Cette femme veut nous parler de son ambition pour l’Algérie, mais se plaint de n’inspirer que l’invective, souvent la haine et parfois, hélas, l’outrage.
Son rêve est pourtant de l’ordre des plus nobles utopies du 20è siècle : faire de la politique par la culture ! Le rêve d’illustres figures qui ont choisi de s’asseoir dans des gouvernements, armés de la culture comme seule obsession. Le projet fou d’André Malraux, le sacerdoce émouvant de Melina Mercouri, l’idéal tenace d’Aimé Césaire, le grand apostolat de Senghor. L’aventure avortée de Mostefa Lacheraf !
Khalida Toumi dit porter à son tour cette chimère féconde : faire de la politique par la culture pour faire partager l’universalité par les Algériens. Faire de la politique par la culture pour réussir là où les stratégies classiques ont échoué : assurer la cohésion nationale, orienter les transformations sociales, définir des pôles d'identification ou même pour en finir avec notre quête d’identité.
Oui, faire de la politique par la culture pour arriver à « transformer le destin en conscience », selon la formule de Malraux, alors ministre de la Culture sous de Gaulle, Malraux chargé par la 5e République de « rendre accessibles les plus grandes œuvres au plus grand nombre d’hommes », Malraux enfin qui osa convier les hommes à regarder l'héritage culturel non plus comme un « ensemble d’œuvres qu’ils doivent respecter » mais comme un « ensemble d’œuvres qui peuvent les aider à vivre. »
Alors oui, c’eût été une chance pour l’Algérie déchirée que ce pari de Khalida Toumi de prétendre rassembler par le savoir et l’ouverture sur le monde. Une aubaine providentielle que cette audace de vouloir faire de la culture un instrument de salut collectif, dans ce pays tourmenté et livrée aux fanatismes, sur cette terre disloquée où chacun de nous cherche à donner un nom à sa mère.
Mais alors d’où vient que notre ministre ait connu tant d’insuccès dans son défi pourtant si brillamment formulé ? D’où vient qu’elle soit si incomprise dans son dessein, si peu convaincante dans sa mission et, pire, si peu épargnée par le quolibet ?
Oh, bien sûr, il y a ce vieux postulat de l’amertume : un peuple dupé sait être autant excessif dans la détestation de ses anciennes idoles qu’il le fut dans leur adulation. Cela, Mme Toumi est condamnée à l’accueillir par la sagesse du proverbe kabyle : Wanna ighran i wadû ur a yalla i walim (celui qui appelle le vent ne pleure pas sur la paille).
Mais il y a aussi ce réquisitoire violent, récurrent, qui accuse la dame de vouloir emprunter le costume de figures illustres sans en disposer de la carrure.
Comment y faire face ? L’épreuve est redoutable. Elle oblige à la répartie intelligente et au souci de la stature.
Or, voilà qu’à la lecture de sa dernière interview à Liberté, on découvre que Mme Toumi, ne dispose ni de l’une, ni de l’autre. Elle a choisi l’acrimonie à l’habileté dans la réfutation, la petite polémique à la grandeur de son ambition.
Elle aurait pu aisément démonter un procès injuste et répliquer que pour partager l’obsession de Malraux, il n’était pas indispensable d’en disposer du talent. Elle aurait pu justifier son rêve en avançant qu’il ne suffirait pas de toutes les chimères de Melina Mercouri et de Lacheraf pour délivrer cette terre de ces cauchemars.
Humilité, sobriété, sincérité…Au lieu de cela, Khalida Toumi s’est lancée dans des diatribes affligeantes d’arrogance et d’animosité qui ont définitivement prouvé qu’elle n’avait pas l’humble majesté des personnages qu’elle entendait imiter ni encore moins leur génie rhétorique! Comment, en effet, prétendre convertir le souffle du verbe en force d’entraînement quand on tient des propos si pédants sur la culture et si acariâtres envers ses contradicteurs ?
La ministre confirmait le réquisitoire de ses détracteurs. Il fallait vraiment n’avoir aucune conscience de la gravité du savoir pour s’autoriser la grandiloquence d’en parler avec tant de suffisance. Elle qui n’avait jamais créé une seule œuvre, s’abandonnait à des sermons solennels sur la culture, houspillant la journaliste qui l’interviewait par une apostrophe digne des Femmes savantes de Molière : « C’est votre vision de la culture qui fait que vous n’avez que de fausses réponses aux vraies questions ! ». Qu’aurait-elle dit si elle avait écrit la Comédie humaine ou brillé dans Topkapi ? Tel Trissotin, elle redoute le délit d’ignorance et s’empresse de faire étalage de ses petites et moins petites références pour s’assurer la respectabilité de l’auditoire. Qu’importe si l’on n’a jamais lu l’auteur, il suffit d’en apprendre une citation pour s’en revendiquer. Et qu’importe si l’on n’a jamais vu le film de Jean-Pierre Lledo : ce qu’elle en a lu dans la presse lui suffit pour décréter qu’il s’agit d’un « film révisionniste faisant l’apologie de la colonisation. »
Comment, avec autant de légèreté et de gloutonnerie, espérer échapper aux déconvenues de la confusion ? Etait-ce Mélina Mercouri ou feu Kaid Ahmed, cette femme qui dénonçait les « arguments populistes communs à tous les mouvements totalitaires de la planète, de Hitler au FIS » et qui, quelques lignes plus loin, annonçait triomphalement la prochaine censure du film de Jean-Pierre Lledo ? S’apercevait-elle de l’absurdité qu’il y avait à s’apitoyer sur « tous les créateurs, artistes, chanteurs, écrivains, intellectuels assassinés par les bras armés du FIS » pour ensuite reprocher au directeur du Matin de s’être exilé durant les premières années du terrorisme ? La diatribe n’était pas d’une grande subtilité. D’abord parce que le reproche n’est pas aimable à l’endroit de tous ces exilés dont la plupart sont devenus ses alliés, Cheb Khaled devant lequel elle n’a pas hésité à se prosterner ou le président de la République qui s’est absenté durant 20 ans et dont elle dresse néanmoins l’apologie. Ensuite parce que la lettre anonyme des cadres du ministère de la Culture l’accusant de dilapidation de deniers publics, exigeait une réponse autrement plus concrète que celle qui se bornait à accuser Le Matin de « blog du GIA » et à jeter l’opprobre sur son directeur. C’est connu, nous sommes des charognards et ce régime est plein de gens vertueux. Mais cette réponse gauche dans la bouche de Mme Toumi prend les allures navrantes d’une diversion : la ministre aurait-elle quelque chose à cacher ?
