Écris, valet !
Déverse tes boniments, el ghachis est ameuté
Écris de ton poison, le royaume est en danger
Va ! écris !
Écris ! comme le fussent tes devanciers
Ces bachaghas, ces caïds et ces harkis, autrefois serviteurs zélés de leurs maîtres nourriciers
Te voilà à présent leur héritier, je voulais nommer les serviteurs du royaume d’Alger.
Écris, valet ! Le royaume nourricier est en danger
Écris de ta plume ensorceleuse, car ceux, qui refusent la servitude, sont farouchement indignés
Hocine s’est braqué, les hommes à la nuque raide se sont dressés et la toile a grondé avec sa foule virtuelle déchaînée
Soit reconnaissant envers tes maîtres nourriciers
Écris que nous ne sommes pas ces Rois ripoux, ces Rois sans majesté, ces ripoux de juillet, par quoi nous sommes affabulés, et d’être les ennemis de leur ghachi pouilleux ! dont nous sommes accusés ! et d’avoir cruellement sacrifié !
Pire ! que nous avons trahi le serment de novembre un certain juillet
Va ! déverse ton élixir captieux
Écris et dit que nous sommes les meilleurs serviteurs de leur ghachi indu, à qui nous sommes dévoués, à lui, à ses peines et à sa patrie,
avili comme il est, il gobera tout ce que tu dis
Va ! dis ! que c’est, en vérité, notre grande famille qui leur a ôté leurs chaînes et les a dotées d’une patrie, d’un gîte et de quoi occuper leurs boyaux, autrefois affamés
Dis que ces gueux sont trompés par la main de l’étranger, et qu’en vérité, se sont nous leurs meilleurs alliés
Écris mieux que ces nuques raides et leurs flèches empoisonnées, dans lesquels, ils incitent leur ghachi morveux à se dresser, dans des tirades bien ajustées, contre ton royaume nourricier
Soit reconnaissant envers tes maîtres protecteurs
Lorgne leurs prouesses et soit carnassier
Lorgne leurs tirades empoisonnées contre ton royaume nourricier :
Debout les attelés, votre dignité est souillée ! et tant pis pour les résignés…
Debout les enchaînés, vos fers ont rouillé ! et tant pis pour les Fatigués…
Youcef Benzatat





J’avoue avoir écrasé quelques larmes. Pareille émotion ne m’avait pas étreint depuis longtemps…Je suis reconnaissant à Youcef de m’avoir fait retrouver des émotions proches de celles qui accompagnait ma lecture des « Misérables » de Victor Hugo. Si ce dernier tutoyait la perfection dans l’écriture, il faut reconnaitre qu’il y a du sublime dans l’art de Benzatat de massacrer la langue française. Et les émotions on les prend comme elles se présentent, merci Youcef…
Des mots contre les maux, bravo bravo youcef benzatat
Et voilà que ça repart de plus belle !! Je vois se pointer Farid Hamid à la rescousse, Benzatat se fendre d'une énième mise au point, Agheddu abondant dans le sens d'Atuelpa …oufff "nâ3ya à yathmathène !! "
Que Benzatat "massacre" la langue de Molière, que l'ITE de Vgayeth produise la crème de ce que la langue française pouvait espérer pour son maintien et sa survie, que Farid Hamid trouve à redire sur les références et les citations de Mouloud Karim … "nighawéne nâ3ya !! Awithaghéd ajdhidh dhi lânaya nwéne !! "
En bons gentlemen, reconnaissons que "Tharga Ouzemmour", l'ITE de Vgayeth, la vieille ville, Ihadadhéne, Aâmriwen et, au-delà, toute la Vallée de la Soummam ont produit des prodiges de la trempe des Djamel Allam, Youcef, Sadek …ibjaouiyéne, Jean et Taous Amrouche, Bouguermouh … et Mouloud Karim, et que Hasnaoua, Oued Aïssi, Larv'ââ Nath Yirathéne, Michelet, Béni Douala, Drââ El Mizan, Ath Ouassif, Voughni …ont donné naissance à des " non moins prodiges " de la lignée des Mameri, Feraoun, Si Muh U Mhend, Cheikh El Hasnaoui, Idir … et Farid Hamid.
Quant à vous monsieur Benzatat, ne serait-il pas plus "salvateur" eu égard à votre qualité de journaliste, essayiste, ou tout simplement d'auteur d'encaisser sans mot dire, et d'essayer d'aller de l'avant ?
Vous savez, les temps ont tant changé à telle enseigne qu'il ne reste pratiquement plus de "non critiquable" chez nous (et ailleurs). Les Papes, les présidents, les figures dites historiques …donc critiquer un journaliste, un auteur ou un contributeur n'est ni plus ni moins qu'un simple exercice à la portée (heureusement) de tous. Il est vrai que dans le cas algérien, la critique a été promue "sport national", mais qu'est-ce que ça défoule ya dine ezzah !
Et, contrairement à une idée très répandue, brimer et censurer ainsi que le politiquement correct ne font que renforcer ce rôle de "soupape de décompression" assigné à la critique.
L'âne s'est toujours montre ingrats, lorsqu'on lui tend une rose, il se jete dessus et l'a mange et dans votre cas, c'est dans la souffrance, avec la même haine de soi… Pauvre de vous petit compatriote…résigné et fatigue d'être attelé et enchaîne …
Parce que tu crois que le valet dont parle cette belle prose c'est toi? Te sens-tu visé ou, à la limite, concerné par ce mot? Ta réaction toute naturelle est une preuve que ce vocable est bel et bien chargé du pouvoir d'accroche du concerné. C'est pareil à cette insecticide succulent fatal à, la mouche et au moustique! En tout cas, je le crois. Sinon, ne sois pas sur la défensive et cesse de te laisser envahir par cette susceptibilité de vieux grincheux qui te fait croire à l'insinuation là où il ne s'agit que du beau, de l’élévation et, surtout, de l'indifférence royale à ta personne! Admire, admire dans ta mobilité et du vaste pré d'aghedu où tu es, Fluctua Nec Mergiture, le train passer à toute allure!
Quand je suis transis du désir,
Je regagne alors mes livres,
Et lis ce que les Hommes ont écrit,
De nos malheurs et souffrances causés,
Par les valets du royaume d'Alger!
C'est de Léonard Cohen légèrement modifié, à ma façon. Merci M. Benzatat pour ce beau esthétique et sémantique même né du laid du valet des Hauteurs d'Alger!
C'est pour quand le roman Youcef?
