Pourquoi la camarilla, qui est agglutinée autour de la rente, redouble-t-elle de férocité pour avoir la peau du candidat du peuple Ahmed Benbitour ? Mohamed Benchicou, qui en est un fin connaisseur, l’avait déjà prédit,(1) et les soutiens d’Ahmed Benbitour s’y sont préparés à leur tour bien avant pour faire face à cette farouche adversité. Le combat ne fait que commencer…
Pourquoi la camarilla, qui est agglutinée autour de la rente, redouble-t-elle de férocité pour avoir la peau du candidat du peuple Ahmed Benbitour ? Mohamed Benchicou, qui en est un fin connaisseur, l’avait déjà prédit,(1) et les soutiens d’Ahmed Benbitour s’y sont préparés à leur tour bien avant pour faire face à cette farouche adversité. Le combat ne fait que commencer…
Panique au cœur de la Camarilla
La camarilla, – ce groupe de conseillers et serviteurs sans autorité légitime ni même officielle qui gravitaient autour d’Abdelaziz Bouteflika depuis 1999, et dont la plupart étaient déjà présents dans les antichambres du système du pouvoir, bien avant que le processus de saccage et de ravage du pays n’a été entrepris systématiquement – se retrouve dans un état de panique chaotique, dans cette période très trouble marquée par la vacation de la représentation démocratique de façade, qui lui assurait autrefois toutes sortes de rapines dans l’impunité totale, et la plonge dans l’incertitude de lendemains où la Loi risque de recouvrer son droit, c’est-à-dire d’être suivie de son application et venir ainsi anéantir la capitalisation de leurs pouvoirs éphémères et leurs fortunes mal acquises.
Depuis les premiers pas du candidat du peuple, Ahmed Benbitour, lorsqu’il a déclaré sa candidature à la présidentielle de 2014, en décembre 2013 déjà, et s’est mis par la suite à sillonner le pays pour expliquer le danger qui pèse sur notre avenir si l’on ne change pas le système de pouvoir au plus vite, en prenant à témoin les personnalités qui jouissent d’une assise morale locale, les appelant à sensibiliser la population pour une mobilisation citoyenne afin de neutraliser cette dangereuse et nuisible camarilla antipatriotique et de remettre le destin du pays entre des mains saines, les coups bas n’ont pas cessé de pleuvoir, dans le but de porter atteinte à son initiative. Ils se sont particulièrement accélérés avec une grossièreté des plus insolentes depuis que cette Camarilla a été amené à la conviction que Janus, son prince protecteur Abdelaziz Bouteflika, était déclaré hors d’état de nuire par son impuissance à briguer un quatrième mandat, et que sa succession était ouverte et risquait de déboucher sur une transition politique qui pouvait lui être fatale.
La calomnie de Louisa Hanoune
Bien avant cette prise de conscience macabre déjà ! Louisa Hanoune avait déployé tout son art de la calomnie, en criant au loup à l’adresse du candidat du peuple Ahmed Benbitour pour parer à la menace qu’il représente contre la maison protectrice et nourricière, qu’est la rente pétrolière. À cette occasion, Louisa Hanoune, suffocante, s’en est prise à l’intrus d’avoir ameuté les chômeurs et d’en être l’instigateur de leur mouvement contestataire pour venir à bout de ses protecteurs. Elle l’a accusé toute honte bue d’avoir travaillé au pourrissement de la contestation à leurs malheurs, à Ghardaïa et ailleurs, sur le seul fait qu’Ahmed Benbitour ait tenté de se rapprocher de ces indus citoyens pour les inciter à accomplir leur droit au suffrage et mettre fin au naufrage annoncé de leurs pâturages : la République pour laquelle leurs parents sont morts dans l’abnégation et l’espoir pendant le combat libérateur de l’emprise coloniale. Pourtant Ahmed Benbitour ne cesse de clamer le changement pacifique et par les urnes en s’opposant à toute forme de violence, tout compte fait contreproductive à son initiative. Depuis, sa calomnie s’est perdue dans un écho lointain tel un braillement de désespoir accompagnant l’agonie de son éphémère pouvoir, qui s’enfonce de jour en jour dans l’abîme de la ruine et la culpabilisation du jugement de l’histoire.(2)
La passivité complice des médias…
Il ne fallait pas s’attendre non plus de la part des médias publics ainsi que de ceux qui se prétendent indépendants de venir transgresser les lois de la censure, qui consistent à enfouir tout ce qui vient menacer la pérennité du système du pouvoir, en échange d’une rétribution prélevée sur une part de la rente. Ainsi ! la pré-campagne électorale de la candidature d’Ahmed Benbitour fut recouverte d’une chape de plomb, qu’il fallait à tout prix dissimuler au peuple. C’est la loi de l’omerta médiatique qui règne depuis l’annonce de sa candidature.
