Faute d’offrir des perspectives d’emploi pour les jeunes Algériens, le Premier ministre Abdelmalek Sellal, vient d’inviter les chômeurs du sud à revenir à l’agriculture saharienne sous prétexte que les réserves en hydrocarbures sont en déclin avancé, alors que dans un passé récent, il s’est engagé à maintes reprises à leur donner la priorité dans le recrutement local. Notamment, à la faveur des nouvelles découvertes de gisements de pétrole par Sonatrach, qui s’attelle avec ténacité à les développer en effort propre d’ici à 2017, à qui s’ajoute la mise en production incessamment du grand gisement d’El Merk (Sonatrach/Anadarko pour 160.000 barils /jour)
Au train où vont les choses dans cette région, il est souhaitable que les pouvoirs publics trouvent une solution à tout chômeur, par des mesures concrètes et une révision des lois régissant l’emploi. Les vaines promesses exacerbent plus qu’autre chose la colère des maudits de l’embauche.
Les nouveaux négriers du sud
Il est juste de dire aujourd’hui qu’un complot s’est tramé par le biais d’un recrutement népotique et régionaliste dans le groupe Sonatrach contre notre jeunesse en âge de travailler, pour détruire le développement futur du pays. Et ce n’est pas les preuves qui manquent pour démontrer la machination du calvaire vécu par les chômeurs, ou diplômés et non diplômés se trouvent logés à la même enseigne.
L’amère ! Nul ne s’étonne maintenant (autorités politiques, civiles, judiciaires et militaires) pourquoi le front social au sud s’agite en continu, particulièrement à Ouargla depuis 2004. Évidemment par la faute du recrutement sauvage opéré par les négriers des temps modernes, propriétaires de sociétés de placement opérant au Sud dans les, clientélisme, passe-droit, favoritisme, régionalisme, copinage, liens parental et amical, ou les gens du Nord en sont les plus favorisés, particulièrement les femmes, car très sollicitées par les expatriés (…), ce qui rend impossible le virtuel redressement tant escompté par l’État pour l’épineux dossier de l’emploi en ces temps de récurrentes crises. Une dramatique situation qui n’est pas le fruit du hasard, car ceux qui tirent les ficelles de ce juteux créneau, désirent que le mal perdure.
Ces jeunes victimes de l’exclusion de l’emploi connaissent beaucoup de procédés intolérables sur les abjectes procédures régissant le recrutement opéré dans les sociétés pétrolières par de vrais barons qui ne reculent devant rien. La mainmise de clans régionalistes sur la catastrophique gestion de ce domaine, a dilapidé incontestablement le pays et l’a enfoncé dans le gouffre de la violence, de la criminalité et de la corruption. Ces parrains recrutent comme bon leur semble dans l’impunité, et à l’insu de tout le monde. Il est regrettable de constater que la maffia du recrutement au sud continue de pratiquer l’exploitation des hommes, et continue de sévir sévèrement contre les lois de la République !
L’Observatoire de l’Emploi féminin du Groupe Sonatrach ?
C’est une création en 2001 de l’ex-ministre le l’Energie et des Mines, Chakib Khelil en l’occurrence, visant le morcellement en profondeur des ressources humaines de l’entreprise Sonatrach et ce, après avoir neutralisé en premier, les meilleurs managers de Sonatrach toutes activités confondues, et son rentier le syndicat national UGTA en confectionnant à ses parrains de sulfureux dossiers de corruption, paralysant ce syndicat magouilleur, qui depuis des décennies, gère des centres de formation de l’entreprise Sonatrach sans agrément, etc.!
Pour la direction générale du groupe Sonatrach, l’Observatoire de l’Emploi féminin est un organe de veille, un pôle d’analyse, de réflexion et de proposition dont s’est doté l’entreprise nationale pour connaitre et améliorer l’emploi féminin en matière de recrutement, d’accès à la formation et aux postes de responsabilité dans la carrière professionnelle. Sur ce volet, il est constaté que l’évolution des effectifs féminins à fait un grand pas en avant, elle est passée de 12% en 2006 à 20% en 2012, mais pas dans la qualité, une certitude sur le terrain.
