Révision de la Constitution : des experts algériens s’expriment

Une réforme constitutionnelle est en chantier en Algérie où l’opposition veut revenir à une limitation du nombre de mandats présidentiels, mais Abdelaziz Bouteflika devrait de toutes façons pouvoir briguer un quatrième mandat en 2014, selon des analyses.

Lundi une commission chargée de la révision de la Constitution, composée de cinq juristes – dont certains ont déjà collaboré avec les autorités -, a été installée et chargée de remettre son rapport dans « les plus brefs délais ». Pour le politologue Rachid Tlemçani, il ne s’agit que d' »un faire-valoir pour justifier des décisions déjà prises » tout en n’écartant pas de « probables amendements à la Constitution pour revenir à deux mandats, évidemment après l’élection de 2014 ». Lundi, le Premier ministre Abdelmalek Sellal a, en revanche, indiqué que M. Bouteflika n’avait posé « aucune limite préalable » à la mission de la commission. Une déclaration difficile à croire quand on sait combien le président tient à « sa » Constitution. Pas seulement, car il ne peut laisser une commission, aussi proche de ses thèses qu’elle puisse être, décider de cette révision sans lui indiquer à l’article près les amendements.

Au pouvoir depuis 1999, M. Bouteflika avait promis des réformes politiques en 2011 après une vague de protestations (5 morts, plus de 800 blessés) lancées dans la foulée du Printemps arabe. Ces réformes ont été menées et devaient s’achever par la révision de la Loi fondamentale, après l’adoption d’une loi censée libéraliser l’audiovisuel et la publicité. Mais, souligne l’éditorial du quotidien francophone El Watan, jusqu’à présent, l’adoption de six lois de réformes ont eu « l’effet d’un pétard mouillé ».

Aujourd’hui, l’opposition veut une limitation du nombre de mandats présidentiels: cette disposition avait été supprimée en 2008 pour permettre à M. Bouteflika d’accéder en avril 2009 à son troisième quinquennat. Pour 2014, ce dernier n’a pas encore annoncé ses intentions. « Même si la réforme réintroduisait la limitation des mandats, il ne sera pas concerné, car la loi n’est pas rétroactive », juge le politologue Rachid Grim. M. Grim, tout comme son collègue Rachid Tlemçani, a la certitude « qu’on prépare un quatrième mandat » et en veut pour preuve une récente banderole appelant à sa réélection lors d’un match de foot tout à fait officiel à Alger ou encore des personnalités du pouvoir appelant à sa réélection.

Seul frein au scénario: « la santé du président », aujourd’hui âgé de 76 ans et fragile, un sujet débattu par la presse qui l’a affirmé mourant à plusieurs reprises. Reste qu’un des enjeux fondamentaux de la réforme est « la mise en place d’un vice-président », estime M. Tlemçani. Peut-être un chef du gouvernement plutôt qu’un Premier ministre et un vice-président « appelé à prendre la relève au cas où », parie M. Grim.

Le président de la Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme (LADDH) Nourredine Benissad avoue aussi ignorer « le contenu de la feuille de route ». « Vers quel régime politique allons-nous ? Régime présidentiel ? Régime semi-présidentiel ou régime parlementaire ? », s’interroge-t-il. De même, le pouvoir va-t-il accorder son indépendance à la justice, s’inquiète ce défenseur des droits de l’Homme.

Certains pensent que « le match est vendu », il n’y a plus rien à débattre puisque tout se décident à la présidence, oeuvre d’un cercle restreint de fidèles du président. Le reste, tout le reste n’est qu’écran de fumée pour faire croire que le texte de la constitution a été débattu. Pourtant, de nombreuses personnalités réclament un débat public sur la question fondamentale de la nature du futur régime algérien. Sans réponse pour l’instant. « L’impression prédominante est que la mouture de cet avant-projet serait prête (…) qu’en somme, l’affaire est déjà « ficelée » », souligne un commentateur du Quotidien d’Oran.

La révision constitutionnelle doit être approuvée par les deux chambres du Parlement puis soumise à référendum, au plus tard 50 jours après son adoption. Mais en cas de non modification des équilibres fondamentaux des pouvoirs, le Président peut promulguer la Loi fondamentale sans consulter le peuple. Le Président « a toujours dit que cette Constitution ne l’arrangeait pas car elle n’est ni présidentielle à fond, ni parlementaire à fond. Il veut un régime présidentiel puissant. Il veut assurer sa succession pour défendre les intérêts du clan », analyse M. Grim.

R.N./AFP

28 commentaires

  1. En tant que citoyen lambda, ce que j'attend des analystes politiques Algériens, ce n'est pas la description des coulisses de la junte islamo-militaire, nous sommes habitués à leurs basses manœuvres qui durent depuis 50 ans, tout quidam Algérien sait ce que se passe là haut, c'est juste une analyse parfois raffinée qui fait la différence, à présent nous attendons de leur part des solutions à ce bourbier, des moyens pacifiques et pacifistes de sortie de la crise multidimensionnelles, des projections dans l'avenir, ce que on peut faire pour déloger cette mafia kleptocrate, comment faire ? Comment s'organiser ? Comment éveiller le peuple ? Comment sensibiliser et autour de qui ? Sinon le pouvoir à déjà décider on le sait depuis toujours, que le pouvoir viole la constitution on le sait depuis longtemps, la première constitution Algérienne taillée sur mesure pour Ben Bella, est rédigé dans une salle de cinéma par une bande de voyous ignares et incultes, que le peuple ne donne jamais son avis on le sait encore, que les institutions sont bidons, on cherche des solutions et un model de sortie du bourbier, sans rancune aucune, je suis juste épris de justice et de liberté.

  2. Une opposition laminée, par un pouvoir et un systéme qui ne prévoit dans tous les scénarios que sa pérennité. Une opposition affaibli au point ou aucun leadership ne de dégage; des promesses de reformes et d'avancée démocratique non tenues Tout cela étaient l'engagement du processus du 4éme mandat. Un seule chose dissuaderait Bouteflika et son clan: c'est la mort. Alors pour sauver l'Algérie , prions!!!