Et leur complicité active
À ce jour, ces médias sont tenus de faire une campagne populiste aux candidats désignés par le système du pouvoir, en contribuant à renforcer leur popularité auprès de leurs clientèles respectives. Toutefois et dans une certaine mesure, par opportunisme, la presse dite indépendante, dubitative, un pas en avant, deux pas en arrière, passant de porte-voix de la maison nourricière à gouales sans voix, marmonne depuis un certain temps des incohérences, en tenant le pavé à la main et attendant que la cible à abattre se déterminera pour déclarer son allégeance intéressée sur le tas. Tantôt jetant son dévolu sur le rescapé Ali Benflis, candidat malheureux des présidentielles antérieures, éternel lièvre de circonstance, encore présent dans la mémoire collective, qui fait de lui une pièce de rechange potentielle, par sa prédisposition à servir de réceptacle à l’image d’une candidature populaire, malgré le déficit d’un programme conséquent à la situation de dérive que connaît le pays. Tantôt, c’est l’investissement massif, par la promotion populiste du candidat très populaire, Liamine Zeroual, que « l’ancien » colonel du DRS Mohamed Chafik Mesbah, (3) ne cesse de faire la réclame au profit du système du pouvoir et qui est reprise en chœur par les canaux des médias toute catégorie confondue, pour noyer la pré-campagne électorale d’Ahmed Benbitour et tenter de l’effacer de la conscience politique collective. Toujours avec la même stratégie, en privilégiant la promotion d’une image populaire au détriment de la confrontation de programmes politiques, pour évaluer celui qui pourrait venir à bout de la crise qui menace le pays d’une faillite certaine pouvant provoquer son effondrement.
Le paroxysme dans la calomnie, la contre-offensive du journal Echorouk
Les coups bas contre le candidat du peuple Ahmed Benbitour ne se contentent pas de s’arrêter à ces tours de passe-passe, entre des candidats épouvantails au profit du système de pouvoir, ni de se contenter de la calomnie à caractère subversive déployée par Luisa Hanoune. Il fallait passer à un degré supérieur et imaginer une calomnie des plus répugnantes pour la conscience collective : la traîtrise. Ainsi le journal Echorouk dans son édition du 5 mai s’en est allé jusqu’à accuser Ahmed Benbitour d’être le candidat des Américains, (4) dans une confusion totale sur la présentation de l’auteur de ces propos. Attribués à Abdelali Rezaki, celui-ci fut présenté comme docteur en sciences politiques, ayant envoyé un communiqué au quotidien Echorouk, ensuite, présenté en tant que porte-parole de… sans préciser de qui il est le porte parole ! pour enfin le présenter en tant qu’analyste politique. C’est tout l’article qui se présente comme un galimatias sans queue ni tête, dont le seul objectif apparent et sur lequel cet article va chuter : c’est de propager la calomnie qu’Ahmed Benbitour est le candidat des Américains. Alors qu’Ahmed Benbitour n’a cessé de prévenir le long de sa campagne pré-électorale, que le pays est menacé de recolonisation et que le seul moyen de nous prémunir de ce danger était porté par son programme, c’est-à-dire de créer les conditions pour l’émergence d’un état de droit sous un régime démocratique, qui rétablira la souveraineté populaire, seul rempart aux visées hégémoniques des puissances internationales et leurs convoitises de nos richesses nationales. Car, c’est le sous-développement politique des pays autoritaires et centralisés qui constitue le lit idéal pour les convoitises impérialistes, par la position de faiblesse de leurs dirigeants dans les pourparlers géostratégiques, qui est amputable à leurs illégitimités politiques.
