Entretien réalisé par Mourad Hamdane (Le Soir d’Algérie).
Ancien officier supérieur de l’ANP et politologue, Mohamed Chafik Mesbah est docteur d’Etat en sciences politiques de l’Université d’Alger et diplômé du Royal College of Defence Studies de Londres. Politologue, il se consacre à la recherche académique.
Entretien réalisé par Mourad Hamdane (Le Soir d’Algérie).
Ancien officier supérieur de l’ANP et politologue, Mohamed Chafik Mesbah est docteur d’Etat en sciences politiques de l’Université d’Alger et diplômé du Royal College of Defence Studies de Londres. Politologue, il se consacre à la recherche académique.
Le Soir d’Algérie : L’Algérie semble s’engager dans un tournant de son histoire avec l’aggravation de l’état de santé du Président Abdelaziz Bouteflika. Cette évolution vous semble déterminante pour l’avenir ?
Mohamed Chafik Mesbah : Ne nous attardons pas sur l’état de santé du président de la République. Cela relève de son intimité. Comment, au demeurant, aborder un sujet autour duquel règne l’opacité la plus totale. Mais rien n’interdit, par contre, d’envisager les conséquences politiques de cette maladie. D’autant que l’Algérie connaît une situation des plus cauchemardesques.
Que voulez-vous dire par « cauchemardesque » ?
Une situation dramatique. Jugez-en. Un champ politique frappé de léthargie, des institutions représentatives délégitimées et des instances exécutives sans impact. Des partis sans ancrage social et des leaders sans charisme. Enfin, un mouvement syndical et associatif si peu représentatif. Une situation économique des plus fragiles aussi. Les immenses ressources financières tirées des hydrocarbures sont dilapidées dans une gestion anarchique aucunement adossée à la logique économique.
Le Président Abdelaziz Bouteflika n’en a pas moins lancé des programmes d’investissement qui ont généré de la croissance positive…
Plutôt de la « croissance extensive » comme disent les économistes ; sans effet d’entraînement réel sur la sphère productive. Vous n’ignorez pas que de véritables goulots d’étranglement ont entravé l’application de ces plans dits de « relance de l’économie« . Des dysfonctionnements liés à la mauvaise gouvernance et à la grande corruption ont fait de ces plans des prétextes pour dissiper les deniers publics. Lorsque les infrastructures réalisées sous le règne du Président Abdelaziz Bouteflika – autoroutes, ouvrages d’art et logements — seront soumises, dans des conditions transparentes, à audit financier et diagnostic technique, le monde sera stupéfait par les surprises mises en évidence.
La situation sociale est à la même enseigne ?
Malgré la profusion de subventions directes supposées protéger ou améliorer le niveau de vie de la population, c’est la précarité qui prédomine. Le chômage — en termes réels — pénalise, lourdement, les couches sociales les plus vives du pays. En particulier les jeunes diplômés. Les besoins essentiels — santé, école et logement — sont de qualité médiocre.
Examinons la réconciliation nationale. C’est un bilan que certains jugent positif…
Faisons un bref retour à la période du Président Liamine Zeroual. Il s’agissait, à l’époque, de parvenir à la neutralisation physique du terrorisme à travers un combat méthodique et résolu tout en favorisant une reconfiguration du courant islamiste — donnée co-substantielle à la société algérienne — sur la base du respect absolu de l’ordre constitutionnel. Cette démarche a permis des résultats substantiels. Avec l’arrivée du Président Abdelaziz Bouteflika, la démarche a changé, sensiblement, de contenance et d’orientation. La violence terroriste maîtrisée étant un résultat déjà acquis, l’accent a été mis sur la consolidation d’un islamisme de « bazar » avec une tolérance excessive vis-à-vis des salafistes et de la bienveillance pour les anciens dirigeants de la branche armée du FIS et autres anciens chefs de groupuscules terroristes. La réconciliation nationale ne saurait être une simple construction juridique virtuelle !
Quel état des lieux lugubre ! Vous ne voyez aucun résultat positif dans le bilan du président de la République actuel ?
Des nuances, peut-être. Premièrement, la stabilisation de la situation sécuritaire semble avoir complètement éloigné le spectre d’un terrorisme triomphant. Deuxièmement, l’armée a subi une certaine cure de rajeunissement avec une professionnalisation plus ou moins prononcée. Mais le coût des dépenses militaires reste excessif et la doctrine de défense attend d’être actualisée.
Quelles pourraient être les conséquences de ce diagnostic ?
Un spectre de menaces dangereuses se profile à l’horizon. Risque de dislocation de la cohésion sociale. Risque d’amputation du territoire national. Risque même d’effritement de l’unité de l’armée dans le cas où elle serait entraînée vers des tâches qu’elle réprouve. Certains des responsables actuels pourraient être poursuivis, demain, pour « non-assistance à patrie en danger ».
Quels sont ces détenteurs de « vrais leviers de pouvoir » ?
Cela nous renvoie au mode de fonctionnement du système. Soulignons, d’emblée, que le Président Abdelaziz Bouteflika a hérité du système actuel. Il n’en a pas été le concepteur. C’est le système, dans sa globalité, qui, par conséquent, est en cause. Sans doute, le Président Abdelaziz Bouteflika a forcé le trait en recourant, inconsidérément, à l’autoritarisme et au népotisme avec un mépris affiché pour le peuple et les élites nationales.
Quelle est la nature du système politique algérien ?
Un Etat autoritariste paralysé avec une certaine dose d’anarchie. Une sorte de « dictature molle » où l’exercice du pouvoir est des plus diffus. Ce n’est pas, loin s’en faut, un système démocratique.
Vous considérez qu’il existerait un partage de l’exercice du pouvoir en Algérie ?
Le Président Abdelaziz Bouteflika était venu avec la volonté d’instaurer un régime hyper-présidentiel. Il voulait concentrer tous les pouvoirs entre ses mains sans « pôles de pouvoir » concurrents. Au niveau de la Constitution, l’objectif a été atteint. Sur le plan pratique, toutes les institutions et appareils de l’Etat, y compris l’institution militaire et les services de renseignement, semblent sous contrôle. La présidence de la République n’en est pas devenue, pour autant, un véritable centre d’impulsion stratégique. En raison de l’indisponibilité, chronique de M. Abdelaziz Bouteflika, le fonctionnement de la présidence de la République a été ralenti. MM. Saïd Bouteflika — frère et conseiller du chef de l’Etat — et Mohamed Rougab, secrétaire particulier, sont devenus les deux seuls personnages importants. Incapable d’agir pour les questions d’intérêt stratégique, le premier cité intervient systématiquement sur les questions organiques, en particulier les nominations. Le second, qui se contente de répercuter les instructions du président de la République auprès des responsables de l’Etat, est devenu un passage obligé.
En quoi consiste ce « cercle présidentiel » évoqué avec insistance ?
C’est un entourage informel qui s’est substitué, arbitrairement, à l’ordre institutionnel légal. Un véritable processus d’accaparement des instruments de puissance publique à des fins privatives. Ce cercle repose, essentiellement, sur un « noyau dur » qui en constitue la pierre angulaire. Il a pour pivot M. Saïd Bouteflika qui s’appuie sur une faune de « baltaguias », véritables prédateurs de l’économie. M. Saïd Bouteflika dispose de relais au niveau des principales institutions et grandes entreprises publiques, en plus de tous les responsables d’organes d’information publics, qui relèvent, directement, de lui.