  3. Je ne trouve aucune légitimité aux deux assemblées basse et haute – compte tenu des conditions dans lesquelles elles sont élues ou désignées. Un projet de constitution devrait à mon humble avis répondre aux espérances d'une nation, en pleine attente d'une réelle démocratie et non à des artifices tendant à consolider un pouvoir qui a mis fin à l'alternance et qui sous un habillage parlementaire prend la forme d'une monarchie absolutiste. Il est temps que les hommes de loi, et de droit se prononcent et s'expriment. Cette nouvelle constitution devrait passer par un référendum, après un vrai débat national.

  4. Comment Jesus a gagne' la croix? En ne se satisfaisant pas d'etre prophete. Il se veut rab, mais ce poste est deja occupe' ! Mohamed le plus malin, a opte' pour le petrole rouge de l'epoque – le sang, celui des vierges biensur.
    Bref, regime ceci ou regime cela – bouteflika ou boumachin… ca ne changera rien a rien. Le sou-developement a pour cause, une culture retrograde avec des instruments poisons – arabo-islamisme. Ce n'est pas tout a fait une question de figure, quoi que le pouvoir quelque soit-il n'a da'utre choix que de traiter de cette maladie – tout le reste n'est que symptome…

  5. Pauvre Algérie , celle qui a enfantée les héros de la révolution de novembre ( Abane ,Ben Mhidi , Ben Boulaid , Amirouche, El Haoues ,Didouche , Krim ,Zighout etc..dont le destin est suspendu au seul désira ta d'un président malade , lequel ne se souci guère de l'avenir du peuple , mais de l'avenir de sa famille et de son clan . Honte,honte ,honte a tous ceux ou celles , qui soutiennent un homme diminué physiquement et mentalement, pour un 4éme mandat , dans un seul but , sauvegarder leurs intérêts égoïstes .Regardez autour de vous et voyez comment se démènent les citoyens et notamment les jeunes pour assurer leur survie . Voyez les réformes de Bouteflika sur l'audio visuel ,toutes des chaines publiques dont les programmes quasi identiques , ne reflètent en rien la réalité, ex: un mach de foot retransmis par quatre chaines T V , a la même heure , de quoi rendre débiles ceux qui ne disposent pas de parabole .Une constitution , pourquoi faire?
    Bouteflika , a déjà réussi son coup d’État , pour obtenir le 3éme mandat et reste malgré tout de force a la tête de l' État , car son incapacité physique le condamne , en application de la constitution actuelle a céder le pouvoir et que son refus , constitue un déni a la loi et un mépris vis avis du peuple algérien.

  6. les meilleurs experts sont dans la rue et dans les universités, non dans les institutions d'un Ètat décadent , corrompu, scélérat, ingrat, jouisseur

  7. Personnellement j'ignorais l'existence d'une opposition en Algérie ? quand au match vendu ça on a l'habitude malheureusement ( dans tous les sens) puisque le football dans notre pays sert à quelque chose .
    Quand aux décisions de revenir ou pas à 2 mandats , (on se souvient pour certains parmi nous ) lorsque le président Français Jaques Chirac avait décidé de faire passer du septennat au quinquennat il avait commencé par se l'appliquer à lui même aussitôt l'idée est approuvée , mais cela se passe dans une démocratie me diriez vous dans ce cas là , à quoi sert cette agitation stérile du moment que les résultats ne vont pas être aussi différents que cela ? C'est une preuve de plus que seul le départ de tous ces clans d'une façon ou d'une autre , un jour ou l'autre en tout cas sauvera notre pauvre Algérie de ces charognards, merci pour votre article .

  8. La révision de la constitution ???
    ça va être 2 mandats de 7 ans, mais Bouteflika n'aura de 4eme mandat "QUE SI" il va accepter Ouyahya comme vice président, comme ça le jours où Bouteflika sera rappeler à Dieu; Ouyahya accédera à la magistrature suprême sans élections !! on a tout compris !!!

  9. Pas rétroactive,la Loi !!! Pas rétroactive ,dites vous ? Alors ,comment se fait -il que Bouteflika ,élu sous une Constitution à deux mandats,soit toujours là??? Pourquoi la Loi a t elle été rétroactive en 2009 ???

  10. Faut pas se faire d'illusions,il ne lachera jamais le pouvoir, meme sur un fauteuil roulant il s'y accrochera toujours,et pas de successeur non plus car il estime que personne ne lui arrive à la cheville et que personne ne mérite de lui succéder,ce sont les zélateurs qui gravitent autour de lui et de la rente qui lui font croire qu'il est irremplaçable donc à mon avis il ira un jour directement de la présidence au cimetièrre.

  11. On la bafoue, on la viole, on ne la respecte pas, on fait comme si elle n'existait pas, on la taille sur mesure et à la convenance de n'importe qui sauf du peuple.Elle est sensée orienter la société algérienne pour son épanouissement.Elle est faite par des Hommes qui voulaient un avenir radieux pour les algériens. Des Hommes sont morts pour que des lâches qui dirigent la pays violent cette CONSTITUTION au gré de leurs désirs. J'espère que viendra le jour où tous ces guignols rendrons comptes pour tout ce qu'ils ont fait …..et aussi ce qu'ils n'ont pas fait.

  12. Des experts qui mené le pays droit contre le mur, on n'en veut pas. la consitution doit etre l'émanation de la volonté populaire. si ces gens là n,ont pas encore compris qu'ils sont indésirables, alors ils seront jugés, punis et balayés.
    Tout fait semblant de défendre le président Bouteflika, mais en agissant de la sorte ,ils ne font que L,enfoncer davantage. il y a un proverbe français qui dit " à trop prouver, on prouve rien!", ceux qui le défendent sont ceux-là qui sont coupables et ont des choses à se reprocher et à cacher. laissons de coté Bouteflika, le DRS doit enquêter sur tous les courtisans de Bouteflika. Tout au moins , je dirais ce ci à leur endroit : quelle loi, quelles prérogatives vous accordent ce droit de juger un président et ses actes. en d,autres termes, vous n,avez ni le droit ni e pouvoir, ni de le condamner, ni de le gracier. Alors cessez de chercher hypocritement à le disculper, nous avons tout compris. vous defendez vos intérêts cachés!

