Le journaliste-réalisateur Malik Aït Aoudia et la politologue Séverine Labat reviennent, dans un documentaire, sur l’affaire des moines de Tibhirine, qui sera diffusé aujourd’hui sur France 3. Pour eux, il n’y a plus aucun doute : c’était bien le GIA qui a égorgé les moines de Tibhirine. Dans cette interview, ils parlent d’une même voix.
Le journaliste-réalisateur Malik Aït Aoudia et la politologue Séverine Labat reviennent, dans un documentaire, sur l’affaire des moines de Tibhirine, qui sera diffusé aujourd’hui sur France 3. Pour eux, il n’y a plus aucun doute : c’était bien le GIA qui a égorgé les moines de Tibhirine. Dans cette interview, ils parlent d’une même voix.
– Pourquoi revenir sur cette affaire après tant d’années ?
C’est en 1997 que nous avons commencé à travailler, chacun de notre côté, sur l’histoire de l’enlèvement et de l’assassinat des sept moines de Tibhirine. Le 11 septembre 2001, lorsque nous avons commencé à travailler ensemble pour réaliser Autopsie d’une tragédie, nous nous sommes rendus compte que nous avions la même approche méthodologique, à savoir ne questionner pour nos documentaires que les témoins et acteurs des événements que nous allions raconter. Autrement dit, nous avons clairement décidé de sortir de «l’approche qui présente les propos d’une personne qui a vu l’homme qui peut être aurait rencontré la personne qui a vu l’ours peut-être quelque part». Dans Autopsie d’une tragédie, nous avions abordé la question des moines de Tibhirine. Le passage devait durer 7 minutes, trop peu pour raconter vraiment cette histoire. Nous nous sommes alors promis, dès que cela serait possible, d’aller au bout de nos recherches pour raconter le martyre des sept moines. Cela a pris du temps parce que certains témoins étaient au maquis, en prison ou parfois même perdus dans la «nature» ou occupant des fonctions leur interdisant de parler de cette affaire. Il a donc fallu les retrouver, discuter avec eux des événements et ensuite les convaincre de témoigner devant une caméra. Lorsque nous avons été convaincus de pouvoir raconter l’histoire avec la précision et l’émotion requises pour un tel drame, nous avons proposé ce documentaire à France 3, qui a accepté de nous accompagner dans cette aventure.
– Comment avez-vous procédé dans vos recherches ?
La première chose est de tout lire et tout voir sur le sujet, de tout analyser et de confronter les témoignages. Il faut aussi étudier la constance dans le témoignage et confronter ces témoignages avec des éléments factuels que l’on peut recueillir. On commence à aller à la rencontre de ces témoins ou acteurs. Il s’agit, en somme, d’une véritable enquête judiciaire sans les moyens de coercition du juge ou du policier. Cette phase d’enquête est primordiale, c’est elle qui permet de sélectionner les personnes que nous allons ensuite interviewer pour raconter l’histoire.
– Justement, certains disent que vous avez évité des témoins parce qu’ils dérangeaient votre thèse…
Vous parlez de Tigha ?
– Par exemple…
C’est un bon exemple. Cet ancien sous-officier déserteur est un menteur. La première interview qu’il a accordée au quotidien français Libération raconte qu’il aurait vu les moines dans la caserne du CTRI, à Blida, durant la nuit de leur enlèvement. «Il aurait vu», cela signifie qu’il serait donc un témoin. Il a créé la sensation parce qu’il aurait été témoin de la présence des moines dans une caserne de l’armée algérienne. Le problème est que ses propos évoluent. Finalement, il n’a plus vu les moines lui-même dans la caserne, mais on lui aurait dit qu’ils étaient dans la caserne. Cela change tout. Même dans le livre de Rivoire, on peut lire (page 160) à propos de Tigha : «Mais il est vrai qu’après avoir affirmé les avoir aperçu de loin, il a finalement expliqué, en 2008, que c’était un de ses collègues, le capitaine Redha, qui lui aurait affirmé que les moines avaient transité par le CTRI.» Il manque juste une phrase : «Tigha est un menteur et il nous a roulé dans la farine pour obtenir l’asile en Europe.» Au lieu de cela, certains, toujours les mêmes, continuent de lui donner du crédit pour une seule et unique raison : Tigha continue de maintenir le trouble en accusant l’armée algérienne. Pour revenir à notre travail, au moment où les moines sont supposés être à Blida selon Tigha, nous avons pu établir qu’un jeune homme a été enlevé par des terroristes du GIA conduits par Missoum, et détenu dans la même maison que les moines, dans la montagne de Guerrouaou. Nous l’avons rencontré et interviewé. Il dit exactement la même chose depuis 1996 ! Entre les deux, il n’y a pas photo. Nous pouvons, de la même manière, vous montrer pourquoi tous ces soi-disant témoins n’en sont pas et pourquoi nous avons décidé de mettre tous ces imposteurs de côté. Nous ne les avons pas interviewés parce que nous ne voulions pas faire un documentaire sur les théories complotistes révisionnistes appliquées à l’Algérie.
