Celui qui s’est fait déjà piquer par un serpent, se contentera de l’ombre d’une corde, dit l’adage populaire, à quoi lui répond l’autre, un tiens vaut mieux que deux tu l’auras. Tel est le dilemme auquel se trouve confronté l’électeur algérien, suite à l’annonce de la candidature aux présidentielles de 2014, d’Ahmed Benbitour.
En conséquence de sa longue expérience de la fraude électorale et de la déliquescence de l’État, l’électeur algérien est devenu sceptique devant chaque initiative politique pour le changement du système de pouvoir, qui viendrait par les urnes. L’amenant à cultiver pessimisme et suspicion sur toute initiative qui viendrait du système de pouvoir, lui-même. Dans ces conditions, l’irruption sur la scène politique de la proposition de changement, collective et pacifique, par les urnes, de l’ancien chef du gouvernement Ahmed Benbitour, par l’annonce officielle de sa candidature aux présidentielles de 2014, aura certainement fort affaire à cette résignation de l’électeur.
La question que l’on est en droit de se poser, à ce moment, c’est de savoir si Ahmed Benbitour est le candidat du peuple ou celui du pouvoir ?! Est-il le candidat du peuple pour le porter au pouvoir ou du pouvoir pour restituer une illusion de souveraineté au peuple ? Est-ce une véritable rupture, un vent de printemps, ou s’agit-il seulement d’une illusion de changement dans la continuité ? Ou encore est-ce vraiment une initiative interne au système lui-même, qu’il aurait faite sienne après coup, pour normaliser la vie politique et s’en sortir à peu de frais, pour les passifs de corruption et des violences politiques accumulées tout au long des cinq décennies passées depuis l’indépendance nationale ? Quel crédit peut-on accorder réellement à cette initiative de changement d’Ahmed Benbitour, devant tant de déceptions, de suspicions et d’exigences ?
A priori, son engagement ne semble souffrir d’aucune prétention stérile, qui aurait comme objectif de tromper l’électeur d’une façon ou d’une autre, mais plutôt comme une réelle volonté d’agir pour le changement, qui se fonde sur une véritable ambition politique. Cette volonté est explicitement motivée par sa promesse de projeter le pays vers un avenir radieux, appuyé par son slogan du « paradigme de la globalisation », qu’il envisage de mettre en œuvre pour l’inscription de l’Algérie dans la contemporanéité du monde. Tout porte à croire, au regard des conditions de la longue et laborieuse préparation de son projet d’action, qu’il est l’homme par qui viendra le changement. Effectivement, son ambition politique est basée sur une mûre réflexion et une longue préparation à cette échéance. Car, il s’est mis au travail immédiatement après sa démission du gouvernement de Bouteflika et n’a pas cessé de réfléchir sur les modalités d’un éventuel changement. En effet, il dit avoir élaboré son plan d’action à partir d’une étude scrupuleuse des expériences de transition démocratique dans les pays de l’Est et particulièrement celle de l’Allemagne de l’Est, ainsi que les autres expériences de l’Europe du Sud, de l’Amérique latine et même de l’Afrique. Ce plan d’action se présente en définitive comme suit : la production d’un discours mobilisateur, qui doit reposer sur cinq instruments indispensables. 1) Il faut être doté d’une vision pour l’avenir (où va-t-on ?) ; 2) Il faut créer des alliances stratégiques entre les forces du changement et désigner un leadership ; 3) Il faut avoir des personnalités d’appui pouvant servir de caution morale ; 4) Il est important de parier sur la jeunesse ; 5) Innover en matière de travail politique, sortir des pratiques anciennes et de la démission des élites. Même son programme ne semble souffrir, lui aussi, d’aucune contradiction apparente, ni d’insuffisance évidente. Il a comme objectif principal de normaliser la vie politique et rationaliser et optimiser le fonctionnement de l’État dans le cadre d’un régime démocratique.
En fait, son programme s’articule autour de deux aspects essentiels : la construction des institutions, et l’amélioration du comportement individuel et collectif. La construction des institutions comporte quatre objectifs : la refondation de l’État, la refondation de l’école, la refondation de l’économie, la promotion des compétences nationales et la maîtrise de la numérisation. L’amélioration des comportements individuels et collectifs concerne l’éducation citoyenne et la lutte contre toutes sortes de malversations. Autrement dit, la construction d’une société qui repose sur les valeurs et les lois. Tout en insistant sur la séparation des instances avec l’État, notamment, religieuse, militaire, juridique et celle de l’information. Il dira à propos de la liberté d’expression, qu’il faut assurer à la presse sa liberté, sans contrôle a priori et lui reconnaître le droit d’être un partenaire effectif dans la construction de l’État et de la lutte contre la corruption. Concernant l’armée, il projette une modernisation de celle-ci avec la définition d’une doctrine militaire dans le cadre d’une stratégie sécuritaire globale. Enfin, et le propos est de taille, il insiste sur la séparation du religieux et du politique.
