Les cours élevés du pétrole aidant, l’Algérie a réalisé plus de 27 milliards d’euros (2.711,84 milliards de dinars) de recettes fiscales pétrolières en 2007, a annnoncé ce mardi le directeur de la fiscalité des grandes entreprises, Djilali Kouider Benhamed. Ce montant est nettement plus élevé que celui inscrit dans la loi de finances pour 2007 qui tablait sur des recettes fiscales pétrolières de 973 milliards de dinars (10 milliards d’euros environ).
La plus-value s’explique essentiellement par le fait que le prix de référence pour le calcul de la fiscalité pétrolière est arbitrairement fixé par les autorités à 19 dollars le baril contre un prix moyen effectif de vente d’environ 90 dollars le baril. Alger explique ce mode de calcul par une démarche « prudente » dans la gestion des revenus pétroliers pour parer à une éventuelle chute des prix du brut.
La différence entre les recettes fiscales pétrolières effectives et celles prévues par la loi de finances, soit plus de 17 milliards d’euros, est versée au Fonds de régulation des recettes (FRR), placé sous la haute main de la présidence de la république. Les ressources du FRR sont passées à plus de 32 milliards d’euros fin décembre 2007.
Par La Tribune



Dans tous les pays du monde démocratiques dignes de ce nom, les Finances publiques sont gérées par le Trésor Public, votées par le Parlement et contrôlées à priori par les contrôleurs financiers et à postériori par la Cour des Comptes. La présidence de la république n’est qu’une institution comme les autres et n’a aucun droit de s’ingérer dans les prévisions globales, les recettes et les dépenses du Budget Général de l’Etat.
Est ce que l’on sait comment est géré pratiquement ce FRR ? Qui en est responsable ? A qui rend-il compte ? Est ce que l’IGF a un droit de regard ? Cette question mérite un article je pense. Qui est en mesure de nous éclairer ?
Que reste t-il quand un Etat ne respecte pas les règles en matière de finances publiques ? Même pour parer à une éventuelle et parfois certaine chute des cours, la partie cachée de l’iceberg doit relever et obéir à des régles de transparence totale, notamment, figurer en toute clarté dans le budget de l’Etat : beaucoup de régles et de mécanismes existent; quand à mettre sous la haute main de la Présidence la gestion de la différence (trés conséquente) entre la réalité des prix et le prix retenu (et de quelle manière) dans le budget, la réponse est claire : circulez, il n’y a rien à voir car ces fonds deviennent secrets, secrets-défenses, et toute la panoplie des faire-valoir pour empêcher toute immixion de qui que ce soit. Alors toutes les théories, toutes les supputations sont permises.
Et si la haute main de la présidence de la république daigne expliquer aux petites mains usées, ce qu’est ce fonds de régulation des recettes.C’est la valse des milliards.Le pays de cocagne.
tout marche de travers dans ce pays. à quoi sert donc le trésor public!!!!
On dirait qu’on est revenue au moyen age, où les villageois payait un tribu (Impot qu’il l’appelais de ce temps là) au noble (Barron, prince, rois, Lord, etc.) à qui appartenait ces terre. Dans notre cas, la terre c’est l’Algérie, Le noble c’est la présidence et ses accolites.
Appremment on n’est pas encore au 21éme siecle, en ce qui nous concerne.
yyyyyyyyyyyyyyyyyyyaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
rebi
Bonjour,
Je partage totalement le point des collègues wahab et autres. C’est bien l’argent du peuple dont il s’agit et qui est géré comme un bien personnel qui est affecté par le PRINCE où il veut et quand il veut. Alors qu’il y a un parlement, une banque centrale un trésor. nous acceptons que cela continue ainsi à l’infini. Je faisais un commentaire au sujet des propos tenus par Le président en Russie analysés par ali Bahmane dans el watan d’aujourd’hui: Le porésident disait qu’il n ‘y avait pas de contrat entre alger et Moscou car en 94 il n’ y avait pas d’Etat algérien. Comment un président se permet il d’insulter tous ceux qui luttaient pour que le pays ne sombre pas dans les ténèbres pendant que lui jouissait du confort moyen oriental!!! Aujourd’hui qu’il a la main sur les finances, il nous traite comme de la m..jusqu’à quand?
mouloiud
tous les problemes de l’algerie viennent de la rente petroliere car cela n’a généré qu’une course feroce pour son partage .En consequence, on obtient tout simplement le clientelisme à tous les niveaux .L’Algerie est le dernier soucis des hommes politiques à tous les niveaux.Au risque de choquer certains, je dirai que cette rente petroliere est à l’origine de toutes les miseres actuelles et à venir des algeriens.
