Lors d’un point de presse tenu à Rabat, à l’issue de la réunion du Conseil des ministres de l’intérieur de l’Union du Maghreb arabe (UMA), le ministre de l’intérieur a affirmé que l’”ouverture des frontières répond aux aspirations des peuples des deux pays, mais elle a besoin d’être préparée”.
Fermées par Alger depuis 1994, suite à l’instauration unilatérale du royaume marocain, les frontières algéro-marocaines attendent depuis cette date leur réouverture. Depuis quelques années, les autorités marocaines reviennent régulièrement à la charge en vue d’obtenir de l’Algérie leur réouverture. Rien n’y fit jusqu’à présent ; car les autorités algériennes ne semblent pas prêtes à cette réouverture.
Cependant, les frontières terrestres entre l’Algérie et le Maroc ne peuvent pas rester fermées « indéfiniment » et la question sera résolue « dans un avenir proche », a déclaré dimanche le ministre de l’Intérieur, Dahou Ould Kablia. « Des questions qui ne sont pas d’ordre politique sont en suspens et ont besoin d’être discutées » avant de prendre la décision d’ouvrir les frontières, a-t-il dit. Le ministre ne s’est toutefois pas expliqué sur ces « questions » d’ordre donc techniques, qui empêchent que les deux peuples traversent les frontières qui les séparent sans passer par un tiers pays. Les deux parties ont également besoin de se concerter, selon le ministre, sur « les mécanismes » relatifs à cette réouverture.
“Il n’y a pas de conditions préalables, mais il faut un environnement propice« , a-t-il fait valoir, avant d’ajouter que « des réunions sectorielles sont en cours et des décisions sont en train d’être prises pour régler les questions conflictuelles”.
Ce n’est pas la première fois qu’un responsable algérien fait une déclaration de la sorte, mais jamais suivie d’effets concrets ! Et eu égard à la situation interne particulièrement abrasive, il est peu probable que la promesse d’Ould Kablia soit suivie d’effet aussi rapidement qu’il l’affirme.
Rappelons ici que, outre les frontières avec le Maroc fermées depuis presque 20 ans, celles avec la Libye et le Mali le sont également depuis quelques mois.
R.N./LNT





Il ne manquait plus que ça pour donner le coup de grâce à cette néo-colonie oudjdéenne. C'est sans doute bien réfléchi par les concepteurs du maintien du joug dictatorial sur le ghashi : endormir davantage avec le « Asevssi » et la foufoune marocaine bien disposée. Aleeeeeerte, le clan d’oudjda dépasse les bornes !! Le peuple (si l’on ose encore le qualifier de la sorte) va une fois de plus démissionner de ses responsabilités.
quand on va supprimer le visa pour la France monsieur le ministre on aimerait aller à Paris et à Geneve comme vous et vos enfants surtout quand on est malade, de plus en plus il nous faut un taleb pour l'avoir, allez un chaoui de rahma
OUvrir les frontières avec le régime criminel féodal criminel narchotrafiquant de drogue serait de mettre l'Algérie en danger, nous sommes déjà en danger avec ce voisin qui nous nuit depuis toujours. À quoi peux-t-on s'attendre de la part du marocain Ould Kabila, à tout, pour défendre le clan d'Oujda, cette vermine marocaine dirigée par Bouteflika le traitre serait prêtre à vendre l'Algérie pour garder le pouvoir. Moi en tant que citoyen algérien je demande le renforcement des fermetures des frontières avec ce voisin ennemi et empoisonneur par sa drogue tu tue des milliers d'Algériens (accidents de la route, criminalité, terrorisme) et j'en passe.
L'ouverture de nos frontières avec ce voisin sous contrôle de la France et d'Israël serait faire rentre le loup dans la bergerie. Il faut que l'Algérie étrangle économiquement le Maroc, c'est à dire lui fermer toute possibilité de profiter de notre rente qui profitera au régime arabe alaouite et au renforcement de son régime. Le renforcement de nos frontières avec cet ennemi voisin de l'ouest vendu aux juifs et aux français, un pays sous contrôle impérialo-sioniste est nécessaire pour notre sécurité et stabilité interne et favoriser la chute de la monarchie alaoute abjecte qui vend son peuple le drogue, le prostitue, le désinforme, et alimente la haine contre ses voisins, un étau économique sur la monarchie signerait sa chute..