Existe-t-il d’autres « centres de pouvoir » concurrents au « cercle présidentiel » ?
L’exécutif gouvernemental ne constitue guère plus un « centre de pouvoir ». La plupart des ministres échappent à son autorité. La coordination de l’action gouvernementale, sa cohérence et son efficacité s’en ressentent grandement. Le Parlement — Assemblée populaire nationale et Conseil de la nation, un «centre de pouvoir» ? Le phénomène récurrent de l’abstention électorale — le taux de participation électorale tourne autour de 20% — a, totalement, délégitimé les deux institutions qui se complaisent dans le rôle de chambres d’enregistrement.
Nul doute, alors, que l’armée et les services de renseignement constituent un « centre de pouvoir » autonome ?
Arrivé au pouvoir avec l’ambition affichée de renvoyer l’armée aux casernes et de contenir les services de renseignement pour qu’ils ne puissent plus interférer dans le champ politique. Mais le Président Abdelaziz Bouteflika ayant étouffé, à un point inattendu, la vie politique et syndicale, il en est résulté un vide sidéral qui a prévalu. La nature ayant horreur du vide, l’armée et les services de renseignement sont au-devant de la scène. Ils seront incontournables dans le processus de succession qui s’ouvre.
Evoquons, à présent, les scandales de grande corruption. Comment expliquer cette généralisation excessive de la grande corruption qui touche tous les secteurs d’activité économique ?
Premièrement, c’est la gouvernance publique qui est en cause. C’est la nature autoritariste de l’Etat qui a ouvert un « grand boulevard » à la grande corruption. Deuxièmement, lorsque l’argent coule à profusion, la tentation est grande de le détourner à des fins personnelles. Les plans de relance lancés par le Président Abdelaziz Bouteflika ont été propices aux pratiques de grande corruption. La société algérienne est affectée, elle aussi, par cette distribution inconsidérée de la rente. Sous forme de subventions ou de revalorisation de salaires. Le régime semble disposer d’une technique rodée pour gérer contestation sociale et politique. Un sentiment de profonde exaspération a gagné, pourtant, les esprits de tous les Algériens, commis de l’Etat, de l’administration publique et officiers de l’Armée nationale populaire et des services de renseignement.
Pourquoi le Président Abdelaziz Bouteflika a-t-il échoué dans la lutte contre la corruption alors qu’il en avait fait un cheval de bataille ?
Voulant donner l’illusion qu’il faisait de la lutte contre la corruption son credo, le Président Abdelaziz Bouteflika n’a pas manqué de créer une pléiade d’organismes censés prévenir ou réprimer la corruption. Dans la réalité, il a laissé faire les prédateurs qui foisonnent à l’intérieur comme à l’extérieur du système.
Comment expliquer ce phénomène de division interne qui traverse les principaux partis politiques en Algérie ?
D’une manière générale, les divisions apparues au sein des partis politiques témoignent de leur fragilité. Une fragilité qui concerne, d’abord, l’ancrage social de ces partis et l’absence de cohésion parmi les militants. Une fragilité qui renvoie à la faiblesse – sinon l’inconsistance – des référents de doctrine politique. L’absence de fonctionnement démocratique en leur sein est, évidemment, un facteur aggravant. Les partis actuels n’ont pas effectué la mue qui leur aurait permis de s’adapter au nouveau contexte national et international. Le moindre souffle peut avoir raison de leur unité, si ce n’est de leur existence.
S’agissant du FLN, tout particulièrement, comment expliquer la crise où il se débat ?
A l’exception de la période où le défunt Abdelhamid Mehri, aux commandes de ce parti, lui avait imposé une «cure de jouvence» dans l’opposition, le FLN s’est toujours résigné au rôle d’auxiliaire du pouvoir. Avec la normalisation que M. Abdelaziz Belkhadem a imposé, au pas de charge, au FLN, un mal chronique s’est emparé de ce parti. La paralysie qui le frappe peut mener à sa disparition. M. Abdelaziz Belkhadem a introduit un pouvoir personnel qui est aux antipodes de la tradition du FLN où l’exercice du pouvoir a toujours été collectif. Le FLN s’est, considérablement, éloigné des mots d’ordre de justice sociale et son attachement aux valeurs nationales s’est estompé. La pratique de la corruption par l’achat, contre monnaie sonnante et trébuchante, des premières places dans des listes électorales a étouffé l’esprit d’émulation.
Le FLN vous paraît condamné à disparaître ?
Ce n’est pas une fatalité. La communauté occidentale – les Etats-Unis, principalement — œuvre à la disparition des partis nationalistes dans le monde arabe et musulman. C’est l’avènement des partis islamistes qui est souhaité. Si, cependant, le FLN effectuait sa mue pour devenir un grand parti de type «social démocrate» avec ancrage nationaliste, il pourrait résister à cette tendance lourde de l’histoire. Il ne peut le faire que s’il s’ouvre aux forces vives du pays, la jeunesse, les femmes, les travailleurs et, tout naturellement, aux élites. Il ne faut pas s’attendre, néanmoins, que le Comité central de ce parti, dans sa configuration actuelle, puisse conduire ce projet audacieux !
Le poids du courant islamiste en Algérie vous paraît-il être en régression ?
En termes de potentiel électoral ou de présence physique dans la société ? C’est une évidence, le courant islamiste en Algérie est émietté. La distribution d’honneurs officiels et de bienfaits matériels ont permis d’en domestiquer une partie. C’est le cas du MSP et des partis qui évoluent dans la même orbite. Une autre partie, regroupant les salafistes, est en situation de «force dormante». Le courant salafiste présente deux facettes. Le « salafisme prédicateur » qui vise à transformer la société par le seul travail de persuasion. Le « salafisme djihadiste » qui vise à transformer la société en recourant à la violence. Il est difficile d’évaluer l’importance de courant qui boude, continuellement, les élections. Cultivant la proximité avec la société réelle, ce courant parie sur l’avenir avec la certitude que le pouvoir tombera comme un fruit mûr. Cette «force dormante» ne paraît pas disposer d’encadrement politique expérimenté mais son potentiel électoral semble élevé.
M. Abderezzak Mokri, nouveau président du MSP, semble s’atteler à réunifier le courant islamiste. Cette réunification serait une menace pour la stabilité institutionnelle du pays ?