Le mobile qui terrifie la Camarilla : la stratégie de lutte contre la corruption d’Ahmed Benbitour
La stratégie de lutte contre la corruption qu’Ahmed Benbitour prévoie de déployer pour assainir la gouvernance et la société entière, s’il venait à être élu à la présidence de la République en 2014, constitue une véritable menace pour les intérêts de la Camarilla et la soumet à une pression terrifiante, de peur de tout perdre, ses biens et la liberté physique de ses membres à la fois. C’est cette vulnérabilité qui provoque chez elle toutes ces calomnies gratuites à vouloir à tout prix la peau d’Ahmed Benbitour.
Parce que celui-ci a dévoilé ses intentions prématurément dans son programme (5) au moindre détail, contrairement aux autres candidats déclarés ou potentiels, qui en sont dépourvus. En définissant son engagement politique, comme nulle part, plus important et nécessaire que dans la mise en œuvre des réformes de lutte contre la corruption. Plus que dans toute autre réforme du secteur public. En insistant sur le fait qu’il y a un besoin urgent d’une initiative pour passer de la dénonciation de la corruption à la mise en place des remèdes. La voie qu’il a choisie consiste à mettre l’accent sur les réformes des institutions et les politiques publiques, avec un engagement et un leadership explicite du premier responsable de l’État. En partant du constat que la corruption en Algérie est tellement répandue et systématique et qu’elle ne peut être traitée en individualisant le problème au cas par cas, il considère que le véritable remède doit s’appuyer sur un processus politique qui consacre des réformes du système de régulation, de la fonction publique et de l’administration, des finances publiques, du système judiciaire et du système bancaire. Par opposition à la tentation naturelle d’un leader politique, qui serait de lancer un programme par un appel aux démissions des cadres supérieurs qui gèrent les organisations où il y a le plus de corruption.
Conscient que la lutte contre la corruption menace les coalitions politiques et gouvernementales, de même que la survie politique des chefs les plus déterminés, Ahmed Benbitour prévient que le premier risque que la réforme anti-corruption crée pour les décideurs est la possibilité de miner leur position politique. Il ne faut pas se faire d’illusions, dit-il : les décideurs qui profitent de leurs positions vont s’opposer aux réformes. C’est en ce sens qu’il définit deux méthodes pour évaluer l’engagement politique. La première réside dans la volonté à identifier les décideurs clés, leurs soutiens et alliés ainsi que les pertes potentielles qu’ils peuvent encourir au double plan politique et financier. La deuxième approche met l’accent sur les événements tels que les déclarations d’opposition à la corruption ou le soutien au limogeage des ministres corrompus qui peuvent donner un signal fort quant à l’engagement dans la lutte contre la corruption. En dernier ressort, il considère qu’un effort doit être fourni pour promouvoir la participation active de la société civile dans ce processus de lutte contre la corruption. En suggérant la collecte d’informations anecdotiques qui sont usuellement abondantes et utiles et que l’on trouve chez les responsables politiques, les fonctionnaires, les acteurs du secteur privé et les journalistes. Elles peuvent fournir des indications utiles pour concevoir et mettre en œuvre des programmes efficaces.
Pour parachever sa stratégie de lutte contre la corruption, il s’appuie sur deux aspects complémentaires. D’abord, la mise en place d’un ensemble de règles et de normes de bonne conduite, en amont, qui militent vers une société libérée du drame de la corruption. Il s’agit de codes de bonne conduite, de manifestes et de déclarations qui préviennent contre les abus de la corruption. C’est l’approche préventive. Ensuite, une approche curative qui se manifeste par des lois spécifiques de lutte contre la corruption. Dans ce deuxième aspect, l’objectif est d’apporter des remèdes appropriés aux fauteurs par des sanctions criminelles et pénales, s’appuyant sur des règles de procédures claires et des mécanismes institutionnels destinés spécifiquement à combattre la corruption.