Et comme pour ajouter à l’hécatombe, madame la ministre se laisse aller à un long couplet sur « la honte », la honte de « ceux qui sont partis » par opposition au courage de « ceux qui sont restés », le tout formulé avec morgue : « Pour ma part, je suis ainsi faite, j’aurai eu honte de quitter mon pays. Pour moi, la honte est le pire des sentiments, il m’est absolument insupportable. » La rhétorique est postiche, triste et consternante. Postiche parce qu’elle emprunte aux petites dissimulations, aux simulations bigotes et aux bas ergotages. Mme Toumi devrait savoir que le monde nous regarde et que ce monde là n’avait pas le sentiment que la honte lui était « insupportable » toutes les fois qu’elle dût avaler son chapeau : fermer les yeux sur la censure de Khadra, de Sansal, de Ben Brik ; se faire citer au procès Khalifa pour avoir piloté la chaîne KTV pour le compte du DRS et quémandé quelques milliers de dollars auprès de « milliardaire escroc »…Et puis, dans l’échelle de la honte, ne vaut-il pas mieux partir d’une terre avec ses convictions que d’y rester pour mieux la trahir ? Car enfin, pourquoi ces harangues enflammées contre le GIA pour finir à blanchir ses chefs de leurs crimes, à lâcher les familles victimes du terrorisme en optant pour la « réconciliation » avec leurs assassins…Tous ces mutismes, toutes ces absences ramenés à la « honte » font penser à Robert Escarpit, un journaliste que Mme Toumi aime à citer parmi ses auteurs génériques : « Il vaut mieux avoir honte d'un éclat que d'un silence, d'une violence que d'une abstention ».
Et tout cela est bien triste parce qu’il nous réveille sur nos indigences : le discours de Mme Toumi, belliqueux et diviseur, n’est pas le discours d’une femme de culture. Il exclut de facto son auteur de la généalogie des Césaire ou de Malraux dont le lyrisme, nous dit Jean Caunes, témoignait d’un art de forger une sensibilité commune et, ainsi, de contribuer à construire une communauté. Mme Toumi ne sait pas convertir le souffle de son verbe en force d’entraînement. Elle ne communique pas, elle persifle.
Alors oui, cette femme qui veut nous parler de son ambition pour l’Algérie, ne sera pas notre pionnière dans l’universalité. Nous espérions une Melina Mercouri de Jamais le dimanche ; nous n’avons qu’une banale interprète de La femme acariâtre.
Mais puisque l’heure est à la culture arabe, Mme Toumi, qui dit redouter la honte, serait bien avisée d’en tirer la morale de l’histoire. En se rangeant par exemple à la philosophie de Harzat Ali : « Qui ne sait pas, ne doit pas avoir honte d'apprendre. » Ou en s’inspirant d’une vieille sagesse populaire du Hidjaz : « La honte, la seule qui puisse nous faire honte est d'être inférieur à nous-mêmes. »
C’est à cela aussi, diable, que sert la culture !
M.B.




maestro apres sa pauvre khalida povre culture et surtout povre de nous algeriens.excellent excellent excellent.
Oseriez-vous, vous regarder dans une glace Madame la Ministre de l’inculture, après avoir organisé l’année de la culture Arabe à Alger sur la terre de Massinissa et de Jugurtha à laquelle vous êtes censée appartenir et que cette même terre n’a même pas eu droit à une seule journée Berbère? Je préfère de très loin les exilés forcés qui ont quitté ou plutôt fuit la plus grande prison nommée Algérie érigée par le régime auquel vous appartenez et que vous défendez, que la ministre de la culture qui a piqué l’argent du contribuable sans gêne et sans honte. La plus grande honte c’est plutôt ça Madame la ministre de l’inculture!
C’est lui donner de l’égard qu’elle ne mérite point que de lui avoir consacré tant de substance, avec toute l’énergie intellectuelle que cela a du nécessiter. Avoir osé comparer et mis sur le même niveau ces petites plumes, bouillonnantes de colère, certes, mais bien inoffensives, aux sabres sanguinaires des GIA ne fait que donner un discrédit sans appel à cette algérienne qui, il était une fois, nous faisait sentir bien petits, de par sa stature DEBOUT….elle devrait juste se regarder dans un miroir pour bien prendre la mesure de ce qu’est un vrai GIA (Gouvernant Inculte Autoritaire ?). Cette dame est pitoyable! Arrêtez de lui consacrer de tels articles SVP!