Faut-il encourager, encore plus, l’émiettement du courant islamiste, ou au contraire, favoriser sa réunification ? Il faut établir un distinguo entre la démarche d’éradication du terrorisme et celle de l’éradication de l’islamisme. La première démarche est compréhensible. La seconde, pas du tout. Il s’agit juste de prévenir l’instauration intempestive d’un Etat théocratique où l’avènement hégémonique d’une idéologie qui pousserait à la disparition de la diversité politique en Algérie. Par des mécanismes constitutionnels appropriés et le respect de l’alternance au pouvoir. L’ouverture raisonnée du champ politique est souhaitable et elle n’est pas une menace pour la stabilité de l’Etat. Pour peu que le courant islamiste accepte le caractère civil intangible de l’Etat et les règles de l’alternance au pouvoir. M. Abderezzak Mokri a un projet en tête, c’est évident. Il semble disposer des capacités requises pour rassembler un courant islamiste divisé. Il est clair que l’air du temps souffle dans cette direction, sous parapluie occidental. M. Abderezzak Mokri paraît avoir tiré les enseignements des expériences passées. Selon ses déclarations publiques, la forte proximité avec le pouvoir a failli emporter le MSP. Désormais, affirme-t-il, ce sont l’intégrité des dirigeants politiques avec le rejet déterminé de la corruption dans la gestion des affaires de la cité qui pourront mobiliser l’opinion publique nationale.
Considérez-vous que le Front des forces socialistes reste, toujours, le pivot du pôle démocratique ?
Sous le leadership de M. Hocine Aït Ahmed — particulièrement lorsqu’il était en possession de tous ses moyens —, le FFS avait toujours préservé sa vocation de pivot du courant démocratique. Nonobstant le rapprochement tactique avec le Front islamique du salut qui lui aurait été reproché, le FFS s’est toujours tenu à ses revendications qui étaient au cœur du combat pour la démocratie. Il restait, seulement, au FFS de sortir du «ghetto» de la Kabylie pour se hisser au rang de parti de dimension nationale. Il aurait pu constituer une alternative au régime en place, tout au moins une partie importante de l’alternative. La normalisation en cours risque de banaliser ce parti. Le FFS deviendrait un simple alibi dans une devanture présentable devant l’opinion publique internationale. Sans préjuger de ce que la base de ce parti, en majorité fidèle à l’ancienne ligne politique, pourra décider, il est à craindre que, comme parti de l’opposition, le FFS ne soit mort. La disqualification du FFS, néanmoins, laisse, dangereusement, le champ libre aux partisans de l’autonomie en Kabylie.
L’appui de l’armée, sur lequel vous insistez, est à ce point indispensable pour la réussite d’un processus de transition démocratique ?
Focalisons notre attention sur le corps de bataille avec son dispositif de soutien logistique et technique. Il est constitué d’officiers issus des fameuse écoles des cadets de la Révolution et, parfois, des universités. Ces officiers sont, en règle générale, de bons professionnels se tenant à distance de la sphère politique. Attachés à la pérennité des institutions nationales dans un cadre républicain, ils sont attentifs aux aspirations de la population dont ils sont proches de par leurs origines sociales — plutôt modestes —. Ils sont, parfaitement, avisés de l’impact impétueux de la mondialisation sans rien ignorer du principe de compétence universelle pour les crimes contre l’humanité. Ils savent que, désormais, une épée de Damoclès pèse sur la tête des chefs militaires tentés de réprimer par la violence les aspirations démocratiques exprimées par la population. Ils devraient garantir — plutôt que contrarier – le processus de transition démocratique.
Cette analyse s’applique-t-elle aux services de renseignement ?
Le Président Abdelaziz Bouteflika s’est attelé, dès son deuxième mandat, à découpler Etat-major et services de renseignement. L’objectif était d’éviter la constitution d’un pôle de pouvoir susceptible de contrebalancer le sien propre. L’Etat-major de l’ANP s’est recentré sur ses missions techniques et le DRS a cessé de jouer le rôle d’interface avec la société politique. Le DRS a conservé de l’influence sur la société virtuelle — institutions, appareils et responsables évoluant dans la sphère officielle. La société réelle — réseaux de l’économie informelle et cellules salafistes évoluant au cœur de la société – échappe à son contrôle. La disparition du terrorisme comme menace pressante a conduit le DRS à se réorienter vers d’autres missions, comme la contre-intelligence économique. Nonobstant la diversité des évolutions respectives du corps de bataille dans l’ANP et des services de renseignement, il est probable que l’Etat-major et le DRS vont resserrer les rangs pour faire front commun contre les incertitudes de la conjoncture en cours.
Vous évoquez, en permanence, une crise de la diplomatie algérienne. Quelle est la nature de cette crise ?
Cette crise porte sur les fondements doctrinaux de la diplomatie algérienne et le mode de fonctionnement de l’appareil diplomatique. Contentons-nous, pour l’heure, de consigner trois aspects majeurs de cette crise. Absence d’anticipation stratégique, absence de consensus national autour de la politique étrangère et absence de réactivité de l’appareil diplomatique. Avec pour résultante, une ambiguïté doctrinale persistante, un manque crucial de visibilité stratégique et un déploiement peu efficient de l’appareil diplomatique algérien.
Quel pourrait être le cours des évènements désormais que la course à la présidence semble ouverte ?
En l’absence d’un capitaine au gouvernail, quels scénarios d’évolution pour la situation à venir en Algérie ? Le statu quo, tout d’abord. Le commandement militaire et les services de renseignement pourraient procéder à un « coup de force » pour destituer l’actuel chef de l’Etat et introniser un nouveau à sa place en vue de perpétuer le statu quo. L’ère des coups d’Etat militaires étant révolue, il est improbable que les chefs militaires, aux commandes du corps de bataille et de l’appareil de renseignement, se rebellent contre le pouvoir légal. Ces détenteurs des « vrais leviers de pouvoir » pourraient-ils maintenir, virtuellement, M. Abdelaziz Bouteflika à son poste jusqu’à 2014 ? Le climat social délétère qui règne dans le pays avec l’état d’exaspération qui agite l’opinion publique nationale ne sont pas d’augure pour procurer l’état de grâce sans lequel ce scénario serait impraticable. La succession violente, ensuite. L’Etat étant, potentiellement, défaillant, de profondes divisions politiques, jusque-là étouffées, risquent d’apparaître. De puissantes manifestations pourraient éclater et servir de catalyseur à un soulèvement populaire impromptu. La police ne pouvant y faire face, l’armée sera, forcément, requise. Improbable que les chefs militaires acceptent de tirer sur la foule. Le sort du pays dépendra des rapports qui se noueront entre l’armée et la population. La succession pacifique, enfin. Une élection ouverte et pluraliste où les candidats déclarés se livreraient à une compétition loyale est-elle possible ? Il est difficile d’imaginer que l’administration publique puisse organiser, dans un délai de soixante jours, un scrutin présidentiel incontestable. L’administration publique algérienne est mieux préparée à organiser des élections truquées que des scrutins transparents.
En prévision de la future élection présidentielle, quels noms peuvent venir à l’esprit ?
Ceux de MM. Mouloud Hamrouche et Ali Benflis suivis de M. Ahmed Benbitour. Trois autres noms sont à prendre en considération. Ceux de MM. Abdelaziz Belkhadem, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal. M. Abdelaziz Belkhadem pourrait voir s’agréger, autour de lui, une partie de l’électorat islamiste, les deux autres postulants pourront compter, le cas échéant, sur la sympathie d’un électorat minoritaire, et le soutien de certains appareils administratifs publics. Il ne faut pas, néanmoins, sous-estimer la posture de M. Abderezzak Mokri, le président du MSP, fraîchement élu, qui pourrait ratisser large parmi les électeurs islamistes.