Je suis pour une UNION DE L'AFRIQUE DU NORD AMAZIGH et non arabe colonisateur et dans ce cas bien précis une ouverture des frontières.
Arrêtons le cirage de pompe et la chitta!
La presse marocaine ne cesse d'insulter l'Algérie depuis des années et nos journaleux les caressent dans le sens du poil!! Il faut riposter! Il faut défendre l'honneur de l'Algérie!!
Je me bas chaque jour à défendre l'Algérie dans dans sites maliens, Tchadiens, nigériens, marocains et français alors que notre presse, ne fait rien!!
Avez-vous peur du Maroc?? D'un nain de jardin qui se prétend envoyé de dieu sur terre??
De quoi avez-vous peur au juste ??
Nous avons beau critiquer Boumediene mais lui au moins, il disait les choses clairement. Il dégageait toute la virilité algérienne qui est toujours présente chez les algériens issus du peuple mais qu'on ne ressent plus du tout chez nos journalistes, ni chez nos politiciens de 3ème âge!!
Comment voulez-vous que l'Algérien soit attaché ou d'accord avec des hommes politiques qui ne défendent pas son honneur !!
Nous allons fêter l'année du Maroc tout les jours, zed wahed, l'Algérie est devenue comme kahwat moh echreb uruh.
Il faut connaître les motifs de ce changement d'attitude au sujet de l'ouverture des frontières, on était farouchement contre il n'y a pas si longtemps et voilà que cela devient possible et même proche.
Est-ce une décision souveraine ou une demande extérieure difficile à refuser…
“Il n’y a pas de conditions préalables, mais il faut un environnement propice", a fait valoir DOK L'environnement propice n'est-il pas une condition préalable ? Une condition de transport de la drogue par semi remorques au lieu des bourricots ? A force de manier une grenade dégoupillée entre les mains , le risque et très grand de la voir vous exploser à la figure .
Il faut quand même se demander quel intérêt l’Algérie a d'ouvrir les frontières avec notre voisin , économique , certainement pas , politique , peut-être , qu' il y a des similitudes entre deux régimes
policiers et dictatoriaux , ou ne serait ce une tentative de diversion , a la proche des élections présidentielles de 2014 , afin d'avoir le soutien du roi et de ses amis , pour 'couronner " Bouteflika par un quatrième mandat , soutenu par les opportunistes et refusé par la majorité du peuple Algérien.
N'oublions pas que la frontière a été fermée , a cause de la prise de décision du Maroc d'instaurer les visas entre les deux pays . Quant au conflit du Sahara Occidental , qui dure depuis 38 ans , c'est
une honte de vouloir construire le Maghreb des peuples et imposer par le déni ,a un peuple , le refus
de choisir librement son destin .
Le mal est chez nous les algériens.
D'abord les frontieres terrestres ne sont jamais fermés pour la DRS et compagnie. Le passage des tonnes de drogue par camions, les HALLABAS qu'on doit fusiller pullulent à la frontiére de l'ouest et avec la bénédiction des gardes frontieres (militaires et douaniéres qui sont achetés avec la tchipa). Un litre d'essence de qualité algérienne subventionné (20 DA) est revendue 20 fois plus au maroc , en tunisie, en mauritanie.
Fermée ou bien ouverte , le probléme persistera toujours car le problème est dans le citoyen
algérien qui cherche toujours à Fuir son pays. Des milliers d'algériens imbéciles qui passent chaque jour les frontiéres est-ouest pour enrichir l'économie des voisins. C'est incroyable .
Il faut chercher à comprendre pourquoi le citoyen algérien fuit son pays ? Il faut lui apprendre à aimer son pays et consommer les produits de son pays et passer ses vancances dans son pays.
Donc il faut trouvrer un cadre de vie qui répond a tous les gouts. (vieux-jeune-femme).
Quand le citoyen aime son pays et a du nif , meme si les frontieres sont ouvertes il prefere rester chez lui que d'y aller ailleurs. ZITNA FI DGUIGNA.
