La lettre que Hocine Malti avait adressée au général Mohamed Mediène, allias Tewfik Rab Dzaïr, dans laquelle il l’exhortait à agir contre le «clan» de la corruption, identifié comme une gangrène nichée sous le parapluie du roi Bouteflika, ne manquera pas de faire mouche, au sens propre du terme. Reprise en cœur sur la « Une » de toute la presse indépendante algérienne, faisant débiter beaucoup de bits et autant d’encre, en continuant à survoler frénétiquement la toile et les papiers mal logés chez les annonciateurs de la réclame, ceux-là même qui les font vivre, par l’insolence de son bourdonnement, que même Mohamed Benchicou trouve un malin plaisir d’amplifier dans sa dernière livraison.
D’où vient cette mouche, sortie soudainement de nulle part, pour venir cibler le dos d’un pachyderme en carton, que l’on nous dit sur de son pas, et que ce mastodonte serait le responsable de toutes les destructions et le pillage de l’Algérie. Un maître de tout un clan, qui serait un rival sérieux à Rab Dzaïr, sensé n’être réduit à la seule fonction d’être à la tête de son propre « clan », incorruptible et dévoué à la patrie, à la légalité et capable de faire mouche (cette fois-ci au sens figuré) dans la lutte contre la corruption. Comme si Rab Dzaïr avait failli cette fois dans son choix, croyant reconduire autant de fois, à introniser un roi à la couronne en bois, qui viendrait confirmer le dicton : dans chaque cours, dit-on, il y a un nain et parfois c’est le Souverain. Bouteflika aurait donc doublé Rab Dzaïr et serait devenu le vrai souverain. Son clan, tout aussi en carton, serait donc en mesure de braver les injonctions de Rab Dzaïr, auteur incontesté de toutes les nominations, aussi bien au sein de l’ANP, de la gendarmerie, de la police, de l’administration, de la justice et le paradoxe de la farce, même de la nomination du gouvernement et du président lui-même. Sinon comment serait-il encore Rab Dzaïr pour inspirer Hocine Malti à lui adresser cette lettre pathétique, destinée démesurément, consciemment ou non, à aveugler l’opinion. Sommes-nous embarqués dans un thriller politique à la Yasmina Khadra dans une mise en scène du commissaire Llob ? Qu’une bourgeoisie fantasmée, compradore et mafieuse, complote dans l’ombre contre l’Algérie et que le flic intègre chargé de la débusquer élimine un à un ses membres. Une mise en scène qui lui a valu les honneurs du système mafieux qui l’emploi en le désignant à la tête du centre culturel algérien à Paris, dont il n’a de culturel que le nom.
Bouteflika aurait donc son clan au sein des forces de sécurité qui le protège. Qu’il est le responsable de tous les maux des Algériens et que Rab Dzaïr ne contrôle plus. Le pouvoir algérien serait donc une entité composée d’un clan mafieux et corrompu et l’autre intègre, et c’est ce dernier que l’on sollicite pour faire le ménage, pendant que le premier met à sac notre chère Algérie, qui était un havre de paix et de légalité avant son intronisation. Que Rab Dzaïr et son clan vivent de leur minable salaire d’officiers, en habitant un appartement dans les banlieues populaires crasseuses de nos villes, tout en envoyant leurs enfants dans les écoles de leurs quartiers avec el-Ghachi ! Jamais n’ont volé dans les deniers de l’État, ni neutraliser la cours des comptes, ni toute autre institution de l’État. Jamais n’ont falsifié des élections. Jamais n’ont infiltré et implosé un parti ou une association. Jamais n’ont créé un leurre de parti croupion. Jamais n’ont neutralisé l’assemblée nationale. Jamais n’ont réprimé une manifestation. Jamais n’ont arrêté arbitrairement un militant. Jamais n’ont torturé un résistant. Jamais n’ont assassiné des opposants politiques. Jamais n’ont tué un Algérien, pour une raison ou une autre. En somme, ce n’est pas eux qui prennent en otage l’État algérien, mais plutôt, Bouteflika et son clan. Devenu soudain surpuissant et incontrôlable. Comme si les milliers de Tartag en puissance, qui pivotent en apesanteur autour de Rab Dzaïr, au sein du puissant DRS, ont été soudainement envoûtés par la ruquia des Zaouias tlemcéniennes où Bouteflika avait pris l’habitude d’aller se ressourcer. Alors, que depuis toujours, la mission du DRS, et avant lui, la sécurité militaire, est d’être derrière chaque Algérien, pour veiller sur sa potentialité de nuisance au système de pouvoir, mis en place et piloté d’une main de maître par la police politique.
On peut admettre, certes, l’existence de clans au sein du pouvoir algérien. Il va de soi, naturellement, dans un système despotique et mafieux, que les intérêts domestiques sont organisés entre différents clans ou familles, selon des critères circonstantiels et tout à fait hasardeux. Mais comme dans les organisations mafieuses, le véritable pouvoir revient à celui qui monopolise la force brute, le Parrain, et la force brute en Algérie a été de tout temps entre les mains de la police politique, représentée en l’occurrence par Rab Dzaïr.
En fin de compte, toute cette agitation, d’une presse algérienne inféodée et une justice aux ordres, qui pue l’intrigue, n’est-elle pas la contre offensive à la justice italienne, ayant été rejointe très récemment par son homologue canadienne, qui s’est soudainement déchaînée contre Saipem-ENI et son client la Sonatrach, dans un environnement où sévit la pègre internationale du pétrole. Prenant le train en marche, Bouteflika et son clan ne seraient-ils pas visés par un plan de lampisterie collectif, pour préserver le système de pouvoir algérien, que manœuvre en coulisse Rab Dzaïr comme à ses habitudes, pour préparer un nouveau roi, encore une fois avec une couronne en bois, pour les présidentielles de 2014.
N’aurait-il pas été moins hypocrite, de solliciter ce Rab Errboubs de Rab Dzaïr, de déposer tout simplement ce nain et son fantomatique gouvernement, de dissoudre l’assemblée nationale et d’élire une constituante, en se soumettant volontairement à la séparation des instances, pour rétablir la légitimité de la république et la souveraineté du peuple ?
Aussi convaincante qu’elle puisse l’être, cette grossière manœuvre s’adresse tout particulièrement à l’opinion internationale. Car, tout le peuple connaissait, sinon, doutait des accusations contenues dans la lettre avant sa publication et anticipait les manœuvres qu’elle pouvait impliquer. Le pouvoir sait que tout le peuple sait cela. Et tout le peuple sait également que cette lettre va amuser quelques instants les barons du système en sacrifiant quelques lampistes, peut-être même le nain en personne, puis arrêter de plaisanter pour passer aux choses sérieuses, continuer à gérer leurs affaires juteuses dans l’impunité totale. Le peuple, lassé par ces manœuvres pour dupes, qui ne s’étonne plus de ces impostures mesquines, s’amusera de son côté quelques instants avant de revenir aux choses sérieuses à son tour, se démerder avec ses galères que lui infligent les barons du système, en attendant, résigné, l’heure de la tempête réparatrice.