Bonjour Charles
Sommes-nous condamnés, nous, cette catégorie d'Algériens douée d'un peu de culture universelle, qui voyons juste un peu loin que nos nez, à n'être, pour reprendre Atuelpa lui-même, que des "acharites de la démocratie"? Pourquoi une telle manie à vouloir nécessairement comparer son style et ses idées aux autres pour montrer un besoin maladif d'une supériorité, à la limite du mépris, d'abord de soi avant l'autre, et qui n'élève en moins de du savoir des "acharites" de la langue française? The answer my friends is blowing in the wind…
Pourtant, c'est parti d'un presque rien et tout ce qui s'est dit après n'est que futilité sur futilité, stupide expression d’orgueils blessés. Le comble est qu'après le premier pas franchi, l'on ne pense même pas que ce que l'on éructe à l'intention de l'autre n'est en réalité de l'irrespect pour soi. Et pendant ce temps-là, les autres "acharites", de l'islamisme et autres idéologies de malheurs, franchissent des pas géants dans la réconciliation. The answer my friends is blowing in the wind…
Quel honneur pour moi de recevoir autant de sympathie de la part d’honnêtes gens d’une grande probité, d’une grande instruction et de culture au point de t’asséner intimidation et te forcer à surveiller ton humilité. Quel bonheur. Merci Farid Hamid, merci Nachabe Madih, merci Nassima Chaouech, merci aussi Charles Baudelaire de nous avoir démontré que l’homme que tu est, plein d’orgueil, de témérité était aussi capable de dignité et de pouvoir s’élever au dessus des contingences et de ne retenir que l’essentiel, malgré la houle que nous avons traversé à propos d’un film, d’un auteur, dont je garde toujours la même opinion. Avec le temps, nous nous rendons compte aujourd’hui de toute évidence des dégâts que les Bédouins du Qatar ont causés et qu’ils continuent à le faire avec autant de cynisme et de malveillance à vouloir reconstituer le Khalifa de leur prophète, qu’ils veulent nous imposer pour nous ruiner par la force, la trahison et la ruse. Merzak Allouache comme beaucoup d’autres ont été pris dans le piège de ces Bédouins et ils ont oublié un instant qui ils étaient. Ils ont eu un moment de faiblesse pour quelques misérables rétributions déshonorantes. Lui aussi s’est rattrapé après coups et si vous l’avez constaté en même temps que moi, seulement 15 jours après cette fâcheuse polémique il s’est lancé dans la réalisation du « Repenti ». La polémique a servi à quelque chose au moins, car on a eu le droit à un nu intégral dans le repenti. Le hasard fait bien les choses dits-on, la puissance de la métaphore est venue à point nommé : qui s’est repenti ? le terroriste islamiste où Merzak Allouche en personne, si ce n’est pas volontaire, c’est en tous cas inconscient ! l’essentiel, c’est que l’on puisse continuer à aimer ses filmes qui ont accompagné avec bonheur notre adolescence.
Quelle perte d’énergie et de temps à passer à côté des choses essentielles, de pouvoir construire un débat contradictoire sur les choses principales et urgentes de notre condition actuelle, dans le respect de l’autre, dans sa différence. N’est-ce pas là, l’apprentissage de la démocratie et du débat démocratique auquel on est convié inévitablement pour nous constituer en tant que Nation inscrite dans la contemporanéité du monde avec tout ce que cela implique pour nous. Car, nous aurons toujours des individus en mal d’être dans notre société, qui viendrons parasiter le débat et le tirer vers le bas. Et cela continuera à nous révolter avec la même intensité et nous continuerons à répondre avec la même virulence qu’il n’en faut. C’est dire, que le combat pour constituer des conditions meilleures pour notre existence sont truffées d’embûches et nous aurons en permanence affaire à l’adversité de toute nature qu’elle soit. Peut-être que nous n’avons même pas effleuré le minimum. À y regarder ce qu’éprouvent nos amis Tunisiens, j’estime que le plus dur est à venir.
Très cordialement.
Pour être honnête, j'avoue que cela m'amusait quelque peu au départ étant de nature à aimer les débats musclés qui ne font pas dans la dentelle. Mais (parce qu'il y a un MAIS), à la longue cela devenait presque monotone. De plus, la "difficulté" dans ce genre d'échanges d'amabilités, cette difficulté tient au fait que tout le monde (presque) a raison.
Faisant mon malin, j'avais tenté une diversion vers un minimum de fond (GRH, GPEEC …), tu parles! On l'a à peine vu passer ma proposition; la testostérone sentait à plein nez! Et voilà que je cite Victor Hugo, et voici que je réattribue une citation de Mohend à Kaci.
Or, il suffit de lire Nicolas Bedos, passé maître dans la descente en flamme de tout ce qui bouge dans le monde médiatique, artistique et littéraire, et de savoir (à titre d'exemple) que Frédéric Beigbeder compte parmi ses meilleurs amis, mais que le Bedos ne se gène pas du tout pour l'allumer dans ses différents "papiers" (radios ou presse écrite) …l'on finit (normalement) par se rendre compte que la question de l'esthétique (linguistique) est tellement relative !!
Seulement, chez nous, les clivages sont tellement nombreux qu'il est difficile de cantonner cette guéguerre dite de "maîtrise du français" dans sa seule dimension cognitive. La Grande kabylie comparé à la petite, la vielle ville de Vgayeth comparée aux faubourgs d'Ihaddadène … l'école algérienne post-coloniale comparée à l'école d'après-Boum …
Et, pour finir, l'art du calembour auquel s'adonne parfois Mouloud Karim mériterait une autre approche que le droit de réponse en bonne et due forme; le calembour (tout aussi acéré) !
Le quasi illettré que vous êtes s’en était déjà pris à Sansal. Vous l’accusiez de devoir son talent au lobby sioniste après son voyage en Israël. Voilà que vous vous en prenez à Merzak Allouache l’accusant de n’être pas moins qu’un homme vénal et corrompu. Dans la langue approximative qui est la vôtre, vous vous questionnez : « Qui s’est repenti le terroriste islamiste ou Merzak Allouache si ce n’est pas volontaire, c’est en tout cas inconscient (sic)» ! Votre stupidité sourd à travers chaque mot ! Vous êtes un ignare arrogant .Car seul un ignare arrogant peut écrire : « écris, comme le fussent tes devanciers » sans sauter aussi sec dans le Rummel. Vous préférerez sans doute me répondre avec la même « virulence qu’il n’en faut ».
Bonjour Nachabe Madih
« C'est pour quand le roman Youcef ? »
Je vous jure que c’est une question qui me honte du matin au soir, j’ai par ailleurs ramassé pré de 300 pages de réflexion pour écrire un essai et je suis toujours à la case départ, aussi bien pour le roman que pour l’essai. Ces derniers temps, j’ai ralenti un peu l’écriture de presse pour investir un peu plus de temps dans le roman. Mais chaque jour, quand je lis la presse algérienne, j’ai l’impression que l’on parle d’un autre pays, d’un pays en surimpression sur celui dans lequel nous sommes attelés. Et cela vous révolte et vous incite à vous exprimer pour manifester votre présence. Dire que vous exister et le pays dans lequel vous évoluer n’est pas celui que la presse vous rapporte. Votre pays est un autre que l’on essaye de cacher ou d’amoindrir sa déliquescence. Même les écrits qui se veulent bien intentionnés sont truffés de vice et de mensonges masqués. Alors, vous écrivez. Heureusement qu’il y a le Matin et ses lecteurs éveillés qui vous apportent un peu d’espoir et de réconfort. J’ai publié quelques articles sur le Quotidien d’Oran et sur la Nation, où vous avez l’impression de vivre dans un pays qui se situe dans un autre pays, à la poupée russe, avec ses lois, sa répression, son totalitarisme et son autoritarisme, de quoi vous dissuader de vous aventurer un peu plus. Dans ces conditions, quand je pense à l’écriture du roman, j’ai l’impression de vouloir aller faire une partie de tennis pendant que le Titanic Algérie est en train de couler. Tel, un sentiment de culpabilité, de trahison et de scrupule de conscience qui vous inonde. Alors, on écrit. On écrit pour accompagner le malaise, de jour en jour, respirer en même temps que lui et suivre le déroulement de son processus d’agonie. On écrit pour garder la mèche allumée et faire durer l’espoir. Un espoir qui tarde à se concrétiser et plus il tarde, plus ça se complique et plus ça se complique, plus votre envie d’écrire et dire votre malaise s’accentue. On ne sait pas où tout cela va nous mener. Cependant, une lueur d’espoir semble venir de la candidature de Benbitour, qui reste néanmoins entourée de beaucoup de conditionnels… à voir…
Cordialement
@ PSEUDOS MULTIPLES : Aghdu, Atuelpa, mouloud karim…
Autant être illettré de vos fourberies et honnête que chien de garde, échoué de l’école sinistrée de vos maîtres nourriciers, qui vous tiennent attelés pour quelques misérables rétributions déshonorantes, menteur et abject comme vous l’êtes avec votre langage ordurier que vous déversez quotidiennement derrière mes postes, je ne vous répond pas à vous, mais aux lecteurs que vous voulez induire en erreur, toujours avec vos méthodes forgées par l’éducation que vous avez eue à Zankat Naâmoun. Pauvre de vous petit pervers.