Il faut d'abord finir avec touts les polisariens qui profitent de cette situation pour propager la haine entre les deux peuples , et ce monsieur Mansouri est un exemple de ces haineux qui sont prêts à mettre le feu dans toute la région pour avoir leur pseudo état arabe de 100 000 habitants .
Je suis contre l ouverture des frontières dans un avenir proche, parce que les conditions ne sont pas réunies et principalement le problème de la drogue encouragé par la monarchie marocaine. Deja comme l a si bien dit un algérien, frontière fermée, des trafiquants arrivent à faire entrer en Algérie leur poison, demain, qu est ce que ca va etre si la frontière était ouverte, surtout avec une autoroute qui traverse toute l Algérie.
si le ministre veut fumer, il n a qu a aller au maroc, mais qu il laisse la jeunesse algérienne tranquille
bandes de connards qui postez vos anneries à longueurs de journées,savez-vous que les frontières s'ouvrent sur ORDRE des usa et de l'Europe-unie,et que l'algérie est sans pouvoire depuis belles lurettes c'est teleguidé de la France la politique algérienne-Allah vous a fait faignéants et crédules incapables de produire quoi que ce soit,l'algérie est pleine d'étrangers pour pour traviller,les algériens viennent faire la manche en europe -les algériens de la France se droguent aussi et ce n'est pas la faute des marocains,cervelles de moineaux que vous etes-il n'y a pas d'autorité en algérie,vous obéissez à l'ordre mondiale piloté depuis washinton,
Pour comprendre ce vent de colère, il ne faut pas ignorer l’état lamentable des hôpitaux algériens, à quoi s’ajoute l’absence d’expertise chez des médecins et un personnel soignant très mal formés, comme en témoignecette vidéo en ligne où l’on se demande si l’endroit filmé est « un hôpital ou une décharge ». Ce sont là autant de raisons qui contraignent les patients à préférer les cliniques privées malgré un tarif d’environ 30 000 dinars (300 euros) la nuit, soit 2 fois le smic algérien. D’autres vont se faire soigner au Maroc ou en Tunisie.
Face à l’exaspération des Algériens voyant leur honneur bafoué par leurs dirigeants et par la droite française qui se dit, à son tour, exaspérée par les« insultes » du président algérien tout en oubliant qu’il est un allié économique et militaire inespéré pour la France, Abdelaziz Bouteflika, toujours déconnecté du réel et hermétique aux critiques, a de son côté tenu à « rassurer es chers compatriotes et à les remercier pour leurs prières et leurs messages de sympathie. » Ce qui n’est pas prêt d’éteindre la colère des Algériens puisque, le dimanche 5 mai, c’était au tour d’Abdelmadjid Sidi Saïd, patron de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), le seul syndicat reconnu par le pouvoir, d’être évacué à Genève après un malaise cardiaque
Plus que cette dette, la colonisation revient tel un leitmotiv obsessionnel chez les commentateurs des deux pays. « Pourquoi, se demande un internaute algérien, va-t-il se soigner chez l’armée française alors qu’il n’a cessé de mendier la repentance ? Aucune fierté. Tout en servilité. » En France, on se moque de ce président qui a combattu la colonisation [2] et qui vient y chercher la guérison. « Les Algériens avaient plus de droits [sous la domination française] que maintenant », nous apprend Canaque Tlemontavec un sens de l’« humanisme » que partage Riposte laïque dans une méchante éructation intitulée « Bouteflika crache sur la France mais se fait soigner au Val-de-Grâce ». Agrémentée d’une caricature très « Algérie française » et déversant avec « générosité » son fiel sur les musulmans et autres « merdeux de banlieue » (sic), l’auteur fait mine de s’interroger : « La France a pourtant construit des hôpitaux — et bien d’autres choses — au Maghreb avant l’indépendance… Que se passe-t-il donc dans tous ces merveilleux pays du Monde arabe ?
réalité des difficultés du peuple.
« Le Val-de-Grâce pour tous »
Il est aussi difficile de justifier l’inaction du gouvernement, encore plus les choix du président qui a décidé de faire construire la plus grande mosquée d’Afrique au lieu de combler les carences criantes en édifices scolaires ou hospitaliers. Des photomontages révèlent l’écart existant entre les attentes du peuple et les caprices mégalomaniaques de ses dirigeants, moqués aveccette image où MM. Barack Obama et Georges W. Bush s’esclaffent :« Boutef construit une méga-mosquée pour 2 milliards d’euros et quand il est malade il file au Val-de-Grâce ».