Sincèrement je pense que c’est par le silence qu’il fallait répondre à madame la Ministre. En effet, elle a baissé son niveau à point tel qu’elle s’est complètement discréditée aux yeux de l’opinion (je ne parle pas des lecteurs du matin). En perdant son sang froid (d’ailleurs en a-t-elle réellement ?), en perdant son sang froid, elle a fini par perdre ses esprits. Si tel n’était pas le cas, comment s’est-elle laissée dire des stupidités pareilles ? Je fais vous faire un aveu : du temps où j’avais un peu d’estime pour elle, j’éprouvais une sorte d’angoisse en la voyant parler à la télévision. Car, cherchant ses mots et composant difficilement ses phrases, j’avais peur qu’elle dise n’importe quoi et se fasse discréditer. Elle a peut être fait quelques progrès, mais elle est loin d’avoir la compétence de ses prédécesseurs. Personnellement, jusqu’à présent, j’ignore ce que veut dire le mot CULTURE pour madame la ministre. De toute façon, Monsieur Benchicou vient de démontrer qu’elle n’a aucune culture (universelle s’entend) et que pour cacher sa petitesse, elle a recours, maladroitement, au pédantisme et à la grandiloquence. De mon point de vue, Madame TOUMI se considère toujours, dans sa petite tête, comme institutrice de lycée, et même devant son « frère et ami » HHC, elle s’est toujours sentie toute petite. C’est tout ce que j’avais à dire car les autres lecteurs du Matin ont pratiquement tout dit sur ses déclarations incohérentes et sur ses maladresses.
Il y a chez Khalida Toumi un parfum d’ambition contrariée et démesurément creuse … l’égérie démasquée. Une potiche pathétique au service de ses parrains … triste parcours pour celle qui a porté les espoirs de millions d’algériennes. Elle n’inspire que honte et colère et incarnera à jamais la trahison honteuse d’une opportuniste sans talent aucun.
Merci beaucoup Mr BENCHICOU pour la réponse malgrequ’elle ne mérite pas une reponse car le silence est la meilleure réponse
Monsieur, Benchicou, le silence est la meilleure réponse aux imbéciles. Et puis, vous l’avez bien dit, cette phrase aurait du suffire à lui répondre : piloter la chaine KTV pour le compte du DRS.
Effectivement, à quoi cela sert-il de s’abaisser à des gens aussi bas, aussi vils. L’Histoire ne pardonnera pas. Rien ne sert de s’égosiller Madame la sinistre et de brandir le Bourourou du GIA. Ce que ce régime-système, dont vous êtes complice, a engendré comme malheurs est passible de mille procès. Tous les Bourourous sont le produit de ce régime colonial. Ne feignez pas de ne pas savoir. Alors de grâce, taisez-vous et egorgez un autre boeuf dans la cour du palais de la culture, comme vous avez l’habitude de faire, afin que tous les Dieux paiens soient avec vous pour un Nième mandat de sinistre de l’inculture. Vous osez jeter la diatribe aux exilés. Le dernier des exilés est mille fois plus utile que vous pour l’Algérie. Je ne vous ferais pas la démonstration. Oui ! Je préfére fuir votre incompétence, votre TV, vos manipulations, votre injustice, votre système éducatif, votre système de santé, votre dictature, votre monopole du pouvoir, vos exclusions, vos élections, votre APN, APC, APW, votre Mafia, vos voyous, votre désespoir, votre pollution, votre urbanisme, vos mensonges, votre non-économie, …. Sérieusement, à moins d’être un complice de ce régime ou de vendre son âme au diable est -ce qu’on pourrait vivre dignement sous votre despotisme ?
M. Benchicou, était il nécessaire de répondre à Mme Toumi ? Oui par les lecteurs du blog, comme ils ont su bien le faire en la ridiculisant encore davantage qu’elle ne se l’ai fait elle même. Non par le grand journaliste Med Benchicou, puisque vous avez mis dans le même texte André Malraux, Mercouri, Césaire, Senghor et autre Lacheraf avec l’arrogante mais inculte Khalida Toumi !! Quuel mal ont ils commis pour se retrouver avec une telle "tourneuse" de veste "toujours du bon côté" ? Non M. Benchicou, c’est trop d’honneur que vous lui faites en lui concédant qu’elle aurait un programme "faire de la politique par la culture". Pas elle quand même, son seul programme est de "rien refuser à Bouteflika", faire des courbettes à khaled, faire payer la caution du gigolo Mami par l’argent du contribuable Algérien (le CCA à Paris) et détourner l’argent de "alger capitale de la culture arabe" dans les poches du "Ghaita band" du 3ème mandat qui lui rendent la pareille en lui payant des sacs à main "Vuitton". Elle inspire la haine, souvent l’invective et mérite tous les outrages par son mépris, son arrogance et son incompétence au sens encyclopédique s’entend. Cette femme se prend pour ce qu’elle ne pourra jamais atteindre, vu son niveau pitoyable en culture comme en politique. Je voudrais qu’elle médite ce vieux proverbe Algérien " loukan jet essouf tenbet aâla dhhar ess baâ, qualil men youbarnis, ou ki aâd essof tenbat aâla dhhar lakherouf, ghir adji ou barnès = si la laine poussait sur le dos des lions, peu de gens auront un burnous mais comme la laine pousse sur le dos des agnaux, tout les v-nu-pieds ont un burnous".