Devant la prolifération de terribles, sensationnels, intolérables et condamnables cas de harcèlement sexuel des femmes au nord, et d’autres victimes de viols divers sur les lieux de travail au sud dans le secteur hydrocarbures, l’ex-ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil en l’occurrence, décida en 2006, la création d’une structure nationale fonctionnant sous son égide, chargée de lui rendre compte quotidiennement, sur tout cas de harcèlement sexuel envers les femmes, et de cas de harcèlement moral envers les hommes (ceux qui dénoncent le clientélisme, le régionalisme, la mauvaise gestion, etc.)
Sonatrach et son processus de modernisation
Cependant, une des raisons capitale du mal profond qui continue de gangréner l’emploi au sud surtout, dans les sociétés pétrolières nationales et étrangères, ainsi que dans les sociétés de full-catring d’hôtellerie, de transport et d’entretien des bases de vie, est la faillite de Sonatrach dans l’application non réussie d’une politique mal conçue durant les années quatre-vingt-dix en externalisant les métiers de soutien et de support, pour ce consacrer uniquement à ses métiers de base (appelés dans l’ancien-nouveau système de rémunération : Fonctions cœur de métiers)
Il est bon de rappeler aux Algériens que Sonatrach faisait tout, elle possède actuellement une nomenclature des postes de travail couvrant 24 activités, composée de plus de 5000 fonctions, ou dans l’activité Agriculture figurait la fonction de « Berger » classée à l’échelle 8, supprimée en 2009 ! Seule la fonction de «Chef avicole» l’échelle 13 continue d’exister, pour les besoins de viande fraiche de volailles et d’oiseaux lors de passage des délégations !
Malgré son semblant de passage à la modernité, opéré durant plus de vingt ans dans l’anarchie et le charcutage des politiques de gestion saine des Ressources humaines, Sonatrach continue de gérer son personnel du temps de ses ex-Bergers, dans la médiocrité totale, sans que ses propriétaires affiliés à « l’Association clanique des pots-de-vin », ne crient au scandale !
L’explosion de colère des jeunes chômeurs
La goutte qui a fait déborder le vase, provoquant la colère des sudistes dans le domaine du recrutement, ce sont les agissements impunis et hors la loi des protecteurs (…) de certains sous-traitants calculateurs dieux du système clanique en forte expansion, qui embauchent pour les expatriés de belles femmes universitaires, même ne possédant aucune expérience professionnelle, car très désirées par les managers des Groupements (expatriés & algériens), dotés de comportements harcelant et immoraux que l’on connait, imposant une loi de jungle à celle de décembre 2004 relative au recrutement, pourtant édictée grâce à la lutte des sudistes !
Ces négriers s’en fichent des jeunes chômeurs, ils font plutôt business avec les patrons des sociétés nationales et multinationales qui aident les clans à détourner l’argent des richesses du sous-sol du pays vers des banques étrangères en Suisse et ailleurs, ou le peuple algérien ne verra jamais aucun centime, continuant d’attendre comme toujours que le soleil pleuve !
Le couronnement du désespoir des populations frustrées de l’emploi, est arrivé durant la journée du 24 Février, date commémorative du double anniversaire de la création de l’UGTA et la nationalisation des hydrocarbures, pourtant censée être une journée de fête dans le pays, ou les jeunes chômeurs de Ouargla, sous la houlette de leur charismatique leader, le symbole maintenant de la résistance des malchanceux citoyens, Tahar Belabes en l’occurrence, porte-parole du Comité national pour la défense des droits des chômeurs (CNDDC), soutenu par tous les déshérités de l’emploi, ont décidé de marcher de Ouargla vers Hassi Messaoud en signe de protestation, dénonçant ainsi la politique de recrutement instaurée par de nouveaux négriers et ce, afin d’arriver à arracher dignement leur droit constitutionnel, un travail sûr. Malheureusement ils ont été bloqués durement par les forces de l’ordre antiémeutes à 25 km de Ouargla allant vers Hassi Messaoud, sûrement pour ne pas nuire à ceux de l’UGTA qui festoient au nom des travailleurs à Tiguentourine en présence du premier ministre, Sellal Abdelmalek, et de leurs invités étrangers de marque dont des ressortissants ont été victimes de l’attaque terroriste sur le site gazier d’In Amenas qui a fait plusieurs morts.