Youcef Benzatat
Lire aussi : La justice italienne, Rab Dzaïr et la tête du nain





Si je comprends bien M. Benzatat, tout ce mouvements de vagues et calculé et vise à faire porter le chapeau à quelques lampistes uniquement et continuer de gérer comme avant ! Je crois qu'on ne peut acheter tout le monde, tout le temps et en tous lieux. Je ne pense pas du tout que la justice aux Canada, en Italie ou ailleurs dans ces pays où la justice n'est pas un mot creux, aillent se fourrer dans des calculs scabreux pour permettre à nos x ou y de se maintenir dans leurs sales besognes de charognards qui pourraient déstabiliser un pays comme le notre, cela avec toutes les implications possibles dans la région notamment au niveau économique, stratégique et sécuritaire. Si par malheur la seule entité en mesure de protéger le pays contre cette grande dérive, s'avère faillible, il n'y plus qu'à s'en remettre à DIEU le tout puissant. Mais je garde quand même l'espoir en me disant que toute ce bruit ne peut en aucun cas convenir à ceux qui sont en train de ruiner le pays.
Vous etes naif monsieur, vraiment naif !
Mais biensur que ce terme est plus creux, il est VIDE, depuis la ou tu es jusque-la apres mille tours autour de la planete dans tous les sens imaginables. Meme dans la mathematique, elle l'est – Cette notion par example d'exacte est RIDICULE. Il n'y a pas une seule preuve qui ne passe pas par l'usage de ce qu'onappele LES INEGALITE'S TRIANGULAIRES – Cela afin de minimiser l'ecart ou marge d'erreur. Dans tout, la minimisation de cette marge d'erreur depend de la mesure dont on se sert pour localiser et par mesure donc, on parle de regles a mettre en oeuvre dans un processu d'evaluation.
Pour les nombre par example, on se sert de factorisation, pour la geographie on se sert de perimetre – Assumant que vous etes a Alger, par example – Vous etes sur cette planete, sur le continent Africain, au pays dit algerie, dans la ville Alger, au quartier X, sur la rue Y, et j'arrive… Tout comme Internet, depuis le domaine .Com, .Net, au domaine, precis. dont le proprietaire ou plutot l'abonne' est enregistre' sur ICANN… tout comme l'addresse des serveurs memes qui se trouve etre de la form A.B.C.D
Bref, il en est de meme dansr la politique et cette notion de justice-meme. Un ensemble de regles ou mesures qui s'appliquent pour determiner si un acte quelconque constitute un crime ou pas, c.a.d. sa localisation par rapport a la norme etablie, ou mesures qui definissent le crime – une espece de cercle avec rayon R. On y est et donc coupable ou pas donc innocent.
MON CHER ZAMI, partout sur la planete, ce rayon est variable, meme chez les Saints ! Meme les lois dites divines sont maneables et flexibles pour arranger ceux (rarement celles, au passage) qui les gerent. Voici un example:
L'abattement d'avions sur des batisses a ete' invente' par les Kamikazes Japonais, qui allaient en mission pour ne pas revenir. Il a fallu l'arme nucleaire pour les convaincre d'arreter.
Un demi-siecle plutard, rab edjair visionna la tour-eiffel comme destination pour ses GIA-istes. Quelqu'un quelque part, certainement chirac) a dit " OK JE BAISSE LE FROC " ou peut-etre "CHICHE, allez-y, RDV a Sidi-fredj ! – rebelotte ! " – On decide d'arreter la danse, de sacrifier un ou deux moutons, et on fait semblant de rien !
Quelques annees plutard, bang ! on se fait une petite "party" a New York et Washington – Les Talibans Americain (ou je suis) incluent le Pentagon ! Qui y etait ? Notre kamikaze en chef, Rab edjair !!!!!
Il y a donc, les normes de la nature pour les sciences, celle de la raison pour les humains, et enfin la RAISON d'Etat pour les Rabs de tout bord ! ici, labas et partout.
On devient celebre quand on fait l'objet d'une manoeuvre speciale tout de meme: Regardez le cas Benchicou – On a elargit le rayon R a l'infini pour le placer dedans – Il a viole' des lois qui n'existent pas ! On a seulement oublie' d'y inclure d'autres dans ce rayon infini! Voyons, son crime est ailleurs . . .
Pour traffiquer ou plutot ajuster le mesure de ce rayon R, il existe une caisse-a-outils, dite "LOBBYing" – c.a.d. la mecanique de lobby, c.a.d. "dans le salon d'attente/entree" – ni dans la rue ni au bureau. Qu'y fait-on ? du GRUYERE…. on perfore les lois…, c.a.d. on cree des exceptions.
Dans certains pays, on profite de la debacle de "guerre de liberation" ou celle des moeurs, pour tout refaire. A Alger, apparemment, on a decide' de bouger du gruyere Suisse au camembert Francais – Ca pue mieux.
Le rayon dont on se sert pour inclure les Rabs de toute sorte se reduit presque partout a un point. Aussi petit soit-il, il a ses coordonne'es ABCD. Pas en Algerie ni partout dans la ligue de la honte. Labas, c'est le monde abstrait . . . celui des invisibles. Le monde des salons a rideaux epaix en velour – on n'y voit que dale ! Meme leur nombres sont speciaux – les nombres complexes avec la particularite' d'etre tous demunis de la partie reelle… on vie dans l'imaginaire. Est-ce un hasard que St Exupery soit venu chez-nous justement pour s'inspirer de son petit prince ? Mais biensur que non… Le desert est un monde a part. Meme Jesus, Mohamed et tous les autres Rab imaginaires sontalle's trouver leur illusions dans le desert pour revenir les raconter a ceux qui ne savent rever… ceux qui dorment en profondeur – ceux qui croient au sommeil du juste.
Il faut deja croire a cette de juste et de justice, n'est-ce pas !?!
@ Atala Atlale
Il n'était pas question dans mon texte et à aucun moment d'une quelconque ingérence de la justice italienne ou canadienne dans les affaires algériennes. Cela dit, il y aura beaucoup à dire à ce propos, mais pour l'heure, faute de preuves, on ne peut rien avancer.
Quant à l'entité censée protéger le pays, elle est obligée de le faire, car il y va de ses propres intérêts d'abord.