Bon courage M. Benchicou.
Zahia Benarous, Habib Chawki et Khalida Messaoudi, ont été ministres de la culture à un moment ou à un autre en Algérie. »Pleure ô pays bien aimé »titre du roman du Sud Africain Alain Paton .Ces tristes sires sont l’illustration parfaite du gachis algérien de ce demi- siècle.
Une Zahia Benarous qui un jour visitant les beaux arts d’Alger, s’est arrêtée devant un tableau très célèbre montrant une femme d’Alger presque nue a demandé qu’on s’en débarasse l’andouille ! Heureusement la directrice des Beaux Arts de l’époque une femme très cultivéé a protesté et a tout fait pour expliquer à cette pseudo-ministre la valeur très artistique de cette oeuvre très connue même à l’étranger !
Et voilà maintenant Khalida Messaoudi sur la plus haute marche du podium algérien de la culture .
Malraux ministre de la culture sous de Gaulle, Taha hussein ministre de la culture en Egypte dans les années 50, (pour ne citer que ces deux là) des monstres sacrés, c’est eux qui élèvent la culture à son firmament .C’est eux qui donnent au poste ministériel de la valeur et le rendent crédible.C’est leurs personnalités et leurs oeuvres qui rendent crédible la fonction de ministre.C’est leurs personnalités et leurs oeuvres qui sont plus grands que le poste de ministre.Ce n’est pas le cas de Khalida Messaoudi, sortie du néant par je ne sais quel miracle dont seul le système algérien en détient le secret, qui va élever cette fonction et lui donner son titre de noblesse !
voila l’ocasion que j’attendait depuis longtemps, c’est de m’adresser directement a mohamed Benchicou pour lui demander conseils.
voila j’etouffe de ce systeme, j’ai honte de ces responsables, mon pays me fait soufrire de le voir dirigé par ces laches, mon peuple me fait pitie de le voir que son etat se degrade de jours en jours, et enfin moi meme de regarder sans rien pouvoir faire.
c’est sa mon histoire monsieur benchicou, si vous pouvez me donner juste de quoi survivre de votre courage car moi il ne me reste presque plus rien, c’est un sos .
Vous avez fait fort Mr Benchicou, en comparant les objectifs de Mr Mostefa Lacheraf à ceux de Mme Toumi !
Mme Toumi s’aventure à s’approprier un rôle pour donner un souffle à la culture arabe via sa position mais elle est loin du compte. On l’encourage toujours, d’ailleurs on salue le gouvernement de lui donner entre ses mains cette lourde responsabilité.
Vous savez bien que la culture algérienne est un mélange entre deux (Arabe et kabyle). Peut être pour la culture kabyle, elle peut apporter quelque chose par son savoir-faire et son expérience de vie comme militante kabyle jadis sous l’aile de RCD.
Mais, çà m’étonnerai qu’elle soit bien placée pour défendre la culture arabe ! Elle fait de son mieux mais elle peut mieux faire !!
Néanmoins, par le poste qu’elle occupe maintenant, elle a réussit à améliorer son image dans les yeux de l’algérien simpliste. C’est une façon intelligible d’aborder la politique autant que kabyle. Vous savez très bien que la majorité des algériens sont des arabes. Si elle est restée, membre de RCD, elle n’attire que la sympathie d’une communauté qui vise à dissocier entre l’arabe et le kabyle de l’Algérie.
C’est pour cela que j’ai qualifié son approche d’intelligible!
Et permettez-moi de vous dire Mr Benchicou que votre réponse à son interview n’est pas du tout intelligible. Parce qu’elle reflète la pensée d’un intellectuel kabyle (avant l’intellectuel algérien) en colère envers sa semblable qui a endossé un costume qui n’est pas le sien !
Vous êtes un opposant qui rêve de voir ses idées aboutir un jour ! Mais pour que çà soit le cas !
Il faut tout d’abord s’adresser à l’algérien (Kabyle et arabe). Il faut que vos écrits soient un peu compréhensibles pour qu’ils soient assimilés par la majorité !
Certes vous pouvez toucher l’intellectuel mais tous les algériens ne le sont pas malheureusement !
Méditez et méditez encore !!
Et changez surtout votre stratégie pour y arriver.