Tenaces envers leur idéal, deux jours après leur tentative de marche avortée, les jeunes chômeurs de Ouargla récidivent autrement le 26 février, en affrontant les forces de l’ordre à Ouargla qui voulaient les empêcher de tenir un rassemblement pour réclamer du travail devant l’Agence nationale de l’emploi (l’antenne régionale ANEM), la source de leur mal. Ces derniers, tout en manifestant leur désarroi, ont fermé la route pour protester contre l’institution qui les spolie sans scrupule de l’emploi, en criant sans cesse sur les lieux leur féroce colère. En fin de compte, les jeunes malchanceux de la crise de l’emploi vécue au sud, ont été violemment dispersés par la police bien armée en la circonstance, leurs cris n’ont pas fait de poids devant les matraques et autres outils modernes de riposte policière. Inlassables dans leur implacable lutte déclarée continuelle jusqu’à obtention de leur droit légitime au travail en tant que citoyens comme le garanti la constitution du pays, les jeunes chômeurs ont aussi tenu un rassemblement dans la matinée devant le tribunal de Ouargla, où devait se tenir le procès de leur leader M. Tahar Belabes et d’un autre militant, reporté au 12 mars prochain, le temps que les choses se calment un peu, car sentant de loin le souffre.
Une discrimination de taille dans le recrutement !
Certes, toute récrimination de groupe, trouve un lien de légitimité en elle, surtout quand il s’agit d’emploi, les récurrentes revendications des jeunes du sud en possèdent plusieurs brins de vérité, vivifiées par les photos de belles jeunes femmes, recrutées à Hassi Messaoud à la vitesse lumière, se montrant en galante compagnie avec des expatriés de différentes nationalités, utilisées pour le travail de jour en décor professionnel, et évidemment il faut le dire, pour la satisfaction de leurs vils instincts animaliers d’hommes durant le travail de nuit !
Dans leur quasi majorité, ses recrues sont sans expérience professionnelle, sans profil adéquat, très loin de la valeur des jeunes diplômés et universitaires du sud qui continuent de marcher à la recherche du droit au travail, malgré la répression dont ils sont victimes commise par ceux qui sont censés les aider pour atteindre leur but, la liste des dessous est longue, seule une enquête approfondie entreprise par les services habilités des rois d’Algérie pourra en faire la lumière sur cette jungle innommable du recrutement dans le secteur pétrolier au sud.
La persécution policière comme dialogue !
Comme un malheur n’arrive jamais seul ! Le Premier ministre lors de son dernier discours à Tiguentourine, assène soit disant ses vérités aux jeunes chômeurs révoltés, leur disant de faire attention dans leurs actions mal vues, car une main étrangère semble vous manipuler, évoquant l’existence d’une clique au Sahara algérien qui cherche à séparer le Sud du Nord !
Cependant, les forces de l’ordre continuent de procéder à l’arrestation des chômeurs qui manifestent sur la voie publique, ou des dizaines de jeunes ont été arrêtés durant ces deux derniers mois à Ouargla et Laghouat et présentés à la justice, ce qui amena les chômeurs à mettre en garde le Premier ministre au sujet de la marginalisation des régions sahariennes, de ses promesses non tenues ainsi que ses paroles offensantes lors de ces derniers discours.
Pour le moment, même les fameux propos du Président de la République « La jeunesse est l’avenir du pays » qu’il ne cesse de répéter à chacune de ses apparitions sont devenus aux yeux des chômeurs méprisés du sud un vieux bluff sablonneux.
