l'AFP ety autres fous de l'info.
    Il y avait chez ce "type" comme une odeur de condescendance faisant de nous, montagnards, une sorte de "rats de Pavlov", à fleur de peau.
    Ceci n'est pas -à mon sens- votre cas, heureusement!

    Néanmoins, la polémique (musclée, à coup de calembours parfois …), la dérision, ne devraient pas être prises comme de l'insulte. Bien au contraire! Quand Aghedu essaie de vous "tailler un costume sur mesure" , qu'Atuelpa Yupanqui, Kacem Madani ou votre serviteur viennent surenchérir, ce n'est certainement pas par un quelconque esprit de clan(s). J'irai même jusqu'à supposer que cela (ce jeu de dupes) doit arranger, quelque part, les modérateurs du site. (le buzz ya m'haynék, le buzz !!)

    Il nous arrive tous de " discuter la France" comme dirait Fellag (comprenez " parler ou écrire mal le français" hein ), mais de se savoir publié et donc mis à l'honneur, devrait interdire ou en tous cas limiter le laisser-aller sur les plans esthétique, idéologique …

    De plus, avec l'absence (remarquée) de nos autres "acolytes" Farid Hamid et Nachabe Madih, nos polémiques habituelles connaissent un tel déséquilibre des "forces" ! Elles s'apparentent de plus en plus à de l'acharnement; ce qui n'est bien évidemment pas le cas.

    Je ne sais pour quelle raison, mais il me semble que la politique ne vous réussit malheureusement pas monsieur Benzatat. Peut-être est-ce dû à tout ce qui entoure celle-ci comme suspicion(s) … Revenez alors vers des terrains sur lesquels la polémique avec vous ne risque pas de tendre vers autre chose!

  20. Après s'être curé la gorge, il démêlait soigneusement ses cheveux.
    Il en tombait quelques bizzareries que Benzetat alias Corne d'Auroch (1)
    s'empressait de prendre pour des phrases. D'étranges phrases tombent
    chaque matin du ciboulot fêlé de Benzetate qui s'empressait de nous les
    fourguer pour nous épater.
    Après le Nouveau Roman, puis le Nouveau Nouveau Roman, voilà que nous
    assistons à l'avènement de la non-écriture -ou du non-style- Vivement l'habit
    vert pour Benzetat -celui des "Immortels", pas les "haillons dans lesquels on
    s'enroule !!!
    (1) cavalièrement adapté de "La Tour des Miracle" de Georges Brassens;

  21. A/ "ça se défait de son habit vert…" Qui donc se défait de son habit vert ?
    Les immortels ? Sûrement pas ! Ces nobles figures ont d'autres écrivains
    à fouetter qu'à s'occuper de vos aberrations stylistiques. Au demeurant,
    a t-on déjà vu un Académicien aboyer ? Benzetat, on devrait vous confier
    aux bons soins d'un taxidermiste.
    B/ "et se mettent à criailler toutes sortes de jappements" Benzetat, vous avez
    sûremenr dû lire l'histoire de ce fermier amerlo tellement obsédé par la rentabilité-et les
    prédateurs-qu'il se livra à des manipulations génétiques sur un chien et une poule qui donnèrent naissance à un hybride : "le Poule-dogue". Dés lors, pour effrayer le loup, pendant que la partie dogue se mettait à japper, le gallinacé du troisième criaillait.
    Chaque rage à son vaccin (sic) et chaque folie sa camisole !

  22. "Bien que cette situation dangereuse était dejà entamée…" là l'imparfait est malheureux, depuis quand le subjonctif se conjugue comme ça??

  23. Vous avez bien Compris. Evidement que si ce n’est pas l’un des (saadatouhou, benbit, belkha, ghoul, mok, aboudjerr, hanou, ouyah, hamrou, benfli, sella, rabain, gaisal, benhbyl, djabal , benha, abbas , ou fakhamatouhou et la liste est longue) qui rentre en 2014 à el mouradia , les conséquences seront imprévisibles et dangereusement préjudiciables à la sécurité nationale et à l’intégrité territoriale. Evidement que si un autre algérien sincère honnête patriote vient par malheur à devenir président de l’Algérie, ça va être l’apocalypse. Bien compris. Vous imaginez ce que fera un tel président (qui aura les mêmes principes que benmehidi, abane, ou boudiaf), vous imaginez qu’il y aura :
    Une justice indépendante et impartiale,
    La liberté d’expression,
    La liberté du culte,
    L’égalité des chances pour tous,
    L’algérien deviendra un vrai citoyen avec des devoirs et des droits,
    Les enfants algériens auront un enseignement digne d’être humains,
    Les algériens auront accès au confort,
    Les richesses de l’Algérie seront exploitées et profiteront aux algériens,
    Les partis politiques obscurantistes (FLN en premier) disparaitront de la scène politique,
    quel malheur!
    non vaut mieux garder benbit qui fera durer le bonheur des algériens.