  13. Bonjour Arthur François,

    Ce n'est pas le président Chirac qui à proposé la reforme, c'est plutôt le premier ministre de gauche Mr Jospin au temps de la cohabitation qui à proposé la réforme adopté par vote, après la dissolution de l'assemblée nationale par le président Chirac en 1997, la majorité de droite à perdu le pouvoir à l'assemblé nationale, du coup le président Chirac était contraint de choisir un premier ministre de gauche en la personne de Jospin, ce dernier à milité pour réduire le mandat de 7 ans à 5 ans, le fameux débat dans lequel Jospin disait à Chirac : mieux vaut 5 ans avec Jospin que 7 ans avec Chirac.

    Cordialement.

  14. Un homme qui avait ete eduque dans la rue de Oujda dans les conditions que tout le monde connait,bombarde par Houari Boumedienne au poste de Ministre des Affaires Etrangeres de l'Etat de l'independance,il avait les mains libres ,spolia des budgets,forma un clivage entre les cadres et fonstionnaires de ce Ministere issus du FLN,de la Federation de France,avait fait de quelques Marocains des hommes de confiance ,il etait implique dans plusieurs coups bas contre l'elite revolutionnaire,avait oeuvre avec HASSENII et israel a detruire des agendas avec beaucoup de pays partenaire avec l'Algerie.Il est revenu par la porte israelienne pour terminer l'agenda de destabilisqation par le terrorisme qu'il a fait croire aux Algeriens par la concorde civile qu'il est un homme de paix,un rassembleur autour d'une paix ,sa concorde est un moyen pour octroyer l'argent du peuple aux terroristes.L'agenda israelien n'est pas encore term!ine avec la crise Malienne,obligence d'un 4 mandat pour le Marocain qu'il est

  15. Quelqu’un a dit: "Comme si on prenait un Algérien en 1957 sur la lune et qu'on le fait voyager dans le temps et que de Gaulle lui montre des images des massacres des années 90, des photos de Belkhadem et Saïdani à la tête du FLN, et des trottoirs mal faits, puis lui pose la question : «Veux-tu vraiment rejoindre le FLN, mourir et chasser la France ?»

  16. Un mandat pour le peuple !
    Après une nuit coloniale et une indépendance confisquée(*), les Algériens voudraient recouvrer enfin leur parole.
    Après une nuit coloniale qui avait duré 132 années, le peuple Algérien a recouvré sa liberté qu’il a chèrement payée. L’Algérie indépendante, revendiquée par les nationalistes de l’Etoile Nord-Africaine dès 1926, est devenue une réalité le jour où la parole avait été donnée au peuple, le 03 Juillet 1962. Par voie référendaire, le peuple Algérien, meurtri pas sept années et demi d’une guerre atroce achevée dans le sang d’une organisation criminelle lancée par des nostalgiques de « l’Algérie de Papa », dit massivement oui pour l’indépendance nationale.
    Très vite cette indépendance chèrement acquise sera confisquée par une poignée d’hommes qui feront de notre pays ce qu’il est devenu aujourd’hui. Un pouvoir autocratique ressemblant davantage à une organisation mafieuse qu’à un régime politique. La corruption s’y est érigée en système de gouvernance et la violence comme seule réponse dont disposent ceux qui nous dirigent.
    Il est certes vrai qu’à un moment ou à un autre, l’Etat avait fonctionné en tant que tel. Mais depuis plus d’une décennie, la situation est telle que beaucoup d’Algériennes et d’Algériens préfèrent mourir noyés dans le large ou immolés par le feu que d’accepter l’inacceptable. Des hommes en charge des affaires publiques pillent, volent, détournent et dilapident les richesses du pays et expatrient des sommes colossales en monnaies fortes vers l’étranger. Ils ressemblent beaucoup plus à des mercenaires qu’à des patriotes. A tous les échelons de la République, la corruption ronge ses institutions. Les entreprises publiques sont devenues des propriétés privées de ceux qui les dirigent. L’oppression, les abus de pouvoir, les détournements et j’en passe.
    Dans les entreprises privées, les droits fondamentaux des travailleurs ne sont plus reconnus. Les salaires sont des salaires de misère et les travailleurs fragilisés par des patrons avides et corrompus. Il est vrai que ce n’est pas le cas de toutes les entreprises ni de tous les services mais le climat dominant est tel que décrit plus haut.
    Pendant ce temps, ces rapaces continuent à sévir et commencent dors et déjà à tambouriner pour un quatrième mandat au Président sortant. Il va sans dire que ce sont là les voix des clients de ce système corrompu et rentier dont le peuple n’en reçoit que les miettes. Un autre mandat pour leur permettre de vider les sommes résiduelles qui gisent dans les caisses de l’Etat par de faux projets où des projets aux surcoûts dépassant l’entendement. Ils veulent un autre mandat pour eux et rien que pour eux, jamais pour l’Algérie et son peuple meurtri, appauvri et atomisé.
    Le peuple, spolié de ses richesses, voudrait un mandat présidentiel mais pour lui et par lui. Il voudrait que ce mandat là marque le changement tant espéré. Il ne veut ni un quatrième mandat pour le Président sortant, affaibli par l’âge et la maladie, ni un autre mandat pour quiconque ; il veut un mandat pour lui. Lui, le peuple appauvri, désabusé.
    (*) Titres de deux célèbres ouvrages de Ferhat Abbas.
    Abdellaziz DJEFFAL
    Chargé de la formation à Jil Jadid.