Hormis ces scénarios, il n’existerait pas de solution consensuelle permettant de faire l’économie d’un scrutin contesté ?
Cette solution existe. C’est le Président Liamine Zeroual qui la symbolise. Il continue de bénéficier d’une large adhésion populaire ainsi que de la sympathie de toutes les institutions nationales — partis, services de renseignement et armée inclus —. Il est l’homme idoine pour conduire une véritable et courte transition avant de passer le relais dans un délai maximal de deux ans. Le temps que les partis politiques se reconstituent, que le mouvement syndical et associatif reprenne souffle et que des leaders de dimension nationale s’imposent. Mais le Président Liamine Zeroual est, farouchement, hostile à toute idée de retour sur la scène publique.
Pourquoi, alors, évoquer cette hypothèse ?
Le Président Liamine Zeroual est une conscience troublée mais vigilante. C’est un homme moral, pas un homme politique. Encore moins un «homme providentiel». Il faudrait réveiller le soldat qui sommeille en lui afin qu’il aille au sacrifice au profit de la patrie. Les autres candidats potentiels cités devraient se donner la main et se rassembler autour de M. Liamine Zeroual. C’est l’avenir de l’Algérie qui est en jeu.
Quels sont les défis majeurs qui attendent le futur Président algérien ?
Le futur Président sera tenu d’engager, sans délai, un processus de transition démocratique comportant, en particulier, l’élection d’une Assemblée constituante. Le futur chef de l’Etat devra s’atteler à réconcilier morale et politique dans un pays où la gouvernance publique a pris ses aises avec les valeurs éthiques. C’est une exigence qui est au cœur des attentes populaires.
M. H.





Et "Tikoula" nous y voila ça fait combien de temps on vous le dit monsieur l'expert que la présidence est devenu une grande braderie, des milliards bradé à la louche, 500 millions d'euros pour l'Irak et le Yemen, est ce que l'Irak a besoin d'argent, est ce du blanchiment, Said le benjamin et sa clique les 40 voleurs sont entrain de nous préparer à nous aveuglé sur les trous noirs, les caisses de l'Etat sont vides messieurs, l'Algérie n'a plus d'argent à voir les déclarations du Franco Algérien Djoudi, il n y a plus d'argent dans les caisses de l'Etat, voila maintenant qu'on l'a eu dans le ……, messieurs les "générales" vous allez vous prostituer vos filles à Paris pour survivre!!!!!!!!
Depuis combien de temps qu'on vous le dit, qu'on ne laisse pas la bergerie à un loup, et voila les résultats, une Algérie en faillite. Il ne vous reste que vos yeux pour pleurer?
RMII
Surpris ? Il n'y a rien de surprenant de nos jours ! C'est l'effrondement moral de la société et dans ce cas de figure , il faut s'attendre à pire .
Il est regrettable de voir qu'un Président d'une nation n'ait pas le droit de se reposer en paix , suite à une grave maladie . Prompt rétablissement ,que sa maladie soit vite passée et sa santé vite retrouvée..
«Il faudrait réveiller le soldat qui sommeille en lui afin qu’il aille au sacrifice au profit de la patrie»
A supposer que le soldat Zeroual se réveille, à 72 ans, et qu’il soit disposé au sacrifice, avec tout le sens que véhicule ce terme, c'est-à-dire prêt à courir le risque de se faire flinguer dans le dos par ses pairs, s’il venait à leur faire front, combien de temps lui faudrait-il pour réussir à réorienter la société dans le sens de la modernité, elle que l’on canalise à contre-courant de tout ce qui rime avec civilisation depuis 50 ans?
Deux petites questions subsidiaires que Bacchus me susurre à l’oreille droite. Il paraît que Satan ne susurre qu’à l’oreille gauche :
Question subsidiaire 1: Que pensent les généraux de ce retour éventuel ?
Question subsidiaire 2 : A propos de sacrifice et d’engagement pour sauver la nation, un certain Mohamed Chafik Mesbah, eu égard à son bagage intellectuel, à faire pâlir d’envie Bill Gates, Steve Jobs, et Barack Obama « altogether », ne serait-il pas mieux placé pour mener à terme une telle mission, délicate, complexe et « time-consuming » à la fois?
Zeroual président ? Improbable ! Le TPI aurait quelque chose à lui reprocher et les USA, l’Europe et en particulier la France émettront plus que des réserves.
Combien même, le soldat Zeroual accepterait une telle mission, nous serions bien le seul pays dans l’histoire de l’humanité, et de toutes ses guerres, à nous cacher derrière, et envoyer au front, un soldat de 72 ans ! Oh la-la, la H’chouma de chez H’chouma !
Bonjour
Je souhaite de tout coeur un prompt rétablissement à notre Président .Les décideurs doivent tout faire pour que la transition se fasse le plus normalement et que les partis satellites du pouvoir arrètent leur manège ,voire leur cinéma .La démocratie réelle doit s'installer .TAHIA ALDJAZAIR GLOIRE A TOUS NOS MARTYRS.
À 72 ans l’heure est plutôt à la Chahada et aux cinq prières quotidiennes à 72 ans L’heure est à la zakat et au pèlerinage chez Bousshaoud. À 72 ans, On ne joue plus aux gendarmes et aux voleurs, À 72 ans on nettoie son spirite pour l’ultime ascension ! On rentre dans une sorte mutisme spirituel afin de préparer l'audition avec Hazrin.
À 72 ans l’heure est pieuse ! Docteur.
Mr MCM, fidèle à lui même, ancien colonel des services secrets algériens, ayant pour habitude de propagandiste, ayant servi le mal pendant près de 20 ans, vient distiller le venin de ses maîtres sous le nouveau pseudo titre de politologue.
Il commence par nous expliquer que l'armée et le DRS n'ont plus de pouvoir en Algérie, et que le seul détenteur du pouvoir c'est Bouteflika et son frère Saïd, que ne nous pourrions pas entendre, il veut nous faire avaler un Titanoboa, nous faire oublier que le nain qui est arrivé un certain avril 1999, sur un char de l'armée conduit par Mister T et les autres généraux de l'armée, il est arrivé par hasard en Algérie, que le nain n'est pas imposé au peuple par ses maitres, que Bouteflika est élu et non redevable de personne, que les scandales de corruption sont loin des services, que les généraux de l'armée à présent sont devenus de vrais républicains, que le seul coupable c'est Bouteflika, alors Mr, pour quoi les services du DRS traquent de jour comme de nuit les syndicalistes, les enseignants, les chômeurs, tout ceux qui veulent sortir du bourbier ? Pour quoi les journaux et médias en général sont surveillé ? Toute la dictature est le fait d'un seul homme, c'est Bouteflika, que la corruption est le fait du cercle du président, que tout ce que se passe en Algérie personne n'est au courant en dehors des frères Boutef et Said, pour ma part je trouve le mensonge grotesque.
