Suite et fin des confessions de Chadli Bendjedid.
Ce serait d’ailleurs cette immense fidélité à Boumediène qui l’aurait contraint à accepter, en 1979, de prendre les rênes d’un pays qui vivait une époque particulièrement difficile. « Ce que les gens doivent savoir, c’est qu’à la mort de Boumediène Chadli Bendjedid n’a jamais revendiqué la succession. En qualité de coordinateur de l’armée, c’est moi qui ai proposé à des candidats médiatisés à l’époque de prendre la relève. Ils ont refusé. Oui, ils ont refusé, et ils ont refusé parce que la situation était complexe, l’endettement énorme, les caisses vides, les étals déserts et la pénurie régnante Chadli n’avait pas vocation à devenir Président, mais il n’avait plus le choix. » Il s’était tu un moment puis avait laissé le tomber cette phrase désappointée : « Quand tu entends ce que dit de moi Bouteflika… Comme à Monaco… [Ce dernier l’y avait notamment qualifié de « quelqu’un qui n’est pas aviateur, mais qui a pris les commandes d’un Boeing 737 », regrettant que « Chadli qui est resté finalement autant de temps au pouvoir que Boumediène a curieusement mis le même temps pour détruire tout en ce que Boumediène avait construit»].
Chadli était indigné : « Où est le sens de l’État ? Dire ça devant des étrangers… »
C’était un samedi pluvieux. Il méditait. « Et tu as entendu Bouteflika parlant de la succession à Boumediene ? » Chadli évoquait cette déclaration de l’actuel chef de l’État devant des journalistes étrangers : « J’aurais pu prétendre au pouvoir à la mort de Boumediène, mais la réalité est qu’il y a eu un coup d’Etat à blanc et l’armée imposé un candidat imprévu… Ce qui est reproché au président Chadli, c’est sans doute d’avoir accepté des responsabilités pour lesquelles il n’était pas du tout préparé et pour lesquelles il n’avait aucune disposition… » Chadli n’avait pas supporté. « Je n’ai pris la place de personne. L’Algérie n’est pas un royaume privé. Les gens oublient qu’avant sa mort, le président Houari Boumediene m’avait désigné responsable des corps de sécurité. Je n’aspirais pas, personnellement, au poste de président. Je dirai tout ça en détails un jour dans mes mémoires. »
Il n’avait rien oublié des sarcasmes du nouveau président et paraissait particulièrement chagriné par cette moquerie dite en public, à propos de la rencontre entre Chadli Bendjedid et le président français François Mitterrand. « J’étais surpris un jour d’apprendre par la télévision que le chef de l’Etat algérien de l’époque et le chef d’Etat français de l’époque, que Dieu ait son âme, avaient eu un entretien en tête-à-tête de dix heures, avait déclaré Bouteflika. Je connais les deux, je sais que le chef de l’Etat français pouvait parler pendant dix heures. Je ne suis toujours pas sûr que le chef de l’Etat algérien — et il est toujours vivant — pouvait, lui, parler pendant une demi-heure, pour dire des choses très essentielles. »
Cette déclaration de Bouteflika lui avait fait très mal. « Pour l’Algérie, plus que pour moi… » Puis, prenant un air condescendant : « Que sait-il de la considération que me portait Mitterrand ? Que sait-il du rayonnement diplomatique de l’Algérie sous ma gouvernance ? J’ai fait la seule visite d’Etat aux Etats-Unis d’un président algérien. Bush père m’avait fait l’amitié, un jour de fête, de m’inviter dans sa propre maison où je côtoyais sa famille et ses petits enfants qui ouvraient leurs cadeaux au pied de la cheminée… Je souhaite, pour l’Algérie, qu’il connaisse la moitié de l’influence diplomatique qui était la mienne. J’ai reçu à Alger les plus grandes personnalités du siècle, comme la reine d’Angleterre ou le roi d’Espagne… » Il a une moue désolée.
« Où est le respect de l’Algérie ? Bouteflika… Quand on pense que Bouteflika critique ma gestion et ma politique, qu’il parle de «politique désastreuse des années 1980 qui a brisé l’élan du développement et péché par un manque de vision» alors qu’il l’avait votée en qualité de membre du Bureau politique et de ministre… Tout le monde oublie que Bouteflika est resté au pouvoir après mon élection en 1979, qu’il avait été membre du Bureau politique et du gouvernement jusqu’en décembre 1981. »
Chadli rappelait, sans le dire vraiment, que Bouteflika n’avait pas été écarté du FLN pour ses idées, mais pour « gestion occulte de devises au niveau du ministère des Affaires étrangères », selon la formule d’inculpation de la Cour des comptes. Il payait ainsi pour avoir placé sur des comptes particuliers en Suisse, entre 1965 et 1978, et à l’insu du Trésor algérien, les reliquats budgétaires de certaines ambassades algériennes à l’étranger. Dans la décision de suspendre l’appartenance d’Abdelaziz Bouteflika de ses rangs « en attendant son exclusion par le congrès », le comité central, réuni ce jour-là en 6e session, signale que « le concerné s’engage à restituer les biens et dossiers du parti et de l’Etat en sa possession », parle de « dossier au contenu grave » qui justifie de « saisir la justice de l’affaire ».
Chadli s’offusque : « De quelle traversée du désert parle-t-il ? Il est revenu au comité central en 1989. J’avais donné mon accord pour cela. Cheikh Zayed m’avait dit qu’il valait mieux que Bouteflika soit pris en charge par les Emirats que par Saddam ou Kadhafi ou, pire, par la France. » Avec une lueur maligne dans les yeux, Chadli avait ajouté : « Le cheikh m’avait dit, en riant : ‘’Votre ministre abuse un peu des boutiques de l’Intercontinental’’ Les achats de Bouteflika étaient, en effet, réglés par le palais royal… »
Le regard absorbé par les souvenirs, Chadli Bendjedid continue de parler, sans me regarder.