M. Lefhel





Le ministre sellal devrait donner l'exemple en envoyant ses propres enfants cultiver la terre dans le desert! ou seulement nous dire ce que font ses propres enfants et neveux pour voir la différence! je suis sûr que l'on sera fort surpris!
Belkhadem renvoyait les pauvres à dieu et Sellal renvoit les chomeurs du sud au desert! pauvre algérie et pauvres enfants d'algérie réduits à partir ailleurs pour mieux vivre….
Au fait, ce n'est pas une question de nord ou du sud, le nors et le sud, c'est plus aux USA que ca s'est passé car depuis toujours, en algérie, pour travailler il faut avoir la 'maarifa' et à sonatrach, il la faut très haute de préférence un haut gradé ou un quelconque politicien puissant…. Sinon tu as les postes minables aux salaires de misère …. c'est ce que j'ai eu avant que je ne foute le camp de ce pays de m …. pourtant j'arrétais pas de postuler à sonatrach hahaha quelle blague!
Ya sellal, le dossier est à régler au niveau de toute l'algérie, la corruption est partout, il faut commencer par enquéter sur les méthodes de recrutement partout partout partout….. et il faut aussi se préoccuper de 'l'équité salariale' chose, je suppose que sellal illetré comme ses paires ne connait pas ni son nain de président! allez allez tous au d….. bandes de rapaces et d'incapables!
Bonjour,
Beaucoup de chômeurs aujourd`hui sont victimes de fetwas sataniques des islamo- baathistes du FLN:::
HARAM les langues étrangères..notamment la langue française.
Avec les multinationales, l`anglais est impérative.
Pour les adeptes de la surenchère tribale et autres.. Basta,Enough
Best regards
Il demande aux Algériens de cultiver la terre, quand Madame Sellal à ses habitudes dans une luxueuse clinique privée à Rambouillet dans le 78, pour un moindre petit bobo il puise dans la caisse des Algériens, pauvre mec.
Le Ministre de l'Energie et des Mines ne doit pas intervenir dans les nominations des PDG des filiales qui sont de sa région; l'esprit du clanisme est de rigueur. Qu'il nous dise pourquoi il a mis dans les critères de choix pour ces postes l'age qui l'a limité à 55 ans alors que les grosses cylindrées et honnetes responsables ont ou avaient 58 ans c'est une honte.
Peut il nous donner des explications pourquoi ces PDG recrutent des handicapés – je dirais c'est bien!- mais qu'ils soient du SUD et non de BATNA.
Peut il nous donner des explications sur les mutations de travailleurs issus du SUD – mutation suite à des harcèlements-
Peut il demander au PDG de ENAFOR de lui fournir des explications sur la dissolution de MSIS- des suites à donner sur le groupe de travailleurs qui stationnent devant le siège de l'entreprise depuis 90 jours environ alors qu'il a repris la DRH de MSIS et qu'on nous dise pas que c'est une femme!!!!
Peut il demander au PDG de ENAFOR pourquoi toutes les nominations -presque- ont été offertes au clan.
Peut il et aura t il le courage de lancer une enquête sur les dépassements de ce PDG et le harcèlement des travailleurs par sa clique – les LAOUADI-KEDIMI- BENISAD et consorts.
Est ce que Monsieur le Ministre lit les quotidiens nationaux afin qu'il intervienne
Le clanisme ne mène à rien de bien il ne mène que vers la corruption et elle est devenue généralisée au niveau de ENAFOR et nous lui demandons de vérifier nos dires car le PDG ENAFOR se voit déjà ministrable ; la grenouille qui veut se faire grosse comme un boeuf.
Les critères de recrutement proposés sont tellement aberrants que n'importe que Algérien du SUD NE PEUT PRÉTENDRE A UN POSTE DE TRAVAIL; Les gens du SUD sont mutés arbitrairement et de manière injuste et tout cela au vu et au su de tout le monde. On ne reconnait plus notre ALFOR d'antan depuis l'arrivée de cet énergumène en Juillet 2011 recommandé par l'actuel ministre de l'énergie car il est de son bled.