Cordialement
Quand quelqu’un ne domine pas un sujet on dit que "Lui (elle)" et ce même sujet font deux. Pour moi la culture et Mme TOUMI celà fait 18 et même l’infini. Sa Suffisance, auréolée de sa seule utopie, veut ressembler un tant soit peu aux illustres personnages ayant marqué de leur sceau indélibile la culture. L’amère réalité est pourtant là, pour affimer que cet essai est irréalisable, car pour avoir la trempe de Mostefa LACHERAF, MALRAUX, MERCOURI il aurait fallu que la première responsable de la culture soit d’abord constante avec elle même, dans ses idéaux, ses idées, sa façon de concevoir la culture…Mais n’étant à ce poste que pour réaliser ses phantasmes politicards, son action ne pouvait prendre que l’aspect de chimères.Toutes ses interventions épisodiques, et Mr BENTCHICOU le précise trés bien :"elle ne communique pas ; elle persifle". Et ce dernier mot est a lui seul évocateur du mépris affiché par la Ministre. Pour celà il est utile de préciser que persifler donne en synonymes :se moque, bafoue, abaisse, insulte, blesse, injurie, humilie (et j’en passe, le dictionnaire étant plus précis). A ce dernier titre, je me rappelle de la lâche agression verbale et physique de la ministre à l’égard d’un chef de projet du chantier de mise en valeur du tombeau de Massinissa (au Kroubs) ; ne pouvant s’en prendre au Wali de Constantine, ordonnateur principal du projet et maître d’oeuvre, elle s’en prend violamment au chef de chantier :bien avant le couplet de la HONTE et celui de CEUX QUI SONT PARTIS, le couplet de la HOGRA (le petit chef de chantier) et de la PEUR du puissant (le wali). En définitive, le peuple, les intervenants sur le site du MATIN savent de quoi il en retourne : à juste titre le mépris est présent, l’invective de plus en plus affichée ; logique retour de manivelle à l’endroit de celle qui pense utiliser la supercherie pour faire gober à son monde des inepties d’un autre temps.
En plus du proverbe Kabyle trés explicite ; Qui sème le vent récolte la tempête. Que Mme la ministre ne s’en plaigne pas
il faut etre BENCHICOU pour ne pas avoir honte et peur et dire toutes ces verites .merci monsieur
Bravo monsieur Benchicou. Vous lui avez bien mis les point sur les i à cette opportuniste de dernière minute. Oui, il y a un truc bizarre dans l’histoire de tous ceux qui se font recruter par le pouvoir arabo-aflno-militaro-maffio-assassin. Dès qu’un opposant politique, un intellectuel ou un même algérien ordinaire est recruté pour occuper une haute fonction, il ou elle devient automatiquement un(e) ennemi(e) du peuple et de la vérité, un(e) hypocrite et un(e) tyran qui tire sans réfléchir sur le peuple. Le retournement de la veste fait-il tellement mal à ces apprentis sorciers pour qu’ils se mettent automatiquement sur la défensive, à l’image du pouvoir barbare qui les emplois, sans chercher à comprendre la moindre critique. C’est la perte totale de la raison qu’ils subissent. Oui, Khalida après avoir milité pour la démocratie et la vraie identité du peuple algérien, aujourd’hui elle veut noyer toute la nation dans sa culture arabo-islamiste importée d’ailleurs, sponsorisant ainsi le génocide culturel de l’Algérie et incarnant le totalitarisme des arabo-islamistes qui veulent que tout le monde soit arabe et musulman en Algérie. Ce pays est un territoire qui fait parti de la planète, il n’est pas une propriété privée pour que le premier venu fasse ce qu’il en veut. Le peuple est là, il suffit de lui demander ce qu’il veut. En Algérie, nous avons les Berbères-les Kabyles, les Chaouis, les Mzabs et les Touaregs etc.-qui attendent tous de vivre leur identité et leur culture pour se sentir enfin chez eux. Le programme culturel défendu par Madame Khalida est non seulement totalitaire mais aussi colonial, car imposé et étranger à l’Algérie. Mais depuis qu’elle est ministre, ces vérités sont devenues des « slogans » pour elle. On se souvient toujours de HHC qui, pour justifier son retournement de veste, disait que « les principes fi bladna idgew3u ». On a eu droit au même discours avec Khalida. Une chose est cependant très sûre, le système algérien est anti-algérien. S’il y a une minorité d’Algériens qui ne veulent plus de leur algérianité, cela ne justifie pas la marginalisation de la majorité de la population qui se sent colonisé par ce pouvoir. La politique coloniale prônée par les arabo-islamistes doit être dénoncée et combattu car il s’agit là d’un crime contre l’humanité.
il me revient en memoire cette blague qui résume ce qu’a dit madame la ministre, lorsqu’on a dit à un enfant es ce que tu es bon eleve sa reponse etait et comment ? voux oubliez que j’habite à coté d’une ecole,
Lors d’une exposition à Paris du peintre Paul Gauguin, parmi les visiteurs, une dame s’arrétant devant un tableau représentant une femmes océane nue s’offusqua en proférant:"Oh! c’est obscène!". Le peintre s’approcha d’elle et lui répondit :" Cette femme nue est l’innocence même Madame, l’obscénité est dans votre tête".
Zahia Benarous … toujours ignare??
Khalida Toumi : ministre de la culture…en jachère
Madame Toumi a eu le culot de parler de « honte » comme le sentiment qui lui fait le plus mal.
Comment n’a-t-elle pas honte de siéger dans un gouvernement dirigé par le même sytème qui ne finit pas de se régéner depuis Septembre 1962 ?
n’a-t-elle pas honte de faire de la culture dans un système que le peuple rejette au vu des abstentions des dernières élections ?
N’a-t-elle pas honte de faire de la culture lorsque des milliers d’enfants sont mal nutris ?
Accepte-t-elle de faire ériger une mosquée grandiose à Alger au moment où des investisseurs se plaignent du problème de foncier ?
Dépenser 3 milliards de dollars juste pour l’égo du président ?
Ou on est d’accord et on assume ou on démissionne.