Avec un tel dispositif d’action, il devient effectivement l’homme de la situation. D’autant, qu’il semble tout indiqué pour assumer ce rôle. D’abord, pour sa compétence. Ahmed Benbitour est titulaire d’une licence en sciences mathématiques appliquées, d’un diplôme d’études approfondies en statistiques (DEA), d’une maîtrise en administration des affaires (MBA) et d’un PHD en sciences économiques. Ensuite, parce que son engagement pour cet ambitieux projet est fondé sur une expérience pratique des rouages de la responsabilité publique et de la gouvernance, qui lui a valu une connaissance intime du système de pouvoir algérien. Notamment à la suite de sa carrière au service de l’État, dont il occupera de nombreuses fonctions politiques, parlementaires et ministérielles. Il est également l’un des artisans des accords avec le Fonds monétaire international (FMI), le Club de Paris et le Club de Londres. C’est cette expérience qui l’a amené à cette ultime conviction : que le changement ne peut pas venir de l’intérieur du système, car dans ce cas, il ne peut déboucher que sur des leurres de réformes, pour entretenir le statu quo et perpétuer la transition sans réel changement. À ce propos, il déclara que « le changement ne peut venir ni du système, ni de ses satellites, ni de l’agenda gouvernemental ». Mais sur la conviction de son nécessaire changement radical, par une action qui lui est extérieure, collective et pacifique, bien organisée et bien préparée. D’autre part, son rapport avec le pouvoir plaide en sa faveur, en ce qui concerne sa probité intellectuelle et patriotique, qui lui a évité de tomber dans le piège de la vassalisation. Il dira également à ce propos : «Il ne faut pas dire que j’étais dans le système. J’étais au service de l’État et pas dans le système et j’ai démissionné». Effectivement, Ahmed Benbitour est le premier chef de gouvernement algérien à avoir démissionné publiquement pour incompatibilité avec le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, sur la gouvernance. Enfin, sa démarche est très pragmatique et ne souffre d’aucune radicalisation « têtue », car, il laisse la porte ouverte aux fractions saines et patriotes au sein du pouvoir et de l’appareil administratif qui voudront se joindre à son initiative pour participer à la réalisation de son objectif.
Mais malgré toute la sincérité et la rationalité avec lesquelles il a préparé son plan d’action, ce n’est pas pour autant qu’il puisse facilement convaincre un électeur, qui a été pendant très longtemps désabusé par des initiatives de changement venues de l’intérieur du système, à travers les urnes, en faisant participer le personnel déjà en fonction dans les rouages de l’État. Parce que, à y regarder de loin, c’est tout à fait le cas pour l’initiative que propose Ahmed Benbitour. Il est lui-même perçu par le commun des électeurs comme un membre à part entière du système, le moyen qu’il propose pour la prise du pouvoir, ce sont les urnes et il propose également de s’appuyer sur le personnel politique et administratif, déjà en poste, pour l’accompagner dans son projet. D’autant, qu’il considère le vote massif comme son cheval de bataille pour parer à la fraude habituelle, que pratique systématiquement le système de pouvoir.
Plusieurs cas de figure peuvent découler de cette situation : si Ahmed Benbitour est le véritable candidat du peuple, avec la volonté de le porter au pouvoir, dans le cas où ce serait le boycott des urnes, la fraude prendrait le dessus pour élire le candidat du système et reconduire le statu quo. Le boycott se présente dans ce cas, avec évidence, comme impertinent.
Dans l’autre cas, où le peuple adhérerait à son initiative et voterait massivement pour lui, la situation pourrait tourner au coup de force sur fond de fraude électorale massive, comme elle pourrait aboutir à une relative consommation de la victoire électorale, toutefois, sous une hégémonie adaptée du système de pouvoir. Dans ce dernier cas, il s’agit d’une illusion de changement dans la continuité. Tenant compte de la probité intellectuelle et politique d’Ahmed Benbitour, ce dernier démissionnerait. Dans ce cas de figure, le vote aurait été pertinent, parce qu’il aurait poussé le système de pouvoir dans ses derniers retranchements et pourrait à terme déboucher sur un dénouement. Le coup de force pourrait conduire à la dégradation de la paix civile, comme il pourrait être absorbé dans la résignation du peuple devant un dispositif antisubversion, rodé, efficace et jusqu’auboutiste.
Dans le troisième cas, où il n’aurait pas démissionné et, donc, ne serait plus le candidat du peuple, mais celui du pouvoir, – sous une forme ou une autre, avec compromis ou par pragmatisme, comme c’est aujourd’hui le cas pour le FFS – pour accomplir une illusion de changement dans la continuité et restituer une illusion de souveraineté au peuple, avec l’espoir de renverser la situation à son avantage, le vote n’aurait pas été pertinent, parce qu’il aurait contribué à la reconduction du statu quo. Il aurait par la même occasion, également contribué au renforcement de la légitimité du système de pouvoir.
Dans le meilleur des cas, cela pourrait être vraiment une initiative interne au système de pouvoir lui-même, qu’il aurait faite sienne après-coup, pour normaliser la vie politique et s’en sortir à peu de frais, pour les passifs de corruption et des violences politiques. Dans ce cas-là, la fraude s’inverserait…, pour élire le candidat du peuple. Le vote ou le boycott deviennent facultatifs et inutiles dans ce cas.
Tout en considérant que le système de pouvoir n’est pas mûr pour cette éventualité. Dans tous ces cas de figure, le vote massif et le soutien de l’initiative d’Ahmed Benbitour apparaissent comme pertinents et nécessaires pour rapprocher encore plus le vent de printemps tant espéré. La candidature d’Ahmed Benbitour devient finalement, une fenêtre d’opportunité pour se rapprocher encore plus de la normalisation de la vie politique. C’est pourquoi il faut soutenir sa candidature, rejoindre ses soutiens, comme l’organisation Jazair Al Izdihar, qui a mis en place des cercles de soutien à son programme présidentiel et voter massivement pour lui.