Beaucoup a été dit sur le sujet des recrutements à Sonatrach mais faute d’un journalisme professionnel et d’un système de communication obsolète de l’entreprise, les écrits en rapport ont toujours raté les contours de la vérité pour se retrouver hors jeu et dans le terrain de prédilection des Algériens : le populisme. Qu’en est-il au juste ? Je donne là une réponse d’un humble acteur pendant plus de 37 longues années, un acteur qui utilise ses observations et ses analyses, uniquement.
Historique & Géographie :
Géographiquement, le territoire du sud où sont répartis les hydrocarbures est immense. Il y’a donc plusieurs régions qui peuvent aspirer, voir revendiquer, un recrutement prioritaire local. Paradoxalement, la sous région la plus riche était pratiquement inhabitée (Le grand erg oriental). Elle va de Ouargla aux frontières avec la Libye et la Tunisie et au-delà de In Aménas vers le sud. Avant les découvertes de pétrole, ce vaste territoire n’était presque pas habité, il était seulement parcouru par quelques nomades en quête de semblants paturages, pour leurs bêtes.
Dans les années 60, les régions du sud se sont payées la part du lion dans les recrutements auprès des multi-nationales, de la jeune Sonatrach et de ses filiales. C’est une évidence qu’on ne peut nier. Il en est de même dans les années 70 et 80 où les besoins exprimés par les populations de la région, en terme de recrutements dans les postes d’exécution notamment.
La Sonatrach formait à l’INHC et l’IAP ses ingénieurs et ses téchniciens supérieurs. Il n’y avait aucune exclusion dans ces formations, à ce que je sache !
Cependant, des changements ont été observés dans les années qui ont suivi et ont un rapport avec les compétences et les responsabilités des Ressouces humaines qui ont prévalu dans les entreprises du secteur. La politique du pays a également fait des siennes et l’on a vu des laxismes et des dépassements qui défient toute règle de management. Le népotisme et le régionalisme évidents ne visent pas particulierement les régions du sud. Bien, au contraire des instructions ‘fermes’ ont été données pour favoriser des recrutements au sud, depuis 2004. Bien qu’il s’agisse d’une discrimination caractérisée, elle a quand même été décrètée suite aux mécontentements des chômeurs dont tout le monde parle. Ainsi, les autres régions d’Algérie sont exclues de fait et je défie quiconque de retrouver pareil donne sous d’autres cieux ! Passons…
Les orientations politiques :
La création de ces bureaux dits de main d’œuvre est une abbération de taille. Un ‘commerce’ d’un autre temps s’est crée au vu et au su de tout le monde. Les prémices de mécontentements sont, en réalité, syngénitiques de ces bureaux de discordes. Les gens qui tiraient les ficelles sont aussi ceux qui sont sensés combattre les écarts et les dérives sociales. La messe est alors dite.
Induction de ces orientations au niveau des entreprises du secteur :
Les gains de ces véreux n’ont pas échappé aux non-moins véreux Responsables des ressources humaines des entreprises du secteur. Une série de pseudo- réformes s’en est suivie. Le terme externalisation des activités est devenu à la mode depuis. Ainsi, des activités bien en place ont été données en pâture à des arrivistes et des sangsues de tout bord. Le transport, la restauration, l’hébergement, nettoyage, voir des activités techniques ont été bradées par ces entreprises. Une véritable anarchie et une course effrénée vers des gains faciles ont vu le jour. L’exploitation d’une jeunesse Algérienne à l’abandon s’en est suivie. Rien n’a été laissé de côté en termes d’humiliation : sous rémunération, délinquence, proxénétisme et autres.
Au niveau de Sonatrach, les mœurs qui ont pourtant fait leurs preuves ont été abandonnées au profit du népotisme et d’un régionalisme flagrants. Ainsi, par exemple, les recrutements des enfants de retraités ou de décédés ne sont plus respectées comme de coutume. Les Responsables des ressources humaines versent sans retenue dans le favoritisme et les autres formes de recrutements répressibles. Les cas de recrutements faits dans ce sens pullulent dans les différentes directions de Sonatrach et de ses filiales. Les victimes de l’exclusion ne sont pas seulement du sud mais englobe une majorité des populations du pays. Cet état de fait attise la colère des gens du sud qui se croient visés par ces pratiques.