PS 1 : J’ai dit exactement et je le pense toujours, que Sansal ne devait pas se rendre à Israël, un pays qui pratique l’apartheid, que l’on doit boycotter comme l’on eût boycotté autrefois l’Afrique du Sud jusqu'à la chute de ce régime raciste. J’ai dit encore à l’occasion de la création du cercle international des écrivains pour la paix, montée par le lobby sioniste, que la présence de Sansal devrait être conditionnée par la reconnaissance du caractère colonialiste d’Israël, ce qu’il n’a pas fait. Vous voyez que vous êtes un menteur, et votre objectif est d’amoindrir les vérités que j’assène à vos maîtres nourriciers. Comment j’aurai pu dire les mensonges que vous rapportez sur l’auteur du serment des barbares, du village de l’Allemand, de la rue Darwin, que vous n’avez même pas lue, sinon vous auriez été plus éduqué que cela et vous nous aurez épargnés de vos ordures, vous n’êtes qu’une monstruosité au service de plus monstrueux que vous.
PS 2 : Ma critique formulée contre le Film « Normal » de Merzak Allouach et les conditions de sa réalisation commandées par les Bédouins du Qatar pour servir leur sinistre projet de Califat qu’ils veulent nous imposer par la trahison en achetant et en corrompant nos meilleurs journalistes et artistes, qu’il a lui-même reconnu après cette facheuse polémique, était fondée sur une longue enquête que j’avais réalisée sur les agissements contre révolutionnaires de ces Bédouins, bien avant que cela ne se sache massivement sur les médias. Il y avait aussi un grand cinéaste syrien, Ahmed Mallas qui s’est vendu à ces Bédouins comme l’eût été votre protégé à l’occasion du tribica film du Qatar, pour servir le sinistre projet de ces obscurantistes, contre une misérable rétribution déshonorante. D’ailleurs, ce dernier a été arrêté tout de suite après s’être vendu à ces Bédouins par le régime aussi obscurantiste de Bachar el Assad pour trahison en compagnie d’un acteur syrien. Pourtant, nous avons beaucoup aimé auparavant les films de Mallas que j’ai eu l’occasion de le rencontrer les années 1990 à Paris à l’IMA, comme on avait aimé les films de Merzak Allouch. Ces honneurs passés ne devraient pas les mettre à l’abri de la critique lorsqu’ils trahissent leurs peuples.
Et vous, combien on vous paye pour venir tromper les lecteurs du Matin et parasiter mes écrits. Petit compatriote pétri de la culture de la traîtrise et du déshonneur. HONTE A VOUS PETIT EGARE.
Vous aurez mes écrits empoisonnés sur la conscience de votre régime de la terreur et de la traîtrise jusqu'à votre chute et la libération des chaînes de notre peuple meurtri et avili.
Il dit aussi:"Vous l’accusiez de devoir son talent au lobby sioniste après son voyage en Israël."
Admirez, M. Benzatat, le lexique de notre érudit perlimpinpin, de notre revenant menteur, pardon, Empereur argentin, qui le fredonne, tout honte bue, de ses notes bectée de corbeau, pour impressionner moins futés que lui. Ainsi donc, et si l'on se réfère à notre Jeanson Shakespeare du Matin, toute l'immensité du talent de l'admirable Sansal est né juste après ses trois jours de voyage en Israël. Un miracle! C'est-à-dire et selon la "logique" de notre mendiant de petits os, Sansal n'avait aucun talent avant ce voyage. S'il avait employé "Celebrité ou réputation internationale" à la place de "talent", on aurait… mais là, c'est claire que le bonobo ne sait même pas comment chercher des poux! En manque d'arguments et d'imagination, avec un déficit flagrant en capacité mnémonique et de compréhension de texte, il ne lui reste que le ridicule de l’aventure et de la confusion lexicale! Rassurez-moi, mes amis, que tous les retraités de l'ITE de la vieille ville ne sont pas tous pareils!
Et c'est comme cela que l'agent Y.B déjoua les noirs desseins des israeliens et des Qataris…L'enfant prodige de Constantine ,tout en apprenant son alphabet,venait d'inflechir la marche de l'humanité….
Boualem Sansal est libre d'aller où il veut, mais il a le devoir intellectuel de ne pas taire l'histoire de la Palestine. Même Barenboïm est allé plusieurs fois au Qatar, et il a été boycotté pour cela, mais il n'a jamais nié la réalité de la colonisation. Un peu de courage !
Dans cette vidéo, Boualem Sansal développe sa vision des rapports entre la Palestine et israël, considérant qu'il s'agit d'une guerre civile il nie son caractère colonialiste :
http://www.dailymotion.com/video/xr80q5_boualem-sansal-pourquoi-israel_news#.UTu04o5rSWd
Un texte de Gabriel Péri écrit en 1936 montre que la spoliation des Palestiniens et la colonisation est un projet global du Sionisme.
La révolte en Palestine
par Gabriel Péri [1], L’Humanité, 26 mai 1936
Depuis plus d’un mois – pour fixer une date depuis le 15 avril – la Palestine est en état de révolte ouverte ; Les manifestations et les échauffourées sanglantes s’y multiplient. Les dernières journées ont fait 36 morts dans la population arabe, dans la population juive et dans le corps britannique d’occupation. De nouveaux renforts de tanks et d’autos bondées ont été envoyés vers la Palestine.
Les événements méritent de retenir l’attention et il est indispensable, à notre avis, de corriger les interprétations erronées qui peuvent surgir à leur propos. D’aucuns affirment volontiers que les troubles en Palestine ne sont, au demeurant, que le résultat de la propagande hitlérienne et des intrigues mussoliniennes. On nous permettra de ne pas souscrire à ce jugement.
Que le fascisme hitlérien et le fascisme mussolinien s’efforcent d’utiliser tous les incidents de la vie internationale et de les exploiter pour leurs fins suspectes, nul ne saurait le contester. Mais on aurait tort de s’en tenir à ces données pour apprécier d’une façon correcte le mouvement palestinien.
Les Arabes se sont révoltés en 1929 alors que l’hitlérisme n’était pas au pouvoir et qu’aucune rivalité n’opposait la Grande Bretagne et l’Italie. La révolte palestinienne se rattache au mouvement général de rébellion qui agite tout le monde arabe, celui d’Egypte, et de Syrie, comme celui de Palestine.
Cette révolte était-elle justifiée ? Nous croyons qu’elle est parfaitement justifiée. Nous ajoutons qu’à notre avis on se trompe lourdement en l’assimilant à un mouvement antisémitique. L’antisémitisme nous est profondément odieux. Mais ce n’est pas contre les juifs considérés comme tels que se rebellent les Arabes. C’est contre une forme d’exploitation imaginée et mise en train par l’impérialisme britannique.
Au fond, sous prétexte de foyer national juif, s’est organisée en Palestine une véritable spoliation des Arabes. La grande société sioniste Keren Hayessod [2] est spécialisée dans ces spoliations. Profitant de l’absence de titre de propriété chez les fellahs et les bédouins, elle se met d’accord avec un féodal – Cheikh – arabe pour s’approprier des terres.
Après quoi, elle avise les fellahs qu’ils doivent abandonner la terre sur laquelle leurs ancêtres ont peiné pendant des siècles. Si les fellahs n’obtempèrent pas, la société appelle à la rescousse les soldats britanniques.