@ M. Y. Benzatat. Juste une précision Monsieur Benzatat, je crois que je me suis mal fait comprendre, je n'ai à aucun moment fait allusion à une quelconque ingérence de la part des Italliens, Canadiens ou autre à propos des scandales de corruption dont fait écho actuellement la presse nationale et étrangère. Et je me dois de clarifier ma pensée ; je voulais dire que ces pays ont une justice indépendante et que cette justice ira jusqu'au bout de sa mission, sans aucun état d'âme à l'égard de nos corrompus ou corrupteurs, et j'espère que la notre finira enfin par obtenir son indépendance pour les traîner devant ses tribunaux et les juger. salutations.
Vous ne pourriez pas arrêter d’infliger au « peuple résigné qui attend l’heure de la tempête réparatrice » vos mauvais textes ? Ça serait un bon début, en attendant la lutte finale. C’est je crois Camus qui disait que se la fermer quand on ne sait pas parler fait du bien à l’humanité. Ou quelque chose qui ressemble à ça….On est plus à une approximation près,de toutes façons.
De quelle tempête réparatrice parlez-vous. Comme dirait Fellag, TOZ et RETOZ, si les 35 millions d'oeusophages vont bouger leur c….
Qui veut parier que Louisa va invoquer la main de l'étranger encore une fois pour défendre le système qui la nourrit bien.
On comprend d'ou vous viens l'inspiration pour venir déverser vos ordures, sachant que Camus préféré sa mère à sa patrie, on devine aisément les joutes verbales entre vous et la votre au cours de votre éducation…
j'ai envie de sortir dans la rue et scander ITALIA,ITALIA,ITALIA;wahad,zoudj,tlata,VIVA ITALIA!!!
ou bien mettre des drapeaux Italiens sur les voitures…ou plus facile,dire.. "FORZA" au lieu de bonjour…Mr le Ministre FORZA??? Osera t on??
@ Atala Atlale
Malheureusement les choses sont plus compliquées que vous ne le croyez. Sachez qu'en Italie, lorsqu'une affaire de ce genre touche a des personnalités de haut rang, souvent la justice est entravée. On affecte le personnel chargé de la mener, on fait disparaitre des documents et au pire on assassine. Mattei a déjà payé les frais en ayant été assassiné au tournant des années 1960 et c'était un patron de ENI. Le juge Falcone et beaucoup d'autres ont payé de leur vie pour avoir été loin dans leurs enquêtes. Il y a aussi la raison d'Etat. Le pouvoir algérien peut faire pression sur la justice italienne pour étouffer la partie algérienne de l'enquête, contre le chantage sur le marché des hydrocarbures entre l'Italie et l'Algérie, qui est vitale pour eux.
Mais, mon pauvre ami, n'oublie pas Victor Hugo qui dit du canin en quête permanente d'un petit os : "Le chien a son sourire dans sa queue."
Mr Benzatat ce que vous dites est vrai en partie, toutefois, ne pas reconnaître le capital de nuisance du clan de Bouteflika relève d'une naïveté profonde, dans les premiers temps Bouteflika à accepté le rôle de ses parrains, cependant, au fil du temps Bouteflika à tissé son clan à travers les Zawias, les hommes riches, les islamoracailles, aujourd'hui il représente un danger, c'est carrément état DRS vs clan Bouteflika.
Ouvre bien tes hublots mon cher Atahualpa et admire : "identifié comme une GANGRENE NICHEE SOUS LE PARAPLUIE du roi Bouteflika, ne manquera pas de faire MOUCHE(tsé tsé ?), au SENS PROPRE DU TERME. Reprise en cœur sur la « Une » de toute la presse indépendante algérienne, faisant DEBITER beaucoup de bits et autant D'ENCRE". Moralité : On débite de l'encre et on crédite des buvards pour faire sécher les "Bits ises"? Et aussi :"Prenant le train en marche, Bouteflika et son clan ne seraient-ils pas visés par UN PLAN DE LAMPISTERIE (1) COLLECTIF, pour préserver le système de pouvoir algérien etc… etc…Purée, c'est beau comme l'antique !!! Où encore : " D’où vient cette mouche, sortie soudainement de nulle part, pour venir cibler le dos d’un pachyderme en carton.." D'où vient cette mouche ? Mais de ton cerveau embrumé, eh, ballot !
Faut pas trop en vouloir à ce jocrisse, cher Ata. Laissons le à ses illusions et à ses fantasmagories. Et puis, de toutes les façons, il écrit tellement mal…
(1) Inscrivez greffier ! Et gravez sur le marbre de l'Histoire, à l'usage de nos chères têtes brunes,
cette sentence définitive de Benzoate -de sodium ?- "UN PLAN DE LAMPISTERIE".
PS : je m'étais promis de ne plus réagir; mais allez résister à la tentation avec Benzoate – de méthyle ?
Chez nous lorsqu’un enfant ne sait déverser en public que des ordures tels les vôtres, on lui dit va sortir ta maternelle de Bab el Jabia, de Zanket Naâmoun exactement, au pied du Pont Sidi Rached, côté Souika, pour lui éviter de sombrer dans la moralité qui y règne. Les Parisiens ont pour équivalent la Rue Saint-Denis.
Bonjours M. Benzatat
Sur la corruption en Algérie, M. Benchicou dit ceci:"… le clan Bouteflika avait réussi à la «relativiser» et donné instruction aux magistrats algériens de la qualifier de simple délit relevant de la correctionnelle ! Autrement dit, selon les solides traditions mafieuses qui sont en cours depuis 1999, faire en sorte qu’elle soit «dégonflée » petit à petit."
Et si, devant son impuissance à instruire ses enquêtes judiciaires en civil en Algérie, en raison de l’énorme écueil de la corruption de la majorité des procureurs, dociles et sous les ordres du "clan" d'Oujda, c'est le DRS "en personnes" qui recourt aux tribunaux des puissances pour niveler le système Bouteflika, non pas par le bas, comme c'est de coutume jusqu'ici en Algérie, mais plutôt cette fois-ci par le haut, pour mieux l'ébranler, le salir, avant l'échéance 2014. Sachant que notre chef d'Etat est très sensible à sa réputation internationale. Sachant aussi que sans l'appui de l'Occident, il n'a aucune chance en Algérie.
En d'autres termes, devant la puissance du réseau local du "clan" Bouteflika, une toile d’araignée tissée en véritable rempart tellement fortifié en réseaux relationnels qu'il est quasi impossible de les contenir, de réduire et limiter leur pouvoir, il ne reste au DRS, impuissant, que la seule alternative d'internationalisation du cas de la corruption algérienne amplifiée sous le règne de Bouteflika.