D’abord je ne comprends pas pourquoi certains intervenants refusent à M.Benchicou le droit de réponse alors qu’il a été personnellement visé et gravement accusé par Mme la ministre de la culture. Ensuite un certain Mayssoune (post de 06:26:59) dénie ou presque à M.Benchicou son algérianité du fait d’être un intellectuel (donc forcément «kabyle») et en profite pour accuser Mme Toumi du même péché de «kabylité» qui justifierait d’ailleurs son incompétence (alors qu’elle même se disait de souche maraboutique «civilisée», statut que je lui reconnais volontiers). Hugh! hugh! Mayssoune, vous frôlez la terminologie hilalienne «hizb França» (ou «hizb Molière» peut-être?). Si c’est comme ça que vous voyez les choses, eh bien les kabyles n’y sont pour rien: «Mais pourtant le russe n’y est pour rien si le tartare comprend ainsi (=mal)» -F.M.Dostoevsky. Il ne faut pas confondre le pamphlet populaire et le genre épistolaire, un genre littéraire. M.Benchicou s’adresse au ministre de la culture (ne pas confondre avec thawra ziraâiya), il a quand même le droit et le devoir d’être à la hauteur pour «justifier», si nécessaire, son appartenance à l’intelligentsia! A mon humble AVIS la réplique de M.Benchicou, lue et relue, mérite de meilleurs commentaires que ça de la part de ses lecteurs. La réponse de M.Benchicou est adéquate, complète, éloquente, brillante et d’une dignité irréprochable. Au début du message on relève une certaine note à priori machiste mais en réalité paternaliste, lorsqu’il s’adresse à elle en la désignant par «femme» à la manière d’un père de chez nous qui va tirer l’oreille à sa progéniture; il tente de ramener sa fille à la raison (la sortir de son «utopie», de son « rêve») en lui rappellant les vrais repères de la vie, les vraies références de son métier et en lui indiquant la cause de son échec (ambitions démesurées, culture à des fins politiques, dans quel contexte épouvantable vit son pays, etc…) en concluant avec ce passage déroutant et lourd de sens : «L’épreuve est redoutable. Elle oblige à la répartie intelligente et au souci de la stature ». Ensuite il entre dans le vif pour apporter réponses aux propos diffamatoires et aux graves accusations de son adversaire parûs dans Liberté. C’est là que commence la vraie correction, la raclée! Notamment il s’adresse à elle respectueusement Mme Toumi avec une phrase déséquilibrante pour qualifier ses accusations («petite polémique à la grandeur de son ambition») ; il s’adresse à elle plus familièrement Khalida Toumi pour lui rappeller qu’il la connaissait bien («inculte et arrogante» qui a des « petites et moins petites références ») façon de la remettre à sa place ; il n’accepte pas la bassesse de Mme Toumi de l’avoir accusé d’être un traitre ayant fui sa patrie (alors que c’est un exil forcé) en l’incitant à mieux regrader à quels « exilés volontaires long-terme» elle fait des révérences (Khaled, Bouteflika) au lieu de tirer la sienne tout simplement; il revient à la formule officielle Mme Toumi, Mme la ministre quant il l’incite à bien distinguer les vrais charognards/vertueux des faux et de qui devrait avoir honte une fois qu’il ait compris dans quel camp il se trouve. Il l’interpelle sur la forme de son message, son ton inacceptable, hystérique (La femme acariâtre) et presque odieux («Elle ne communique pas, elle persifle»), façon de souligner qu’il est prêt à un débat intellectuel, à un échange épistolaire, dans la dignité. Donc on serait dans notre droit, nous les citoyens témoins, d’attendre la réponse de Mme la ministre. Pour ce faire M.Benchicou, légèrement provocant quand-même!, finit son message sur un passage déclassant qui risque d’attirer le couroux de Mme la ministre, en achevant son adversaire par ce vedict à peine voilé «Qui ne sait pas, ne doit pas avoir honte d’apprendre», façon de dire «fais tes classes d’abord, ensuite viens te confronter à moi». Pour finir: eh bien, M.Benchicou vous êtres très pertinents et convaincants, rien à ajouter sauf ceci «Benchicou quand il dégaine, ça fait mouche!». Merci donc pour ce texte très intéressant et permettez-moi de vous dire que moi, qui ne suis jamais fier (j’suis ou heureux ou malheureux), aujourd’hui je suis heureux d’appartenir à la même Patrie (demain peut-être une Nation) que vous. Bon courage!
Madame Toumi (ex Messaoudi),
je voudrai vous exprimer, ici, ma gratitude et mes remerciments, à vous et à M. Amara Benyounes, pour m’avoir définitivement ouvert les yeux sur l’arnaque et l’imposture de nos politiques;(hommes et femmes)
Moi, l’idéaliste, qui croyais naivement qu’il existait, encore, dans mon pauvre pays des hommes et des femmes politiques sincères et intègres. Quelle désillusion!
J’étais sympathisant RCD et on vous a accueillie en 1995 à Ouargla. j’admirais votre courage, quand vous dénonciez sur les plateaux de TV5 le système politique Algérien!
Aujourd’hui, vous en faites partie.
Et vous n’en avez pas honte!
Bravo Madame
Je crois qu’il faudrait rappeler à Khalida Messaoudi qu’elle elle aussi avait fui l’Algerie durant les années chaudes…jusqu’à ce qu’elle fut repechée par boutef.