Mais ce soutien dépendra du crédit que l’on peut accorder à la volonté d’Ahmed Benbitour, d’aller le plus loin possible vers l’objectif du changement. C’est sur cette question, qu’il sera attendu au tournant du débat public autour de son programme.
Le changement doit avoir pour objectif premier, d’assurer la souveraineté à l’État et le droit à la citoyenneté au peuple, qui lui garantissent la jouissance de ses droits fondamentaux. Cet objectif consiste donc, à changer le système de pouvoir actuel, qui empêche l’État de se constituer souverainement et qui prive le peuple de ses droits élémentaires, en un État souverain, seul capable de garantir cet objectif. Dans des conditions contraires, l’État, privé de souveraineté, lui-même, ne peut atteindre cet objectif. La tâche principale, donc, pour accomplir le changement, doit être d’abord de rendre à l’État sa souveraineté, de ne plus être inféodé à aucune instance, qui lui est imposée de l’extérieur, et de lui restituer son entière identité. La refondation de l’État ne doit pas rester au stade de l’effet d’annonce, du slogan électoral ou de simple ravalement de sa façade, il faut une véritable reconstruction de ses fondations. L’État doit être souverain et ne doit être inféodé à aucune force extérieure qui exercerait une pression sur lui et l’empêcherait de s’accomplir souverainement. L’État algérien est soumis à la pression de deux forces extérieures, qui sont l’armée et la religion, d’où la nécessité de réaliser la séparation du politique et du militaire, et du politique et du religieux. Seules conditions pour restituer la souveraineté à l’État et les droits civiques au peuple.
Si la séparation du politique et du militaire reste tributaire d’une problématique conjoncturelle, dont la résolution dépendrait du renversement des rapports de force, il en va autrement pour la séparation entre le politique et le religieux, dont l’imbrication est structurelle, donc, la résolution est plus compliquée et nécessite beaucoup de courage et de volonté politique. Pourtant, cette dernière séparation demeure essentielle, pour accomplir un véritable changement du système de pouvoir et rendre son identité à l’État. Car, la séparation du politique et du religieux permet le désenclavement de l’État de l’emprise de la religion, qui lui impose l’identité d’un État religieux et le prive de sa souveraineté. De plus, l’État religieux pervertit les institutions en annexes de la représentation idéologique religieuse et devient totalitaire. De ce fait, il impose l’appartenance religieuse comme critère d’éligibilité à la représentation institutionnelle. Dans cet État, ne peut être élu que celui qui professe publiquement sa profession de foi en la religion islamique, par exclusion de tous les autres, qu’ils soient non croyants ou croyants en d’autres religions. L’identité de ces citoyens marginalisés vient contrarier l’identité de l’État religieux, alors que l’État devrait représenter l’identité du peuple et non l’inverse. Ce n’est pas le peuple qui doit s’aliéner dans l’identité de l’État. L’État ne doit pas être figé, il doit évoluer au rythme de l’évolution de la société et doit être en perpétuel changement pour refléter l’état de la société relativement à chaque étape de son évolution. Pour assurer le droit à la citoyenneté au peuple, pour pouvoir jouir de ses droits fondamentaux, l’État doit être souverain et ne pas être inféodé à la religion.
Et c’est là où semble résider la clef du changement. Là où les élites et les électeurs émancipés de l’aliénation religieuse et favorables à un État sécularisé prendront position en embuscade autour du débat sur le programme d’Ahmed Benbitour, dont dépendra toute la crédibilité d’un tel projet de société, qui se veut ouvert sur le monde. Ce sera aussi l’occasion pour lui d’aller le plus loin possible avec son slogan de « paradigme de globalisation » pour dépasser la seule référence à l’économique et au technologique. Sa crédibilité dépendra de sa volonté d’aller le plus loin possible dans la suppression des références à la religion dans la constitution, tels, l’article N°2 « l’Islam est la religion de l’État » et la main posée sur un exemplaire imprimé du Coran, pendant la prononciation du serment de l’intronisation à la fonction de la présidence de la république ou dans les tribunaux de justice.
Encore faut-il pouvoir convaincre l’électorat de base sur la séparation du religieux et du politique, connaissant le conservatisme massif de la population. Bien que l’on puisse mettre la clef de la réussite à ce propos sur un travail pédagogique de terrain bien maîtrisé.
Il faudra aussi composer avec l’autisme ambiant dans la société, qui est basé sur un imaginaire collectif fonctionnant avec des schèmes mentaux, sur lesquels repose la représentation figée du système de pouvoir et d’être incapable, pour celle-ci, de le penser autrement, par son aliénation dans les valeurs politiques, supposées ou réelles, par quoi le système de pouvoir est identifié. La propagande populiste du pouvoir exploite cet autisme pour son compte, en maintenant la société dans un état de sous- développement politique et culturel, en l’acculant à rester enfermée sur elle-même. Telle qu’elle est, elle se présente sous forme de lutte contre la corruption et la défense de la souveraineté nationale à l’occasion de la guerre du Mali, et l’instrumentalisation de la menace de partition du Nord et du Sud, relayée par les plus fervents des cercles de clientèles qui gravitent autour du système de pouvoir, comme une promesse du rôle du patriarche assumant sa responsabilité de père de la Nation. L’efficacité de cette stratégie, d’appliquer des catégories patriarcales dans la propagande électoraliste, vise un but inavoué, qui est celui d’inhiber chez l’électeur toute prétention à la contestation de l’illégitimité du pouvoir. Elle l’incite également à la relégation au second plan de la fraude massive pendant le processus électoral et son acceptation inconsciente comme une valeur politique acceptable, intégrée et intériorisée en tant que schème mental.