Il explique ensuite que Bouteflika n'a rien avoir avec le système, ben voyons, il fait partie du clan d'Oujda dont fait partie Boumédiene que vous dédouanez de tout, votre référence semble t il ! Quand le 6 juin 1962 à Tripoli le GPRA est déposé par el houari, le nain était présent, quand Ben Bella est imposé le nain était présent, quand Boumédiene s'est imposé le nain était là, alors à présent Bouteflika n'as rien avoir avec le système, c'est carrément manger le chevreau à la table de l'ogre, puis pleuré en compagnie de la chèvre la peine d'avoir perdu son petit.
Ensuite fidèle à ses origines et l'idéologie islamiste de ses parents, il nous explique que l'islamisme et le terrorisme sont différents, ben voyons, tout le monde sauf vous peut être, sait que le terrorisme est le bras armé de l'idéologie islamiste qu'ils vont de pair, vous voulez peut être nous faire oublier que Nahnah et Bouyali tangos durant la décennie 70 à Blida sont trop gentil, c'est vrai, c'est Mister T votre maître, qui à conclu les accords avec les tangos, et ils ont pu reprendre des activités très lucratives, impunité totale, retraites dorées, de gros chèques, le hanoutisme, gros parachutes dorés après les innombrables services rendus à l'anomie, et vive le roi tant qu'il est en vie.
Concernant le FFS et la Kabylie, il nous explique que le FFS est devenu faible, que les autonomistes vont devenir nombreux en Kabylie, selon MCM, les seules forces que compte la Kabylie c'est le FFS et le MAK, une nouvelle propagande des services, le régime à trouvé une ultime fois, la méthode pour retrouvée sa virginité, c'est comme d'habitude la Kabylie rebelle qui veut prendre son autonomie, les généraux après avoir dilapider les richesses du pays, après avoir laissé gangréner le pays par la corruption ont trouvé semble t il le coupable, c'est les Kabyles qui veulent prendre l'autonomie, eux seul capable de résoudre les problèmes qu'ils ont sciemment engendré, vont enfin y arrivé, à condition de reconduire leurs mandats à vie bien sûr, bien sûr le coupable c'est les Kabyles, depuis 1948 que vous reconduisez ce subterfuge, tout cela ne tient pas la route, les autonomistes en Kabylie sont ultra minoritaire, arrêtez de distiller le mensonge de la division, les seuls qui ont programmés la division et l'explosion du pays se sont vos maîtres qui ont dilapider le pays, qui ont mis à nu l'état algérien, qui ont clochardisé les institutions de l'état, qui ont liquidé la république.
Vous concernant, dans vos pseudos analyses de bistros, un dimanche après la fête, vous avez du vieux et du nouveau, le vieux n'est pas de vous, le nouveau est complètement fau, ce que vous racontez ne tient pas la route, en 2004 vous avez prétendu que les islamistes allaient prendre le pouvoir, nous connaissons à présent le résultat, ensuite le troisième mandat de Bouteflika vous avez estimé selon vos analyses que c'est impossible, nous connaissons le résultat, tout ce que vous dites ne tient pas la route, si cela les politologues algériens, nous sommes vraiment cuit, un essayiste qui tente désespérément de publier ses torchons en occident, rien de ce que vous dites que le peuple ignore, vous êtes en service commandé, vous êtes là pour dédouaner le DRS et les généraux, effacé tout pour tout recommencé, les mêmes qui ont imposé le nain en 1999 vont recommencé, tant que les mamelles du sud sont grasses, hélas vous êtes arrivé en retard, vous êtes activé tardivement, la marmite en fusion ou fission, les soupapes de sécurité sont toute désactivées, vous allez tous passer au poteau, le peuple va bientôt sonné la fin de la récré.
Vous avez dit: La disqualification du FFS, néanmoins, laisse, dangereusement, le champ libre aux partisans de l’autonomie en Kabylie."
Un propos absurde de la part d'un docteur d'état en sciences politiques. Qu'est-ce que vous reprochez aux USA, plus grande démocratie du monde, dont les 50 états sont autonomes au point où même le permis de conduire est différent d'un état à un autre.
L'autonomie de la Kabylie qui représente une condition sine-qua-none à la stabilité et même de l'existence de l'Algérie en tant que nation, est une question de temps, car les kabyles ne seront jamais partie prenante d'une nation qui nie son identité.
Monsieur le professeur vous qui est issus d’une famille noble vous n’avez pas trouve mieux
Que de vous soumettre a notre fameux système depuis belle lurette avez-vous peur pour vos biens
Ou celle de l’avenir de ce malheureux pays vandaliser par la corruption a tous les niveaux
Vous qui souhaitiez toujours ou plutôt devenir un jour président de la république je pense que pour
Ce poste avant tous il faut être nationaliste et avoir de l’amour pour ce pays meurtri.
En cliquant tout simplement sur votre pseudo, on découvre que Bouteflika et Seif El Islam khadafi vous inspirent, vos intérêts se résument en gros à Allah. Et au full contact, Que faites vous d’autre dans la vie ? Allez dites nous tout ! Qu’elle vie passionnante.
Si un jour on me demande de dessiner un mouton …!!!!
« St-Exupéry dessina finalement une caisse en disant au petit prince: «Le mouton que tu veux est dedans.» Et le petit prince parti le visage illuminé avec son petit mouton endormi. »
Les causes de la surcharge pondérale sont nombreuses. C'est en identifiant la ou les causes de la surcharge que l'on peut combattre la maladie. Parmi les causes les plus fréquentes, on retrouve l’alimentation, la sédentarité, la prise de médicaments et ou des troubles psychologiques.
Êtes vous sûr que ce Grand Quelqu'un ! Voulait être président.??
YES HE CAN !
Barak Allaho Fik Khouya! le drs veut se faire passer pour un lapin docile et Bouteflika pour un lion de la mitidja, MCM vous devez passer par une cure de désintxication politique, pas un mot sur le rcd, et pourtant said le samedi était un de vos mercenaires politiques!
Et pourquoi pas Ali Benhadj et le Qatari le rouquin madani, j'ai croisé son fils qui jouait au ballon la bas au pays des Al Thani, on dirait un homme d'affaires, pas de traces ostentatoires d'islamiste, même le dieu des morts est aux abonnées absent. Merci pour le commenatire Muhend, la meute est dans l'embarras, ils viennet de perdre le dominant, un fils d'un Uléma et encore il a fait une école militaire Anglaise, c'est carrément la dérive des continents, il faut revoir l'avenir d'un autre oeil monsieur l'expert!
RMII futur président de l'Algérie autonome! Tikoula
Ce sont bien vos chefs : Toufik , Nezzar , Touati qui ont intronisé le moins mauvais des candidats. N'allez pas encore repêcher dans le moins mauvais pour nous éviter le pire. Zeroual était certes un bon Président mais il s'est fait porter pendant un bon bout de temps par des pourris , la mafia du RND/ FLN ; Betchine et Consorts et ainsi de suite , vous le savez bien .Il a failli être fagocité lui aussi par des tas d'autres clientèles opportunistes prêtes à tous les retournements de veste et les trahisons.Il faut retourner à la source pour s'abreuver dans le creux de la main pour retrouver ses forces et sa légitimité pour pouvoir se reconstruire sur des bases solides. " Primauté du civil sur le militaire et primauté de l'intérieur sur l'extérieur " comme nous l'a enseigné Abane Ramdane un des héros et fin stratège de notre glorieuse révolution. Il faut un président clairvoyant qui nous fasse sortir du cercle vicieux de la religion pour nous engager résolument dans le monde moderne celui de la science , de la technologie et du progrés. Un président qui ne soit ni ayatollah , ni apparatchik du système , ni général sans guerre .