  17. ar aziz le jeudi, 11 avril 2013 14:34
    ALGERIE NEWS DU 11/04/2013
    Chakib Khelil a «offert» les parts de marché du GNL aux Egyptiens
    Après Sonatrach I et II,
    le GNL-Gate
    Enquête réalisée aux Etats-Unis par : Zouaimia Essedratti

    Au moment où l’instruction de
    l’affaire Sonatrach II continue
    d’épargner l’ex-ministre de
    l’Energie et des Mines, nous avons
    choisi d’enquêter sur l’homme
    mais aussi sur ses «exploits» aux
    Etats-Unis. Notre périple nous a
    conduits dans une dizaine d’Etats.
    Louisiane, Géorgie, Texas,
    Maryland… Les personnes que
    nous avons intérrogées et les
    documents auxquels nous avons
    eu accès démontrent clairement
    que Chakib Khelil, censé
    répresenter et défendre les
    intérêts de l’Algérie n’a fait que
    promouvoir et défendre les
    intérêts de ses «amis» du gotha
    mondial de l’énergie et de la
    finance. L’ex-ministre a «mis en
    congé» les super tankers
    transportant du GNL algérien vers
    les Etats-Unis dès 2007. Depuis,
    pas une goutte de gaz naturel
    liquéfié algérien n’a été déchargée
    dans les ports américains,
    remplacée par le gaz égyptien.
    Chakib Khelil a «offert» les parts de marché du GNL aux Egyptiens
    Après Sonatrach I et II,
    le GNL-Gate
    Enquête réalisée aux Etats-Unis par : Zouaimia Essedratti
    ALGERIE NEWS jeudi 11 avril 2013
    > A L A U N E 3
    Un lobbiyiste à la solde
    des Pharaons
    Dès sa nomination au poste de ministre
    de l'Energie et des Mines, beaucoup avaient
    cru que l'Algérie allait bénéficier de l'expérience
    et de l'expertise d'un homme qualifié,
    même s'il était le plus marginalisé parmi ses
    semblables de la Banque mondiale. La cause
    de cette "mise au placard" serait le lobby juif,
    selon des dires dans les cercles initiés de la
    finance mondiale.Mais voilà, cette "victimisation"
    fabriquée de toute pièce tombe,
    puisque Khelil prend dans ses filets une
    compagnie qu'il a fondée en janvier 2012 ,
    orientée vers le même lobby et gainée par un
    grand requin de la finance à Londres, en
    l'occurrence Yomtov Jacobs, 43 ans, une
    marque d'affairiste ayant passé par 2300
    sociétés ! Marié à une Egypto-Palestino-
    Americaine qui, curieusement, connaît dans
    le détail le programme nucléaire algérien,
    après qu'une connaissance de son mari lui
    eut montré la porte de la physique nucléaire
    en Algérie. Chakib aimait énormément le
    Caire et éprouvait des allergies envers Batna.
    Ils relevaient du secret de polichinelle les
    relations qui lient son épouse Najat Arafat,
    celle qui porte des colliers de 75 000 dollars,
    à certains arrivistes de la finance égyptienne,
    à l'instar des Sawaris ansi qu'à la très puissante
    famille de Mohamed Hosni
    Moubarak. Bravo… ! Manifestons pour Gaza
    alors que le collier de diamants rafle le mondain.
    Tout cela au moment où Ahmed
    Youcef, conseiller du fanatique Ismaïl
    Haniyeh, nous donnait des leçons sur
    Haaretz, sous le titre méprisant "Gaza is not
    Algeria ! " Manifestons pour Ghaza alors que
    le port de Dubai s'étire de 300 mètres chaque
    année. Manifestons pour Ghaza afin de
    gonfler la Banque d'Istanbul d'Erdogan et de
    son commissaire à la propagande,
    Aboudjerra Soltani.
    Roukhssat Dzaïr qui, un jour, s'est vue
    escroquer par le fils du président égyptien
    celui même qui allait intervenir auprès des
    Américains pour que notre pays puisse avoir
    du matériel militaire. Roukhssat Dzaïr qui
    compense le reflux des capitaux égyptiens et
    voilà Chakib Khelil qui débarque le 6
    décembre 2009 au bord du Nil pour créer
    une mystérieuse et opaque compagnie
    algéro-égyptienne appelée Selene. Saïd
    Abadou et Cherif Abbas n'ont pas vu l'ennemi
    intérieur et extérieur, le dernier étant
    déjà branché sur Naftal du côté de Timgad.
    On revient à Khelil … buisness as usual or
    robbery as usual. Les faits ont eu lieu le
    6 décembre 2009,17 jours après le match
    Algérie-Egypte d'Oum Dormane et 16 jours
    après que Hosni Moubarek eut convoqué
    son haut comité à la sécurité, comme pour
    nous lancer un message de guerre . Nous le
    savions, Chakib Khelil ne représentait pas les
    États-Unis mais l'Egypte via les Etats-Unis.
    Six mois plus tard, soit le 29 mai 2010, cet
    ambassadeur de Hosni Moubarek s'est vu
    montrer à Alger la porte de sortie… puis
    subitement, ce fut l'alerte dans les chaumières
    de la corruption cairote … Que faire?
    Leur "homme de confiance" vient d'être
    évincé, leurs intérêts en Algérie et ailleurs,
    acquis grâce à ses "interventions" n'est plus
    ministre. Un mois de conciliabules pour
    chercher comment continuer à pomper l'argent
    des Algériens ? Et voilà Hosni, forçant
    tous les barrages, atterrit le 4 juillet 2010 à
    Alger, sous prétexte de présenter Ouajeb Al
    Aza ( le devoir de condoléances ) à Abdelaziz
    Bouteflika. Chakib Khelil, qui avait senti son
    départ, vagabonda un peu partout pour colmater
    toutes les brèches.Mais Chakib Khelil
    qui parle bien anglais et espagnol avait initié
    quatre autres de ses camarades ministres,
    comment on fait un traitement multilingues
    de la corruption à Lima, Londres,Montréal,
    Baltimore, Houston, Washington et
    Toronto. Chakib n'aurait jamais osé se comporter
    ou "négocier" en héritier de l’Etat s’il
    n’avait pas un soutien et des garanties fiscales
    et douanières. Mais qui est son protecteur
    ? Au début des années 2000, il récupère
    l'argent de Sonatrach suite à la cessation des
    actions dans l'américaine Duke Energy-
    Halliburton. Il dépose le tout chez un voyou
    de la finance à Abou Dhabi, qui crée pour la
    circonstance Rayan-Investment. Duke et
    Sonatrach épaulées par sa chambre à échos
    Sonatrading, sise aux Pays-Bas, se livrent
    une bataille juridique sans merci, le mois de
    janvier 2011, devant un tribunal d’arbitrage
    londonien. Grâce à Chakib Khelil, l'argent
    était déjà à "l'abri". Au Trésor public de
    payer les frais et honoraires d'avocats !
    L'urée, Chicago
    et La Louisiane
    Pour comprendre l'homme, il faut décortiquer
    son parcours. Après quelques cours
    d'espagnol, il arrive à Alger en 1999, après
    avoir acheté quelques croissants dans sa
    boulangerie préférée, " La baguette", de
    Bethesda Maryland. Aujourd'hui et après
    cette catastrophe qui secoue Sonatrach, on
    est tenté de certifier que Chakib Khelil était,
    au début de sa carrière algérienne, tout à fait
    prêt pour une fonction hybride, c'est-à-dire
    filer du bon et du mauvais coton à l'image
    du Mexicain Salinas. En arrivant, il négocie
    avec son "employeur" un gros salaire,