Cette avis me semble confirmé eu égard à l'incroyable volte face de Bouteflika qui trouve, comme par miracle, des qualités incomparables que ni autre à notre armée dans sa gestion de la crise de Ain Amenas. Pourtant, ce n'était pas le cas de son ministre des affaires étrangères, Medelci, il y a juste à peine trois semaine de cela, quand il affirma à une agence de presse,aux USA, que cette même armée a commis des erreurs! Conclusion: Bouteflika a peur!
Deuxième confirmation, il sacrifie son meilleur ami d'adolescence même, Khalil,( pour vous dire l'ampleur de la peur bleu qui le traverse en ce moment) pour sauver sa famille politique contre la fermeté décisive de la famille d'en face. Cela reste bien sûr un simple avis.
Très cordialement et toujours avec le même plaisir de vous lire!
Ceux qui s'assemblent se ressemblent, dit-on, cela ne m'étonne pas que votre maternelle soit la voisine de palier de votre bougre de bougredondouille à Zanket Naâmoun. La recette de ce jour devait être tellement maigre, au point que cela puisse vous mettre dans cet état d'extrême détresse. Va ! il vous reste peut-être d’aller pointer chez Rab Dzaïr, une petite balance et vous aurez un bol de soupe froide pour calmer votre œsophage. Vous avez également la possibilité d’aller vous proposer vous-même à un client insatisfait de Bab el Jabia, pour le même salaire, si Rab Dzaïr ne veut pas d’un rejeton de votre catégorie, car, ne croyez surtout pas qu’il recrute n’importe qui.
@ Patrick Mohend
J'aimerai bien croire à votre lecture, seulement si vous m'apportez une réponse à cet extrait de l'article :
" On peut admettre, certes, l’existence de clans au sein du pouvoir algérien. Il va de soi, naturellement, dans un système despotique et mafieux, que les intérêts domestiques sont organisés entre différents clans ou familles, selon des critères circonstantiels et tout à fait hasardeux. Mais comme dans les organisations mafieuses, le véritable pouvoir revient à celui qui monopolise la force brute, le Parrain, et la force brute en Algérie a été de tout temps entre les mains de la police politique, représentée en l’occurrence par Rab Dzaïr.
Ma mère n’a rien à faire dans cette histoire. Mais je ne m’attendais pas à plus élevé venant de vous. Cependant dans cette courte réponse-invective, vous faites encore la preuve de votre inculture. Camus n’a jamais choisi entre sa mère et sa patrie. Pas plus d’ailleurs que ne sont de lui les propos que je lui attribue. Il dit, en fait : « se tromper dans les mots, c’est ajouter encore à la misère du monde »…Vous n’avez pas relevé parce que vous êtes tout simplement ignorant. Ignorant et malappris.
PS : Que votre maman soit assurée de mon profond respect et de toute ma compassion.Ca n’a pas dû être simple pour elle.
Ce que dit Mr Youcef Benzatat est vrai en ce qui concerne l'Italie,c'est pays gangrené par la Mafia mais néanmoins la justice lutte contre ce crime organisé au péril de la vie des magistrats et meme des politiques,ce n'est pas le cas malheureusement chez nous avec cette justice de nuit qui agit suivant les injonctions reçues,par ailleurs l'objet principal de mon commentaire est de connaitre le sentiment de Mr Benzatat au sujet d'un autre article publié pat Kalima intitulé " confession du Général Major X " que je trouve incroyable et qui me laisse perplexe, je suis complètement sidéré et si ces aveux sont vrais ,je crois sincèrement qu'il n'y a plus d'espoir dans ce pays et heureux sont les algériens qui sont partis.
« Un peintre a l'âge de ses tableaux ; un poète a l'âge de ses poèmes ; un scénariste a l'âge de ses films. Seuls les imbéciles ont l'âge de leurs artères. » Attention. Ce n'est pas du Shakespeare mais bel et bien du Henri Jeanson dont tu te vantes juste pour impressionner mais que tu n'as jamais lu.
Envoi-moi plus de grains de ta fumisterie "pseudonymique" que je puisse mieux organiser ta thérapie salutaire ou ton enterrement salvateur, c'est selon l'état de ce qui te reste d'ultime souffle imbécile dans tes artères de pitoyable inconnu mortel! Je te vois déjà trébucher sur le verbe, dans une tentative désespérée, mesquine, de rehausser ton image de Fluctua d'antan pour sauver un capital intellectuel en désuétude se résumant en à peine trois vieilles neurones en fin de vie. Voilà ce qui arrive quand on confond l'humour à l'absurde! Tu ne savais pas que c'est incompatible pauvre vieux légume? Hein, tu m'entends?
S'attaquer à la forme plutôt qu'au fond est bien le propre de Fluctua Nec Merguiture. Je l'avais bien vu comment il suait de tous ses pores quand il s'est fait remis à sa juste place de faible polémiste par un internaute nommé Teb-Teb! Dans ma naïveté d'alors, j'avais cru bien faire de l'avoir secouru. J'aurais du le laisser se faire enterrer ce jour-là. Toutes mes excuses à Teb-Teb!
Bonjour Monsieur Nachab Madih,
Je peux vous rassurer que j’ai parcouru cette hypothèse dans tous les sens, mais, hélas ! je n’ai trouvé aucun argument convaincant. Je connais la lucidité de Monsieur Benchicou, quant à son efficacité dans cette affaire, attendant voire sa prochaine livraison, comme il l’eût promis, peut-être qu’il est en possession d’informations qui viendraient bouleverser complètement la donne ! Or, en ma connaissance et à ce jour, il n’a à aucun moment développé profondément cette hypothèse, qui mérite pourtant une attention conséquente, étant donné son importance dans la compréhension de la déliquescence du système de pouvoir. Certes, il l’a développée au niveau de son apparence, au niveau de son premier degré, si je peux me le permettre, comme vous venez de le faire, mais ce qui cloche dans cette lecture, c’est qu’elle laisse entendre la disculpation du « clan » DRS de toute implication dans les affaires de corruption à l’échelle de toute la société, pas seulement au niveau de la rente ! Par ailleurs, cela implique que le DRS ne maîtrise plus la nomination des cadres de l’ANP, de l’administration, de la justice et du gouvernement, ce qui me semble un argument très insuffisant tout de même, voire surréaliste !
