1. "Ah, il parle, il parle, maintenant, Nezzar…"

EXCLUSIVITE LEMATINDZ
Entre l’automne 2000 et le printemps 2001, j’ai rencontré l’ancien président Chadli Bendjedid, un dizaine de fois, dans sa demeure algéroise du quartier Poirson où il vivait retiré avec ses proches. Celui qui fut un très controversé chef d’État voulait me confier la rédaction de ses mémoires auxquelles il pensait déjà, neuf ans après avoir quitté le pouvoir. «J’ai besoin d’un nègre, je l’avoue, et on t’a recommandé particulièrement», avait-il murmuré, à notre première rencontre, avec ce sourire à la fois espiègle et confus qui caractérise nos provinciaux. J’avais réservé ma réponse. Ce qui m’importait en premier était d’arracher, pour le compte de mon journal Le Matin, la première interview de cet ancien chef d’État qui s’était muré dans le silence depuis son départ du palais d’El-Mouradia. Je caressais, en outre, le projet d’en obtenir des informations de première main pour le livre « Bouteflika une imposture algérienne » dont j’avais commencé la rédaction.

Il m’accueillait en famille. C’était toujours en compagnie de son épouse Halima, de ses fils ou, parfois, d’Abdelhamid Mehri, parent par alliance, que débutaient nos rencontres avant que, très délicatement, il les transforme en de longs tête-à-tête qui duraient, parfois, jusqu’à une demi-journée.

Le plus souvent amer et dépité par tout ce qui se racontait sur lui, Chadli Bendjedid s’abandonnait volontiers à des confidences sur les arcanes de la politique algérienne dont il fut un acteur et un témoin privilégié, n’hésitant pas, sans en avoir l’air, à lever un timide voile sur le personnel politique algérien. Je découvrais alors un homme à l’opposé du portrait que dressaient de lui ses adversaires. Le Chadli que j’ai eu à rencontrer n’avait rien du roi fainéant ni du sot monarque qu’on aimait à dépeindre pour la grande joie de l’homme de la rue. Il était plutôt à l’aise avec les choses de la politique, insistant sur le rôle de l’État en démocratie, n’hésitant pas à faire le lien avec l’histoire et avec le mouvement national, affichant de cette perspicacité rentrée que portent en eux les Algériens du pays profond, c’est-à-dire une discrète clairvoyance qu’on répugne généralement à étaler. Il semblait avoir pleine conscience de la démarche stratégique à imprimer à l’avenir du pays.

L’homme était intarissable, s’exprimant avec une insoupçonnable franchise, mélangeant l’amertume à l’ironie et au mépris, s’exprimant parfois avec colère mais jamais avec haine. Il gardait toutefois la lucidité propre aux hommes politiques et conditionnait la poursuite de ces entretiens très spéciaux à la promesse de ne pas les publier sans son consentement. « N’écris rien sans mon feu vert ! » Chadli tenait à ne pas rompre le silence qu’il s’imposait depuis neuf ans.

Je dois dire qu’il me fut bien difficile de respecter un l’engagement de ne rien écrire sans sa permission. Les révélations que me faisait l’ancien président constituaient, pour le journaliste que je suis, une de ces aubaines dont on dit qu’elles ne se produisent jamais deux fois au cours d’une carrière. J’ai dû déployer des trésors de diplomatie pour lui extorquer la permission de publier un premier condensé de ses déclarations dans Le Matin du 13 janvier 2001. Ce fut alors la première sortie médiatique du président Chadli Bendjedid depuis son retrait de la vie politique. J’ai utilisé un autre partie de ces confidences dans le livre Bouteflika une imposture algérienne. Le plus gros des divulgations que Chadli m’a faites et qu’il disait réserver pour ses mémoires n’ont, cependant, jamais été portées à la connaissance du public. À ce que j’en ai appris, les dites mémoires qui devraient bientôt paraître sur le marché, ne devraient pas contenir de révélations notables. Ayant choisi, in fine, de ne fâcher personne, l’ancien président les auraient expurgées des confidences les plus fracassantes.