– Pour vous, il ne fait aucun doute que c’est le GIA qui a tué les moines. Pourquoi ?
Nous n’avions aucun a priori en commençant à travailler. Ce qui nous intéressait, c’était de raconter la vie des moines pendant les années de sang et de larmes, de raconter leur enlèvement, leur détention et leur assassinat. Rien d’autre. Et c’est ce que nous avons fait. Pour être à chaque instant de cette tragédie «au plus proche des moines», nous avons recherché des témoins pour pouvoir essayer de raconter l’histoire telle qu’elle s’est déroulée. Il se trouve maintenant que c’est le GIA qui a enlevé, détenu et assassiné les moines. Point.
– Cette affaire est-elle à l’origine de la scission du GIA ? Et donc de la naissance GSPC, ancêtre d’AQMI ?
On ne peut pas dire cela de cette manière. Les sujets de discorde entre les différentes régions et émirs du GIA étaient nombreux à l’époque. En revanche, comme Hassan Hattab nous l’a dit pendant l’entretien filmé, l’affaire des moines a accéléré la rupture entre une partie des émirs locaux et la direction nationale du GIA.- Ne craignez-vous pas d’être accusés d’accréditer la position officielle ?Que faut-il faire lorsqu’un documentaire reposant sur une enquête implacable recoupe une version officielle ? Il faudrait jeter tout ce travail à la poubelle ? Cela signifierait que la souffrance des moines ne serait digne d’intérêt que s’ils ont été victimes de l’Etat algérien, qu’elle ne serait qu’un alibi pour des manœuvres politiques. Ce n’est pas notre façon de concevoir notre métier.Quand nous lisons ou regardons certaines «choses», nous ne sommes plus dans le journalisme ou le documentaire, mais dans la fiction. Dans cette affaire, nous aurions pu être dans la posture qui accuse à tout prix l’armée algérienne. Beaucoup, qui nous insultent aujourd’hui, nous auraient couverts de lauriers. Nous ne comprenons pas ces prétendues enquêtes qui désignent le coupable a priori et qui cherchent ensuite comment illustrer cette culpabilité. De cette façon, nous pouvons vous montrer demain que c’est l’armée algérienne qui a assassiné qui vous voulez. Même Kennedy ou Jésus-Christ, pour rester dans la religion catholique.
Rémi Yacine/El Watan




Oui,c'est sûr le GIA est responsable de l'assassinat des moines ,MAIS!!!
Vous oubliez que c'est la DRS qui a crée le GIA pour s'opposer à l'AIS?et le Hamas pour s'opposer au FIS. A l'époque tout était calcul et intêret.
Et actuellement AQMI ou ENSARDINE collaborent avec le DRS.Pour preuve "Tiguentourine"…
Tous les témoins gênants et terroristes recrutés pour la mission ont été abattus,
Seul leurs agents ont fuit,car on a encore besoin d'eux.
On aurait peut être souscrit à cette thèse mais au fait comment croire un instant à cela alors que le sang de beaucoup de personnalités, et pas des moindres crient encore justice: T.Djaout, Belkhenchir, Mekbel, Boucebci, Tigziri, Bakhti, Matoub… Plus prêt de nous comment plus de 73 kidnappings, en pays kabyle, peuvent ils rester sans aucune explication à ce jour….J'ai bien peur que l'assassinat de ces moines reste pour longtemps encore une énigme !!
C'est une affaire qui reste à ce jour compliquée, car les événements sont intriqués, et les versions sont racontées différemment ou simplement interprétées différemment voire les deux.