Mais on n’est pas à l’abri d’une pression des mouvements islamistes, qui pourraient éventuellement infléchir l’ambition de changement espérée chez Ahmed Benbitour.
Le débat sur la séparation du politique et du religieux ne peut être indéfiniment occulté ou ajourné. Il est urgent de le commencer, parce que, de son dénouement, dépendra le véritable changement. Tout le reste ne peut être que replâtrage. Le but n’est pas de tout avoir, tout de suite, mais d’enclencher volontairement le processus de son dénouement. De l’engagement d’Ahmed Benbitour dans le dénouement de ce débat, dépendra la réussite du changement et aussi l’efficacité et la crédibilité de son initiative.
Youcef Benzatat




Je persiste à dire que M. Benbitour peut faire reprendre à l'Algérie la bonne direction et imposer le respect des idéaux de nos martyrs morts pour l'Algérie ; mais pas celle d' aujourd'hui ! S'il aura les mains libres il travaillera en accord avec sa conscience et sa morale, il appliquera les rigueurs d'une bonne gouvernance, sinon il devra démissionner comme il l'a fait la première fois en qualité de 1er Ministre ! Il y a des hommes comme cela qui inspirent confiance et M. Benbitour est de ceux là !
Bonjour,
mon opinion personnelle telle qu'exprimée est, je l'admet, trop "légère", trop facile.
"Je n'y crois pas"
Et pourtant, c'est le moins que l'on puisse de cette candidature un peu "aventuriste" voir suspecte.
Malgré les bonnes intentions de ce technocrate émérite, de toutes les révolutions et autres changements majeurs dans les démocraties les plus réussies, les marches vers le progrès et la démocratie sont celles qui ont été menées (ou tout simplement initiées) par un leader charismatique ayant une base populaire forte.
Question: Est-ce le cas de M BENBITOUR?
That's the question!!!!
Ce ne serait pas une mauvaise idée,même si le DRS est derrière.
Benbitour serait l'homme de la situation.En effet.
Au moins on aura pas un candidat partisan ou moudjahid à la solde.
Ils vont lui faire signer automatiquement une amnistie générale pour tout ce qu'ils ont faits.comme ce fut le cas de Pinochet et des ses sbires…Maâliche…
Mais libérez cette pauvre Algérie qui fait tant de jaloux…
Redonnons espoir à nos enfants.
ne parlez plus monsieur du vent de printemps ou d'hiver, deux saisons normales qu'on aime bien, le vent arabe appartient à une saison morbide, comparez l'Algerie de 88 et d'aujourdhui où c'est le plus maffieux qui monte sur nos tetes. Je ne crois pas que monsiur Benbitour a une chance puisque d'aprés el houkouma 90% des Algeriens sont pour un 4 eme mandat de Bouteflika. Nous les 10% qui restent on est déjà maboul,
Ah Monsieur Benbitour! Elle était si bonne la Soupe! Vous avez tant envie de reprendre ces habitudes-là, n'est-ce pas?
Celui-ci me fait penser à Ghozali et d'autres. Ils ont hiberné des années et, un beau jour d'un bel été, ils se réveillent! A mon avis, pour que ce pays se remette sur ses pattes, il faudra interdire à toute personne âgée de plus 50 ans d'occuper un poste à responsabilité. Il faudra exiger d'authentiques diplômes aussi car quand nous voyons les "diplômés" de Zeitouna ou de l'ecole buissoniaire…
S'il faut faire un nettoyage, Benbitour doit également être balayé.
Sauf votre respect, il me semble que dans un système dit "présidentiel" comme c'est le cas en Algérie, et au regard de tout ce que la fonction de président de la République peut représenter, il n'est justement PAS JUDICIEUX que la personne devant incarner cette fonction soit "technocrate" comme vous le dites.
Tout d'abord, il faudra commencer par préciser les notions de "technocrate" et d ' " apolitique". Sont-ce synonymes?
Autant pour la fonction de Premier Ministre, être technocrate pourrait représenter une sorte d'atout, autant pour celle de Président de la République ceci pourrait se révéler comme une sorte d'handicap participant au maintien du flou quant aux destinées non pas de l'Etat, mais de la Nation.
Car, là encore, les notions d'Etat et de Nation pourraient (si elles étaient elles-mêmes précisées et bien cantonnées) donner leur vrais sens aux deux premières notions dont il est question en début de propos.
A titre d'exemple, les quelques points d'engagement de Mr Benbitour que vous citez dans votre article ne disent absolument rien quant aux fondements à partir desquels se réclamerait la République algérienne version Benbitour. Se contenter de dire que l'on va séparer le religieux de l'Etat ne renseigne pas beaucoup sur les orientations du postulant à ce poste de président de la République ô combien périlleux!
Est-ce que l'unité nationale- chanson jusque-là usée -continuera (chez nous) à vouloir dire UNICITE, est-ce que l'Algérie de Mr Mébtoul continuera à siéger à cette assemblée fantôme qu'est l'Union des Pays Arabes? Qu'en sera-t-il de la défunte UMA? Du Maroc? Du Sahara Occidental? Du passif avec la France? Des égorgeurs des GIA? Des barons du système actuel? Des corrompus de l'administration actuelle? Des Représentants actuels de cette administration à l'étranger? De la kabylie? De la culture amazigh? Des forfaits commis sous Zerhouni? De l'amnistie accordée aux barbus? ….