Aujourd’hui, la médiocrité s’nstalle en maître absolu des lieux. Tous les travailleurs de Sonatrach ont des choses à raconter sur les agissements des Responsables des RHU. Les journalistes ne se sont pas rapprochés de ce côté pour avoir les bonnes informations. Et c’est dommage… de favoriser le populisme pour colporter des contre-vérités.
Enfin…
Un véritable nettoyage s’impose au niveau de Sonatrach et des entreprises du secteur. De véritables réformes interpellent le gouvernement et les instances dirigeantes. Sans quoi, le mécontentement monte crescendo et même les jeunes du Nord ont des droits à faire valoir dans ces recrutements qui ne devront jamais être une chasse gardées des gens du sud. Je ne connais pas une région d’Algerie plus touchée que la Kabylie par le chômage. Les tenants du pouvoir le savent bien mais ne font rien pour débloquer la situation. Ils se contentent de gérer au jour le jour, en utilisant la repression. Dans le sens de la transparence, qui n’est pas le point fort de nos tenants malheureusement, il serait interressant de voir des enquêtes et des statistiques pour aboutir à des données comme :
– Le taux de chômage par niveaux de formation et par Wilaya,
– Les ratios d’investissements par personne et par wilaya.
Des masques vont bien tombés aussi bien au niveau du pouvoir que de Sonatrach, par ricochet. Les organisations de chômeurs du sud doivent revoir leurs arguments et, surtout, ne pas se tromper de cible. Il n’y a pas plus régionaliste que ce que revendiquent ces chômeurs et il n’y apas plus despote et nespote que nos sbires des RHU à Sonatrach.
Le devenir de ce pays ne cesse de plonger dans des perspectives de l’incertitude. Des solutions existent mais avant il faut que les pouvoirs changent de mains et vont vers des gens capables et positifs.
Je passe sur le prétendu gigantisme du gisement d’El merk, les promesses non- tenues, la victimisation des chômeurs du sud…. Le faux domine dans ces affirmations.
Un grand merci à ce courageux journaliste, vraiment il a traité le sujet de tous ses côtés et surtout avec courage.
Monsieur le Président de la république parle de l'état des jeunes, alors le ministre de l'énergie a été rappelé à l'age de 74 ans ou plus, Ould KABLIA 76 ans.
SELLAL demande de travailler sur la terre, ah bon, les usines, les autoroutes et toute l'industrie avec l'argent du pétrole, toutes ces réalisations sont au nord et les gens du sud travaillent la terre.
Le ministre de l'énergie demande aux gens du sud de faire des formations, je lui dis, des gens comme vous Mr le ministre qui ont fait à ce que les gens du sud restent dans l'ignorance, ils ont fait expré pour que les gens du sud n'auront pas de bon universités.
le ministre de l'énergie est le premier régionaliste et raciste, pour mieux vous convaincre, faites des audites sur les recrutements, promotions sur les postes de responsabilité depuis son arrivé, tous les PDG , ENTP, ENAFOR ENSP …etc son des chaouis, vous pouvez le vérfier, en plus, ces PDG ne prommettent que les leurs, les gens des wilayas 05 et 04, c'est vraiement honteux, le ministre de l'énergie est le dernier à parler du sud et des enfants du sud, c'est lui qui les a marginaliser et qui continue à les écarter de tous les postes surtout ceux de responsabilité.
Mais, faites attention, risque de volcon !!! Monsieur le Président de la république, ce ministre continue à jouer avec du feu.