Vous nous faites chier en fin de compte , et les dépenses de l'armée et du DRS qui les contrôle au fait ? Dites que c'est Bouteflika! Hna fi Hna . Même pour la fabrication du premier drone Algérien c'est la petite école de Bou-ismail qui vous prend de vitesse.
Mr Liamine Zeroual n'a pas à revenir. Les hypocrites et les traitres qui ont aidé boutef a entré à elmouradia sont toujours là. encore une fois le déchainement de la horde a partir de 1995 pour mettre fin au projet de Liamine Zeroual à été programmé par le clan de malheur et éxécuté par les complices de boutef et chacun avec son rôle bien précis, tout le monde à été complice pour faire partir Zeroual de sad et khalid à benha et nahna en passant par aitah hanou et tous les autres de quelques couleurs qu'ils soient. Alors comme ils ont fait venir boutef A ils vont faire venir boutef S a la chefferie. saidou sera le nouveau maitre de l'Algérie et personne n’y pourra rien. C’est ce que veut leur mère patrie et c'est ce qui se passera. Le reste ce n'est que du blabla et perte de temps. Ne parlez pas de Zeroual quand vous parlez de tous les pourris de cette Algérie meurtrie. Saidou est le nouveau locataire d’elmouradia. Les boutef continueront à faire le mauvais temps en Algérie avec leur douar de voleurs et de pilleurs. Encore une fois Zeroual doit être dégouté de toute cette racaille, de politicards, d'intellos prostitués, d'affairistes véreux, et autres malhonnêtes traitres et lâches. Mr Zeroual a remis à sa place, chirac et boutef est allé lui faire le baise main. Mr Zeroual est l'honneur de l'Algérie. Il est venu propre et est reparti propre et il sera toujours propre. Pour ceux qui ce sont sali aux côté de boutef A, y a pas a s'inquiéter y a boutef S vous pouvez vous mettre a genou a ses pieds et le supplier de vous prendre comme valets et serviteurs. Votre nouveau maitre arrive, nul besoin de Zeroual. L’Algérie n'a aucune chance de s'en sortir tant que vous êtes de ce monde.
Et ca continue…
Ainsi donc Mr. Bolitogogue, le systeme est PARFAIT, il est la pour rester – ce sont les HOMMES qui le pollue avec leurs batailles de CLANS. Il suffit d'un autre chef qui aura plus pitie' des brebis qu'Allah lui a confie', sans rien… un desert de sable qu'il transforme en tant de ble' et farine pour beaucoup, et meme en BMW et AUDI pour d'autres.
La politique monsieur, contrairement a la magie noire est une SCIENCE EXACTE. Elle est accessible a tous ceux que vous prennez pour des mules. Votre formation semble avoir neglige' la lecon sur "comment identier une mule" – Mais puisque vous croyez au recyclage, les mules vous en font profiter:
Pour reconnaitre une mule, il suffit de regarder dans un mirroir.
Il y a 2 clans en Algerie, comme c'en est dans tous les pays de la ligue de la mediocrite': Le clan CIVILE et le clan SERVICE. Il n'y a pas besoin d'un uniforme pour le sous-service – qui travail au baton et qui ne comprenne que le baton.
Une chose est certaine, je manipule mieux que la moyenne algerienne la langue de fransa et j'ai la chance de vivre dans un pays la restriction dans la parole se limite a 5 mots, en presence d'enfants de moins de 12 ans. Votre ecole est a Londres, la mienne est a Washington. Ici, ce que je fais dans ce commentaire-meme s'appele: Speaking Truth to power ! ou crier la verite' a la gueule du pouvoir.
Lecon 2: Il y a une difference sublime entre POUVOIR et AUTORITE'. La mafia arme'e du regime en algerie (notez qu'il ne s'agit pas d'algerien) a le pouvoir, c.a.d. les moyens et la capacite', et le peuple l'autorite' – Le 1er est physique/materiel, et l'autre moral.
Bref, la seule chose qu'on attend de vous monsieur, est de fournir les methodes et moyens de ce regime, pour eviter le sang des innocents. Le pouvoir retournera a l'autorite' avec de simples lecons sur Internet, que vous ne pourrez ni controller, transformer ou manipulez – a moins de devenir la Coree du nord.
Vous faites maintenant partie d'un groupe si petit au monde qu'il est impossible de ne pas vous reconnaitre: Koree, Cuba, Burma, Iran, Algerie, Arabie des Saouds, le KGB,Chine.
Votre regime n'a reussi jusque-la que par la cruaute' envers les Journalistes, et labrutissement de l'ecole – et maintenant, ils essaient d'inserrer un gros morceau, dans cette presse. Je salue LeMatin et sa technique sublime – En vous offrant ses lignes, il nous offre l'opportunite' de vous voir NUS et donc de mieux vous connaitre.
La verite' est une arme qui a fait la preuve du temps.
Boutef est tout indiqué pour être le nouveau locataire. Jeune, Civil, diplômé, marié avec enfant, ayant eu l'occasion pendant 15 ans de connaitre les grands et petits de ce monde, il est (accusé officieusement) dans le dossier sonatrach, il est beau, il est neutre, il ne fait parti de la famille FLN. il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il est protégé par la France comme son ainé de frère. Donc une fois boutef mort vive boutef. Et tout baigne. pas besoin de réchauffer les hamr, benfli etc… Et faire des analyses idiotes. Vous n'avez même pas besoin d'organiser des élections. Et une fois boutef S à elmouradia les qataris chinois turques égyptiens et autres émiratis feront la fête ; Et les algériens seront leurs esclaves à vie. La France pourra récupérer ses bijoux et tout ira bien dans le meilleur des mondes. y a pas de honte a avoir boutef s comme chef suprême et locataire à 100%. Vous allez vous y faire, ça vous passera. depuis 1999, il n' y a ni lois, ni principes, ni morale, ni constitution alors ça va étre facile.les algériens sont fatigués de toute cette gabegie.
Mr: vous étiez dans la fameuse sécurité militaire (SM) même dans le système et vous y êtes encore, on connait très bien la suite……
Ibn-khadun a tout dit: Les arabes sont ingouvernables! Depuis 14 sielces, un ideologie nommée Islam est partie a la "conquete du monde". Toute ideologie totalitaire est vouée a l'echec, les grecs l'ont bien pointé du doigt. Et, de cet etat de fait, il est nul et non avenu de polemiquer sur le "POURQUOI" du syndrome arabo-islamique. Quand les quelques Unversités dites de l'epoque musulmane ont prosperé; il etait sans aucun doute de conclure que les rabes n'etaient pas aux commandes.
Alors messieurs, dormez en paix, car tant que le petrole jaillit a Hassi Messaoud et le gaz a Hassi R'mel, il n'est plus le temps de trouver une solution a une colonie arabe ( d'ailleurs, comme toutes les autres de Tamazgha). Ces colonies se reveillerait un jour quand le desert avancerait sur la cote mediterraneene.