Ce sont là quelques interrogations pour appuyer l'idée d'un homme engagé et dont les engagements sont clairs opposée à l'idée du technocrate telle que présentée ci-haut.
Quim dhi lahna !
Au point où on en est ( corruption, kidnapping, assassinat, braquage, détournement, viol = c'est à dire tous les maux qu'Allah le tout puissant a interdit), je ne pense pas que Mr Benbitour sera aussi catastrophe que boutef. Je voterai les yeux fermés BENBITOUR
@ Charles Baudelaire
Je ne pense pas que le statut (faussement) de technocrate puisse gêner d’une façon ou d’une autre M.Benbitour, pour l’accomplissement de sa mission de redressement de l’État, de la refondation des institutions et de la séparation des instances, ainsi que, le rétablissement de la légalité et de la légitimité. M.Benbitour est avant tout un homme comme moi et vous qui aime son pays et qui est engagé pour l’aider à se porter mieux. Cela s’appelle de la volonté politique. Pour un homme honnête, je pense que cela est suffisant pour accomplir sa mission, en étant entouré, bien sûr, par une équipe de conseillers et de collaborateurs compétents. Je crois qu’il appartient à toute la société de mettre la main à la pâte, comme on est en train de le faire en ce moment. Ou comme il le dit lui-même, en faisant revenir les élites de leur démission.
Voyez A. Rimbaud, c’était pourtant un marchand d’armes, un grand marchand de tout et de rien, un trabendiste en quelques sortes, qui sillonnait les pistes de l’Afrique de l’Est et, pourtant, il nous a légué « le bateau ivre », un des plus gros hymnes à la liberté. Je ne comprends pas pourquoi M.Benbitour ne serait-il pas indiqué à mobiliser des compétences pour rendre la liberté à son peuple !
Par ailleurs, vous reformulez la conclusion de l’article pour la retourner en question, alors que c’est cette question même que je pose à M. Benbitour : jusqu’où peut-il aller dans le changement qu’il nous propose et ce sera là que l’on va l’attendre, je dirai plutôt, ce sera là qu’il faut l’aider à aller le plus loin possible. Ce qui est important, à mon avis, c’est la volonté politique et M.Benbitour a cette volonté de restituer son identité à l’État, par la séparation des instances. C’est à la société de l'accompagner ensuite. Pour lui, il faut au moins 15 ans pour mettre en place et roder le nouveau système politique.
Quant aux autres questions que vous citez, la corruption, la diplomatie, les passifs en matière de crime contre l’humanité ou crime tout court, le problème des langues, de l’identité nationale, de la culture, etc. Chacune sera traitée par son instance, indépendamment de toute pression extérieure.
Si vous avez un moment de libre, je vous suggère d’aller lire son programme, il vous renseignera sur plusieurs questions que vous avez soulevées.
C'est votre avis mais c'est loin d'être le mien.
@ Y.Benzatat
Il me semble persister un certain flou entourant mon 1er commentaire; d'où, peut-être, votre réponse.
En effet, par mon 1er commentaire, je n'entendais pas toucher à l'intégrité (morale ou autre) de l'homme Benbitour, mais au "profil" du candidat à la présidentielle de 2014 (si celle-ci a lieu d'ailleurs???).
L'exemple de la crise qu'a traversée et que traverse toujours l'Europe du sud est assez significatif à cet égard.
Mario Monti, encensé pour ses qualités de gestionnaire rigoureux et d'économiste respecté, est un exemple pouvant illustrer cette inopportunité de choix d'un technocrate quand la situation exige un homme engagé dont les orientations (politiques, économiques, sociales …) sont claires, et surtout, meneur de troupes pouvant susciter de l'adhésion.
Alors, concernant l'Algérie avec ses propres réalités, il est plus que nécessaire que l'offre d'alternative(s) politique(s) soit l'ouevre d'hommes et de femmes clairement engagé(e)s avec une couleur politique, un cap vers lequel il (ou elle) escompte mener l'Algérie et les Algériens.
N'oublions surtout pas que Bouteflika s'est retrouvé à la tête du semblant d'Etat algérien en qualité d'homme providentiel (si cher à la populace) ne se réclamant même pas du FLN, mais plutôt au-dessus de la mêlée etc.
Voyez, aujourd'hui, où ce que cela nous a menés.
Des engagements clairs (d'un candidat) ne peuvent susciter que des choix clairs (de l'électorat) et tranchés, et par la même, le plus de consensus possible nécessaire à la conduite des affaires d'un pays sur un moyen terme dans la sérénité qu'exige ce genre de mission.
Bonjours tout le monde
M. Benzatat,
M. Benbitour est originaire de Metlili, une daira de Ghardaia. Beaucoup pense qu'il est Mozabite. Et bien non. Il est de la communauté se réclamant arabe Châamba. Bon bref. Là n'est pas le propos.
La vallée du Mzab traverse, depuis maintenant au moins quatre décennies déjà, une crise cyclique marquée par des affrontements très souvent mortels entre la communauté arabe et la communauté mozabite qui se disputent la légitimité de l'héritage des lieux. En 89, aux temps du FIS, la sauvagerie y avait atteint le summum!