Il y a mieux, une véritable chasse aux ouvriers arabes a été organisée par une autre organisation, l’Histadrouth [3]. Chaque année, à la fête de la cueillette des oranges, de véritables expéditions punitives sont organisées par les troupes d’assaut sionistes sur les chantiers, dans les usines d’où les ouvriers arabes sont impitoyablement chassés.
Voilà comment le sionisme organise des pogroms à rebours. Les méthodes que nous mentionnons sont très exactement celles que l’hitlérisme emploie à l’égard des juifs en Allemagne.
Comment dans ces conditions, la population arabe ne s’insurgerait-elle pas avec vigueur ? Les chefs de cette révolte ont eu soin de répéter cent fois qu’ils n’entendaient pas donner dans l’antisémitisme. Ils veulent lutter contre l’impérialisme britannique et contre son allié le sionisme. Ils réclament l’arrêt de l’immigration juive passée de 80 000 en 1914 à 450 000 en 1935 [4]. Ce n’est pas là, quoi qu’on en dise, un mot d’ordre anti-juif.
C’est dans le respect du droit d’asile, c’est dans la solidarité internationale contre le fascisme, et non pas dans la complicité avec une entreprise suspecte de spoliation, que nous entendons défendre la cause des juifs persécutés par l’hitlérisme.
Les Arabes réclament en outre l’interdiction de toute vente des terres arabes. Ils préconisent la constitution d’un gouvernement national arabe.
Ces revendications sont justes. Elles s’inspirent de la volonté d’un peuple de secouer une domination suffocante.
La cause des travailleurs juifs, pourchassés par les dictatures fascistes, n’est pas celle des expropriateurs des grandes sociétés sionistes et de leurs troupes d’assaut. Elle se confond avec celle des opprimés de toutes couleurs et de toutes races qui ne veulent pas se laisser dépouiller.
Notes
[1] Gabriel Péri (1902-1941) homme politique communiste et journaliste, fut fusillé par les nazis le 15 décembre 1941. Pierre Pucheu (de l’élite de l’époque), le ministre de l’Intérieur de la Collaboration, lui avait proposé de le libérer en échange du désaveu des actes terroristes menés par le PCF clandestin. Péri n’a jamais signé une déclaration condamnant les « actes de terrorisme ». Il a honoré la France et a contribué à la Libération comme les résistants palestiniens honorent aujourd’hui leur pays.
[2] Keren Hayessod (Fonds d’équipement) : principal instrument financier de l’Agence juive pour achat de terres aux Arabes. Ces terres sont devenues par la suite inaliénables suivant le précepte biblique « nulle terre ne sera aliénée irrévocablement » (Lévitique, 25, 23),
[3] Histadrouth (Fédération) : La Histadrouth fut fondée en 1920. Son nom complet est « Fédération générale des travailleurs hébreux en Terre d’Israël ». De 1927 et 1936, la Histadrouth, en alliance avec les organisations politiques sionistes, déploya une série de campagnes de blocages visant à chasser les travailleurs palestiniens des lieux de travail appartenant à des Juifs. Aucun Arabe n’avait le droit de travailler dans des entreprises juives.
[4] Le 31 octobre, Benjamin Netanyahu, invité du président Hollande, s'adresse aux juifs de France : « En ma qualité de Premier ministre d'Israël, je le dis toujours aux juifs où qu'ils soient : venez en Israël et faites d'Israël votre chez vous ». BHL a laissé le président Hollande répondre : « Mais la place des juifs de France, s'ils en décident, c'est d'être en France, de travailler en France, de vivre en France, à condition qu'ils soient pleinement en sécurité ».
http://blogs.mediapart.fr/blog/dimitri-latsis/011212/la-revolte-en-palestine
Aux lecteurs du Matin.dz de juger !
Et c'est comme cela que le Roi du Soleil, en harki, voulut s'allier au chef de guerre étranger contre son propre frère. L'empereur naïf et tout illettré et désarmé, croyant entendre la parole surgir des Écritures, jeta la bible par terre. Et ce fut l'erreur fatal qui le perdit. Ainsi finit Atuelpa sans pouvoir infléchir "la mort absurde" de son humanité!
Mon cher Charles,
En m’interpellant -un rien condescendant- vous me poussez d’une certaine manière à me
dédire –quoi que puisse, par ailleurs, en extrapoler le « Disciplus Simplex »
Occupé à fouiller dans mes poubelles (1)- dès lors que j’ai pris la décision de
Quitter ce site où règne une atmosphère délétère et franchement kafkaïenne
(Ce « vol au dessus d’un nid de coucous » sur lequel ne croyait pas si bien ironiser « Not Proud) …-
Alors ? Reproche pour reproche, permettez moi de vous en faire un moi aussi, et de taille :
Pourquoi n’avez-vous pas réagi quand l’apprenti pisse-copie –que vous avez gratifié, bien
Généreusement, du titre de « journaliste »- a INSULTE LA MERE de notre ami « Atahualpa » ? (2) Que le très pavlovien Disciplus Simplex programmé pour aboyer, ne moufte rien, se conçoit aisément –son code génétique étant justement calqué sur le logiciel canin -. Mais que vous, qui êtes la pondération même, ne réagissiez pas, ne laisse pas de m’étonner…
Je n’ai pas réagi, pour ma part, au texte de Benzetat –bien que le maniaco-dépressif Disciplus Simplex s’entête à m’attribuer les écrits de mon ami Atahualpa Yupanqui–, mais puisque l’occasion m’est offerte, je vais le faire en lui faisant juste remarquer que :
Le Valet ( ?) est préposé aux tâches domestiques. Tandis que les « tâches scripturales » ressortissent, jusqu’à plus informé, des attributs du CLERC (3), du SCRIBE ou du TABELLION. Mais allez faire admettre cela à un arabisant acariâtre et arrogant, incarnation du Docteur Folamour, qui s’essaie au Périlleux exercice de l’Ecriture sans boussole ni sextant ; « aidé » en cela par des thuriféraires incultes et revanchards qui bavent et sortent leurs crocs à la seule évocation de mes pseudos et de celui de mon ami. Continuez à saliver et à vous repaitre du contenu de mes poubelles, monsieur le Disciplus Simplex, vous n’en êtes que plus pitoyable et vain et dérisoire et insignifiant.
.
(1) Ainsi, Alan Jules Weberman, fan parmi les fans, farfouillant dans les poubelles de Bob Dylan.
(2) Atahualpa Yupanqui, l’Argentin. Non Atahualpa –tout court- l’Empereur Inca…
(3) « La trahison des clercs » de Julien Benda, voilà un livre que je vous recommande, mon
Cher Charles.
(4) Paraphrasant B. Dylan, je leur dirais que Benz tat, majeur et vacciné, avec toutes ses dents, n’a pas besoin, en principe, de« weathermen » pour savoir d’où souffle le vent.
PS (à l’adresse de mon ami l’ARGENTIN ) : retourne à tes gammes, toi le féru de jazz , de
Musique baroque et de Tango. Ces ploucs ne méritent pas qu’on se coince davantage les zygomatiques ! (il est vrai qu’on s’est marré comme des bossus. -Ah, cette distanciation critique chère à B. Brecht…-) La Régence d’Alger a de beaux jours devant-elle face à ces
Petits soldats de plomb.
PS : monsieur le modérateur ne me censurez pas cette fois encore (il faut bien que je réponde à un faussaire tellement aveuglé par la haine qu’il me croit issu d’un I.T.E.)
The answer my friends is blowing in the wind
The answer is blowing in the wind…
Ainsi chanta Bob sur la souffrance des esclaves modernes!