Ce sont donc des confessions inédites sur une époque marquante de mutation politique de l’Algérie, que je me propose de rapporter ici, par devoir envers le public mais aussi par souci de vérité envers un homme si souvent brocardé sans être vraiment connu.

« Personne n’a obligé Chadli Bendjedid au silence »

J’avais en face de moi un homme qui semblait avoir domestiqué le temps. Après près de dix ans d’ermitage, l’ancien président n’avait pas changé. Toujours cette corpulence de sportif endurci, la même chevelure cendrée qui ne concède aucune parcelle à la calvitie et toujours cet accent sans emphase qui lui a valu bien des sarcasmes. Celui qui a présidé durant treize longues années aux destinées de l’Algérie et qui fut au centre de plusieurs controverses, tenait à ne rien laisser paraître de ses amertumes, s’efforçant d’afficher la singulière sérénité d’un homme « à la conscience tranquille et qui ne regrette rien ». Tout juste, par instants, se laissait-il trahir par une lueur désabusée qui assombrissait un peu plus un regard blasé par « tant d’ingratitude », l’ingratitude de presque tous, de ceux-là à qui il a rendu la liberté ou d’autres à qui il avait fait confiance. Mais n’est-ce pas cela, tout cela et rien que cela, le système à qui il avait lui-même si longtemps appartenu ? A l’écouter, la politique serait une affaire de morale et on se surprend à découvrir un homme presque ingénu à la place de celui qu’on croyait rompu aux impitoyables manoeuvres du sérail. Chadli, président outragé, homme blessé, justifie son long silence par « un choix personnel, sans aucune contrainte de qui que ce soit. » Il dit avoir résisté aux démons de la polémique, par amour de la patrie : « Répondre à qui ? Et pourquoi ? Pour ajouter de l’huile sur le feu qui n’en manque pas ? Pour créer d’autres motifs de discorde à une situation déjà sérieusement compliquée ? Non je préfère ne rien dire pour l’instant, je laisse à plus tard… » L’immense égard qu’il déclare garder pour la fonction qui fut la sienne, le sens de l’Etat et des responsabilités qu’il a eu à assumer ainsi que l’éthique politique qu’il disait chérir au-dessus de tout, l’ont conduit donc à ce remarquable « silence responsable » qui, pense-t-il très fort, a épargné l’Algérie des déchirures supplémentaires. « Non, personne d’autre que Chadli Bendjedid n’a obligé Chadli Bendjedid au silence. Le pays a davantage besoin de protection et de responsabilités que d’échange de quolibets. »

La retraite forcée lui permet de lire et de s’adonner aux joies de la famille. L’ancien Président, qui vivait alors à Oran, non pas dans une résidence d’Etat comme on s’était plu à le raconter mais dans « la modeste habitation de sa belle-famille », se disait libre de tous ses mouvements, libre de se déplacer à l’intérieur et à l’étranger. « Mais quand on ne fait pas partie des gens qui aiment voyager ou qui adorent faire le tour des chefs d’Etat, les déplacements à l’étranger ne sont pas une obsession. »