Par ailleurs, il considère que ni le pouvoir exécutif, ni le pouvoir législatif tels qu’ils sont configurés aujourd’hui ne peuvent recueillir la crédibilité pour mener avec succès un programme anti-corruption. C’est pour cela qu’il demande le changement du système de gouvernance dans son intégralité, en cherchant à trouver une solution à l’état rentier, identifié comme étant la source de tous les blocages et de tous les maux qui affectent la société. Il s’agit en fait d’implanter une qualité de gouvernance qui permette d’effacer les privations économiques et sociopolitiques associées à l’abondance des ressources et de mobiliser ces ressources pour accomplir une croissance économique forte et durable. Pour cela, il préconise d’abord de mettre fin à l’effet de « l’état rentier » pour abolir l’autoritarisme qu’il nourrit à travers « le patronage » tiré de la rente, de même que la répression à travers des institutions coercitives. Car en plus de l’état rentier, il y a l’état répressif auquel il l’associe. C’est en s’appuyant sur le modèle de l’état rentier, que le pouvoir utilise les revenus pétroliers pour alléger les pressions sociales et éviter l’impératif d’imputabilité. Il identifie en fait la provenance de l’allégement de la pression sociale à travers trois canaux, essentiellement. Le premier canal, c’est l’effet taxation, à savoir le fait que l’essentiel des recettes budgétaires viennent des hydrocarbures (près de 75%) ; le gouvernement est moins enclin à taxer les populations. De ce fait, le gouvernement n’est pas obligé de développer des liens organiques avec les citoyens. Le deuxième canal est le patronage tiré de la rente. La richesse pétrolière permet des dépenses plus importantes en patronage, ce qui réduit les pressions pour les réformes. Dans un tel cas les institutions deviennent des canaux pour les finalités distributives. Le troisième canal est ce que l’on appelle l’effet de formation de groupes. La rente est utilisée en largesses pour prévenir toute formation de groupes sociaux indépendants du gouvernement. De ce fait, il considère, que le gouvernement puise abusivement dans la rente pour dépenser plus dans la sécurité intérieure et avoir des appareils armés plus importants. Dans ce cas, la richesse pétrolière et l’autoritarisme deviennent liés par la répression. Pour conclure, il pose comme condition impérative à la lutte contre la corruption le changement radical du système de gouvernance. Ce qui n’est pas près de plaire à la Camarilla, qui voit en lui l’ennemi à abattre pour préserver ses intérêts et ses privilèges, voir d’être l’objet de poursuites judiciaires pour corruption et pour toutes autres formes de malversations.
Youcef Benzatat
(1) Mohamed Benchicou : « L’illusion Benbitour », Le Matindz, 16 avril 2013
(2) Voir mon article : « En prélude à la chute du système », Le Matindz, 28 mars 2013
(3) Mohamed Chafik Mesbah : « Quand on fera l’audit des dépenses sous Bouteflika, on sera surpris »
(4) « Lutte franco-américaine pour déterminer le successeur de Bouteflika ! » Echorouk (français), du 5 mai 2013
(5) Programme politique pour une Algérie de paix, de justice et de prospérité. Site officiel d’Ahmed Benbitour, Jazair Alizdihar.





La transition démocratique pacifique? Vous vous mettez le doigt dans l'oeil vous qui pensez ainsi. Dans un pays aux mains d'une bande de voyous arabisés et sans scrupule, la transition ne peut se faire qu'avec les armes. "'le gourdin sort du parradis, dit un proverbe de chez nous en Kabylie"
La seule solution pour retrouver cette indépendance confisquée passe par la pendaison de tous ceux qui ont dirigés ce pays depuis 1962.
Quant à Abdelali Rezaki, c'est juste un bâtard du systéme qui gésticule comme un épouventail quand ses maîtres lui font signe.
Pour Louisa Hannoun, c'est un peu l'histoire de cette femme qui se fait entuber par un mec de passage et qui dit à son client, pensez-vous à Da mouh que je sois une pute?
C'est justement pour toutes les raisons invoquées qu'il est primordial d'encurager l'idée d'une compagne MAIN PROPRE… Il faut nettoyer la moisissure et la pourriture au KARCHER pour prétedre restaurer correctement la maison …
Monsieur Benzetat, vous n’êtes en train de défendre que le vrai candidat du peule tout en prouvant aux lecteurs que vous êtes un journaliste doué et professionnel dans la mesure où vous écrivez ce que le vrai algérien ressent et le but est simple vivre en toute liberté en Algérie dans la transparence totale et dans une justice sociale.
Maintenant, le pouvoir algérien sait qu'il lui est impossible de trouver un grand défaut à Benbitour et il sait d'avance que le peuple algérien va mettre "l’honnêteté " comme premier critère de choix, donc dans les conditions où les élections se dérouleront sans fraude, le futur président sera Benbitour.
Si on procède par élimination et on se mettra à la place d'un simple algérien, comment on va arriver à le choisir?