@ Atuelpa
Dans les larmes des menteurs hypocrites, moi, je n'y vois que de l'eau puante! Alors, pleure toujours ton triste sort d'enfant à l'ego démesuré, trop habitué aux petites gâteries de papa, ne supportant point la contradiction et qui s'en presse de faire la moue au moindre petit rappel à l'ordre. Tu jouais à merveille le rôle de petit dieu du quartier à qui l'on devait seulement soumission, compliments et autres oui-oui tout azimuts et, aujourd'hui déchu et s'accaparant toute la symbolique d'une fausse victime, joue impeccablement le petit escargot qui ne sait faire que rentrer ses antennes à chaque fois que l'on lui brandit le miroir le reflétant dans toute la splendeur de son incompétence, de son hypocrisie, de sa haine et de ses obsessions cliniques.
La prochaine fois que tu comptes interpeller tout inconnu, fais-le avec respect si bien sûr tu comprends le sens du mot. Car, les autres savent très bien reconnaître l'honnête du malhonnête. L'hypocrite de la personne sincère. Le haineux de l'Homme avec un gros coeur! On vous connait, les Mounafiqin, qui "agressent les premiers et qui s'empressent de déposer plainte contre les victimes également les premiers." dixit Ait Menguelette.
J'aime bien le mot "Calembour" que vous avez utilisé. Je l'apprécie tout particulièrement parce qu'il a également les sens suivants:
01- "Le calembour est la fiente de l’esprit qui vole."
Victor Hugo.
02-"Le calembour représente l'unique point de jonction entre un imbécile et un génie."
Frédéric Dard.
@ pseudo multiple
Va ! écrit valet ! varie tes pseudos à l’infini et déverse en flots ininterrompus, encore plus de cet élixir, traître et venimeux, à prétendre dissuader et affaiblir l’ardeur des flèches du discrédit et inhiber leur volonté à s’insurger contre tes maîtres protecteurs et nourriciers,
tu auras en récompense, une once d’os pour chaque alphabet empoisonné, que tu auras déversé dans l’arène de la liberté
Ainsi, vos peines seront allégées, toi et la horde de charognards de tes compagnons de valets embusqués !
Vos peines ?!… de guetteurs d’os égarés et sans dignité, que même NTM n’a pas suffi à éveiller un orgueil à jamais fané… tellement emporté à jamais par les torrents d’une moralité de caniveau, déversée dans les flots de l’abîme de l’inconsistance
Va ! Peste pour ton os, petit compatriote égaré…
Mal-entendu ya si Mouloud Karim. Mon commentaire devait se terminer par rien de moins qu'un hommage à votre "art" du calembour et … j'ai dû appuyer par mégarde sur la touche "entrée" d'où (peut-être) une fin n'ayant ni queue ni tête. Pris par "autre chose", je ne suis pas revenu compléter ce commentaire.
Quant à ce "brin de condescendance" que vous me prêtez, wallah ma yella s'lévghiw à yahviv ! En tout cas, tel n'était pas le but, bien au contraire.
Quant à Youcef Benzetat, Farid et Hamid et même Nachabe Madih, je vous recommande (si vous avez le temps) de fouiner un tout petit peu dans l'historique du Matin Dz; vous verrez que mes débuts de commentateur ici furent plus que houleux, et pour cause! J'ai plutôt été "cueilli" moi qui m'attendais à être "accueilli". Mes premiers échanges avec le groupe (et d'autres) furent très chaleureux (pas au sens figuré), mais, depuis, de l'eau a coulé sous les ponts …
Il est vrai que les consensus mous m'indisposent presque automatiquement; ce qui fait que je me mêle parfois de ce qui ne me regarde pas (aux yeux d'autrui), cependant "thaghennan't " ou " L"mara " m'indisposent tout autant.
Sur ce, salutations nostalgiques au TRB et à la non moins connue (jadis) Tharga Ouzemmou !
Tu penses que disciplus simplex accepterait une invitation à prendre le café à la place Gueydon?
Je rends grâce au curé de mon église (euh… l’imam de la mosquée du coin, pardon !) qui a eu l’idée subtile de se mettre en grève en ce jour de piété. Cela m’a permis de parcourir de nombreux articles du matin.
J’ai dû rater un nombre important d’épisodes pour que les débats atteignent un niveau d’échanges aussi houleux sans que je ne sois capable d’en décoder toutes les facettes. Puis-je me permettre une petite incursion pour tenter de dépassionner ces petites (grandes?) querelles d’homo-kheirus-oumatus ?
The wind is too weak to carry and blow the answers we look for. Let us try seek them into the gigantic skies above us, and dream a little dream altogether.
Fasten your seat belts and dig into the deep skies!
http://www.youtube.com/watch?feature=endscreen&v=mk0I6xEPMAo&NR=1
Parfois une question turlupine mes neurones, quand ils interagissent en mode chaotique: Et si toutes ces exo-planètes au dessus de nos têtes étaient en tous points similaires à la planète Terre ? Cela voudrait dire, qu’à elle seule, la voie lactée est peuplée de plus que 4 milliards de Ali Belhadj!? Wa yavavaaaa !…lol
@Mouloud Karim: Je ne crois pas à une quelconque censure du modérateur du matindz quand nos messages n’apparaissent pas. Je pense plutôt que cela provient d’un problème de connexion au site, laquelle s’emballe ou sature au moment ou l’on clique sur «soumettre ».
@ Maria Cristina Feruglio : Boualem Sansal est un homme de paix qui a transcendé ces stupidités religieuses aux noms desquelles des hommes s’entretuent depuis des millénaires. Son voyage en Israël ne saurait être perçu comme autre chose qu’un petit pas vers cette paix à laquelle tout le monde aspire. Notre Boualem national est le seul intellectuel Algérien qui ose dire m….haut et fort, aussi bien au pouvoir en place qu’aux islamistes. Et dans ce pays où la société est prise en tenailles entre un pouvoir d’abrutis et des islamistes aliénés, des Boualem Sansal, on en veut, on en redemande!
Dans son intervention, je retiens qu’il n’a pas cédé au confort de la tranquillité quand c’est sa liberté qui est en jeu, contrairement à un certain Jean Giono, par exemple, dont le pacifisme affleurait dangereusement la collaboration face à l’envahisseur nazi. Les attitudes diamétralement opposées de Boualem Sansal et de Jean Giono nous mettent face à un sacré dilemme : Vaut-il mieux sacrifier sa liberté pour gagner en tranquillité ou se battre pour la liberté quitte à en pâtir en sérénité ? Evidemment, c’est le genre de dilemme que l’on ne peut dénouer par un simple tour de passe-passe intellectuel, mais cela vaut la peine d’y brûler quelques neurones.
Il semble (sous toutes réserves ; information reçue via le téléphone arabe) qu’à l’instant t où je rédige ces quelques lignes, Boualem Sansal est retenu à Alger. Raison invoquée : passeport perdu ( ?) (ne l’avait-il pas prédit lui-même avant de rentrer ?). De ce fait, il a dû annuler nombre de conférences, prévues de longue date, dans des lycées en France. De quel droit ce pouvoir de mafiosi empêche-t-il l’un de nos plus brillants intellectuels de s’exprimer ou de se déplacer où bon lui semble ?
Pfffffff ! Vous ne croyez pas que vous en rajoutez un peu trop là? Sachez arrondir les angles du verbe nom d’une pipe, au lieu de les charcuter à tout va! Même du temps de Larbi Chelabi, nous n’avions pas assisté à une telle frénésie d’invectives gratuites! En tant qu’auteur de cet article, il vous appartient de calmer le jeu en ramenant le contour des échanges à une atmosphère sereine au lieu de jeter, en permanence, de l’huile sur le brasier, avec pour conséquence malheureuse, celle de faire fuir les lecteurs les plus fidèles à ce journal unique en son genre. Sachons le préserver en mettant de côté nos égos, nos susceptibilités à fleur de peau, et cette « Moi-Je-Me-Mite » démesurée, typiquement algérienne. Oua idha h’na gh’latna, nastaghfirou allah !