Dire que le GIA a exécuté les moines cela reste possible puisqu'ils étaient là pour cette sale besogne. Faut-il oublier à ce point que les GIA étaient infiltrés, par des éléments de renseignements du DRS ? ce n'est pas aujourd'hui une vingtaine d'années plutard, franchement avec cette méthode on finira par jurer qu'il n'y avait aucune caserne près des lieux de massacres qui avaient duré des heures et des heures.
Le black out total sur l'histoire présente de l'Algérie nécessite visiblement beaucoup de temps et de moyens, une façon de pousser à l'oubli et de nous faire avaler les anciennes histoires avec ces nouvelles, qu'on arrête d’enquêter, on est sur que les moines sont( décapités, et que leurs tortionnaires étaient des GIA mais vous ne pouvez prouver que beaucoup d'émirs n'étaient que des agents infiltrant, placés aux bons postes avec leurs habits et barbes, et leur casemates dans les montagnes, de l'a à démontrer que les éléments de la sécurité n'y étaient pour rien ça non allez poser la question aux familles des disparus, ils savent quelques choses et ils ont rencontrés des gens plus proches des 2 camps, sécuritaire et terroristes.
Je suis d'accord pour dire que ça a beaucoup dérivé ces années là en Algérie et que les pauvres moines n'étaient pas au bon moment et au bon endroit , ils ont étaient forcé un peu de faire je jeu dans la violence qui les dépassent (Dieu ait leur âmes).
Si seulement la violence avait été endiguée malgré tous ces morts pour rien, on aurait du interdire le parti islamiste avant qu'il naisse, cette violence était prévisible, posez la question aux compagnons de Kamel Amzal mort le 02/11/1982 au soir à la cité universitaire de benaknoun (ce soir là il y avait des barbus étrangers dans ce lieu estudiantin) je rend à ce jour hommage aux gars qui servaient le café, le thé, limonades et pâtisseries qui ont limité les dégâts grâce à leur intervention, à mains nus contre les couteaux des tangos. (repose en paix Kamel) ceux qui t'on tué on bâti un parti reconnu par ton pays et qui a fini par tuer des centaines de milliers d'algériens.
J'ai l'impression que l'on veut faire croire un PETIT JESUS SOVIETIQUE AVEC CE REPORTAGE.
NE PRENEZ PAS LES ENFANTS DU BON DIEU POUR DES CANARDS SAUVAGES
VOUS ETES EN PLEIN RIDICULE DANS CE REPORTAGE
MR AIT ..AOUDIA
SOYEZ DIGNE ET NE VOUS METTEZ PAS A GENOUX DEVANT CE SYSTEME POURRI. SINON SI VOUS ETES UN HOMME VENEZ VIVRE DANS VOTRE PAYS QUE FAITES VOUS EN FRANCE ?
Vous ne parlez pas du "Contre Terrorisme" mon frère, c'est hyper compliqué, mais de quel GIA parlez vous, le "GIA des casernes ou celui des mosquées", à mon avis il n a pas une grande différence, sortez nous les archives de la DST et du Contre espionage Algérien Laamari war Baatou, ce jour là on pourra vous croire, c'est la faute au pétrole Français et à l'islamisme du KGB!!!
RMII
Voici une lecon que je retiens depuis la 5eme:
Transitivite':
si A = B et
si B=C alors
A=C
A = GIA
B = les oines
C = DRS
A a egorge B <==> C a egorge B
La question et la seule est: Y a-t-il des faits qui etablissent que GIA et DRS s'est du KidKif ?
Pour cela, il faut juste trouver un bidule qui soit a la fois DRS et GIA.
Le Zitouni et d'autres pris en ottage par le DRS sont de tels bidules.
Quand aux crimes, il y en a plus d'un:
1. L'acte meme
2. Forcer des gens en difficulte's de devenir des tueurs – qui est encore plus grave.
Vu que ces moines se reconnaissent comme Algeriens et le zitouni et d'autres le sont aussi – Le crime est celui du DRS envers les Algeriens.
Je ne vois pas en quoi cette affaire conserne-t-elle la france – de plus que ces gens sont officiers du Vatican en fonction diplomatique. Quand a la france qui enquete la mort de 3 diplomates et ignore 200 000 civiles, autant les raccorder au DRS.
Ces crimes ne concernent que la DRS, ses chefs et les membres des squad de la mort.