« Aujourd’hui il parle de décennie noire, de politique désastreuse de Chadli. Pourquoi l’avait-il approuvée alors, lui qui fut associé aux sept résolutions du congrès extraordinaire du FLN réuni de juin 1980 Pourquoi n’avait-il pas émis des réserves en ce moment-là ? Il me reproche, aujourd’hui, devant la presse étrangère d’avoir accepté des responsabilités pour lesquelles je n’étais pas du tout préparé et pour lesquelles je n’aurais aucune disposition ; il me décrit comme un faux aviateur qui a pris les commandes d’un Boeing 737… Pourquoi multipliait-il alors les gestes de déférence excessifs envers moi ? Je me souviens de la première fois qu’il a siégé en Conseil des ministres, raconte Chadli. Il s’est mis au garde-à-vous devant moi et m’a dit : “Vous êtes le commandant et je suis votre caporal. J’attends vos ordres.” Tout le monde m’appelait par mon prénom, il était le seul à m’appeler “Fakhamat erraïs”… Je savais qu’il faisait tout cela pour rester à l’intérieur du pouvoir, et pour s’éviter le jugement à propos des fonds des Affaires étrangères qui avaient été détournées entre 1965 et 1979… Je n’étais pas dupe. Il me parvenait de toutes parts le compte rendu des médisances qu’il proférait contre moi, dont certaines devant des étrangers… »
Chadli se rappela de la première mission de Bouteflika en tant que ministre conseiller.
« Je l’avais chargé d’un message au président du Yémen du Sud qui était en conflit latent avec le Yémen du Nord. L’hôte yéménite, qui ne connaissait rien de moi, a voulu en savoir plus auprès de Bouteflika. Ce dernier, pour toute réponse, eut un geste désolé : “Que voulez-vous que je vous en dise, Monsieur le Président ? Son nom est suffisamment éloquent.” Le président yéménite, en me rapportant ces propos quelques jours plus tard lors d’une visite à Alger, a eu ce commentaire : “Essayez de mieux connaître ce ministre avant de lui faire confiance.” »
« J’ai fait ce qu’il fallait faire envers Bouteflika »
Ce fut l’une des dernières fois que Chadli se laissa aller à critiquer le président Bouteflika. Il ne le fera de nouveau qu’en 2009, lors d’une conférence à Tarf où il conspuera « ceux qui ont juré sur le Coran de respecter la Constitution et qui ont fait l’inverse ». Chadli avait cru utile d’ajouter : « Je ne suis pas de ceux-là. »
Nous étions en hiver et il tombait sur le jardin une pénombre glaciale. Chadli, attristé, caressait des plantes.
« Et où est la gratitude ? Tu sais, Mohamed, je ne me suis jamais fait d’illusions sur la gratitude des hommes, mais quand même, Bouteflika, lui qui me suppliait de lui éviter la prison… Oui, je savais qu’il faisait tout cela pour rester à l’intérieur du pouvoir, et pour s’éviter le jugement à propos des fonds des Affaires étrangères qui avaient été détournées entre 1965 et 1979… Ce que j’ai fait pour lui, je ne l’avais fait pour personne. »
Chadli raconte que dès sa prise de fonction, il avait demandé à Bouteflika de rembourser les sommes qui avaient été détournées et placées dans des comptes en Suisse, en joignant tous les justificatifs. Il l’avait chargé de prendre attache avec Mohamed Seddik Benyahia, alors ministre des Finances pour régler l’affaire au plus vite. Mais il ne remboursera que dix pour cent du montant demandé et sans joindre les justificatifs. « Nous avions comparé avec les chiffres qui étaient en possession des services de renseignement et avions découvert qu’il manquait presque 6 milliards. J’ai alors donné mon accord pour le déclenchement de la procédure judiciaire… (1)«
Il observe un moment de silence, puis ajoute d’un ton grave :
« Mais j’avais intervenu pour qu’il ne soit pas emprisonné…J’ai fait ce qu’il fallait faire envers Bouteflika… Il avait multiplié les interventions auprès des membres de ma famille – notamment auprès du beau-père, Mohamed Bourokba, alors hospitalisé à la clinique Hartmann de Neuilly (2) et auquel il rendait visite fréquemment pour le supplier d’intercéder auprès de son gendre président afin qu’il recouvre sa place dans le système – et avait même chargé certains amis, comme le Marocain Mohamed Basri ou les dirigeants palestiniens Yasser Arafat et Hawatmeh d’intercéder en sa faveur auprès de moi… «
Ce fut ainsi que Bouteflika obtint de Chadli l’assurance qu’il pouvait rentrer au pays sans être inquiété. Les mesures conservatoires prises à son encontre dans le cadre de l’enquête judiciaire seront levées une à une.
« Je lui avais rendu son passeport diplomatique et lui avais rétabli son traitement de haut fonctionnaire. Il avait récupéré tous ses biens grâce à moi… »
Bouteflika négocia, en effet, avec succès la restitution de sa villa de Sidi Fredj confisquée par le wali de Tipaza et gendre de Chadli, Kaddour Lahoual. Il bénéficiera ensuite d’une somptueuse demeure de 22 chambres située sur les hauteurs d’Alger, Dar Ali Chérif, en compensation d’une villa qu’il occupait avant que l’Administration ne l’affectât à Messaoudi Zitouni, ancien ministre et président de la Cour des comptes.