Un Belkhadem où un Ouyahia ont encouragé la contre bande, Ammar Ghoul n'a même pu réussir une couche de goudron, Abderrezak Mokri le double visage, Benflis a défendu un candidat de 1999 avec du mensonge, Zeroual (vieux et militaire et a montré ses limites) que le soit disant politologue militaire Mesbah veut imposer, Sellal candidat du pouvoir (sans commentaire).
Benbitour devrait attendre à des ennuis dans les prochaines jours, les loups se préparent, à leurs tête Luisa Hannoune qui n’a plus de valeur chez l’algérien, quelques journaux arabophones et à leurs tête le journal le plus jeté dans les poubelles dans la soirée avec une écriture de chat et un tirage qui laisse à désirer, des chaines TV qui ne diffèrent de l’ENTV que par les LOGOS, un Chafik Mesbah qui veut par ses analyses nous faire retourner en 1998 pour terminer la période de transition.
Dans les pays développés, quand on rate sa vie politique on se retire pour écrire et faire autre chose, chez nous on s’accroche au régime jusqu’à la mort pour laisser un passé dégueulasse à une génération qui ne pardonne pas.
Dans ce que vous affirmez, il y a certainement une part de vérité, mais de là a le qualifier candidt du peuple, vous allez vite en besogne, car si vous interogez les gens dans la rue ,ils vous diront qui est ce Benbitour ?
le matin est il devenu un organe de propagande pour mr Benbitour?
Dès que je vois un article sur Benbitour, je devine que c'est benzatat qui l'a écris, alors je zappe le journal!
Benbitour candidat du peuple, discutez autour de vous, personne ne le connait. Cette personne fait une offre de service aux décideurs, et elle attend s'ils veulent bien l'adouber par défaut.Sinon comment comprendre qu'une personne sans réseau, sans parti politique( à moins que cela soit un transfuge du FLN auquel il a toujours appartenu), espère être élue!
candidat du peuple Ahmed Benbitour ? BENZATAT STOP!!! Il ne l'a jamais été.
Seul Zeroual peut le devenir s'il le voulait bien,Il sera le candidat du peuple.
Je me demande comment le matin accept il vos article,Es ce que c'est pour meubler,ou devient il propagandiste??
Si votre candidat ne parle pas de l'officialisation de tamzight, il n'aura aucun soutien sur ce forum qui est à majorité kabyle. vous devriez déjà le savoir!
Je ne sais vraiment pas a quelle categorie de journalistes devrais je vous classer mr benzatat tellement vos ecrits sont tendencieux, votre article sur les enfants assassines de Constantine m'avait deja sidere a t?l point qu'on s'etait echange quelques incivilites don't j'etait je le reconnais l'instigateur.Quand au chiffon si j'ose dire de ce jour ca laisse a croire que vous n'etes qu'un khobziste de basse classe qui attend sa modeste fiche de paye en ecrivant sous directives esperant un renvoie d'assenceur .
De quel candidat du peuple vous parlez mensieur?
Qui vraiment croyez vous qu'il a peur de votre candidat du peuple?
Tous ce beau Monde don't vous parlez , le soir venu se telefonne s'echange des congratulations sur les degres respectifs de leurs journees de khalota et bernage du peuple en se promettant un garden party ensemble pour bientot au frais du peuple .
Alors dites moi svp : vous faites de l'information ou de la desinformation ?
Ne vous sentez vous pas etre soupcone comme un element a la solde de cette zaouiya?
Il ne fait pas de doute qu'Ahmed Benbitour est un homme honnête, mais cela ne suffit pas pour nous le vendre comme « le candidat du peuple ».
Je trouve que M. Benbitour a toutes les qualités qui lui permettent de se porter candidat aux présidentielles. Jusqu'à aujourd'hui je n'ai rien appris de négatif chez cet homme, il est honnête et le jour où on a voulu lui marcher sur les pieds, il a démissionné en tant que 1er Ministre, avec dignité, chose que peu de responsables font. Maintenant s'il y a quelqu'un d'autres ayant ce profit de présidentiable, qu'il se montre. Je dirai enfin que j'ai beaucoup de respect pour les hommes comme lui. Sans rancune.