C
Je reviens ( excuses auprès des lecteurs qui me verront deux fois sur le même article).
J'ai pu regarder "le martyre de Tibhirine" sur la 3e chaîne de TV Française et ma conclusion est sans équivoque : Que dalle , vous Mr Ait Aoudia et vous Me Labat , vous nous apprenez rien , je trouve même que c'est une belle tentative de disculper le DRS et le DGSE qui ont mis les moines humains et proches du peuples , courageux ils avaient donné leur vie pour les autres pour leur idéal pour l'Algérie aussi leur terre choisiedans une tourmente qu'ils ne souhaitaient pas , ils ont joué avec leurs âmes comme ils l'ont fait avec des milliers d'Algériens distingués par leur intégrité , ils les ont mis entre les mains de barbouses.
Je vous défie de prouver au monde que Zitouni n'est pas un agent du DRS , et le raccourci qui a été évité est vite retrouvé à la case départ. Comme par hasard on a interrogé même de vrais tangos mais aucun ancien militaire qui aurait infiltré le GIA . Alors laissez tomber et laisser les moines en paix et que dieu ait leur âmes.
déjà pour moi le GIA est un mystere comment il a pu sortir de la bouteille du demon alors que nous ne pouvons meme pas marcher dans notre douar pour demander nos droits les plus elementaires. Venir nous expliquer que hadj mousa c'est pas moussa hadj on le savait merci. Les emirs sont des bagarras aujourdhui et les opposants en prison, suivons l'erreur mes fréres, notre houkouma pleine d'argent à donner a un casier vierge
Je suis tombe' sur ceci par hasard – Interessant.
La mère de Chakib Khelil, née Hassoun Sari, âgée de 96 ans, a été inhumée mardi dernier au cimetière de Canastel, à Oran. Une foule nombreuse a assisté à son enterrement et l’on s’attendait à ce que son fils Chakib l’accompagne à sa dernière demeure. Ce qui n’a pas été le cas. L’ancien ministre de l’Énergie et des Mines, cité dans plusieurs affaires de corruption en relation avec Sonatrach, ne s’est pas rendu aux funérailles de sa mère, probablement pour ne pas être sous les feux de la rampe lors de cette cérémonie, estiment certains. D’autres pensent qu’il a volontairement raté l’enterrement de sa mère pour éviter une éventuelle interpellation au cas où l’instruction judiciaire aurait conclu à son implication dans des scandales de corruption. Chakib Khelil a été vu pour la dernière fois en Algérie le 29 mars dernier, à l’aéroport d’Oran.
Nous en Algérie, on doute de tout, on nous a tellement fait avaler des couleuvres que culturellement , l'Algérien s'est autoprogrammé pour ne plus croire les versions officielles, meme quand elles sont la réalité, et nous sommes devenus tellement tordus par mefiance contre un regime qui depuis 50 ans et meme plus, gére le pays par la ruse, la manipulation et les coups bas que nous cherchons toujours ce qu'il y a derriére chaque annonce officielle . Ainsi l'affaire des moines, qui n'ont pu qu'etre tué par les sauvages du GIA ne déroge pas à l'ambiance générale.La vérité, et c'est l'histoire qui le determinera un jour avec précision et preuves, c'est que cette affaire de la guerre civile n'est pas certes la création du pouvoir algérien, mais comme à l'accoutumé il a prit le train en marche…et a évalué tout l'intéret qu'il aurait à laisser faire voire à aider à soumettre le peuple définitivement. Le pouvoir ou le systéme algérien n'a pas de stratéges, il fonctionne à vue et a toujours fonctionné ainsi; c'est en avançant qu'il corrige son plan au fur e t a mesure;
Il est basé sur deux réalité : son désir de se maintenir et de se perpétuer et son mépris du peu;ple qu'il a d'ailleursréduit à une masse inculte et completement apolitique
Je ne souhaite pas jeté la pierre à personne, toutefois ses moines ont étaient vraiment culotté, en pleine guerre civile ou des centaines de milliers d'Algériens ont péris, eux sont resté à la montagne, recevant les bourreaux des Algériens, pour dit on oeuvre humanitaire, pour ma part, je comprend la position du pouvoir Algérien, des étrangers qui soignent des criminels, imaginez une seconde un imam d'origine algérienne en France, qui reçoit des membres de l'ETA ou ceux du FLNC à la mosquée en leur prodiguant soin et assistance ! Je ne suis pas partisan du régime, toutefois, à un moment il faut savoir être clair dans ses idées, assumé ces engagements, quand on prend position en plein guerre, il ne faut pas venir pleurniché par la suite, c'est comme tout les tangos que l'Angleterre à reçu pendant que des Djaout et Mekbel crevaient, aujourd'hui ils sont devenu l'ennemi numéro un de la couronne, on appelle cela le retour de la manivelle de la RealPolitik.