Chiche ! Pour finir de se"ressourcer", il ira faire un tour à cet improbable ITE que que je n'ai
fréquenté que dans ses fantasmes… La citation de "Sana" -comme dirait Béru- gagnerait à être décryptée à un degré auquel les neuronnes de Disciplus Simplex n'ont pas accés. San antonio comme Desproges, Francis Blanche, Raymond Devos,Bourvil, Lewis Carrol (aussi)-et tant d'autres au rire aussi ravageur- qui ont produit tant de calembours, de mots valise et de finesses sont donc des imbéciles aux yeux de ce fouille merde inculte. Inscrivez greffier !!
@Kacem Madani
Bonjour Kacem. Vous m'excuserez de revenir et insister sur la question que j'ai soulevé à propos de Boualem Sansal dans ce fil.
Je dois dire d'abord, que je trouve votre prise de position honorable pour ce qui est de défendre Sansal comme étant quelqu'un qui a le courage de porter sur la scène littéraire, la situation d'un pays, l'Algérie, afin de décloisonner l'isolement dans lequel elle se trouve, enserrée comme elle est par un régime autoritaire, c'est-à-dire non démocratique. Je tiens à préciser que j'ai été une lectrice de ses romans depuis la sortie du "Serment des barbares", dont j'ai épluché les moindres recoins, pour essayer de voir cette réalité algérienne qui ne se voyait nulle part sur les médias français de l'époque, la France ayant décidé d'adopter le profil bas par rapport à la répression qui s'exerçait en Algérie. Je pense sincèrement que Boualem Sansal est un témoin remarquable et un écrivain important de notre époque, je lui suis reconnaissante de l'effort qu'il déploie pour ce travail d'écriture, par ailleurs éprouvant.
Mais : je le répète et j'insiste, il ne faut pas occulter l'histoire de la Palestine, et l'histoire de la Palestine n'a pas commencé avec la décision prise par l'ONU de la création de deux états en 1948, elle n'a pas commencé avec le refus des Palestiniens de cette décision, comme il semble le retenir Sansal dans cette vidéo que j'ai mis en lien dans le post précédent, les Palestiniens étaient là et ont toujours été là, et il y avait des Hébreux qui étaient là également, mais ils étaient mélangés, et tout ce territoire était un mandat britannique, c'est-à-dire occupé par des puissances impériales, qui n'ont rien fait d'autre que favoriser l'idéologie qui leur aurait servi à sauvegarder leurs propres intérêts impériaux dont nous tous en Méditerranée payons jusqu'à ce jour le prix amer de la HONTE. Je dis bien cela parce que, en tant qu'italienne je ne me fais pas un honneur de ce qui se passe actuellement dans cette mer qui est notre patrimoine le plus cher, le lieu de croisement de nos destins depuis les temps immémoriaux, avec le substrat civilisationnel que nous échangeons et qui nous enrichit tous. Il n'est pas, pour nous méditerranéens, un simple "théâtre des opérations" comme on nous rébat les oreilles depuis que l'on a voulu en faire la chasse gardée de la puissance impériale US.
Par ailleurs, Kacem, si vous tenez à être cohérent avec votre propos pacifiste, anticlérical et laïque, essayez de m'expliquer cela :
Vers la 9e minute de la vidéo mentionnée, Sansal explique que ces deux peuples revendiquent la même terre, Sansal dit "est-ce qu'il s'agit de situation coloniale? non, les palestiniens et les israéliens revendiquent la même terre, la situation coloniale c'est un peuple occupe une terre et un autre peuple arrive et dit pousse-toi que je m'y mette (…) mais là c'est différent, ils revendiquent la même terre comme étant la leur depuis la nuit des temps". Evidemment que pour dire cela, il faut faire commencer l'histoire depuis 1948, et OCCULTER ce qui est arrivé avant, et d'ailleurs qui s'en soucie plus? la preuve, vous même vous ne le mentionnez pas dans votre post, avez-vous lu dans l'article de Gabriel Péri, comment on expulsait les travailleurs palestiniens des lieux de travail, les usines que les industriels sionistes, les colons, avaient installés en Palestine? sans parler de l'achat forcé des terres et tout le reste…
Qu'est-ce que vous penseriez, vous, si mettons ENI, venait en Algérie et au lieu d'embaucher et de donner du travail aux Algériens, dans les puits de pétrole et de gaz, et toutes les installations industrielles afférentes, importait des ouvriers italiens et chassait les algériens de leur poste, et puis que les italiens nouvellement installés commenceraient à dire que oui, à l'époque des Romains l'Algérie étant romaine, et comme ce furent les chrétiens qui firent de Saint Augustin un père de l'Eglise romaine et catholique, alors donc l'Algérie reviendrait aujourd'hui à l'Italie ? vous ne trouvez pas que ces arguments sont fallacieux, précisément parce qu'ils occultent le vol de la propriété d'autrui sous le prétexte d'un patrimoine religieux à reconquérir? Vous ne trouvez pas que Sansal ne transcende là en rien des positions religieuses, mais en fait le fond de l'affaire, épousant par là la thèse officielle de la terre "promise" ? que les Hébreux aient droit à un pays qui porte leur nom, soit, mais nous savons maintenant que les choses ne se sont pas passées sans le vol et la volonté d'épuration ethnique.
Les Israëliens comme Daniel Birnbaum et tant d'autres sont les premiers à l'admettre, alors pourquoi pas Boualem Sansal ? d'autant plus que l'expropriation continue, là, pendant que nous discutons ?
Personnellement, je suis très déçue par la position de Sansal sur la question de la Palestine, ma déception est aussi grande que l'enthousiasme avec lequel j'ai accueilli ses romans, que j'ai salué comme le signe de la renaissance de la littérature algérienne.
Par ailleurs, soutenir la thèse de la guerre civile est peut-être défendable, à condition de tenir compte des données historiques, objectives, documentées. Lisez par exemple quelqu'un comme Ilan Pappé, renseignez vous sur les nouveaux historiens israéliens, et nous pourrons débattre sur le Matin.dz, peut-être même avec Boualem Sansal !
J'espère sincèrement que Sansal reviendra à son public pour expliquer sa position par rapport à la Palestine, j'attends cela avec beaucoup d'espoir, parce que c'est un homme intelligent et il sait ce qui en coûte à l'écrivain de renoncer à l'histoire.
Quant à son interdiction de sortir du territoire algérien, j'espère qu'elle ne soit que temporaire, et qu'il regagne vite son droit fondamental d'aller où il veut et de s'exprimer librement là où on l'attend, je suis évidemment contre les représailles et pour le droit d'expression même de ceux qui ne pensent pas comme moi.
Salut Baudelaire !
Vous ne répondez toujours pas à ma question en vertu de ce
péché mignon qui consiste à toujours opter pour l'équidistance…
Je vous remercie toutefois d'avoir bien voulu utiliser des
termes qui tranchent -pour le moins !!!- avec les propos infâmants
-qui signent, en définitive, la fragilité mentale de ces deux guignols.