A quel prix, cependant, se plie-t-on au silence responsable ? Chadli était exaspéré par tous ceux-là qui, exploitant son mutisme, faisaient des gorges chaudes à son propos. Ce matin-là, je l’avais trouvé plus dépité que de coutume. Devant lui, la presse du jour qui rapportait les propos dédaigneux et quasi insultants du général Khaled Nezzar se gaussant de l’inculture de l’ancien président. « Avec Chadli, c’était très simple : quand il disait quelque chose d’intelligent, on devinait qu’il venait de recevoir Mouloud Hamrouche ! », avait déclaré l’ancien chef d’État-major de l’armée algérienne. Chadli hochait la tête avec tristesse et gravité. « Ah, il parle, il parle, maintenant Nezzar… » Après un long moment de silence, il murmura, le regard fixé sur le pin qui s’élevait vers les cieux : « Le problème, vois-tu, c’est la morale. Moi j’ai toujours agi en fidèle aux hommes que j’ai côtoyés. A Boumediene, à Bouglez… J’ai toujours agi en fonction d’un code d’honneur. C’est primordial, l’honneur, le respect, la discrétion, la réserve… Nezzar n’en a pas. C’est une petite créature. Un personnage de circonstances. Il rasait les murs quand j’étais président. Il sollicitait des entrevues que j’accordais rarement. Tu peux le vérifier auprès de ceux qui collaboraient avec moi à l’époque : personne ne s’autorisait à élever la voix parmi ceux qui aujourd’hui se pavanent devant la presse et se répandent en médisances. J’avais un énorme pouvoir et je le mettais au service des transformations sociales et politiques de l’Algérie, au service de son honneur. Aujourd’hui, devant le silence des anciens, c’est la foire des parvenus. Écoutez Khaled Nezzar, ou Anissa Boumediene, ou Bouteflika… Qu’adviendrait-il si je me mettais à leur répondre ? Je sais tout sur eux. Tout : comment ils ont été promus, comment ils sont devenus ce qu’ils sont. Ils ne savent rien sur moi. Veut-on vraiment qu’on dise tout sur Nezzar ? Ce serait catastrophique pour lui. Je le dirai peut-être dans mes mémoires. Mais nous devons à ce peuple d’être dignes en politique. »

A ma connaissance, le président Chadli n’a rien révélé de fracassant, dans ses mémoires, à propos du général Nezzar. Mais il n’en pense pas moins. En 2009, à Tarf, lors d’une rencontre sur Amara Bouglez, fondateur de la base de l’Est, il l’accusa rien moins que d’avoir été « un espion » pour le compte de l’armée française. Ce qui est, avouons-le, assez édifiant !

Mohamed Benchicou

LEMATINDZ

La suite: 2. « Quelles réformes de Hamrouche ? Les réformes, c’est moi ! »

25 commentaires

  1. des hommres se sont souleves en 1954….prepare bien avant..la misere les a pousse a se revolter….pas…a…comme a dit un ponte du regime…..

  2. ce "president"qui nous parle d'honneur et de dignite…heureux les martyrs qui n'ont rien entendu.

  3. C’est tout de même i n c r o y a b l e !!! Chadli a (gouverné) pendant 13 ans, est resté ( silencieux) pendant 20 ans et maintenant qu’il est mort…il parle, en tout cas on peut lui faire dire tout ce qu’on veut. Les secrets de polichinelle que « révèle » cette série d’entretiens vont tenter une fois de plus de nous faire prendre des vessies pour des lanternes et ouvrir la porte à tous les analyseux de service qui sont près à réagir dès que l’ordre aura été donné. En décidant de promouvoir Chadli, Kasdi Merbah croyait savoir ce qu’il faisait. Mais il le disait lui même: Je me suis trompé!

  4. Veut-on vraiment qu’on dise tout sur Nezzar ? Ce serait catastrophique pour lui. Je le dirai peut-être dans mes mémoires. Mais nous devons à ce peuple d’être dignes en politique." M. Benchicou.

    Dignes jusqu'à quel point? jusqu'à l'OMERTA?

  5. Désolé Mohamed, mais Chadli en a commis, et il en a commis des grosses.
    Il fait tout pour ne pas envoyer en prison Bouteflika, mais il jette dans ses mêmes prisons tous les initiateurs et animateur du Mouvement Culturel Berbère et de la Ligue des Droits de l'Homme.

    Lui qui parle de rectitude, de justice, de son dévouement à la fonction, pourquoi entraver la justice au profit de Bouteflika? Il a usé et abusé de son pouvoir pendant 13 ans! Les exactions de son fils dans les boites de nuit d'Alger sont légendes. Et puis franchement, ne me dis pas que c'est par compétence que le wali de Zéralda fut placé à son poste lors de son règne?
    Non Mohamed, Chadli a fait le lit de Bouteflika, c'est juste que ce dernier est un ramassis d'ingratitudes.

  6. C'était toujours la politique du quand le taureau est à terre les couteaux prolifèrent .

  7. Vous ne trouvez pas qu'il est temps de passer à autre chose et nous épargner la vue de ce type qui a participé au sabotage de l'Algérie.