Il me semble, qu’il serait intéressant d’aller plus loin encore dans l’analyse et d’essayer de comprendre la nature du pacte qu’il y a entre le système DRS et le « clan » Bouteflika sur la distribution des tâches et des intérêts de chacun ? Quelle est la ligne rouge qui a été négociée entre eux dans la gestion de la rente, plus particulièrement et le fonctionnement de la corruption à tous les niveaux de la société ? Quelles ont été les modalités mises en place entre eux pour les grandes décisions qui se rapportent au fonctionnement des institutions et des relations internationales. Savoir où y il a eu transgression de la part du « clan » Bouteflika, si transgression, il y a . Et par quels mécanismes, la puissance de nuisance du DRS, pourtant très rodée, a été neutralisée ? Vous voyez cher ami que ce n’est pas une mince affaire, de démêler les écheveaux du bourbier algérien, comme dît Hubert Védrine, l’Algérie est une boite noire indéchiffrable, mais nous les Algériens, nous ne devons pas nous décourager pour autant, car il s’agit de notre survie. Il nous faudra continuer à creuser encore et encore, mais pas dans le sens, cette fois, où l’entend Fellag. Creuser et résister, nous n’avons pas le choix, on nous l’impose ainsi.
Cordialement
De toutes les façon, clans ou pas clans, que gagne le petit peuple de ce déchirement inter-claniques?
Tiens, on déterre même l'affaire d'Ali Tounsi pour l'occasion et j'en suis sûr qu'elle sera suivi de celle de Boudiaf précédée par celle de Matoub Lounes en attendant peut être celle de l'accident déguisé de ce Général au Sud. Mais, encore une fois, en quoi cela nous profitera-t-il en termes d'avancée démocratique et de liberté en Algérie? That's the question, comme dirait Jeanson, pardon, Shakespeare!
La mienne n’a pas besoin de reconnaissance quant à son devoir. Oui, elle a bataillé pour me donner l’éducation qui convient au sens de la moralité nécessaire pour élever ses enfants et leur donner la mesure dans le respect de la dignité des autres, de la justice et de la liberté. Me voyant grandir dans un environnement, qui nous est commun, caractérisé par la destruction des structures éducatives nationales et la perversion qui règne dans nos quartiers, voulue par les despotes qui ont pris en otage notre état, elle a dû redoubler de vigilance. Oui, ça n’a pas été simple pour elle. À aucun moment elle ne s’est résigné pourtant, comme semble être le cas pour la votre, considérant les ordures que vous venez déverser sur ce site périodiquement, ou abandonner sa responsabilité sur l’éducation de ses enfants. Je lui suis très reconnaissant, pas plus, car cela était son devoir.
Oui, bien sûr qu'il vous entend, il n'entend d'ailleurs que vous, tellement votre thérapie lui fait du bien. Malheureusement, on a aussi l'ouïe de son âge. Va falloir aiguiser un peu plus la méthode, mon ami, car, son cas est vraiment désespérant. Albert c'est pire, il me désole, vraiment, tellement son éducation a été accomplie et inspirée à partir des pires endroits des ruines de notre patrie.
@ Djamel Rami
Bonjour monsieur,
l’article publié par Kalima, intitulé " confession du général Major X " malgré que cela est une fiction, il contient malheureusement beaucoup de vérités, aussi bien à l’échelle nationale, qu’à l’échelle internationale. Seulement, il ne faut pas tout prendre pour argent comptant. Il y a beaucoup d’affabulation due au caractère schizophrénique de son auteur ainsi que de celui du directeur de Kalima et toute la mouvance psychotique dans laquelle ils évoluent. Je vous recommande d’éviter de lire les écrits de leur gourou, en l’occurrence Salah Eddine Sidhoum, car vous serez dégoûté même de vivre sur terre, pas seulement en Algérie. Ali Benhadj, qui est leur maître à penser, passe pour un enfant de chœur devant leur délire démoniaque.
Cordialement
Non, monsieur Benzatat, dans sa « pathétique lettre » (dixit vous) Malti n’exhorte pas « à agir contre le clan de la corruption nichée sous le parapluie du roi Bouteflika ». Monsieur Malti ne pointe pas comme vous le faites un clan parmi d’autres, mais tous les clans y compris celui de Toufik Médiène, celui qui est en « mesure de décider et d’imposer ce que bon (vous) semble à toute l’Algérie, à tous ses hommes et ses femmes et notamment à toutes ses autorités civiles, militaires, politiques et juridiques ». Libre à vous de ne pas y croire et inutilement d’ironiser « et le paradoxe de la farce, même le président et le gouvernement sont nommés par Rab Dzaïr… ».
Malti ne dit pas que Toufik et son clan sont intègres, c’est VOTRE interprétation. Elle est fausse et fallacieuse. S’il lui demande de faire le ménage, c’est qu’il est convaincu comme des millions d’Algériens qu’il le peut, car il est Rab Dzaïr justement (légalement ou illégalement n’est pas la question ici en l’occurrence).
Malti ne dit pas que le président est « devenu le vrai souverain ». Votre lecture est emprunte de précipitation. Votre argumentaire et globalement votre article auraient gagné en pertinence, mais hélas, ils baignent dans l’amphigouri et la prétention.
NB:
PRIMO : qui, depuis des lustres indexe les clans (tous les clans y compris et surtout ceux de segments l'armée) tous les clans ?
DEUXIO: qui, a longtemps (1992-2004) évité absolument de "salir" NOTRE armée populaire? (en faisant délibérément l'amalgame entre trouffions et généraux maffieux?) qui hein, et qui s'ameute (ent) aujourd'hui?
Cordialement.
M. Benzatat, je découvre ces nombreux commentaires et je suis attristé pour le contenu de nombre d'entre eux. Je peux comprendre que des lecteurs puissent déraper, mais je ne comprends pas qu'un auteur (installé) d'un article d'un journal puisse abonder dans le même sens. Etes-vous fragile à ce point ?
OC
"Camus n’a jamais choisi entre sa mère et sa patrie. "
Comme pour Henri Jeanson, tu ne sais également rien de Camus. Tout se bouscule dans ta tête en ce moment. C'est carrément de l'emmental en surchauffe! Moi, je lui connais bel et bien une citation où il a bel et bien choisi sa mère patrie. La voici: "Entre la justice et ma mère, je choisirai ma mère."
La justice: le peuple algérien en quête de son indépendance(54/62).
Ma mère: le colonisateur français. Alors, vieux, tu crois que le Matin est l'endroit où l'on défèque n'importe quoi?
Tu vois maintenant que tout est mélangé dans ta petite tête à trois neurones mnémoniques en fin de vie! Encore plus de conneries que je fasse un troisième entretien psychanalytique.
hello Atahualpa !
Le cerbère est enragé ! Il bave de dépit et de rancoeur. Laissons le macérer
dans son jus.
PS :pour le fun, je suis en train de relire "Enjeux en Jeu" de El Hachemi Chérif. Rien à voir avec
les approximations de ces deux guignols.
PS 2 : je ne savais pas que traiter un adversaire politique de nain -quelle profondeur dans l'analyse…- pouvait vous élever au rang de penseur ?..