Ce patriote candidat du peuple est le négociateur par excellence avec les consortiums financiers mondiaux, dont le Club de Paris et le Club de Londres, qui a réeussi à faire aujourd'hui de l'Algérie lm'économie la plus pitoyable de la planète.
il ne pourra même pas se présenter si ta camarilla a peur de lui. personne n'a peur de personne Algerie. Mr Benzatat vous n'avez rien compris, comme d'habitude. l'algérien recherche un leader, un architecte qui va réaliser un miracle à l'image du dieu. nous n'avons pas compris encore que la démocratie est toute une culture, c'est un ensemble. c'est pas un seul individu. les pays les plus avances économiquement, démocratiquement, scientifiquement,… n'ont pas réussit à en finir avec la corruption l'injustice, la pauvereté,…etc malgré que leurs institutions sont les plus avancées. et toi journaliste??? dans ton rêve tu penses que certains ont peur de Benbitour? du quoi tu parles?
l'Algerie n'est pas prête, et elle ne le sera jamais, la seule chose qui nous unie pour le moment est la rente pétrolière. nous sommes tous sous perfusion. le jour ou le pétrole ne suffira plus nous allons sortir les machettes et les fusils. TAG ALA N'TAG.
il est tant à diviser le pays en régions un peu homogènes, du coup la tension va descendre et une certaine concurrence va naître pour tirer les populations vers le haut. si non toi le super journaliste, même ton superman Benbitour, expliquer moi comment allez vous mettre sur la même scène, des kabyles et des Arabes, les nordistes et le sudistes, les musulmans pratiquants et les non pratiquant, les malikites et les hibadites, voir les chrétiens, les athées, les laiques… à part de sacrifier toutes les tendances et laisser prospérer une seul espèce. en conclusion : La dictature!
il y a personne vivant en Algerie, qui souhaite vivre en Algerie, ou fier de l'être. les riches pensent à sortir leurs butin dans des pays ou il y a la sécurité. les pauvre fuient le pays dans des barques de fortunes, les diplômés en bonne santé prennent des avions pour d'autres pays (France, canada, usa, australie,…). ils restent des jeunes filles qui rêvent d'épouser un immigres, des vieux, les malades, les handicapes, les faux anciens moudjahidines.
nous nous sommes pas une nation, ni un pays, nous sommes rien du tout.
maintenant est ce que Mr Benbitour, pourra être président, la réponse et oui si la camarilla le veut. parce que si vous pensez que il existe un seul président au monde élu démocratiquement, je vous dirai encore une fois vous êtes nul comme journaliste.
Il n'y a qu'une chose qui me derange dabsce monsieur – Il ne s'attaque pas au systeme dans sa structure, mais dans on fonctionnement. Le systeme fonctionne parfaitement tel qu'il est. S'il faut s'attendre a d'autres resultats, alors il faut faire autre chose.
Soyons clairs, tout ce qu'on lui reproche, est d'ordre morale. Et il devient legal, des lors qu'on couple le legal a la une morale quelconque. Il est clair, a qui veut le savoir, que la morale Islamique est immorale – Elle est contraire a la morale Africaine en general, nord-Africaine en particulier. Il y a 40 millions d'ames et donc autant de moralite's. Cette standardisation est contraire au concept d'egalite' entre Citoyens. La morale religieuse est une saloperie dans la societe', et ce quelque soit la religion.
Il y a lieu donc de parler de VOLONTE' POPULAIRE. Et par volonte' en aboutit necessairement au devoir de CHOIX. Quels sont les choix populaires ? Un peu d'honnetete' reconnaitra l'existence de plusieurs Peuples et cultures en algerie. Le federalisme s'impose – Cela est une revelation de la nature, Mr Benbitour est-il capable de la reconnaitre ou l'ideologie islamique l'empeche-t-elle de reflechir? La est la vraie question.
Faites attention a ce que vous publiez…
Je suppose que vous jouez a "enneni de mon ennemi est mon ami" – ca marcherait pour le nigauds,
mais attention, les nigauds peuvent aussi se dire "les voila qu'ils se la batte entre eux…"la rente, biensur" – et du coup, vous en faites partie, rien qu'en rentrant dans une course, que les algeriens, savent deja finie, incluant les trophe'es !
Ah, elle est pas mal la democratie arabe – vous pouvez choisir… parmis les choix qu'on vous a deja choisis…. c'est comme a la papasserie…. il faut deja etre cardinal, membre du college des illumine's !