    comme s’il était le P-DG de California
    Hydroelectric mais Maalich, on procède de
    la même manière même en Suède. Le président
    cède car il voulait, à tout prix, mobiliser
    toutes les ressources financières pour
    lancer des chantiers gigantesques et surtout,
    améliorer au maximum les relations algéroamericaines.
    Malgré ce comportement douteux,
    une simple révision du parcours réalisé
    par l'Algérie en matière de pétrole et de
    gaz fait ressortir un pays en pleine lucidité
    politique allant même à chercher la zizanie
    gazière en concoctant des alliances avec la
    Russie. Chakib prit le titre de «Ministre le
    plus aguerri de l'Opep», maîtrisant les quatre
    langues les plus parlées de la planète. He
    is making fun of us ( il rit de nous), disaient
    les partenaires américains de l'Algérie, en
    voyant leur interlocuteur faire le jeu de ce
    que la Bourse appelle la dictature de l'Opep.
    Notre pays a su rester le meilleur exportateur
    d'hydrocarbures au monde, sachant
    défendre ses intérêts ne cédant sur aucun
    aspect lié à sa souveraineté. Les recettes
    colossales brassées par Sonatrach l'attestent .
    Dans le cadre de sa politique énergétique, le
    président Bouteflika prit le soin de surveiller
    la "maison" mais, son erreur était celle-ci :
    Pour calmer les ardeurs, il laisse Chakib
    Khlelil «déplacer» certains meubles, ce dernier
    profite de l'occasion de les troquer à
    l’encan. Donc en bon adjudicateur, ce personnage-
    exception parmi les Algériens de
    l'Amérique du Nord, saisit les opportunités,
    grâce au pétrole algérien afin de consolider
    sa position personnelle dans le cercle washingtonien
    …. lui qui n'a pas quitté la petite
    garnison moyen-orientale des Etats-Unis,
    malgré ses fonctions officielles en Algérie et
    pour le "compte" de son pays. Ce même
    pétrole algérien qu'il contrôle désormais, a
    aussi contribué à la promotion sociale de sa
    conjointe Najat, devenue représentante de la
    femme arabe et dont la mission est de civiliser
    à la new-yorkaise, les épouses «has been»
    des ambassadeurs du Golfe nouvellement
    débarqués. Fidèle à son Egypte, son portefeuille
    de secours, le ministre a fait des pieds
    et des mains pour laisser un loup entrer
    dans la bergerie du complexe d'Arzew afin
    de lui apprendre comment fabrique-t-on de
    l'urée ( Please … Urea in English ). Ce même
    loup, qui fait encore tourner Karim Djoudi
    au ridicule, propose aujourd'hui à l'Etat
    agricole de l'IOwa ( USA), de construire une
    usine de fabrication d'urée dans le Lee
    County à l'ouest de Chicago. Il devance déjà
    Alger qui rêve de vendre ce fertilisant aux
    Américains. Un exemple en matière de promotion
    et de sauvegarde des intérêts du
    pays… Ya salam !!!
    (Suite en page 4)
    > Document du ministère américain de
    l’énergie répertorie toutes les exportations
    mensuelles algérienne de GNL depuis 1973.
    A partir de 2007, et sur instruction de Khelil,
    les exportations ont brusquement cessées.
    ALGERIE NEWS jeudi 11 avril 2013
    4 > A L A U N E
    (Suite de la page 3)
    Le déclin du GNL algérien
    aux Etats-Unis
    En 2007, Chakib entame son programme
    de sape des intérêts économiques et énergétiques
    algériens aux USA en laissant carrément
    l'espace à ses amis égyptiens. Disons
    plutôt que c'est en 2005 que le jeu a amorcé
    le plan "machiavélique". Le 04 avril 2005, le
    tanker Lala Fatma Nsoumer arrive en
    Louisiane. L'acheteur est BG-LNG alors que
    Sonatrach était le vendeur. Le 15 avril de la
    même année, ce n'est pas une cargaison
    algérienne mais égyptienne qui arrive pour
    la première fois en Louisiane. Cette fois, c'est
    toujours BG LNG qui l'acheta et BGGM est
    le vendeur. Revoilà une autre cargaison algérienne
    qui arrive le 27 avril 2005 en
    Louisiane. Pour cet arrivage, encore BGLNG
    comme acheteur et Sonatrach comme vendeur.
    Après une petite accalmie de quelques
    semaines, une cargaison algérienne de GNL
    arrive en Louisiane le 15 juillet 2005 suivie
    par une autre égyptienne le 24 juillet, toujours
    avec l'acheteur BG LNG. Au mois
    d'août 2005, Chakib Khelil donne congé aux
    tankers de Sonatrach à l'exception du voyage
    du bateau Lala Fatma Nsoumer qui arrive en
    Louisiane le 18 août 2005. L'Egypte fonce
    les 5 et 11 août avec deux cargaisons vers la
    Louisiane pour le compte de BG LNG. Deux
    autres cargaisons égyptiennes de GNL arrivent
    pour le compte de BG LNG vers le terminal
    de La Georgie le 12 et le 27 août, mais
    le vendeur est cette fois-ci la compagnie
    égyptienne Damietta, une holding qui, selon
    certains médias égyptiens, était utilisée pour
    blanchir de l’argent vers des comptes numérotés
    aux Iles Caimans.Nombreuses interrogations
    sur le rôle de Sonatrach dans une
    connexion dénommée Fenosa l'espagnole,
    Damietta et Eni l'Italienne. Les 2,6, 14 et 26
    septembre, des tankers transportant du GNL
    égyptien occupent les terminaux américains.
    Pourquoi avoir ordonné d'arrêter les
    livraisons de GNL algérien, laissant le
    champ libre aux Egyptiens ? Les dates d'arrivées
    ainsi que les informations sur l'origine
    des cargaisons sont clairement notifiées sur
    des documents officiels de " Office of
    Natural Gas Regulatory Activities", dont
    nous détenons des copies. Des documents
    qui retracent toutes les livraisons de GNL
    algérien aux Etats-Unis depuis 1973 au mois
    de janvier 2013.
    Une cargaison algérienne
    payée à d’autres
    Peut-on affirmer que le mérite revient à
    ce résident du Maryland (USA) dans le recul
    algérien en matière d'exportation de GNL
    vers le marché américain? En effet, les données
    que nous avons pu consulter et dont
    nous détenons une copie, pourraient apporter
    des éléments de réponse. Et c'est ainsi
    qu'il est utile de mentionner que les quantités
    algériennes vendues à Statoil (US
    Branch) et BGLNG, ont totalisé, en 2004,
    presque 120.4 de milliards de pieds cubes
    (presque 3 milliards de M3) pour un prix
    moyen de 5 dollars et 34¢ le MMbtu ( un
    million de British Thermal Unit). L'Algérie
    se plaçait en 2004 comme deuxième fournisseur
    de gaz naturel par cargo, après Trinidad
    qui totalisait à son tour 13 milliards de M3,
    mais pour un prix de 5 dollars et 55 cents.
    Une petite comparaison entre pays arabes
    fournisseurs des Etats-Unis en 2004, accrédite
    l'Algérie de 120 milliards de pieds
    cubes, Qatar 11,9 milliards, Oman avec 9,4
    milliards et l'Egypte avec 0 milliard. Les
    deux compagnies qui achètent le gaz algérien
    pour le marché américain sont la filiale
    américaine du norvégien Statoil, opérant au