Dr es imposture arrêtez de nous réchauffer" ces soupes indigestes" que le systéme néfaste militaro panarabiste qui s'est autoproclamé maître de l'algérie ,fait ingurgiter de force ,depuis plus de 50ans à ses pauvres peuples défaitistes.
Ni petit mario ,le nuisible,ni nezzar and co,les apprentis sorciers qui ont permis l'innommable sur cette terre,ni la vermine islamique….DEGAGEZ!et rendez l'algérie algerienne à ses peuples!
Comme si en dehors de la casquette il n y a point de salut ! n'est t il pas temps de passer à autre chose ?
moi je vous le dis et le repete : si vous voulez respirer l'air de la liberté et de la paix il faut absolument porter le ffs à la presidence de la republique .
Les amuseurs du DRS entrent dans l'arène, le bar est ouvert.
je me demande ce que mangent nos dirigeants ils sont tellement gros. que je trouve honteux de montrer leurs photo sur les médias étrangers. ça saute au yeux que c'est gens la n'ont pas de raison ni de bon sens, leur instinct est plus fort.
revenant a Mr sécurité militaire. mais avant je vous raconte une réalité Algérienne.
il y a près de 20 ans de ça, mon cousin m'a raconté, pendant son service militaire à Tamanrasset, à chaque fois qu'il s'en va brûler les document de l'imprimerie, une dizaine de policier militaire l'escorte pour s'assurer que les documents sont bien brûlés.
alors je lui posais la question:" est ce que ces document sont top secret"
il me disait :" non, Maakyen Walou, mais le secret c'est que il n y a rein d'important dans ces documents ".
et voila maintenant Mr sécurité militaire veux nous faire avaler une pilule que il y a des élites des visionnaires cachés dans des coffres forts, nous allons les sortir pour sauver l'Algerie. Alors qu' ils ne sont même pas capables de gérer leurs propres envies de manger. Makayen Walou!
vous n'allez pas me convaincre que des personnes de 75 ans et plus avec des couches dans les culottes. qui vont sauver un mort en perfusion depuis 50 ans? est ce que vous réalisez une seconde que le monde est en 2013, et non en 1970?
Quand j'etait jeune quelqun m'avait dít un jour que mes mains sont juste bonnes a triturer la merde pas plus , il faut dire que j'aimais pas le manuel.j'ai ete tres humilie a l'instant.
Aujordhui je me rend compte que nos responsables, nos analystes, nos politologues, nos polytologues et nos leaders de partis politiques toutes branches confondues, n'ont pas les mains juste bonnes a triturer la merde mais pire encore c'est qu'ils Ont des cervelles excellentes pour ce travaille. Liamine zeroual, bouteklika, said, mehri, hamrouche, ben iflis, ouyahia, FLN, MSP, hamas. C'est a croire que cette algerie n'a enfante de rien , vous condamnez et preparer le peuple a toujours jongler avec les memes balles , reveillez nahnah et benbella pour les rajouter a la sauce pandant qu'on y est , une seul breche qui pousse a evoquer le MAK et elle est qualifier de danger. On est la , on avance et on arrivera bientot car au fond c'est la derniere alternative qui reste n'en deplaise a ceux qui qui jacassent.
Fraternellement votre pour une algerie plurielle et federale
Zeroual president aprés on va le tuer comme Boudiaf et aprés on va envoyer des voyous mettre le feu chez les indigenes aprés quand les roumis diront stop pour le sang ,ça sera l'etat d'urgence et l'armée viendra sauver le peuple, Allah yarham el chouhada khorrotos, il l'a compris Zouzou, laissez mourir dans son lit el maskine le mdigouti de vous tous, vous etes en train de payer des mercenaires etrangers tellement vous n'avez personne pour pote ami au moins Assad à la Chine et la Russie, meme Bliss se méfie de vos saloperies
Hier c'etait YALA et aujourdh'ui Mr MESBAH qui subitement se reveillent que l'algérie est en danger ? Toujours la meme chanson , à la fin de votre carriere (cimetiere qui vous attend ) vous vous rendez compte que vous avez fait beaucoup de mal à ce peuple , alors vous voulez vous rattrapez par des articles qui dénoncent sois disnat la mauvaise gestion afin que le peuple et
le bon Dieu ait pitié de vous ?.
Non ça ne marche, vous allez payez cher ,AZRAINE VOUS ATTEND et il a une grande liste où vous figurez en tete toi et tous les criminels de la DRS. Aujourdh'ui vous nous dites qu'il faut
composer avec les islamistes alors que c'est votre système qui les fabriqué. Vous avez fait les
études à l'étranger avec l'argent du pays et vous avez mené un train de vie de pacha sans etre
au courant qu'il y'avait un peuple à coté de vous qui souffrent du sous développement. L'Algérie
avait la meilleure école dans le années 70 et comme on dit on ne change pas une équipe qui gagne, mais vous et votre DRS vous avez osé détruire cette école pour ouvrir la route à la médiocrité et l'arabisation qui nous a ramené l'intégrisme et l'islamisme. Ces deux cancers sont
vos propres produits monsieur MESBAH, deux cadeaux empoisonnés pour nos enfants.
Les pays asiatiques qui n'ont meme pas 50 ans d'indépendance et meme pas le 1/10 de nos richesse ont mis en place des politiques économiques trés efficaces. ILs fabriquent des voitures, des équipements industrielles , des armes, etc… Ils ont meme l'autosuffisance alimentaire et ils sont devenus de grands exportateurs dans beoucoup de domaine. Alors que la politique de la DRS
imposé à partir de 1962 c'est diviser pour régner. Le mensonge , la corruption , la bluffe , vous avez
meme créer un ennemi virtuel la KABYLIE pour le peuple algérien. Chaque fois qu'il y'a une petite marche ou une revendication légitime dans la région vous jouez votre comédie de toujours en disant : Attention les kabyles veulent créer un etat ? Les kabyles ont brulé le drapeau ? Les
kabyles mangent le ramadhan ? etc .. etc … etc …. Alors que la réalité est tout autre.
Pour résumer mr MESBAH vous avez toujours nagé dans les eaux troubles , vous et votre systéme et maintenant le mal est profond , laissez l'algérie mourir tranquillement, c'es tout.
dans
vos médias
LES GÉNÉRAUX AVANCENT MASQUÉS !
Mesbah est la » voix autorisée » du DRS, son messager. Il dit ce qu’ on lui dit de dire. Bien sur, il est moins qu’un porte parole, car il est » aux ordres « . C’est un porte-flingue, un chien de garde, un sniper embusqué, un commando médiatique. Ce sont les rôles qui lui sont assignés et impartis. Et n’a jamais quitté la » boite « , contrairement à ce qu’il veut faire admettre ou croire.
Les Généraux ont cette habitude, ce réflexe d’ » avancer masqués « . Ils sont dans l’ombre, ne se montrent pas, ne parlent pas. Ils commandent, agissent, exécutent ou font exécuter. Ils ont sponsorisé, propulsé et mis au devant de la scène politique et médiatique des « hommes à eux », des valets et ponce-pilâtes chargés des basses œuvres et besognes criminelles. Ils une pléthore de médias, des « organes de propagande » (journaux, sites, blogs, radios, tv, etc.). Ils font chanter le nationalisme aux uns, l’islamisme aux autres, le berbérisme à d’autres, etc….et c’est toujours des hommes à eux : des faux-opposants, des pseudo-démocrates, des islamistes manipulés, des extrémistes (de tous bords) instrumentalisés…..