Bonjour
Si vraiment la camarilla voulait la peau de Mr Ben bitour ,il serait déjà mort ,comme ,notre Boudiaf ALLAH IRAHMOU ,pourtant au passé glorieux .Sachez que ceux qui se porteront candidats ,ne seront que des lièvres ,car ,le futur Président,ne sera que celui qui sera désigné et imposé par les décideurs ,qui choisiront parmi,les Benbitour ,du moment qu'il a déjà fait partie du gouvernement ,de même que Mr Benflis ,Ghozali ,et bien d'autres ,qui ,réprésentent surement les différents clans du pouvoir .La vraie opposition ,seulement FFS et RCD ,bien qu'elle se présente aux futures élections ,ne passera que lorsque la démocratie réelle s'instalera dans le pays.
Mr BENZATAT, J'ai fini par comprendre que dès qu'il s'agit de Benbitour, particulièrement dans les colonnes de ce journal, vous n'êtes pas loin… Le panégyrique avec lequel vous essayez de nous vendre du benbitour, ressemble à cette blague, avec le génie en moins, concernant un jeune américain qui a pu devenir par un tour de passe-passe, vice-président de la Banque mondiale et gendre de Bill Gates.
La voici, la blague :
David Goldblum discute avec son fils :
– Mon fils, je veux que tu épouses une fille que j'ai choisie pour toi !
– Comment ?! Mais enfin, je veux pouvoir choisir ma femme moi-même !!!
Le père dit alors :
– Mais cette fille est la fille de Bill Gates.
Le fils : "Ahhh, dans ce cas…"
Le lendemain, le père va voir Bill Gates :
– Bonjour, j'ai un mari pour votre fille.
– Comment ?! Mais enfin, ma fille est trop jeune pour se marier !!!
L'homme d'affaires répond alors :
– Mais ce jeune homme est vice-président de la Banque Mondiale…
Bill Gates : "Ahhh, dans ce cas…"
Le surlendemain, le père va voir le président de la Banque Mondiale.
– Bonjour, j'ai quelqu'un à vous recommander comme vice-président de la banque.
– Comment ?! Mais enfin, j'ai déjà plus de vice-présidents qu'il ne m'en faut !!!
Le père : – Mais ce jeune homme est le gendre de Bill Gates.
Le président : "Ahhh, dans ce cas…."
Et quand le couple s'est rencontré, pendant que le garçon indiqué les étoiles, la fille lui regardé le doigt
Le futur président de l'Algérie c'est Omar Ghrib l'ex dirigeant du Mouloudia d'Alger, si si vous allez voir!
Monsieur le journaliste, vous êtes sérieux? Je suppose que oui, étant donné la longueur et la langueur de votre article…
Mais arrêtez de raconter n'importe quoi. Le seul et unique candidat du consensus est celui qui sortira proprement des urnes, dans une réelle démoratie, et non le contraire. Le temps du ZAIM est révolu et Benbitour qui appartient au système-non, je me trompe?- ne sera président que si la camarilla lui donne sa bénédiction…
Si on doit sauver l'Algérie, il faut assoir une démocratie durable, qui passera, forcément, par un autre bain de sang, si la camarilla persiste dans son délire cauchemardesque!
Mais quand est-ce qu'on s'en sortira du culte des personnalités?
je ne suis pas financier mais je sais qu il a negocier au rabais notre bien etre peu importe mais ce que ce monsieur doit savoir c est qu il a puise son temps et il est entrain de jouer les prolongations…vaut mieux tot que tard pour son honneur et sa credibilte…de prendre sa retraite….
personne ne veut sa peau et encore moins cette sinistre famille ..il est gentil ..voire honnete ..n empeche qu au mauvais jour de ce peuple il nous a vendu au FMI …il est technocrate mais il n est pas credible .il est competent mais a son age il n a pas de force ni de charisme … pour faire simple ..il a puise tout son temps……et celui qui a consomme son temps ….ne peut honnetement empieter sur celui des autres…alors MEC…IL EST TEMPS DE RESTER PROPRE
Je parie que le prochain président est déjà "élu" par Décret Divin . Ceux qui seront toujours vivants le verront bien . Ça sera peut être comme lors des présidentielles de France où tout le monde s'attendait à voir Chirac et Jospin au 2ème tour et c'est finalement Le Pen qui accompagna Chirac . Quant à ceux qui seront morts Allah yerhamehom , parmi lesquels beaucoup n'ont pas assisté aux obsèques de Ben Bella , de Bendjedid, eh bien la vie continuera sans eux , impassible . Il y a des situations où tout le monde s'incline par Allah ghaleb , quand c'est la mort, quand la raison ne peut saisir de tels événements , quand l'homme se soumet à contre coeur à une infortune qu'il aurait souhaitée à son avantage . Tout ce qui se dit et se rapporte n'est qu'un prélude qu'on ne peut retenir . Le temps passe entraînant nos soupirs et nos espoirs . 2014 est là . Beaucoup voudraient bien que le changement se fasse pacifiquement , mais une majorité admet que ça se fera par la force . Et cela ne peut engendrer que de la violence .