Le journaliste Kamel Daoud a, quant à lui, publié une chronique qui a fait le tour de la Toile. Dans « Le Val-de-Grâce et le Val d’Allah », il juge que« Bouteflika est tombé depuis des années dans cette sorte de mystique de marchands qui se préoccupe de la sépulture, de la charité calculée et de la construction des mosquées pour résoudre l’inquiétude du vivre et fuir le poids de la présence au monde. »
Pour comprendre ce vent de colère, il ne faut pas ignorer l’état lamentable des hôpitaux algériens, à quoi s’ajoute l’absence d’expertise chez des médecins et un personnel soignant très mal formés, comme en témoignecette vidéo en ligne où l’on se demande si l’endroit filmé est « un hôpital ou une décharge ». Ce sont là autant de raisons qui contraignent les patients à préférer les cliniques privées malgré un tarif d’environ 30 000 dinars (300 euros) la nuit, soit 2 fois le smic algérien. D’autres vont se faire soigner au Maroc ou en Tunisie.
Il n’est donc pas surprenant que l’évacuation de Bouteflika au Val-de-Grâce ait été vécue comme une injustice. Les internautes interpellent le dirigeant algérien : « Votre vie n’a pas plus de valeur que celle de nos malades atteints de cancer ». Un cri qui souligne la gravité de l’augmentation effrénée du nombre de personnes atteintes de cancer. Bouteflika admis à Paris, les réseaux sociaux ont fait circuler les extraits d’une émission de télévision où le professeur Kamel Bouzid déclare : « Parmi ces 28 000 [nouveaux malades de cancer annuels], 20 000 n’auront pas accès à la radiothérapie » et mourront sans soin d’ici l’année prochaine. Dans le même élan d’indignation, un collectif a appelé à un rassemblement de soutien aux personnes atteintes de cancer, sous le mot d’ordre « Le Val-de-Grâce pour tous » : « En 14 ans de règne, [Bouteflika] a dépensé plus de 800 milliards de dollars sans pouvoir construire un hôpital digne de ce nom. Changeons de système ! »
Honte et « nostalgérie »
Pour la jeunesse algérienne, cette évacuation met à nu une réalité frustrante, en contradiction avec les fantasmatiques et lobotomisants prêches nationalistes sur « la fierté et la grandeur de l’Algérie digne héritière des martyrs qui se sont sacrifiés pour son indépendance ». Alors que les « harragas », ces candidats à l’émigration clandestine, sont emprisonnés quand ils sont arrêtés, voilà que, toute honte bue, leurs geôliers se pressent chez l’ancien colonisateur afin de profiter de son « expérience ». L’artiste Chamy Chemini s’emporte dans sa lettre « Honte à Bouteflika » :« Voit-on Chavez ou Castro allant se faire soigner aux Etats-Unis ? »
Très actif sur les réseaux sociaux, le citoyen algérien découvre son image sérieusement écornée par les insultes et les quolibets auxquels l’évacuation du chef de l’Etat l’expose. Le Quotidien d’Algérie a ainsi reprisune dépêche publiée sur le site du quotidien 20 Minutes pour montrer « ce que pensent les français du transfert de Bouteflika à Paris ». Un gros bouquet de commentaires — au mieux sarcastiques, au pire haineux — peut également être cueilli sur les sites des médias de droite comme Le Point, Le Figaro ou encore Valeurs Actuelles, où des lecteurs blâment un Algérien qui vient se faire soigner aux frais du contribuable français. Sur la page Web de la radio RTL, la première à avoir rendu public l’arrivée de Bouteflika à Paris,« Claudio01 » ironise : « Quel beau pays que la France. Souhaitons au moins qu’il paiera la note et remerciera ceux qui l’ont soigné. » Comme lui, de nombreux internautes exigent que l’Algérie règle les 34 millions d’euros qu’elle doit à la sécurité sociale française.