L'un cache ses tares par le recours aux procès en sorcellerie,
l'autre, en m'opposant (Atahualpa Yupanqui étant décidément réputé ne pas exister) des citations et des auteurs dont il ne subodorait pas l'existence avant que j'en fasse référence et auxquels, au demeurant, il ne comprend rien. Mais enfin, mes philippiques auront ceci de positif, qu'elles lui auront servi à s'extirper de la thébaide dans laquelle il se morfond et à s'exposer aux feux de la rampe. Mais à trop s'exposer on se brûle et on perd le sens de la mesure Cette démesure qui confine à la démence. Car il faut avoir le ciboulot sacrément fêlé pour persister à voir en moi un ex pensionnaire d'un bien improbable ITE, à m'affubler du titre de professeur de lettres -toujours ce subliminal hommage du vice à la vertu- à la retraite, moi qui suis plutôt chiffres, à persister, "Idéfix" en diable, à me confondre avec "Atahualpa Yupanqui " qui se marre comme une baleine, le bougre ! le reste, tout le reste, sous réserve d'inventaire… Voilà, cher Baudelaire, ce que j'avais à vous dire. Tanemirt.
PS : San Antonio, "ce vieux fœtus blasé " qui a "produit" des tonnes de calembours et autres contrepèteries, pouvait se permettre de rire de tout et de rien ; et donc, de rire de lui même. Pas le laborieux Disciplus Simplex qui n'a, décidément, rien compris à rien.
PS 2 : La scie qui consiste à toujours revenir à mes pseudos quand ces deux pèlerins sont à court d'arguments commence à dater…
Tu te surestimais en te prenant pour le centre de gravité des intervenants du Matin. Mais voilà que l'on te prends la vedette et que tu te découvres faible. Tu sais? Chacun son tour dans la vie et quand le grands âge pointe son implacable vérité, il faut accepter la voie de garage du retraité que tu es. Sinon, mon intransigeance conjuguée à ta susceptibilité très apparente et ta nervosité à fleur de peau finiront par agacer sérieusement ton coeur d'une syncope fatale. Pas facile au vieux d'avoir tout seul l'espadon avec un simple hameçon de rivière. D'ailleurs, il a fini par se suicider!
Disciplus Simplex s'est reconnu et a decliné l'offre.Dommage, l'occasion était belle pour lui montrer que nous sommes deux personnes distinctes.Disciplus Simplex continuera à cultiver son obsession.Et n'en meritera que mieux son nom de disicplus Simplex.
Et toi, qu'as-tu apporté de véritablement intellectuel et de personnel depuis que tu fréquentes le Matin? Rien. Tu ne fais que citer des noms et des titres d'oeuvres que le net offre à foison. L'idée de sublimer, pardon, de régurgiter le peu que tu as appris n'a-t-elle pas qu'elle n'a jamais effleuré ton esprit pour incapacité caractériel à faire oeuvre personnel au bénéfice des lecteurs du Matin? Quand tu cites des noms et des oeuvres, je ne peux m'empêcher de faire le lien avec ces vantards de la vieille ville qui te parlent des moindres ruelles de Paris alors qu'ils n'y ont jamais mis les pieds. Tu es juste un petit vantard, avec une soif d'affirmation, qui cherche à impressionner des naïfs. N'est-ce pas Fluctuat Atuelpa?
@Maria Cristina Feruglio
Bonsoir Maria : Evidemment qu’il s’agit d’une situation coloniale en Palestine. Et il est tout à fait invraisemblable qu’un peuple qui a subi la shoah fasse tant de mal à un autre peuple. Mais il faut aussi se dire que le sionisme est le fait d’une minorité agissante et forte. Les Israéliens eux même, dans leur grande majorité, commencent à remettre en question cette politique d’annexion suicidaire pour les générations futures. Mais si de l’autre côté personne ne tend la main à cette majorité qui rêve de paix, comment espérer régler ce problème un jour ? Je ne sais plus qui d’entre Michel Onfray, Richard Dawkins ou Christopher Hitchens (tous trois farouches défenseurs de l’idée qu’il est grand temps d’en finir avec Dieu pour pouvoir construire un monde meilleur demain) a dit que le problème Israélo-palestinien pouvait se régler très vite, mais que cela mettrait en cause des intérêts si vastes que personne n’oserait y mettre fin. Je demeure convaincu que Boualem Sansal est conscient du caractère colonial du problème, et que la phrase à laquelle vous faites référence allait plutôt dans le sens de l’apaisement, si ce n’est pas tout simplement une réaction d’auto-défense spontanée, sommes-toutes humaine, face à la condamnation par le Hamas Palestinien de son voyage. Ce dernier voyant du mauvais œil la venue d’un intellectuel « musulman » en territoire occupé. Souhaitons qu’un jour proche, l’occasion soit donnée à notre Boualem national de s’expliquer. Nul doute qu’il saura être convaincant.
De plus, qu’ils soient politiciens, intellectuels, ou scientifiques, les petits humains ne sont jamais à l’abri d’une formule irréfléchie et malencontreuse. Faut-il rappeler le fameux postulat de Chirac sur le bruit et les odeurs, celui de Camus sur le choix entre sa mère et la patrie, ou encore celui du grand Charles qui se refusait à l’idée de voir un jour Colombey les 2 églises se transformer en Colombey les 2 mosquées. Mais est-ce une raison suffisante pour associer un homme à une simple formule et occulter tout le reste de son génie? La réponse est non, vous en conviendrez bien avec moi. Mais malheureusement, une simple phrase peut souvent être à l’origine d’étincelles vives qui se transforment très vite en brasiers incontrôlables. Nul besoin d’aller chercher des exemples probants ailleurs que sur ce site de débats. C’est dans la nature humaine. Peut-être n’a-t-on pas encore atteint une maturité suffisante pour appréhender nos interactions avec plus de sagesse, plus de recul, plus tact, ou plus de je ne sais quoi d’autre ?
Je ne vous apprendrais rien en affirmant que ceux qui mènent les foules depuis que le monde est monde sont une minorité d’actifs qui ont été créés avec un potentiel violence puissant dans leur code génétique ! Les pacifistes et autres utopistes que nous sommes pouvons toujours porter des fleurs et crier haut et fort nos colères face aux drames de l’humanité, tant que les armes existeront sur la planète, il va sans dire que « le fusil portera toujours plus loin que les mots » (Yasmina Khadra, L’équation africaine).
Pour conclure sur le problème Israélo Palestinien. Les véritables prémices à la paix ne pourront germer que le jour où les uns et les autres cesseront le matraquage idéologique, infligé aux enfants dès le berceau, sur cette notion de peuple élu pour les uns, et de peuple meilleur pour les autres. Le verset qui le stipule dans le Coran, le voici :
SOURATE III (3) LA FAMILLE DE 'IMRAN Vers.110. Vous êtes le peuple le plus excellent qui soit jamais surgi parmi les hommes……
Comment peut-on oser rêver de paix et d’harmonie entre les peuples si les dirigeants de ce monde ne s’attèlent pas au plus vite à l’éradication de tels messages racistes, attribués au créateur de l’univers (à supposer qu’il existe et qu’il a crée Ahmadinejad à son image….lol)?
En attendant, je m’en retourne à ma thérapie quotidienne pour oublier les problèmes de ce monde : l’évasion dans l’espace infini et ces galaxies qui nous narguent à des milliards d’années lumière de ce petit caillou magique, mais que l’homo-sapiens détruit chaque jour un peu plus, inconscient de sa disparition toute proche. Des millions d’autres espèces animales ne se sont-elles pas éteintes depuis que la vie est apparue sur Terre ? A la différence que nous sommes les seules créatures à précipiter notre propre disparition, en toute (in)conscience ?……Désolé pour cette note pessimiste mais la rage qui tiraille mes tripes est celle d’un spectateur tétanisé par l’ampleur des drames qui secouent le monde, conscient de son impuissance à n’y pouvoir rien changer.
Cordialement,
K.M.
Bonsoir Kacem Madani,
Enfin un écrit qui n'emprunte pas à l'anathème ; et bien écrit ce qui ne gâte rien.