« A propos de villa… Sais-tu que l’inventeur de l’expression «décennie noire» est un responsable qui a voulu s’accaparer d’une demeure propriété de l’État, qu’il refusait d’évacuer à la fin de ses fonctions ? C’est parce que j’ai refusé de lui céder ce bien d’État qu’il s’est répandu dans Alger avec cette formule de décennie noire que la presse a vite fait de reprendre… ».
J’ai gardé de Chadli l’image de l’homme déchiré. Il personnifiait un trouble singulier : comment se prévaloir d’un régime qui a pris le pouvoir par la force et s’étonner qu’il fut aussi hégémonique, autoritaire et impitoyable ? J’avais l’impression d’avoir devant moi une illusion aux cheveux blancs. Chadli incarnait notre impuissance : ce pouvoir ne changera pas avec de bons sentiments. J’ai emporté de Chadli avec un malaise qui ne m’a plus jamais quitté..
M.B.
FIN
(1) Le 5 janvier 1979, soit une semaine à peine après le décès de Boumediène, Bouteflika remet au Trésor public un chèque libellé en francs suisses d’une contre-valeur de 12 212 875,81 DA tiré de la Société des banques suisses à Genève. Il ne rapatriera pas d’autres sommes, ce qui irritera fortement les autorités qui s’estimaient fondées à considérer ces légèretés comme une marque de mépris à leur endroit. Le chèque remis par Bouteflika était, en effet, loin de correspondre aux chiffres que détenaient les services de renseignements de Kasdi Merbah : Bouteflika aurait « oublié » de s’expliquer sur la disparition de 58 868 679, 85 DA. La Cour des comptes le lui rappellera dans l’arrêt qui sera prononcé le 8 août à son encontre et qui, précisément, « met en débet Abdelaziz Bouteflika pour une somme dont la contre-valeur en dinars représente 58 868 679, 85 DA et qui reste à justifier ». La Cour explique que ce montant « est l’aboutissement des longues investigations de l’institution tant au niveau de la Trésorerie principale d’Alger qu’à celui du ministère des Affaires étrangères, et tient compte notamment du rapatriement par M. Abdelaziz Bouteflika au Trésor public de la contre-valeuren dinars de la somme de 12 212 875,81 DA. »
(2) Bouteflika aura la même prévenance envers le propre frère de Chadli, Abdelmalek Bendjedid, hospitalisé à la même clinique. Il ira plusieurs fois s’enquérir de sa santé, multipliant des visites intéressées au cours desquelles il évoquait avec zèle le passé d’officier de l’ALN du frère de Chadli, vantant ses mérites de directeur de l’Ecole militaire de Guelma et ceux de commandant adjoint de la 1re Région militaire. Il n’oubliait évidemment pas de solliciter, au passage, l’obligeance du frère de Chadli pour qu’il plaidât son cas auprès du chef de l’Etat. Dans sa frénésie à vouloir s’introduire coûte que coûte au sein de la famille de Mme Bendjedid dont il présumait de l’influence auprès de l’époux président, Bouteflika ira jusqu’à faire plusieurs pèlerinages à la zaouïa des Bourokba. Il s’y fera inviter pour la première fois en 1987 et séjournera plusieurs jours de suite à Mazouna, Relizane et Sidi Khetab, localités de la zaouïa.
Lire aussi:
1. « Ah, il parle, il parle, maintenant, Nezzar… »
2. « Quelles réformes de Hamrouche ? Les réformes, c’est moi ! »




Mon Courageux frère Mohamed écoute mon conseil…
Si tu as des bons du trésor,vite brules-les.
Tu es entrain d'insinuer que l'auteur de cet article doit avoir peur car très probable qu'il soit arrêté par les services de Bouteflika après ces révélations! Te rends-tu compte de la projection psychologique que tu viens de réaliser? Tu transfères tes peurs personnelles sur l'autre. Tout le monde n'est pas lâche comme toi. Tu es connu sur ce site comme quelqu'un qui tape sans assumer. Tu as toujours préféré prendre la fuite après des coups bas. Les grands hommes n'ont pas besoin des conseils venant des peureux anonymes.
la republique algerienne democratique et populaire!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! une histoire a dormir debout,un blaspheme ou une erreur de la nature!!!
D'un coté il parle d'un état de droit et de democratie, d'un autre coté il reconnait avoir pardonné un voleur, lui avoir reattribué son revenu d'homme d'état, et meme restitué une villa de 18 chambres. Rien que ca.
«Sans moi, Bouteflika aurait été jeté en prison…»
Oui, mais il ne l'a pas fait. Il ne pouvait pas le faire. Bouteflika et Chadli, c'est le même pouvoir. Deux frères avec un même père, Boumediene.
Que se serait-il passé s'il l'avait jeté en prison? Je pense que l'Algérie aurait connu un autre destin. Car, vous conviendrez que le pays a connu une régression sans pareil depuis l'accession de Bouteflika au pouvoir. Chadli est donc responsable même sans le vouloir. Il est même responsable du retour du tristement Zerhouni, votre ennemi intime. Dans cet entretien, Chadli ne fait que pleurer de regret. Mais c'est trop tard pardi! Et si Bouteflika nous sorte un jour, lui aussi, ses mémoires? Il y'aura toujours ceux qui diront que ce n'est pas de sa faute. Ceux qui diront qu'il a été trop bon, trop c…
Mais une chose est sûre, Chadli ne pouvait pas dire qu'il était encore en voyage lors de la répression des évènements de 80. Il ne pouvait pas dire la même chose quand on jeta en prison les berbéristes en 85. Comme je suis sûr qu'un jour Bouteflika nous dira, dans ses futures mémoires, qu'il n'a jamais su ce qui s'étai passé en 2001 en Kabylie. Avec nos dictateurs, c'est toujours la faute aux autres, jamais la leur.