Tout ce que tu dis est vrai mais tu peux le dire tout en restant poli.
dans le pays des kouloughlis ,impossible de rester poli,azul fellak,wa rabi akyahfedh
@Mansouri ///Le divorce entre l’Etat la majorité de la population algérienne atteint un niveau rarement égalé, poussant le pays au suicide collectif où tous les segments de la société veulent leur part de rente et immédiatement.
Chakib Khelil, ancien ministre de l'Energie et proche du président est au centre de plusieurs enquêtes de grosses affaires de corruptions Chakib Khelil, ancien ministre de l'Energie et proche du président est au centre de plusieurs enquêtes de grosses affaires de corruptions
Aussi, sans un retour aux valeurs morales, fondement de la réhabilitation du travail source de la richesse de toute nation, le combat contre la corruption qui tend à se socialiser, mais devant éviter tout règlement de comptes ,passant par une réelle indépendance de la justice, tout discours, conférences, réunionites n’auront aucun effet sur le devenir du pays. Le blocage n’est-il donc d’ordre systémique ?
1. La corruption se socialise en Algérie
La corruption existe de par le monde et en Algérie depuis l’indépendance mais depuis quelques années elle a pris des proportions inégalées dans le pays. Et l’erreur est d’avoir déversé une masse monétaire colossale sur le marché sans avoir prévu des mécanismes de contrôle, le plus efficace étant le populaire par un Etat de droit et la démocratisation de la vie politique et économique et en redynamisant certains institutions comme la Cour des comptes qui dépend organiquement de la Présidence de la république selon la Constitution. Le bilan doit être fait sans complaisance. La dépense publique entre 2004 et 2013 selon les propos du président de la république dans différents conseils des ministres seraient de 500 milliards de dollars. Si l’on avait une bonne gestion et une lutte efficace contre la corruption, avec seulement 10% d’économie, l’Algérie économiserait 50 milliards de dollars. Que représentent 260 millions de dollars du scandale de Saipem comparés à ce montant ? Il est évident que l’impact de la dépense publique entre 2004 et 2013 est très mitigé, avec un taux de croissance n’ayant pas dépassé 3%, alors qu’il aurait dû être entre 10 et 15% devant nous poser beaucoup de questions. Parmi les raisons ayant favorisé la propagation de la corruption dans l’administration on peut citer le clientélisme, l’incompétence, la bureaucratie qui est le fondement du système rentier. La corruption est l’une des raisons essentielles du retour à l’inflation qui pénalise les couches les plus défavorisées. La sphère informelle qui contrôle 40% de la masse monétaire en circulation et 65% des segments des produits de première nécessité où tout se traite en cash, favorise la corruption. Il existe un lien dialectique entre la logique rentière, la logique bureaucratique et la logique de la sphère informelle. L’efficacité des institutions passe par une nouvelle gouvernance, un Etat de droit, plus de libertés et une réorientation de toute la politique socio-économique, en s’attaquant à l’essentiel. Il existe un théorème en sciences politiques dit 80/20%. 80% d’actions mal ciblés que l’on voile par de l’activisme ministériel, ne donnent qu’un impact de 20%, alors que 20% d’actions bien ciblées donnent au contraire un impact de 80%.