    terminal de l'Etat du Maryland et BG LNG
    qui décharge ses quantités au niveau du terminal
    de la Louisiane. Une vérification
    numérique des tankers transportant du gaz
    algérien en 2004 et qui étaient au nombre de
    42 (43?), indiquent l'acquittement et le paiement
    de 4 livraisons, dont la destination
    serait Sonatrading, une entité claire-obscure
    dépendant, semble-t-il, de Sonatrach, dont
    le siège est signalé à Amsterdam. Les traces
    bancaires de ces quatre transactions se trouvant
    à Londres. Sonatrading est, ou était,
    chapeautée par un certain Abdelatif Khelil
    dont nous ignorons le lien de parenté avec
    Chakib Khelil. Selon certaines informations,
    il s'agit d'un ex-cadre de Sonelgaz. Selon
    d'autres documents que nous avons pu
    consulter, le paiement d'une cargaison de
    GNL algérien du terminal d'Arzew vers le
    port de Lake Charles ( Louisiana) s'est fait
    par un bateau nommé Methane Polar
    (Chypriote mais enregistré au Liberia) n'est
    jamais revenu à Sonatrach. Plus troublant,
    les registres du port américain ne mentionnent
    pas le pays d'origine de la cargaison.
    Sur 42 voyages (livraisons) de GNL algérien
    de 2004 , 3 payements sont revenus à
    Gas Natural. S'agit-il de la compagnie espagnole
    qui se trouvait associée avec ENI et
    l'égyptienne Damietta ? S'agit-il de la même
    compagnie qui opère au niveau de l'Ile
    Caribéenne de Trinidad, premier fournisseur
    Cargo des Etats-Unis? On ne peut pas
    répondre faute d'éléments …Toujours en
    2004 sur les 42 tankers arrivés dans les ports
    américains, 9 voyages mentionnaient aussi
    MED LNG comme vendeur. En 2005, les
    exportations algériennes vers les Etats-Unis
    reculent de 23 milliards de pieds cubes,
    compensés curieusement par l'Egypte.
    Ce recul, dont les contours et informations
    recueillis laisse entendre qu'il fut "délibérément
    programmé" et minutieusement
    planifié, a ouvert les portes du marché américain
    aux ex-maîtres du Caire.
    Durant l"annee 2005, l'Algerie avait
    vendu son gaz (concerné uniquement par
    des contrats à court terme) pour un prix
    moyen de 8 dollars et 13 cents, alors que
    l'Egypte, elle, réussit à décrocher un meilleur
    prix à 10 dollars et 46 cents (le MMBtu),
    selon des factures que nous avons pu
    consulter. Au mois d'août 2005, des mouvements
    suspects sont relevés par les documents
    concernant les mouvements et déplacements
    entre les ports égyptiens et algériens
    et le terminal gazier d'Elba Island en
    Géorgie(USA). Selon des indications, une
    partie égyptienne ou européenne aurait
    encaissé au moins deux cargaisons de gaz
    algérien. Cela relève un peu du comique
    mais ctte rumeur en mer Méditerranée persistait
    à cette époque.
    Protéger notre marché, nos
    acquis ou les laisser… ????
    Le 24 octobre 2005, Chakib Khelil se
    moquait de l'intelligence des Algériens en
    annonçant que Sonatrach allait approvisionner
    les Etats-Unis en gaz naturel pour
    un volume de 250 millions de pieds
    cubes/jour et pour une durée de 20 ans. Ce
    qu'il avait omis de dire, c'est que ce marché
    "du siècle" allait se faire via une société américaine
    dénommée Sympra LNG. Cette pièce
    de théâtre, destinée exclusivement à la
    consommation propagandiste interne, n'a
    pas tardé à dévoiler la vraie affaire. Revenant
    en 2005, les exportations algériennes en
    GNL( 97 Milliards de pieds cubes), passaient
    en dessous de 30 voyages vers les Etats-Unis.
    28 cargaisons de GNL mentionnaient
    Sonatrach comme vendeur, mais 1 voyage
    imputable à MED LNG et enfin un autre au
    profit du russe Gazprom. Au premier trimestre
    de 2006, BGLNG n'achète plus en
    Algérie et les 8,8 milliards de pieds cubes
    sont partis uniquement au profit de Statoil
    Maryland. Au deuxième trimestre de la
    même année 2006, les exportations algériennes
    chutent à 5,6 milliards de pieds cubes
    achetées toujours par Statoil Maryland. Au
    troisième trimestre, elles se trouvaient à 3.0
    milliards chez Statoil puis au quatrième trimestre,
    aucune quantité de gaz algérien n'est
    arrivée aux USA, et ce, au mois de jan-vier
    de l'année en cours. Le total des exportations
    algériennes en gaz naturel liquéfié vers les
    Etats-Unis en 2006 n'a pas dépassé les 17,7
    milliards de pieds cubes. Pourtant Chakib
    Khelil avait misé sur 91 milliards de pieds
    cubes dans le cadre d'un protocole d'accord
    avec Sympra LNG ??? Mais qui a pris la place
    algérienne ?
    Pressenti chez Qatar-Gaz
    Pour répondre à cette question, il est
    impératif de souligner que Chakib Khelil est
    un ministre qui se distinguait parmi ses collègues
    algériens, par des aptitudes tout à fait
    appréciables car tout simplement c’est la
    personne qui s'est trouvée durant sa carrière
    professionnelle, pétrie dans l'entreprise.
    Complètement à côté de la plaque,Youcef
    Yousfi, qui lui a succédé, en a démontré un
    flagrant contraste. Selon des personnes qui
    ont eu l'occasion de le cotoyer et de travailler
    avec lui lors de sa période américaine,
    Khelil a deux caractéristiques qui le distinguent
    des autres business men : savoir comment
    filer du mauvais coton pour l’Algérie
    et en faire du bon à ses amis du Moyen-
    Orient. Les amis d'abord au détriment des
    intérêts d'un pays. Ce sont ces qualités qui
    ont donné l'idée à l'Emir du Qatar de le placer
    comme P-DG à la tête de Qatar-Gas …
    avec un salaire astronomique. Khelil aime
    faire des discours devant Khalifa ben
    Hamad.
    L’année 2007 le dévoile car elle marque la
    fin du gaz algérien vendu par Sonatrach aux
    Etats-Unis depuis 1973. Cela paraît un peu
    bizarre comme information mais la vérité
    est que l’Algérie a exporté 11, 2 milliards de
    pieds cubes le premier trimestre 2007, dont
    le vendeur était Sonatrach, puis 60,5 milliards
    de pieds cubes au deuxième trimestre
    de la méme année. Des cargaisons algériennes
    mentionnaient deux livraisons où
    Distrigas a remplacé Sonatrach comme vendeur.
    Au troisième trimestre 2007, BGLNG
    arrête de recevoir le gaz algérien. C'est
    Statoil Maryland qui prend les 2,8 milliards
    de pieds cubes. Le 6 septembre 2007, la dernière
    cargaison de GNL algérien sur Berge
    Arzew arrive au Maryland.Ce fut la derniere
    facture de Sonatrach. Depuis ce jour, l’office
    of Gas Natural Regulatory Activities ne
    mentionne pas de gaz algerien vendu aux
    Etats-Unis. Le Qatar et l’Egypte nous ont
    remplacés… Une partie de la réponse se
    trouve chez Statoil peut-être… d’autres
    affaires, dans d’autres dossiers, seront bientôt
    ouverts.
    Z