Des sentiments entremêlés à la lecture de ce témoignage de M.Benchicou. Entremêlés d'autant que cela concerne à la fois un personnage et une période dont on connait finalement peu de choses.
Tout d'abord, un sentiment d'empathie envers la personne de Chadli indépendamment du poste qu'il a occupé et des responsabilités qu'il a exercées. Car, après tout, quel humain ne susciterait pas ce sentiment en nous sachant l'ingratitude dont il a été victime?
Ensuite, un sentiment de mépris envers celles et ceux dépeints furtivement par Chadli. Suivez mon regard … Un sentiment de mépris et de honte devrais-je dire. Le mépris est un mot simple, accessible et se suffit à lui-même. La honte, quant à elle, nécessite une mise en perspective de ce qui est décrit par Chadli afin de se situer soi-même dans cette tchouktchouka mêlant "pouvoir" algérien et "nous" (la populace). Comment, tout un peuple, le peuple algérien a pu et peut toujours confier sa destinée à des hommes et des femmes sans morale, ni nif, ni rédjla, ni …ni ??
Enfin, un sentiment, ou plutôt une sorte de goût d'inachevé. C'est bien beau de se targuer de la libération de Ben Bella, de sa filliation avec Boumédienne … mais qu'en est-il de la répression du mouvement berbère dans les années 80? Qu'en est-il également de la ruine de l'école algérienne vivier des barbus? Qu'en est-il de l'hégémonie de ce qui est communément appelé " l'armée des frontières" sur toutes les institutions du jeune Etat " indépendant" que fut l'Algérie?
Et, pour être franc avec vous, il m'a semblé (peut-être que je me trompe) que même le présent récit de M.Benchicou est quelque peu orienté car peut-être s'appuyant sur une sorte de "mémoire sélective".
Il n'est un secret pour personne que de "nôbles sentiments réciproques" lient notre ami M.Benchicou et ce qui sert de président pour l'Algérie depuis une dizaine d'années maintenant (ironie bien sur !! ). Il y avait là à travers ce récit en 03 partie assez de matière pour accabler le nain, et cela personne ne peut le contester.
En revanche, sur Nezzar …presque rien. Sur Chadli en tant que décideur? …presque rien également. Sur les barons que furent Mehri, Lamari, Ahmed Taleb et les autres … rien non plus.
A partir de là, il me semble plus que permis de ré-intituler le récit de M.BenChicou plutôt en "MORCEAUX CHOISIS DE CONVERSATIONS ENTRE M.BENCHICOU CHADLI BEN DJEDID "
Ce que vous nous dites-là que feu Bedjedid vous ait dit, la majorité des concitoyens le savent. Le clan du Conseil de la Révolution s'est protégé jusqu'à la dernière seconde, il n'en reste qu'un seul maintenant qui revient au pouvoir avec le même esprit que vous-même vous aviez quand vous étiez parmi les journalistes les plus en vue dans l'organe du système "El Modhahid". Et si un jeunot de la presse aujourd'hui vous interrogeait sur les articles que vous écriviez alors ?
…brave Chadli qui dit avoir « libéré BEN BELLA » qu’il avait fait éjecter en participant au coup d’état de 1965 et emprisonné durant 14 ans……brave Chadli…
Tiens donc, un imposteur marocain qui vient donner des leçons à Mr Benchicou, commence à t'occuper de ce qui se passe dans ton Maroc de voleurs, de criminels, de colonisateurs, d'un régime féodal qui affame son peuple pour le nourrir avec la drogue, qui encourage la pédophilie, le tourisme sexuel, qui empoisonne ses voisins avec des tonnes de drogue, avant de te mêler de ce qui se passe en Algérie, ça c'est strictement l'affaire des algériens et sans l'ingérence des mekhzénites de ton acabit qui s'est révélé comme tel avec son partie pris indécent pour le Maroc sous couvert d'une fausse identité algérienne.
Il ne faut pas oublier que Benchicou a ete jete en prison par Boutef, Nezar and co, d'ou ce parti pris.
Est-ce faire honneur à l'Etat de droit qu'il dit vouloir incarner lorsqu'il décide de passer l'éponge sur un détournement de deniers publics? Même si Chadli avait remboursé sur fonds propres les sommes détournées par Bouteflika (ce qui n'est pas le cas bien évidemment), il restera tout même le délit de détournement qui est passible de tribunaux. Et là, dans tout autre pays que le nôtre, seule la justice est habilitée à prononcer son verdict. La seule place qui revient de droit à un voleur est la PRISON. Rien que sur ce point, Chadli dans un Etat qui se respecte aurait été forcé, sur le champ, à la démission. Et c'est le moindre mal. Mais vous en conviendrez que pour faire un Etat il faut avoir un Georges Washington, un Richelieu, ou un David Ben Gourion! On n'édifie pas d'Etat avec des Chadli, des Ali Café ou encore des Boutesrika ou des Belkhadem! Au mieux ce sera une daoula!