Durant son sejour en France, elle avait tapé des mains et des pieds….pour avoir l’asile politique. Contrairement à ses ex copains, toutes ses demarches butaient sur le refus de fafa. Je comprend qu’elle ait voulu se venger contre ses ex….du staff de son ancien parti (qui se sont d’ailleurs tous mis a l’abri financierement), mais de la a mettre tout le monde dans le meme sac, il ya un grand pas qu’elle seule saurait et pourrait franchir.
Il n’ y a vraiment pas de quoi etre fier de figurer dans l’episode criminel de Khalifa et ses commanditaires (d’ailleurs Belkhir, sa fille, les autres acolytes et leur rejetons ne seront jamais inquietes).
Tout le monde a remarque sa generosite excessive en eloges faits envers la personne de son president. C’est a se demander si son interview n’a pas pour but de diaboliser le courant des democrates au profit d’un n’ieme viol de la constitution.
L’avenir de Khalida, comme celui de Belkhadem, de la coalition, de Ziari and co, sont tous intimement lies a celui de leur petit president.
Quant au peuple…allah yarham
Bien que je reconnaisse le droit à M. Benchicou son droit de réponse, il me semble que c’est accorder trop d’importance à cette dame, en relisant les déclarations de Mme Toumi je me dis que c’est trop d’honneur de lui répondre car sa réaction est indigne d’une personne occupant sa fonction.
Pour finir je dirai que plusieurs membres de ce gouvernement perdent leur sang froid dès lors qu’ils sont soumis à des contradicteurs, qu’un blog fasse perdre les pédales à des ministres cela montre quel est leur degré de professionnalisme….
Enfin la culture algérienne ne saurait être limité à un évènement tel que ce festival ou plutôt carnaval fi dechra, enfin je trouve le silence de M. Moulessehoul assourdissant par ces temps; n’est ce pas lui qui déclarait ne pas avoir renoncé à sa liberté de parole….
Je dois dire que les Mathématiques ne lui ont pas servi à grand chose à cette Dame aux Camélias qu’est devenue Mme Khalida Messaoudi. Elle a plûtot trouvé sa vocation dans la mystique et les sciences ésothériques des Zaouias. Il faut la comprendre, pourquoi refuser une opportunité qui rapporte de gros profits personnels et des privillèges exorbitants, Djazair horra démocratia ! C’est pour les autres, les crédules, les dupes, les paumés que nous sommes.Aprés son perfide revirement et ses nouvelles amours, elle ne sait pas qu’elle nous renvoie cette autre image de sa personne : Khalida Messaoudi, La femme Debout d’hier est devenue la femme prostrée, sans fard et sans envergure d’aujourdhui.
Avec tout le respect que je dois à Benchicou et meme j’avouerai une certaine jalousie pour ses ecrits, je tiens à dire que Toumi ne merite pas de faire sur elle des commentaires meme pour la denigrer.Moi, je ne peux ni regarder, ni ecouter tous ces gens semblables à elle de peur qu’un jour quelque chose mem minime me plaira en eux.En un mot, je suis allergique à leur personnes.Bon courage Mr Benchicou!
bonjour.bravo Mr BENCHICOu, je crois
qu’il faut bien rendre la monnaie a ceux qui nous injurient.de cette maniére ils sauront mesurer leur langues avant d’articuler.je me rappele quand madame était dans l’opposition elle traitait le pouvoir d’assassin.maintenant c’est nous qu’elle traitede tueurs, on dirait que ses neurones son devant une impasse, d’ailleur comme ce pouvoir.
QUE VIVE L’ALGERIE QUE VIVE SES ENFANTS QUI VEULENT LUI DONNER UN AVENIR à L’IMAGE DE LEUR GRANDEUR.
tout le monde sait que les dirigeants algeriens ont la phobie des grands hommes et ça ne date pas d’aujourd’hui.l’assassinat de Abane en est la preuve et c’est à partir de là que tout a commencé.surtout quand il s’agit d’un homme incorruptible et inintimidable, avec de fortes convictions, qui a dejà tracé son objectif, en entrainant derrière lui une grande masse populaire, vu la justesse de son combat et son intègrité surtout si on ajoute à celà du courage et de l’intelligence.ce n’est pas un fait nouveau pour nous et ce qu’a fait madame toumi en s’attaquant à la personne de benchicou ne fait que confirmer, pour ceux qui en doutent encore, l’integrité de cet homme et à quel point il est gênant pour ce système pourri qui nous gouverne depuis la liquidation de Abane, mais aussi, il nous dévoile clairement pour ceux qui en doutent encore et continuent à croire en la personne de notre ministre qu’elle est trempée jusqu’au cou dans ce système pourri, qui nous empoisonne la vie chaque jour que dieu fait en s’attaquant au bons et aux victimes pour protéger les bourreaux qu’elle sert, sans honte et avec audace et éxcès de zéle, ce à quoi on s’est habitué de leur part mais nous avons appris à la longue à ne prêter aucune attention à leurs propos car nous avons perdu l’éspoir d’entendre, un jour sortir de leurs bouches vénimeuses quelque chose de sensé ou de positif pour nous, et même quand cela arrive, ils le font pour nous berner mais l’avenir nous montre que ce ne sont que des paroles en l’air car les actes ne suivent jamais.le système dont fait partie madame toumi est l’ennemi du peuple et de l’algerie ce qui fait de benchicou un ami du peuple car l’ennemi de notre ennemi est notre ami.nous attendons de benchicou qu’il continue à les combattre comme il sait très bien le faire et nous le suivrons.nous sommes tous à ses côtés et même s’il lui arrive un jour de se tromper ou de glisser, sur son chemin qui mène vers le bien et la paix, nous serons là pour le soutenir car nous avons la ferme conviction que son combat est juste et c’est le notre contre ces charognards.