  18. C'est quoi qui passe le premier , la pensée ou l'acte ? La pensée ! L'acte lui matérialise la pensée . Donc, en analysant l'acte on pourrait deviner les intentions profondes de l'individu . La pensée étant un mouvement de flux qui s'exprime selon sa conviction intrinsèque et intime , tendant vers le bien et le mal , nous arrivons à le "classer" dans une catégorie sociale . Ainsi, d'après ce qui revient le plus souvent dans la presse de tous les jours , Bouteflika restera Bouteflika , ce qui signifie qu'il n'y aura pas de changement réel tant qu'il n'est pas parti . Masmar djeha est une des facettes de l'Algérien , mais les caractéristiques de chacun de nous dépendent de notre histoire personnelle qui est à la base de la structuration de la personnalité . Malheureusement, de nos joueurs on attache de moins en moins à l'importance de la fatalité . Qui pourrais-nous faire croire qu'il y avait une éventualité autre que celle que nous subissons . C'est tout un enchainement parfaits d'évènements qui ont aboutis à ce stade . Le maintenant "n'existant" pas , le compte à rebours du changement est en action , il suffit d'être patient . Nous avons tous vu Kadhafi sermoner
    ses partisans , Moubarek envoyer ses "baltagyas", Al Assad en phase finale est toujours accroché à une branchette dans le vide , rien n'y fit : la Sagesse Divine de faire toujours succéder la justice à l'oppression se réalisera . Quoique complotent ses partisans : "les coeurs des fils d'Adam sont entre les doigts du Clément qui en dispose à sa guise " rappelle le hadith .