Je prends pour argent comptant le fait que ce soit Mr Benchicou en personne qui s'était chargé de recueillir les confidences du Président Bendjedid . Ça sent l'imposture algérienne à fortes doses et je n'aurais jamais deviné que la source des informations était ce Président . A son avantage aussi , le fait qu'il ait choisi Mr Benchicou pour mémoriser ses déclarations . Toujours est-il qu'il a été responsable de la gouvernance du pays dans un contexte qui lui accorde un certain mérite . Il ne peut pas y avoir une excellence dans un groupe social. Il y aura toujours des disparités et des injustices . Mais la référence est celle où l'on pratique le moins d'abus possibles . Et c'est là l'idéal . Réaliser un paradis sur terre ? Le paradis est en chacun de nous autant que l'enfer conformément à nos convictions intimes . Tel peut avoir toutes les fortunes du monde et trouvera un manque qui lui gâchera sa quiétude . Personnellement , j'ai aussi pensé aux fameux bons de caisse qui peuvent briser toute une vie si ce n'est une baraka qui défie les aléas de la vie et dont Mr Benchicou a joui.
À l'occasion du procés de Housni Moubarek, pour le meurtre de …je ne sais plus combien de jeunes Egyptiens, j'ai eu, d'un coup, une pensée à Achedli. Suite aux évenements du 5 Oct.85, il déclare (comme un naïf), à la TV, au nez et à la barbe de tout le monde, c'est moi qu'ai donné les ordres de tirer sur les …“ana l'li âtéth l'awamir …(je suppose que l'archive existe encore !).
Je me suis retenu de faire un quelconque commentaitre suite à son heure venue pour retrouver le ciel; car j'éprouve des sentiments confus à l'égard de ce personnage, Comme M.Benchicou, je me suis toujours refusé de voir en lui un monstre, un escroc ou un dictateur. Il me fait penser au personnage dans le film „le dinner des cons“. Évidemment, ça n'est pas à ce point là, mais… trop pris dans „ses bonnes intentions“ et le soucis de bien faire (à son entourage), il s'était laissé „piloter“ et baigner dans ume inconscience (presque totale) du devenir de l'Algérie en commençant par les revendications identitaires.
Quand il insiste sur la parole et l'honneur (l'honneur de la tribu j'ai envie de dire), pourquoi ne pas avoir commencé par tes ancêtres massyliens? N'ont-ils pas droit à une reconnaissance pour toutes les horreurs et masacres subits par tous ces envahisseurs ? Y compris arabes ? Amazigh ârrabani l'islam! (je l'interroge comme s'il allait me répondre !) Mais, je me demande de combien étaient ses connaissances en matière d'histoire; particuloèrement la sienne, celle de la Numydie et ses rois y compris la brave Dihya. Sa fameuse interview avec le Japonais en dit long.
Malheureusement, bien que vous vous soyez revendiqué musulman, je ne sais pas comment Dieu pourrait s'arranger pour vous pardonner les nombreux citoyens fusillés comme des lapins! Et leurs familles profondément chagrinées. Ôter la vie à un être! Même s'il s'agissait du mouton de …“l'Aid“! C'est l'énigme de l'histoire qui récidive.
Je ne vous en veux pas trop car, vous n'étiez pas fait pour de telles responsabilités (vous l'aviez dit vous-même ) et les charognards ont profité et abusé de votre… disons naïveté pour ne pas dire de vos lacunes. Vue le pouvoir dont vous vous jouissiez, vous auriez pu faire beaucoup mieux si vous vous êtes fait entourer de bons visionnaires. S'il y avait une véritable démocratie, c'est le peuple qui vous aurait protégé (de vos déceptions et remords au moins).
Les (15) Membres du conseil de la révolution institué aprés juin 1965, sont les maitres, les patrons de l'algérie. ils font ce qe bon leur semble avec impunité totale. les 15 vrais maitres de l'algérie c'est eux ,et rien ne peut leur arriver. et si boutef n'a pas été emprisonné c'est justa parce qu'il est membre du 15. pendant que boutef ne devait pas allé en prison comme d'autres, et à leurs places il y a eu des jeunes femmes et hommes -said le démocrate- louisa la trotskiste – pour l'exemple, il y avait surement beaucoup d'autres. ceux ne sont pas membres du Cartel Algérien. et puis cette chose incompréhensible, comment? peut on confié à une personne dont on connait tout (Nezz est un espion français selon…) la mission de rétablir l'ordre contre de jeunes algériens nés aprés l'indépendance. et toujours cette question à tous ces prétendus hommes d'honneur et de conscience qui ont quitté les pouvoir ou leurs postes de quel niveau qu'ils soient aprés janvier 1992 et pas aprés octobre 1988? A tout ces personnages (civils ou militaire): "Vous ne dormez plus depuis 1992 suite à l'annulation d'un vote; mais vous avez trouvé le sommeil pendant des années aprés octobre 1988 suite à l'annulation de vies de jeunes algériens nés aprés 1962 et qui n'ont rien
tout le monde réclame des comptes pour des siéges perdus aux parlement, mais pas pour les vies perdues par la mort, la torture, et les sevices sexuels sur des jeunes. de quel honneur et de quelle conscience vous parlez? chacun des membres du clan sait tout les autres membres,mais parlent pas, par respect à l'etat et le droit de résérve. mais les algériens savent que les loups ne se devorent pas entre eux et s'acharnent sur les autres. les nezz, boutef, belkhe sont responsables du malheur des algériens depuis 1956 et ils tiennent l'algérie grâce à la france. vous les membres du clan, vous les rejetons des bachaghas et autres gaids, vous étes les maitres absolus de l'algérie et vous agissez selon votre bon vouloir, vous avez imposé le FLN (1962) le FIS(1992) le RND-Hamas(1997) les partis larbins en 2010.vous étes à l'origine de malheurs de l'algérie. Votre seul ennemi est cet algérien nouveau que vous Ettoufez chaque fois à la naissance.Vous n'êtes que des complices unis contre l'algérie nouvelle à laquelle aspirent les algériens et votre mérepatrie la france refuse toujours. malgré tous vos crimes vous réstés impunis grâce à la france dont vous avez la protection et la bénidiction. de temps en temps vous vous chamaillez entre vous mais vous n'oubliez pas, les objectifs que vous ont fixés vos maitres les français pour que vous puissiez accéder a vos postes et vos previléges. il est plus facile d'éliminer a chaque fois quelques centaines de jeunes et une fois deux centaines de milliers d'algériens que d'eliminer une quainzaine de vouyous. mais tant que la france protége ce clan de malheur l'algérie souffrira et il y aura toujours des victimes qui meurent et qui vont en prison à la place des vrais coupables. Vos révélations (connues de tous les algériens)sont dégoutantes comme vous.