« se tromper dans les mots, c’est ajouter encore à la misère du monde »…
J'ajouterai que se tromper dans les noms et les citations des écrivains, c'est ajouter à l'ignorance de Mouloud, l'indigence de Muhand, l’imbécillité de la rancune aveugle de FNM,… et la soif de la vengeance stupide d'Atuelpa!
Benzetat,
A aucun moment mon ami Atahualpa n'a fait le fait le reproche à votre brave mère d'avoir donné naissance à un demeuré. Quant à votre chien de garde -Sors de ton monde virtuel
toto ! – il peut affabuler et battre le rappel de son double -teb teb ?- il n'en est que plus pathétique et dérisoire…
Camus, Victor Hugo, Shakespeare, Henri Jeanson manque plus que Charles Baudelaire !….
Moi j’ai opté pour Souchon pas très grand poète Certes ! mais il a su faire passer le message avec sa chanson très contreversé de l’époque
Dans les poulaillers d'acajou
Les belles basse cour à bijoux,
On entend la conversation
de la volaille qui fait l'opinion
Ils disent :
"Que font ces jeunes, assis par terre,
Habillés comme des traîne-misère.
On dirait qu'ils n'aiment pas le travail.
Ça nous prépare une belle pagaille.
Mais comprenez-moi : c'est inquiétant.
Nous vivons des temps décadents.
..etc….etc…..etc…etc…etc….etc….
Rboubs Dzair ont compris que l’occident n’a pour Rab que les Hydrocarbures tant que le goûte à goûte est alimenté et bien il n’y aura point de tempête réparatrice.
Faut arrêter de tergiverser !
@ Youcef Benzatat / Farid Hamid / Atuelpa Yupanqui / Mouloud Karim / Agheddu
UN PEU DE GAIETE DANS CE MONDE DE BRUTES
Depuis quelques temps déjà, je suis vos joutes avec beaucoup d'intérêt car -nature oblige- je les trouve assez stimulantes, il faut l'avouer.
Cependant, faute de temps, je me suis rarement permis d'y mettre mon grain de sel.
Cette période de l'année étant celle des concours de la fonction publique, les différents sujets d'examen que j'ai eu à traiter ou sur lesquels j'ai eu à disserter m'ont conduit à vous faire (aux uns et aux autres) une proposition: et si on laissait, le temps d'un petit répit, ces questions politiques et sociétales de côté, et que l'on s'intéressait aux "mécanismes" permettant la viabilité d'un Etat digne de ce nom (dont, au passage, vous rêvez toutes et tous)?
A ce propos, l'un des sujets avait porté sur la modernisation du dialogue social à travers la réforme des CT (comités techniques) par la loi du 05/07/2010. En gros, l'abandon du principe de "paritarisme" au profit de celui de "l'élection" de sorte que le responsable d'une administration publique n'a plus à se poser la question suivante: "comment dois-je faire pour PUNIR, après coup, une grève ?" mais à se poser cette autre question: " Que dois-je faire, par anticipation, pour éviter que la grève ait lieu ?"
Un autre thème; celui de la GPEEC (Gestion Prévisionnelle des Effectifs, des Emplois et de la Compétence) a été au menu de ces concours.
A-t-on, à titre d'exemple, cette approche "compétence" dans l'administration publique algérienne? La "masterisation" (à l'université), répond-elle à cette logique? Ou alors, continue-t-on dans une gestion plutôt "comptable" des carrières?
Si tel est le cas, que deviennent alors les leviers de la performance que sont la formation tout au long de la vie (professionnelle), l'entretien annuel d'évaluation, le bilan de compétences, le répertoire des métiers …?
Ce sont-là quelques pistes de réflexion permettant de penser (ou de rêver) un Etat doté d'une administration garante d'un service public de qualité, et traduisant, DANS LES FAITS, les principes démocratiques régissant son fonctionnement.
Demeure cette question (et quelle question !) de l'esthétique linguistique sujet ô combien polémique à travers les différents échanges d'amabilités entre les uns et les autres.
De mon point de vue, cela relèverait plutôt d'une autre question beaucoup plus subtile et quelque peu "perverse"; la légitimité de l'ancien colonisé aux yeux de son "légateur légal".
Je m'explique: en gros, qui, parmi nous, serait le plus légitime à être le "dépositaire légal" de ce "tribu de guerre" (comme dirait Kateb, je crois) qu'est la langue française?
Il me semble être assez pervers que d'emprunter ce chemin, en ce sens que les arabisants, eux, ne ménagent aucun effort pour dire leur aversion de cette langue, de cette culture des "impies".
Pour clore, laissez-moi vous suggérer Fellag et ses "piques" à destination d'une caricature de l’Algérois-type voulant « se la raconter » en usant de son français châtié qu’on lui connaît tous. Les « madame la France, mais c’est quoi ce reffusage ? cette reffusation / ce reffusement … » sont d’anthologie.
A monsieur Benzatat, Merci beaucoup pour ces précisions,je dois dire que cela me rassure énormément d'autant plus qu' a plus de soixante dix ans je pensais avoir tout vu,néanmoins je me demande encore dans quel pays vivons nous finalement et surtout parmi des énergumènes d'un nouveau genre.
@ Omar Chewel
Il serait plus sage pour vous monsieur de relire le texte, car il me semble que toute votre compréhension a été orientée par l’esprit critique et la liberté de ton que j’ai adopté dans cet article. Je le comprends, car vous êtes familiarisé par la langue de bois qui sévit dans notre presse et le consensus ambiant qui y règne pour niveler l’imaginaire des lecteurs. J’allais dire, que c’était plutôt votre lecture qui était « emprunte de précipitation. » due à ce préjugé, maladroit de votre part, qui dissimule mal votre gène devant l’audace qu’emprunte l’auteur pour imprimer librement son sens à la liberté d’expression que vous qualifier, symptomatiquement, sitôt, « d’amphigouri et de prétention ». Je Mets ça sur votre inexpérience et votre carence en termes de culture démocratique.
Là où vous voyez de l’ironie : « et le paradoxe de la farce, même le président et le gouvernement sont nommés par Rab Dzaïr… » était plutôt ma conviction et non une ironie adressée à monsieur Malti, pour qui du reste j’ai beaucoup de respect et que j’ai lu son livre « histoire secrète du pétrole algérien » avec beaucoup d’assiduité, d’application et de bonheur.
Si pour vous « légalement où illégalement n’est pas la question ici en l’occurrence », pour moi cela représente le sujet de mon article. C’est votre aveuglement qui vous a incité à vouloir m’attribuer un article que je n’ai pas écrit, ni pensé. Mon sujet était exprimé clairement dans ce paragraphe : « N’aurait-il pas été moins hypocrite, de solliciter ce Rab Errboubs de Rab Dzaïr, de déposer tout simplement ce nain et son fantomatique gouvernement, de dissoudre l’assemblée nationale et d’élire une constituante, en se soumettant volontairement à la séparation des instances, pour rétablir la légitimité de la république et la souveraineté du peuple ? » L’hypocrite ici ne s’adresse pas précisément à M. Malti, mais à un « nous » collectif, marqué par notre impuissance en tant que peuple a agir devant la destruction de notre pays et de la dilapidation du capital de notre glorieuse révolution.