Benbitour, tel que nous le connaissons, c'est à dire un gouvernant, a surpris plus d'un quant à son silence par rapport aux évènements qui secouent toujours d'ailleurs sa région natale!
Alors, maintenant une question qui me semble légitime de poser. Peut-on faire confiance, pour le dénouement d'une crise nationale aiguë, à un homme qui n'a pas su ou pu ou carrément voulu balayé d'abord devant chez lui?
@ Nachab Madih
Bonjour,
Quant à moi, je ne doute à aucun instant de la compétence et de l'ouverture d'esprit de M. Benbitour au monde. Quant à son silence par rapport au conflit larvé qui secoue sa région natale depuis des décennies, je ne crois pas qu'il lui a tourné le dos volontairement. Il avait tout simplement les mains liés comme tous les autres actionnaires du systèmes, si je peut me le permettre de les qualifier ainsi. Vous savez autant que moi que la gestion de ce genre de problèmes est interdite en dehors du premier cercle du système et quiconque s'aventurerait sur ce terrain, régit par la loi de l'omerta, est immédiatement éjecté et s'il insiste on lui fait un accident.
D'ailleurs ce problème, comme le problème de la Kabylie ou celui du terrorisme constituent la chasse gardée du système, qui lui sert de léviers par quoi il manipule, terrorise, divise, etc…
Par ailleurs, je n'ai à aucun moment soutenu aveuglement sa candidature, en tant qu'individu, mais plutôt en tant qu'initiative collective ouverte à un consensus des plus larges possible, que je considère comme une fenêtre d'opportunité à laquelle il ne faut pas tourner le dos. En précisant que le débat outour de son programme doit être le plus ouvert possible vers le plus de modernité et de contemporaneité.
Cordialement
@ Charles baudelaire
"Alors, concernant l'Algérie avec ses propres réalités, il est plus que nécessaire que l'offre d'alternative(s) politique(s) soit l'ouevre d'hommes et de femmes clairement engagé(e)s avec une couleur politique, un cap vers lequel il (ou elle) escompte mener l'Algérie et les Algériens."
Encore une fois, votre extrait correspond exactement aux conditions de réussite de cette initiative, sur lesquelles j'ai insisté dans l'article. " Mais ce soutien dépendra du crédit que l’on peut accorder à la volonté d’Ahmed Benbitour, d’aller le plus loin possible vers l’objectif du changement. C’est sur cette question, qu’il sera attendu au tournant du débat public autour de son programme." Et c'est à eux, je dirai plutôt à nous, d'être ces hommes et ces femmes clairement engagés pour infléchir le débat. J'insiste la dessus, l'initiative de M. Benbitour n'est qu'une fenêtre de tir, une opportunité, il faut sortir des schèmes aliénants du leader charismatique, comme l'a souligné un commentateur et considérer dorénavent la politique comme une affaire collective. Il faut s'approprier le politique dans une vision républicaine et démocratique.
Bonjour , Je ne cesse de le repeter dans tous les forums de discussion une question qui me taraude et me hante : POURQUOI NOS HOMMES POLITIQUES ONT PLEIN D'IDEES QUE LORSQU'ILS QUITTENT LE POUVOIR ET LEURS RESPONSABILITES ??? QUI PEUT ME REPONDRE A CETTE QUESTION TRES SIMPLE ?
Mr Benbitour fait partie de ses hommes politiques qui au pouvoir sont des handicapes de l'action et de l'initiative !! Il a ete ministre plusieurs fois et meme ministre de l'energie et dans ce secteur il a laisse le souvenir d'un homme amorphe qui regardait passer les trains!! Certes , il n'est pas reste longtemps ministre de l'Energie mais nous sommes des millers a Sonatrach a temoigner qu'il n'a pris aucune initiative , aucune proposition, aucune action de niveau de ministre ! walou , rien de rien ,nada de nada comme disent les espagnols !
ET SUBITEMENT LE LENDEMAIN DE SA DEMISSION TRES HONORABLE , IL A PLEINS D'DEES ET DE PROPOSITIONS ET ECRIT DANS TOUS LES JOURNAUX ET DONNE MEME DES CONFERENCES.
Mais diable , ya bougalb , pourquoi n'a t'il pas mis en oeuvre ses idees revolutionnaires quand il etait au gouvernement ?? Ils deviennent par la generation spontannee tous intelligents en dehors du pouvoir ! Je reconnais qu'il n'est pas le seul a agir comme ca !! 2 EXEMPLES :
1 – un ex-ministre denonce la dictature de boutef alors qu'il a ete ministre plus de 15 ans dans le gouvernement de la dictature de boumedienne
2 – un autre ex-ministre ecrit des tartines dans jeune afrique en donnant des recettes pour redresser le commerce et l'economie algerienne alors qu'il etait ministre du commerce dans le gouvernement amrouche
Comme le dit un lecteur , on fait pas du neuf avec du vieux.
Ils s'accrochent bessif au pouvoir ! Allez ouste laisser les jeunes !
Monsieur, Bouben,
C’est une Mafia Politico Financière qui sévit en Algérie, elle tire aussi profits des généreux prêts octroyés récemment au F.M.I. Tant que le fond monétaire international est alimenté et bien ils n’auront rien à craindre. Madame, Lagarde veille sur ses vaches nourricières et elles le lui rendent bien aussi !.
Le Non Sens de ces opérations politico, mafioso, financières, réside dans le faite que cet Argent va servir à Alléger les dettes Grecques, Espagnoles Portugaises et Italienne, alors que l’inflation en Algérie est au plus haut niveau ! Pas Normal !