  19. IL NE FAUT PAS QU'IL Y EST DE PRINTEMPS . ALGERIEN . LE MAL CONTRE LE MAL LE SYSTEME BAFOUE LES LOIS ET LA CONSTITUTION NOUS DEVONS ENTRER DANS LA DESOBEISSANCE CIVILE STOP ET FIN

  20. Des Experts ? pourquoi faire . faut il etre sortie de HARVARD pour comprendre que la revision de la constitution n'est qu'une manipulation de Plus de cet Energumene. pour se proteger apres sa sortie ou de sa Mort d'etre Jugé pour Haute Trahison.

    rappellez vous l'orsqu'il est venu au Pouvoir. qu'el a été sa plus grande mesure politique pour se proteger..contre le Systeme….. alors messieurs les experts repondez………………………

    et bien voila c'est d'avoir faire avler a l'UNION AFRICAINE ………. DE NE PAS FAIRE RECONNAITRE LES COUPS D'ETAT MILITAIRE………….L'ARMEE ETANT TOUT DE MEME UNE INSTITUTION RESPECTANT LA LEGALITE INTERNATIONALE DE SURCROIT CELLE DE L'U.A ..N'AVAIT PAS D'AUTRE ALTERNATIVE QUE DE S'Y SOUMETTRE…………….IL N'Y A PAS DE 4 eme MANDANT CACHE DERRIERE CETTE REVISION IL SE PROTEGE UNIQUEMENT. LE COCO.

  21. Les algériens du bas ne font que parler et parler. Ces révélations n'ont n'auront aucun effet sur l'accaparement et la délapidation de la richesse du pays. Ceux qui font ca savent bien qu'on n'est des poltons et des lâches, l'unique chose qu'on sait faire c'est d'aboyer. Quand on parle on dirait qu'on s'adrese à quelqu'un que je ne sais qui pour qu'il intervient à notre place afin qu'il mette un terme à ce drame. C'est vraiment on est sensé, on doit se taire et ne rien dire de plus, car on fait que entretenir notre insignifiance.

  22. On n'a qu'à transformer notre République en Royaume de Tlemcen II puisque le royaume de Tlemcen I a déjà existé et là le problème de la constitution ne se posera plus. Nous entrerons , si on ne l'est déjà pas, dans la Dynastie des Bouteflika……………..même le problème de succession ne se poserai plus.

  23. Dans le Royaume de Tlemcen II les Algériens ne seront plus des citoyens mais des sujets du Roi. Il seront soumis à la Dime pour que le Roi accepte à ce que les sujets vivent dans ses Terres. Le Roi a droit de vie ou de mort sur ses sujets. Et au diable la démocratie…..que des mots rassis .

  24. Sérieusement, ne pensez-vous pas que cela sera beaucoup mieux. Cela reduira certainement le nombre des voleurs et surtout le nombre des au-dessus de la loi.
    Le seul et unique voleur et hors-la-loi est le Sultan, l'Emir comme dans tous les pays du Golfe, cela se passe merveilleusement bien et tout le monde est content. Et les journeaux font dans seulement les faits divers et pas de politiques ; merci bien.
    Une petite anecdote pour illustrer ce qui vient d’être dit plus haut.
    Un jour de Conseil Ministériel, Hassan II avait pour conclure la réunion annoncé qu’il remerciait le Ministre de … … … … du cadeau que celui-ci venait de faire au Royaume en offrant sa propre villa en bord de mer (que celui-ci venait de finir la construction parait-il pas très honnêtement). Le pauvre Ministre avait dû remercier son créateur de s’en être échappé avec sa tête toujours sur les épaules. A méditer.

  25. La révision de votre tchekhtchoukha n'est qu'une diversion, ce qu'il faut maintenant ,c'est aller vers une deuxième république et eradiquer tout ce qui a été fait depuis 1962 pâr cette assa

  26. La révision de la constitution n'est qu'une diversion, ce qu'il faut c'est aller vers une deuxième république et éradiquer tout ce qui a été manigancé par cette secte assassine d'Oujda et leurs supports.
    Il faut réorienter le débat vers l'essentiel;c'est à dire de ne rien accepter de ces mercenaires qu'il faut d'ailleurs juger pour tous les malheurs qu'ils ont imposé au peuple algérien,car on a perdu 1/2 siecle.
    En premier ,appeler à la désobéissance civile;paralyser le pays, asseoir une transition qui s'occupera de préparer tout ce qui a attrait à la deuxième république ,puis juger ces mercenaires à solde de la France et de l'arabisme.Une fois le jugement fait,on préparera une constitution moderne ,ou la laïcité,le système républicain,la démocratie,la séparation des pouvoirs,seront étalés une fois pour toute;afin qu'aucun imposteur ne s'amusera à la tripoter,et ou la limitation des mandats présidentiels suivront les vraies démocraties occidentales qui seront d'ailleurs nos références,sans oublier le dissolution du DRS et du FLN et de tous les partis islamistes ,réhabiliter l'histoire millénaire de l'Afrique du Nord,dont on fait partie avec comme substratum la berberie comme origine du peuple amazigh,réhabiliter nos rois et reines berbères;tous nos symboles et dans tous les domaines ,à l'image de Saint Augustin , Apulée,;jusqu'à Taous et Jean Amrouche qui sont d'authentiques fils de l’Algérie qu'ils ont voulu modernes et non archaiques !
    Le reste n'est que manipulation et fuite en avant!
    Amen!

  27. Taisez vous svp , la nouvelle constitution est cousue deja par un bureau d'etude de leurs ancetres les gaulois . C'est parait il une vielle bourka en forme de coustume pour l'algerien et elle n'a pas ete faite a moindre cout.

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