Il faut le déterrer pour le juger et le jeter à la mer pour qu'il aille rejoindre Ben Laden Il ne mérite pas El Alia.
Bonjour
"Sans moi, Bouteflika aurait été jeté en prison". – "Mais j’avais intervenu pour qu’il ne soit pas emprisonné" – "J’ai fait ce qu’il fallait faire envers Bouteflika… Il avait multiplié les interventions auprès des membres de ma famille – notamment auprès du beau-père,Mohamed Bourokba, alors hospitalisé à la clinique Hartmann de Neuilly (2) – "Je lui avais rendu son passeport diplomatique et lui avais rétabli son traitement de haut fonctionnaire. Il avait récupéré tous ses biens grâce à moi…" – "Il pouvait rentrer au pays sans être inquiété". – "Il négocia, en effet, avec succès la restitution de sa villa de Sidi Fredj confisquée par le wali de Tipaza et gendre de Chadli, Kaddour Lahoual. Il bénéficiera ensuite d’une somptueuse demeure de 22 chambres située sur les hauteurs d’Alger etc…….."
Comme au bon vieux temps du grand Cesar: "Dieu c'est moi" !!
Rapelons qu'il s'agit dans l'affaire des ambassades, principalement de détournements en masse de deniers publics et de vols de documents. (Certainement hautement confidentiels).
Il n'est guerre nécessaire d'être juriste pour comprendre que, même dans un état de non droit, celà s'appelle "Faux usage de faux", "Assosiation de malfaiteurs" et "Haute trahison".
Le peloton d'exécution aurait été trop clément, propre, digne et humain. C'est plutôt pendaison haut et court par les cou…..lles qu'il aurait été nécessaire d'envisager. Echafaud au fil de fer barbelé (A l'ancienne). Les Malghacho/Tlemceniens ont une longue experience dans le domaine Voir les tragédies (Abane, Krim etc…)
Par ailleurs, Aichiwan Oukarro; "Démocrate".!! ?? – Donc Bourourou, "Ange Gabriel" !! et "P'ti Mario" "Abbe Pierre " !! Que fera alors "Aa3zrain" de tous les morts que ces "Anges" ont sur la conscience.??
Les mettra t'il sur le compte des pertes et profits ou sur celles des dommages collatéraux. ??
En levant ce coin de voile, Mr Benchicou, souhaite apparemment, avec la finesse habituelle de sa redoutable plume, faire d'une pierre trois coups.
Remonter les bretelles à "P'ti Mario" et à son acolyte "Nounou la police". Nous faire découvrir une partie de l'hydre et du nid de crabes et de vipères qui ont mené le pays à l'abime. Et enfin, mettre en évidence toute la voyoucratie de ce beau monde. Monde de gangsters de grands chemins appelés dirigeants, et destinés a être inhumés avec honneurs, fanfare et barode à El Alia..
Malgrés du sang plein les mains et des morts plein les bras, Bourourou, Achiwan Oukarro, P'ti Mario, le prince Belkhir, le guerrier Nezzar et leurs bandes de malfaiteurs, se repositionnent en "Anges" paisibles, gardiens du temple, bienfaiteurs de l'humanité. Ils essaient de trouver des circonstances atténuantes à leurs crimes et perpétuer l'imposture.
N'est-il vraiment pas temps de tourner la page, et de passer à des choses sérieuses.
Donner encore du crédit à ce que ces bandits ont dit ou disent toujours est un signe de manque de résponsabilité envers l'Histoire et les jeunes générations.
Rabah Benali.
Un Président trop bon , trop con : " J'ai fait ce qu'il fallait faire envers Bouteflika " il en découle ce que tout le monde pense actuellement et qui se résume dans le titre du livre de M. Benchicou : Bouteflika , une imposture Algérienne .
Il semble que certains oublient que l'Algérie en perdant Boumediène était encore sous un régime militaire drapé par "la légitimité révolutionnaire" . Dans ces conditions là , le cours de l'histoire s'était emballé avec une certaine ouverture maladroite , mais il ne fallait pas s'attendre et il ne faut pas s'attendre à la révélation de nouveaux prophètes . Qu'est-ce qu'il avait le pays pour prétendre à devenir du jour au lendemain une puissance mondiale . Ce sont des étapes auxquelles nul ne peut garantir une issue si ce n'est celle du destin . Le monde est en crise : à voir la Grèce , l'Espagne , le Portugal et les autres qui risquent de suivre il n'y a pas de quoi pavoiser . La différence est qu'ils ont un système basé sur l'Etat de droit qui leur permet de se solidariser quelque soit les tendances ou courants politiques pour peu que l’intérêt suprême de la nation soit sauf . Ce qui n'est pas notre cas puisque chacun pompe autant qu'il peut "convaincu" que ses jours sont peut être comptés. Il faut admettre une chose c'est bien que nous sommes des humains qui avons tendance à nous prendre pour des surnaturels : chacun à ses gènes et sa nature : on peut regretter une chose qui est aussi "indépendante de notre bonne volonté" c'est d'être nés au passage de ces rapaces . Il faudrait peut être nous remettre en question et reconsidérer notre vision de la vie . Pour ce qu'a enduré Mr Benchicou , je retire ce que j'ai dit; comme lui , il doit se rétracter parce qu'il a rapporté le témoignage du Président Bendjedid . C'est une forme d'extrémisme qui ne peut que nous enfoncer dans la boue léguée par le pouvoir .