Si ça sera Benbitour , beaucoup opteront peut être pour un vote sanction contre un candidat du pouvoir . Si ça sera Zeroual , celui ci a accumulé un capital sympathie auprès de la population , mais les données ont bien changées . Alors ? Attendre patiemment que des éléments nouveaux viennent se greffer sur le cours de la vie pour jeter un peu de clarté sur cette zone d'ombre où les mercenaires ont arrimé ce pays . Personne n'avait prévu le scénario de la maladie de Bouteflika .
La lecture de la majorité des commentateurs est la preuve flagrante du manque total de démocratie, de tolérance, de respect mutuel et même d'éducation dans quelques cas ! Pourquoi l'invective et l'insulte au lieu d'exposer simplement et poliment son désaccord, ses critiques objectives et ses propres idées constructives ? Blesser les gens gratuitement par des mots et choquer les lecteurs du forum ne fera jamais avancer les idées et les choses, bien au contraire ! Et puis pourquoi revenir toujours sur ce qui nous divise au lieu de chercher ce peut nous séparer !
Ce candidat a autant de droits qu'un autre à exposer ses idées et ce journaliste en a autant pour en informer les gens et même le soutenir ! C'est leur droit et il faut bien finir par l'accepter !
Aller jusqu'à reprocher au Matin de laisser des candidats et des journalistes s'exprimer librement, ce n'est pas sérieux ! Même si l'administration du Forum doit diffuser le maximum de commentaires, il y a des règles à respecter, des règles de déontologie professionnelle et de politesse et qui ne permettent pas de tout laisser passer ! Et ceci est la règle dans le reste du monde ! Sans rancune ! Et je souhaite ne pas recevoir une volée de bois vert !
…et du coup la vie du couple ne s'accorde plus, elle est mal conjuguée même à l'imparfait!! Quant à l'avenir…oh parlez moi de lui…!!!
A mon avis il faut rester un peu dans le passé simple et surtout ne pas oublier d' aller de l'avant
Ne sont-ce point des siamois ? Pour un couple, ce serait plutôt "rencontre du
troisième type" !! Faites gaffe, on vous prendrait pour "Ata" ou "Fnm" !
En nous présentant Benbitour comme candidat du peuple ? Ben voyons ! Vous serez la première casserole que ce Monsieur -par ailleurs BCBG- trainera derrière lui. Il est comme ça des "soutiens" dont on serait avisé de se passer.
a mohand je ne suis pas dupe, je ne vous cache pas ke j'ai deja une reponse toute faite et bien percutante dans le sens ou vous le suggerez, et là c pas une blague, mais comme Mr Benzatat qui a repondu juste après vous est revenu dans les limites de la correction, j'en reste là, tant pis!
Bonjour,
Moi qui est l'automne de ma vie , j'ai vu l'Algérie Française, novembre 54 et 19 mars 62 ,les éscarmouches entres les willaya 4 et les autres , l'arrivée de BOUMEDIENNE, par la nationale 29 en passant par BOUFARIK avec Taha ZBIRI pour rentré sur Alger , j'ai participé au coup d'état du 19 juin 65 . J'ai toujours remarqué une chose étrange : ce petit nain accroché derrière son Maître le Colonel BOUKHAROUBA que j'ai toujours estimé et respecté en tant mon ministre de la défense nationale et en suite Président , mais le petit nain de jardin est toujours là derrière tout le malheur d'un peuple , il à ruiné l'Algérie et maintenant il nous ramène le roi des voleurs et une chane de tv bidon ennahar pour emmerder Sidou le Vrai Algérien Monsieur ISSAD REBRAB . Honte à eux , leurs jour arrivera très vite , et ils paieront la note ,
Cl. Algérien.