Je me pose aussi des questions ?! La médiocrité intellectuelle qui sévit en Algérie est elle représentative de la société Algérienne ? !!??
Hey ! Hey ! Cet Mafia au pouvoir aurait pu discuter au moins ! Au moins ! Un visa Schengen pour tout ressortissants Algériens désirant faire un peu de tourisme dans ces pays Là, c’est la moindre des choses !
Et bien Non, ce pouvoir n’est pas au service du peuple ! On dit que l’égoïsme consiste à faire son bonheur du malheur de tous. Et ben ! C’est ben vrai !
Même s'il a occupé de hautes fonctions au gouvernement et autres, ce n'est pas une infamie que d'aspirer à la magistrature suprême, surtout quand on possède le cursus de M. Benbitour. Ce dernier a certainement analysé la situation du pays et pense contribuer à replacer l'Algérie dans la trajectoire qui aurait dû être la sienne, compte tenu des atouts que possède ce pays. Quand je vois certains de nos ministres dans une posture de quémandeur pour un partenariat avec les pays occidentaux ou du moyen orient, je me dis que ces gens doivent travailler d'une part, dans une totale méconnaissance des potentialités du pays et qu'ils ne prennent pas en compte la situation économique mondiale actuelle , (ralentissement, récession, crises) d'autre part. J'ai l'intime conviction qu'ils ne maîtrisent pas leur sujet, et bien sûr cela nous le payons très cher.
Mais , y aura t il élection en 2014?
La rumeur court que la révision de la Constitution portera , entre autres choses , sur la prolongation de la durée du mandat présidentiel qui devrait passer de 5 à 7ans…Et, comme de bien entendu, la Constitution s'appliquera avec effet rétroactif au locataire d'El Mouradia. Parce qu'autrement , je ne vois absolument pas Mr Bouteflika prendre le moindre risque d'etre délogé…si tot!
Les Chaambi de Metlili disent haut et fort qu'ils sont de purs Arabes il faut qu'ils sachent qu'ils sont en terre Amazigh avant tout.
Quelque soient les éventualité on n'a pas d'autres que de soutenir massivement cette candidature- Faisons le une ultime fois et très massivement pour rendre inopérante la fraude cette fois ci- Sinon il ne faut point espérer un quelconque changement. il continueront a dépecer ce qui reste de l’Algérie: Ce sont des voraces à l’appétit insatiable qui ne quitteront la table que lorsque les caisses auront été vidées et les puits de pétrole taris.
Bonjous M. Benzatat,
Benbitour? Pas facile de croire!
A la veille de chaque élection présidentielle, l'on se pose toujours la question si l'armée décide de jouer le jeu des urnes et de ne pas s’immiscer encore une fois dans la politique. Cela a commencé avec Zeroual déjà. A l'époque, on a vraiment cru à des élections propres. Après, le faux prétexte, on s'était dit que ce n'était pas possible car la situation sécuritaire d'alors ne pouvait souffrir d'aucune autre aventure proprement démocratique qui mettrait l'Algérie dans la voie d'une dérive certaine et fatale. Le peuple, de même que les leaders politiques d'opposition d'alors, n'étaient pas encore prêts, assez matures, pour des élections libres. Le pays avait besoin d'un homme fort, un Général, pour le sauver de la dérive terroriste. Des échos rapportaient, pour les besoins de l’image du nouveau messie, que Zeroual osa même claquer la porte à….Chadli. Il était donc l’homme de la situation.
Ensuite 1999. L'arrivée et la participation de l'opposant historique,Ait Ahmed, donna, franchement, aux yeux de l'opinion nationale et internationale, beaucoup de crédibilité aux élections. Nous étions tombés encore une fois dans notre naïveté légendaire de croire, non seulement à la neutralité de l'armée, mais aussi à sa promesse que le temps de l'après danger terroriste, et donc de l'entrée dans une aire de démocratie véritable, était arrivé! On a surchauffé les foules pour accueillir le nouveau messie. Et l'absence de militaire candidat, pour la première fois, fut le nouveau faux gage républicain de la grande muette. Le reste des candidats s’avéra n'être, en fin des comptes, soit des naifs soit des candidats qui étaient de mèche, des lièvres. C'était donc toujours l'armée qui faisait les rois!
Après, à chaque présidentielle, c'est toujours le même échos d'une fausse guerre de clans au pouvoir et, donc, de la préparation du terrain pour une énième arnaque politique. Une certaine presse rapportait toujours que Mediene n'aime pas Bouteflika et que celui-ci a toujours voulu la délivrance de l'Algérie mais qu'il avait les mains liées. Le peuple, toujours avec la même naïveté qui le porte à croire au salut très proche et certain, finit par tomber, encore une énième fois, dans la désillusion! Et pendant tout ce temps-là, le peuple continue toujours de mourir, la matière grise continuent toujours de déserter un pays que des professionnels de la tragédie ont sucer jusqu'à la moelle! Et l'armée est toujours là, avec son mot à dire, sa préférence, son diktat.
Après? Après, c'est toujours les mêmes promesses, les mêmes arnaques, les mêmes trahisons. Celles-ci semblent être dans l'âme même du pouvoir algérien. Il ne changera pas! Benbitour est un homme bon. Je pense qu’il a beaucoup de qualités. Il aime vraiment son pays. Mais, s’il se présente avec toujours Mediene au pouvoir, il subira, lui aussi, le même sort que Benflis et le docteur Said Saadi!