Primo , Chadli n'a pas été désigné pour ses compétences , mais pour barre la route a Bouteflika , Yahiaoui et Abdelghani , trois prétendants a la succession de Boumedienne , et pour un temps limité , 6 a 12 mois , ensuite le faire remplacer par un autre cadre de l' État . Secundo , il n' a pas trouvé les caisses vides , mais 15 milliards de dollars , pour preuve les autorisations de sortie pour tous les citoyens désireux de voyager , des articles ménagers a bon prix , du fromage a gogo Tircio ,assurer la protection de Bouteflika pour détournements des régies d' ambassades , il a renié son serment fait sur le coran . Quant a l' amitié qu' il y avait entre lui et Mitterrand , c' est du "pipau " puisque ce dernier la manipulé , durant toute sa mandature , a travers un conseiller qui était envoyé constamment auprès de Chadli , pour l 'orienter dans le mauvais sens . Pauvre Algérie .
Alalala que d'histoire, que d'histoire incroyables mais malheureusement parfois vrai sur nos dirigeants !!!
Je me demande si certains "dirigeants pillieurs" ou quel qu'ils soient (pratiquant le vol et la hogra) ne se préoccupent pas de leurs mort ou dirais-je de leurs après morts (les consequences).
Nous sommes malgré tout que de passage sur cette terre…
au passage, paix a mr chadli' (Allah y rhemou)
Cet homme se targue de ne pas avoir trahi le serment cora(nique) de respecter la constitution contrairement à BOU. Il ne manque pas d'ajouter avoir personnellement protégé ce dernier des poursuites judiciaires, ce qui s’appelle bafouer une décision souveraine de la justice. L’absolution n’est pas journalistique Mr Benchicou !
Au moins des gens qui parlent, on pourra mourir tranquille nos enfants liront nos malheurs mais le pire c'est le silence
Avec vos compagnons très intelligents au fait du pouvoir occulte il a été jeté à la Présidence,il n'y a qu'en Algérie que cette aberration arrive,dormez en paix Mr Chadli!
Finalement l'ex Président aussi nationaliste qu'il fût n'a pas usé des rudiments de la sagesse de notre terroir : Présèrve toi de celui auquel tu prodigues du bien "etaki chara mène ahcèneta ileyhi"
et la plus populaire "la tête noire cautérise le au lieu de le soigner " Equehal errasse equewihe ou lla
déwihe " . Nous n'en serions pas là mais il faut bien l'accepter . Ainsi fût-il !
ce que nous racontait ce journaliste de chadli bendjedid uniquement que du faux a cent pour cent chadli oummi anaphabete n'a aucune histoire dans sa vie
Dans ses confessions, Monsieur Chadli Bendjedid affirme que : "Sans moi, Bouteflika aurait été jeté en prison…" Donc Monsieur CHADLI Bendjedid vous vous faites tout simplement le complice principal d'actes de "gestion occulte de devises au niveau du ministère des Affaires étrangères" perpétrés par votre protégé.
C'est du passé tout celà!
Mais n ya t il que des CHADLI devant bouteflika et son clanen 2015?!
Si c 'est oui,alors ce pays NE SE RELEVRA PLUS!
Qui a dit que les loups ne se mangeaient pas entre eux ! C’est tout faux !
Avec Chadli, dont je respecte la mort, c'était le début de la fin. Ce qu'il a fait pour Bouteflika (réhabilitation… au goût nauséabond) est juste la suite, inscrite dans l'ère du temps, qui a fait que l'Algérie assure la continuité de son périclite. Chadli semble juste regretter les déclarations maladroites de Bouteflika à son égard. Ça on s'en fout ! (Et on s'en fout qu'il ait reçu la reine d'Angleterre, ou qu'il ait été le seul président algérien à être invité par le père Bush, on s'en fout. Je me souviens bien de cette visite (1985), et pour l'anecdote, certains algériens vivant aux Etats-Unis avaient raconté qu'à l'époque, la visite du Président avait été annoncée à la télévision entre 2 faits divers et que d'autres algériens n'avaient même pas su que leur président était aux USA, contrairement à la couverture médiatique algérienne qui était quasiment ininterrompue, avec caméras braquées sur H’lima, « 1ère dame » hacha essam3ine, avec ses yeux écarquillés comme ceux d’une voyantes et ses tenues hautement haute couture, H’lima, Chadli au féminin sans sa sympathie). Bref, fermons la parenthèse, y a risque de vomissement.
Qu'est-ce qu'à fait l'un et l'autre pour pays : rien de bien et tant de mal, oui tant de mal, le premier par ignorance, par incompétence par naïveté et par l’envie de croquer à pleines dents le cadeau qui lui est tombé du ciel. Le 2ème, le voleur, l’incarnation de la malédiction, a fait tant de mal et il continue, par goût de vengeance, par la réhabilitation du mal (casier judiciaire vide pour les criminels), par le mépris du peuple algérien et pour faire plaisir à ses maîtres dont il est le caniche. Ce personnage n’aime pas l’Algérie et je doute vraiment de son « algérianité ».