j ai remarque il ya des personnes qui voudront laver les islamistes qui ete la grande faillite algerie depuis 14 siecles en algerie. la religion musulmane est une religion qui fait enoremement de mal dans le monde entier.je ne sais pour quoi pas je vais pas croire ce repportage. a savoir que boutef et ces islamistes menecent les militaires par affaire de thibehirine que la justice sera faite pour toute personnes qui sont assasiner
Monsieur Ait Aoudia! même celui,qui a exécuté Boudiaf est bien connu c'est Boumaarafi Lembarek!
Je vais vous raffraichir la mémoire avec d'autres crimes ignobles comme celui des moines et dont les instigateurs sont les criminels de la SM,maintenant devenue DRS.
Du temps de Boukharouba,alias Boumediene :Krim Belkacem à Francfort en Allemagne en 1968, Khidher Mohamed à Madrid en Espagne en 1970,Megeghri Ahmed ,en 1972 ou 74,du temps de Chadli,on a fait tomber l'avion de Ben Yahia Mohamed notre défunt ministre des affaires étrangères à 2 reprises;la première fois à Bamako , il y échappé par miracle,mais la seconde fois ,il ne peut échapper ,il est au courant de beaucoup de choses et il est trop nationaliste comparativement à la pègre laissée par Degaulle,on a piégé son avion qu'on a ensuite envoyé sur le ciel du plus grand conflit de l'époque la guerre Iran -Irak,on avait dit à l''époque que c'était un missile de l'un des 2 belligérants,puis vint le tour de Ben Kaci,prétendant conseiller de Chadli ,imminente tête pensante et nationaliste , kabyle, il a été renversé par une 2 chevaux conduite par une vieille dame à Paris,il faut demander à Larbi Belkhir à l'époque ,c'est lui le grand ami de la France et défenseur de ses intérêts dans le pays d'Abane ,pour finir avec l'assassinat de Mecili en 1987 à Paris,assassiné par un voyou algérien Amellou Abdelmalek que Charles Pasqua avait renvoyé sur Alger le lendemain de l'assassinat de Mécili,opposant au régime d'Alger,ayant réussi le rapprochement entre Ait Ahmed et Ben Bela en 1985 à Londres ,sans compter tous les crimes pédagogiques ayant eu lieu en Algérie durant la sale guerre imposés par les partisans de la France et qui ont pris le pays d'Amirouche en Otage!
J'avais toujours admiré avant vos enquêtes et reportages;mais plus maintenant,peut être que la raison d'état ou pressions ayant raisons de ce revirement sur la responsabilité des services algériens sur l'assassinat de ces pauvres moines qui a bouleversé tous les algériens épris , de justice,d'amour ;et d'humanisme.
Sachez que pour n'importe algérien, même non politisé ,l'assassinat des moines est de la seule responsabilité des militaires algériens comme ceux d'ailleurs de Ben Talha, Rais,Relizane,des scouts de Mostaganem etc…
Vous insistez, le GIA, le GIA, le GIA, comme si vous ne vous rendez pas compte que vous vous fourvoyez en même temps que vous vous ridiculisez, M.Ait Aoudia. Le GIA a été dès le début et durant tout son parcours armé une appelaltion d'orignine contrôlée, pleins de barbouzes et d'agents commandés des deux rives de la Méditerranée. Vous avez voulu gagner un peu de fric avec France 3 et puis c'est tout. Mais laissez ls vrais historiographes faire leur travail.
Je veux ajouter que j'ai pu voir le film ou documentaire.
Ce qui m'intrigue ce sont les témoignages de ces émirs sanguinaires,qui parlent en toute quiétude,tout a été fait par Zitouni ou ils sont blanc comme neige.
Ces sanguinaires n'ont même pas été condamnés….