  8. Ils seront tous jugés pour leurs actes de destruction volontaire des structures d'un état naissant et fragile que des Hommes ont bati avec souffrance et abnégation pour que les générations futures vivent dans le respect la sécurité et l'abondance. Ils seront jugés même post mortem pour leur faire perdre le titre glorieux qui leur a été attribué en les entérrant au carré des martyrs à El ALIA alors que des années durant des cadavres des grands Hommes étaient enfermés dans des prisons s'agissant de Amirouche et Si L'Houess.La vérité leur fait peur. Ils passent leurs journées à nous mépriser et leurs nuits à faire des cauchemars………..ce n'est pas fini pour eux ce n'est que le début.

  9. Article stérile ya si Benchicou, en fin de compte, il ne vous a rien dit, vous lui permettez de redorer post mortem son blason il vous a utilise quelque part; c’était un idiot et une marionnette en tant que président , qu a t il fait pendant 13 ans WALOU !!! au contraire il a constitué a son insu une base en béton pour les corrompus et les corrupteurs d aujourdhui; les chwakers taa lebled, il a tracé le chemin
    qui conduit a la faillite générale du pays, il a contribué a la propagation du cancer qui est devenu généralisé . Arrêter de le sacraliser, pour ma part lahla yerahmou qu 'il pourrisse en enfer pls fois tournons la page et écrivez des articles modernes .
    Je vous respecte énormément monsieur mais ces gens la ne méritent pas mon respect !!!

  10. Ce n'était qu'un lâche il a permis à Nezzar de massacrer des milliers d'Algériens

  11. tout a fait d'accord avec vous, chadli aura été un simple jalon dans le système corrompu mis en place par l'armée qui l'a installé à la tete du pays. son regne n'a fait que decupler le nombre de corrompu et accelerer le delitement moral de l'algerie.

  12. Non, qui peut vous croire monsieur Benchicou. De ma part, toutes ces révélations posthumes et quelles révélations!! n'est autre qu'arnaque de tous ceux qui croient en votre intégrité.Rien ne sera en mesure de vérifier ce que vous avancez, donc il n'est que du khoroto, Chadli que nous considérons comme celui qui a accompli l’œuvre de agenouillement de l’Algérie après qu'elle a pris du chemin avec Ben Bela et Bouyladyen. L'arabo-baathiste qu'il était et tout son acharnement pour la mise à mort de tout ce qui sort du chemin de l'arabisme et de l'islam ne sont que des preuves pour ne pas se donner la peine pour le louer. Toujours la même chanson, je vais révéler, aucun n'a l'audace de dire quoique ce soit. C'est tout le monde qui brande la menace de révéler mais aucun n'est en mesure de le faire, il ne sont pas dignes d'une telle noble œuvre. Ils n'ont la grandeur d'âme pour qu'ils soient en mesure de rendre un service à ce peuple qui souffre le martyre.

  13. Monsieur Benchicou,
    Avec tous mes respects pour votre qualité d'intello combattant, mais je ne peux en aucun cas croire à la sincérité de toutes ces charognes qui ont bâti leur pouvoir sur l'usurpation de la réalité, le mensonge, et les règlements de comptes. L’histoire les a discrédités, le bon sens voudrait qu'ils se taisent pour toujours, pour toujours, voire pour l'éternité. Même si dans leurs déclarations il y a un semblant de vérité, il n'est plus vérité quand elle sort d'une bouche habituée à distiller la contre vérité pour en faire un appât. Je jure par tous les dieux de la terre et du ciel que je remettrai en cause même les prophètes s'ils avaient appartenus à notre régime. Ce n'est pas du blasphème, c'est juste une métaphore pour dire à ceux et celles qui ont subi les affres de nos dirigeants, ne consommez pas le poison qu'ils mijotent pour vous, car en réalité le proverbe le dit si bien « les loups ne se mangent pas entre eux ». Même les prostituées se refont une virginité pour faire croire à la chasteté.