@ mansouri
A ce propos, combien d’entreprises publiques et privées ont la comptabilité analytique indispensable pour cerner les coûts, et combien de ministères et administrations algériennes sont régies par la rationalisation des choix budgétaires où sans ces instruments le contrôle externe est presque impossible ? Aussi, pour lutter efficacement contre la corruption, je recommande un diagnostic sans complaisance sachant que selon le rapport de la banque africaine de développement en mai 2013, les transferts illicites de capitaux en dehors de l’Algérie ont dépassé la somme faramineuse de 173 milliards de dollars soit plus de 9O% des réserves de change cumulées en 2013 et cela doit être suivi d’un large débat national. Il s’agit d’établir un audit financier indépendant de la gestion de la rente pétrolière qui est la propriété de tout le peuple algérien impliquant un calcul cumulé sur plusieurs décennies pour déterminer les évolutions et la part investie par Sonatrach structurellement et le versement au Trésor. Établir un audit de la distribution de la rente (98% des exportations étant constituées des hydrocarbures) structurellement depuis plusieurs décennies impliquant l’audit du système financier, notamment public, appendice de la rente des hydrocarbures, les banques publiques accaparant 90% des crédits globaux octroyés, véritable enjeu de pouvoir expliquant que les réformes souvent annoncées sont renvoyées aux calendes grecques. – Établir un audit sur la gestion des réserves de change 86% étant placées à l’étranger devant préciser, la nature, en bons de Trésor, en obligations européennes ou dans des banques internationales privées, dans quel pays et à quel taux d’intérêt avant et après la crise de 2008. Un audit sur le Fonds de régulation des recettes, qui n’existe nulle part dans le monde, devant le différencier des Fonds souverains qui a montré leur inefficacité. Nous assistons périodiquement à des lois de finances complémentaires, le gouverneur de la Banque d’Algérie ayant affirmé récemment que l’Algérie fonctionne sur la base d’un cours de 110 dollars le baril alors que les lois de finances entre 2000/2013 ont été établies sur la base de calcul au départ à 19 dollars et ensuite à 35 dollars. Ce fonds est géré d’une manière occulte, pouvant le gonfler par une dévaluation du dinar voilant tant l’importance du déficit budgétaire que l’inefficacité de la dépense publique. Je préconise sa suppression, également les fonds spéciaux, après des audits sérieux, devant établir chaque année la loi de finances sur la base du cours du marché quitte à placer l’excédent dans un fonds pour les générations futures. Ainsi, un audit sur les impacts de la dépense publique, entre 2000 et 2013 devient impérieux, mettant en relief à la fois la dépense monétaire et les réalisations physiques, avec des comparaisons internationales pour des projets et pays similaires. Et particulièrement son impact sur le taux de croissance, notamment l’émergence d’entreprises compétitives, sur le taux de chômage non artificiellement gonflé mais le réel, sur le social notamment sur le niveau de l’inflation et sur le pouvoir d’achat de la majorité de la population en spécifiant la répartition du revenu national et du modèle de consommation entre les différentes couches sociales. Et enfin, un audit à la fois sur les subventions généralisées sans ciblage(les transferts sociaux sont évalués à 1400 milliards de dinars en 2012) et une quantification de la perte due à l’exode des cerveaux et la marginalisation des compétences locales et donc du pourquoi le passage d’un montant de 2 milliards de dollars en 2002 à plus de 12 milliards de dollars fin 2012.
L’eau du Sahara est saumâtre, nécessitant des unités de dessalement alourdissant les coûts Par ailleurs, doivent être réalisés les investissements importants dans les canalisations où l’on doit perforer plusieurs centaines de puits sur plusieurs kilomètres carrés dont la durée ne dépasserait pas 5 ans contrairement aux grand champs de gaz conventionnel de Hassi R’Mel, et injecter plusieurs centaines de produits chimiques. Il s’agira d’éviter la détérioration tant de l’environnement que des nappes phréatiques non renouvelables que se partagent plusieurs pays riverains, notamment la Libye et la Tunisie. A quel coût donc l’Algérie peut-elle produire ce gaz de schiste face à la concurrence internationale ? Aussi, tout en étant conscient que les hydrocarbures, du moins pour 15-20 ans constitueront encore la ressource de financement principale, devant l’utiliser au mieux, et là on revient à la mauvaise gestion et à la corruption, il devient impératif en 2013 de se projeter horizon 2030 au moment où la population approchera 50 millions (gouverner c’est prévoir et non dépenser sans compter pour une paix sociale fictive de court terme) afin de dépasser le statut quo actuel fondé sur l’illusion rentière, réhabiliter l’entreprise créatrice de richesses et son fondement le savoir, si l’on veut mettre en place une économie productive pour les générations futures et ce dans le cade des avantages comparatifs mondiaux. Car, après 50 ans d’indépendance politique, l’Algérie n’a pas toujours d’économie. En résumé, la bureaucratie et la corruption sont les obstacles principaux à l'investissement utile créateur de valeur ajoutée durable devant asseoir un Etat de droit et revoir l’actuelle gouvernance. On combat la corruption par la démocratie réelle et non formelle supposant une mutation systémique maîtrisée.///////@Mansouri
L 'algérie est poussée droit vers le mûr à cause de ces voyous du clan dit présidentiel ,qui sous la protection des "irresponsables généraux" du drs,ont ruiné l'algérie!