Y a t il pas des services spéciaux pour les égorger???
tous les acteurs de ce reportage se trouvaient dans un grand salon type mauresque a faience Verte . les individus ressemblaient tous a des individus qui avaient tres bien appris leur leçons
et les repentis faisaient leurs MEA CULPA . MEA CULPA MEA CULPA.. EN DEVERSANT DES BALIVERNES.ET DES HISTOIRES A DORMIR DEBOUT. LE SYSTEME ALGERIEN A TROUVE UN RELAI EN FRANCE EN LA PERSONNE DE AIT AOUDIA LE REPORTAGE N'A RIEN DIT ET NE VOULAIT RIEN DIRE . QU'UNE CHOSE… TOUT EST DU BOBARD
MONSEIGNEUR CLAVERIE D'ORAN (QUE DIEU AIT SON AME) M'AVAIT DIT EN ME DEDICACENT SON FAMEUX LIVRE LE 29 JUILLET 1996 . QUE C'ETAIT BIEN L'ARMEE ALGERIENNE QUI COMMETTAIT TOUTES CES HORREURS. EN COMPLICITE AVEC LE G.I.A QUI N'ETAIT QUE SA CAISSE DE RAISONNANCE.
JE NE PEUX EN DIRE PLUS.. CERTAINS ACTEURS SONT ENCORE EN VIE EN ALGERIE . ILSNE SE TROUVENT PAS DANS DES SALONS FEUTRES A PARIS…. EN PLUS DES ALGERIENS QU'ELLE HONTE MT. AIT AOUDIA.
C'est tout de meme bizarre, que vous qualifiez ces moines d'etrangers !!!!
Il ont fait la meme chose durant la guerre 54-62, en Kabylie. Ils donnaient secours, abris et refuge aux fellagas. Ils etaient en haute Kabylie – Medea c'est apres que leurs ecoles en Kabylie soient ferme'es. Ils ont choisis l'Algerie durant la guerre et apres. Et si vous faisiez le compte des vendus de Ouadjda et des environs qui s'engraissent durant la guerre et apres – qui vendu pour rien les fln d'alors, complotte' et assassine's les vrais revolutionnaires, confisque' l'independance, pille' l'algerie, tu peux faire la liste…mieux que moi.
Le film "des hommes et des Dieux" m'a terriblement déçu ! Je m'attendais à plus de retenue quant à l'orientation qui en est faite. Les militaires et les responsables politiques, comme ce préfet de la zone de Thibhirines, sont présentés comme de véritables Saints dont le souci est de protéger le peuple. Alors que, nous le savons tous, les premiers responsables de ces barbaries d'un autre age sont les militaires eux-mêmes, lesquels ont confisqué le pouvoir et permis à la mouvance intégriste rétrograde et violente d'avoir pignon sur rue à travers les imbéciles du FIS, parti anti-constitutionnel mais reconnu par Chadli!
Le problème c'est que les militaires ne donnent pas l'impression d'avoir retenu la leçon de la barbarie des années 90. J'ai bien peur que la tornade islamiste qui se prépare emportera le pays de façon irréversible. Il n'y a qu'à passer une nuit à Alger pour s'en apercevoir: Les hautes parleurs des mosquées ne se contentent plus de diffuser l'appel à la prière du matin, ils en rajoutent, avec zèle, des hadiths qui durent des dizaines de minutes. A vous transformer en Zombie en quelques nuits !
Avant de lire l'entretien avec Malek ouldIa voir cette vidéo:http://www.dailymotion.com/video/x970vy_l-homme-qui-a-intoxique-les-teles-e_news?start=124#.UZ_XPqKQWZk
J'ai envoyé ceci à S. Labat qui n'a pas daigné répondre. Je lui ai proposé de lire, de regarder et d'écouter le panégyrique de ce gars MAA au profit de son roi.
http://www.dailymotion.com/video/x970vy_l-homme-qui-a-intoxique-les-teles-e_news?start=5#.UZVOphzwOIQ
http://www.algeria-watch.org/fr/aw/tibhirine_these_officielle.htm
Ya mon général ,nous étions tous derriére vous pour éradiquer la vermine mahométanowahhabite sortie de la boîte de pandore ouverte par les néfastes voyous en kamis belhaj et l'ignoble madani.Vous avez été conseillé par des apprentis sorciers qui vous ont trompés en vous conseillant diaboliquement d'utiliser l'arme génocidaire de LA GUERRE PEDAGOGIOQUE,qui au lieu d'éradiquer la vermine a ôté ,hélas,la vie aux meilleurs fils et filles des peuples d'algérie,tel said mekbel et des milliers des meilleurs d'entre nous.