  14. Ainsi tout le monde est beau, tout le monde est gentil.
    Ce qu'on peut dire à propos de ces conversations (ou extraits) qui tournent et tournent encore autour des potacheries entre des pantins qui sévissent ou qui ont eu à sévir sont d'une stérilité totale. Les évènements d'avril 1980 (le printemps berbère) par exemple n'ont même pas été relatés. Je comprend que ceux qui ne piffent pas les Kabyles, tamazight ou l'identité de ce pays n'en ont rien à piffer. Mais, politiquement du moins, ce sont ces évènements qui ont tout de même fissuré l'Etat de terreur érigé par Boumediène. Aucun mot non plus sur la féroce répression des militants des droits de l'homme des années 1984, 85, et qui ont contribué également à libérer la parole dans ce gigantesque pénitencier. Aucun mot sur les tenants des évènement d'octobre 1988.
    On attendait un mot, un signe, un clin d'oeil à propos des responsabilités de ces crimes collectifs, mais rien.
    Et l'arabisation de tous ce qui respire ? Et le champs libres laissé au barbares islamistes dès les années 1984, 85 pour "travailler" tranquillement la société puis l'embrigader ? Est-ce cela que Chadli appelle détester les islamistes ? S'il hait réellement les barbares, qui a commis alors crimes ce crimes que les géologues du futur ne manqueront pas de découvrir, tellement ses traces resteront indélébiles sur notre terre ?
    Ces entretiens avec de Chadli relèvent de la chronique mondaine que des "mémoires" d'un chef acteur (ou témoins) d'évènements graves auxquels il ne fait même pas allusion. Et M Benchicou ne semble pas d'ailleurs avoir pu l'aiguillonner sur ces points cruciaux.

  15. Chadli appartient au clan même au delà de la mort, on n'apprend rien juste la preuve de ce qu’on savait déjà: nous sommes tous des cons!

  16. Ah!si Abane ,Amirouche et leurs semblables savent par qui on est pris en otage depuis 1962,certainement qu'ils n’arrêteront pas de se retourner dans leur tombes!

  17. Ils sont tous de la même lignée ,ils ont tous tété le même lait de la chamelle venue de la péninsule arabique,ce sont tous des partisans de l'arabo islamo baathisme, négation de l'authenticité et de l’Algérie algérienne,de Ben Bela le marocain en passant par Boukharouba le sanguinaire aliéné par El Azhar ,avec son successeur qui a fait le lit de l'islamisme et ruiné le pays,pour terminer avec celui qui ne veut pas être un 3/4 de président et qui a été fabriqué à Oujda par Boukharouba,il est en train d'achever le pays pour lequel se sont sacrifiés les meilleurs fils de cette terre!Quand est ce que ce pays sera gouverné par d'authentiques algériens non inféodés à l'arabisme et à l'islamisme ?qui sont la négation même de la vie.Chrétiennement!Amen!

  18. ce general admit qui'ila trangresser la loi de la terre en protegnent un voleur et conspirer contre le peuple algerien ,c'set pourquoi il a mis sa culbability claire d'etre arreter quant il voyage a l'etranger et que n'emporte quel algerien peut telephoner a l'interpool pour lancer un mandat d'arret internationale?

  19. Nous savons tous que Nezzar a été infiltré par la France ,pour laquelle il ne cesse de travailler.
    C'est aussi une grande geule,et l'on parle beaucoup de ses enfants dans les milieux de délinquants en France…
    Mais Mr Chadli tout cela on le sait…
    Vous avez été la cause de tout ce qui nous arrive, en permettant à tous les voyoux de s'enrichir sur le dos des Algériens….
    Et vous avez légaliser la chipa..
    à Commencer par vos propres enfants….Je me souviens encore de la Teztouza (testarosa) et de Mouhouche de la ''Montagne''….Des inocents ont payés..Votre fils est libre…..