  24. Il n’a fallu qu’un éternuement, même pas un retournement !!! pour que l’académie des beaux ânes … pardon !… l’académie des beaux AR..R..Ghiouls… perd le sens de la parataxe perverse, pour ne laisser entrevoir que de la bave billeuse, enchevêtrée dans une tendance déliquescente de ce qu’elle prétendait être la quintessence du dilettantisme… Chaque errance a sa bousole…

  25. VIENS PRENDRE TA TISANE, MON PAUVRE VIEUX…
    PS : Et c'est vous qui venez parler de parataxe !!!!

  26. Loin de moi la tentation d’aller écumer autour d’un thé la malveillance de ceux qui ont fait de nous des êtres sans civilité, ni sociabilité, allant jusqu'à nous dépouiller de notre sens de l’humanité et à les affronter inlassablement, jusqu'à les faire fléchir et les amener à nous restituer notre liberté et notre dignité. Au lieu de cela ! ils ont réussi à faire de nous des indus citoyens divisés et n’être disposés envers nous-mêmes que pour nous neutraliser réciproquement en des joutes crasseuses, loin de ce qui aurait dû être notre combat collectif pour nous renforcer et venir à bout de leur perversion.

  27. Enighakh a mohand aghma, anef i wazguer adh’yeserwath !
    Igdhour dhimaniss ! Adh’yili Rebi dhi’l3akliss !
    Quand le taureau imite le matador c’est le chaos à bord, ça virevolte de tribord à bâbord. Du coup, c’est peine perdue que de s’essayer à démêler les perpétuels parataxes et parallaxes Benzatataxes! Seul « Fluctuat nec Benbitur » peut les toiser, en termes d’encablures…LOL

  28. Ou plutôt : Seul « Fluctuat nec Benbitur » peut les toiser et n’y voir que fioritures !
    Ca rime encore mieux…LOL

  29. "Delinquant de la prose" voilà qui est joliment tourné!!!Bravo! Dommage que Pasteur soit mort avant d'avoir trouvé un remede contre la betise.On aurait certainement du maintenir Benzatat sous perfusion mais ça nous aurait, au moins , evité ses ghezzou contre la langue de molière.

  30. Benzetat est assurément un con de la plus belle espèce qui se puisse
    concevoir. Ce n'est ni un con de la dernière averse, ni un con des neiges
    d'antan -comme dirait le bon Brassens. C'est, prosaiquement, un con.
    Le comparer à un boeuf -ou même à un âne- c'est faire preuve d'infinie
    mansuétude à son égard. Dire que, "autres temps, autres moeurs", ce
    saltimbanque avait pignon sur rue…
    En tout cas, il a l'air de drôlement vous inspirer ! Châpeau pour vos
    océanes finesses;

  31. Quelle misère ! qu’est-ce qu’il n’a pas encore produit comme sévisse ce système de pouvoir depuis 50 ans ? des internautes qui se défoulent sur les forums comme des aliénés dans les asiles, qui se cachent derrière les fenêtres ( dans ce cas des pseudos) et insultent en longueur de journée les passants, puis reviennent à leur case comme si rien n’était !!! ce à quoi ils ont réduit nos pauvres enfants ! c’est l’évidence même, ce système est terrifiant ! et il n’a pas encore dit son dernier mot…
    Le modérateur du forum peut-il nous éclairer ? pourquoi diffuse-t-il des insultes en longueur de journée lui aussi ? va savoir ! Est-il atteint lui aussi par ce même syndrome ou y a-t-il une raison cachée ?

  32. Pitoyable… Mon pauvre ami vous n'êtes qu'un pantin désarticulé.

  33. Le plus piteux avec vous monsieur, c'est qu'a votre âge, vous n'avez réussi qu'à inventer le caniche virtuel, de plus à moindres frais, et qui souvent à besoin d'une meute pour pouvoir se donner de l'importance. Plus que pitoyable, c'est lamentable, vous ferez mieux d'aller digérer les références que vous ne cessez d'exhiber et qui paradoxalement ne produisent sur vous que des effets pervers au lieu de vous élever à la hauteur de leurs auteurs…

  34. Si vous n'existiez pas, mon cher Benzatate, il aurait fallu vous inventer.
    Dommage que vous soyez un aussi mauvais écrivant -j'ai dit "écrivant" pas
    "écrivain" (écrit vain ?) ; pour atteindre ce stade, il vous faudra manger
    beaucoup, beaucoup de soupe, pauvre humanoide complexé et ignare…
    PS : Il est peut être temps de cesser ce petit jeu de massacre où,
    manifestement, vous n'êtes pas à votre avantage

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