Vous n’êtes pas obligé d’adhérer à mon point de vue en toutes circonstances. Vous avez cependant le droit de le critiquer, mais pas le pervertir en m’attribuant ce que je n’ai pas dit.
J’ai le droit de ne pas partager la démarche de M. Malti, que je considère comme impertinente, voire dangereuse, car j’estime qu’elle induit le lecteur dans l’égarement par rapport à l’objectif principal, qui est de rendre la légitimité à la république, et de renforcer l’impression de légitimité au pouvoir en le sollicitant. M. Hocine Ait Ahmed a aussi adopté cette position par sa participation, je ne suis pas d’accord avec lui, mais cela n’empêche pas que j’ai un immense respect pour ce qu’il représente et ce qu’il est. Par ailleurs, je partage entièrement la position de monsieur M.D.Chentouf, pour qui la seule chose que l’on peut demander au pouvoir, c’est de partir, pourtant je ne suis pas un adhérent du PLD.
Inutile de me dire que des millions d’Algériens partagent votre opinion. Il s’agit de cultiver l’esprit démocratique. Pour savoir si des millions d’Algériens adhèrent à une opinion ou une autre il est nécessaire de passer par des urnes propres, ça s’appelle le suffrage universel et c’est un principe inaliénable de la démocratie, ça ne se décrète pas par performativité.
Je n’irai pas plus loin que ça avec vous, par indisponibilité tout simplement, tout ce que je peux vous dire, c’est de relire le texte en laissant vos antennes s’épanouir librement de leurs mouvements.
PS : Vous vous permettez par ailleurs de vous poser en chantre de la moralité et vous tomber vous-même dans ses travers. C’est votre intolérance de l’opinion adverse qui vous pousse à la grossièreté : « Êtes-vous fragile à ce point ? »
Non monsieur ! être engagé auprès de son peuple, c’est de se mettre avec lui. Non pas de lui débiter des discours savants dont il n’a cure. Il ne s’agit pas pour moi de plaire, de séduire ou de convoiter. Je suis pragmatique. Ces commentaires auxquels vous faites allusion me semblent une nécessité et je n’ai pas à me justifier devant vous, ni de vous en donner la raison, comprenez ce qui vous plaira, commencer déjà par les connaître depuis leur commencement et réfléchissez avec lucidité sur leur implication…
Maintenant, j’y vais écrire un commentaire, et sur le ton que je décide, tant pis pour vous que cela vous déplaise.
@ Omar Chewel
Je sentais la mauvaise foi chez vous et j’ai dû faire une petite recherche vous concernant. J’ai retrouvé votre trace malheureusement pour vous derrière mon article, intitulé : « Le péril de l’islam politique aux portes du pouvoir algérien », et l’échange absurde et intolérant auquel vous m’aviez convié. Que cela ne vous déplaises, Monsieur, je suis non croyant et, ce n’est pas pour autant que cela vous donne le droit de venir déverser vos ordures derrière mes articles comme le multi pseudos auxquels vous faites allusion sur ce fil. A la limite vos tares sont tout à fait claires et légitimes, vous défendez une idéologie, aussi obscurantiste qu’elle soit et je le comprends, quant à ses grossièretés à lui, elles sont superflues et injustifiées et laissent perplexe ! Chaque fois que je publie un article, il vient déverser un tas d’ordures contre moi et contre certains internautes. Si vous avez remarqué, notre ami internaute Farid Hamid le considère comme atteint d’une pathologie très grave et il s’investit t pour l’aider à s’en sortir, sans trop de résultats jusqu'à maintenant. De mon côté, je trouve cela très intéressant, sans aucun cynisme, et j’essaye d’expérimenter certaines méthodes. Je l’avoue, j’ai appris beaucoup de choses, et je vous renvoie à l’article, intitulé : « Au-delà du despotisme et de l’intégrisme », où j’ai livré quelques conclusions. Évidemment, je ne peux pas tout mettre sur la presse. Je travaille sur un roman et sur un essai et je ne vous cache pas, cela m’aide à me ressourcer. Voilà ! si cela a pu répondre à votre indignation pour la teneur de ces commentaires. Je vous préviens que beaucoup de lecteurs en tirent un grand bénéfice. C’est ça le progrès des NTIC. Cela permet d’expérimenter directement la réalité et c’est cela qui a influencé la littérature contemporaine. Vous imaginez sans internet, comment en aurait fait pour approcher les intégristes sans être lynché comme aux années de sang ! hein ! vous voyez, je vous dis que je suis un mécréant et vous ne pouvez rien contre moi ! pendant ces années où votre folie a atteint le paroxysme, vous m’aurez égorgé lâchement comme vous l’eussiez fait à tant d’intellectuels, de journalistes, de savants ou tout simplement à des citoyens qui n’étaient pas d’accord avec vous.
Vous voyez de quelle coté elle est la fragilité, soignez votre mauvaise « Foi » monsieur, cela va dans votre intérêt.
La haine vous fait délirer et écrire des insanités.
Mais, au fait, vous devriez me remercier puisque
sans moi vous n'existeriez pas ! Enfin, au plan
virtuel, s'entend…
PS : Atahualpa est plus futé que moi, il se contente
de vous opposer un mépris glacial.
Cher monsieur Benzatat, j'écrivais dans mes posts que vous êtes excessif et vous le confirmez. Or "tout ce qui est excessif est insignifiant" (Talleyrand – vous connaissez peut-etre). Je m'arrêterai là.
@ Omar Chewel
Pas autant que votre intolérence. Youcef Benzatat
C'est d'autant mieux si vous ne revenez plus.
@ Omar Chewel
Tout ce qui est intolérant est inconsistant, comme votre idéologie obscurantiste, qui ne connait que le langage de la violence.
Pour preuve de votre violence, vous considérez quelqu'un d'insignifiant et vous investissez votre temps pour venir l'offenser, vous devez être plus insignifiant encore pour vous adonner à ce jeu pervers.
C'est sans doute votre idéologie inconsistante qui contribut dramatiquement à l'appauvrissement de votre esprit. Pauvre de vous cher compatriote.
Mon cher Atahualpa,
Au bout du compte, j’aurais fait un bien médiocre Pygmalion. J’espérais Galatée,
Je ne sors de la fange qu’un vulgaire ersatz de Frankenstein. Un monstre bien inoffensif, toutefois, mais qui se plait à contempler son nombril et se gargariser de mots –la « tirade » sur l’emmenthal
est belle comme un camion de la R.A ! – Pour conclure, parce qu’il faut bien conclure, n’est-ce pas, mon cher Atahualpa ?