90% des dépenses quotidiennes de l'algérie et de ses peuples ,vivres,logistiques,fonctionnement tout azimuth(état,administration,infrastructures,enseignement..) ne sont rendus possibles que grâce aux revenus engrangés par la vente d'hydrocarbures.
Haiti,la côte d'ivoire,le sénégal, le bengladesh ont des revenus par tête d'habitant en produit national brut plus élévés que les à peine 10% du produit national brut hors hydocarbures de l'algérien!
Sur un salaire perçu en algérie de 30000 DA ,27000 DA sont payés par la recette des hydrocarbures et 300DA par le revenu du travail!!!!
Pourquoi ont ils laissé bouteflika et son clan prédateur ruiné l'algérie à ce point et la diriger vers un apocalypse certain?@ mansouri,fais le ménage devant chez toi avant de porter des critiques infondées sur ton voisin
Les quatre otages français enlevés le 16 septembre 2010 sur le site de la mine d'uranium d'Arlit au Niger sont désormais aux mains de Yahia Abou El Hammam, le nouveau chef d'Aqmi au Sahara, selon le Nouvel Observateur.
Les otages français détenus par Aqmi. Les otages français détenus par Aqmi.
"Nous avons enfin retrouvé un contact direct", dit l'émissaire touareg, soulagé. Pendant des mois, l'opération Serval a bouleversé la donne dans le désert du nord du Mali. Au plus fort de la bataille, Abou Zeid, chef d'Aqmi et preneur d'otages, avait fait passer un message aux Français pour dire qu'il était toujours prêt à négocier la libération de ses quatre prisonniers, Thierry Dol, Marc Féret, Pierre Legrand et Daniel Larribe, capturés le 16 septembre 2010 sur le site de la mine d'uranium d'Arlit au Niger. Aujourd'hui, Abou Zeid est mort, écrasé par une bombe au creux des rochers de l'adrar des Ifoghas, son repaire et sanctuaire.
Le nouveau chef d'Aqmi pour la zone sahélo-saharienne s'appelle Yahia Abou El-Hammam, de son vrai nom Djamel Okacha, un Algérien de 35 ans né à Reghaïa, ancien du GSPC (Groupe salafiste pour la Prédication et le Combat). Yahia, vieux routier du terrorisme, universitaire et francophone, est un homme vif et intelligent. Aussi grand, 1,85 m, qu'Abou Zeid était petit, aussi prolixe que l'autre était taiseux. Et tout aussi déterminé. C'est lui qui, désormais, détient les otages. Où ? "Ils sont en Algérie", affirme l'émissaire touareg…..c'est qui,l'état voyou,qui entretien des renégats et despirados
Des soldats américains s’installent dans une base du nord-Mali , Les unités de l'armée américaine se déploient depuis le début 2013 dans le Sahel.américaines vont se déployer d’ici la fin du mois dans différentes zones du Nord Mali. Ce qui ne va sans doute pas plaire aux autorités algériennes et libyennes. Cette base, explique sahara media faisait l’objet d’une importante concurrence entre Paris et Washington qui cherchaient toutes les deux à y construire une base militaire. Un objectif auquel étaient opposées l’Algérie et la Libye qui ne voulaient pas voir s’installer à leurs frontières une quelconque force étrangère. Les voilà donc devant le fait accompli. L’opération Serval menée par l’armée française a changé la donne et permis au moins manifestement l’intrusion des forces américaines et françaises dans la bande du Sahel durablement.
L’armée américaine a déjà mis en place une base pour drones à Agadez (nord du Niger) où sont cantonnés 300 soldats. auparavant, les Etats-Unis avaient établi des bases plus loin : à Djibouti, en Ethiopie, au Kenya et aux Seychelles. L'objectif avancé ? Y déployer des drones pour surveiller et, le cas échéant, frapper les combattants islamistes en Somalie ou au Yémen. De multiples coopérations militaires avec plusieurs pays africains avaient été lancées à travers l’US Africom, le commandement pour l’Afrique. Mais depuis quelques mois, la stratégie de resserrement vers le Sahel se précise.
les amerloques sont déjà devant ta maison,les sionistes avec,que vas-tu faire,rejoindre le polissario?