Ce nain sera enterré dans les jardins d'El Mouradia et sera alors dirigeant même POST MORTEM
Vive la bravoure… Pas besoin de reinventer la roue – Ferhat Mhenni recoit des visites et a vraiment besoin d'aide… Ou est-ce du hram, ou seulement mr benbitour fait parti du system dont attitre'.
Mais c'est la le probleme qu'il y a regler !!!
Allez organisez toute l'Algerie, quand a la Kabylie, elle l'est deja – Elle veut et a besoin de son independance, c.a.d. defaire les saloperies de rattachement de 1857, etc. Soyez donc un patriotes et hero des causes justes, aidez-nous a demonter le colonialisme encore present…
La statistique c'est bon, mais la mathematique c'est mieux.
Il n'y a qu'un genre d'erreur en mathematiques: traiter du faux probleme, et donc proposer des fausses solutions… et on finit par faire de l'approximatif…. des statistiques, et meme la, on recommence, et on fini par faire de la comptabilite'….. economie….. politique….. baratin !
Good luck !
Je ne doute pas que M. Benbitour soit sincère, si on le laissera travailler, je présume que les choses vont changer dans notre pays. Il y a la question de la constitution, j'ai l'impression que ce sera une marchandise qui fera l'objet d'un dol. On donne d'une main et on reprend de l'autre. j'ai ouï dire que la constitution connaîtra une prolongation de deux années ? Et pourquoi donc ? Il est temps à mon avis que les hommes de droit ou de loi s'impliquent pour mettre un terme à ces agression contre la constitution que certains triturent à la convenance du Prince. Mais enfin décidez vous une monarchie vraie que cette république qui pue la banane !! Allez-vous une bonne fois pour toutes sauver le pays ou faudra t-il nous résoudre à connaître le sort de la Syrie de L'Irak ou de la Lybie. Un officier en retraite sur le journal El Watan du 17/03/13 tire la sonnette d'alarme. Il y a heureusement des Algériens qui gardent les yeux ouverts !
Bonjour Monsieur Nachabe Madih
Je ne sais pas comment vous dites, vous les Kabyles, mais nous les Chaouis, ont dit : il faut suivre le menteur jusqu'au seuil de sa porte, on ne sait jamais, peut être que l'on s'est trompé sur son cas, cette fois-ci, tellement nous sommes devenus sceptiques à cause de tant de promesses non tenues, d'arnaques et de trahisons. "… Celles-ci semblent être dans l'âme même du pouvoir algérien. Il ne changera pas!…" Et pourtant on est condamné à le faire changer, alors ! on est amené à exploiter la moindre fen^tre de tir qui se présente.
Bonjour
Benbitour ou autre ,l'essentiel ,le peuple veut voir des nouvelles têtes dans le pouvoir.ce n'est pas uniquement toujours les mêmes personnes qui se relayent et ce depuis 62 qui doivent diriger le pays.Il faut dresser un bilan de ces 50 années d'indépendance .Mr Benbitour a dèjà gouverné ,on doit passer à ceux qui n'ont pas la chance de gerer ,et croyez moi, ce n'est pas les compétances qui manquent .VIVE L'ALGERIE ,GLOIRE A TOUS NOS MARTYRS. TAHYA ALDJAZAIR.
Mohand Oukavach,le 17/03/2013
Monsieur Atala Atlale,
moi, je persiste a dire que l'Algérie regorge de C.V. hautement supérieur à celui de Mr. Benbitour.
Ils sont des milliers en Algérie, sans compter, les expatriés, les exilés de force, qui ont fuit le
misérabilisme de la bonne gouvernance. Gouvernance dans laquelle Mr. Benbitour était installé et
bien placé. dois-je vous rappeler qu'il a été Ministre pendant plus de 10 ans !!!.
Cité moi, un fait marquant de sa gestion pour nous rappeler a son bon souvenirs !!!.
Le marketing politique n'est pas encore dans nos moeurs, cela viendra surement, un jour, peut-être.
On dit exactement le même proverbe : " …Siwédh akkédav ghar thebbourth (ou thaggourth) …". Sauf qu'en l'occurence, l'on présume dors et déjà que l'on a affaire à un menteur.
Donc …
@M Y.BENZATAT
Bonjour,
je compte sur votre professionnalisme et votre sens de la liberté d'expression pour ne pas prendre mal mes suivantes remarques.
Tout au long de vos dernieres contributions au journal et vos répliques aux lecteurs (@Charles Baudelaire, ….), vous nous donnez l'impression d'être juge et partie.
Vous exposez un sujet au débat contradictoire (tout à votre honneur) et en même temps vous faites campagne à votre principal acteur dans ce débat (en l'occurence M BENBITOUR)
Que vous répondiez en donnant des arguments chiffrés ou palpables d'une gestion antérieure de M BENBITOUR, est tout à fait admissible, louable et souhaité…
Mais de la part d'un journaliste qui utilise les termes de type "… à mon avis,…je penses que c'est ….l'homme de la situation…etc…etc…", relève de la prise de position "affichée", "assumée" et "propagandiste".
Vos articles sont percutants à débattre et le seront davantage s'ils étaient imprégnés de neutralité déontologique de la profession que vous exercez.
Cependant, si vous n'etiez pas journaliste, merci d'ignorer mon post.
Bien à vous.