Ce sont les » Maitres gestapistes du DRS » qui sont derrière toutes ces manipulations et provocations, ces manœuvres et ces coups tordus, assassinats, massacres……Le DRS est l’Enclave autoritaire principale qui bloque la transition, c’est le Sommet de la Pyramide du Pouvoir militaro-mafieux, c’est le Pouvoir réel, c’est le Centre névralgique de la Junte dictatoriale militaire, son Cœur et son Cerveau, son Syndicat du crime, c’est l’Épine dorsale et la Colonne vertébrale du Régime criminel…..
Le DRS est une » organisation « » criminelle » et une » mafia tentaculaire » au service du Pouvoir militaro-mafieux, au service de la Caste militaro-mafio-bureaucratique. Elle est fondée pour organiser, et assurer la domination et l’emprise des Militaires sur la population civile et sur les richesses du pays. C’est une Police politique formée sur le modèle « gestapiste », la violence meurtrière étant sa matrice principale, son identité.
La » ruse et la force » sont les deux axes de son action. La ruse c’est : la propagande, la désinformation, l’intoxication, la diversion, les rumeurs, etc. La force c’est : la répression permanente, les menace et les intimidations, les rapts et enlèvements, les emprisonnements et la torture généralisée, les assassinats ciblés et les massacres de masse, et toute une panoplie de » mises à mort « , etc.
Il faut nous rappeler qu’à la naissance du MALG, les Généraux français n’avaient éprouvé aucune inquiétude, car ils savaient tout de suite que ce montre est conçu pour la surveillance et la répression des « indigènes ». C’est en fin connaisseur, de l’intérieur même de la « boite » que Mécili disait en 1962 : » Le MALG va dévorer l’Algérie » !
« Mafia tentaculaire « , le DRS l’est forcément dans la mesure où ces Patrons-voyous, DG & PDG mafieux, tenanciers des Hôtels & Bars-bordels et Lieux de débauche et passes….sont des informateurs/indicateurs/rabatteurs de la dite Police politique gestapiste.Organisation criminelle » : c’est sa mission principale, son rôle primordial, sa raison d’être. Le DRS n’est pas le DRS s’il ne sème pas la terreur. Exactement comme la Gestapo hitlérienne. cette dernière était qualifiée « l organisation criminelle » au Tribunal de Nuremberg….dite moi l’Algérie est un village de 40 personnes ou un Etat de 40 millions de personnes ? pourquoi l’espoir est toujours lié a des personnes au-dessus de 70 ans ?
L’audit est fait.
Le colonialisme français à été remplacé par la dictature du clan de malheur inventé par la France dans le but précis de nuire à l'Algérie.
Le colonialisme français et la dictature de boutef sont les revers de la même médaille.
1956 commence la liquidation de ténors du FLN et ALN pour faire place nette au clan de malheur de bouss , boumed, et boutef.
1962, prise partielle du pouvoir par le clan de malheur,
1965, main mise du clan de malheur sur l’Algérie après une tentative de benb de remettre les choses à leurs places.
1976, première constitution et première apparition de la violence islamiste.
1980, tentative de chad de faire le ménage et apparition du terro Act1.
1989, après octobre 1988 un vent de liberté souffle sur l’Algérie, un cyclone islamiste est annoncé.
1990, les algériens sont remis entre les mains d’islamistes obscurantistes.
1991, un alibi est fabriqué de toute pièce pour l’act2 du terro.
1992, Boudiaf l’espoir s’installe, une rafale de haine et de mépris dans le dos, et le peuple Algérien est de nouveau un orphelin.
1993, le cauchemar commence, essaye de réveiller chez boutef, quelque chose pour sauver l’Algérie, mais il n’y trouve rien. Il comprend vite que celui a qui, il propose le poste de chef, n’est ni un soldat, ni un homme politique et pas du tout un homme providentiel, pas de conscience, pas de morale et surtout, pas le moindre sens du sacrifice.
1994, Zeroual entreprend la reconstruction de l’Algérie selon l’idéal de 1954.
1995, l’espoir renait, avec zeroual président, hasni le chante, et la horde se déchaine.
1996, les bases d’un état de droit de justice et de liberté sont inscrit dans la nouvelle constitution.
Le clan de malheur vacille, mais se met en branle et le cauchemar est encore plus terrible.
1999, un malheur tombe sur l’Algérie et la horde se calme. Zeroual rentre chez lui et boutef, pénètre elmouradia.
Ceci est l’œuvre du clan de malheur et son gourou boutef avec la complicité de toute une armada de traitres, de corrompus, de sous fifres et surtout des pourris et malhonnêtes .
M.C.M top – j'en doute- ou M.C.M taupe – sans doute- Zat is ze qweschen, mon cher K.M.
Blocage voulu par le clan de malheur. pas de constitution, pas de conseil constitutionnel, pas de parlement. Le clan de malheur veut pousser les forces armées à agir et ensuite il y aura un autre alibi pour sa horde sauvage. boutef peut finir son mandat comme il veut, de paris, de doha, ou du pôle bord même. boutef s peut jouer au chef on signant ou en donnant des ordres. Le bail de boutef sur elmouradia ira a son terme en 2014, et il sera respecter par tout le monde. Le peuple est plus intelligent que tout le monde. Le peuple prend son mal en patience et attend que le clan bouge. en 2014 boutef S pourra venir a Alger avec les lettres d'accréditation de la mère patrie du clan de malheur et il sera accueillit avec les youyous. Le peuple pourra obtenir tout ce qu’il veut sauf l’indépendance, la liberté, la démocratie et la justice dont le peuple n’a nul besoin. Le clan est pris au piège de son propre jeu, le chantage.
Que veulent les agents et fonctionnaires de l’état :
– Un observatoire de la corruption.
– Une justice libre d’agir selon les goûts des uns et des autres.
– Des primes conséquentes pour chaque élection.
– Des augmentations de salaires à chaque istihkakates.
– Le droit des faires des enfants algériens des ratés et des zombies.
Que veulent les élus urnés :
– Le privilège de lever la main droite devant les cameras.
Que veulent les fraudeurs les trafiquants, et les criminels :
– L’impunité.
Que veulent les affairistes :
– Encore plus d’affaires juteuses.
– Des crédits sans intérêts et non remboursables.
Que veulent les étrangers (qataris, émiratis, français, anglais, turques, chinois, )
– Les richesses et l’argent de l’Algérie.
Que veulent les politiques :
– Des espaces médiatiques pour le blabla.
– Un soutien financier selon le rendement.
Que veulent les experts et analystes :
– Dires des conneries sans êtres inquiétés.
Que veulent les patrons des médias :
– Le partage du gâteau PUB.
Programme simple clair et facile, Saidou prépare toi, personne n’est contre.
Tout ce Que demande le peuple c’est la gratuité du spectacle.