Bravo Monsieur MESSMAR, tout ce que vous dites et vraie, est ce que le ministre pourra au moins lire ce commentaires, depuis juillet 2011, une bande de voyaux s'est accaparé de la pauvre entreprise enafor, ils s’aiment la terreur par la hogra et l’harcèlement, tous les gens du sud sont en situation difficiles, on vient d’apprendre que les deux secrétaires (elles sont de ouargla) du DQSE et de l’administration générale ont été toutes les deux mutées sans raisons, le PDG par son DRH ont décidé la chasse aux sudistes dans tous les postes, à l’heure où le pays est en plaine crise, ces énergumènes continuent dans leurs pratiques régionalistes, c’est grave.
Bonjour Monsieur, Merci pour votre objectivité, une analyse professionnelle, néanmois, et autant que quelqu'un originaire du sud, je dois vous dire que le problème est plus profond, peut être certains chomeurs du sud via les journalistes se sont mal exprimés, mais ces gens ne demandent que l'équilibre régionale, et s'attachent à l'unité du pays, certes depuis l'indépendance, 50 ans d'indépendance, le pouvoir algérien n'a rien fait pour cette région du pays, une rente pétrolière de plus de 97% du PIB, sans rien voire se contruire au sud, le sud algérien n'a jamais été vide, pour rappel, en 1981 CHADLI a pris la décision de transférer les directions se trouvant à alger vers le sud, à ce moement tous les recrutements se fesaient au niveau central, se fesaient d'alger, ce qui a exclu les gens du sud, n'était il pas mieux d'avoir l'INH ou l'IAP à hassi messaoud pour former les ingénieurs et les tecnicien à côté des sites pétroliers? pourquoi ces institus continuent à être a alger ? pour votre information, l'ex IAP ( NAFTOGAZ) se trouvant à hassi messaoud a été fermée sur décision du ministre il y' aune année, pourquoi?, Mr youcef yousfi demande des gens du sud de se former, pour infos, jusqu'aux années 1984, aucune université au sud, les gens du sud pour faire les études supérieurs, leurs parents vendent leurs bien et leurs bijoux pour envoyer leurs enfants vers le nord du pays, tous ces facteurs et aprés 50 ans d'indépendance ont poussé ces gens à réagir à ce mal de tous les pouvoirs qui se sont succéder.
Vous savez qu'il ya un seul autoraute de 80 km au sud, un seul, liant ouargla à hassi messaoud, vous savez que pour faire des analyses médicales, il faut aller au nord, vous savez qu'il n'ya pas de complexe sportif au sud, vous allez me dire qu'il n'ya pas d'athletes, c'est sûre, mais pour faire de bon joueurs et des athlétes il faut les moyens humains et matériels.
Nous sommes un pays africain, toutes les compétitions de l'équipe nationale de foot ball se font en afrique, n'est il pas mieux de construire un comlexe sportif au sud pour faire les entrainements, car au sud c'est le climat de l'afrique NON? les pays voisin, la tunisie, SEFAX se trouve au sud, c'est la perle de la tunisie, c'est la capitale économique du pays, pourquoi ne pas faire de ouargla ou de ILLIZI la capitale économique, du moment que toute notre économie est du pétrôle, ça permettra à cette région de se développer non?……etc . etc etc
50 ans de marginalisation BARAKAT.
onjour,
Les journalistes algériens manquent terriblement de professionnalisme et pour se faire écouter, ils versent dans le populisme. Un populisme manipulateur et dangereux. Vous dites que les chômeurs auraient peut être mal exprimé ce qu'ils voulaient? Je ne le pense pas mon bon monsieur. Quand on est amateur, un journaliste se donne à coeur joie dans la désinformation et les interprétations. De tous les articles que je l'ai lu sur le sujet, je n'ai pas trouvé un de crédible. C'est mille fois vérifié et je n'ai rien à rajouter.