Pour conclure donc, après avoir raturé le vif et « élagué » les scories –j’entends les registres animalier, « coprophagier », ordurier, mensonger et même fromager –ah, cette « tirade » sur l’Emmenthal, j’en ris encore !- il ne reste que Benz état qui ne sait toujours pas écrire –et qui ne saura sans doute jamais- et, pour tenir la bougie : le valet de la … Soummam ! –mes jeux de mots me perdront –
Ps 1 : As-tu remarqué, cher Argentin, ce que les « encycliques » du sot de la Vallée ont de benoitement papal ? Alors, à la cantonade, urbi et orbi, et sans attendre la « petite fumée » entonnons cet alléluia : HABEMUS FARIDOHAMIDUM PAPAM !! -Hamid Farid is alive and well
and He lives in Internet! (thank you Mr. Mort Shuman)
Ps 2 : Ce sot de la Vallée dont tu disais qu’il n’est plus paysan sans être citadin. A telle
Enseigne qu’il erre, frêle esquif, entre les deux pôles d’une personnalité en formation.
Ballotté par les flots de ses contradiction, il dérive –et il délire !- de Charybde en Scylla en
Attendant de disparaitre dans quelque triangle des Bermudes et d’emporter avec lui le peu
qu’il sait de Camus, d’Henri Jeanson, de Belkhadem , du fln , des profs de lettres françaises à
la retraite ( ?) de l’ITE de Béjaia, des bougiotes de la Haute Ville, des « faux kabyles » etc, etc.…
PS : Mr le modérateur, soyez classe, éditez ce message d'adieu.
,
Toujours pas de suites à ma pauvre proposition à ce que je vois.
Ceci aura au moins le mérite de montrer à quel point les "Molière et autres Flaubert en herbe (fabrication locale)" se soucient du débat de fond, de celui des idées etc.
Au fait, si vous pouviez nous tenir informés des résultats de vos joutes, nous vous en serions reconnaissants. Au moins, que nous puissions mourir moins bêtes et que nous connaissions enfin LE ou LES digne(s) héritier(s) des Zola, Balzac, Maupassant, Camus …parmi vous.
Aux amis du Matin Dz: Y-avait-il quelque chose de choquant dans mon précédent message qui puisse justifier sa censure? A moins que ce ne soit le terme d' " aghioul", mais vous connaissez très bien tout la symbolique autour de ce mot normalement.
"Cher Argentin"? Toujours dans le même déphasage que lorsque tu attribues une citation de Shakespeare à Henri Jeanson. Tu ne sais même pas qu'au temps de l'empereur, l'Argentine n'existait pas encore! C'est cela que l'on appelle avoir une cervelle comme de l'emmental troué en surchauffe!
Dis-moi un peu, cela fait combien de fois que tu nous annonces tes adieu? Mais, durs comme la couenne ceux qui t'apprennent les bonnes manières. Tu auras encore davantage de mal à nous quitter. Alors, à la prochaine thérapie!
Monsieur le faussaire,
Le personnage auquel je faisais allusion est né en Argentine, ne vous en déplaise ! Et Malgré un nom qui fleure bon l'Altiplano andin, Atahualpa Yupanqui n'est ni Péruvien ni Bolivien, mais Argentin.Pour combler vos lacunes –vos béances, suis-je tenté de dire-Je tiens à votre disposition quelques 33 tours vinyle conservés comme des reliques –« Vidala Del Silencio", "El Payador Persegudo", "Camino del Indio," "Cancion para Pablo Neruda", "Preguntitas Sobre Dios " – ainsi qu’un 30cm de Victor Jarra. Pour les sarcasmes, il va falloir repasser, mon pauvre ami. Au surplus, et puisque il va bien falloir parachever votre éducation, sachez que mon ami joue divinement bien de la guitare, ce qui explique le sobriquet "d'argentin". Alors ? Atahualpa Yupanqui ou Atahualpa tout court ?.. L'empereur Inca ou le musicien Argentin qui a donné un supplément d’âme aux poèmes de Pablo Neruda ?.. Comme pour « cheikh zbir », « Camus », « Henri Jeanson », "l'ITE d'ihaddaden », « les bougiotes de la vieille ville » dont vous envierez toujours le savoir vivre, « les profs de lettres à la retraite », le »fantôme de TEB TEB « , « le Fln », « Belkhadem », et que sais-je encore ?..vous vous
serez lamentablement planté. On ne se pique pas impunément de culture et de références quand on est tout juste bon à aboyer et à faire la claque. Pour le reste, le "matin" ne vous appartenant, il n’y a pas de quoi ironiser sur mes faux départs… Et puis, j’ai pour principe de toujours répondre à mes
« contradicteurs » surtout Quand Ils cristallisent en eux toute la mauvaise foi du monde.
PS : un plouc mal équarri qui parle de bonnes manières ? On aura tout lu ! Vous osez parler de
Bonnes manières, vous le bouseux, qui n’avez même pas réagi quand votre inénarrable benzoate
a insulté la mère d’un ami. Vous devriez avoir honte.
PS 2 : Voilà ce qu’il en coûte de contrevenir à l’adage : »on n’explique aux imbéciles, ça les instruit »
Ps 3 : J’adresse mes plus vives excuses au modérateur du site ; mais il fallait bien remettre à sa place cet enragé.
Ce qui est intéressant avec toi, Fluctuat, alias Atuelpa, est que tu représentes véritablement mon objet de curiosité et d'analyse tant souhaité, ma muse tant recherchée. Celle qui m'inspire dans tout ce qu'un homme peut représenter en contradictions béantes, en mensonges sublimes par leur attrait incomparable, le regret d'avoir cru à un géant qui s'avère n'être qu'un nain et, tout spécialement, la tristesse de vivre en live le processus de l'effondrement d'un petit capital intellectuel mal acquis, mal intégré et, aujourd'hui, miné par des confusion mnémoniques itératives que tu tentes, maladroitement, de corriger par encore davantage de mensonges qui te salissent encore plus dans ton statut de médiocre interlocuteur déplorable et pathétique. ! Intéressant en ceci que tu m'amuses dans ta panique à avoir été débusqué dans toute ton ignorance, tes pertes de mémoire, tes vaines tentatives de replâtrage par des mensonges d'amateur, tes contradictions,…en somme tout un art d'esquive professionnel révélateur de ce que tu es en dehors du virtuel: un homme sans parole ni aucun principe! Je crois que si tu n'existait pas Atuelpa, je t'aurait inventé Fluctuat!