Comme vous Mouloud, surpris par cette déclaration d’absence de gouvernement en 1994?
Le président Mr Zéroual ne doit pas laisser passer ça…j’espére.
Ne soyons pas dupes des déclarations de la DGE qui a focalisé l’attention sur des recettes fiscales dues pour l’essentiel aux recettes pétrolières (2712 milliards DA sur 2976). Et encore dans les 264 milliards qui restent, il y a aussi une part non négligeable qui provient indirectement du pétrole. Cette approche permet surtout de masquer une évasion fiscale massive. Quand on songe que l’Algérie a importé pour 27 milliards de dollars en 2007, soit 2050 milliards DA environ, rien qu’en TVA et en droits de douanes, ça devrait faire rentrer au moins 700 milliards DA, sans compter l’impôt sur les bénéfices des importateurs. Or la totalité de la fiscalité ordinaire ne dépasse pas les 900 milliards DA, dont 350 milliards de TVA. De qui vous moquez-vous, messieurs de la DGE, en présentant comme une grande victoire un redressement total de 10, 9 milliards DA ? La mise en exergue de la fiscalité pétrolière n’est qu’un leurre qui nous empêche de voir l’incurie d’une administration fiscale qui n’est capable que de collecter l’impôt pétrolier, une faible partie de la TVA … et l’IRG des salariés lorsqu’ils sont déclarés (fonctionnaires), alors qu’au moins 1000 milliards DA lui échappent totalement.
Quoiqu’il en soit, l’argent de l’or noir ne sert pas à faire le bonheur des algériens, au contraire. En toute perversion et perversité, on n’en favorise pas le Génie Productif des Algériens que l’on décourage sans merci, de de mille façons, à commencer par une imposition débridée, inique et bureaucratique. Au lieu d’impulser une diversification et un accroissement de la production du Pays, dans tous les domaines, à commencer par la production intellectuelle scientifique. Au lieu de faciliter l’emploi libre des jeunes et des moins jeunes, en démocratisant l’accès bancaire réservé, et pour longtemps, aux plus épaulés. Au lieu de… Pousser les algériens aux suicides et aux hasards funestes de l’évasion psychotropique ou maritime, ainsi qu’à la sécession. Au lieu de financer des campagnes de « brigandages politique& »
combien rapporte le pétrole aux sociétés pétrolières étrangères installées en Algérie ? Encore un sujet qui risque de passer inaperçu … ya dini je ne veux plus lire les mots démocratiques, civilisés, les "en principe" car c’est tout ce que j’ai entendu en Algérie depuis super longtemps … demander des comptes !!! mais vous êtes conscients de ce que vous dites ? on ne demande plus de compte en Algérie, car eux savent ce qu’ils font mais toi peuple djayeh tu ne peux pas comprendre … alors neni … comment se peut il que des devises soient encore entre les mains d’un président qui autre fois a été soupçonné de détournements de fonds de la diplomatie Algérienne !!!! manekderche nefhem had el chi … est ce qu’on va encore avoir une autre blague des 26 milliards … to be continued … moi je dis cet argent va servir à préparer la fuite de tout ceux qui voudront quitter l’Algérie quand ça sera devenu la grosse khalouta … et hop etkatlou binatkoum
Les soi-disants détails comptables de la DFGE sur la recette pétrolière sont comme tout le reste: Poudre aux yeux et leurre.
Tout le monde sait qu’il n’ y a aucune rigueur comptable en Algérie, tout comme il n’y a aucune rigueur institutionnelle ni aucune règle démocratique.
Regardez comment fonctionnent notre parlement, notre justice, nos banques, notre tele, air Algérie, ….
Il n’ y a qu’à voir comment Bouhef dilapide cet argent en dehors de tout contrôle. Il n’ y a pas de démocratie, pas d’institutions, et tout le monde est à sa botte. Alors pourquoi voulez-vous que ça soit autrement avec la DFGE?
La comptabilité de la DFGE fonctionne exactement comme la comptabilité de la banque Khalifa. Une banque qui ne reposait que sur du vent et fonctionnait tel le jeu des années 90 : Le Dollar jet.
Comptabilité vent, parlement vent, justice vent, gouvernement vent, et président vent. Mais l’argent est bien réel et tous ces messieurs sont entrain de le dilapider et de s’enrichir tout simplement. Tag âla Men Tag!