Le plus grand problème, c’est qu’il continue à diriger, pas par lui-même, mais par le biais de son cercle répugnant, la matrice du mal, des énergumènes corrompus jusque dans l’ADN et enracinés dans le plus profond de la société algérienne.
J’arrête, ‘ y a risque de péter un plomb, pour dire finalement, je ne pardonne ni à l’un ni à l’autre tout en sachant que ma rancœur qui alimente ma rancune ne sert à rien !
Le pire ennemi du peuple c'est Chadli. C'est Chadli qui a écarté les vrais patriotes. C'est Chadli qui a déroulé le tapi rouge aux sous-officiers DAF , hommes de la France et à leur tête Larbi Belkheir, l'architecte de la destruction de l'Algérie et conseiller curieusement de Mitterand, l'autre pire ennemi de l'Algérie. C'est Chadli qui a préparé le terrain au retour de Bouteflika sur injonction de la FranceIsraël.
Suite à cela, les DAF sont devenus les rois de l'import. Ils partagent entre-eux la rente pétrolière avec leurs sponsors étrangers. Même en temps de crise, leurs importations n'ont jamais baissé, ruinant davantage l'économie du pays. Comme cela a été dit par un grand Algérien, les « généraux DAF pieds noirs », traîtres, retournent vivre en France.
Le clan Bouteflika à la solde de la France, bien avant l'indépendance, est le catalyseur de la haute trahison sous toutes ses formes.
La suite, tout le monde la connaît.
Chacun fera son opinion par lui-même.
si je me souvient bien c'est lui qui a juger bouteflika pour détournement d'argent ou si vous voulez sortie illégale de somme non déclarer un mandat d’arrêt bien établie et diffuser sur el watan
Il y a à ajouter une déclaration de Bouteflika rapportée par la presse lorsqu'il avait rencontré Ali Benhadj "Pour qui se prend-il pour un prophète" ? Ce qui laisse supposer que lui-même se prenait alors pour prophète . Le comportement reste celui de l'imposture algérienne !
3. «Sans moi, Bouteflika aurait été jeté en prison…» . Aujourd'hui, vous n'êtes plus là ……?
Sans vous l'Algérie se serait porté mieux et n'aurait pas subi autant de dégâts.Anarchie dans tous les domaines et vous avez permis, le retour du fossoyeur, ami de la France.Que dieu vous pardonne, parce que, vous n'aviez pas la stature d' un homme d’État.
une grande verité
Ils ont été tous nourris à la sève du beylicat, donc pour eux en tant que caste au pouvoir, ils s'approprient de concert et complicité d'un droit divin de se servir des biens publics comme bon leur semble, et peut-être plus que dans une monarchie qui respecte le minimum de règles.
Les 2 chacun à sa manière, ont fait un grand tort au pays.
l'Algérie mérite mieux que toute cet horde de hyènes puante assoiffée de pouvoir des carriéristes donc leur seul objectif était de gonflé leur compte bancaires tout ceci depuis 62 sans aucun honneur ni amour pour le pays des va nu pieds , des vrais algériens et algériennes ont donné leur vie pour ce drapeau tout cela est bien triste, mais in challa tout a une fin j'espère que toute cet horde de voyou le payeront au centuple le mal qu'ils ont fait a l'Algérie ,moi personnellement je les vomis…
Un jour ou un autre la vérité sortira vainqueur et nous découvrirons la réalité , la méthode mafieuse de ce sinistre bouteflika ?. En lisant ce récit sur bouteflika, je me suis rappelé une chose , je me rappel : un dimanche de juillet 1964, nous étions attablé au grand café d'Alger en train de boire un jus d'or de l'époque , la personne qui y était avec n'est autre qu'un commandant de l'A.N.P, un ami de mon oncle maternelle, tout en buvant notre jus , le fameux bouteflika , passe devant nous et traverse la rue pour se rendre à la Grande Brasserie de Strasbourg en face du Square Port Saïd en compagnie d'une jolie nana. Le commandant me regarde et dit ceci : tu sait Rabah , ce type est un traître de la nation algérienne toute entière , il à trahis Boudiaf, Ben Bella ,et surtout beaucoup de vrais Moudjahidines , il fricote beaucoup avec Boumediène , mais j'en suis plus que sûre , qu'un jour proche , il vas renverser Ben-Bella et peut-être faire assassiner Boumediène et beaucoup d'autres ?. J'ai été vraiment étonné , et puis il ma dit tu sais fiston , je peut te donner un conseil : quitte ce pays , il vas ce passer de drôles de situations désastreuses pour notre beau pays. En suite nous nous sommes quitté , l'année suivante le coup d'état , et tous les assassinats qui ont suivis de grandes personnalités : Hadj Ben Allah,Dr NEKKACHE,Médéghri, Khider, Kaïd Ahmed, Krim Belkacem et sans oublier les autres ?. Et qui est toujours là ?: la fameuse brouette et son frère bouterma le roi usurpateur ,corrompu et corrupteur et le roi des voleurs ?. Et en nous raconte que ce qui se fait de ce bled : est le programme de fakhamlatouh la brouette ?.
Je vous remercie Si Youssef , j'ai les mêmes pensées , et demain ou nous serons ?.
Que Dieu Tout Puissant nous protège de cette mafia bouteflikiste , et préservera notre nation et notre peuple meurtrie par se khenzir ?.