C’est faire offense aux Confréries que de dire que Madame Toumi « a trouvé sa vocation dans la mystique et les sciences ésotériques des Zaouias ». Pour pénétrer ce monde ouvert sur la connaissance, il faut d’abord faire preuve d’humilité, ce que Madame le Ministre semble ne pas posséder et dont elle a honte. Cette honte qu’évoque fort judicieusement Mohamed Benchicou est particulièrement malsaine. Etre inférieur -ou supérieur- à soi même relève d’une "grandiosité" qui met à jour la véritable personnalité de notre Ministre de la Culture. Elle ne pourra se libérer de ce fantasme que lorsqu’elle aura pris conscience de sa condition. Il serait plus approprié de dire qu’elle est attiré par des forces occultes qui enferment davantage qu’elles ne libèrent.
elMenfi
Si par le passé, Jamila Bouhayred, Hassiba Benbouali, et beaucoup d’autres étaient devenues au-delà des frontières, un exemple de résistance et de bravoure, aujourd’hui, Leila ASLAOUI, Leila HADDAD, et beaucoup d’autres n’ont ni honte ni peur d’écrire la vérité et de la dire ! Alors pitié, laissons Khalida s’agiter comme une mouche dans un bocal ! Le moment venu, elle succombera avant même de quitter le bocal avec ou sans sac Louis Vuitton !
Je pense qu’en citant Malraux, les femmes martyrs de la Révolution (Bouhired et les Autres), on fait trop d’honneur à cette femme ; elle est où sa grandeur à elle?
Pour clore le chapitre, je me permets de relater pour les lecteurs du matin, un petit article du quotidien Echourouk où Madame la Ministre nargue tout son monde :
عربية ونض و خمسة عشرين
ردت وزيرة الثقافة خلال استضافتها في منتدى الشروق على منتقديها الذين قالوا بأنها أفقدت تظاهرة الجزائر عاصمة الثقافة العربية، روحها الثقافة العربية بالقول، " إن ثقافة الجزائر عربية و نصف و خمسة و عشرين "، و إذا كانت هناك حقائق امازيغية في الجزائر، فهذا لا يمس عروبة الجزائر في شيء، لان هذا الجزء الامازيغي منصهر في الثقافة الجزائرية العامة و التي هي ثقافة عربية … و عليه فان الذين يتهمونها بإفراغ التظاهرة من روحها العربية غير صائبين و لم يصيبوا هدفهم للأسف الشديد، تقول السيدة خليدة. No comment…
Je suis d’accord avec vous, Madame la Ministre, la honte est un sentiment insupportable et infamant. Pour le ressentir, il faut avoir des convictions et une éthique. Comme vous semblez en être dépourvue, je vous rassure, vous ne l’éprouverez jamais.
Par contre, c’est moi qui ai honte pour vous. Je fais partie de ces femmes qui avaient cru en vous. J’ai battu le pavé à vos côtés aux cris de "Djazair horra démocratia", "non au code de la famille", "non au terrorisme". J’ai même voté pour la première fois de ma vie et la dernière (et croyez-moi je ne suis de la première jeunesse) en 1995 pour le RCD parce que j’étais naïvement convaincue de la sincérité de votre engagement. Aujourd’hui que vous avez enterré Khalida Messaoudi pour vous réincarner en courtisane (sans grandeur mais avec beaucoup de décadence), vous vous permettez le luxe suprême de jeter l’opprobre sur tous ceux qui ont refusé de vendre leur âme au diable et qui osent dénoncer les turpitudes de vos souteneurs.
De grâce, Madame, ayez un peu d’élégance et de dignité ne serait-ce que par respect pour la fonction que vous occupez.
Continuez à vous vautrer dans la compromission pour un Vuitton ou un collier de perles, mais sans donner de leçons. Maintenant que vous avez goûté au luxe, il vous sera difficile de sortir honorablement de votre bourbier car vous appartenez à cette catégorie de personnes pour qui les excès n’ont aucune limite. Comme disait Messaline "je suis certes repue, mais jamais rassasiée".
@Messaouda Khaled: Les élections de 1995 étaient la dernière lueur d’espoir qui ai brillé sur l’Algérie. Dieu que nous y avions crû ! J’étais immatriculé à un consulat qui se trouvait à plus de 250kms de mon domicile, mais l’enjeu me semblait si beau que je n’avais pas hésité à faire les 500kms aller-retour juste pour donner ma voix à …Saïd Saadi et son Algérienne debout….C’était la dernière fois que je manipulais un bulletin de vote…..Je n’en manipulerais sans doute jamais plus….
Bravo Mr benchico, je crois que vous avez donné trop d’importance à un flic. elle est deriere l’assassinat de plusieurs intelicteuls dans ce pays, nul ne peut oublier maatoub Elouness. et si pour ses raisons elle a ete recompensé. ils lui ont nommé a la tete de ce pauvre departement, en outre elle est trop detesté en la kabylie.