La guerre pédagogique a été une aubaine pour la vermine mahométanowahhabite,qui depuis 14siécles essaie de détruire la terre d'algérie et ses peuples amazighs ,en mutant son identité territoriale ,linguistique,environnementale de terre méditerranéenne occidentale en une imposture terre arabomusulmane contre nature ,car la séve patriotique algérie algérienne a été presque asséchée par la répression ,l'exil et l'élimination .La nature a horreur du vide ,la vermine islamiste a occupé l'espace en kamis ,col blanc et treillis.
Il est temps d'éradiquer cette vermine et de rendre l'alégrie algérienne à ses peuples.
Ceci vient corroborer la thèse du journaliste Didier Contant , "le huitième mort de Tibhirrine " , celui qui a pourfendu les allégations des prêcheurs du " Qui-tue – qui ?" de l'autre rive , celui qui a démontré par A+B qu 'il s'agissait bel et bien d'un crime islamiste perpétré par le GIA contrairemement aux fausses informations que les journalistes pantouflards de Paris tenaient à répandre à l'époque pour blanchir les forfaits de l'islamisme politique et ses émirs en Algérie et par-là même discréditer l'ANP( de l'époque ).ô Le gentil et mignon barbu émir islamiste de l'époque , il était blanc comme neige , il n'a tué personne , il n'a violé ni enlévé personne , il est pur et innocent comme ces bébés dont il a fracassé le crâne contre le mur , comme ces bébés qu'il a enfourné au détour de ses incursions, comme ces gens paisibles fauchés par une bombe dont il n'est pas impliqué , le gentil et mignon émir islamiste et ses sbires qui ne s'en prennent à personne , incapables d'égorger même une mouche qui monte dans un bus comme à Sougueur , ô la pauvre victime , l'incompris , l'innocent aux mains propres qui se sent agressé et brimé par tous les autres , ô le pauvre diable que tout le monde accuse à tort , celui qui souffre la martyr et des la-ya-djouz des femmes Algériennes non-voilées , le malheureux et gentil petit monstre dont la morale ne l'autorise pas à s'en prendre à un tranquille moine de Tibhirrine sans égorger ses autres compagnons .
ça me fait penser au détournement d'avion ,ça été aussi le GIA ,
@Nassima Chaouech
Une seule virgule manquante peut modifier un texte au point d’en déformer tout le sens.
Merci pour cette virgule qui recadre et éclaire l’interview de Malik Aït Aoudia quant à ses objectifs sournois :
Que répondre à ces «chlaouechs», sinon que Fakou !
Contre la désinformation, ensemble pour faire la lumière sur l'affaire Tibéhirine. Je vous invite à lire l'article du Monde ci-dessous que j'ai co-signé.
Hélène Flautre
Tibéhirine : la France passive face aux dérives du régime
LE MONDE | 30.05.2013
Le 23 avril, un attentat à la voiture piégée contre l'ambassade de France en Libye a blessé deux gendarmes français. D'où l'ouverture immédiate d'une enquête par la section antiterroriste du parquet de Paris, conformément à la doctrine de la Ve République quand des Français sont victimes d'actes terroristes à l'étranger. Cet événement nous donne l'occasion de rappeler que cette doctrine souffre une très étrange exception : l'Algérie.
De septembre 1993 à août 1996, pas moins de 38 ressortissants français – dont 16 religieux et 3 gendarmes – ont en effet été assassinés dans ce pays. Des crimes pour la plupart attribués au Groupe islamique armé (GIA). Pourtant, aucun d'entre eux n'a donné lieu à l'époque à l'ouverture d'une instruction par le parquet antiterroriste. Comment expliquer cette indifférence de l'Etat français face au sort de ses ressortissants ? Et, plus encore, face à la terrible hécatombe de la guerre civile algérienne des années 1990, l'une des plus sanglantes de la seconde moitié du XXe siècle, avec quelque 150 000 morts ?