Pour le reste, les tenants du pouvoir et les Responsables de Sonatrach dans la lignée sont des despotes et des dictateurs. Je l'ai souligné dans mon précédant post. En terme de recrutements et de promotions internes, vous n'avez rien encore rien vu. Depuis toujours, il y'a eu des gens compétents et intègres à Sonatrach mais les clans au pouvoir n'en voulaient et n'en veulent pas jusqu'à maintenant. Les clans s'en donnaient sans retenues et les derniers en date (Chakib et Yousfi) ont été flagrants. On reprochait, à juste titre, à Chakib de s'entourer du clan de Oujda (de Tlemcen notamment mais aussi de tout l'Ouest) mais on ne voit que peu ce que fait son remplaçant (?) Le clan de Chakib s'est effondré avec les scandales de Sonatrach : je ne citerai pas de noms, ils sont connus. Yousfi n'est pas allé de main morte. Souvenez-vous qu'i a gommé le PDG de Sonatrach dès son retour aux commandes (Cherouati, en l'occurence, qui a donné beaucoup d'espoir aux travailleurs pourtant). Il a ensuite nommé un PDG et une série de Responsable RHU de l'Est. Et bonjour les dégâts : le népotisme et le régionalisme constituent le socle 'managérial' de ces sbires. Et croyez moi que les travailleurs en poste en ont eu pour leur compte avec cette pègre (Je vous invite à visiter le forum des travailleurs de SH : 'Khadamines sonatrach').
J'insiste seulement sur le fait que les 'chômeurs du sud', en faisant de "l'exclusivité du recrutement au sud leur cheval de bataille", se trompent énormément car il n'y a pas plus régionaliste que ça. Les autres régions d'Algérie en sont également des victimes de ces clans et, surtout, ne sont en rien dans leur situation actuelle. Il ne doivent pas se tromper de cibles en excluant d'autres algériens du droit de travail. Il faut plutôt trouver les dénominateurs communs pour lutter contre les vrais barons du systèmes et pour faire jaillir la justice et l'esprit constructeur. Le cas échéant c'est vers l'impasse que mènera leurs luttes. Les pouvoirs maffieux sont difficiles et dangereux: Voyez ce qui se passe au Nord du Mali, dans l'Azawad et comment sont traités les autochtones (Les Targuis)? Quand on touche aux intérêts de la maffia, on ne peut être certain du développement des choses! Dans le cas des chômeurs du sud, il n'est nullement dans leurs intérêts d'exclure d'autres chômeurs de ce grand pays qui est l'Algérie. Ce qu'il faut faire c'est de bien cibler les auteurs de ce marasme et ceux qui veulent s'accaparer toutes les grandes richesses du pays à eux seuls. Il y'en a marre. Ni Yousfi, encore moins Chakib (ou d'autres séniles au pouvoir) ne sont des génies : ils sont facilement remplaçables. Comme je l'ai dis dans mon précédant post, il faut une véritable réforme pour remettre les choses dans l'ordre : ce qui est considéré aujourd'hui comme 'un soi disant réservoir de potentialités' n'est qu'un leurre car il est conçu sur des bases fausses – le népotisme justement- Nous les connaissons pour les avoir cotoyer depuis longtemps. Le Directeur des RHU de SH d'aujourd'hui est tout sauf un cadre potentiel et autour duquel pouvant se construire une unamité. Il est nul, simplement, même si on continu à le maintenir.
Quant à construire des Universités au sud, ça mérite un débat plus large et l'INHC ou l'IAP au sud? Ca aurait été une excellente idée dans les années 70. Ce qui n'est plus le cas aujourd'hui. Et Naftogaz n'est pas l'IAP….
Je vous remercie MM MESSMAR (Oumokr) et SAHRAOUI (B. Merab) pour la qualité vos analyses à la con, corrompus et incompétents que vous êtes.
Votre déception a été tellement grande que vous vous prenez à tout le monde sans distinction, pardon ENAGEO est dirigée par des kabyles n'est ce pas M.S. AMOKR (le corrompu)?
Rappelez aux lecteurs du matin pourquoi vous avez été viré de l'hopital de OUARGLA M. S. AMOKR (le corrompu)?
Et vous Sahraoui (B. MERAB), qui vous a payé vos voyages au liban?
Et depuis quand vous êtes dans le secteur et à ENAFOR pour parler d'ALFOR?