A tous les va t-en guerre d'opérette je leur (re)dirai ceci : allez au bout de vos
absessions, levez une armée et partez guerroyer dans quelque improbable
Golan. Le jour où Palestiniens et Israéliens feront la paix -c'est inévitable-
vous aurez l'air fin, vous qui, assis sur votre derrière, ne rêvez que plaies et
bosses par… procuration !!
PS : traiter quelqu'un de suppôt du drs et autres joyeusetés, juste parce qu'il
trouve à redire à votre style… Décidément, il y a des camisoles de force qui
se perdent !
@ Kacem Madani
Et vous appelez ça un commentaire, qui prétend venir prêcher la bonne moralité !!!… Je vous suggère monsieur, d'aller chercher des poux sur une autre tête, qui soit à la portée de vos "gouailleries"
@ EveryBody
J’exalte devant autant de poésie et de métaphore, ça mérite éloge celui qui ose noter négatif « …casse la gueule à la récré…! »
On voit se battre pour défendre ses idées, on exorcise aussi pas mal de souffrance ! On aimerait tous tellement concrétiser ces belles paroles de D’haman el Harachi » Ya khayah Win am safer Trouh Tahya ouwa Tweli » Paroles qui valent leurs pesant en anti-dépresseur !
La différence avec le film « Vol Au Dessus d’un Nid de Coucou » c’est la distribution des anti-dépresseurs elle était sous haute surveillance» Yassetar !
Pour changer de registre, je suggère à tous les poètes Algériens le film « Le Cercle des Poètes Disparus : Quand le nouveau prof de littérature secoue le cocotier des traditions ici en l’occurrence c’est Monsieur Benzatat qui secoue l’arbre des injustices sociales, on se sent l’âme poétique, on s’insurge, on s’insulte à coup de Strophe! C’est étrange ! La métaphore ne nous livre pas une vérité stable et le poète connaît son lecteur. N’est ce pas !
On attend aussi Gaston Ghrenassia ou Enrico Macias pour les fans chez lui, en Algérie
" Palestiniens et Israéliens feront la paix -c'est inévitable-"
Qu'est-ce que tu en sais? Je te connais aucune contribution où tu nous as intellectuellement expliqué par quel certitude tu en es arrivé à déduire que le conflit prendrait inévitablement fin. A moins que tu te prennes maintenant pour un de us ex machina capable de dénouement des crises humaine. Tu es fort en spéculation et autres déductions purement superstitieuses, propres
PS: Penses-tu que notre ami Kacem Madani a besoin de ton appréciation de styliste d'aghedu pour savoir que ses écrits sont bien écrits? En véritable corrupteur de bonnes consciences, tu ne fais que taper, ici, l'un par l'autre pour juste rallier, vainement, de vrais intellectuels à ta causes d'insectuel. Tu n'as fait, ici, que lécher les bottes d'un homme sans aucun parti pris comme tu as cherché d'ailleurs à créer un sentiment de culpabilité chez Charles pour n'avoir pas pris ta défense quand M.Benzatat ta remis à tes véritables racines confuses. Les hommes sensés ne prennent jamais parti dans une crise de pleurnichard patenté et dont ils ne sont point responsable. C'est à toi seul que revient la responsabilité de te tirer d'affaire. Si tu le peux bien sûr. J'en doute fort.
Mr Kacem, d'habitude je lis vos intervention avec intérêts, mais quand vous trouvez normal, et prétendez que Boualem Sansal est un homme libre qui défit les islamistes et le pouvoir en Algérie, je vous répondrai que Boualem Sensal n'a rien d'un esprit libre, puisque qu'il fricote avec l'entité sioniste, qui a fait de la Palestine un état d'apartheid, faut-il vous rappeler que les plus grands alliés du régime d'apartheid d'Afrique du Sud était le régime sioniste d'Israël et que les sionistes d'Israël fréquentaient et négociaient avec les nazis pour empêcher ces derniers de laisser partir les juifs s'installer ailleurs qu'en Palestine, ce qui a causé la mort de millions de juifs empêchés d'aller ailleurs qu'en Palestine. Sionisme= apartheid=barbarie= ennemi de la liberté. Alors que beaucoup d'intellectuels, y compris juifs non sionistes, dénoncent le régime criminel sioniste, Boualem Sensal cautionne ses actes barbares et ses crimes contre l'humanité en se rendant en Israël, les palestiniens ne sont pas des humains pour vous, il faut les écraser parcequ'à vos yeux ils sont "arabes et musulmans" Les gens comme vous et Sensal par leurs actes ou part leur soutien indirect à Israël, au nom dites vous de "liberté" ne mesurent pas la gravité de leurs gestes.
Salut l'Argentin !!!
Sais-tu qu'au fond ce pauvre bougre, atteint du syndrome de l'encerclé,
m'inspire de la pitié ?.. A ce rythme, il finira dans un asile d'aliénés.
Nul besoin. La poupée russe s'est bien confiée, livrée et donnée au jeu de la devinette dans ses multiples tailles mais aussi et surtout dans son unique facette. En kabyle cela se dit: "J'ai tiré sur la corde et c'est toute la montagne qui a bougé". Mais, il m'est encourageant de voir que, dans tes derniers retranchements, tu te décides enfin à faire descendre ton meilleur atout, Atuelpa, dans l'arène. Une guerre de pions psychologiques contre un ennemi réel décidé. Mal de te savoir débusqué dans ton secret jalousement gardé, de longue date. Le secret de cinq frères siamois, voire plus, sorti d'un seul et même esprit malmené, aux abois, entretenu et cultivé de délire.
J'ai bien dit en "kabyle", ma langue, culture et identité. Nul besoin de me chercher dans l'exotisme argentin, comme toi, pour savoir qui je suis vraiment.
Les arabes qui occupent l'Afrique du Nord au détriment des Amazighs et par la bénédiction de la religion qu'est l'Islam n'est ce pas une colonisation ?
Bonjour Kacem
J'ai bien compris et surtout bien apprécié le voyage dans l'espace! Mais, d'ici-là, ya madame encore à boire!
Salut Atahualpa
Accordons nous une trêve, le temps que l’insubmersible
Docteur Folamour se fende d’un énième pavé -en carton pâte, forcément- et
Jette l’émoi dans la basse- cour. Scénario prévisible : Palomar criera au génie tandis que
Zigomar alias Disciplus Simplex, alias le cerbère, alias le valet de la Soummam, alias le préposé à la Claque se soulagera d’un « pensum » pas piqué des hannetons pour réagir à ton coup de semonce, que je subodore férocement jubilatoire et dont je suis bien obligé de revendiquer la paternité -puisqu’aussi bien , il est inscrit dans le code génétique du père Ubu –qui Ubu… boira !- que nous sommes Un…-unicité de pensée, unicité de croyance, unicité de comportement… Après cela, ces révolutionnaires de pacotille, qui se shootent à la poudre de perlimpinpin, viendront pérorer et nous saouler avec leur démocratie à la sauce stalinienne.
PS (qui n’a rien à voir ?): je suis en train d’écouter « le bonheur » chanson fleuve de Brigitte Fontaine et Areski . Chanson à l’atmosphère complètement loufoque et surréaliste qui n’est pas loin de me rappeler l’univers trouble où évoluent Disciplus Simplex et Docteur Folamour
PS 2 : pastichant Jacques Brel, je te dis : « t’es pas tout seul Atahualpa, il y a des « quidam » dans le genre Kacem Madani ou le très œcuménique C. Baudelaire qui nous raccrochent à l’idée que tout n’est pas perdu dans ce site pris en otage par un quarteron de fous furieux.
Pas mal comme inspiration en prose épistolaire que le schizophrène dédie à son meilleur pion!
Sublime comme échantillon psychanalytique d'un cas d’ascèse laminé par une insoutenable thébaïde. C'est triste Atuelpa.