  20. @Amazigh Zouvaligh,

    "Ah!si Abane ,Amirouche et leurs semblables savent…"

    Et pourtant ils devaient bien savoir ! En ne mettant pas les points sur les "i" : en oubliant le sort réservé à leurs frères, nos devanciers de 1949, en oubliant totalement une impérative place de la Kabylie en tant qu'entité souveraine dans le futur-ex-Etat colonial (ex dans le texte de la déclarations du 1 er novembre, de la Soummam, de Tripoli et les occasions ne manquaient pas), en oubliant les enseignements des sages (imusnawen) de Kabylie de combatte d'abord pour notre pays, notre peuple, notre religion et nos valeurs, en se rangeant des étendards genre valeurs de l'islam, gauchisme à la sauce acre, etc. on se retrouve mener (malgré soi) des combats à la limite du mercenariat.

    Ceci dit, on ne peut rien reprocher de cela aux simples soldats qui s'engageaient sous les ordres de ces messieurs kabyles qu'ils voyaient les mener sur le chemin dictés par les ancêtres. Bien au contraire, nous devons honorer la mémoire de ces braves soldats qui, croyant se battre pour recouvrir l'honneur de la Kabylie, nnif d lherma n tmurth, pour rétablir notre ordre et notre système de gouvernance bafoué en 1870, croyant combattre pour récupérer les terres ou sont enterrés les saints ancêtres, les demeures familiales, la dignité kabyle, ils ne savaient même pas qu'ils se battaient pour des causes loin d'être les leurs. Et nous, leurs descendants, témoins du sort réservé à notre pays, sommes la pour témoigner de l'immense arnaque dont sont victimes ces illustres devanciers et en tirer les enseignements.

    Neqqar : ma yella thettsutt iâassassen n wekham, iâassassen n wekham ad ak ttsun. Ghurweth wid itmuqulen gher iguenni, thettsun anida rsan itarren nsen.

  21. chadli bendjedid a bien divisé l'algerie et les algeriens avce ses faux partis . il a crée des partisislamique pour nous mener a la mort. c'est chadli responsable de la dechirure de l'algerie. on se souvient deton fils qui violait des fillettes sans etre puni. on sait que ton frere étéit agent de la protection civile sans aucun diplome il est devenu wali de ain temouchent mascara et setif.nous savions que durant ton règne la chaine dans souk el fellah. c'est toi que tu as donné l'ordre pour faire le D15 au grand contrebandier. ce D15 ca veux les grands camions qui viennent du maroc et le gendarme n'a pas le droit de les fouiller.on sait combien d'hommes sont mort par un 5 octobre et 200 000 durant le terrorisme que tu as fabriqué toi meme

  22. Ils sont tous en train de s'encenser,les uns les autres ,chacun décrétant des jours de deuil pour l'autre,ils se glorifient ,se faisant passer pour des acteurs de la révolution alors qu'ils étaient de l'autre coté de la barrière pour la majorité d’entre eux,ce sont des mercenaires à la solde de l'arabo islamisme, négateur de l’Algérie algérienne et même de la vie,ne sachant pas ou faisant semblant de ne pas le savoir que le probleme crucial du pays est celui de l'identité.Alors qu'ils sachent bien que bientôt on ira vers une deuxième république,et ce jour là ,chacun reprendra son vrai statut qui de traître, collaborateur,mercenaire;harki , baathistes, authentique martyr et non chahid,comme le disent les ennemis de l’Algérie, car la révolution algérienne est une guerre pour anéantir le colonialisme anarchique et non une guerre de religion comme la bien stipulé la charte de la Soummam qui est le socle de la république,n'en déplaise aux faussaires et mercenaires de tout bord,et heureusement qu'Abane avait bien posé cette assise avant qu'il ne soit assassiné par les ennemis de l’Algérie authentique algérienne et non arabo islamo baathistes actuelle,si non en ce moment ,on serait une monarchie ou un sultanat primitif comme ceux du moyen orient.Alors sachez bien ,messieurs que les martyrs authentiques algerianistes seront enterrés dans un cimetière à part et ceux du <<deuxième collège>> baathistes seront enterrés dans un autre, pour qu'il n y ait pas d'amalgame,on ne peut mettre les tombes d'Abane,Boudiaf ,Krim;Ait Ahmed dans le même cimetière de leurs bourreaux respectifs Boussouf,Boukharouba ,es généraux traîtres et leurs semblables ….ce ne sera que justice rendu!
    Chrétiennement!Amen!

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