DÉCLASSIFICATION
La réponse est malheureusement connue de longue date : pour Paris, Alger n'a jamais été, depuis l'indépendance de 1962, une capitale étrangère "comme les autres". N'ayant jamais voulu regarder en face le terrible bilan de cent trente-deux ans de colonisation et de la tragique guerre d'indépendance qui en fut l'épilogue, la France officielle, à gauche comme à droite, a choisi de fermer les yeux sur la dérive autoritaire du pouvoir algérien dès 1962. Puis de s'accommoder de ses dérives mafieuses à partir des années 1980, au point que certains responsables politiques et économiques sont devenus parties prenantes des réseaux de corruption de la "Françalgérie". Et après le coup d'Etat de janvier 1992 à Alger, la très étroite collaboration entre services français et algériens a conduit au soutien de facto de Paris à la guerre contre-insurrectionnelle conduite par les généraux "janviéristes" contre les islamistes et la population civile.
Cette histoire explique que les gouvernements français successifs se soient abstenus de toute action judiciaire pour faire la lumière sur les assassinats de leurs ressortissants. Car nos responsables ne l'ont jamais ignoré : nombre de ces crimes, revendiqués par le GIA, ont été perpétrés à l'initiative des chefs du département du renseignement et de la sécurité (DRS), qui ont manipulé ces "groupes islamiques de l'armée", comme le dit la rue algérienne.
Tel fut le cas de l'enlèvement, en mars 1996, des sept moines trappistes de Tibéhirine et de leur assassinat. En 2004, à la suite de la plainte de la famille d'un des moines, une instruction a enfin été ouverte par le parquet antiterroriste à Paris. D'abord confiée au juge Jean-Louis Bruguière, l'enquête n'a guère avancé. Reprise en 2007 par le juge Marc Trévidic, elle a obtenu la déclassification de documents "secret défense" attestant que les services français n'ignoraient pas l'instrumentalisation par le DRS de Djamel Zitouni, l'"émir national" du GIA ayant revendiqué le crime. Et depuis début 2012, le juge Trévidic attend l'accord d'Alger pour pouvoir poursuivre ses investigations sur place.
Face à ces avancées, la machine de désinformation du DRS n'a jamais cessé de dénigrer, dans les médias algériens, ceux qui se mobilisaient pour obtenir la vérité et la justice sur les crimes de la "sale guerre" algérienne, commis par les islamistes comme par l'armée. En martelant un thème unique : ces militants, journalistes et responsables politiques ne viseraient qu'à "dédouaner l'islamisme de sa barbarie". Une accusation absurde hélas souvent reprise en France depuis près de vingt ans par des relais médiatiques convaincus de l'identité entre islam et terrorisme. Au point de rester aveugles aux témoignages établissant l'instrumentalisation de la violence islamiste par les services secrets algériens.
Nous tenons à le redire ici avec force : dès lors que la justice algérienne est notoirement empêchée par le pouvoir réel d'agir de façon indépendante, il importe que le gouvernement français brise enfin le fil atroce de tant de décennies de complicité. Et se mobilise résolument pour permettre au juge Trévidic de faire son travail afin d'identifier les responsables de l'assassinat des moines de Tibéhirine.
Liste des signataires
Françoise Boëgeat, nièce de Frère Paul ; Elisabeth Bonpain-Lebreton, soeur de Frère Christophe ; Anna Bozzo, historienne ; Nicole Chevillard, journaliste ; Antoine Comte, avocat ; François Gèze, éditeur ; José Garçon, journaliste ; Noël Mamère, député (Europe Ecologie-Les Verts) ; Véronique Nahoum-Grappe, anthropologue ; Jean-Baptiste Rivoire, journaliste ; Lucile Schmid, membre d'EELV ; Armand Veilleux, moine ; François Burgat, politologue ; Hélène Flautre, députée européenne (EELV).
C'est atroce et abjecte ce qui s'est passé à Tibihirine et ailleurs ; c'est une guerre civile barbare et folle ,elle n'a epargné personne , je sauhaite de mon coeur qu'elle s'effacera à jamais de notre memoire , mais comment faire pour l'eviter et construire une algerie de demain où chacun trouvera ses droits legitimes.Les français sont restés 132ans sans comprendre que la kabylie existe ; les arabes pareils mais plus grave car ceux là ont 14siecles de presence en algerie sans comprendre que la kabylie existe !!!Il faudra un jour corriger cette histoire macabre et ouvrir les portes du bonheur à tous.